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 Evolution des espèces: point de vue d'un scientifique croyant.

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eric



Messages : 898
Inscription : 01/06/2008

MessageSujet: Evolution des espèces: point de vue d'un scientifique croyant.   Ven 12 Aoû 2011, 02:16

Le principe de l’évolution des espèces n’est plus sérieusement contesté dans les milieux scientifiques actuels. Ces interférences avec ce qu’indique sur l’Homme la Révélation sont l’objet de ce texte.
Commençons par résumer rapidement les principales théories qui lui sont afférentes :
Lamarck, dans son livre « Philosophie zoologique » publié en 1809, explique les évolutions des espèces par deux facteurs principaux :
1- « La fonction crée l’organe » : le cou de la girafe s’allonge à force d’aller chercher les feuilles en hauteur.
2- les changements acquis sont transmis aux descendants.
Darwin, dans son livre « L’origine des espèces » publié en 1859, vint à la fois compléter et infirmer les thèses de Lamarck, dans une théorie qu’on peut à nouveau schématiser en deux étapes :
1- D’abord une variation génétique, purement due au hasard.
2- Ensuite, la lutte pour la survie entraine une sélection par l’environnement naturel des variations les plus intéressantes et les mieux adaptées.
Les néo-darwiniens ont intégré à la théorie de Darwin les données des sciences biologiques actuelles pour expliquer les mutations aléatoires par modification des chromosomes.
Les néo-lamarckiens réfutent la notion d’une évolution due au hasard seul, et pensent qu’il y a une tendance naturelle au développement de la matière et de la vie. Ils fondent leurs affirmations sur des arguments scientifiques sérieux, tirés de l’observation biologique essentiellement.
Cette théorie permettrait plus facilement d’expliquer les macroévolutions que ne le fait le néo-darwinisme : en effet, comment expliquer par le seul jeu du hasard que par exemple des reptiles soient devenus de majestueux oiseaux ? Comment expliquer de la même manière qu’un organe aussi complexe que l’œil ait pu apparaître et que le gène correspondant soit identique pour toutes les espèces, des plus minuscules aux plus grandes, qui sont pourvues d’yeux et d’une vue ?
Parallèlement, certaines disparitions et apparitions ne sont pas uniquement expliquées par simple sélection naturelle ‘ordinaire’, mais par exemple suite à des crises aigües : ainsi les dinosaures ont disparu il y a 65 millions d’années, inadaptés au milieu naturel qu’ils devinrent suite à une brusque modification du climat, tandis que les espèces qui ont survécu sont celles qui étaient (par hasard) déjà adaptées à cette nouvelle donne climatique et atmosphérique. Donc dans ce cas, comme le prévoit la théorie de Darwin, il est clair que la survie de la sélection est bien le résultat du hasard et de la nécessité .
En définitive, les théories actuelles pour expliquer les macroévolutions font tour à tour appel aux deux points de vue, certaines de ces modifications étant expliquées par le hasard pur, d’autres avec les arguments de la théorie néo-lamarckienne. On parle de théories « généralisées » de l’Evolution.

Mais dans tous les cas, et comme le dit Claude Allègre dans son ouvrage « Dieu face à la science » :

« Il faut le dire et le redire avec force : la théorie de l’évolution est vraie et nulle manœuvre ne détruira ses fondements, même s’il est évident qu’on en comprend pas tous les mécanismes, ni probablement toutes les modalités »

Nous partirons donc de cette base qui, semble-t-il, est celle qui est acceptée par tous les scientifiques sérieux, qu’ils soient croyants ou incroyants.
N’étant pas biologiste, ni de près ni de loin, je ne prétends pas amener une explication, même très incomplète, de ces macroévolutions.
Je veux simplement d’abord faire remarquer qu’en tant que scientifique et bien que croyant, je n’envisagerai jamais l’hypothèse d’une intervention directe de Dieu ou d’un de ses anges pour expliquer ces macroévolutions, comme le font par exemple les partisans du ‘dessein intelligent’ . Un véritable scientifique ne peut faire cette hypothèse, car, dès lors, il sortirait du domaine scientifique pour rentrer dans celui de la magie superstitieuse, cela si louables soient les intentions sous-jacentes. Et même si on enrobe tout cela de tout un fatras de « preuves » basées sur des calculs de probabilités parfaitement illusoires. En tant que scientifique, je ne prendrai en considération que les recherches rationnelles, si complexe soit leur objet et si incomplète en soit encore leur élaboration, sur les causes purement biologiques de ces modifications.
En contrepartie, cette fois en tant que croyant, je pense que tout cela a été « calculé » et voulu par Dieu, dès son acte créateur. De même que tout ce qui constitue le reste de la création.
En cela, je me retrouve totalement dans le point de vue du Pape Jean Paul II exprimé le 22 octobre 1996 face à l’Académie pontificale des Sciences :
de nouvelles connaissances conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse. Il est en effet remarquable que cette théorie se soit progressivement imposée à l’esprit des chercheurs, à la suite d’une série de découvertes faites dans diverses disciplines du savoir. La convergence, nullement recherchée ou provoquée, des résultats de travaux menés indépendamment les uns des autres, constitue par elle-même un argument significatif en faveur de cette théorie.
Quelle est la portée d’une semblable théorie ?
Aborder cette question, c’est entrer dans le champ de l’épistémologie. Une théorie est une élaboration métascientifique, distincte des résultats de l’observation, mais qui leur est homogène. Grâce à elle, un ensemble de données et de faits indépendants entre eux peuvent être reliés et interprétés dans une explication unitive. La théorie prouve sa validité dans la mesure où elle est susceptible d’être vérifiée ; elle est constamment mesurée à l’étiage des faits ; là où elle cesse de pouvoir rendre compte de ceux-ci, elle manifeste ses limites et son inadaptation. Elle doit alors être repensée.
En outre, l’élaboration d’une théorie comme celle de l’évolution, tout en obéissant à l’exigence d’homogénéité avec les données de l’observation, emprunte certaines notions à la philosophie de la nature. Et, à vrai dire, plus que de la théorie de l’évolution, il convient de parler des théories de l’évolution. Cette pluralité tient, d’une part, à la diversité des explications qui ont été proposées du mécanisme de l’évolution et, d’autre part, aux diverses philosophies auxquelles on se réfère. Il existe ainsi des lectures matérialistes et réductionnistes, et des lectures spiritualistes. Le jugement ici est de la compétence propre de la philosophie et, au-delà, de la théologie.
5. Le Magistère de l’Église est directement intéressé par la question de l’évolution, car celle-ci touche la conception de l’homme, dont la Révélation nous apprend qu’il a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu (cf. Gn 1, 28-29). La Constitution conciliaire Gaudium et spes a magnifiquement exposé cette doctrine, qui est un des axes de la pensée chrétienne.
Elle a rappelé que l’homme est " la seule créature sur terre que Dieu a voulue pour elle-même "(n. 24).
En d’autres termes, l’individu humain ne saurait être subordonné comme un pur moyen ou un pur instrument ni à l’espèce ni à la société ; il a valeur pour lui-même. Il est une personne. Par son intelligence et sa volonté, il est capable d’entrer en relation de communion, de solidarité et de don de soi avec son semblable. Saint Thomas observe que la ressemblance de l’homme avec Dieu réside spécialement dans son intelligence spéculative, car sa relation avec l’objet de sa connaissance ressemble à la relation que Dieu entretient avec son œuvre (Somme théologique, I-II, q. 3, a. 5, ad 1m).
Mais, plus encore, l’homme est appelé à entrer dans une relation de connaissance et d’amour avec Dieu lui-même, relation qui trouvera son plein épanouissement au-delà du temps, dans l’éternité.
Dans le mystère du Christ ressuscité, nous sont révélées toute la profondeur et toute la grandeur de cette vocation (cf. Gaudium et spes, 22). C’est en vertu de son âme spirituelle que la personne tout entière jusque dans son corps possède une telle dignité. Pie XII avait souligné ce point essentiel : si le corps humain tient son origine de la matière vivante qui lui préexiste, l’âme spirituelle est immédiatement créée par Dieu (" Animas enim a Deo immediate creari catholica fides nos retinere jubet ")(Enc. Humani generis, AAS 42 [ 1950], p. 575).
En conséquence, les théories de l’évolution qui, en fonction des philosophies qui les inspirent, considèrent l’esprit comme émergeant des forces de la matière vivante ou comme un simple épiphénomène de cette matière, sont incompatibles avec la vérité de l’homme. Elles sont d’ailleurs incapables de fonder la dignité de la personne.


Pour Jean Paul II, la théorie est donc à considérer sur deux niveaux :
D’abord sur le plan purement scientifique, pour lequel il donne clairement son assentiment.
Ensuite par rapport aux conceptions philosophiques auxquelles on se réfère. Cet arrière-plan philosophique lui permet de conclure que les théories de l’évolution qui considèrent l’émergence de la conscience humaine comme épiphénomène de la matière (en l’occurrence de son cerveau) ne sont pas en accord avec la « vérité de l’homme », c’est-à-dire ce qui en est dit dans la Révélation biblique. Jean-Paul II est en cela parfaitement dans son rôle de pasteur de l’Eglise, et on n’a pas à lui reprocher, cela qu’on soit catholique ou non. C’est un point de vue philosophique parfaitement légitime, et le critiquer là-dessus reviendrait à reprocher au dalaï-lama de faire une lecture de cette théorie par rapport à la philosophie bouddhiste, ou à Lénine d’en avoir fait une par rapport à la philosophie matérialiste-scientifique.
Or c’est malheureusement ce que Claude Allègre fait dans son ouvrage, lui qui prétend pourtant y être guidé par la tolérance. Il tombe ainsi rapidement dans le travers habituel de ceux qui jugent un pape uniquement par le petit bout de la lorgnette de ce qu’ils pensent être les conceptions de l’Eglise concernant le fameux triumvirat : contraception, avortement, sida. Cela lui fait faire des amalgames, des raccourcis, des affirmations péremptoires, des procès d’intention avec une densité à la ligne rarement atteinte. C’est dommage qu’un scientifique de ce niveau tombe ainsi en se laissant totalement guidé par l’idéologie dominante sur ces questions, telle qu’elle transparaît dans « l’intelligentsia » occidentale, plus particulièrement française, plus particulièrement encore parisienne.
Décrivons en détail le ‘raisonnement’ d’Allègre, car il est symptomatique d’une certaine idéologie et vaut pour cela le détour :
Il commence par une première et lourde erreur en affirmant qu’il s’agit d’une ‘nouvelle’ position de l’Eglise. Or si elle est certes plus affirmée que jamais, elle n’est pas nouvelle, car près de 50 ans auparavant, le Pape Pie XII dans son encyclique Humani generis l’envisageait déjà très sérieusement. Jean Paul II le dit lui-même dans son discours. Ce qui veut donc dire qu’Allègre n’a même pas pris le temps de lire sérieusement la déclaration de Jean Paul II, mais a sans doute pris l’information dans son journal préféré, par la lecture d’un titre ronflant comme « L’Eglise accepte enfin l’évolution des espèces ! ».
Ensuite sa rhétorique repose sur le raisonnement suivant :
Ce choix qui est peut-être sincère est surtout tactique : L’Eglise lâche un peu de lest parce qu’elle ne peut faire autrement sans s’exposer au ridicule. Mais en fait, si elle lâche dans ce domaine, c’est aussi et surtout pour bien mieux rester ferme sur ses ‘dogmes’ liés tout ce qui touche au sexe et à la reproduction.
Ce parfait procès d’intention, qui ne repose sur rien sinon sur la mauvaise foi ou l’aveuglement de son auteur, est suivi de tout le refrain bien connu sur le thème sempiternel des positions du Vatican concernant les mœurs.
Et il se termine par ce grand moment de bravoure :
« Je pense que si Jésus-Christ vivait aujourd’hui, il autoriserait la contraception et il prônerait la lutte contre le sida par tous les moyens. »

Passons, et revenons plutôt à nos moutons.

Je disais qu’en tant que scientifique je n’acceptais d’autres hypothèses que des hypothèses purement scientifiques pour expliquer les macromutations. Et que par ailleurs, en tant que croyant, je pensais que tout cela a été voulu, et donc calculé, par Dieu dans son acte créateur.
Cela peut paraître contradictoire en première approche.
Pas du tout car, toujours à cause de ma foi, je sais que l’homme a été fait à l’image de Dieu. Par conséquent je pense que Dieu lui a donné tous les moyens intellectuels pour comprendre les mécanismes naturels qui ont permis cette évolution. Car comme le rappelle Vatican II, Dieu a jugé bon de nous faire cocréateur en nous confiant la mission de « dominer » la création. Comment pourrait-on la dominer sans avoir les capacités de la comprendre de mieux en mieux au cours de siècles d’efforts successifs. Inversement, supposer un acte « intelligent », hors nature, directement et historiquement responsable de ces macromutations, cela nous ramènerait à être de simples spectateurs de la Création, puisque une intelligence supérieure nous y devancerait irrémédiablement : nous serions comme devant un spectacle de marionnettes où nous ferions parti des marionnettes mais pas des marionnettistes. Nous ne serions pas « à l’image de Dieu » , contrairement à ce qu’affirme la Révélation.
En cela donc, ma foi n’interfère en aucune manière avec ma compréhension scientifique de l’Evolution : je ne fais pas l’hypothèse d’une intelligence extérieure car, en bon scientifique, je pense que c’est un phénomène certes très complexe, qui s’est construit sur des centaines de milliers d’années, mais un phénomène parfaitement naturel. Et cela ne m’empêche pas de penser par ailleurs que tout cela a été parfaitement réfléchi, jusqu’au moindre détail, par l’intelligence divine en son acte créateur.
Si j’étais biologiste spécialiste de la théorie de l’Evolution, je chercherais donc des explications purement scientifiques des macroévolutions tout en sachant qu’elles sont le résultat de l’intelligence divine. Aucune contradiction à cela, aucune démission ni à la mission du scientifique ni à ce qu’indique la foi chrétienne.
Terminons cet article en considérant ce que pensait Teilhard de Chardin sur les rapports évolution-foi. Ce scientifique philosophe croyant (il était prêtre jésuite) estimait que l’esprit dominait la matière, autrement dit que la matière était issue de l’esprit, et non le contraire, comme le disent les matérialistes. En cohérence avec cela, il pensait que le « monde évoluait vers la spiritualisation, sous l’attraction de l’énergie la plus puissante au Monde : la force de l’Amour. »
Ce point de vue est celui d’un philosophe qui fait sienne la théologie chrétienne (même s’il a eu quelques soucis là-dessus provenant du Vatican !) et à ce titre est antérieur à la théorie scientifique dont il fut un contribuant efficace et reconnu par ses pairs. Donc ce point de vue n’a pas à être jugé sur le plan scientifique : ce n’est pas une hypothèse scientifique, même si elle a pour fondements des observations scientifiques .
Il tient compte, O combien!, des forces de l’Esprit, et même si en tant que scientifique il pense que la conscience humaine, sommet de la création actuelle, a pu émerger de la matière puis de l’animalité par le seul jeu de l’évolution, il n’en estime pas moins que cette émergence a été voulue par l’Esprit d’Amour ; et c’est cela l’essentiel, me semble-t-il. Aussi les mises à l’Index et les condamnations qu’il a subies de la part de sa hiérarchie religieuse me paraisse assez injustifiées.
En tous les cas, personnellement, cette façon de concevoir philosophiquement l’évolution me satisfait et ne me paraît contradictoire ni avec ce qu’indique la science, ni avec la foi catholique.
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aroll



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MessageSujet: Re: Evolution des espèces: point de vue d'un scientifique croyant.   Sam 13 Aoû 2011, 16:42

eric a écrit:

Cette théorie permettrait plus facilement d’expliquer les macroévolutions que ne le fait le néo-darwinisme : en effet, comment expliquer par le seul jeu du hasard que par exemple des reptiles soient devenus de majestueux oiseaux ?
Si, avec le hasard ET la sélection, j'ai montré, il y a déjà pas mal de temps dans une discussion sur ce même forum comment on passait du dinosaure théropode à l'oiseau en une série de micro-évolutions, toutes avantageuses donc toutes sélectionables.

eric a écrit:
Comment expliquer de la même manière qu’un organe aussi complexe que l’œil ait pu apparaître
J'ai lu une explication de l'évolution d'une simple tache pigmentaire vers un oeil complet, assez convaincante pour l'oeil lui même mais qui n'explique pas les organes associés (muscles orientateurs, "muscles" du cristallin, "muscles" de la pupille, glandes lacrimales, etc....)

eric a écrit:
et que le gène correspondant soit identique pour toutes les espèces, des plus minuscules aux plus grandes, qui sont pourvues d’yeux et d’une vue ?
Ça c'est normal, les premiers yeux sont apparu très tôt, et tous ceux qui en sont aujourd'hui pourvus en descendent.


eric a écrit:
En contrepartie, cette fois en tant que croyant, je pense que tout cela a été « calculé » et voulu par Dieu, dès son acte créateur. De même que tout ce qui constitue le reste de la création.
Moi aussi.

eric a écrit:
Or c’est malheureusement ce que Claude Allègre fait dans son ouvrage, lui qui prétend pourtant y être guidé par la tolérance.
Pitié, pas lui.........

Amicalement, Alain
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boudo



Messages : 4555
Inscription : 28/01/2008

MessageSujet: Re: Evolution des espèces: point de vue d'un scientifique croyant.   Sam 13 Aoû 2011, 23:25

Quand les biologistes tiendront-ils compte des derniers développements de la physique quantique ?

" Apparemment , dans le domaine de la physique , l'histoire ne dépend pas seulement du passé ; elle peut être aussi influencée par le futur .
Si l'on associe cette constatation aux étranges corrélations entre particules apparemment séparées dans l'espace , vérifiées dans l'expérience d'Aspect et dans celles qui ont suivi ,
et qui font dire à certains qu'en fait l'univers est " non local " , on peut se demander si nous ne tentons pas d'appliquer les notions d'espace et de temps à une réalité ultime qui les ignore . "

( Ortoli et Pharabod , Le cantique des quantiques , La découverte 4e éd. p.142 ) .
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