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 N.Sarkozy le candidat de la défaite ?

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011, 16:26

Explication insuffisante. Elle n'est valable que sur une partie des dépenses (le grand emprunt).
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011, 16:27

Dromaeosaurus a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Dromaeosaurus a écrit:
Et si les prélèvements obligatoires ont augmenté de 1,5 points, les dépenses publiques qui sont le marqueur le plus déterminant dans la route vers le socialisme, ont elles augmenté de 4 points de PIB ...

Après les élections de 2012, vous verrez : vous apprendrez à vous serrez la ceinture.

Se serrer la ceinture, ça n'a strictement aucun sens au plan économique. Les mesures proposées par le gouvernement actuel ne résoudront rien sur le long terme, elles ne feront qu'empirer les choses, parce qu'elles veulent faire passer un plan de hausse d'impôts généralisé pour un plan d'économies.

Les socialistes officiels eux veulent plus de simplicité dans le système fiscal, ce qui est en soi une très bonne chose si ça pouvait éviter des actions qui ressemblent au concours lépine de la fiscalité qu'on a actuellement. Malheureusement, pour le reste c'est encore pire avec des propositions complètement irresponsables d'augmentation des dépenses, et une volonté de faire payer tous les impôts à la source, donc l'espoir de donner l'illusion que l'état ne coûte rien.

comme en Espagne et au RU, les salaires des fonctionnaires et les aides sociales baisseront probablement, afin de rééquilibrer les comptes de l'Etat.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011, 16:32

Arnaud Dumouch a écrit:
comme en Espagne et au RU, les salaires des fonctionnaires et les aides sociales baisseront probablement, afin de rééquilibrer les comptes de l'Etat.

Ce serait un très bon début et j'applaudirais des deux mains, mais ça devrait être accompagné de compensations fortes avec des libéralisations de secteurs entiers qui permettront aux gens de rebondir plus facilement. Le problème des aides sociales dans leur forme actuelle, c'est aussi l'effet de seuil qu'elles induisent, qui produit des trappes à pauvreté, et le fait qu'on mélange des choses très différentes (retraites et redistribution, santé et redistribution). Malheureusement, les gouvernements quels qu'ils soient préfèreront penser à court terme et augmenter massivement les impôts plutôt que d'en arriver là.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011, 16:59

Sarkozy, ce socialiste


Nicolas Sarkozy est de droite, certes. Mais depuis qu’il est au pouvoir, il a mené une politique socialiste. Il n’a pas peut-être pas créé l’État envahissant, mais il l’a perpétué, comme tout bon socialiste.

Par Edouard H.


Oh, ne faites pas cette tête ! Oui, je sais, en ces temps où on ne cesse de se servir du “turbo-ultra-néo-libéralisme” et des “marchés financiers dérégulés apatrides” comme supposés responsables de la crise actuelle, dire que Sarkozy, “l’ami des riches”, est un socialiste, ça va faire hérisser les poils de nombre d’entre vous. Mais non, j’insiste, Sarkozy depuis qu’il est au pouvoir a bien mené une politique socialiste. Il est de droite certes, mais c’est un socialiste de droite. Oui oui. Voilà pourquoi en quelques exemples.

Le socialisme repose sur la vision d’un État fort, vu comme clairvoyant, capable de prendre en charge des secteurs que la société civile est supposée malhabile à gérer, susceptible d’intervenir dans l’économie pour lutter contre les supposés travers de l’économie de marché. L’intervention de l’État serait garante de la croissance et de l’emploi. Cette vision se fonde aussi sur le keynésianisme (de l’économiste Keynes) qui veut que l’État, par ses dépenses, par son dirigisme, puisse réguler l’économie et la soutenir quand elle va mal.

Or tout ceci n’est il pas exactement ce que Sarkozy a fait durant son mandat ? Par son plan de relance budgétaire suite à la crise de 2008, par les subventions généreusement versées à toute une variété d’entreprises, par moult régulations et rigidités imposées au secteur privé, Sarkozy a fait du socialisme son plan de bataille constant durant son mandat. Aujourd’hui on envisage même sans honte de nationaliser les banques, c’est dire le degré de socialisme qui a atteint la classe politique dirigeante.

Les sociétés du CAC40 sont les premières bénéficiaires de ces largesses étatiques.

En effet, elles profitent, pêle-mêle :

* Des concessions d’État qui accordent des permis d’exploitation de ressources rares, ou prétendues telles, à un nombre limité d’entreprises (ex : oligopole des télécommunications, des sociétés minières, des concessions autoroutières ou ferroviaires) ;
* Des privatisations de monopoles publics qui leur font hériter de fait d’une position dominante sur le marché ;
* Des appels d’offre des marchés publics qui sont tout sauf objectifs et qui ne profitent qu’aux entreprises les plus influentes ;
* Des sauvetages arbitraires par l’argent du contribuable quand elles sont en difficulté (secteur bancaire ou automobile par exemple) — outre la légitimité douteuse (pourquoi tous les contribuables devraient-ils payer pour les erreurs de certains ?), cela enlève alors tout sens de la responsabilité à ces entreprises (pourquoi faire des efforts si en fin de compte on sait que l’État va nous sauver ?) ;
* etc.

La continuation de la politique de la PAC, la politique agricole commune, est à ce titre symbolique du socialisme ambiant dans lequel on vit : l’agriculture française est aujourd’hui un secteur massivement subventionné. Ces subventions sont financées par le reste de l’économie qui en plus de devoir payer cette charge, doit également financer l’administration tentaculaire qui l’accompagne. Et à chaque problème, les agriculteurs viennent pleurer auprès du gouvernement pour recevoir toujours plus d’argent gratuit, on l’a encore vu cet été. Non seulement Sarkozy ne fait rien contre cette situation ubuesque, mais il la défend corps et âme : “Je le dis clairement, je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la politique agricole commune”.

L’emprise directe de l’État sur l’économie est immense. Des pans entiers sont complètement verrouillés : ce sont des monopoles de l’État, jugeant que la société civile n’est pas capable de s’en occuper toute seule. L’éducation, la santé, et la retraite sont des monopoles publics, avec des résultats et une efficacité qu’on connaît. Outre ces monopoles d’État, les politiques clientélistes verrouillent des métiers : taxis, huissiers, pharmacies, etc. À quand un numerus clausus sur les boulangeries ?… Comment ? Ce serait absurde et cela entrainerait des pénuries ? Supprimons tous les numerus clausus alors, il n’y a pas de raison de faire des exceptions. Bref, certes Sarkozy n’a pas créé cet État envahissant, mais il l’a perpétué, comme tout bon socialiste.

L’État n’a plus de limites. Il s’immisce dans chacun des aspects de nos vies, jusque dans nos assiettes ! “Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré”, “5 fruits et légumes par jour”, “Fumer tue”, interdiction des pubs pour l’alcool à la télé, etc. On se demande bien comment l’humanité a pu faire pour survivre jusqu’ici avec tous ces affreux dangers, sans la chaude protection de l’État nounou. Comme l’explique bien Matthieu Laine, le citoyen infantilisé et déresponsabilisé se verra-t-il bientôt inscrit sur ses barres chocolatées “le sucre fait grossir” ou sur ses maternités “naître fait mourir” ?

Souvent, les personnes qui dénoncent le soi-disant libéralisme du gouvernement citent cette règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, qui était un des thèmes majeurs de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais dans les faits, qu’en est il ? En 2009, les effectifs cumulés des trois versants de la fonction publique (État, territoriale et hospitalière) ont augmenté de 0,1% sur un an (5.600 postes) selon le rapport sur l’état de la Fonction publique 2010-2011. Ce résultat s’explique notamment par le fait que la fonction publique territoriale (34% des effectifs) a continué à créer des emplois (+35.000) comme l’hospitalière (+15.000). La politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux de Sarkozy est donc un effet de fumée. Et de toute manière, elle n’est pas adaptée : il ne s’agit pas de détruire un emploi public sur deux de manière unilatérale et arbitraire, mais d’adapter les suppressions de postes en fonction de l’utilité réelle de chaque branche.

Si on regarde de manière plus globale les chiffres du nombre de fonctionnaires, c’est encore plus incroyable : selon un rapport de la Cour des Comptes, les effectifs de l’ensemble de la fonction publique française ont augmenté de 36 % entre 1980 et 2008, alors que l’emploi total en France progressait deux fois moins vite (18 %).

Ce tableau, tiré d’un rapport de la DGAFP (Direction générale de l’administration et de la fonction publique), nous montre le poids de la fonction publique : 20,1% de l’emploi total, soit un emploi sur cinq. Et en ajoutant les autres catégories citées ci-dessus on atteint 26,2%, soit plus d’un emploi sur quatre !! Une travailleur sur 4 qui vit sur le dos de la collectivité, tout va bien. Surtout que l’administration française, c’est vraiment du high level, des prestations au top. (vous en avez un triste et malheureusement très représentatif exemple ici)

Évidemment, toutes ces largesses de l’État ont un coût… et pas des moindres. On a beau hurler quant aux baisses d’impôts accordées aux plus riches, le taux global de prélèvements obligatoires est toujours aussi haut.

(source INSEE). En 2007, l’actuel chef de l’État promettait de réduire les prélèvements obligatoires de quatre points durant son mandat. En réalité, si les prélèvements obligatoires ont (très) légèrement baissé, ils augmentent de nouveau en 2011 pour atteindre 44,5% du PIB. De manière générale, sous le mandat de Sarkozy, le taux est resté supérieur à 42%. Se rend-on bien compte de l’importance de ce chiffre ? Sarkozy lui même l’a dit lors de son intervention télé la semaine dernière : “les français travaillent du 1er janvier au 1er juillet pour l’État”. Et la tendance est à la hausse : le plan de Fillon pour gagner 11 milliards d’€ ne se base que sur des hausses d’impôts.

Les taxes se multiplient, on ne les compte plus : les taxes exorbitantes sur l’essence (entre 56 et 66% du prix final) et sur les cigarettes (+80% du prix final) existaient déjà avant Sarkozy, mais n’ont été que renforcées. À côté de ça on a fait preuve de beaucoup d’inventivité pour en créer de nouvelles : taxe sur les disques durs, taxe sur les caravanes, 35€ pour introduire une action en justice, taxe sur les successions, taxe sur les sodas étendue aux boissons light, bientôt une nouvelle taxe sur les loyers, et bientôt une nouvelle autre immonde sur les mutuelles, etc., etc. Le Monde recense au moins 25 nouvelles taxes créées en 5 ans. Pour couronner le tout, au G20, Sarkozy aura tout fait pour que la taxe sur les transactions financières aboutisse. Ce turbo-neo-liberalisme est vraiment effrayant, c’est vrai…

Et tous les méchants qui ont la drôle d’idée de trouver que payer tant d’impôts et de taxes, ça suffit, et qui osent s’évader de la prison France pourront bientôt être déchus de leur nationalité. Oui oui. Les criminels n’ont pas de souci à se faire pour ça, les évadés fiscaux, si.

Et puis comme les impôts ne suffisent évidemment pas pour toutes les joyeuses dépenses de l’État, on fait appel à la dette… Là aussi, les déficits sont constants, et la dette publique n’a jamais été aussi haute ! À fin juin, la dette publique représentait 1692,7 milliards d’euros, soit 86,2% de la richesse produite par la France en un an ! Le service de la dette est devenu le 1er poste de dépense de l’État. Sur chaque français pèse une dette de plus de 26.000€, nouveaux nés compris. On peut bien critiquer la Grèce, mais les prochains sur la liste, après l’Italie et l’Espagne, c’est bien nous.

Bref. Je pourrais continuer cet article sur des lignes et des lignes, mais la conclusion serait la même : Sarkozy est bel et bien un socialiste, comme tout le reste de la classe politique française actuelle. On a des socialistes qui s’assument à gauche et à l’extrême gauche, et des socialistes qui ne s’assument pas à droite et même à l’extrême droite (Marine veut renforcer l’État stratège, instaurer un protectionnisme national, tout un beau programme socialiste…).

Vous voulez une alternative à ce tout-État, à ce vol organisé par des impôts et taxes exorbitants, à cette économie administrée par les grosses mains maladroites de Bercy, à ces collectivismes de toutes sortes qui en plus de coûter horriblement cher ne produisent des services publics que de piètre qualité ? Il n’y en a pas.

À cet échec de la sociale démocratie qui s’effondre à petit feu, on ne vous proposera que le statu quo par des socialistes de droite, ou alors toujours plus de socialisme par des socialistes de gauche.

Comme le dit si bien H16 (dont je recommande vivement le blog, le seul que je lis tous les jours), ce pays est foutu.

—-

Article paru originellement sur Chroniques Passagères – Reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.

https://www.contrepoints.org/2011/11/13/55299-sarkozy-ce-socialiste
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 18 Nov 2011, 00:16

La route de la liberté


Publié le 15/11/2011

La politique de rigueur très limitée choisie par le gouvernement Fillon ne changera probablement rien, l’état d’esprit restant le même : l’Etat contrôle tout, ne réduit pas ses dépenses et augmente les impôts.

Un article de Michel de Poncins.

Le nouveau plan de rigueur de Sarkozy-Fillon est clairement un plan de ruine, car il poursuit la route vers la servitude envers l’État jugé abusivement comme le maître du jeu alors qu’il est la cause de la catastrophe. Le plan tire à vue sur tous les créatifs du pays. Le prétexte est de garder le précieux AAA des agences de notation présenté comme une sorte d’objectif national ; l’explication officielle est que le pouvoir, en cas de dégradation, paierait plus cher les emprunts : c’est donc l’aveu que l’objectif fondamental de ce pouvoir est de continuer à emprunter pour dépenser sans compter. François Baroin a dit sans rire : « L’équilibre en 2016, c’est notre détermination ». Comment espérer calmer les spéculateurs avec une telle énormité ? La détermination devrait être, au contraire, de créer dès maintenant un surplus public, ce qui fut le cas en France et comme d’autres pays le font.

Au même moment, le talisman du AAA vacille avec, en plus, une erreur de manœuvre plus qu’étrange. Les richissimes eurocrates en Europe s’en mêlent à leur tour en sermonnant la France par la contestation de son pauvre 1%. Ils feraient mieux de balayer devant leur porte, alors qu’ils parlent ouvertement d’une croissance de 0,5 % dans la zone euro en 2012, calamité dont ils sont largement responsables.

En même temps, le chômage s’accroît cruellement de nouveau : ce n’est pas un hasard mais le fruit de l’action gouvernementale, son plan de ruine va inévitablement l’aggraver. Le Secours catholique fait savoir que ses soupes populaires ont de plus en plus de clients et reçoivent même des salariés ne pouvant plus s’alimenter chez eux : les plans successifs, en ruinant les grandes et petites entreprises, ne peuvent que leur apporter des clients nouveaux !
De nouveau des impôts

Pour rétablir très insuffisamment les comptes publics, le plan prévoit de taxer partout et tout le monde. Montent les clameurs de toutes les professions : restaurateurs, artisans, promoteurs, hôteliers, travailleurs du bâtiment. La bougeotte fiscale est à son comble, cette bougeotte semant elle-même le chômage. Les représentants de chaque profession se réjouissent bruyamment s’ils obtiennent un succès, comme l’ont fait les hôteliers récemment. Ces gens ne savent pas, ou feignent de ne pas savoir que tout impôt détruit la richesse de tous et que le plan lui-même, quel que soit leur succès provisoire, conduit leurs affiliés à la ruine.

Une faille fondamentale du plan, comme des précédents et de ceux qui suivront inévitablement, est l’absence de réduction massive des dépenses publiques.

Une autre caractéristique du plan est d’épargner les camarades. Le terme affreux de « tour de vis » s’applique aux « gens d’en bas ». Nous avons eu droit à une gaminerie d’un goût plutôt douteux ; les quarante ministres ou quasi ministres ont annoncé, tout sourire que, pour prendre leur part du fardeau, ils gèleraient leurs salaires pendant deux ans (sic). Un député a eu l’audace incroyable de proposer de baisser très modérément les salaires des élus : il s’est fait rabrouer vertement.
Libérer les entreprises

La route opposée, la seule pour sortir de la situation terrifiante du pays est celle de la liberté. Nous avons montré antérieurement que la marge de manœuvre à cet égard est immense compte tenu de la socialisation du pays.

La route de la liberté est le chemin contraire de celle de la servitude : recul massif et sans délai de l’État et libération des entreprises, seules aptes à faire décoller la croissance en créant de la richesse et des emplois. Indépendamment des mesures pratiques décrites ci-dessous, la simple proclamation du retournement serait en elle-même un bol d’oxygène puissant pour tous les créatifs et un encouragement majeur pour les marchés.

Cela revient à renoncer à la cascade sans fin des impôts nouveaux qui, d’ailleurs, en annoncent toujours d’autres. Pour encourager les entreprises, il est même nécessaire de supprimer un ou deux impôts parmi les plus meurtriers pour elles.

Il faudrait aussi se préoccuper du code du travail qui compte plus de 2 600 pages, pèse 1 kilo et demi et est réparti en plusieurs tomes, en croissance perpétuelle. Une foule d’organismes et de personnages parasitent à son abri et sont embusqués avec pour seul effet de détruire les entreprises. Or la vraie garantie des salariés est l’existence de nombreuses et prospères entreprises. Faire disparaître deux ou trois des dispositifs qui empêchent les entreprises d’embaucher redonnerait confiance aux marchés et déclencherait un cercle vertueux.
Financer par les économies

Le financement de ces mesures est simple à tracer dans ses grandes lignes. A cette fin, la suppression de pans entiers de l’action étatique est une nécessité urgente. Le pouvoir lui-même ayant proclamé l’état pratique de faillite et les agences de notation se manifestant bruyamment, il ne devrait pas se produire d’oppositions majeures.

Il y a au moins quinze ministères inutiles. En supprimer trois dont tout le monde peut se passer n’est pas un problème. Les deux grenelles de l’environnement assassinent l’économie française, dans un mélange de fausse idéologie et d’intérêts électoraux. Il faut arrêter le programme incroyable d’éoliennes qui vont détruire le paysage à force de subventions pour fabriquer de l’électricité hors de prix.

Les subventions dans tous les domaines à supprimer sans retour absorbent des sommes inimaginables. Le nombre d’administrations inutiles est conséquent et leur suppression totale donnera beaucoup d’argent. La vraie folie des investissements, baptisés mensongèrement « d’avenir » et accrochés au mythique grand emprunt, doit être stoppée. Interrompre la pompe aspirante de l’immigration paraît urgente pour donner confiance aux marchés. L’économie peut aller de 30 à 70 milliards par an.

Il existe un point clé : l’appropriation privée par les grands élus d’une part majeure que certains évaluent à 5% du PIB. Le prélèvement abusif se passe en argent comptant et pour une plus grande proportion en avantages informels. Il n’est pas possible d’ouvrir un journal sans voir les multiples manifestations de cette véritable rapine. Ce sont de vraies écuries d’Augias malodorantes à souhait ; il faudra les nettoyer mais cela prendra du temps et les marchés sont pressés.

Une mesure permettrait, dans cette optique, de gagner de l’argent sans délai. Il existe des échelles de traitement dans la fonction publique. Les salaires des ministres et élus sont dépendants des échelles des hauts fonctionnaires. Le rabotage dégressif de ces échelles en commençant par les plus élevées serait possible : 30% de moins au sommet, puis 25 %, 20%, etc. Cela permettra de ne pas toucher aux moyens et bas salaires. Les ressources seraient immédiates. Dans la situation de faillite menaçante on ne voit pas qui pourrait s’opposer à une telle mesure.
Le patrimoine public

Mettre en vente une grande partie des biens de l’État s’impose. Nous savons que le résultat en trésorerie ne sera pas immédiat à cause des délais et précautions nécessaires. Sur un plan psychologique le signal sera important. Quel que soit l’endettement monstrueux créé par la légèreté et la cupidité des gouvernements de tous partis il est urgent que les marchés sachent que la France peut tout rembourser. Nous l’avons montré dans un flash précédent. La vente de grandes quantités de biens patrimoniaux doit compléter le retour nécessaire au surplus budgétaire.

La conclusion est que la route de la liberté est grande ouverte avec la richesse pour tous. Si elle n’est pas adoptée franchement à temps utile, elle risque de s’imposer dans la confusion générale et sans que les véritables fruits profitent à la population.

http://www.contrepoints.org/2011/11/15/55726-plan-de-rigueur-depense-publique-dette-sarkozy-fillo
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 18 Nov 2011, 17:25

Ces libéraux qui ne voteront pas pour Nicolas Sarkozy en 2012


Alors que la majorité tente une OPA bruyante sur les libéraux avant l’élection présidentielle de 2012 avec la « galaxie libérale » d’Hervé Novelli et d’Arnaud Dassier, nous sommes partis à la rencontre de ces électrons libres du libéralisme, souvent jeunes, très militants et actifs sur la toile, qui ne se reconnaissent pas ou plus dans la candidature de Nicolas Sarkozy. Nous avons cherché à comprendre pourquoi…

Roman Bernard travaille à l’Institut Turgot, basé à Paris. Ce « libéral-conservateur » convaincu est connu sur la toile pour avoir animé plusieurs années durant le blog Criticus. Lui a voté pour Nicolas Sarkozy « aux deux tours » en 2007. « Par défaut », s’empresse-t-il tout de même d’ajouter. Comme beaucoup de Français, « j’ai été déçu. Mais j’ai compris que je n’avais pas à être déçu ». En effet, « Sarkozy n’a pas fait les réformes que j’attendais parce qu’il ne pouvait pas les faire. Ce n’est pas le gouvernement qui a le pouvoir en France (ni le Parlement, réduit au rôle de chambre d’enregistrement) mais la haute administration ». Et Roman Bernard de nous renvoyer aux travaux d’Yvan Blot sur les oligarchies. « Ce que je reproche à Sarkozy, c’est d’avoir fait croire qu’il avait le pouvoir » continue-t-il. « S’il avait voulu être un grand homme d’État, il aurait joué le peuple contre la haute administration et les syndicats dans un référendum, mais Sarkozy est un communiquant, pas un homme d’État. Il préfère jouer au volontariste plutôt que de reprendre le pouvoir » regrette Roman Bernard. Il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy en 2012, « ni pour personne, d’ailleurs ». En effet, « ce ne sont ni les parlementaires, ni le gouvernement, ni le président qui dirigent de facto la France ». Bref, « les élections ne servent à rien » juge cet « abstentionniste militant » qui ne souhaite pas « continuer à légitimer un système qui dupe l’électeur ». Et de citer comme « exemple éclairant » celui de la Belgique « qui n’a pas de gouvernement depuis plus d’un an » : « est-ce que cela change quoi que ce soit ? » s’interroge-t-il avant de répondre par la négative. « Voter, c’est choisir entre une poire à lavement et un sandwich au caca » conclut-il, renvoyant à un épisode de la série South Park.

Vincent Benard est Senior Analyst à l’Institut Turgot et a présidé l’Institut Hayek basé à Bruxelles jusqu’à mi 2011. Il anime un blog réputé, Objectif Liberté, connu notamment pour ses prises de position climato-sceptiques. Lui aussi a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007. « Par défaut » explique-t-il, « parce que son adversaire des Deux-Sèvres me paraissait encore pire ». C’est promis, on ne l’y reprendra plus. « Sarkozy a augmenté le poids de l’Etat. Il est étatiste au possible, ses ‘réformes’ ont été au mieux timides, au pire socialisantes » note cet ancien syndicaliste FO (!) converti au libéralisme. En 2012, Vincent Benard s’abstiendra : « je resterai chez moi. En l’absence de tout candidat digne de ce nom, c’est le seul moyen de marquer mon rejet total de nos politiciens ». Craint-il l’arrivée au pouvoir de la gauche l’année prochaine ? « ‘Craindre’ n’est pas le terme. Jusqu’à avant-hier, mon pronostic était Hollande. Et puis… mercredi matin, l’affaire de l’accord PS-EELV et le gros cafouillage nucléaire sont venus troubler le jeu. Les socialistes sont capable de perdre une élection imperdable tellement ils sont écartelés entre des ‘sociaux-raisonnables’ bon chic bon genre et un assemblage hétéroclite de paléo-marxistes incontrôlables ». Vincent Bénard « [craint] n’importe quel politicien français, parce qu’aucun n’a la moindre envie de libérer l’énergie des français en retirant l’Etat de partout ou il ne doit pas se trouver ».

Pierre Toullec préside l’association des Amis du Parti républicain en plus d’avoir aidé au lancement des Libéraux-conservateurs français pour la Bretagne. Lui aussi a été déçu, lui non plus ne votera pas Nicolas Sarkozy en 2012 : « il devait ne pas lever de nouveaux impôts, et au contraire les diminuer : au final il ne cesse d’en créer de nouveaux et de les augmenter, encore une nouvelle fois avec son ‘plan de rigueur’« . Plus généralement, « la philosophie de Nicolas Sarkozy en économie est opposée à celle des libéraux : il croit dur comme fer dans la nécessité d’une intervention de l’Etat pour améliorer la situation de l’économie » note-t-il. « La seule volonté de Nicolas Sarkozy, c’est de sauver le système ‘social’ Français » regrette Pierre Toullec. « La politique du Président Sarkozy est donc ouvertement socialiste. Or je ne vote pas pour un socialiste. » Il n’a « aucune confiance dans le Président Sarkozy pour défendre nos valeurs » car « son gouvernement et l’ensemble de son entourage tournent vers la gauche : sa femme qui n’a pas caché ses opinions de gauche, ceux qu’il a mis à la tête des Jeunes Populaires, son gouvernement (dont Roselyne Bachelot) ». Pierre Toullec n’admet pas non plus « ses différentes ouvertures vers la gauche » qui « [prouvent] qu’il ne partage pas nos valeurs ». Ce blogueur qui milite pour « moins de taxes », « moins d’Etat » et « plus de valeurs » ne craint pas « le passage de la gauche » en 2012 car celui-ci pourrait avoir pour conséquence « le déclic observé aux Etats-Unis » avec l’élection de Barack Obama, à savoir une droitisation de l’électorat : « aujourd’hui, les Etats-Unis sont plus conservateurs que dans les années 2000″. En France, « la droite est sans doute depuis trop longtemps au pouvoir. A cause de cela, elle perd ses valeurs et ses repères », juge-t-il. Et puis, « comme il n’est pas possible de monter au sein de l’UMP quand on est libéral, il faut les sanctionner dans les urnes ».

Edouard Chanot a fondé en 2010 Le Bulletin d’Amérique et initié des rencontres entre acteurs de l’Internet libéral-conservateur français. « La campagne de 2007 était en effet assez enthousiasmante », à l’image de « la charge de Nicolas Sarkozy contre mai 68″, se remémore-t-il. Aujourd’hui, le quinquennat du président sortant lui apparaît être « un vaste gâchis ». « Les mentalités ont évolué en un demi-siècle… il n’aurait pas été impossible de mener des politiques publiques bien plus ambitieuses ou mieux pensées » regrette-t-il. « Il peut être tentant d’imaginer qu’une alternance rappellerait à la fois le libéralisme et le conservatisme au bon souvenir de l’UMP ». Mais ce serait là « succomber à une tentation anarchisante ou libertarienne, en envisageant le politique de manière trop rhétorique ou simple - ‘tous socialistes’ se disent-ils ». Pour Edouard Chanot, « rejeter toute participation » équivaut à « de l’inconscience » et à « mener la politique du pire en se drapant dans une pureté dogmatique [qui] insulte la raison pratique ». Selon lui, « la France ne se remettra pas – au vu de la situation actuelle – de cinq ans d’un véritable socialisme ». Pragmatique, il note que « notre régime (…) incite à l’émergence de deux partis de gouvernement. La seule solution viable est de composer avec cette réalité et d’être capable d’influencer ces deux partis ». Attention, « ‘influence’ ne signifie pas ’entrisme’« , précise-t-il tout de même. « Écrivons des articles, créons des instituts de recherche et essayons de tenir dans la durée. Au moins, on commencera à respirer… »

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/17-11-2011/ces-liberaux-qui-ne-voteront-pas-pour-nicolas-sarkozy-en-2012-ou-qui-hesitent#.TsV76j0Uqso
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 04 Déc 2011, 20:32

Sarkozy à Toulon: un discours rétrograde


Ceux qui ont écrit le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Toulon raisonnent dans le cadre d’une économie qui n’existe plus.

Par Charles Gave


J’ai comme vous jeté un œil au discours du président Sarkozy et Dieu, quel invraisemblable tissu d’âneries !

Tous les poncifs y sont : concurrence due à un coût du travail trop bas, État innovateur, omniscient et inventif, côté salvateur du protectionnisme, dithyrambe sur des élus ne représentant qu’eux, etc. À côté de cela, quelques remarques de bon sens, mais aucun mot sur le referendum exprimant la volonté populaire, aucun objectif chiffré ni précis de la décroissance de l’État, aucune désignation des missions que l’État devrait abandonner…

Le discours de l’étatiste de base: l’État est dirigé par des gens compétents que vous avez élus et il représente l’intérêt général. Il faut lui faire confiance…

Pas un mot sur le fait que l’Euroland rentre dans une récession carabinée en 2012 et que donc le déficit primaire va exploser à la hausse et non pas baisser comme il nous l’annonce.

Une équipe de chez nous a visité l’usine Panasonic à Osaka qui fabrique 10% du volume mondial des écrans plats pour tv de 42 pouces; Chiffre d’affaires $2 milliards/mois. Plusieurs dizaines d’hectares et… 15 , je dis bien 15 salariés en tout et pour tout.

Les Japonais sont en train de faire des progrès foudroyants dans la robotique. Il y a 10 ans les robots de Fanuc ou de Panasonic pouvaient remplacer un travailleur payé $50 dollars de l’heure (GM). Nous en sommes apparemment à un seuil de $2 par heure (inférieur au coût du travail en Chine); Foxton (qui fabrique les Apple en Chine ) a 1 million d’employés (plus gros employeur du monde). Ils devaient passer à 2 millions dans les 3 ans. Ils vont passer à… 500.000. Les autorités chinoises sont paniquées. Les responsables de Panasonic nous ont dit que d’ici 10 ans toutes les voitures du monde seraient construites par 100.000 gars au plus, quant aux tv, cela emploiera 5.000 personnes à tout casser.

Les usines vont de ce fait quitter l’Asie et retourner près des points de consommation, et mettre des droits de douane ne servira à rien, les usines seront chez nous et n’embaucheront personne. Avoir un coût du travail bas ne sert plus à rien.

De ce fait, les USA qui font aussi des progrès gigantesques dans l’énergie (gaz de schistes) vont se retrouver avec des comptes courants excédentaires d’ici 5 ans. Déjà hors Chine et hors pétrole, ils sont excédentaires. Se procurer des dollars va être abominablement difficile… et notre niveau de vie va en prendre un grand coup.

Il va arriver à l’industrie ce qui est arrivé à l’agriculture, les boulots vont disparaître complètement et la production augmenter.

Les gars qui ont écrit ce discours raisonnent dans le cadre d’une économie industrielle alors que celle-ci n’existe plus et va disparaître.

C’est atterrant. On peaufine avec soin les sous ventrières pour les chevaux en 1914. Ces andouilles parlent de la menace du travail à bon marché et de TVA sociale et sont en fait en retard de deux guerres au moins. Il y a un Tsunami qui arrive et ils barbotent dans les flaques d’eau au bord de la plage en discutant de la marée prochaine.

C’est un discours fondamentalement rétrograde, refusant le progrès technique, passéiste et donc absolument Pétainiste. Je suis atterré.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 08 Déc 2011, 23:25

Un véritable ami d’Israël et de Binyamin Netanyahu est à l’Elysée



Comme on le sait désormais très largement, lors du récent G20, une conversation entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama, tenue off the record (hors des micros) a néanmoins été enregistrée.

On y entendait Nicolas Sarkozy déclarer qu’il ne pouvait plus supporter Binyamin Netanyahu et traiter celui-ci de menteur, et Obama répondre « Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours ! ».

Depuis, il n’y a pas eu de rétractation ou d’excuses venues de la Maison Blanche. Nul n’ignore aux Etats-Unis la vive antipathie de Barack Obama pour le Premier ministre israélien, et l’absence totale de sympathie de l’administration Obama pour Israël.

S’il tentait de se justifier, Barack Obama risquerait très vite de s’enferrer dans les mensonges, et les journalistes américains, bien que majoritairement démocrates, ont la réputation non usurpée d’être moins dociles que leurs confrères français, et de ne pas se contenter de non réponses à leurs questions. Barack Obama a donc ignoré la divulgation de ses paroles, et laissé l’eau couler sous les ponts.

Abraham Foxman, président de l’Anti Defamation League, l’une des principales organisations juives américaines, a publié un communiqué disant son « inquiétude » et sa « déception », et les choses en sont restées là.

Nicolas Sarkozy, lui, s’est senti beaucoup plus gêné. Il s’est répandu en excuses, a dit qu’on l’avait mal compris, et a, voici quelques jours, reçu des journalistes israéliens et les représentants officiels de la communauté juive. C’est pour cette raison que j’écris ces lignes.

Nicolas Sarkozy a, bien sûr, souligné, en recevant ces journalistes et représentants officiels, que ses propos avaient été pris « hors de leur contexte ». Sans préciser, bien sûr encore, de quel contexte il s’agissait.

Il a dit-on, fourni des « explications », mais a demandé à ses interlocuteurs que celles-ci soient tenues secrètes : c’est, cela va sans dire, ce qu’on appelle la transparence à l’Elysée.

Les interlocuteurs de Nicolas Sarkozy ont gardé le secret : c’est, cela va sans dire, toujours, ce qu’on appelle de la « diplomatie ».

Nicolas Sarkozy a réaffirmé son soutien à Israël.

Il a aussi réaffirmé son amitié pour Binyamin Netanyahu.

Et il s’est attendu à ce qu’on le croie sur parole.

Il n’en a pas moins ajouté qu’il appuyait toujours l’accès au statut de membre associé d’un Etat palestinien à l’Organisation des Nations Unies. Chassez le naturel, dit la vieille expression…

N’étant tenu ni par la transparence telle qu’on la conçoit à l’Elysée, ni par la moindre attitude diplomatique, j’écrirai, moi, que le contexte des propos de Nicolas Sarkozy est aisé à préciser : c’est celui où Nicolas Sarkozy appuie effectivement l’accès de l’Etat palestinien au statut de membre associé des Nations Unies, tout en comparant l’Autorité Palestinienne au Vatican, ce qui serait risible si ce n’était grotesque.

C’est celui où Nicolas Sarkozy, voici quelques semaines, a qualifié Mahmoud Abbas d’ « homme d’Etat » et s’est gaussé de la demande d’Israël de se voir reconnu en tant qu’Etat juif. Et c’est celui d’un vote de la France en faveur de la demande d’adhésion de l’Etat palestinien à l’UNESCO, organisation qui s’emploie à effacer la mémoire d’une présence juive dès l’Antiquité au Proche-Orient.

J’écrirai que nulle explication, secrète ou non, ne me semble devoir s’ajouter. Ou, plutôt, que des explications publiques sur une succession de paroles malséantes et de gestes douteux s’imposeraient, si Nicolas Sarkozy ne voulait pas sembler absolument hypocrite.

Je préciserai que le soutien de Nicolas Sarkozy à Israël n’est, en ce contexte, que ce qu’on appelle une parole verbale, et que si tous les amis de Binyamin Netanyahu étaient aussi droits que Nicolas Sarkozy, Binyamin Netanyahu n’aurait vraiment plus besoin d’ennemis. Comme le disait un homme que Nicolas Sarkozy a beaucoup fréquenté, les paroles verbales n’engagent que ceux qui les avalent sans rechigner.

J’ajouterai, ne voulant pas accabler ce brave homme, que si Nicolas Sarkozy voulait montrer qu’il soutient vraiment Israël, cela pourrait être simple : il pourrait, par exemple, reconnaître que le vote français à l’UNESCO était une erreur, s’en excuser, et à titre de repentance, couper tout financement français à l’organisation. Il pourrait aussi renoncer à appuyer la candidature d’Etat associé de l’Etat palestinien aux Nations Unies, et regretter publiquement la comparaison entre l’Autorité palestinienne et le Vatican. Ce ne sont là que quelques idées simples que je tiens à la disposition de l’Elysée.

S’il voulait ôter tout doute à qui resterait sceptique, Nicolas Sarkozy pourrait faire mieux encore : se rendre en visite en Israël et reconnaître enfin Jérusalem comme capitale d’Israël.

Si Nicolas Sarkozy allait jusque là, il n’aura plus même à parler d’amitié envers Binyamin Netanyahu, car c’est non seulement son soutien pour Israël, mais son amitié effective pour Israël qui deviendraient visibles aux yeux du monde.

Si Nicolas Sarkozy ne fait rien de ce que je suggère, et s’il en reste aux paroles verbales, il disposera quand même d’une possibilité de ne plus avoir à parler à un « menteur » et de ne plus avoir d’aigreurs d’estomac à l’idée de le rencontrer et de devoir lui sourire : prendre une retraite anticipée.

Il se peut que les électeurs français lui offrent cette possibilité dès le mois de juin prochain.

Pour peu, comme c’est assez probable, que Barack Obama soit lui-même invité à quitter la Maison Blanche en novembre 2012, Barack Obama n’aura plus à traiter avec Netanyahu tous les jours, ce qui sera très bon pour sa santé et lui ôtera un poids.

Nicolas Sarkozy et Barack Obama, le cas échéant, pourront alors proférer les mots qu’ils voudront, devant ou derrière des micros ou même sans micros, cela n’aura plus grande importance.

Aux Etats-Unis, il y aura, le cas échéant, beaucoup mieux qu’Obama à la Maison Blanche.

En France, il y aura, sans aucun doute, bien pire que Sarkozy à l’Elysée.

Mais de là à considérer que Nicolas Sarkozy soutient Israël et est ami de Binyamin Netanyahu, il y aurait bien davantage qu’un pas qu’il serait insensé de franchir : un gouffre où se tient tapie la nauséabonde et plus que jamais omniprésente politique arabe de la France.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info

http://www.dreuz.info/2011/12/un-veritable-ami-d%E2%80%99israel-et-de-binyamin-netanyahu-est-a-l%E2%80%99elysee/
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 09 Déc 2011, 00:00

La France malade de la politique de Sarkozy :

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Lun 09 Jan 2012, 19:26

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caesor



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Lun 09 Jan 2012, 20:53

souvenez vous : Dieu seul choisit les rois.
le choix du peuple n'est qu'une apparence.
Le roi de babylone l'a appris en son temps.
Au notre, l'an dernier, à la même époque, on donnait DSK gagnant et aujourd'hui, il n'est meme pas dans la course.
Je suis tres curieux de savoir qui il va choisir cette fois pour la France.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Lun 09 Jan 2012, 21:28

caesor a écrit:
souvenez vous : Dieu seul choisit les rois.
le choix du peuple n'est qu'une apparence.
Le roi de babylone l'a appris en son temps.
Au notre, l'an dernier, à la même époque, on donnait DSK gagnant et aujourd'hui, il n'est meme pas dans la course.
Je suis tres curieux de savoir qui il va choisir cette fois pour la France.

" En 2012, faut pas que Sarkomence, mais faut pas croire Hollandemains qui chantent non plus.”


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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mar 10 Jan 2012, 19:39

caesor a écrit:
souvenez vous : Dieu seul choisit les rois.
le choix du peuple n'est qu'une apparence.
Le roi de babylone l'a appris en son temps.
Au notre, l'an dernier, à la même époque, on donnait DSK gagnant et aujourd'hui, il n'est meme pas dans la course.
Je suis tres curieux de savoir qui il va choisir cette fois pour la France.

Oui, je m'attendais à ce que DSK soit éliminé à cause de ce que vous dites, ça veut dire que la France n'a que les gouvernements (et les candidats ...) qu'elle mérite, d'autres ont bien des dictatures, d'autres des régimes islamo-fascistes, et les Etats-Unis ont la liberté (sauf depuis 4 ans).

Ca ne veut pas dire du tout que Sarkozy est un type génial, on ne va quand même pas me forcer à voter UMP comme un mouton alors qu'il n'y a strictement rien qui les différencie des altermondialistes et des socialistes. Au moins ces derniers sont des adversaires intellectuels qui peuvent avoir droit au respect qui est dû à leur cohérence, alors que Sarko n'est qu'un vil pragmatique opportuniste intrigant sans principe éthique et intellectuel, obsédé par les médias et les sondages.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mar 10 Jan 2012, 19:43

Pour rappel :

Nicolas Sarkozy rejoint ATTAC – par Guy Millière



Je sais, c’est une nouvelle surprenante, mais tout arrive. Nicolas Sarkozy vient de rallier le mouvement de gauche très à gauche Attac, dont les initiales signifient Association Pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne. Les membres d’Attac n’ont pas encore été prévenus. Ils vont demander à celui qui vient de les rejoindre quelques gestes supplémentaires pour montrer qu’il a vraiment changé, arrêter de s’en prendre aux roms et d’attiser la xénophobie, par exemple. Ils vont sans doute se sentir gênés : devoir accueillir un Président de la République en exercice, officiellement de droite, pourrait porter atteinte à leur image et leur valoir des critiques dans les manifestations altermondialistes. Ils finiront, je pense, par ne pas lui donner sa carte de membre. Nicolas, dépité, se dira qu’il lui reste le monde, et il continuera à se faire le chantre de la principale proposition d’Attac, jusqu’au G 20 au moins. Gagnera-t-il de la popularité ainsi ? J’en doute. Ceux qui ont voté pour lui en 2007 reconnaîtront-ils davantage ainsi celui qui leur avait promis la « rupture ». J’en doute davantage encore. Ceux qui, comme moi, trouvent que sa trajectoire ressemble à une série de ratures désordonnées le penseront un peu plus. Seul Nicolas Sarkozy sait ce que sont ses objectifs, et encore ceux-ci changent-ils d’un jour à l’autre, parfois même d’une heure à l’autre, au sein de la même journée.

J’avais décrit dans un autre article les décisions du Président français, comme semblant motivées par une volonté de prélever des points du programme de tous les autres partis, jusqu’à en arriver à la confusion la plus totale. Les prélèvements se poursuivent, à un rythme effréné. Donc, voici venu le dernier en date : Nicolas Sarkozy reprend à son compte la taxe Tobin sur les transactions financières, et se propose de la promouvoir.

S’il avait lu Dominique Strauss-Kahn, qui est pourtant socialiste, je crois, mais qui préside le fonds Monétaire International, il aurait découvert que Dominique Strauss-Kahn, parce que, bien que socialiste, a, ce qui est bien le moins pour occuper le poste qu’il occupe, quelques notions d’économie, considère que la taxe Tobin est inapplicable et impossible à mettre en œuvre. S’il avait lu la presse internationale ou parlé du sujet avec ses collègues, il saurait que la grande majorité des pays de l’Union Européenne ne veut pas entendre parler de la taxe Tobin et y voient une utopie dangereuse. Il saurait aussi que ni les Etats-Unis, ni la Chine, qui sont, sans doute à ses yeux, des puissances mineures si on les compare à la France, ne veulent de la taxe Tobin. Si, en se rasant le matin, maintenant qu’il n’a plus à envisager d’être Président puisqu’il l’est, il se faisait lire par sa chère épouse, des textes sur l’économie ou la finance, il pourrait découvrir que la taxe Tobin, pour être mise en œuvre, impliquerait une décision unanime de tous les pays de la planète, la disparition des paradis fiscaux (sans lesquels, dois-je le rappeler aux derniers naïfs, la plupart des grandes entreprises auraient des difficultés de trésorerie), et la mise en place d’une forme de gouvernement mondial, sans quoi les places financières qui appliqueraient la taxe seraient désertées au profit de celles qui ne l’appliqueraient pas, selon le très ancien principe de la concurrence.

S’il comprenait quoi que ce soit à la finance moderne, il comprendrait aussi le rôle des marchés financiers et l’utilité de la spéculation pour abaisser le prix du risque (je consacre à ce sujet un chapitre entier de mon livre « la septième dimension »), et donc optimiser les investissements. S’il comprenait les causes réelles de la crise financière, il discernerait que celle-ci est venue d’interventions politiques dans la finance, et non pas d’une absence de régulation comme le disent tant d’analphabètes aujourd’hui (puis-je conseiller le livre de Peter Schweizer, « Architects of Ruin » sur le sujet)

Mais bien sûr, Nicolas Sarkozy n’a pas besoin de lire Dominique Strauss-Kahn pour savoir comment tenir un discours plus à gauche que Dominique Strauss-Kahn. Il n’a pas à tenir compte des positions des dirigeants des autres pays de l’Union Européenne, et il peut se dire que dans la mesure où Angela Merkel le soutient verbalement sur ce point, cela lui suffit. Il n’a pas à tenir compte non plus des positions de la Chine et des Etats-Unis. Il n’a à étudier ni l’économie ni la finance, ni les causes de la crise financière : il a à parler et à se dire à lui-même qu’il est vertueux, courageux, prêt à donner des leçons au monde sans avoir lui-même rien appris.

Il se séduira lui-même. Il plaira plus encore à Carla Bruni-Sarkozy (rien que pour ses beaux yeux, il vient, à New York, de rajouter cent quatre-vingt millions d’euros annuels, que le gouvernement va sans doute emprunter, au fonds de lutte contre le sida et quelques autres maladies dans les pays du Sud). Il songera qu’il va faire entendre la « voix de la France », et la fera entendre aussi fort, sans doute, qu’au sommet de Copenhague sur le « réchauffement global », et avec le même succès.

Gagnera-t-il de la popularité ainsi ? J’en doute, oui. Je doute plus encore que ce genre de posture plaise à ceux qui ont voté pour lui en 2007. Il va se faire critiquer pour incompétence économique par des socialistes, ce qui est un comble : cela a, d’ailleurs, déjà commencé. Décidément, si le candidat du parti socialiste ne l’emporte pas en 2012, c’est qu’un miracle se sera produit.

En faisant niaisement de l’écologie, Nicolas Sarkozy n’a pas attiré le moindre écologiste, car les écologistes préfèrent l’original à une copie hâtive, et ils veulent du collectivisme, pas des demi-mesures. En faisant du socialisme ici ou là, il n’a pas attiré le moindre socialiste, parce qu’il n’a pas fait que du socialisme, mais est passé d’un « bouclier fiscal » (quelle expression imbécile, et quelle mesure mal expliquée et poussive) à des tirades inspirées de Jaurès, ce qui lui a valu de se faire taxer de libéral par les marxistes, encore nombreux dans ce pays, où on les élève en batterie dès le lycée, et d’étatiste par les libéraux. En se plaçant sur le terrain du Front National pendant quelques instants, en matière de sécurité et d’immigration, il n’a pas attiré le moindre électeur du Front National, car eux-mêmes préfèrent l’original. Le programme de l’UMP là-dedans ? On le cherche encore. Des gens s’activent à le constituer, avec de jolis ciseaux et des sticks de colle blanche. Ils ne savent pas encore quels fragments du programme des autres partis ils vont prélever, car les programmes des autres partis ne sont pas encore tout à fait prêts. Pour copier, même si la copie est bâclée, il faut qu’il y ait quelque chose à copier. Pour faire du découpage et du collage, il faut qu’il y ait quelque chose à découper et à coller.

Je pense que bien avant que celui-ci tourne un film à Paris, Nicolas Sarkozy était un fan secret de Woody Allen. Celui-ci a réalisé voici quelques années une comédie appelée Zelig. Elle portait sur un homme caméléon : en présence d’un gros, il devenait gros, en présence d’un noir, il devenait noir. Il y a chez Nicolas Sarkozy du Zelig en matière politique : en présence d’une idée xénophobe, il se dit que la xénophobie, cela peut marcher, et il devient xénophobe. En présence d’une idée d’extrême-gauche, il se dit que c’est intéressant, et il se met à parler comme un homme d’extrême-gauche. Et ainsi à l’infini. Les Français pensaient avoir élu l’homme de la rupture. Ils ne savaient pas que ce serait l’homme de la rupture avec l’idée qu’il a énoncé la veille ou la minute précédente, puis de la rupture avec la nouvelle idée énoncée, puis de la rupture encore…

Pendant ce temps, hélas, le chômage reste élevé, le nombre des pauvres s’accroît, l’économie reste en panne, les zones de non droit s’élèvent aujourd’hui à sept cent cinquante, et le compteur tourne. Mais que nul ne s’inquiète : si Dominique Strauss-Kahn renonce à se présenter, Martine Aubry est prête à se dévouer. Tout va bien.

http://www.dreuz.info/2010/09/nicolas-sarkozy-rejoint-attac-par-guy-milliere/
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 19 Jan 2012, 19:44

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Loup Ecossais



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 19 Jan 2012, 21:11

Un seul vote nous sauvera; MARINE. Vive la Marine, vive la France...
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 19 Jan 2012, 21:24

Loup Ecossais a écrit:
Un seul vote nous sauvera; MARINE. Vive la Marine, vive la France...

Marine ? Elle ne vaut pas mieux que Mélenchon. De votre part je m'attendais tout de même à plus d'imagination pour le traitement des hommes politiques. Par exemple le supplice du pal, parait que c'est comme pour les impôts, c'est le premier tiers qui est le plus douloureux. I love you
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Loup Ecossais



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 19 Jan 2012, 21:40

Mélanchon et consorts méritent tous d'être empalés sur la place publique. Lorsque l'on gagne 35.000 euros par mois, on s'abstient de jouer les prolos. Idem pour Hollande, Sarko etc.
La différence entre Marine et toute cette racaille, c'est qu'elle a les mains propres, elle...
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 19 Jan 2012, 22:21

Loup Ecossais a écrit:
Mélanchon et consorts méritent tous d'être empalés sur la place publique. Lorsque l'on gagne 35.000 euros par mois, on s'abstient de jouer les prolos. Idem pour Hollande, Sarko etc.
La différence entre Marine et toute cette racaille, c'est qu'elle a les mains propres, elle...

Je ne sais pas si elle a les mains propres, mais ce qui est sûr, c'est qu'elle a des idées de naze en économie ... Pinochet était mieux : il avait les mains sales mais savait s'entourer de gens compétents.
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Loup Ecossais



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 19 Jan 2012, 22:38

Dromaeosaurus a écrit:
Loup Ecossais a écrit:
Mélanchon et consorts méritent tous d'être empalés sur la place publique. Lorsque l'on gagne 35.000 euros par mois, on s'abstient de jouer les prolos. Idem pour Hollande, Sarko etc.
La différence entre Marine et toute cette racaille, c'est qu'elle a les mains propres, elle...

Je ne sais pas si elle a les mains propres, mais ce qui est sûr, c'est qu'elle a des idées de naze en économie ... Pinochet était mieux : il avait les mains sales mais savait s'entourer de gens compétents.

Alors abstenez-vous de porter la moindre estocade à son encontre. Contentez-vous d'observer, sans faire de commentaires condescendants. Au fait, je serai très intéressé de savoir ce que vous exercez comme profession (notez la différence avec "métier")...
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 20 Jan 2012, 20:00

Cher Hugues, je suis ici sur un forum pour débattre, et vous ne m'interdirez pas de critiquer un programme que j'ai déjà observé et que je juge complètement débile.

Peut être qu'on ne comprend pas ça chez les Aûstrâliens ...
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N.Sarkozy le candidat de la défaite ?
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