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 N.Sarkozy le candidat de la défaite ?

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 16:13

sarko est un impulsif, à l'oral ça veut pas dire grand chose, il dit ce qui lui passe par la tête.

d'ailleurs le Dauphin ne s'est-il pas converti, ou semi-converti, à la religion juive ?
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 16:27

Citation :
nilamitp a écrit:
sarko est un impulsif, à l'oral ça veut pas dire grand chose, il dit ce qui lui passe par la tête.

d'ailleurs le Dauphin ne s'est-il pas converti, ou semi-converti, à la religion juive ?

???
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Espérance
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 16:51

hop a écrit:
Espérance a écrit:
hop a écrit:

Pour la retraite a 60 ans, le PS a bien dit et redit qu'il n'était pas question de permettre à tout le monde de partir a 60 ans, mais de permettre a ceux qui ont commencé très jeune (14 ans, 16 ans, etc.) de pouvoir partir à un âge décent. Rien de plus.

C'est déjà le cas, mon mari a pû prendre sa retraite à 57 ans car il a commencé à travailler à 14 ans. Ce n'est pas une nouveauté du PS mais le Raffarin.

Bonjour Esperance,

Ma belle-mere a travailler toute sa vie comme employee dans une boulangerie. Sans modification de la loi actuelle, elle devra partir a 62 ans (elle a commence a 15).

Cordialement,

Je vous crois. C'est une questions de trimestres cotisés. Mon mari a été salarié puis artisan : il avait cotisé plus qu'il ne fallait.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 19:10

Espérance a écrit:
Je vous crois. C'est une questions de trimestres cotisés. Mon mari a été salarié puis artisan : il avait cotisé plus qu'il ne fallait.
est-ce que je peux poser une question. je me suis toujours demandé comment ça se passe dans ces cas-là.
est-ce que ça tombe dans "2 casses différentes" avec un nombre de trimestres pour chaque ? comment sont-ils "regroupés" ?

et je me posais également pour les gens qui ont été dans le privé puis dans le public, ou l'inverse. je sais que les jeunes fonctionnaires peuvent racheter des trimestres quand ils viennent d'être embauchés, trimestres correspondant au privé et/ou aux études. dans l'autre sens, mystère...

ya bien des seniors sur le forum qui doivent savoir...
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 20:17

nilamitp a écrit:
Espérance a écrit:
Je vous crois. C'est une questions de trimestres cotisés. Mon mari a été salarié puis artisan : il avait cotisé plus qu'il ne fallait.
est-ce que je peux poser une question. je me suis toujours demandé comment ça se passe dans ces cas-là.
est-ce que ça tombe dans "2 casses différentes" avec un nombre de trimestres pour chaque ? comment sont-ils "regroupés" ?

.

Je me souviens que mon père est passé d'ouvrier à agent de maitrise, pour la caisse principal tout était regroupé mais pour les complémentaires chaque caisse versait sa part.

par contre cotiser plus longtemps ne fait pas augmenter la retraite lorsqu'on a atteint le plafond.
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Espérance
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Féminin Messages : 16645
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 20:24

Exactement Louis, alors autant arrêter quand on peut !
Personnellement, j'ai dû attendre cette année d'avoir 65 ans pour toucher la mienne et, comme tu dis, pour la complémentaire, chaque caisse fait sa petite cuisine... J'ai travaillé dans le social toute ma vie, mais dans plusieurs établissements.

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"A Jésus par Marie" (devise des Enfants de Marie)
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Fidjouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Mer 19 Oct 2011 - 22:35

ça y est elle a accouché Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 23 Oct 2011 - 20:05

UMP, PS, FN : quel choix politique pour les Juifs de France ?


Rédigé par JSS le Oct 23rd, 2011 and filed under France, Occident. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

Les élections présidentielles en France approchent. Les candidats les plus en vue prennent des positions de plus en plus claires en faveur de la cause palestinienne, au détriment des intérêts juifs et israéliens. UMP, PS, FN : quel choix reste-t-il aux Juifs de France ?

- Emmanuel Navon – Professeur de relations internationales

Si le critère de sélection des candidats aux élections présidentielles de 2012 est leur position sur Israël, les Juifs de France ont l’embarras des mauvais choix. Les candidats aux élections primaires socialistes en appellent à la création d’un État palestinien sans accord de paix avec Israël, et le candidat socialiste représentera un parti dont le manifeste « exige » d’Israël un retrait immédiat des « territoires colonisés ».

Quant à Nicolas Sarkozy, sa politique vis-à-vis d’Israël est caractérisée par une contradiction entre les paroles et les actes. Certes, son attitude affable diffère de l’hostilité hautaine de Jacques Chirac. Son amitié et son admiration pour le peuple juif sont sans doute sincères. Mais dans les faits, il en appelle à la division de Jérusalem, à un retrait israélien du plateau du Golan, à un retrait israélien aux lignes d’armistices de 1949, à un démantèlement de toutes les habitations juives de Judée-Samarie, et à une solution négociée du problème des réfugiés palestiniens (autrement dit « négocier » le nombre de Palestiniens qu’Israël devrait accepter dans ses frontières réduites).

Ces derniers temps, c’est également l’attitude de Nicolas Sarkozy envers Israël qui a changé. Sarkozy n’a rien fait pour annuler le Rapport Goldstone à l’ONU en dépit des rétractions de Richard Goldstone. Lors de la dernière session de l’ONU, Sarkozy a proposé d’admettre un État palestinien avec un statut d’observateur sans exiger (contrairement au Président Obama) que la reconnaissance de l’État palestinien soit conditionnée à un accord de paix avec Israël. Sur les raisons de l’absence d’un accord de paix entre Israël et les Palestiniens, Sarkozy blâme Netanyahu et absout Abbas alors que c’est ce dernier qui refuse de négocier en dépit des gestes et des concessions de Netanyahu (retrait des check-points, discours de Bar-Ilan, gel de la construction). Enfin, d’après Le Canard Enchaîné, Sarkozy aurait récemment qualifié de « ridicule » l’exigence d’Israël d’être reconnu comme État juif dans le cadre d’un accord de paix. Or cette exigence israélienne est le résultat du refus palestinien d’abandonner le « droit au retour » et donc de faire d’Israël un État binational.

S’il est « ridicule » qu’Israël soit l’État-nation du peuple juif, il est « ridicule » que la France soit l’État-nation du peuple français. Donc, sur le fond, il n’y a pas de réelles différences entre les positions de Nicolas Sarkozy et celles de François Hollande sur le dossier israélo-palestinien. La seule différence est que le candidat socialiste a la décence et l’honnêteté de ne pas se dire ami d’Israël. Le choix qui reste aux Juifs de France est de faire leur Alyah.

- Jean-Patrick Grumberg – drzz.fr

D’un point de vue moral, Sarkozy nous a trahis. Et il me semble impossible de voter pour celui qui a trahi. Sa dernière salve sur « la stupidité de la notion d’un ‘Etat Juif’ » ne sera hélas pas la dernière et peut-être pas la pire.

Le FN n’a pas souhaité se débarrasser de sa vieille garde antisémite, il est toujours infesté de cette jeunesse judéophobe qui fit les belles années du GUD, et clairement il ne sera pas en mesure de lutter contre les Musulmans, bien en place et en nombre.

Reste le PS.

Avantage pour nous : c’est un ennemi clair et identifié, et à tout choisir, je me sens bien plus à l’aise face à un ennemi clair et identifié, dont je peux anticiper les mauvais coups, qu’avec un ennemi masqué, comme ce couple maudit Sarkozy/Juppé que les prochaines élections nous amènerait.

Et puis dans l’intérêt général de la France, il faut le PS. Son programme économique est si catastrophique qu’il plongera très vite le pays dans l’abîme, ce qui vaut mieux qu’une mort plus lente avec Sarkozy.

Car il faut que la France touche le fond pour trouver l’appui qui lui permettra de rebondir, et espérer qu’une droite libérale, décomplexée, capitaliste, nettoyée du dirigisme d’Etat et de la cécité actuelle, puisse émerger sur les cendres d’un UMP décrépi.

- Philippe Karsenty – Maire-adjoint de Neuilly-sur-Seine – Candidat aux élections législatives de la 8ème circonscription des Français de l’étranger

J’ai voté pour Nicolas Sarkozy en 2007. En 2012 je ne voterai pas pour lui.
Dans la première année de son mandat, Nicolas Sarkozy a invité le Hezbollah à Paris, puis il y a fastueusement reçu Kadhafi et Bachar el Assad. Il est ensuite allé à la Knesset puis aux dîners du CRIF pour réclamer la division de Jérusalem, le don du Golan à la Syrie et tout un tas d’autres inepties.

Nicolas Sarkozy n’est probablement pas naturellement hostile à Israël mais certains de ses conseillers le sont. Il est de plus entouré de quelques idiots utiles juifs qui le confortent dans ses positions. N’oublions pas que Nicolas Sarkozy a fait remettre la Légion d’honneur à Charles Enderlin, l’auteur de la pire propagande antisémite des temps modernes.

La plupart des autres candidats ne sont pas plus favorables à Israël mais au moins, ils ne sont pas si hypocrites. Ils n’apprécient pas particulièrement Israël et ils l’assument.

A ce stade, et si rien ne change, la seule option qu’il reste aux Juifs de France est de voter blanc ou de ne pas aller voter.
Nicolas Sarkozy fait le calcul cynique que les Juifs ne peuvent voter que pour lui, les autres candidats étant si repoussants.
Il se trompe : nous pouvons le laisser couler tout seul, lui et son entourage infréquentable.

- Guy Millière – Ecrivain


La réalité est extrêmement triste. Pour les élections présidentielles françaises, les électeurs juifs de France et, plus largement, les Français qui soutiennent Israël n’ont aucun choix disponible. Tous les candidats sont « pro-palestiniens » : ce qui veut dire qu’ils sont favorables à la création d’un Etat palestinien dans des délais rapides et peu ou prou aux conditions posées par l’Autorité Palestinienne. Ils ajoutent, bien sûr, qu’ils sont attachés à la « sécurité d’Israël ». Ce ne sont que des mots. Nicolas Sarkozy passait pour un ami d’Israël, mais des déclarations récentes qu’on lui prête, et qu’il n’a pas démenties, sont inqualifiables. Le Parti socialiste et le Modem ont des positions officielles identiques à celles de Nicolas Sarkozy. Les Verts et toute la gauche extrême sont résolument anti-israéliens. En ce qui me concerne, et pour ces raisons, je m’abstiendrai.

- Jonathan-Simon Sellem -Rédacteur en chef de JSSNews.com

Sur JSSNews, nous avons une politique très simple : nous ne soutenons personne en particulier, ni droite, ni gauche, ni centre. Nous sommes guidés par un principe simple : partant du postulat que la politique de la France ne peut être que pro-arabe, il faut soutenir ceux qui sont les « moins pires ».
Par exemple, au PS, le seul qui se dit « attaché à Israël » et qui a pris position contre l’Etat Palestinien, c’est Manuel Valls. Nous l’avons donc encouragé publiquement. A droite, nous soutenons des personnalités comme Messieurs Salles, Plancade ou Goasguen. Mais nous dénonçons également ceux qui sont en opposition avec notre approche sioniste de la politique.

Ainsi, pour 2012 il est encore trop tôt pour se prononcer mais il est vrai que le FN soutient toujours les dictatures arabes (et reste antisémite malgré ce que certains affirment), que la gauche dans sa majorité est pro-palestinienne, que le centre est également en faveur des Palestiniens.
A droite, c’est encore du 50/50. J’ai le sentiment que personne ne fera « mieux » pour Israël que l’actuel tenancier de l’Elysée. C’est peut-être inquiétant, mais c’est ainsi. Peut-être que les Juifs de France devraient en prendre conscience et rentrer vivre à la maison …

Avec Le P’tit Hebdo –
JSSNews

http://jssnews.com/2011/10/23/ump-ps-fn-quel-choix-politique-pour-les-juifs-de-france/
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 27 Oct 2011 - 18:42

Un article qui a un an, mais qui n'a rien perdu de sa pertinence. Il y a juste la forme qui a changé (« représidentialisation »), le fond est toujours aussi naze.

LE NAUFRAGE DU PRESIDENT SARKOZY


Tous les politologues le savent. Une présidence se trouve définie par les impulsions données au cours des premiers mois qui suivent l’élection. Ceux qui ont voté pour le nouveau Président discernent s’il suit le programme sur lequel il a été élu. Ceux qui n’ont pas voté pour lui s’opposent et critiquent. Au bout d’une période qui va de dix-huit mois à deux ans, les résultats de ce qui a été fait se dessinent et permettent de commencer à juger sur pièces. Un certain nombre d’autres éléments deviennent aussi apparent : le Président a-t-il une ligne claire ? A-t-il une détermination ? A-t-il le sens du commandement ? Espérer vouloir rebattre les cartes, impulser une nouvelle direction, faire table rase du passé récent à ce moment-là ne sert à rien.

Tout ce que je viens d’écrire s’applique à Nicolas Sarkozy dans le contexte français, et à ce qu’il faut bien appeler le naufrage de sa présidence. Nicolas Sarkozy s’est fait élire sur un programme de rupture avec le déclin qui a marqué la France ces dernières années, de retour à l’espoir et au dynamisme. Il s’est présenté comme dessinant une ligne pour le futur et comme ayant détermination et sens du commandement.

Le bilan au bout de deux années était d’ores et déjà consternant. Au bout de plus de trois ans, il est pathétique. Nicolas Sarkozy n’a pas rompu avec quoi que ce soit. Il a accompagné. Il s’est fait le gestionnaire désordonné d’un glissement ininterrompu du pays vers le délitement. Il a tué tout message d’espoir susceptible de représenter un retour à l’esprit de dynamisme entrepreneurial en prétendant incarner ce dynamisme et en n’était qu’une caricature indigne, pas même un brouillon. Il a, ce faisant, redonné une nouvelle vigueur à un Parti socialiste dont les idées n’ont pourtant pas évolué depuis plus d’un siècle, ce qui est une performance négative remarquable. Il n’a rien présenté qui puisse apparaître comme une perspective d’avenir crédible. En lieu et place de détermination et de sens du commandement, il a offert une succession de gesticulations désordonnées et de gestes d’autoritarisme souvent marqués du sceau de l’arbitraire.

Economiquement, d’aucuns le présentent comme « libéral » : il faut vraiment ne rien connaître aux principes de base du libéralisme pour voir en Nicolas Sarkozy un libéral. Il faut aussi ne rien savoir des notions les plus élémentaires de la pensée économique pour voir en ses décisions un minimum de compréhension de l’économie contemporaine. En matière de droit et de justice, Nicolas Sarkozy n’a pas été « libéral » non plus. A vrai dire la direction suivie dans quasiment tous les domaines ressemble à un tracé erratique, digne de celui d’un conducteur en état d’ébriété avancée à qui on confierait quand même les commandes d’une voiture.

Je pourrais prendre les dossiers un par un, mais l’énumération deviendrait vite fastidieuse. Fiscalité ? D’un côté un « bouclier fiscal » dont le nom lui-même est ridicule et qui ne permet en aucun cas le retour des fortunes et des investissements en France, car les impératifs de la compétitivité planétaire n’ont jamais été soulignés par qui que ce soit, ou de manière très confuse, et les raisons qui ont pu inciter certains à fuir sont toujours là. La population aurait compris si on lui avait dit d’emblée que la France avait besoin d’investissements, d’entrepreneurs, de créativité, et que taxer tout cela à un niveau plus élevé que les concurrents du pays était suicidaire. Faute d’explication, nul n’a eu à comprendre quoi que ce soit, et de toute façon, il n’y avait rien à comprendre parce que c’était une décision asthénique semblant faite pour protéger quelques nantis. La trajectoire du sarkozysme en ce domaine conduit du Fouquets à l’affaire Bettencourt. Une réforme fiscale digne de ce nom aurait impliqué une baisse radicale des impôts et des charges au nom, souligné, de l’investissement et du redressement du pays. Elle se serait accompagnée d’un discours churchillien, « du sang, de la sueur et des larmes ». Elle aurait expliqué que le pays était au bord du dépôt de bilan et qu’il y avait urgence. Bilan sur ce point ? Nullissime.

Entreprises ? Entre discours sur le travail impliquant de se lever tôt le matin, proclamation disant qu’il fallait sauver l’industrie française et pratiquer le volontarisme, et projets de relance de type keynesien ou de mise en place d’une « politique industrielle », une chatte ne saurait y retrouver ses petits. Un discours structuré aurait expliqué le passage à un fonctionnement post-industriel et post-capitaliste, les défis de la mondialisation, la nécessité d’innover, ce qui devait être fait pour entrer dans une économie du vingt-et-unième siècle où la désindustrialisation des pays développés se poursuivra, et où il faut miser sur le capital humain et intellectuel, sur les services, sur la production dématérialisée. Ce discours, je ne l’ai pas entendu. Je n’en ai même pas entendu des bribes ou des fragments. J’ai vu, par contre, de l’argent gaspillé dans des travaux publics inutiles, dans des mesures écologiques ineptes censées incarner la nouvelle lubie qu’est la « croissance verte » chère aux écologistes et autres anciens babas cool certains que le ciel va leur tomber sur la tête entre deux séances de yoga et deux fumettes de marijuana. Tenir un discours tel celui qui aurait dû l’être aurait impliqué, bien sûr, des mesures dans de multiples domaines : abolition des trente cinq heures, flexibilité généralisée des contrats de travail, simplification extrême des formalités de création d’entreprise, le tout accompagné de baisse drastique des charges. Il aurait fallu aussi revoir le système de formation et, en particulier, l’université, qui, pour une large partie, forme surtout de futurs syndicalistes et autres inadaptés sociaux. Il y aurait eu des grèves, certes, très dures sans doute. Mais quand un système est fait de crispations et de rigidités suicidaires, il faut oser affronter crispations et rigidités ou accepter d’en être prisonnier. Sarkozy s’est comporté en pitoyable prisonnier, et la France est cogérée par des syndicats stériles et stérilisants. La réforme des retraites elle-même est grotesque et pusillanime, et prétend sauver un système par répartition que nul ne sauvera : comment ? En passant à la retraite à soixante deux ans. La capitalisation ? Vous n’en entendrez pas parler. La raison pour laquelle le système en place actuellement est aussi honnête que les arnaques concoctées par Bernard Madoff ? Vous n’en entendrez pas parler non plus.. Bilan là encore ? Nullissime.

Sécurité ? C’était censé être le point fort de la présidence Sarkozy. Je ne dirai pas que c’est son point faible, car il n’y a que des points faibles. Les zones de non droit abandonnés aux gangs prolifèrent. Les banlieues de l’islam dont on parlait voici quelques années sont plus que jamais des banlieues de l’islam. Les débats sur la question de l’islam, précisément, sont absents. La sécurité des biens et des personnes n’est pas assurée. La tolérance zéro, par contre, s’applique aux automobilistes : les contraventions pour tous les motifs imaginables, cela rapporte aux caisses de l’Etat, et qu’importe si l’argent confisqué ne peut être utilisé à d’autres fins par ceux qui sont rackettés légalement. La police n’entre plus dans six cents quartiers du pays, mais des escouades entières dressent des embuscades pour piéger les malheureux qui n’auraient pas bien bouclé leur ceinture de sécurité. Des radars se chargent du reste de la récolte, et sont placés dans des lignes droites d’autoroute où il est évident que dépasser la vitesse limite de trois ou quatre kilomètre heures est un danger absolu. Quand un incident grave survient impliquant des truands, comme à Grenoble, il y a deux ou trois jours de gesticulation, et rien d’autre que de la gesticulation. Parfois aussi, on fait semblant : ainsi à Calais lorsqu’on a détruit la « jungle ». Les clandestins cherchant à passer la Manche n’ont pas disparu, ils ne sont pas moins nombreux, la situation n’est pas réglée : mais on a détruit des abris de fortune et tourné des images pour la télévision. Ainsi encore avec les camps de roms en ce moment. Même s’il y a des voleurs roms, les difficultés majeures aujourd’hui ne viennent pas des roms, chacun le sait. Les gens renvoyés en Roumanie vont prendre aussitôt un billet de retour par avion, chacun le sait. Confisquer quelques roulottes et saccager quelques campements ne va rien arranger, chacun le sait. Mais cela aussi fait des images pour la télévision. Cela peut flatter quelques tentations xénophobes. Et puis, s’attaquer à des gens moins nombreux et moins bien défendus et déjà persécutés dans leur pays d’origine, c’est tellement plus facile que de s’attaquer à la pénétration islamiste. Le bilan là n’est pas nullissime. Il est sordide. Quand la police n’est nulle part où elle devrait être et en mille endroits où elle ne devrait pas être ou en lesquels sa présence ne devrait pas être une priorité, c’est qu’un glissement vers l’arbitraire et l’autoritarisme s’opère.

Je pourrais parler de la justice, qui continue à relever du n’importe quoi, de l’irrespect de la présomption d’innocence, de l’emprisonnement de gens qui ne devraient pas être en prison tels ce septuagénaire qui défendait sa propriété et n’a fait que se défendre ou de gens placés en garde à vue seulement pour faire « du chiffre », de la libération, par contre, de criminels récidivistes qui, eux, devraient rester incarcérés et sont remis en situation permettant de récidiver. Je pourrais parler du crétinisme institutionnalisé qu’on a appelé Grenelle de l’environnement auquel on avait convié l’imposteur Al Gore lui-même. Je pourrais parler, enfin, d’une politique étrangère titubante et dans laquelle il serait difficile de discerner un embryon de principe : au coup par coup, on reçoit le dictateur libyen ou son homologue syrien, des représentants du Hezbollah, et on fait remarquer, par contre, au Premier ministre israélien que ses actions sont « disproportionnées » ou qu’il n’en fait pas assez en direction des mouvements terroristes palestiniens car, il ne faut pas se le cacher, le Fatah de Mahmoud Abbas est aussi un mouvement terroriste.

Nicolas Sarkozy, dit-on, envisage de se représenter, et va entrer en campagne. Il entend rebattre les cartes : s’il s’agissait d’une partie de poker, on pourrait dire qu’on a vu déjà tous ses trucs, et qu’il n’y a rien dans sa panoplie qui puisse vraiment séduire ou tromper, sinon ceux qui veulent être trompés et qui sont des praticiens du masochisme. Veut-il impulser une nouvelle direction ? Il faudrait encore que quiconque sache quelle direction il a suivi jusque là, et on peut gager qu’il ne le sait pas lui-même. J’ai écrit voici quelque temps que piocher une lubie chez les « écologistes, une autre chez les socialistes, une troisième au Front National, cela ne fait pas un programme, mais une succession d’éclaboussures. Faire table rase du passé récent ? La population discerne qu’elle a un Président confus, agité, fébrile, opportuniste, capable de s’en prendre aux faibles pour mieux continuer à se coucher devant les plus forts, et incapable d’incarner un souffle, un élan ou de porter un optimisme qui ne soit pas en carton pâte ou en plaqué or.

Nicolas Sarkozy peut, malgré tout, être réélu. Il peut y avoir plus nul que lui, et les électeurs peuvent s’apercevoir qu’il y a plus nul que lui. Quand j’entends les dirigeants du parti socialisme, je me demande si ce sont des imbéciles ou s’ils pensent que les imbéciles sont ceux à qui ils s’adressent. Leur programme à eux est aussi neuf qu’un exemplaire du Capital de Karl Marx qu’on aurait égaré trop longtemps en milieu humide. Je ne me donnerai même pas la peine de réfuter ce qu’il contient : il y a des choses si basses et si insignifiantes que cela ne vaut pas la peine de se baisser pour les ramasser. Dominique Strauss-Kahn semble, parfois, être le seul socialiste intelligent, mais outre le fait qu’il y a une contradiction dans les termes : socialiste et intelligent, cela ne va pas ensemble, lorsqu’on imagine ceux qu’il pourrait recruter, on a envie d’emprunter immédiatement la sortie de secours. On me reproche parfois de dédaigner le Front National : c’est un parti qui fait des propositions socialistes en les teintant seulement de « préférence nationale », ce qui témoigne d’une incompréhension totale du monde contemporain et accole deux mots, socialiste et national qui, lorsqu’ils vont ensemble, rappellent des souvenirs glauques. C’est un parti qui pense que lutter contre l’immigration est la panacée et la clé de tous les problèmes, ce qui peut séduire certains analphabètes, mais n’en est pas moins profondément débile. C’est un parti qui a, en politique étrangère, des fréquentations très douteuses et des inclinations nauséabondes semblant dictées par des relents d’antisémitisme : je pense à la mansuétude vis-à-vis de l’Iran d’Ahmadinejad ou du Liban sous la coupe du Hezbollah. C’est un parti qui est, à mes yeux, un symptôme d’une déliquescence et d’une situation pathologique, tout comme l’extrême-gauche est un symptôme de la même déliquescence et de la même situation pathologique.

Le choix sera donc entre un Président nul, des imbéciles ou des gens prenant les autres pour des imbéciles, et, à la marge, des symptômes destinés, je pense, à n’avoir qu’un avenir de symptômes. Quel choix ! Je ne me fais aucune illusion sur la possibilité qu’une femme ou un homme surgisse magiquement et vienne incarner la liberté économique, l’instauration d’un état de Droit, et une position défendant la civilisation occidentale : il y faudrait un travail des idées qui ne se fait pas et ne peut se faire que de manière quasiment marginale, car tout est cadenassé, médias, maisons d’éditions, institutions d’enseignement. Et en ces conditions, je le dis d’avance : je préfère m’abstenir. Je m’adresse à ceux qui veulent garder les yeux ouverts, même si c’est pour regarder venir un cataclysme. De toute façon, la France n’est qu’un fragment brisé sur un continent qui lui-même se dirige vers le crépuscule, alors…

Guy Millière

http://www.drzz.info/article-le-naufrage-du-president-sarkozy-par-guy-milliere-55708417.html
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 27 Oct 2011 - 19:14

Discours exagéré.

Le verre à moitié vide devient verre vide.

Et le verre plein est oublié.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 27 Oct 2011 - 19:15

Arnaud Dumouch a écrit:
Discours exagéré.

Le verre à moitié vide devient verre vide.

Et le verre plein est oublié.

Le verre à moitié plein (bouclier fiscal) a été renversé en route dans un moment de confusion. ;)
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 27 Oct 2011 - 19:22

Avant la crise, c'était une excellente mesure pour éviter des fuites de riches.

Mais les riches ayant fui la France sont restés en Belgique (à ma plus grande joie) sentant qu'à la prochaine alternance, la Gauche remettrait sur eux un impôt décourageant.

Je préfère avoir vos riches en Belgique ! Vous êtes assez idiots pour les chasser de chez vous ! Ils payent des impôts pour la Wallonie.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 27 Oct 2011 - 19:35

Arnaud Dumouch a écrit:
Avant la crise, c'était une excellente mesure pour éviter des fuites de riches.

Mais les riches ayant fui la France sont restés en Belgique (à ma plus grande joie) sentant qu'à la prochaine alternance, la Gauche remettrait sur eux un impôt décourageant.

Je préfère avoir vos riches en Belgique ! Vous êtes assez idiots pour les chasser de chez vous ! Ils payent des impôts pour la Wallonie.

S'il vous plait, ne parlez pas pour moi, je suis suffisamment désespéré ! Et si je pense m'expatrier, je préfère largement la Suisse à la Belgique (qui est aussi un pays socialiste).

Au sujet du bouclier fiscal, il y a plusieurs choses à dire :
- C'est une mesure étatiste qui donne l'impression d'un cadeau aux riches, donc ne créée pas de sécurité à long terme pour les investisseurs. Un libéral perçoit un tel système comme une usine à gaz incompréhensible fruit du cerveau d'un technocrate, donc forcément inefficace.
- Un impôt juste et non spoliateur aurait impliqué un système fiscal ultra-simplifié comportant un impôt proportionnel sur le revenu, et non une complication supplémentaire plus ou moins arbitraire (pourquoi 50% ?).
- Très mauvaise communication dans la lignée de ce qui a été dit. Il aurait fallu souligner (par exemple) le fait que baisser les taux d'imposition, ce n'est pas forcément baisser les impôts. Amenuiser la progressivité peut amener à davantage de recettes fiscales comme on l'a vu dans de nombreux pays.
- Enfin avant de penser à baisser les impôts, il faut réduire massivement les dépenses. On oublie qu'une dépense publique, c'est nécessairement équivalent à un impôt qu'il soit reporté ou non, d'où le sentiment d'insécurité des investisseurs par rapport au bouclier fiscal. Considérez la somme des obligations souveraines françaises, et laissez les s'orienter vers les activités marchandes : l'économie irait beaucoup mieux. Comme notre dette est détenue par des étrangers, baisser les dépenses s'annonce très douloureux car il n'y aura pas beaucoup de capitaux qui seront libérés pour notre secteur marchand, mais il faut quand même le faire.

Vous aussi vous raisonnez en étatiste : l'important n'est pas que les riches paient des impôts ici ou là, l'important est d'abord qu'ils rendent service à la société de par leurs activités ingénieuses et leurs investissements fructueux.
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Anonymouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 27 Oct 2011 - 23:37

Et oui quoi que ?
Ce qui est marrant c'est que les chrétiens font de la politique.
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benedictus



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 28 Oct 2011 - 7:28

Bonjour Dr House,

Et pourquoi les chrétiens ne feraient pas de la politique ? Ils ne seraient pas citoyens ???


Et à propos de Giulia, heureusement que c'est une fille , çà évitera les confusions quand on demandera à Carla : "Comment va le petit ... ?" bounce bounce


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Anonymouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 18:13

benedictus a écrit:
Bonjour Dr House,

Et pourquoi les chrétiens ne feraient pas de la politique ? Ils ne seraient pas citoyens ???


Et à propos de Giulia, heureusement que c'est une fille , çà évitera les confusions quand on demandera à Carla : "Comment va le petit ... ?" bounce bounce



Bonjour benedictus,
Il ne faut pas confondre le fait d'aller voter et d'être engagé dans un parti politique pour moi c'est deux choses différentes.
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benedictus



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 19:25

Bonjour Dr House,

Aller voter est une démarche citoyenne, s'impliquer en politique est aussi une démarche citoyenne, mais doublée d'un engagement. Je dirais que c'est différent bien sûr, mais complémentaire aussi puisque celui qui s'engage en politique va aussi voter.

Et en l'espèce je ne vois pas ce qui empêcherait un chrétien d'aller voter et de s'engager en politique. C'est maintenant interdit par l'Église pour le clergé, bien qu'en son temps on ait vu le Chanoine Kir député-maire de Dijon et l'Abbé Pierre député.
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Anonymouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 19:38

benedictus a écrit:
Bonjour Dr House,

Aller voter est une démarche citoyenne, s'impliquer en politique est aussi une démarche citoyenne, mais doublée d'un engagement. Je dirais que c'est différent bien sûr, mais complémentaire aussi puisque celui qui s'engage en politique va aussi voter.

Et en l'espèce je ne vois pas ce qui empêcherait un chrétien d'aller voter et de s'engager en politique. C'est maintenant interdit par l'Église pour le clergé, bien qu'en son temps on ait vu le Chanoine Kir député-maire de Dijon et l'Abbé Pierre député.

Oui mais en tant que chrétien que pensez-vous de mon royaume n'est pas de ce monde?
Ou bien Ce qui est à Dieu est a Dieu et ce qui est à césar est à César?
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benedictus



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 19:50

Bonjour Dr House,

Quelle célérité à répondre !!

Pour ce qui est des chrétiens, clergé mis à part, rien ne l''empêche de voter (encore heureux !) et éventuellement de s'engager en politique, nonobstant les deux citations que vous avancez. Ci cela était le cas nous ne pourrions avoir d'élus chrétiens .... nos valeurs sont déjà si mal défendues que je ne m'imagine pas être gouverné uniquement par des élus juifs, musulmans, athées, etc ....

Vos deux citations s'appliquent je pense plutôt au clergé, mais qui est interdit de se présenter à une élection. Donc le débat est clos !
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Anonymouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 20:20

benedictus a écrit:
Bonjour Dr House,

Quelle célérité à répondre !!

Pour ce qui est des chrétiens, clergé mis à part, rien ne l''empêche de voter (encore heureux !) et éventuellement de s'engager en politique, nonobstant les deux citations que vous avancez. Ci cela était le cas nous ne pourrions avoir d'élus chrétiens .... nos valeurs sont déjà si mal défendues que je ne m'imagine pas être gouverné uniquement par des élus juifs, musulmans, athées, etc ....

Vos deux citations s'appliquent je pense plutôt au clergé, mais qui est interdit de se présenter à une élection. Donc le débat est clos !

En ce qui me concerne c'est être gouverné par des énarques qui me gavent.
Pourquoi donc le débat serait il clos parce que je ne penses pas la même chose que vous ?
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benedictus



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 20:33

Non Dr House, je disais que le débat est clos puisque les instances dirigeantes de l'Église ayant interdit à son clergé de faire "activement" de la politique, la question ne se pose plus !

Mais on peux continuer le débat, surtout si vous ne pensez pas la même chose que moi. D'ailleurs peut'il y avoir débat entre personnes du même avis ?

Sarko n'est pas Enarque, mais Hollande l'est lol! !...
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Anonymouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 22:07

Dromaeosaurus a écrit:
Nicolas Sarkozy a été un mauvais président, dans la lignée de Mitterrand et de Chirac.

Ou c'est ce que l'on veut nous faire croire parce c'est lui le président pour le moment.
Tous partis politiques confondu il y a beaucoup d'énarque eux sont des bons présidents. Very Happy
Venez à moi je vous donnerais du repos.Laughing
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Anonymouss



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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 22:27

Je sais que sarko n'est pas énarque c'est pour cela que je dis que c'est un mauvais présidant Laughing
Les énarques savent gouverner c'est bien connu. Very Happy
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 29 Oct 2011 - 22:53

Où est passé nilamitp ?
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 3 Nov 2011 - 20:11

La honte soit sur la France et Sarkozy !

L’UNESCO admet un pays qui n’existe pas. La France, pays qui n’existe presque plus, approuve



L’UNESCO qui, comme toutes les institutions relevant des Nations Unies, remplit une mission qui est exactement l’inverse de ce pour quoi elle a été créée, puisqu’elle est censée s’occuper d’éducation et de culture, et s’occupe en fait de propagande et de déculturation, vient, ce qui est dans la logique des choses, d’admettre dans ses rangs un Etat qui n’existe pas, porté à bout de bras par des gens qui veulent effacer de la carte un Etat qui, lui, existe.

La France de Nicolas Sarkozy, forte du soutien qu’elle vient d’apporter aux islamistes de Libye, et de son alliance avec le Qatar, le pays d’Al Jazeera, désireuse de montrer qu’elle a clairement choisi son camp, a voté pour l’admission du pays qui n’existe pas, et donc pour l’effacement de la carte du pays qui, lui, existe. Les Etats-Unis d’Obama ont voté contre : Obama aurait préféré faire autrement, mais il sait qu’il est contraint et forcé.

La loi américaine impliquant que les Etats-Unis cessent de financer l’UNESCO en pareil cas, les USA ont fait savoir qu’ils cessaient de payer à dater du jour du vote, mais le représentant des Etats-Unis continuera de siéger : attendre d’Obama qu’il retire les Etats-Unis de l’UNESCO est attendre de lui l’impossible et l’impensable.

Les Etats-Unis apparaissent ainsi comme un pays faible : et c’est ce qu’ils sont aujourd’hui.

Après avoir transformé la victoire obtenue sous Bush en Irak, en défaite, et avoir fait cadeau du pays à Ahmadinejad, après avoir redonné le moral aux talibans en Afghanistan, après avoir mis l’armée américaine au service des ambitions islamiques de Sarkozy, après avoir montré son inclination pour les Frères musulmans, et son indifférence aux massacres en Syrie, Obama fait un pas supplémentaire dans une direction honteuse.

L’UNESCO va continuer à entraver les fouilles archéologiques à Jérusalem, à renommer tous les sites juifs de l’antiquité sous des appellations islamiques. Jean Patrick Grumberg a expliqué ici (cf. L’UNESCO invente l’intifada culturel) toutes les ignominies commises.

L’UNESCO va donc promouvoir officiellement la « culture palestinienne » : si vous vous demandez en quoi consiste celle-ci, en dehors des appels génocidaires, des ceintures d’explosifs, de l’apprentissage des techniques d’égorgement, et de l’utilisation d’enfants au titre de bouclier humain, c’est que vous n’avez encore rien vu. Attendez-vous à apprendre qu’il n’y a jamais eu de présence juive au Proche-Orient avant 1948, que le tombeau de Rachel a toujours été une mosquée, construite du vivant du Prophète, ou qu’en dessous de la mosquée al Aqsa, il y a les ruines d’une ville construite par les Philistins qui (vous ne saviez pas ?) sont les ancêtres des Palestiniens, qui sont l’un des peuples les plus anciens de la terre. Ces falsifications grotesques de l’histoire vous indignent ? Des falsifications de ce genre n’indignent pas le gouvernement français. Etonnez-vous, après cela, qu’il y ait une remontée de l’analphabétisme en ce pays. Etonnez-vous que des gens se disent que décidément, Sarkozy est bien le successeur de Chirac, en pire.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info

PS : J’ai mis en illustration la photo attendrissante d’un papa palestinien posant avec son instrument de travail, et avec un enfant qui reçoit une excellente éducation comme les aime l’UNESCO, et comme les apprécie la France. Encore quelques années et ce petit pourra espérer passer son examen d’entrée au paradis d’Allah : une jolie ceinture d’explosifs offerte par son gentil papa, et l’espoir de tuer beaucoup de juifs. Si vous n’êtes pas attendri, c’est que vous ne siégez pas à l’UNESCO, et que vous ne comprenez rien à la culture.

http://www.dreuz.info/2011/11/l%E2%80%99unesco-admet-un-pays-qui-n%E2%80%99existe-pas-la-france-pays-qui-n%E2%80%99existe-presque-plus-approuve/
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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Jeu 3 Nov 2011 - 21:20

Dromaeosaurus a écrit:


PS : J’ai mis en illustration la photo attendrissante d’un papa palestinien posant avec son instrument de travail, et avec un enfant qui reçoit une excellente éducation comme les aime l’UNESCO, et comme les apprécie la France. Encore quelques années et ce petit pourra espérer passer son examen d’entrée au paradis d’Allah : une jolie ceinture d’explosifs offerte par son gentil papa, et l’espoir de tuer beaucoup de juifs. Si vous n’êtes pas attendri, c’est que vous ne siégez pas à l’UNESCO, et que vous ne comprenez rien à la culture.

Franchement ? Franchement ?

C'est pas juste un peu abusé de désigné les Palestiniens dans leur ensemble comme un peuple de terroristes ? J'ai mes réserves concernant le dossier palestinien, mais les textes de Millière auxquels tu semble adhérer complètement, cher Droma, me restent systématiquement sur l'estomac.

_________________
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 4 Nov 2011 - 16:50

Philippe Fabry a écrit:
Franchement ? Franchement ?

C'est pas juste un peu abusé de désigné les Palestiniens dans leur ensemble comme un peuple de terroristes ? J'ai mes réserves concernant le dossier palestinien, mais les textes de Millière auxquels tu semble adhérer complètement, cher Droma, me restent systématiquement sur l'estomac.

Effectivement, j'y adhère complètement. Concernant le dossier palestinien, il faut éviter à tout prix les médias de masse qui font dans un relativisme nauséabond et sont incapables de faire la différence entre le bien el le mal, ou tous les intellectuels qui versent systématiquement dans le politiquement correct. C'est pas plus abusé que de dire la vérité sur le peuple allemand dans les années 30. Les palestiniens glorifient la mort, falsifient l'histoire, donnent à leurs rues des noms de kamikazes et apprennent à leurs enfants à devenir des martyres. L'école et les médias perpétuent cela. Un palestinien qui tenterait de remettre en question la culture qu'il a reçu se ferait lyncher immédiatement. Plus globalement, c'est tout le monde arabo-musulman qui pose un immense problème et qui est à 1000 lieues de nos conceptions de la démocratie, avec des téléfilms anti-juifs en Egypte et en Turquie, le succès énorme de livres comme Mein Kampf ou les Protocoles, les racines du mouvement palestinien dans le nazisme et le négatonnisme des dirigeants comme Abbas. Les palestiniens ne sont qu'une excroissance monstrueuse dans ce contexte.

Les palestiniens apparaissent encore pour ce qu'ils sont outre-atlantique, parce que les gens sont plus scrupuleux et cultivés qu'en France, que l'information y est libre, c'est pour ça qu'Obama, malgré sa palestinophilie, ne peut en aucun cas se permettre de ne pas voter non à ce genre de résolution dans le contexte qui est celui d'un grand pays occidental imprégné des meilleures valeurs conservatrices comme les Etats-Unis.

Concernant Millière, c'est un boureau de travail, un vrai intellectuel très scrupuleux qui connait à fond les dossiers sur lesquels il parle, notamment le Proche-Orient. Il lit 5 livres par semaine et 200 pages d'articles par jour dans 5 langues différentes. Les faits ont systématiquement donné raison à ses analyses à contre-temps, que ce soit sur la doctrine Rigane contre l'Union Soviétique, la guerre contre la terreur et l'Irak, sur le processus d'Oslo, l'abandon de la bande de Gaza, la personnalité du président Obama, sur le" printemps arabe", sur la création de l'euro ...
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:25

Monsieur Sarkozy cessez d’insulter mon pays !


Michel Garroté – Je veux être clair. Je suis franco-suisse et je vis en Suisse. Je n’aime pas que l’on insulte la France. Mais je supporte encore moins que l’on insulte le pays où je suis né et où je vis, la Suisse. Or, voici qu’un certain Sarkozy, vient d’insulter, encore une fois, le peuple suisse.

Le journaliste Ian Hamel (extraits ; lien en bas de page) résume : « "Sarkozy remet la pression sur la Suisse", annonce samedi matin en une La Tribune de Genève. Jean-Noël Cuénod, envoyé spécial du journal à Nice, termine son éditorial par ces mots : "La situation économique est telle en Europe que le secret bancaire paraît plus menacé que jamais. La Confédération (ndmg – La Suisse) estime être l'autre victime du G20, après la Grèce. En effet ne se retrouve-t-elle pas mise au ban de la communauté internationale, en compagnie de dix autres petites entités peu reluisantes fiscalement comme Antigua-et-Barbuda, les Seychelles et le Vanuatu ? Le président français a conclu le sommet de Cannes, vendredi soir, en déclarant : La Suisse et le Liechtenstein ne se qualifieront pas pour la phase deux de l'examen de transparence fiscale tant qu'ils ne remédieront pas à certaines déficiences qui sont identifiées ».

Ian Hamel : « En Clair, le G20 sanctionne le refus de la Suisse (et de son appendice, le Liechtenstein) de procéder à l'échange automatique d'informations entre autorités fiscales nationales. Or il n'y a pas de plus grand affront pour Berne que d'être comparée à des petits paradis fiscaux exotiques. Contrairement au Paraguay ou à Panama, la Suisse est une vraie démocratie. Ses magistrats répondent aux commissions rogatoires internationales. Et ses banques, malgré quelques accrocs, sont réputées dans le monde entier. La radio suisse romande a aussitôt donné la parole à Pascal Saint-Amans, responsable de l'Organisation de coopération et de développement économiques ».

Ian Hamel : « Pour ce dernier, "il est dommage que la Suisse ait ainsi été mise en avant, car des progrès ont été faits". Le Temps, autre quotidien genevois, constate que le G20 épargne les paradis fiscaux placés "sous l'influence de ses membres". Le Royaume-Uni protège les îles anglo-normandes, la Chine, Hongkong, et la France, la principauté de Monaco, située à un coup d'accélérateur de la ville de Nice. On estime que 28% de la fortune mondiale offshore prospère dans les coffres des banques à Genève, Zurich et Lugano. Le Luxembourg arrive en deuxième position avec 18%, et le Royaume-Uni, avec 14%. Avec la crise de la monnaie européenne, chaque jour, l'équivalent de 80 milliards de dollars fait l'objet d'une transaction entre l'euro et le franc suisse », conclut Ian Hamel.

Pour ce qui me concerne, trois précisions s’imposent, concernant les chiffres ci-dessus, et, concernant Sarkozy. Primo, les 28% attribués à la Suisse me semblent totalement exagérés. Secundo, 80 milliards $ de transaction, en dépit des apparences, ce n’est pas grand-chose dans le monde d’aujourd’hui. Tertio, il est insultant pour la Suisse, que Sarkozy se permette de clôturer le G20, en détournant l’attention de l’opinion publique européenne, sur la Confédération helvétique.

De quel droit inique et usurpé Sarkozy se permet-il de montrer du doigt la Suisse avec autant d’arrogance, d’ignorance et de mauvaise fois ? De quel droit Sarkozy se permet-il de traiter la Suisse comme un petit cancre ? De quel droit Sarkozy, durant tout le G20, s’est-il placé sur pied d’égalité, avec Obama et avec Angela Merkel, alors que la France ressemble à la Grèce, et, non pas, aux USA ou à l’Allemagne ?

Nous en avons assez que Sarkozy traite ­ en êtres inférieurs –, les Grecs, les Portugais, les Espagnols, les Italiens, les Suisses, les Israéliens, etc. Nous en avons assez de voir cet individu – ridicule et morveux – se placer bien plus haut que le niveau réel, auquel il est descendu en chute libre – et avec lui la France entière – depuis 2007. Nous en avons assez de ce petit monsieur complexé qui a entraîné l’OTAN dans une guerre – imbécile et ruineuse ­– en Libye. Nous en avons assez de cet individu – au plus bas dans les sondages de son propre pays –, et qui, non content d’avoir refusé les coupures drastiques s’imposant à l’appareil de l’Etat français, se permet, par-dessus le marché (sans jeu de mot), de jouer le donneur de leçons, pédant et insolent, au monde entier ; monde entier qui ne lui a pourtant rien demandé.

Oui, nous en avons plus qu’assez de ce président français, qui se prend pour le président de la planète, causant ainsi, un tort énorme, à l’image – déjà sérieusement écornée – de la France. Nous en avons franchement marre de ce petit mec sans envergure qui nous prend de haut. On nous demande – encore et toujours – qui nous soutiendrons aux présidentielles en avril 2012. Désormais, la réponse, pour moi qui suis franco-suisse, est claire.

Je soutiendrai le candidat ou la candidate qui parlera de la France là où elle est réellement et dans l’état où elle se trouve vraiment. Et non pas là où certains voudraient la hisser, en se soulevant sur la pointe de leurs pieds, en dressant leur nuque, en affrontant les autres du menton, avec les épaules gesticulantes, avec un rictus morveux au coin des lèvres, les narines qui frémissent nerveusement, le front plissé, plein de tics, le faciès complètement défiguré par de bouffonnes grimaces. Il fallait que cela soit écrit par quelqu’un une bonne fois pour toutes. C’est maintenant chose faite.

Michel Garroté

Rédacteur en Chef www.dreuz.info

mgarrote56@gmail.com

http://www.lepoint.fr/monde/paradis-fiscaux-la-suisse-se-pose-en-victime-du-g20-05-11-2011-1392914_24.php

http://www.dreuz.info/2011/11/monsieur-sarkozy-cessez-d%E2%80%99insulter-mon-pays/
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:26

Y z'aiment pas les Suisse, qu'on touche à leur argent ! rambo

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:33

Les positions prises durant le G20 et qui doivent beaucoup à Sarkozy ont été proprement effrayantes : toujours plus de recherches de boucs émissaires, toujours plus de réglementations, toujours plus d'harmonisations par refus de la concurrence fiscale, renforcement des bureaucraties transnationales, projets de créer un état policier et socialiste international pour mettre au pas la finance.

Les paradis fiscaux ne sont en rien responsables de la situation de la Grèce ou de la France. Ils ne volent personne. Ce ne sont que des lieux où la propriété privée, la sécurité, l'efficacité et la confidentialité sont garantis, les capitaux ne font qu'y transiter afin de créer des richesses et des emplois dans le monde entier. De plus, de nombreux états prédateurs et criminels dans le monde rendent indispensable l'existence de tels lieux où la confidentialité peut être garantie. Les propos haineux et agressifs de Sarkozy sur les paradis fiscaux sont absolument odieux et inadmissibles !
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:34

Arnaud Dumouch a écrit:
Y z'aiment pas les Suisse, qu'on touche à leur argent ! rambo

Ne regardez pas les choses par le petit bout de la lorgnette ! C'est de la liberté et de la souveraineté de l'individu dont il s'agit !
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:39

Le pape Benoît XVI lui-même indique la nécessité absolue de ces règles internationales et mondiales. Le capitalisme doit être régulé !

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:54

Arnaud Dumouch a écrit:
Le pape Benoît XVI lui-même indique la nécessité absolue de ces règles internationales et mondiales. Le capitalisme doit être régulé !

Mais encore ? Ces "règles internationales et mondiales", ça ne veut strictement rien dire, ce n'est qu'une affirmation gratuite. Des réglementations, on en produit de dizaines de milliers de pages par an dans la finance, je vous assure, on sait faire. Le pape n'est pas infallible en économie, et à ce que je sache, il n'a jamais demandé une hamonisation de la fiscalité ou de la protection sociale, ni repris la proposition des altermondialistes d'ATTAC d'instaurer une taxe sur les transactions financières dont le produit doit être reversé aux dictateurs africains.

Proposer de réguler le capitalisme est une idée d'étatiste Français qui n'a aucun sens, le capitalisme est par définition régulé puisqu'il repose sur le contrat volontaire. L'état de droit lockéen et les tribunaux suffisent pour faire respecter cela. Il y a une grosse confusion dans l'esprit des français car le terme anglais "regulation" se traduit en fait par réglementation (d'origine administrative). Or en français, la réglementation n'est pas la régulation. Quand on a déréglementé les télécoms il y a 10 ans, la réglementation tatillonne a été remplacée par une auto-régulation souple et adaptative qu'aucun technocrate ne pouvait prévoir à l'avance.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:57

Il n'est pas infaillible en économie, mais il a du bon sens ! Et puis il y a l'expérience du XIX° s lorsqu'on laisse le capitalisme aux seules lois du marché !

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 16:58

Voici ce que les économistes catholiques pensent de la réglementation :

Communiqué des économistes réunis à Lérins, en marge du G20


COLLOQUE DE LÉRINS : CONSIDÉRATIONS SUR LA REFORME DE LA MONNAIE ET DU SYSTÈME BANCAIRE

Jacques Bichot, Association des Économistes Catholiques – Professeur émérite en sciences économiques, Université Jean Moulin (Lyon 3)
Pierre Garello, Association des Économistes Catholiques – Professeur agrégé des universités en sciences économiques, Université Paul Cézanne (Aix-Marseille III)
Nikolay Gertchev, Docteur ès sciences économiques, Université Panthéon-Assas – Économiste à Bruxelles
Guido Hülsmann, Association des Économistes Catholiques – Professeur agrégé des universités en sciences économiques, Université d’Angers
Pierre de Lauzun, Association des Économistes Catholiques – Sociétaire de l’Académie catholique
Charles Le Lien, Économiste de banqueLe 2 novembre 2011

Économistes chrétiens, nous n’opposons pas l’éthique à l’économie, l’efficacité à la justice. Nous pensons même qu’elles se conditionnent réciproquement et que leur opposition artificielle ou leur séparation est à la racine des graves maux économiques qui affectent aujourd’hui le sort de l’humanité tout entière.

Les marchés financiers et les banques jouent un rôle clef dans le fonctionnement de l’économie et plus généralement de la société. Ils facilitent la coopération entre épargnants et utilisateurs finals de l’épargne, et promeuvent le rapprochement social par des activités de contrôle, d’appréciation et de partage des risques. Ils procurent notamment des financements extérieurs aux firmes, complétant ainsi les financements intérieurs que les firmes obtiennent par la vente de leurs produits. Le financement extérieur apporte une plus grande surveillance des activités des firmes et des ménages, ainsi que de leurs rapports avec autrui. Cette surveillance réciproque peut créer et renforcer la confiance des uns envers les autres, c’est-à-dire l’idée que les engagements pris seront probablement tenus. Les activités de contrôle, d’appréciation, de partage des risques qui rendent possible le rapprochement social sont des éléments importants et salutaires des financements extérieurs. En dernière analyse ils se fondent sur le devoir biblique de correction fraternelle.

Dans une société ordonnée vers le bien commun, les marchés financiers et les banques sont elles aussi ordonnées vers le bien commun. Ceci implique entre autres que l’envergure de leurs activités est limitée par l’utilité effective de leurs services. Cette utilité se démontre en particulier par la juste et libre concurrence entre les financements extérieurs et les financements intérieurs des firmes et des ménages. La concurrence des différents financements est juste lorsqu’elle est basée sur des règles justes, notamment sur des règles en conformité avec les exigences morales. La concurrence des financements devient injuste, en particulier, lorsqu’on dévie des règles justes. Alors certains types de financement sont injustement privilégiés par rapport aux autres. Leur poids et leur influence deviennent démesurés. Les bénéficiaires des privilèges injustes reçoivent des rémunérations sans véritable contrepartie sous forme de prise de responsabilité pour les pertes qui résultent – ou peuvent résulter – de leurs choix. Ce sont des rémunérations moralement inadmissibles, usurières, qui encouragent la frivolité et le désordre. Clairement, une firme dont les profits sont privés, tandis que ses pertes sont supportées par les autres membres de la société n’est pas ordonnée vers le bien commun.

Les désordres actuels dans les finances publiques, sur les marchés financiers et dans le secteur bancaire sont en fin de compte le résultat de règles, de pratiques et d’institutions injustes. Ils mettent en lumière la création et le développement de « structures de péché » dénoncées par Jean-Paul II, qui traduisent sur le plan social notre condition pécheresse en lui donnant une ampleur et une résonance particulières, et imposent un effort collectif particulier pour les corriger.

Les structures de péché dont souffre notre temps sont notamment les règles et institutions qui encouragent la frivolité financière. Beaucoup de créateurs de financements extérieurs, et notamment les plus grands, mais aussi leurs bénéficiaires publics et privés sont dans une large mesure déresponsabilisés des conséquences ad- verses de leurs choix. Les ramener à la responsabilité est une exigence à la fois d’efficacité et de vie morale dont les pères de l’Église ont de tout temps souligné l’importance. L’économie de marché n’est pas l’économie des profits, mais l’économie des profits et des pertes ; tout comme la vie humaine en général doit être vécue dans le contexte des sanctions positives ET négatives voulues par notre Créateur. Il est donc urgent de rétablir dans le secteur financier les mêmes principes de responsabilité qui sont à juste titre appliqués ailleurs.

L’irresponsabilité des uns entraîne des coûts pour d’autres. L’irresponsabilité des agents monétaires et financiers n’est donc pas juste une question de moindre efficacité économique, mais comporte de profondes implications éthiques.

Sont aussi des structures de péché des idéologies répandues ou dominantes, comme celle de l’efficience spontanée de tous les marchés, qu’ils soient basés ou non sur des règles justes, ou l’objectif d’un rendement des fonds propres de 15%, pour ne citer que ces deux-là.

L’irresponsabilité qui pervertit le fonctionnement des marchés financiers est aussi le résultat des institutions étatiques et des réglementations financières. Les États sont les plus grands participants aux marchés financiers et ce sont les États, après tout, qui ont suspendu la convertibilité métallique de leurs monnaies nationales et mis en place des banques centrales, précisément pour assurer la liquidité des banques commerciales et pour faciliter le crédit. Maintenant ce sont les mêmes États qui, depuis trois ans, hésitent à mettre en place des réformes qui s’imposent, notamment parce que ces réformes menacent d’en finir avec la facilité traditionnelle de l’endettement public.

Aujourd’hui plus aucun mécanisme correcteur automatique et aucun engagement de convertibilité ne freine la création monétaire. Par conséquent il n’y a plus non plus aucun frein naturel à l’endettement. Telle est la racine de la croissance extraordinaire des masses monétaires et de l’endettement mondial depuis l’abandon du système de Bretton Woods en 1971. A noter en particulier l’accumulation des déficits publics de la plupart des pays occidentaux, fruit d’une gestion irresponsable reportant les conflits sociaux résultant du service d’une dette sans cesse croissante sur les générations futures.

Pour sortir de la crise financière actuelle, les financements extérieurs onéreux ne peuvent suffire à assurer les besoins financiers de la société. Comme l’avait rappelé le pape Benoît XVI dans Caritas in Veritate (2009), le don, et plus généralement la fourniture de moyens sans contrepartie équivalente, est un rouage indispensable et non pas un luxe. Dans une économie décentralisée, fondée sur les personnes, leur responsabilité et leur initiative, cela ne peut être assuré principalement ou exclusivement par l’État ou la sphère publique (dans ce qu’on appelle redistribution). Il est donc essentiel que l’initiative privée soit encouragée activement en la matière. Soit sous la forme du don pur. Soit par participation à des activités économiques mixtes, ou même commerciales, prenant en compte d’autres considérations que le pur échange et le retour stipulé à l’avance. Il en va de la reconstruction du tissu social dans une société dont la solidarité ne soit pas que bureaucratique.

Finalement, nous avertissons nos frères et sœurs, de l’Église catholique en particulier, contre une fausse idée qui n’est pas susceptible de résoudre nos problèmes actuels, mais qui bien au contraire risque d’aggraver nos difficultés économiques et de créer davantage d’injustices.

Cette fausse idée est celle du « crédit social ». Les défenseurs de cette doctrine ont raison dans la mesure où ils mettent l’Église en garde contre l’existence, actuelle et potentielle, de revenus injustes qui résultent d’une production monétaire injuste. Mais les réformes économiques, financières et sociales qu’ils recommandent sont basées sur une fausse analyse des faits, notamment sur l’affirmation selon laquelle la production réelle serait systématiquement étouffée dans notre économie contemporaine par une insuffisance de crédits et de production monétaire ; ou encore l’affirmation selon laquelle la demande globale, dans une économie de marché, serait nécessairement insuffisante pour absorber l’offre globale. Les réformes préconisées sous le nom du « crédit social » ne résoudraient pas nos problèmes actuels, mais les aggraveraient surtout à long terme, car elles détruiraient les fondements d’une économie libre.

Résumé

Les marchés financiers ne sont pas automatiquement orientés vers le bien commun. Ils le sont uniquement lorsqu’ils sont soumis à une libre concurrence basée sur des règles justes. Les désordres financiers actuels sont le résultat de règles, de pratiques et d’institutions injustes – de « structures de péché » dénoncées par Jean-Paul II – qui ont créé une véritable culture de l’irresponsabilité.

Aujourd’hui il est urgent de rétablir dans le secteur financier les mêmes principes de responsabilité qui sont à juste titre appliqués ailleurs. Il est également nécessaire de faciliter et promouvoir le don, qui est, comme l’a souligné le pape Benoît XVI, un rouage indispensable du tissu social et de sa reconstruction en temps de crise.

Finalement, il est crucial que la sortie de crise ne soit pas compromise par des politiques inappropriées. A titre d’exemple, des réformes inspirées par l’idée du « crédit social » risqueraient d’aggraver nos difficultés économiques et de créer davantage d’injustices.

http://www.institutcoppet.org/2011/11/02/communique-des-economistes-reunis-a-lerins/
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 17:06

Arnaud Dumouch a écrit:
Il n'est pas infaillible en économie, mais il a du bon sens ! Et puis il y a l'expérience du XIX° s lorsqu'on laisse le capitalisme aux seules lois du marché !

Justement, le XIXème siècle est la plus grande période de prospérité que l'Europe ait connue, voici les raisons principales : application du libéralisme philosophique à l'économie (cf constitution libérale de 1789), beaucoup moins de lois qu'aujourd'hui, beaucoup moins de dépenses publiques, une monnaie saine et stable établie sur l'or. Malgré certains aspects non libéraux comme l'interdiction des syndicats ouvriers.

Si on avait eu l'état qu'on a en ce moment, on n'aurait jamais pu se développer et on en serait encore au XVIIIème siècle, avec 80% d'analphabètes, des enfants qui travaillent dans les champs dès 10 ans, et 2/3 des enfants qui meurent en bas-âge. La protection sociale, la redistribution des richesses et le développement massif de l'état n'a été possible que parce qu'il y a eu le libéralisme auparavant et qu'on a choisi de privilégier le présent sur l'avenir, c'est à dire le suicide de notre civilisation.

L'augmentation des salaires et la limitation du temps de travail, tout comme une protection sociale privée, auraient vu le jour de toute façon car les socialistes n'ont rien inventé (des formes de sécu sociale privée contre les risques existaient déjà bien avant 1945 dans les contrats librement négociés).

Proposer d'appliquer à l'économie mondiale les causes qui ont mené au naufrage progressif de l'Europe est profondément débile et mortifère !
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 17:11

Et une misère si radicale du monde ouvrier que, par réaction , le violent communisme fera cent millions de morts.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 17:17

Arnaud Dumouch a écrit:
Et une misère si radicale du monde ouvrier que, par réaction , le violent communisme fera cent millions de morts.

La misère des ouvriers chinois est la même, tout simplement parce que la productivité du travail si elle progresse à vitesse grand V reste très faible en Chine. Il n'y a rien à faire, ce n'est pas une question de libéralisme ou de socialisme : les salaires sont fonction de la productivité du travail, pas de décrets gouvernementaux. Si les gens vont dans les usines, c'est que leur sort est tout de même meilleur que dans les campagnes où on continue à mourir de faim.

La seule solution pour améliorer le sort des ouvriers, c'est d'améliorer la productivité du travail, donc de favoriser l'accumulation de capital et la division du travail. Choses que les socialistes entravent depuis toujours, relisez les écrits de Frédéric Bastiat rédigés en plein XIXème siècle pour vous en convaincre.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Sam 5 Nov 2011 - 18:40

Dromaeosaurus a écrit:
Les positions prises durant le G20 et qui doivent beaucoup à Sarkozy ont été proprement effrayantes : toujours plus de recherches de boucs émissaires, toujours plus de réglementations, toujours plus d'harmonisations par refus de la concurrence fiscale, renforcement des bureaucraties transnationales, projets de créer un état policier et socialiste international pour mettre au pas la finance.

Les paradis fiscaux ne sont en rien responsables de la situation de la Grèce ou de la France. Ils ne volent personne. Ce ne sont que des lieux où la propriété privée, la sécurité, l'efficacité et la confidentialité sont garantis, les capitaux ne font qu'y transiter afin de créer des richesses et des emplois dans le monde entier. De plus, de nombreux états prédateurs et criminels dans le monde rendent indispensable l'existence de tels lieux où la confidentialité peut être garantie. Les propos haineux et agressifs de Sarkozy sur les paradis fiscaux sont absolument odieux et inadmissibles !

Pour en revenir au sujet, Sarkozy n'a strictement rien compris de ce qui s'est passé en 2008, ne comprend rien à la finance et à la financiarisation de l'économie, veut donner des leçons au monde entier et il a été tout content de compter sur un président des Etats-Unis au passé gauchiste et faible pour pouvoir se mettre en valeur (alors qu'un vrai président des Etats-Unis l'aurait renvoyé faire des chateaux de sable avec sa pelle et son seau).
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Ven 11 Nov 2011 - 14:47

Lors d’une conversation secrète avec Obama, Sarkozy traite Netanyahu de menteur


Suite à une maladresse des services de l’Elysée, une conversation privée d'environ trois minutes qui avait lieu dans une pièce à part, entre Obama et Sarkozy a pu être entendue par une dizaine de journalistes. Arrêt sur Image en reproduit ci dessous la teneur :
« Obama a d'abord reproché à Sarkozy de ne pas l'avoir prévenu qu'il allait voter en faveur de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco, alors que les Etats-Unis y étaient fermement opposés. La conversation a ensuite dérivé sur Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien. Sûrs de ne pas être entendus, les deux présidents se sont lâchés. "Je ne peux plus le voir, c'est un menteur", a lancé Sarkozy. "Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !", a rétorqué Obama, qui a ensuite demandé à Sarkozy d'essayer de convaincre les Palestiniens de mettre la pédale douce sur leur demande d'adhésion à l'ONU. »

Et si la maladresse n’en était pas une ? Après avoir été accusé d’être derrière l’incendie des bureaux de Charlie Hebdo, le Mossad est-il derrière cette fuite ? Le Quai d'Orsay a t-il voulu montrer à Israël ce qu'il faut comprendre lorsque le Président se déclare votre ami ? Netanyahu est donc si efficace qu'il perturbe le Président de la première puissance mondiale ? Il va falloir le réélire !

Quels engagements Netanyahu aurait-il pris auprès de Sarkozy qui seraient mensongers ? Celui de faire cadeau de Jérusalem aux colons arabes ? De leur offrir la Judée ? De renoncer à l'identité d'Etat Juif ?

Sarkozy parle t-il des mensonges de Netanyahu en expert ?

En conclusion, je dois dire que si Netanyahu a menti à Sarkozy, dans un monde diplomatique fait de duperies, de lâchetés, de traitrises (Sarkozy ne s’était-il pas déclaré l’ami d’Israël, tout en votant contre lui chaque fois que l’occasion lui en a été donnée), de retournements de vestes, « d’intérêts supérieurs de la nation », et de manœuvres personnelles qui servent à masquer d’éventuels dossiers de corruption qui dérangent, je n’ose imaginer comment Sarkozy est perçu, en privé, par Angela Merkel, par David Cameron, par Berlusconi, par Papandreou, bien entendu par Netanyahu, et aussi et surtout par les dirigeants chinois auprès de qui il fait la manche et qui lui ont donné, il y a deux jours, une humiliante petite leçon d’économie.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.dreuz.info/2011/11/lors-dune-conversation-secrete-avec-obama-sarkozy-traite-netanyahu-de-menteur/
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 15:43

Au moins 24 nouvelles taxes ont été créées en cinq ans


"Vous avez taxé les clés USB, les disques durs, les véhicules selon des caractéristiques fluctuantes au gré des lois de finances (...) Vous avez même taxé les poissons, les crustacés et les mollusques, avant que la Commission européenne ne vous dise que décidément, celle-là était peut-être de trop !" A front renversé, alors que l'argument du "matraquage fiscal" est en général celui de la droite contre la gauche, le député socialiste du Lot-et-Garonne, Jérôme Cahuzac s'est livré, mardi 18 octobre, à un réquisitoire contre les taxes que propose l'UMP dans le cadre du projet de loi de finances.

La pique du président de la commission des finances de l'Assemblée visait à souligner un paradoxe : c'est selon lui sous le mandat de Nicolas Sarozy qu'a été battu le record de créations de taxes nouvelles.

En 2007, l'actuel chef de l'Etat n'avait pas de mots assez durs contre les hausses d'impôts et la fiscalité. Il promettait de réduire les prélèvements obligatoires de quatre points durant son mandat. Soit, expliquait-il dans un entretien au Monde, "2 000 euros rendus aux Français par foyer et par an, y compris les retraités, et 4 900 euros par foyer si on s'en tient à la France qui travaille." Entre 2007 et 2011, selon Bercy, le taux de prélévements obligatoire sera finalement passé de 43,6 % en 2007, selon l'OCDE, à 44,5 % prévus pour 2012, et 40,7% en 2000.

Cette rupture de promesse pourrait se justifier, en premier lieu par la crise. Mais l'Elysée n'a pas souhaité assumer ce changement de cap et a continué à marteler qu'il refusait "absolument la perspective d'une augmentation générale des impôts" (discours de Nicolas Sarkozy au Conseil économique, social et environnemental, le 14 janvier 2011). Un refus martelé dans des dizaines de discours, comme le montre une simple recherche sur le site de l'Elysée.

Pour augmenter les rentrées fiscales sans toucher aux impôts les plus "visibles" et les plus symboliques (sur le revenu, sur les sociétés ou la TVA), la majorité a rusé, et mutiplié au fil des ans les taxes et dispositifs de prélévements divers et variés, touchant à de très larges domaines.

Le Monde.fr a tenté, à partir de la liste de la commission des finances de l'Assemblée, d'établir une liste des taxes créees depuis le quinquennat. En se limitant aux seules taxes incluses dans les lois de finances (donc sans tenir compte de celles prévues par les finances sociales), et en ne retenant que les taxes encore en vigueur (donc sans tenir compte de taxes supprimées, ni des hausses de taxes existantes), on parvient sans peine à 23 nouvaux prélèvements, qui rapportent chaque année plus de trois milliards d'euros de recettes.

PROJET DE LOI DE FINANCES 2012 (Taxes en cours de discussion à l'Assemblée)

* Taxe supplémentaire exceptionnelle sur les hauts revenus : Cette taxe, votée par les députés le 19 octobre, touchera les ménages les plus riches, en imposant une surtaxe de 3 % sur les revenus de 250 000 à 500 000 euros, et de 4 % au-delà de 500 000, jusqu'à ce que les finances publiques soient à l'équilibre.

* Taxe sur les loyers élevés des micro-logements : Encore en discussion, cette taxe de 10 % à 40 % sur le loyer touchera à partir du 1e janvier les locations de petites surfaces dont le prix dépasse 40 euros du mètre carré. On ne sait pas combien elle va rapporter.

COLLECTIF BUDGÉTAIRE 2011

* Taxe sur les nuitées d'hôtel supérieures à 200 € : Cette taxe mis en place dans le collectif budgétaire de l'été 2011 a remplacé au débotté une taxe sur les parcs à thème, abandonnée sous la pression des lobbies. Elle concernera les chambres les plus luxueuses, et devait rapporter 90 millions d'euros.

* Contribution exceptionnelle sur la provision pour hausse des prix mise à la charge des entreprises du secteur pétrolier : Egalement issue du "plan Fillon" de l'été 2011, cette taxe frappe les entreprises pétrolières, et devrait rapporter 120 millions d'euros.

* Imposition des plus-values latentes lors du transfert d'un domicile fiscal à l'étranger : Toujours issue du "plan Fillon", cette taxe vise à limiter "l'effet d'aubaine" pour les contribuables qui quittent la France. Elle doit rapporter 189 millions d'euros.

* Contribution sur les activités privés de sécurité : Touchant les entreprises de sécurité privées, elle est destinée à financer le Conseil national des activités privées de sécurité (Cnadps), qui contrôlera l'activité des sociétés de sécurité qui se multiplient en France. Elle rapporte 17 millions d'euros.

LOI DE FINANCES 2011

* Taxe de risque systémique pour les banques : Adoptée dans le projet de loi de finances 2011, cette taxe doit dissuader la prise de risques des établissements bancaires et compenser le coût de résolution de crises issues de ce risque. Elle doit rapporter 809 millions d'euros.

* Taxe de droit de timbre pour l'introduction d'une instance dans le cadre de la réforme de l'aide juridictionnelle : Violemment critiquée par les avocats qui la jugent "profondément injuste", cette taxe impose le paiement de 35 euros pour toute action judiciaire. Elle devrait rapporter 88 millions d'euros.

* Contribution de solidarité territoriale et taxe sur le résultat des entreprises ferroviaires: Instaurée par l'article 65 de la loi de finances 2011, il s'agit d'une taxe visant les opérateurs ferroviaires privés autorisés à utiliser le réseau ferré français. On ne connaît pas son produit.

* Contribution financière sur la capitalisation boursière : Cette taxe créée à l'article 9 de la loi de finances institue une contribution pour les sociétés détentrices de capitalisations au-delà d'un milliard d'euros. Elle est comprise entre 20 000 et 300 000 euros (pour 20 milliards de capitalisation), et doit financer l'autorité des marchés financiers (AMF). Elle pourrait rapporter autour de 12 millions d'euros. Les établissements financiers sont également concernés.

* Taxation des sommes placées sur la réserve de capitalisation des entreprises d'assurances. Egalement créée par l'article 9 de la loi de finances, elle taxe de 5 % à 10 % les sociétés d'assurances qui constituent une réserve d'argent dans certaines conditions.

* Contribution adtionnelle à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux applicables à certaines stations radioélectriques : Cette taxe vient, avec d'autres, compenser la fin de la taxe professionnelle, décidée en 2010 par Nicolas Sarkozy. Elle touche les entreprises dites "de réseau", donc qui touchent à l'énergie, au transport ou aux télécommunications, qui sont surtaxés de 5 % sur leur imposition forfaitaire (Ifer).

LOI DE FINANCES 2010

* Taxe spéciale d'équipement au profit de la société du grand Paris : Cette taxe, plafonnée à 117 millions d'euros par an, touche les propriétaires, entreprises ou particuliers, de foncier dans la région Ile-de-France. Elle doit permettre de financer la société du grand Paris.

* Contribution annuelle au profit de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire due par les exploitants des installations nucléaires de base : Cette taxe cible les exploitants de centrales. Elle est destinée à financer l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

* Taxe exceptionnelle sur les bonus des traders. Cette taxe, instaurée en 2009 à titre exemplaire, en pleine crise financière, est destinée à financer Oseo, le fonds créé pour aider les PME, en taxant les rémunérations des "salariés, professionnels des marchés financiers dont les activités sont susceptibles d'avoir une incidence significative sur l'exposition aux risques de l'entreprise". Elle a rapporté 270 millions d'euros en 2010.

LOI DE FINANCES 2009

* Droit affecté au fonds d'indemnisation de la profession d'avoués près les cours d'appel: Dans la loi de finance rectificative pour 2009, le législateur a voté une indemnisation des avoués et de leurs salariés. Cette taxe, d'un montant forfaitaire de 330 euros est due, lors d'un procès, “par la partie qui interjette appel principal, lorsque l'appelant est tenu de constituer avocat devant la cour d'appel”.

* Droit de timbre perçu en cas de renouvellement anticipé de la CNI : La loi de finance pour 2009 impose à tout citoyen de présenter sa carte nationale d'identité afin de la renouveler. En cas de défaut de présentation de la précédente carte, on doit s'acquitter d'un droit de timbre de 25 €. La somme ainsi récoltée est versée à l'Agence nationale des titres sécurisés, dans la limite de 12,5 millions d'euros.

* Taxe pour la gestion des certificats d'immatriculation des véhicules : Depuis 2009, la délivrance d'un certificat d'immatriculation d'un véhicule neuf ou d'occasion et soumise à un droit de timbre de 4 €.

* Eco-taxe poids lourds : Pour limiter la pollution, les acteurs du Grenelle de l'environnement voulaient dissuader, au moyen d'une taxe appelée "éco-redevance kilométrique" – comprise entre 0,025 et 0,20 € –, le transport des marchandises par la route. Votée dans le projet de loi de finances pour 2009, l'éco-taxe sur les poids lourds devait être expérimentée en 2011 dans la région Alsace. Ce test a été reporté à 2013. Étendu à tout le pays en juin 2013, le dispositif devrait rapporter 1,2 milliard d'euros par an.

LOI DE FINANCES DE 2008

* Taxe minière spécifique applicable à la production d'or en Guyane : Cette taxe concerne les exploitants d'or de Guyane, qui sont taxés à hauteur de 1 % du cours moyen annuel de l'or au maximum, soit 198 euros par kg d'or au maximum, et 40 à 80 euros au minimum.

* Taxe annuelle sur la détention de véhicules particuliers polluants : Cette taxe de 160 euros, issue du Grenelle de l'environnement, s'applique aux véhicules polluants, en fonction de leur émission de CO2

* Droit fixe sur chaque rapport de certification des comptes : Cette taxe, destinée à financer le Haut conseil du commissariat aux comptes, prélève des sommes sur les rapports de certification sur des marchés réglementés.

Loi de finances 2007

* Taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d'immatriculation des véhicules : Cette taxe, qui vient donc en renforcer une autre, s'applique aux véhicules polluants, qui sont surtaxés de deux ou quatre euros.

Au total, donc, ce sont 24 nouvelles taxes qui auront été lancées et maintenues depuis cinq ans, pour le seul projet de loi de finances, sans comptabiliser les taxes qui permettent de financer la Sécurité sociale, et qui seront l'objet d'un prochain article du Monde.fr.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/21/au-moins-24-nouvelles-taxes-ont-ete-creees-en-cinq-ans_1591172_823448.html
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 15:53

Et autant ont été supprimées.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 15:56

Arnaud Dumouch a écrit:
Et autant ont été supprimées.

??? What the fuck ?!? Question Question Question
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 15:58

Dromaeosaurus a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Et autant ont été supprimées.

??? What the fuck ?!? Question Question Question
Dont, au dessus du lot, la taxe professionnelle.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:00

Arnaud Dumouch a écrit:
Dromaeosaurus a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Et autant ont été supprimées.

??? What the fuck ?!? Question Question Question
Dont, au dessus du lot, la taxe professionnelle.

Ca fait 24 ? What the fuck ?!?

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:06

Et si les prélèvements obligatoires ont augmenté de 1,5 points, les dépenses publiques qui sont le marqueur le plus déterminant dans la route vers le socialisme, ont elles augmenté de 4 points de PIB ...
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:10

La courbe monte à partir de 2008 dans tous les pays occidentaux à cause de la crise financière.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:11

Dromaeosaurus a écrit:
Et si les prélèvements obligatoires ont augmenté de 1,5 points, les dépenses publiques qui sont le marqueur le plus déterminant dans la route vers le socialisme, ont elles augmenté de 4 points de PIB ...

Après les élections de 2012, vous verrez : vous apprendrez à vous serrez la ceinture.

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:21

Arnaud Dumouch a écrit:
La courbe monte à partir de 2008 dans tous les pays occidentaux à cause de la crise financière.

Non, la hausse des prélèvemenst obligatoires n'est en rien due à la crise mais doit tout à la politique de relance ostensiblement prônée par Sarkozy, c'est pas parce qu'une majorité de pays a adpoté cette politique débile que ça l'excuse. Les pays qui n'ont pas pratiqué de relance socialiste, n'ont pas vu leur taux de dépenses publiques ou de prélèvements obligatoires augmenter.

En période de crise, quitte à vouloir intervenir, il fallait accompagner une baisse substantielle des dépenses par une baisse des taux marginaux d'imposition, en aucun cas augmenter les dépenses pour le plaisir d'augmenter les dépenses.
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:25

Arnaud Dumouch a écrit:
Dromaeosaurus a écrit:
Et si les prélèvements obligatoires ont augmenté de 1,5 points, les dépenses publiques qui sont le marqueur le plus déterminant dans la route vers le socialisme, ont elles augmenté de 4 points de PIB ...

Après les élections de 2012, vous verrez : vous apprendrez à vous serrez la ceinture.

Se serrer la ceinture, ça n'a strictement aucun sens au plan économique. Les mesures proposées par le gouvernement actuel ne résoudront rien sur le long terme, elles ne feront qu'empirer les choses, parce qu'elles veulent faire passer un plan de hausse d'impôts généralisé pour un plan d'économies.

Les socialistes officiels eux veulent plus de simplicité dans le système fiscal, ce qui est en soi une très bonne chose si ça pouvait éviter des actions qui ressemblent au concours lépine de la fiscalité qu'on a actuellement. Malheureusement, pour le reste c'est encore pire avec des propositions complètement irresponsables d'augmentation des dépenses, et une volonté de faire payer tous les impôts à la source, donc l'espoir de donner l'illusion que l'état ne coûte rien.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:26

Explication insuffisante. Elle n'est valable que sur une partie des dépenses (le grand emprunt).

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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:27

Dromaeosaurus a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Dromaeosaurus a écrit:
Et si les prélèvements obligatoires ont augmenté de 1,5 points, les dépenses publiques qui sont le marqueur le plus déterminant dans la route vers le socialisme, ont elles augmenté de 4 points de PIB ...

Après les élections de 2012, vous verrez : vous apprendrez à vous serrez la ceinture.

Se serrer la ceinture, ça n'a strictement aucun sens au plan économique. Les mesures proposées par le gouvernement actuel ne résoudront rien sur le long terme, elles ne feront qu'empirer les choses, parce qu'elles veulent faire passer un plan de hausse d'impôts généralisé pour un plan d'économies.

Les socialistes officiels eux veulent plus de simplicité dans le système fiscal, ce qui est en soi une très bonne chose si ça pouvait éviter des actions qui ressemblent au concours lépine de la fiscalité qu'on a actuellement. Malheureusement, pour le reste c'est encore pire avec des propositions complètement irresponsables d'augmentation des dépenses, et une volonté de faire payer tous les impôts à la source, donc l'espoir de donner l'illusion que l'état ne coûte rien.

comme en Espagne et au RU, les salaires des fonctionnaires et les aides sociales baisseront probablement, afin de rééquilibrer les comptes de l'Etat.

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Arnaud
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MessageSujet: Re: N.Sarkozy le candidat de la défaite ?   Dim 13 Nov 2011 - 16:32

Arnaud Dumouch a écrit:
comme en Espagne et au RU, les salaires des fonctionnaires et les aides sociales baisseront probablement, afin de rééquilibrer les comptes de l'Etat.

Ce serait un très bon début et j'applaudirais des deux mains, mais ça devrait être accompagné de compensations fortes avec des libéralisations de secteurs entiers qui permettront aux gens de rebondir plus facilement. Le problème des aides sociales dans leur forme actuelle, c'est aussi l'effet de seuil qu'elles induisent, qui produit des trappes à pauvreté, et le fait qu'on mélange des choses très différentes (retraites et redistribution, santé et redistribution). Malheureusement, les gouvernements quels qu'ils soient préfèreront penser à court terme et augmenter massivement les impôts plutôt que d'en arriver là.
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N.Sarkozy le candidat de la défaite ?
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