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 2 février : Présentation de Jésus au temple

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Espérance
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Féminin Messages : 16648
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MessageSujet: 2 février : Présentation de Jésus au temple   Lun 01 Fév 2016, 20:47

A qui Jésus est-il présenté ?

Le 2 février, nous fêtons la présentation de Jésus au Temple. Le P. Marc Sevin nous aide à lire et à méditer le texte d'évangile qui raconte cet épisode (Luc 2, 22-39).

Regardons la scène

Les parents, en venant présenter Jésus au Temple, obéissent à la loi de Moïse. Le texte de Luc se plaît à le faire remarquer trois fois au début du récit puis une fois à la fin du récit. Jésus comme tout premier-né masculin doit être présenté, "consacré" au Seigneur. La cérémonie elle-même de la Présentation n'est pas décrite. Le texte de Luc s'intéresse surtout à deux personnages qui viennent au Temple : un homme et une femme.

Syméon n'a aucune fonction. Il réside à Jérusalem. "Juste" et "pieux", il possède deux qualités aimées des livres de l'Ancien Testament. La justice consiste à "s'ajuster à Dieu", à suivre sa volonté. La Bible stigmatise les "méchants" ou "impies" qui s'opposent aux justes et aux pieux ; ce sont des "criminels" qui agissent comme si Dieu était aveugle !

Syméon attend la "consolation d'Israël". "Consolez, consolez mon peuple" disait le prophète Isaïe au nom de Dieu. Le terme de "consolation" est devenu technique et se rapporte au temps espéré où Dieu viendra "consoler" son peuple, c'est-à-dire le sauver, le délivrer. Syméon semble symboliser l'attente des croyants d'Israël en la venue des temps où Dieu consolera son peuple en lui assurant enfin la paix et la prospérité.

Le texte souligne que Syméon vient au Temple voir le "messie" de Dieu. L'enfant est présenté comme un roi, le Messie attendu. Les paroles de Syméon sont prophétiques puisque l'Esprit est sur lui. Elles concernent Jésus identifié au "salut préparé à la face des peuples" et à la "lumière" qui éclaire les autres nations.

Les paroles de Syméon adressées directement à Marie sont dramatiques, avec l'allusion à l'épée, à la division, à la chute… Devant Jésus il faudra ouvertement prendre parti : "Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre."

Anne, elle aussi, est "prophète", porte-parole de Dieu. Elle est âgée de 84 ans, c'est dire qu'elle a 7 fois 12 ans. Dans la symbolique biblique des nombres, le chiffre 7 suggère la perfection et le 12 l'universalité. Le lecteur devine ainsi qu'Anne représente parfaitement les croyants de son peuple qui attendent "la délivrance de Jérusalem".

Le temps de la méditation

Comme tout extrait d'évangile, ce récit, écrit après Pâques, dit la foi de Pâques. L'enfant de Marie, Jésus, est présenté clairement par deux prophètes, un homme et une femme, comme le Messie ou Christ. Il est le salut offert à tous et non seulement à Israël. Cette ouverture à l'universel a demandé du temps pour s'imposer à l'intérieur des premières communautés chrétiennes. Jésus est la lumière qui éclaire les nations païennes, c'est-à-dire les nations autres qu'Israël.

Jésus est aussi la Gloire d'Israël. "Gloire", ce mot dans la tradition biblique évoque le poids, la puissance. Le salut pour tous vient de Jésus qui est d'Israël. Jésus est toujours resté fidèle à son peuple. Il s'est soumis aux obligations de la loi dès sa naissance.

La scène de la Présentation se déroule au Temple de Jérusalem, centre religieux de la nation. Mais Jésus vient pour tous. On devine que Luc rappelle aux communautés qui se trouvent maintenant hors frontières, qu'elles ne peuvent pas oublier tout ce qu'elles doivent au judaïsme. Elles appartiennent au même courant que celui de Syméon et Anne, ces juifs qui depuis longtemps attendaient la venue du roi selon le coeur de Dieu, la venue du Messie.

Ce ne sont pas les prêtres qui accueillent Jésus, alors que la scène se passe au Temple, mais un "juste" (Syméon) et un "prophète" (Anne). Il y a là sans doute une critique adressée à ceux qui parmi les responsables n'ont pas accueilli Jésus, mais surtout il y a l'invitation à être "juste" comme Syméon et à prier comme Anne pour reconnaître en Jésus le Messie de Dieu. Jésus est le Messie mais il le sera par le service, non par la puissance. L'épée évoque la croix.

L'enfant ne reste pas à Jérusalem. C'est à Nazareth en Galilée qu'il recevra sa formation religieuse et professionnelle. Cette indication géographique est peut-être aussi une indication théologique. Tout doit commencer à Jérusalem. Mais il faut bien vite aller dans cette Galilée proche des autres nations. L'Église aussi commencera à Jérusalem mais les chrétiens partiront de cette ville jusqu'aux extrémités de la terre pour porter l'Évangile.

Le temps de la prière


Seigneur Dieu, notre Père, merci pour tous ces justes et ces prophètes qui ont attendu longuement la venue de ton Messie. Façonne en nous un coeur de juste qui sache s'ajuster constamment sur toi. Avec ton Esprit, comme Syméon et Anne, que nous reconnaissions en Jésus le sauveur de tous. Que ton Église reste missionnaire.

Croire.com

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MessageSujet: Re: 2 février : Présentation de Jésus au temple   Mar 02 Fév 2016, 09:47

Le rachat des premiers-nés (פִּדִיוֹן-הַבֶּן, Pidyon HaBen)



Quarante jours après Noël, le 2 février, la chrétienté fête la «présentation de Jésus au Temple» (La Chandeleur):

«Et quand les jours de la purification de [Marie] furent accomplis selon la Loi de Moïse, ils [Joseph et Marie] le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: «Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur», et pour offrir l’oblation [pour la purification de Marie] prescrite dans la Loi du Seigneur, [savoir] une paire de tourterelles, ou deux pigeonneaux.» (Lc, 2, 22-24).

Par trois fois, le texte évangélique insiste sur le fait que cette Mitsva –injonction divine- de consécration (Rachat) du premier-né (פִּדִיוֹן-הַבֶּן, Pidyon HaBen), appelée également פִּדִיוֹן-הַבְּכוֹרוֹת (Pidyon HaBéKhoRoT, rachat des aînés)- par le Cohen (prêtre) trouve sa source dans la Thora (Pentateuque), attestant par là que Joseph et Marie sont très pieux et respectueux de la Loi (Thora). Ainsi est-il écrit:

«קַדֶּשׁ לִי כָל-בְּכוֹר פֶּטֶר כָּל רֶחֶם בִּבְנֵי יִשְׂרָאֵל » (שמות י”ג, ב’).

«Consacre-moi tout premier-né (בְּכוֹר), prémices de toutes entrailles (רֶחֶם פֶּטֶר כָּל) parmi les enfants d’Israël» (Ex. 13, 2)

«…וְכֹל בְּכוֹר אָדָם בְּבָנֶיךָ, תִּפְדֶּה » (שמות י”ג, י”ג).

«…Tu rachèteras aussi tout premier-né des hommes entre tes enfants» (Ex, 13, 13).



Le rachat du premier-né, dont le montant est fixé à 5 sicles, doit avoir lieu au moins trente jours après la naissance du premier-né:

«וּפְדוּיָו, מִבֶּן-חֹדֶשׁ תִּפְדֶּה בְּעֶרְכְּךָ כֶּסֶף חֲמֵשֶׁת שְׁקָלִים בְּשֶׁקֶל הַקֹּדֶשׁ: עֶשְׂרִים גֵּרָה הוּא» (במדבר י”ח, ט”ז).

«Et on rachètera [les premiers-nés des hommes] qui doivent être rachetés depuis l’âge d’un mois, selon l’estimation que tu en feras, qui sera de cinq sicles d’argent, selon le sicle du Sanctuaire, qui [est] de vingt guêras.» (Nb. 18, 16).

C’est le père du premier-né qui transmet son fils au Cohen afin que ce dernier procède à son rachat. Selon l’Evangile de Luc (2, 22-24), Joseph a donc suivi fidèlement la Parole de la Thora. Cette cérémonie est toujours bien vivante au sein du peuple d’Israël.



“זה בני בכורי” (zé béni békhori), ”Celui-ci est mon fils premier-né dit le père en rachetant son fils au Cohen”.



Pourquoi le texte évangélique insiste-t-il tant sur l’observance de cette mitsva (injonction divine)? Quelle valeur lui accorder? De fait, elle commémore la dixième des plaies d’Egypte, celle de la mort des premiers-nés d’Egypte:

»וַיְהִי כִּי-הִקְשָׁה פַרְעֹה לְשַׁלְּחֵנוּ וַיַּהֲרֹג יְהוָה כָּל-בְּכוֹר בְּאֶרֶץ מִצְרַיִם … עַל-כֵּן אֲנִי זֹבֵחַ לַיהוָה כָּל-פֶּטֶר רֶחֶם הַזְּכָרִים וְכָל-בְּכוֹר בָּנַי, אֶפְדֶּה » (שמות י”ג, ט”ו).

«En effet, comme Pharaon faisait difficulté de nous laisser partir, l’Éternel fit mourir tous les premiers-nés du pays d’Égypte… C’est pourquoi j’offre en sacrifice au Seigneur tout premier-né mâle et tout premier-né de mes fils je dois le racheter» (Ex. 13, 15).

Cette mitsva (injonction divine) commémore le fait que Dieu, qui est entré dans les maisons d’Egypte pour y faire mourir les garçons et les hommes premiers-nés, s’y est résigné en raison de la dureté de cœur de Pharaon s’obstinant dans son refus de libérer les Hébreux d’Egypte. Effectivement, avant même le retour de Moïse en Egypte, l’Eternel l’avait prévenu du refus total et sans compromission de Pharaon: «Tu diras donc à Pharaon, ainsi a dit L’Eternel: Israël est mon fils, mon premier-né. Et je t’ai dit: laisse aller mon fils, afin qu’il me serve; mais tu as refusé de le laisser aller. Voici, je m’en vais tuer ton fils, ton premier-né.» (Ex. 4, 22-23). Aux premiers-nés hébreux incombe la lourde tâche de servir l’Eternel, donc, pour racheter les premiers-nés des Egyptiens morts lors de la dixième plaie.

Or, les Hébreux, ne voyant pas Moïse redescendre du Mont Sinaï, fabriquent un veau d’or pour que Dieu continue de les conduire: «Mais le peuple voyant que Moïse tardait tant à descendre de la montagne, s’assembla vers Aaron, et ils lui dirent : lève-toi, fais-nous des dieux qui marchent devant nous, car quant à ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d’Egypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.» (Ex. 32, 1). Tous les Hébreux ont participé à cette faute contre l’Eternel, sauf la tribu de Levy: «Et Moïse se tenant à la porte du camp, dit: qui est pour l’Eternel; qu’il vienne vers moi? Et tous les enfants de Lévi s’assemblèrent vers lui.» (Ex. 32, 26). C’est pourquoi, les Lévites viennent racheter les premiers-nés et les remplacer dans leur fonction de prêtres rendant un culte à l’Eternel:

» קַח אֶת-הַלְוִיִּם תַּחַת כָּל-בְּכוֹר בִּבְנֵי יִשְׂרָאֵל… וְהָיוּ-לִי הַלְוִיִּם אֲנִי יְהוָה » (במדבר ג’, מ”ה).

«Prends les Lévites à la place de tous les premiers-nés des enfants d’Israël …et les Lévites seront à moi. Je suis l’Éternel» (Nb. 3, 45).

Effectivement, le refus de Pharaon de laisser partir les Hébreux d’Egypte démontre son refus d’écouter la voix de l’Eternel. C’est pourquoi les premiers-nés d’Egypte rachètent, par leur mort, Pharaon et les Egyptiens qui refusent d’écouter la voix de Dieu (en ne mettant pas le sang de la Pâque à leurs linteaux), et donc, refusent de rendre un culte à l’Eternel, Dieu des Hébreux. Or, la fabrication du veau d’or par les Hébreux dénote l’observance d’un culte que l’Eternel n’a pas demandé, d’un faux culte. Il indique que les Hébreux se rendent coupables de la même faute d’idolâtrie que Pharaon et les Egyptiens. C’est pourquoi ils ne peuvent plus prétendre à rendre un culte à Dieu au nom de tout le peuple d’Israël. Ils doivent alors, par leur rachat par les prêtres et les Lévites qui n’ont pas péché par idolâtrie, leur transférer la prêtrise.

Le sacrifice offert par Marie pour sa purification rituelle

La seconde mitsva (injonction divine) liée à la fête de la Chandeleur (présentation de Jésus au Temple) a trait à l’offrande d’un sacrifice. Ce sacrifice, d’après la source biblique, est offert au terme d’une durée de purification de l’accouchée de quarante jours:

«דַּבֵּר אֶל־בְּנֵי יִשְׂרָאֵל לֵאמֹר אִשָּׁה כִּי תַזְרִיעַ וְיָלְדָה זָכָר וְטָמְאָה שִׁבְעַת יָמִים כִּימֵי נִדַּת דְּוֹתָהּ תִּטְמָא׃ וּבַיֹּום הַשְּׁמִינִי יִמֹּול בְּשַׂר עָרְלָתֹו׃ וּשְׁלֹשִׁים יֹום וּשְׁלֹשֶׁת יָמִים תֵּשֵׁב בִּדְמֵי טָהֳרָה» (ויקרא, י”ב, ב,-ד’).

«Parle aux enfants d’Israël, et dis: Lorsqu’une femme deviendra enceinte, et qu’elle enfantera un mâle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. Le huitième jour, l’enfant sera circoncis. Elle restera encore trente-trois jours à se purifier de son sang » (Lev. 12, 2-4).

Ainsi, la Chandeleur est fêtée quarante jours après la naissance de Jésus (Noël). Le sacrifice offert à l’occasion de la purification de la jeune accouchée consiste en un holocauste (עֹלָה) (agneau) et un expiatoire (חַטָּאת) (colombe):

«וּבִמְלֹאת יְמֵי טָהֳרָהּ לְבֵן אֹו לְבַת תָּבִיא כֶּבֶשׂ בֶּן־שְׁנָתֹו לְעֹלָה וּבֶן־יֹונָה אֹו־תֹר לְחַטָּאת אֶל־פֶּתַח אֹהֶל־מֹועֵד אֶל־הַכֹּהֵן׃» (ויקרא י”ב, ו’)

«Lorsque les jours de sa purification seront accomplis, pour un fils ou pour une fille, elle apportera au prêtre (Cohen), à l’entrée de la tente d’assignation, un agneau d’un an pour l’holocauste, et un jeune pigeon ou une tourterelle pour le sacrifice d’expiation.» (Lev. 12, 6).

Toutefois, «si ses moyens (de l’accouchée) ne lui permettent pas d’offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes colombes, l’une pour holocauste, l’autre pour expiatoire; et le prêtre (Cohen) fera expiation pour elle, et elle sera purifiée» (Lévitique 12, 8). Ainsi Marie, en offrant deux tourterelles, révèle la modestie de sa condition.

Nous conservons cette coutume
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Espérance
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MessageSujet: Re: 2 février : Présentation de Jésus au temple   Mar 02 Fév 2016, 13:55

La fête de la Présentation du Seigneur que nous célébrons le 2 février, était autrefois appelée « Purification de la Vierge Marie ». Nous trouvons une discrète allusion à la purification dans la prière d’ouverture : « fais que nous puissions aussi, avec une âme purifiée, nous présenter devant toi… » (prière d’ouverture) Cette fête clôt les solennités de l’Incarnation. Elle rappelle que Jésus fut présenté au temple, 40 jours après sa naissance, selon la loi de Moïse (Exode 13, 11-13) et offert à Dieu (Luc 2, 22-40).

L’ensemble des textes du jour, que ce soit les antiennes, les prières, la préface…, évoque principalement la Présentation de Jésus au temple et sa rencontre avec le vieillard Syméon qui fut le premier à reconnaître en lui la « lumière pour éclairer les nations » « Le vieillard Syméon et la prophétesse Anne étaient venus au temple, sous l’impulsion de l’Esprit Saint ; éclairés par ce même Esprit, ils reconnurent leur Seigneur dans le petit enfant et ils l’annoncèrent à tous avec enthousiasme. »

De la même manière que le vieillard Syméon, la procession des lumières nous rappelle que nous sommes « rassemblés par l’Esprit Saint » et invités à avancer dans la paix, à la rencontre du Seigneur « pour le reconnaître à la fraction du pain, en attendant sa venue dans la gloire. » (Dialogue initial)

Aujourd’hui, cette fête est plus connue sous le nom de chandeleur. Au Moyen Âge, on avait pris l’habitude de célébrer la fête de la « Présentation » en organisant des processions où l’on portait des chandelles qui étaient bénies ce jour là. D’où le nom de chandeleur : la fête des chandelles -en écho aux paroles de Syméon dans le temple, reconnaissant Jésus comme « lumière pour les nations ».

Dominique Cadet
http://www.liturgiecatholique.fr/Fete-de-la-Presentation-du.html

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