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 Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.

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prinu



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 02:58

source: désinfos

Hommage papal aux victimes du terrorisme palestinien

Au troisième jour de son voyage au Proche-Orient, le pape François a effectué lundi matin une visite imprévue au mémorial des victimes d'attentats à Jérusalem.

Selon un officiel israélien, cette étape a été suggérée au pape dimanche soir par le bureau du premier ministre dans l'espoir de « corriger » l'impression laissée par le long arrêt pratiqué, quelques heures plus tôt, devant le mur de séparation à l'entrée de Bethléem. « Si on veut parler du mur, alors il faut parler des causes qui ont conduit à son édification et donc des ravages du terrorisme », décrypte le responsable israélien.



Etabli en 1998 sur le Mont Herzl, le Mémorial pour les victimes d'actes terroristes rend hommage aux Juifs tués par des attentats de 1851 à nos jours. « Nous espérons que l'image du pape saluant ces victimes innocentes refermera la parenthèse malencontreuse ouverte dimanche », confie le responsable israélien.


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prinu



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:06

source désinfos

e Mont du Temple est l’une des « questions centrales » du conflit israélo-arabe.

A la conférence de Camp David en juillet 2000, Arafat choqua les délégations américaine et israélienne en affirmant que le Temple de Jérusalem était un mythe (Arafat prétendit d’abord que le temple avait été construit dans la ville biblique de Sichem, mais il nia par la suite l’existence même du Temple). Et pourtant, quand Arafat lança sa guerre terroriste contre Israël en septembre 2000, il l’a nomma l’ "Intifada d’Al-Aqsa", appelant les musulmans à protéger la mosquée Al-Aqsa contre un plan juif visant à la détruire et à reconstruire le Temple de Jérusalem. La position palestinienne ne manque pas d’ironie et de paradoxe sur le Mont du Temple : d’un côté elle nie l’existence des deux Temples de Jérusalem ; mais d’un autre côté elle accuse Israël de vouloir "reconstruire" le Temple.

Cette contradiction n’est pas nouvelle. Haj Amin al-Husseini, le mufti de Jérusalem dans les années 1920 et 1930, avait déclenché les violences de 1929 et le pogrom juif de Hébron après avoir prétendu que les Juifs avaient l’intention de détruire la mosquée Al-Aqsa et de reconstruire le Temple de Jérusalem. En 1931, al-Husseini espérait répéter le bain de sang à une plus grande échelle en organisant une conférence panislamique à Jérusalem, au cours de laquelle il dissémina des photomontages de Juifs avec des mitrailleuses attaquant le Dôme du Rocher.
Depuis septembre 1996, lorsqu’Arafat lança une vague d’émeutes contre des civils israéliens, le Waqf a cessé de coopérer avec Israël sur ses activités sur le Mont du Temple, y réalisant des projets de construction illégaux. Ainsi, le Waqf a construit deux nouvelles mosquées sur le Mont du Temple : la mosquée des écuries de Salomon en 1996 et la mosquée Al-Aqsa Al-Qadim en 1999. Dans le même temps, le Waqf a creusé des tonnes de gravats archéologiques contenant des objets datant de la période du premier Temple. Des décorations et des inscriptions de vieilles pierres ont été perdues et des pierres avec des écritures hébraïques et des étoiles hasmonéennes ont été jetées dans un dépotoir municipal de Jérusalem. Donc les Palestiniens nient publiquement l’existence du Temple, mais ils font tout pour effacer les preuves archéologiques de son existence.
Les palestiniens detruisent egalement sous AlAqsa, des tresors de l'archeologie chretienne datant des templiers, dont des debris sont retrouves par les israeliens dans les dechéteries palestiniennes.

Une proposition de loi bipartite initiée par la députée Likoud Miri Regev et le député travailliste Hilik Bar a récemment été soumise à la Knesset dans le but de permettre aux Juifs de prier sur le Mont du Temple, y compris avec les objets de rituels.
Le Mont du Temple est saint pour les Juifs car il est le site des deux Temples de Jérusalem. Toutefois, les rabbins sont en désaccord sur la question de l’accès des Juifs sur le Mont du Temple : certains (généralement les rabbins ultra-orthodoxes) interdisent l’accès aux Juifs, craignant qu’ils ne profanent le Saint des Saints ; d’autres (généralement les rabbins sionistes) permettent l’accès aux Juifs dans des zones désignées. Cependant, les Juifs qui suivent le deuxième avis ne sont pas autorisés à entrer par le Waqf islamique et par la police israélienne pour prier sur le Mont du Temple, par peur de la violence musulmane.

La proposition de loi se réfère uniquement au Mont du Temple, pas à la mosquée Al-Aqsa. Et pourtant, Mohammad al-Madani, président du Comité palestinien pour l’interaction de la société israélienne, a déclaré que permettre aux Juifs de prier sur le site le plus sacré du judaïsme constituerait une violation de “la sacralité des lieux saints islamiques et chrétiens." L’analyste politique palestinien Abdel Raouf Arnaout a prétendu à tort dans le quotidien saoudien Al-Watan que la proposition de loi vise à permettre aux Juifs de prier à l’intérieur de la mosquée Al-Aqsa. Le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait lui-même mis en garde dans un entretien avec le même journal Al-Watan (le 3 Juin 2013) contre un soit-disant « complot » israélien visant à détruire la mosquée Al-Aqsa et à construire le Troisième Temple à sa place.

Cette contradiction n’est pas nouvelle. Haj Amin al-Husseini, le mufti de Jérusalem dans les années 1920 et 1930, avait déclenché les violences de 1929 et le pogrom juif de Hébron après avoir prétendu que les Juifs avaient l’intention de détruire la mosquée Al-Aqsa et de reconstruire le Temple de Jérusalem. En 1931, al-Husseini espérait répéter le bain de sang à une plus grande échelle en organisant une conférence panislamique à Jérusalem, au cours de laquelle il dissémina des photomontages de Juifs avec des mitrailleuses attaquant le Dôme du Rocher.

Depuis septembre 1996, lorsqu’Arafat lança une vague d’émeutes contre des civils israéliens, le Waqf a cessé de coopérer avec Israël sur ses activités sur le Mont du Temple, y réalisant des projets de construction illégaux. Ainsi, le Waqf a construit deux nouvelles mosquées sur le Mont du Temple : la mosquée des écuries de Salomon en 1996 et la mosquée Al-Aqsa Al-Qadim en 1999. Dans le même temps, le Waqf a creusé des tonnes de gravats archéologiques contenant des objets datant de la période du premier Temple. Des décorations et des inscriptions de vieilles pierres ont été perdues et des pierres avec des écritures hébraïques et des étoiles hasmonéennes ont été jetées dans un dépotoir municipal de Jérusalem. Donc les Palestiniens nient publiquement l’existence du Temple, mais ils font tout pour effacer les preuves archéologiques de son existence.

Néanmoins, à Camp David en juillet 2000, la délégation israélienne accepta de partager la souveraineté d’Israël sur Jérusalem avec un futur État palestinien. Les États-Unis suggérèrent une souveraineté palestinienne sur le Mont du Temple et sur les quartiers musulmans et chrétiens de la vieille ville. Les Palestiniens rejetèrent la proposition. Même après que le sommet de Camp David ait échoué, Israël proposa un partage de souveraineté sur le Mont du Temple avec un contrôle du futur État palestinien sur le niveau supérieur, et celui d’Israël sur le niveau inférieur. En décembre 2000, le ministre israélien des Affaires étrangères Shlomo Ben-Ami offrit aux Palestiniens une souveraineté complète et exclusive sur le Mont du Temple (y compris le niveau inférieur), à l’unique condition qu’ils reconnaissent la sainteté du site pour le peuple juif et qu’ils cessent la destruction des vestiges juifs sur le site. Même cette proposition fut rejetée par les Palestiniens.

A Camp David en juillet 2000, la délégation israélienne accepta de partager la souveraineté d’Israël sur Jérusalem avec un futur État palestinien. Les États-Unis suggérèrent une souveraineté palestinienne sur le Mont du Temple et sur les quartiers musulmans et chrétiens de la vieille ville. Les Palestiniens rejetèrent la proposition. Même après que le sommet de Camp David ait échoué, Israël proposa un partage de souveraineté sur le Mont du Temple avec un contrôle du futur État palestinien sur le niveau supérieur, et celui d’Israël sur le niveau inférieur.

En décembre 2000, le ministre israélien des Affaires étrangères Shlomo Ben-Ami offrit aux Palestiniens une souveraineté complète et exclusive sur le Mont du Temple (y compris le niveau inférieur), à l’unique condition qu’ils reconnaissent la sainteté du site pour le peuple juif et qu’ils cessent la destruction des vestiges juifs sur le site. Même cette proposition fut rejetée par les Palestiniens.

Empêcher les Juifs de prier sur le Mont du Temple est une capitulation non seulement face aux menaces et à la violence, mais aussi face à la mythologie palestinienne et au déni des faits historiques par les Palestiniens. La proposition de loi bipartite restaure enfin, même partiellement, la liberté de culte des Juifs et la souveraineté d’Israël au cœur de sa capitale et sur ​​le site le plus sacré du judaïsme.


Les palestiniens continuent de detruire les vestiges antiques, tresors de l'antiquite, juifs et chretiens, situes sous la mosquee dite du dome.

Les archeologues israeliens retrouvent des debris des massacres de leurs collegues palestiniens contre l'art et la culture, en fouillant les decharges publiques palestiniennes, et suivant leurs bennes, comme des gravures des templiers, etc.

Il faut noter que le nom meme de Jerusalem n'est pas ecrit une seule fois dans dans le Coran,
alors qu'il est ecrit plus de trois mille fois dans la Torah juive.

En priant, les musulmans pieux tournent le dos a Jerusalem.

Ils disent que ce site, qu'ils ont conquis, colonise, et ou ils ont recouvert des lieux saints juifs et chretiens qu'ils detruisent, sont a respecter .. pour leur usage a eux seuls !

De quelle paix ou partage parlent ils ?


Non seulement, ils ne respectent pas le lieu le plus saint du judaisme, qui est la, mais ils laissent leurs gamins jouer au football sur l'esplanade du rocher: ils se donnent le droit de ne pas le respecter eux memes.



--

vous oubliez les tirs de mitraillette dans les eglises de gaza, des chretiens assassines a gaza, des églises saccagees, de la profanation d'eglises et tombes chretiennes,
des palestiniens arretés en train d'ecrire des insultes antichretiennes en hebreu, de la situation de dhimmitude des non musulmans, vous oubliez que les rares chretiens qui survivent chez les palestiniens, n'ont pas de droits ni de libertes, et vivent dans un impitoyable apartheid islamique.
vous oubliez quand arafat a occupé l'eglise de la nativite avec des armes.
Vous oubliez les reportages des femmes chretiennes de gaza, en larme, pleurant leurs maris assassinés parce que chretiens. vous oubliez le chantage mortel que subissent les chretiens de gaza, obliges de dire du mal d'Israel devant les cameras, sous peine de pendaisons dans la rue.
Tout cela, vous ne vous en souciez pas.

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prinu



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:08

une réponse à l'émission TV, un oeil sur la planéte, remplis de mensonges sur le conflit.
a voir en entier.



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:09

une femme a gaza, pleure son mari tué parce que chrétien:


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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:11

un reportage montre que les chrétiens fuient l'islamisme des zones arabes de Jérusalem




Le respect des israéliens pour les chrétiens, se fait sentir dans ce documentaire;
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:12

manifestation documentaire des "chrétiens unis pour Israel":





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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:14

le pasteur américain Hagee défend Israel:


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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:17

L'ancien esclave noir africain chrétien sud-soudanais Simon Deng déclare qu'il n'y a pas d'apartheid en Israel, et que seul les israéliens, et personne d'autre, ont aidés, soutenus, et accueillis les chrétiens sud-soudanais attaqués.







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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:25

Pourquoi l'apartheid, en Israel, ca n'existe pas.



Des Juifs et des Arabes nageant ensemble dans la mer morte.



Walid Badir, une star du foot israélien. Capitaine de l'HaPoel Tel Aviv


Pour la 1ère fois de l'histoire, des milliers d'Africains noirs sont transportés dans un pays PAS ENCHAÎNES MAIS en tant que CITOYENS- William Safire sur le premier transport aérien d'Ethiopiens vers Israël.



Mira Awad, actrice, chanteuse, compositrice arabe qui a représenté Israël à l'Eurovision 2009.


Rana Rasian, Arabe, ancienne Miss Israël


Majalli Wahabi, Druze, ancien Président du parlement israélien. A rempli les fonctions de Président d'Israël en février 2007.Actuel Vice-ministre des Affaires étrangères et Vice-président du Parlement.


Reda Mansour, Druze, historien israélien, poète, ex-ambassadeur d'Israel en Equateur.


Salim Joubran, Arabe, juge à la Cour Suprême israélienne.


soldat israélien aidant des civils musulmans africains.
Chaque année, des milliers de réfugiés africains risquent leurs vies pour atteindre Israël en passant par des pays musulmans(dont l'Egypte où ils sont maltraités ou tués et le sinaï où ils sont souvent pris en otage et subissent des sévices.

Je suppose qu'ils n'ont jamais entendu dire qu'Israël est un état d'apartheid !
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:29

je démontre que l'apartheid, n'existe pas en Israel, et qu'il existe chez les palestiniens.



Dans tous les pays arabes des lois discriminatoires contre les Palestiniens existent.

Cela c'est de l'APARTHEID !


L'autorité Palestinienne condamne à mort quiconque vend un bien immobilier à un Juif(même si la vente a eu lieu il y a 30 ans !
PPA, l'Agence de presse palestinienne, annonce qu'un homme de 70 ans vient d'être condamné , mardi, à 10 ans de prison par le tribunal de Naplouse, pour avoir vendu des terres à des israéliens ….en 1981.
Pourquoi personne ne proteste dans les médias occidentaux ?


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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:33




"Je n'autoriserai jamais un seul Israélien à vivre parmi nous sur une terre palestinienne" Mahmoud Abbas, le 28 juillet 2010

Cela c'est de l'APARTHEID !



Ceux qui protestent contre Israël, soutiennent ces gens. (y compris Hessel qui est allé apporter son soutien au chef du Hamas à Gaza, Hanyié)

13 des 120 députés israéliens sont arabes,
ce qui à l'échelle française donnerait
60 députés arabes (sur 577) !!!


De quel apartheid parlez vous ??




Youssef Mishlab, général de Tsahal

Existe-t-il un général français arabe dans l'armée française ?

De quel apartheid parlez vous ??


Raleb Majadele, ministre du gouvernement.

De quel apartheid parlez vous ??


Emile Habibi, écrivain, a reçu le prix Israël de littérature en 1992

De quel apartheid parlez vous, dragna, r. etc ?


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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:34

quel apartheid ? Les données indiquent que le nombre de Druzes qui entreprennent des études médicales est en forte augmentation. Elles indiquent également que de nombreux jeunes hommes et jeunes femmes de cette communauté choisissent de participer au programme Atuda de Tsahal qui permet aux étudiants de finir leur cursus universitaire avant de s'enrôler, en échange d'une période de service plus longue, pendant laquelle ils exercent le métier qu'ils ont appris. Ainsi les Druzes qui ont étudié la médecine seront médecins dans l'armée. Pour le colonel Ahmed Ramiz, qui dirige le département druze au sein des resources humaines de Tsahal, les Druzes "comprennent que c'est un moyen pour eux de combler l'écart social, d'apporter une contribution à l'armée et de changer la réalité de leurs villes".
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:35

De quel apartheid parlez vous ?
Les Circassiens sont arrivés en Israël en provenance des Balkans dans les années 1880.Avec la création de l'état juif et démocratique d'Israël, des dizaines de familles ont quittés leurs villages pour vivre à travers tout le territoire.
Kfar Kama est aujourd'hui le plus grand village des Circassiens. Les enfants apprennent l'hébreu, l'anglais et le circassien à l'école (école juive ou arabe).
L'alphabet national circassien du Caucase est utilisé dans l'enseignement des jeunes enfants. Les Circassiens servent dans l'armée et dans les forces de police. C'est la loi circassienne (LaKhabza) qui régit la conduite des Circassiens et règle toutes les questions entre eux.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:35

Le boxeur israélien Youssef Abdelghani a remporté Vendredi 11 juin 2010 la médaille de bronze du Championnat européen amateur de boxe qui s’est tenu à Moscou.Abdelghani est né à Akko (Saint-Jean-d’Acre) au nord de Haïfa. Il s’entraîne au Club Golden Gloves de la ville, dans le poids de 91 kilogrammes .Ce n’est pas la première fois qu’un sportif issu de la minorité arabe représente Israël à l’étranger. Abou Lashin, un autre boxeur Arabe de Nazareth qui combat sous le nom de Israël Kid a défendu son titre avec succès à quatre reprises.

De quel apartheid parlez vous ??????


Il y a seize ans, Marwan Jaber, jeune arabe de 17 ans habitant à Shouafat dans un quartier est de Jérusalem, ayant terminé son collège s’embauche pour la « plonge » au café restaurant « The Little Jerusalem », installé au rez-de-chaussée de Ticho House. Aujourd’hui il est chef cuisinier très prisé dans le monde culinaire de Jérusalem.

De quel apartheid parlez vous ??????

Gamila Hiar, 68 ans, plus connue sous le nom de « Grand-mère Gamila », est originaire d’un petit village de Haute-Galilée, Peqiin, à côté de Safed. Dans son village, elle a fondé une entreprise de savon fait main, entreprise qui est devenue internationale. En Israël, elle emploie 25 femmes chrétiennes, druzes, musulmanes et juives. Mais au-delà de son entreprise, elle favorise au sein de sa communauté l’éducation et l’émancipation des femmes. Elle a également une usine en Hollande. La fabrication du savon a commencé dans sa cuisine, et la production atteint aujourd’hui 30.000 unités par semaine.
« Je suis très fière. Très fière. Et très honorée de porter le flambeau » a déclaré Gamila après la cérémonie. « Mes produits sont inhabituels et désormais internationaux – ils sont vendus dans 13 pays. Le mois dernier, j’étais au Portugal et en Hollande pour tenir des conférences de presse » ajoute Gamila.

De quel apartheid parlez vous ??????

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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:39

L'état d'Israël est-il un état d'apartheid comparable à l'Afrique du Sud ?

Non. Israël n’a rien à voir avec un régime d’apartheid. 20 % de la population ne sont pas juifs : Arabes musulmans et chrétiens, Druzes, Baha’is, Circassiens, etc…y sont représentés sans aucune discrimination.
Pendant l’apartheid les Noirs étaient majoritaires mais n’avaient pas le droit de vote. En Israël,la minorité arabe a le droit de vote et même des représentants au parlement israélien.
Pendant l’apartheid, les Noirs ne pouvaient avoir de relations sexuelles avec les Blancs, ils ne pouvaient pas prendre les mêmes moyens de transport, ni donner ou recevoir du sang et des organes des Blancs, ils ne pouvaient pas se faire soigner dans les hôpitaux réservés aux Blancs. En Israël, les Palestiniens sont libres de toutes relations sexuelles (y compris homosexuelles), les moyens de transport ne sont bien sûr pas réservés aux seuls juifs israéliens (et ce, malgré le risque d’attentat), chacun peut donner ou recevoir du sang et des organes, les hôpitaux sont ouverts à tous, sans aucune distinction (180.000 Palestiniens ont été soignés dans les hôpitaux israéliens en Israël durant l’année 2010).
Pendant l’apartheid, les Noirs ne bénéficiaient d’aucun droit au travail. En Israël, les salaires et les avantages sociaux des travailleurs arabes sont les mêmes que ceux de leurs homologues israéliens. Le droit syndical est le même pour tous.
Pendant l’apartheid, les Noirs n’avaient pas accès aux écoles et universités. En Israël près de 59 % des jeunes filles arabes israéliennes fréquentent l’école durant plus de huit ans. Plus de 300.000 enfants arabes vont en classe dans les écoles israéliennes.
Pendant l’apartheid, les Noirs avaient des places réservées au cinéma, les plages étaient séparées. En Israël, chacun est parfaitement libre de se rendre au cinéma ou à la plage, sans discrimination.
L’arabe, comme l’Hébreu est langue officielle en Israël.
Israël n’est ni un Etat raciste, ni ségrégationniste, mais démocratique et favorisant la liberté d’expression.


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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:40

Lettre de l'ancien esclave noir africain soudanais, simon deng, chrétien, à desmond tutu.
A Monseigneur Tutu et à tous les hypocrites...Témoignage de Simon Deng [...]L’Etat d’Israël n’est pas un état d’apartheid. Je le sais parce que je suis à Jérusalem d’où j’écris ce billet et où je vois des mères arabes se promener en toute quiétude avec leur famille - même si je circule sur des routes israéliennes protégées des balles et pierres arabes par des murs et des barrières. Je sais que les Arabes fréquentent les écoles israéliennes, et bénéficient des meilleurs soins médicaux au monde. Je sais qu’ils votent et que des élus arabes siègent au parlement israélien. Je vois des panneaux routiers en arabe, une langue officielle du pays. Sous le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud de Monseigneur Tutu, les noirs n’avaient droit à aucun de ces avantages. Par contre, je connais des pays qui méritent le label d’apartheid : mon propre pays, le Soudan, figure en tête de liste, et on y trouve également l’Iran, l’Arabie Saoudite et l’Egypte.


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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:42

source: philosemitisme
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.

http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2007/12/simon-deng-rpond-desmond-tutu-isral.html

Simon Deng répond à Desmond Tutu: Israël n'est pas un Etat d'apartheid

L'auteur est originaire du Royaume du Shiluk du sud Soudan et est un ancien esclave, victime du jihad. M. Deng est un infatigable militant des droits de l'homme.

A la fin du mois dernier, je suis allé à Boston pour écouter Monseigneur Desmond Tutu qui participait à la conférence qui se tenait à l'église Old South sur le thème "Israel Apartheid". Monseigneur Tutu est un homme d'église respecté. Il a œuvré à la réconciliation entre les noirs et les blancs d'Afrique du Sud. Le fait qu'il préside une conférence ayant pour but la diabolisation de l'Etat juif me trouble énormément.
L'Etat d'Israël n'est pas un état d'apartheid. Je le sais parce que je suis à Jérusalem d'où j'écris ce billet et où je vois des mères arabes se promener en toute quiétude avec leur famille - même si je circule sur des routes israëliennes protégées des balles et pierres arabes par des murs et des barrières. Je sais que les Arabes fréquentent les écoles israëliennes, et bénéficient des meilleurs soins médicaux au monde. Je sais qu'ils votent et que des élus arabes siègent au parlement israëlien. Je vois des signes routiers en arabe, une langue officielle du pays. Sous le régime d'apartheid dans l'Afrique du Sud de Monseigneur Tutu, les noirs n'avaient droit à aucun de ces avantages.
Par contre, je connais des pays qui méritent le label d'apartheid : mon propre pays, le Soudan, figure en tête de liste, et on y trouve également l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Egypte. Ce que mon peuple subit au Soudan est mille fois pire que ce que le régime d'apartheid sud-africain imposait. Et les souffrances des Palestiniens ne sont rien en comparaison de celles de mon peuple. Vraiment rien. De plus, une grande partie de leur souffrance peut être imputée à leurs dirigeants. Monseigneur Tutu, je vois de mes propres yeux des juifs noirs se promener dans les rues de Jérusalem. Des noirs comme vous et moi, libres et fiers.
Desmond Tutu a déclaré que les checkpoints israëliens sont un cauchemar. Mais les checkpoints existent parce que les Palestiniens sont envoyés se faire exploser en Israël pour tuer des femmes et des enfants innocents. Desmond Tutu veut le démantèlement des checkpoints. N'avez-vous point de portes dans votre maison, M. l'Archevêque ? Est-ce que ces portes transforment votre maison en une maison d'apartheid ? Si quelqu'un, par malheur, essayait d'y pénétrer avec une bombe, nous serions les premiers à vouloir que vous ayez des gardes qui "humilient" vos hôtes en les fouillant, mais ne vous traiterions pas de raciste pour autant. Nous nous soumettons à des checkpoints dans chaque aéroport. Est-ce que les compagnies d'aviation sont racistes ? Bien entendu que non.
Oui, les checkpoints gênent les Palestiniens. Mais pour quelle raison, Monseigneur Tutu, attachez-vous plus d'importance à leur inconfort qu'aux vies israëliennes ?
M. l'Archevêque, lorsque vous dansiez pour la libération de Mandela, nous Africains - partout en Afrique - nous vous soutenions. Notre soutien a été essentiel pour votre liberté. Mais lorsque les enfants du Burundi et de Kinshasa, jusqu'à ceux du Libéria et de Sierra Leone, et en particulier les enfants du Soudan, pleuraient et appelaient au secours, vous les entendiez, mais avez fait le choix de rester silencieux.
Aujourd'hui, des enfants noirs sont réduits en esclavage au Soudan - le seul pays d'Afrique où des êtres humains sont la propriété d'autres êtres humains. J'ai aussi milité pour la suppression de l'esclavage en Mauritanie, où cette pratique vient d'être abolie. Mais vous n'étiez pas à nos côtés, M. l'Archevêque.
Où est donc Desmond Tutu quand mon peuple réclame sa liberté ? Massacres, génocide et esclavage sont le lot des Africains en ce moment même. Que faites-vous donc pour le Soudan, M. l'Archevêque ? Vous êtes occupé à attaquer l'Etat juif. Pourquoi ?



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:43

"Le peuple juif, en revenant en Israël, a accompli sa "sortie d'Europe". Je veux dire: grâce au rétablissement de son État, il a cessé d'être dépendant spirituellement des nations européennes dans lesquelles il vivait ou vit encore. C'est l'issue d'une très longue séquence historique. Ce n'est pas seulement la conséquence de la destruction des Juifs d'Europe; c'est aussi la suite de l'effacement de soi auquel les nations européennes travaillent depuis vingt ans avec un zèle qui étonne. Étant ainsi "sorti d'Europe", le peuple juif invite l'Europe à dire son nom. Il lui demande son nom." (Pierre Manent, La raison des Nations)

"On est toujours sûr de tomber, au hasard des journées, sur un Français, souvent intelligent par ailleurs, et qui vous dit que les Juifs exagèrent vraiment. Naturellement, ce Français a un ami juif qui, lui, du moins… Quant aux millions de Juifs qui ont été torturés et brûlés, l’interlocuteur n’approuve pas ces façons, loin de là. Simplement, il trouve que les Juifs exagèrent et qu’ils ont tort de se soutenir les uns les autres, même si cette solidarité leur a été enseignée par le camp de concentration." (Albert Camus, 1947)

"Une colère de 1800 ans me paraît avoir duré longtemps assez" (1801), Charles-Joseph, Prince de Ligne

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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:44

source désinfos:
http://www.desinfos.com/spip.php?article40233

L’accusation d’apartheid et de racisme : le secret inavouable

ne grave accusation est lancée contre Israël et "les sionistes" qui vise à les vouer au bannissement de la "communauté internationale". Elle revient à affirmer que sa démocratie n’est que le paravent d’un régime "d’apartheid" dans lequel les citoyens qui se définissent eux mêmes comme d’origine et de religion différentes[1] de la majorité se retrouvent intentionnellement discriminés par la "nation", dans l’identité nationale de l’Etat dont ils sont devenus les citoyens, pour la simple raison qu’ils n’en sont pas naturellement membres ou parce qu’ils sont de telle ou telle origine. Une telle accusation implique nécessairement l’idée que les procédures démocratiques ne sont qu’un décor de théatre illusoire et trompeur, faisant écran à un racisme institué, celui de l’Etat-nation israélien.
L’instrumentalisation du scénario marxiste

On reconnaîtra dans ce discours l’héritage de l’idéologie marxiste qui voit dans la "nation" le paravent de la lutte des classes, poussant les dominés à s’unir à la bourgeoisie dominante (toujours contre un ennemi externe), à l’encontre de leurs intérêts. La seule nouveauté est qu’ici la "classe" ne relève plus du mode de production capitaliste mais de l’ethnicité (voire de la religion, les deux ne se séparant pas pour l’islam).

Cette transposition du modèle de pensée marxiste dans un registre qui lui est étranger est la poutre maîtresse de l’accusation d’apartheid. La "classe ethnico-raciale" est, bien sûr, définie comme opprimée, à l’instar du prolétariat dans le récit marxiste, et en lutte non plus seulement pour l’égalité mais -"identité" oblige - pour sa "dignité" (humaine), subrepticement pensée[2] en termes nationalistes puisqu’elle est comprise comme la libération de la domination qu’elle est censée subir en vue d’un pouvoir étatique spécifique. Celle-ci est forcément "coloniale" puisque sont désormais en lice dans le même pays deux "nations" (ou plutôt une nation (israélienne) et une "race" (les Palestiniens) puisque "racisme" et "apartheid" il y a, à moins qu’il ne s’agisse de deux "races" puisque derrière Israël c’est la domination "juive" qui est la cible[3]). Le régime dans lequel l’identité "humiliée" est dominée est ainsi un pays "colonial", c’est à dire avec "évidence" le pays qui appartient aux "dominés".

C’est cet ensemble d’artifices qui intrumentalisent le modèle marxiste en faisant de ce nationalisme (xénophobe et inégriste[4]) un combat "de gauche", non plus seulement dans le cadre d’une société mais sur un plan planétaire car les "dominés" sont une nation ou une race et pas une classe dans un seul pays. L’arène est transportée dans le système international, relayée par l’Organisation de la Coopération Islamique, c’est à dire qu’elle engage de gigantesques forces contre une l’Etat d’Israël honni. L’accusation d’apartheid est ainsi proférée dans l’arène globale et fait appel non plus à des références politiques ou idéologiques mais "humaines" et "morales" (la "Déclaration universelle des droits de l’Homme"). C’est l’humain qui est présenté comme l’enjeu, à la mesure de toute l’humanité.
Post-marxisme et islamisme

Ce tour de passe passe idéologique et rhétorique (car la "gauche" cache nationalisme et intégrisme) rend une actualité au marxisme dans son aspect le plus archaïque et le plus défaillant. Au terme de 70 ans de communisme, la Grande Russie orthodoxe et les nationalités de l’Europe centrale que l’on avait pu croire disparues sous le glacis soviétique sont en effet de retour avec force et violence (cf. l’Ukraine), infigeant un ultime démenti aux prétentions idéologiques de l’analyse marxiste. Son incapacité à comprendre le fait national s’avère ainsi avoir été son plus grand échec, manifeste dès la première Internationale, confrontée à la guerre de 14, qui vit le prolétariat "internationaliste" se diviser dans une guerre de nations.

Comment expliquer son retour sous la houlette de la cause palestinienne et islamiste ? Pour le comprendre il suffit de se rappeler que, dès son réveil dans les années 1980, l’islamisme, qui terrassa le nationalisme arabe en échec (il n’a jamais su développer une citoyenneté qui fasse la place aux non musulmans), s’est développé dans un milieu de militants à la formation bancale. Formés aux techniques occidentales sans l’accompagnement culturel qu’elles présupposent, ils n’avaient pas de savoir théologique particulier mais étaient rompus à la dialectique matérialiste (la "diamat") qui avait pénétré l’anticolonialisme arabe et donc le nationalisme, dès les années 1950. L’islamisme s’est tout simplement coulé dans ce modèle sommaire, en opérant la superposition de notions islamiques (la "justice" notamment, qui n’est pas ce que l’on entend en Occident mais le triomphe du "parti d’Allah" (Sourate "La discussion", 58, 22,) et de notions marxiste que l’Occident entendait différemment, selon le phénomène classique de la dissonance cognitive et du malentendu. C’est par le biais de cette confusion, de cette ambivalence idéologique que le NPA et autres extrêmes gauches peuvent s’identifier au combat de la nouvelle "classe universelle", "le peuple en danger", les Palestiniens.

Une superposition de la scène nationale et internationale se produit ainsi, qui s’illustre dans le fait que la plupart des manifestations de rue françaises incluent désormais banderoles et drapeaux palestiniens[5]. Ce n’est pas un hasard mais l’effet du post-colonialisme, héritier aujourd’hui du communisme soviétique qui avait voulu donner à la lutte contre le capitalisme une dimension mondiale et "anticoloniale". On retrouve, par exemple, chez les tenants du multiculturalisme et du post-colonialisme (extrême gauche, "Indigènes de la République", NPA, associations islamistes et pro-palestiniennes), la même accusation portée cette fois-ci contre la France, en l’occurence la République qualifiée de "post-coloniale" qui agirait comme un pouvoir d’oppression pour les nouveaux "indigènes", les anciens colonisés désormais de nationalité française.

L’antisionisme devient ainsi l’équivalent général de toutes les causes contre "la domination". La lutte palestinienne se voit ainsi identifiée à celle des "immigrés" (une catégorie pluri-sémantique incluant "musulman", "arabe" ou "africain") en terres occidentales, autres visages romantiques du sujet révolutionnaire mondialisé, dont l’Etat nation[6] (Israël en est la quintessence, et, ici, "la République") est forcément l’ennemi cardinal, puisqu’il oppose par son existence en Orient, ou en Europe, une limite à l’affirmation mondiale de la Oumma, ce qui est le projet d’un mouvement comme celui des Frères Musulmans. Dès lors, la haine d’Israël et des Juifs n’est plus limitée à un ou des pays mais elle se planétarise, elle se mondialise[7]. Elle devient pour les immigrés eux-mêmes un levier d’affirmation dans la politique nationale du pays où ils résident, portée par un consensus social ambiant plein d’inimitié envers Israël et travestie en termes moraux grandiloquents.
L’antiracisme comme idéologie

La lutte des classes devient ainsi la lutte contre "la discrimination" et le "racisme". On n’est plus en effet dans l’univers de l’économie et de l’égalité mais de l’identité et de la "reconnaissance". Son arène n’est plus tant politique que juridique et symbolique (société du spectacle oblige : avant de détruire l’ennemi, on détruit son image[8]) ce qui n’est pas contradictoire avec sa finalité politique : le politicide de l’Etat d’Israël (ou en France de la République) pour cause de "racisme" et donc d’inhumanité. "L’antiracisme" n’est plus "la lutte contre le racisme", qui se voit en effet instrumentalisée à des fins politiciennes et idéologiques qui ne militent pas pour l’intérêt général. Elle donne une portée dans l’absolu à des intérêts qui ne sont prosaïquement qu’ethnico-politiques et circonstanciés. Elle jette le discrédit sur l’ennemi politique en le taxant d’apartheid et de racisme, en l’accusant non plus au nom des droits du "Citoyen" mais de "l’Homme". C’est au nom de l’Homme que le citoyen israélien est combattu. L’arène choisie est ainsi méta-politique, quasi-mystique et donc aggravante. Elle est de nature quas-reigieuse.

En accusant Israël d’être dans son essence et de par son existence, raciste, l’islamo-gauchisme le sort en effet de l’humanité, comme condition et comme valeur. Il en fait un monstre voué à l’élimination "morale". Il le rend moralement "tuable". Cette déshumanisation est la marque de fabrique bien sûr du racisme nazi qui faisait des Juifs des "poux", des parasites ou des sous-hommes qu’il fallait éliminer. Mais il est congénitalement inscrit dans le marxisme lui même et déjà dans le livre de Marx La question juive où on lit : "Le Juif ne peut jouir des droits de l’Homme aussi longtemps qu’il sera juif, l’essence limitée qui fait de lui un Juif l’emportera forcément sur l’essence humaine qui devait comme Homme le rattacher aux autres hommes et elle l’isolera de ce qui n’est pas juif... (Le Juif) déclare par cette séparation, que l’essence particulière qui le fait juif est la véritable essence suprême devant laquelle doit s’effacer l’essence de l’Homme" (p. 35). Phrase délirante s’il en est et qu’on doit comprendre dan sa nudité, sans le galimatias de la diamat !

Mais cette vision marxiste de l’inhumanité du Juif trouve à se collationner, dans l’islamo-gauchisme, à celle de l’islam où l’argument du Coran (2, 65 ; 5, 60 ; 7, 166) que les Juifs ont été transformés en "singes" et "porcs" (et donc sont hors de l’humain) est aujourd’hui très abondamment invoqué dans le monde arabe. Elle s’inscrit dans la logique problématique qui découle de l’ambivalence du mot "islam" qui désigne à la foi la"soumission" à Dieu et une religion historique, et selon laquelle l’Homme originel était musulman parce qu’il était "soumis" à Dieu, de telle sorte que, dans l’histoire de l’humanité, tout non musulman a tendance à être considéré en retrait de l’humanité "naturelle", et donc, par assimilation, de la religion "naturelle" de l’humanité, ce qui confère à son existence un caractère potentiellement illégitime. C’est cette conception qui fonde le djihadisme mondial contemporain qui ne voit de possibilité pour les non musulmans que la soumission ou l’extermination.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 03:45

source désinfos:
http://www.desinfos.com/spip.php?article40233
L’envers de l’accusation

L’accusation de racisme s’avère ainsi plus complexe qu’une posture polémique. C’est une construction rhétorique qui vise à travestir l’intention profonde des accusateurs qui, dans le cas d’Israël, s’exprime très clairement dans le projet palestinien d’une constitution reposant sur l’exclusion ethnique et religieuse et la suprématie de la Sharia[9], ou, pour ceux qui se présentent comme la minorité arabe d’Israël, dans une politique qui dénie très clairement toute légitimité à l’Etat dont ils sont les citoyens et à l’encontre duquel ils en appelle à l’internationalisation de leur condition[10]. L’apogée de la mauvaise foi est atteint quand les députés des partis nommément "arabes" de la Knesset accusent Israël d’apartheid. L’un de ces députés, Ahmed Tibi, fut même le conseiller politique d’Arafat... On imagine mal qu’un député français d’origine algérienne soit le conseiller de Boueflika ou, encore plus invraisemblable, qu’il représente un parti islamiste à l’Assemblée nationale (ce qui est le cas à la knesset).

En France, le multiculturalisme et le postcolonialisme sont l’enveloppe "politiquement correcte" du refus d’intégration dans la société française, citoyenneté comme identité, décrétée donc "raciste", au nom d’une identité ethnico-culturelle et religieuse limitée. Dans ces deux situations, c’est tout simplement le refus d’intégration dans le pays dispensateur d’hospitalité (pour les étrangers) et de citoyenneté qui est retourné contre lui, accusé de ce dont on est coupable soi même et qui justifie "moralement" qu’on s’enferme dans l’auto-ségrégation que l’on a choisie. Quant à l’identité dont ces militants font l’apologie et pour laquelle ils demandent reconnaissance, elle reste à devoir se réformer. A l’aune des critères même de l’accusation, elle ne fait pas ses preuves au spectacle du monde arabo-musulman actuel où les derniers non musulmans (les chrétiens après les Juifs) se voient poussés vers la sortie.
La défaillance du combat contre le boycott d’Israël

C’est ce dispositif idéologique que n’ont pas compris ceux qui luttent contre le boycott de l’"apartheid israélien". Ils s’épuisent à prouver que l’accusation est fausse[11] ou à montrer leur bonne foi envers leurs adversaires[12], au lieu de concevoir l’audace de retourner l’attaque contre les accusateurs, là où cela leur fait mal, à savoir l’ethnocentrisme ségrégationniste qui ravage leur propre société[13]. Or, c’est tout le contraire qui est fait, ce qui explique l’échec idéologique de la lutte anti-boycott (même tempéré, en France, par un relatif succès juridique). Il est vrai qu’ils auraient fort à faire car les antiracistes ont réussi à installer un système relayé par toutes les tribunes publiques qui stigmatise tout discours (grâce au concept "paratonnerre" d’islamophobie[14]) qui les identifierait pour ce qu’ils sont.

*A partir d’une tribune sur Actualité Juive du 7 mars 2014.

[1] En l’occurence "Palestiniens" ou "Arabes" plus qu’"Israéliens", musulmans et pas juifs.

[2] Subrepticement car dans les formes cette identité est présentée comme vitime du "racisme" (pas d’un conflit national par exemple) de sorte qu’elle se pose dans les termes d’un enjeu humain général (la "race"), puique apartheid il y a.

[3] En effet, cette idéologie ne reconnaît pas aux Juifs le droit d’être une nation, sinon captive et dominée (dhimmie), alors qu’en face les Palestiniens sont, dans le réel et le discours, la face émergée de la Oumma islamique, qui est l’antithèse de la nation moderne et démocratique.

[4] Voir son auto-définition non seulement dans le projet de constitution palestinienne mais aussi dans le discours courant de l’opinion publique palestinienne

[5] Et le propalestinisme devient une dimension franco-française, qui prend nécessairement pour cible les Juifs français (cf. Mohamed Merah tuant des enfants juifs pour "venger les enfants de Gaza). L’extrême gauche retrouve ainsi son passé antisémite archaïque magnifié par une pseudo lutte contre "l’apartheid" et la "domination"..

[6] Et très clairement, l’Etat nation (en l’occurence arabe) fut et est l’ennemi des islamistes façon "Frères musulmans" dont l’islamisme ambitionne de prendre la place de l’arabisme, du nationalisme. C’est ce que l’Egypte du maréchal Sissi a bien compris : c’est l’égyptianité, l’Etat, qui est la cible des islamistes égyptiens.

[7] Ce que les Israéliens n’ont pathétiquement pas compris et ne peuvent pas comprendre, jusqu’à ce jour.

[8] C’est ce qu’on définit comme "la délégitimation d’Israël", en négligeant le fait qu’objectivement, sur le plan des finalités, c’est d’une "délégalisation" sur le plan juridique international qu’il s’agit. Le boycott, de même, ne vise pas à son efficacité mais à créer une atmosphère qui conduit à bannir et ostraciser Israël et les Juifs.

[9] Voir S. Trigano, "Le racisme annoncé du futur Etat de Palestine", Controverses, 14/2/11, http://controverses.fr/pdf/n16/Trig...

[10] Voir, pour échantillon, l’idéologie du mouvement arabe israélien Moussawa et son projet de "constitution égalitaire pour tous (tiens !)" qui voudrait rétablir les "droits collectifs des citoyens arabes d’Israël".

[11] Ils acceptent ainsi que la discussion s’engage dans les termes des accusateurs et selon leurs critères (et donc en acceptant la vérité inavouée qui motive leur politique)

[12] Tout le discours politiquement correct (deux peuples-deux Etats, l’islam religion de paix, la symbiose judéo-arabe, etc) ne fait qu’accentuer l’attaque et l’accusation, en assurant un sanctuaire symbolique à l’attaquant qui laisse à nu et dans l’exposition l’attaqué qui, lui, ne bénéficie pas de la grâce dont il crédite naïvement son adversaire.

[13] Il s’agit de porter la même accusation de racisme que celle qui est portée contre le monde juif, d’autant que l’accusation islamo-gauchiste surfe sur un océan d’hostilité, comme le montre Manfred Gerstenfeld qui, en collationnant de nombreux sondages européens, arrive à la conclusion qu’aujourd’hui 150 millions d’Européens sont persuadés qu’Israël pratique le génocide des Palestiniens. Le silence des Juifs sur ce plan-là est perçu comme un aquiescement à ce mensonge éhonté. C’est la même diffamation qui courrait contre les Juifs du Moyen âge acccusés de perpétrer des "meurtres rituels".

[14] Il est ainsi systématiquement mis en œuvre à chaque acte antisémite ou anti-occidental commis pour motif de Djihad pour en obscurcir les causes et donc la responsabilité du monde qui lui a donné naissance, en appelant à s’opposer à tout "amalgame". Ainsi le caractère antisémite d’un acte accompli sur la foi d’une haine religieuse se voit-il annulé ipso facto par le dispositif anti-amalgame islamophobique. La nature de l’acte est effacée pour protéger indirectement (en prenant en otage tous les musulmans et l’islam- et c’est la finalité ultime de l’acte terroriste) l’agresseur et son motif d’agression puisque ce motif est aussitôt pensé sur le mode victimaire (ou sociologiquement excusable : pauvreté, "humiliation", etc). De la même façon, quand il y eut des femmes kamikazes, les médias se concentrèrent sur elles et pas sur leurs crimes et leurs victimes. Elles étaient élevées au rang de personnes et d’identités tandis que les victimes restaient dans la défiguration que ces criminelles leur infligèrent.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:04

Je parcoure les églises de France, car je les aime et les défend.  c'est ma culture judéochrétienne.

--

Puis je vous demander, ami dragna,  pourquoi vous avez l'an dernier, plusieurs fois présenté des livres, comme celui de shlomo sand, niant l'existence d'un peuple juif, et présenté des sources et textes tirés de sites internet radicaux proche des milieux de dieudonné et alain soral, l'an dernier ?
pourquoi teniez vous a nier le droit à un état juif, l'an dernier et à plusieurs reprise,


De plus, pourquoi tenez vous des arguments diffamatoires quand a un apartheid israélien, inexistant, sans jamais faire des reproches d'apartheid cette fois ci véritables, à des régimes islamistes radicaux comme à gaza ?
Etes vous neutre ?
Merci.


Dernière édition par prinu le Jeu 29 Mai 2014, 05:34, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:15

Les boycotteurs d'Israel, condamnés.
La campagne BDE est illégale dans le droit internationale et francais.

http://www.jforum.fr/forum/communaute/antisemitisme/article/cour-d-appel-de-colmar

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel de COLMAR qui a condamné les 12 activistes BDS d’abord relaxés en première instance. Ils étaient poursuivis par le BNVCA pour avoir en 2009 incité les clients de CARREFOUR IILZACH MULHOUSE à boycotter les produits israéliens.

Incitation à la haine chez de jeunes enfants de la République.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme salue avec satisfaction la décision de la Cour d’Appel de COLMAR qui délibérant le 27/11/13 a suivi les réquisitions du Procureur de la Cour d"Appel de COLMAR qui le 16/10/13 a reconnu la culpabilité de 12 prévenus, et a condamné chacun de ces activistes du mouvement illégal BDS.

Ces derniers avaient appelé au boycott d’Israël dans un Carrefour d’Illzach-Mulhouse le 26 septembre 2009 et en mai 2010, suscitant le dépôt de plainte du BNVCA le 26 septembre 2010.

Les douze militants mulhousiens , dont nombreux sont des élus de la République, avaient, dans un premier temps, été relaxés par le tribunal correctionnel de Mulhouse le 15 décembre 2011.
Barrages d’intimidation et troubles à l’ordre public.

Le Procureur général a fait appel de la relaxe, suivi par le BNVCA.

Ce dossier a subi plus de 5 reports, notamment lorsque la défense invoquait la Question Prioritaire de Constitutionnalité. Suite à la brillante plaidoirie de Maitre Bensimhon, l’avocat du BNVCA devant le Conseil Constitutionnel celui-ci dans son arrêt du 12/4/13 a déclaré conforme à la constitution l’art 65-3 de la loi du 29/7/1881 sur la presse, interdisant désormais aux boycotteurs illégaux, de tenter de faire retarder les procès que le BNVCA leur a intentés devant les tribunaux de tout l’hexagone.

Nous rappelons que Maitre Marc BENSIMHON avocat du BNVCA avait aussi brillamment plaidé lors de cette audience de la Cour d’Appel de COLMAR ce 16/10/13.

Les prévenus ont enfin été condamnés pour " provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse", chacun dans les deux volets de l’affaire, à 1000 € d’amende avec sursis. Ils devront verser pour chaque volet solidairement 1000 € de dommages et intérêts (soit 8000 € au total) pour préjudice moral, à quatre parties civiles : le BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L ’ANTISEMITISME, la Licra, Avocat sans frontière, l’alliance France Israël, mais pas la Chambre de commerce France Israël, dont l’action civile a été jugée irrecevable.

Tous ces activistes sont condamnés également à verser ensemble, pour chacun des deux volets, 3000 € de frais de procédure à ces quatre organismes, soit 24 000 € au total.

Le BNVCA considère et maintient que la propagande palestinienne exacerbée est la source essentielle de l’antisémitisme depuis l’an 2000. L’appel au boycott , prévu et réprimé par nos lois, participe de cette propagande, qui incitant à la haine d’Israël pousse à l’acte antijuif. Les plus hauts dirigeants de la France,le confirment :

"l’antisémitisme avance sous le masque de l’antisionisme"...

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:23

http://www.jerusalemplus.com/saudi-arabian-airlines-et-ses-mesures-dapartheid-a-lachat-des-billets/

Apartheid pour l'achat de billets d'avion en arabie saoudite

Les catholiques sont comme les juifs aux yeux des saoudiens: ils vivent le même apartheid. Ils n’ont pas accès aux même routes que les musulmans par exemple.

Saudi Arabian Airlines fait preuve de discrimination contre les citoyens israéliens en refusant de les embarquer depuis des aéroports américains – même si les passagers prévoient simplement une escale à Doha vers un autre pays.

Le site Web de la compagnie aérienne demande ainsi la citoyenneté de ses clients qui réservent un billet… Et l’option « Israël » n’existe pas. Ce n’est pas un problème fortuit. Le menu indique même l’Antarctique. Mais non: Israël, c’est trop Juif !

« Aucune ville au monde n’a des liens aussi fort avec Israël que New-York et pourtant, c’est ici même, à l’aéroport JFK, que les juifs sont victimes de discrimination. Ce n’est pas seulement illégal, c’est un affront à qui nous sommes » a déclaré l’avocat public, et candidat à la mairie, Bill de Blasio,

« Nous n’allons pas seulement faire arrêter ces pratiques. Nous allons approfondir la question avec les autorités fédérales. Le droit des israéliens doit être respecté » a ajouté le candidat à la mairie dans une lettre ouverte à la compagnie aérienne.

La loi fédérale explique que les « transporteurs aériens américains ou étrangers ne peuvent pas interdire l’accès à un avion à une personne en raison de sa race, de sa couleur, de son origine nationale, de sa religion, de son sexe ou de son ascendance. »
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:30

source israel magazine/ S.Trigano.
http://www.israelmagazine.co.il/il-existe-un-grand-egarement-sur-la-notion-de-peuple-juif/


Il existe un grand égarement sur la notion de peuple juif

Avec la parution aux Editions François Bourin à Paris de son dernier ouvrage intitulé Politique du peuple juif, Shmuel Trigano, professeur des Universités et directeur des revues Pardès et Controverses, est l’auteur prolixe de 21 livres écrits en quelque 36 années. Cet ouvrage est l’aboutissement de sa réflexion au souffle long sur l’identité juive et le peuple d’Israël, appréhendée aux niveaux culturel, religieux, politique et philosophique. Avec le brio et la précision d’un sociologue, maître dans l’art des synergies entre la pensée juive (toujours fondée chez lui sur des sources authentiques) et la sociologie politique moderne quand il analyse des notions centrales comme l’Etat, la nation, le peuple et la religion pour cerner ce qu’est le peuple juif, il répond aussi – et à quel niveau  ! – aux aberrations postmodernistes et autres envolées idéologiques des négationnistes de l’histoire juive, comme celles de l’Israélien Shlomo Sand dans son livre Comment le peuple juif fut inventé, devenu un best-seller en France car il surfe allégrement sur la vague antisémite et antisioniste d’aujourd’hui…

– Israël Magazine : Politique du peuple juif est un livre-clé en forme de mise au point sur ce que sont le peuple juif et le véritable monothéisme, sur l’importance incontournable, pour ce peuple singulier, de la terre d’Israël, ainsi que sur le rôle central de l’Etat hébreu. Pourquoi avoir choisi ces axes ?

– Shmuel Trigano : Il me semble qu’il existe un égarement sur la notion de peuple juif. C’est l’effet de la nouvelle idéologie dominante du postmodernisme, dont l’une des cibles est la déconstruction du récit collectif général. Ainsi, dans le monde juif, le postmodernisme de l’extrême gauche anti-souverainiste remet-il directement en question l’idée même de peuple juif, car s’il n’y a plus de peuple juif… il n’existe aucun fondement pour une nation israélienne ni pour un Etat juif souverain !

– Le livre de Shlomo Sand, “Comment le peuple juif fut inventé ?” Aurait-il constitué pour vous “la goutte faisant déborder le vase”, dans ce flot ininterrompu des pro­pos intellectuels et médiatiques délé­gitimant en Occident Israël et son peuple ?

– C’est un élément parmi d’autres, car Shlomo Sand n’est pas seul… Nous avions analysé dans un numé­ro de la revue Controverses l’univers mental des alter-Juifs qui dénient toute légitimité à l’Etat d’Israël en prétendant incarner la “morale juive” et la “véritable” identité juive !
Dans les quatre tomes de l’ouvrage collectif écrits par 60 chercheurs que j’ai dirigés intitulé La société juive à travers l’histoire (parus entre 1992 et 1993), nous avons démontré que malgré la dispersion des Juifs aux quatre coins du monde, on retrouvait chez eux, tout au long de l’histoire, les mêmes systèmes sociétaires, juridiques, collectifs et comportementaux : du Yémen au Maroc, en passant par la Pologne et la France. Preuve qu’il existe bien un peuple juif malgré et dans la dispersion, elle-même pensée comme un exil.
Or dans ce dernier livre, j’ai voulu donner un fondement théorique à la notion de peuple juif. D’autant que j’ai constaté qu’il n’y avait pas d’approche sociologique sur cette notion, en dehors des discours métaphysiques ou mystiques. Voilà pourquoi je tente de trouver ici un langage axé sur des perceptions à la fois religieuses et non religieuses…




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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:31

source Jérusalem plus:
http://www.jerusalemplus.com/si-israel-pratique-lapartheid-pourquoi-tant-dafricains-veulent-sy-rendre/

Si Israël pratique l’apartheid, pourquoi tant d’Africains veulent s’y rendre ?


Voici une question pour ceux qui accusent Israël d’apartheid : pourquoi un pays menant une politique d’apartheid attirerait-il une immigration illégale massive venant d’Afrique, et pourquoi des Africains se battraient-ils pour continuer à vivre sous un régime d’apartheid ?

Contrairement à Eyad El Sarraj, un activiste palestinien du BDS qui boycottait Israël pendant qu’il était soigné dans les hôpitaux israéliens pour sa leucémie, les immigrants clandestins venus d’Afrique n’ont pas trépassé la frontière sud d’Israël pour un obtenir des soins médicaux. Ils sont venus en Israël parce qu’ils savent exactement où se trouve la liberté au Proche-Orient. Ils savent très bien quel serait leur sort dans les pays arabes dont la langue utilise le même mot (« Abed ») pour désigner «esclave» et «Africain» –un témoignage linguistique du commerce d’esclaves pratiqué par les Arabes en Afrique.

Le phénomène de l’immigration clandestine massive depuis l’Afrique vers Israël a atteint des proportions énormes en 2007. La plupart des immigrés clandestins viennent d’Érythrée, du Soudan, d’Ethiopie et de Somalie. En 2012, on comptait environ 60 000 immigrés clandestins africains en Israël (près de 1% de la population totale d’Israël). Israël a réussi à mettre un terme à ce flux avec la construction d’une barrière physique à la frontière égyptienne, mais le pays n’a toujours pas de solution pour ces 60 000 clandestins qui ont déjà traversé la frontière et dont la plupart vivent dans le sud de Tel Aviv et à Eilat. Le niveau de criminalité dans ces villes a augmenté de façon exponentielle, et les résidents du sud de Tel- Aviv se plaignent de la dégradation de leur quotidien qui est devenu un calvaire.

Comme tout Etat souverain, Israël a le droit d’accepter ou de refuser les demandes d’immigration, et a le droit d’expulser des immigrés clandestins. Alors, pourquoi ne le fait-il pas?

Les immigrés nord-soudanais provenant d’un pays ennemi, Israël a le droit selon la « loi anti-infiltration » de les expulser. Sauf que, en 2007, le procureur général d’Israël a statué que le gouvernement ne pouvait pas appliquer cette loi sans distinction, mais devait plutôt accorder le statut de réfugié temporaire aux immigrés illégaux venant du Soudan. De nombreuses pétitions ont également été soumises par des ONG devant la Haute Cour de justice israélienne pour arrêter l’expulsion de ces clandestins. Parmi ces ONG, on trouve ASSAF (l’Organisation pour l’aide psychologique aux réfugiés et demandeurs d’asile), l’Association pour les droits civils en Israël (ACRI), la Hotline pour les travailleurs immigrés, l’ONG Kav LaOved, Médecins pour les droits de l’homme en Israël, et le Centre de développement pour les réfugiés africains.

Israël étant signataire de la Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés, il ne peut pas expulser les demandeurs d’asile s’ils sont en danger dans leur pays d’origine. Selon le haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ainsi que pour certaines ONG, Israël ne peut pas expulser les immigrants parce qu’ils sont des réfugiés politiques. Mais le sont-ils vraiment ? Si leurs pays d’origine ne sont certainement pas des modèles de démocratie, la plupart des immigrants clandestins sont en réalité des travailleurs immigrés illégaux. Récemment, l’ambassadeur d’Erythrée en Israël a été violemment attaqué par des immigrants illégaux érythréens parce qu’il expliquait que ces derniers falsifient leur statut de réfugié et qu’ils ne sont pas persécutés en Erythrée.

Qu’ils émigrent vers l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord ou Israël, tous les immigrés clandestins prétendent être des réfugiés politiques. Mais pourquoi Israël devrait-il être plus tolérant que l’Europe envers les immigrants clandestins ?

Michel Rocard déclara alors qu’il était Premier Ministre que «la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». Israël non plus.

Il y a deux mois, la France a renvoyé au Kosovo une immigrée illégale âgée de 15 ans. Dans la seule année 2006, la Grèce a expulsé 54.700 immigrés, l’Espagne 33.000, et la France 21.000. En 2008, le Conseil de l’Union européenne a publié un « Pacte européen sur l’immigration et l’asile », qui observait que « l’Union européenne … n’a pas les moyens d’accueillir dignement tous les migrants qui espèrent trouver une vie meilleure ici ».

Le document incluait une décision visant « à prendre des mesures rigoureuses par des sanctions dissuasives et proportionnées contre ceux qui exploitent les immigrés sans autorisation de séjour légal dans un pays de l’UE. » En 2009, la France a expulsé 10.000 immigrés roms vers la Roumanie et la Bulgarie. En 2010, elle a expulsé 9530 immigrés roms et démoli 51 camps roms. En 2011, la France a expulsé 32.912 immigrants illégaux de toutes origines.

En 2009, le Parlement italien a adopté une loi qui punit l’immigration illégale d’une amende de 10.000 euros, et qui permet à l’État d’expulser les immigrés clandestins sans avoir recours à une procédure juridique. Une vidéo choquante qui est récemment devenue virale sur internet a montré comment les autorités italiennes traitaient leurs immigrés clandestins.

Les mêmes gouvernements européens qui mènent une politique sévère à l’égard de leurs propres clandestins financent des ONG israéliennes (comme l’ACRI et Médecins pour les droits de l’homme) qui exigent du gouvernement israélien une politique plus clémente envers les immigrants entrés illégalement en Israël.

Donc je ne mets pas seulement au défi les détracteurs d’Israël d’expliquer pourquoi un Etat qui mènerait une politique d’apartheid attire autant d’immigrants africains. Je mets également au défi les gouvernements européens et leurs sbires locaux d’expliquer pourquoi Israël devrait traiter ses immigrés clandestins comme des réfugiés politiques alors que l’Europe, elle, se garde bien de le faire.

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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:35

http://www.jerusalemplus.com/jerusalem-lapartheid-anti-juif-se-poursuit-sur-le-mont-du-temple/
source jerusalem plus


L’apartheid anti-juif se poursuit sur le Mont du Temple, le lieu le plus sacré du judaïsme, plusieurs dizaines de Palestiniens, proches de l’organisation terroriste du Hamas, ont jeté des blocs de pierres et des cailloux sur les forces de police, blessant deux d’entre eux, lors d’un rassemblement pour interdire le site aux fidèles juifs.

La police israélienne a été contrainte de procéder à l’arrestation de 16 fauteurs de troubles. Des dizaines d’autres se sont retranchés dans la mosquée Al-Aqsa, où la police n’a pas le droit de pénétrer, a déclaré Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police.

Depuis plusieurs semaines, les heurts entre les Palestiniens, les forces de l’ordre israéliennes et des activistes juifs se multiplient. Les Palestiniens tentent par tous les moyens d’empêcher l’accès du Mont du Temple aux activistes Juifs exigeants le droit élémentaire d’y prier.

Un récent rapport établi par des diplomates européens en poste à Ramallah et à Jérusalem met en garde sur des risques importants de conflagration régionale en cas de changement du statu quo sur le Mont du Temple, le lieu le plus sacré du judaïsme.

L’Union européenne s’alarme d’un projet de loi israélien prévoyant une répartition des temps de prière séparés pour chaque religion, comme cela est le cas au tombeau des Patriarches, à Hébron, pour permettre aux Juifs de venir prier sur le Mont du Temple.

Le rapport contient une critique implicite de la tendance des autorités religieuses musulmanes et des politiciens palestiniens de leur refus de reconnaître l’affiliation historique des Juifs avec Mont du Temple.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:37

source danilette

http://danilette.over-blog.com/article-ou-sont-les-protestations-contre-l-apartheid-arabe-khaled-abu-toameh-69178624.html

Où sont les protestations contre l'apartheid arabe ? Khaled Abu Toameh

Mohammed Nabil Taha, un garçon palestinien de 11 ans est décédé cette semaine à l'entrée d'un hôpital libanais après que les médecins aient refusé de lui venir en aide parce que sa famille ne pouvait pas se permettre de payer un traitement médical.

Le cas tragique de Taha met en lumière le sort de centaines de milliers de Palestiniens qui vivent dans les camps de réfugiés misérables du Liban et qui sont victimes d'un système d'apartheid qui leur refuse l'accès au travail, à l'éducation et aux soins médicaux.

Par ironie du sort, la mort du jeune garçon à l'entrée de l'hôpital a coïncidé avec la "Semaine contre l'apartheid israélien", un festival de haine et d'incitations, organisé par des militants anti-iIsraéliens sur les campus universitaires des États-Unis, du Canada et d'autres pays dans le monde.

Il est hautement improbable que les organisateurs de cet événement aient entendu parler du cas de Taha. À en juger par les expériences passées, il est également très peu probable qu'ils fassent connaître cette affaire s'ils en prennent connaissance.

Pourquoi se soucier d'un garçon palestinien qui se voit refuser un traitement médical par un hôpital arabe ? C'est une histoire qu'ils ne peuvent pas utiliser contre Israël.

Peut-on imaginer ce qui serait arrivé si un hôpital israélien avait laissé mourrir sur son parking un enfant parce que son père n'avait pas 1500 $ pour payer son traitement ?

Le conseil de sécurité de l'ONU aurait tenu une réunion d'urgence et Israël aurait été fermement condamné et tenu pour responsable de la mort du garçon.

Tout cela se passe au moment même où des dizaines de milliers de patients palestiniens continuent à bénéficier de traitements dans les hôpitaux israéliens.

L'an dernier seulement, quelque 180 000 palestiniens de Cisjordanie et de Gaza sont entrés en Israël pour recevoir un traitement médical. Beaucoup ont été soignés en dépit du fait qu'ils n'ont pas assez d'argent pour couvrir leur traitement. En Israël, si un terroriste suicide est seulement blessé dans sa tentative de tuer des Juifs, il a droit à des soins médicaux. Et il existe de nombreux cas où des Palestiniens blessés dans des attaques contre Israël se sont retrouvés plus tard soignés dans les meilleurs hôpitaux israéliens.

Le Liban, soit dit en passant, n'est pas le seul pays arabe qui applique officiellement des lois d'apartheid contre les Palestiniens en leur refusant le droit de recevoir un traitement médical et le droit de posséder des biens.

La semaine dernière, on a annoncé qu'un centre médical en Jordanie a décidé de cesser de traiter des malades palestiniens atteints de cancer parce que l'Autorité palestinienne avait omis de payer ses dettes au centre.

Il existe bien d'autres pays arabes dans lesquels les Palestiniens sont discriminés quand il s'agit de recevoir un traitement médical.

Il est vraiment honteux que tandis qu'Israël soigne des malades palestiniens dans ses hôpitaux, ceux-ci se voient refuser un traitement par des hôpitaux arabes pour différentes raisons y compris des raisons financières. On reconnaît maintenant que les dictateurs arabes ne se soucient pas de leur propre peuple, alors pourquoi devraient-ils prêter attention au cas d'un jeune garçon de 11 ans qui meurt à l'entrée d'un hôpital parce que son père n'a pas 1500 dollars ?

Et puisque la mort de cet enfant a eu lieu dans un pays arabe et que la victime est un arabe, pourquoi donc devrait-on s'en soucier ?

Où sont les protestations contre l'apartheid arabe ?
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:39

Voici quelle fut la position officielle des sionistes de la haganah, et de Ben Giourion devant le terrorisme du groupe stern:

Ben Gourion avait proposé et fait accepter un plan en quatre points pour la répression du terrorisme :

1. Expulsion des lieux de travail de tous ceux qui appartenaient au « gang » ou le soutenaient, mesure qui s'appliquait même aux élèves des écoles.

2. Refus de tout secours aux terroristes.

3. Refus de céder à leurs menaces.

4. Collaboration avec les autorités britanniques. (Selon Begin, les noms de plusieurs centaines de membres de l'Irgoun leur furent communiqués.)
--
Faisons un paralléle avec ce qu'il faut demander a un chef palestinien pour pouvoir signer un traité de paix:

qu'ils fassent ce que Ben Gourion a fait vis à vis de stern:

Que abbas (ou le prochain representant palestinien) propose et fasse accepter un plan pour la répression du terrorisme palestinien:

1. Expulsion des lieux de travail de tous ceux qui appartenaient au hamas, hezbollah, jihad, groupes islamistes, ou les soutenaient, en s'appliquant même aux élèves et professeurs des écoles. - ce que ben gourion a fait vis avis de sterroristes juifs de stern!)

2. Refus de tout secours aux terroristes palestiniens.

3. Refus du nouveau gouvernement palestinien de céder à leurs menaces des terroristes palestiniens.

4. Collaboration avec les autorités israéliennes. que les responsables palestiniens donnent les noms de centaines de membres du hamas, hezbollah, islamistes du fatah, du jihad, etc a communiquéer aux israéliens. - ce que Ben gourion fit des terroristes juifs de stern ! et les arrete.

nous exigeons d'un gouvernement palestinien crédible qu'il fasse ce qu'a fait ben gourion !
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:40

Voici le Foyer National Juif en 1920, selon le Mandat de la Société des Nations :



http://img.over-blog.com/394x4 [...] mandat.jpg[/quotemsg]

oui, ce qu'oublient bien des fins critiques:



Le futur état juif selon la Société des Nations,
avec comme motivation, de arguments à la fois historiques et moraux.
: TOUTE la palestine romaine.

une surface CINQ fois plus grande, et bien plus cultivable, avait été donnée aux autres groupes humains (arabes, musulmans..): l'actuelle jordanie.

et ce partage a été réfléchi, discuté, pensé, argumenté, et en avantageant les musulmans (cinq fois plus !)

Les juifs n'ont pas protesté de cette distribution avantageant les arabes. Ils étaient déja content de récuperer leurs droits historiques légitimes, et qu'on leur fasse simplement justice.



Puis les brittaniques tentérent de promettre monts et merveilles aux arabes.
Ils magouillérent à la SDN pour diminuer la partie réservée aux juifs, déja moindre que celle donnée aux musulmans.
et ce, non pas pour aider des gens, mais pour des interets privés égoistes impérialistes anglais, et non pour le bonheur des peuples.
Et, braves moutons naifs, les juifs ont ils protestés à la SDN qu'on leur diminue des terres pourtant ancestrales ? étaient ils vindicatifs et imbus ? Non.

On a traité les juifs comme des indiens.

MAIS il ya une jurisprudence pour les arguments historiques et moraux qu'avaient repris les nations du monde à cette occasion, un droit tangible; c'est à dire qu'un état juif existe de plein droit historique comme moral.
Et c'est cette réalité tangible qui ne plait pas aux antisionistes.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 04:46

Affaire de l'enfant al durah:
Thése de philippe karsenty, présentée par le journaliste jean-claude bourret: le documentaire serait un film avec acteurs

Expert médical et chirurgien notamment de guerre, le Dr Patrick Bloch précise qu’un enfant touché par balles « ne bouge plus, par un phénomène de choc traumatique, dans un état de sidération », à la différence de l’enfant filmé mobile. Dans ces situations-là, il « existe toujours des sorties des projectiles atteignant les membres », sauf la tête et le thorax où les projectiles peuvent rester. Et les dégâts de balles à haute vélocité – projection de chair et écoulement de sang – sont impressionnants, alors que le reportage ne montre aucun de ces dommages. Ainsi, si l’artère fémorale est touchée par une de ces balles - ce que le père a déclaré -, le sang s’écoule à « 300-600 ml/minutes, soit une perte de 4,5 litres de sang. En dix minutes, on est vidé de son sang ». Or le père est censé être resté sur place pendant une vingtaine de minutes avant qu’une ambulance arrive pour le récupérer.
Source:[http://Philippe%20Karsenty,%20un%20homme%20déterminé http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr]

Expert balistique près de la Cour d’appel de Paris, Jean-Claude Schlinger a effectué son expertise à la demande de Philippe Karsenty, en janvier 2008 et à partir du reportage et d’informations annexes. Des « huit impacts de balles » sur le mur derrière les al-Dura, il en induit l’impossibilité de tirs venant de la position israélienne – la forme aurait été ovale (angle de tir de 30°), et non ronde -, et l’invraisemblance de tirs à l’arme automatique pendant 45 minutes. Dans son rapport, cet expert envisage la possibilité d’une « mise en scène ». « Mais qu’est-ce qui permet d’affirmer que les tireurs ayant visé les al-Dura n’ont pas tiré au coup par coup ? », s’enquiert Jean-François Cormaille de Valbray. « Le cameraman le dit », répond l’expert.
Source:[http://philippe%20Karsenty%20devant%20la%20cour%20d'appel http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr]

En visionnant les vidéos rush, le journaliste jean-claude Bourret se déclare convaincu que les vidéos montrent que l'enfant n'est pas mort et ne peux pas avoir été touché par des balles israéliennes. sources: présentation en vidéo des rush, par jean-claude bourret et philippe karsenty: [http://jean-claude%20Bourret%20présente%20une%20conférence%20de%20presse%20de%20philippe%20Karsenty%20-%20vidéo http://www.youtube.com/watch?v=4mmaigWGxuI. Le journaliste Jean-claude Bourret, interviewé par Dreuz Info, déclare: "L’affaire al Dura, je l’ai découverte en rencontrant par hasard Philippe Karsenty que je ne connaissais pas. Il m’a montré les images, le dossier, et il a été très troublant pour ma conscience de journaliste. Je me suis rapproché de Charles Enderlin, que je connais professionnellement, et à qui j’ai posé une seule question, car au delà des multiples expertises, il y a une évidence : comment deux êtres humains, un adulte et un enfant, transpercés par plusieurs balles de guerre, n’ont pas saigné, alors qu’il sont restés contre ce mur pendant 45 minutes ? J’ai posé la question à Charles Enderlin qui m’a répondu : « mon caméraman est totalement crédible : le Shinbet lui renouvèle régulièrement ses accréditations”. Mais ce n’est pas la réponse à ma question." source: http://www.dreuz.info/2012/07/exclusif-jean-claude-bourret-interviewe-par-dreuz-info/ Expert médical et chirurgien notamment de guerre, le Dr Patrick Bloch précise qu’un enfant touché par balles « ne bouge plus, par un phénomène de choc traumatique, dans un état de sidération », à la différence de l’enfant filmé mobile. Dans ces situations-là, il « existe toujours des sorties des projectiles atteignant les membres », sauf la tête et le thorax où les projectiles peuvent rester. Et les dégâts de balles à haute vélocité – projection de chair et écoulement de sang – sont impressionnants, alors que le reportage ne montre aucun de ces dommages. Ainsi, si l’artère fémorale est touchée par une de ces balles - ce que le père a déclaré -, le sang s’écoule à « 300-600 ml/minutes, soit une perte de 4,5 litres de sang. En dix minutes, on est vidé de son sang ». Or le père est censé être resté sur place pendant une vingtaine de minutes avant qu’une ambulance arrive pour le récupérer. Source:http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr
Expert balistique près de la Cour d’appel de Paris, Jean-Claude Schlinger a effectué son expertise à la demande de Philippe Karsenty, en janvier 2008 et à partir du reportage et d’informations annexes. Des « huit impacts de balles » sur le mur errière les al-Dura, il en induit l’impossibilité de tirs venant de la position israélienne – la forme aurait été ovale (angle de tir de 30°), et non ronde -, et l’invraisemblance de tirs à l’arme automatique pendant 45 minutes. Dans son rapport, cet expert envisage la possibilité d’une « mise en scène ». « Mais qu’est-ce qui permet d’affirmer que les tireurs ayant visé les al-Dura n’ont pas tiré au coup par coup ? », s’enquiert Jean-François Cormaille de Valbray. « Le cameraman le dit », répond l’expert. Source:http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr
Charles Enderlin se trouvait ce 30 septembre 2000 à Ramallah, et non à Gaza, mais il connaît les lieux, et fait confiance à Talal Abu Rahma qui, tout en filmant la scène controversée, lui a dit lors d’un appel téléphonique dramatique : « Je suis en train de filmer la mort d’un enfant ». Charles Enderlin n’explique pas comment son cameraman savait, de façon prémonitoire, que l’enfant, et non le père, allait mourir, alors qu’on ne voit aucune blessure sur l’enfant. Source: Karsenty devant la cour d'appel http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr
Journaliste, Esther Schapira a réalisé, en 2002, Drei Kugeln und ein totes Kind (en français : Trois balles et un enfant mort), commercialisé sous les titres Three bullets and a dead child, et Qui a tué Mohamed al-Dura ?, en interrogeant chaque partie, et à une époque où elle « ne s’interrogeait pas sur l’authenticité des images ». Elle concluait que le garçon avait été plus vraisemblablement tué par les Palestiniens que par les Israéliens. Elle a été surprise par le refus de Charles Enderlin de lui communiquer ses rushes - France 2 et ARD font partie d’un « réseau européen » qui d’ordinaire coopère. Au « lieu de soutien », elle a « reçu des menaces ». Son documentaire est diffusé en 2002 par la chaine allemande ARD. Source: http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr


Karsenty perd son procés, qui ne portait que sur la diffamation à une personne, mais non pas sur la vérité des faits historiques.
L'amende envers Karsenty sera finalement payée par une ONG qui milite pour la liberté de l'information.

Le résultat du procés n'a AUCUNE IMPORTANCE pour la recherche de la vérité.

Il a fallu en arriver là, juste que pour enfin, le public ait accés au dossier.

Tout ce que j'ai mis est complétement censuré dans les médias et à la télévision: passez muscade.
Malgré les violences dans le monde, et les morts, dus aux réactions à ce reportage.

Que les médias s'emparent enfin VRAIMENT de l'affaire, qui a des répercussions internationales.

Les Avocats de Philippe Karsenty revendiquent la stratégie de provocation délibérée de leur client. Oui, celui-ci a recouru à la diffamation légitime, car c’était la seule voie possible face au silence médiatique occultant en France les questionnements sur la réalité des allégations du reportage. Et de citer des jurisprudences récentes autorisant, pour des « débats d’intérêt général », « l’immodération des propos », « le recours à une certaine dose d’exagération, voire de provocation, dans les propos » (Cour de Cassation, 3 février 2011).

Karsenty a commis une « infraction utile dans notre démocratie ». Une diffamation dénuée d’animosité, dans un but légitime, de bonne foi, étayée par une enquête sérieuse échelonnée au fil des ans et auprès de « sources différentes ».

Dans le hall contigu à la salle d’audience, Charles Enderlin traite en anglais Esther Schapira de « journaliste militante ».
..
Réplique: « Talal Abu Rahma est un cameraman militant ». il ne répond rien et s’éloigne, encadré par trois individus dont l’un lui murmure qu’il est filmé.

Journalisme à la française contre celui à l’anglo-saxonne, opacité contre transparence, confiance inébranlée contre doute méthodique: tout oppose ces deux journalistes.
Depuis 2000, les positions de France 2 et de Talal Abu Rahma ont évolué. Ainsi, Arlette Chabot alors directrice de l’information de France 2, a déclaré le 16 novembre 2004 : « On ne saura jamais quelle est l’origine des tirs.. »

Enderlin connaît-il bien les lieux ? Interrogé par Richard Landes, il s'est trompé dans la localisation de la position militaire israélienne dans un plan.
Enderlin affirme que l’ambulancier a tenté de réanimer Mohamed al-Dura. Un fait semble-t-il nouveau. Or, l’ambulance est arrivée au carrefour après l’image sur laquelle ce journaliste affirme que Mohamed al-Dura est mort. Donc, cet ambulancier était-il médecin ? Si oui, pourquoi et comment a-t-il tenté de le réanimer ? Mystère. D’autant que pendant les 45 minutes de la fusillade – durée alléguée par les plaignants -, Mohamed al-Dura s’est vidé de son sang. Un sang invisible sur les images.
Curieux: la dépêche AFP sur cette audience n’a été reprise par aucun média français.
Seul Rue 89 a publié un article plutôt partial.
Le 21 janvier 2013, Charles Enderlin a publié un compte-rendu factuel de l’audience. sans répondre aux questions soulevées.
http://www.karsenty2012.com/index.php?option=com_content&view=article&id=155%3Adevant-la-cour-d-appel-philippe-karsenty&catid=52%3Alajustice&Itemid=91&lang=fr

source Karsenty2012

Cour d’appel de Paris le 16 janvier 2013.

Président de la Cour, Jacques Laylavoix rappelle les faits et la procédure judiciaire.
Feuilletant un document agrafé, il évoque curieusement « les positions israéliennes » au carrefour de Netzarim (bande de Gaza). Une expression inexacte figurant dans les décisions judiciaires, ainsi que dans les conclusions de Charles Enderlin et de France Télévisions. Tous les magistrats ont donc repris l’erreur des plaignants.

Or, dans le reportage du JT de France 2 du 30 septembre 2000 et aux images signées par le cameraman palestinien Talal Abu Rahma, Charles Enderlin déclare : « 15 heures. Tout vient de basculer près de l’implantation de Netzarim dans la bande de Gaza... Ici, Jamal et son fils Mohamed sont la cible de tirs venus de la position israélienne... Mohamed a 12 ans. Son père tente de le protéger... Il fait des signes... Mais une nouvelle rafale... Mohamed est mort et son père gravement blessé ».

L’image du « petit Mohamed » devient l’icône de l’Intifada II.





Ce reportage suscite des doutes, et des enquêtes de Nahum Shahaf, physicien israélien, de Gérard Huber, psychanalyste, de Stéphane Juffa, du rédacteur en chef de l’agence de presse Mena (Metula News Agency), d’Esther Schapira, documentariste allemande, de Luc Rosenzweig, journaliste, de Richard Landes historien américain qui a forgé le néologisme Pallywood pour désigner l'industrie audiovisuelle palestinienne de propagande…

La polémique est alimentée par le long refus de France 2 de rendre publics les rushes du reportage, et les versions successives de Talal Abu Rahma qui, le 3 octobre 2000, affirme sous serment, au Centre palestinien des droits de l’homme : « L’enfant a été tué intentionnellement et de sang-froid par l’armée israélienne », puis se rétracte le 30 septembre 2002, soit deux ans plus tard, dans un fax adressé à France 2 Jérusalem : « Je n’ai jamais dit à l’Organisation palestinienne des droits de l’homme à Gaza que les soldats israéliens avaient tué intentionnellement et en connaissance de cause Mohamed al-Dura et blessé son père ».


D’abord focalisé sur l’origine des tirs – israéliens ou palestiniens ? –, le questionnement vise rapidement l’authenticité des faits allégués.

Dans deux textes électroniques de novembre 2004, Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media-Ratings, qualifie en particulier d’« imposture médiatique », de « faux reportage », « pure fiction » et « supercherie » ce reportage controversé et exhorte aux licenciements de Charles Enderlin et d’Arlette Chabot, alors directrice de l’information de France 2.
Ceux-ci portent plainte contre lui pour diffamation.

Condamné le 19 octobre 2006 par le Tribunal de Grande instance de Paris, Philippe Karsenty interjette appel.
Après avoir demandé par un arrêt du 3 octobre 2007 les rushes du reportage à France 2 et les avoir visionnés, la Cour d’appel de Parisr elaxe Philippe Karsenty, le 21 mai 2008, dans un arrêt tançant sévèrement les intimés.
Le 28 février 2012, la Cour de cassation casse ces deux arrêts pour raison de procédure : c'est au seul prévenu d'apporter la preuve de sa bonne foi.
Autrement composée, la Cour d’appel de Paris entend les parties ce 16 janvier 2013 afin de confirmer ou d’infirmer le jugement de première instance.


Saynètes de guerre jouée

Le Président de la Cour donne la parole à Philippe Karsenty afin qu’il se présente.
Philippe Karsenty montre le matériel avec lequel il va présenter sa position : sa présentation Powerpoint composée de rushes d’agences de presse du 30 septembre 2000 et sa maquette du carrefour de Netzarim réalisée au centième.
Puis, il rectifie l’erreur factuelle du président de la Cour : il n’y avait qu’une seule « position israélienne » au carrefour de Netzarim.



Après avoir rappelé ses fonctions politiques - maire-adjoint de Neuilly, porte-parole et responsable de la Politique étrangère du Parti Libéral Démocrate -, il replace l’affaire al Dura dans son contexte historique et insiste sur « l’impact planétaire des images » controversées : de Ben Laden les utilisant pour inciter des djihadistes à la haine jusqu’à Mohamed Merah assassinant pour « venger les enfants palestiniens », via la vidéo de l’égorgement du journaliste américain Juif Daniel Pearl dans laquelle est incrustée l’image des al-Dura.


« En 2002, comme pour beaucoup de monde, il me semblait totalement impensable que France 2, la télévision publique française ait diffusé un faux reportage, ou même qu’elle ait pu commettre la moindre erreur, surtout dans le cadre d’un reportage commenté par Charles Enderlin. C’est en France la voix du Proche-Orient. Ainsi, avant d’ouvrir une réunion avec la presse à l’ambassade de France en Israël, Dominique de Villepin a interrogé : « Qu’en pense Charles ? » Il faut rappeler la force du personnage Enderlin. C’est quelqu’un de très convaincant. Si j’osais, je dirais que c’est le Thierry Roland du Proche-Orient », indique Philippe Karsenty.

Et de rappeler les soutiens politiques dont bénéficie Charles Enderlin : Jacques Chirac, ancien Président de la République, Bertrand Delanoë, maire de Paris. « Et Shimon Peres », ajoute Charles Enderlin.

« En fait, je pense que Charles Enderlin est une victime. Victime de son caméraman qui lui a refilé des images douteuses. Victime de sa réputation qui l’a peut-être empêché de revenir sur son erreur initiale. Victime de ses amis, ou ceux qui se prétendent être ses amis, qui ont bâti autour de lui une muraille destinée à le protéger de la vérité », estime l’appelant.


Philippe Karsenty décrit son implication progressive dans la polémique, au fil des rebondissements, de ses recherches personnelles et de l’activité de son agence.
Il démarre sa présentation en rappelant les principes de la Charte des antennes de France Télévisions (2) avant de montrer, extraits de JT à l’appui, les procédés de France 2 pour relater, à son avantage, les péripéties judiciaires de l’affaire.
Puis, il évoque l’interpellation de Rémy Pfimlin, alors candidat à la présidence de France Télévisions, par le sénateur Plancade, le 12 juillet 2010, au nom de la Charte du groupe audiovisuel public.
Comme en 2008, mais en début de sa démonstration, Philippe Karsenty prouve, images à l’appui, que France 2 avait aussi diffusé le 1er octobre 2000, comme fait réel une séquence mise en scène par des Gazaouis et, commentée par Charles Enderlin. Gêne du côté des intimés.

Philippe Karsenty poursuit en montrant qu’au carrefour de Netzarim, ce 30 septembre 2000, on tournait plusieurs fausses scènes de guerre avec des Palestiniens anonymes. Dissèque ces saynètes jouées et présentées comme incidents authentiques révélateurs de tensions. Liste des incohérences de ce célèbre reportage. Détaille les invraisemblances : pas de traces de sang sur le trottoir, sur les vêtements ou sur le mur, peu d’impacts de balles sur ce mur pour une fusillade d’armes automatiques qui aurait duré 45 minutes, etc. Souligne les contradictions entre les versions de Charles Enderlin et de Talal Abu Rahma, qui a « choisi le journalisme pour défendre la cause palestinienne », selon ses propres termes rapportés dans Le Matin du Sahara du 2 avril 2001.
Au terme d’une démonstration d’environ une heure et demie, interrompue par un bref rappel contextuel de Charles Enderlin, Philippe Karsenty conclut avec une citation extraite d’un de ses deux textes incriminés : « Charles Enderlin se trompe, et du même coup nous trompe ».

Pendant ce quasi-cours d’analyse des images, Charles Enderlin ne conteste rien. Quand il s’y risque une fois, il est vite démenti par les images qui défilent ou des arrêts sur images. Lorsque Philippe Karsenty cite une déclaration du caméraman Talal Abu Rahma - « Les Israéliens ont tiré sans discontinuer sur l’enfant pendant 45 minutes » -, Charles Enderlin hoche négativement la tête, puis réfute : « Ce n’est pas vrai ». « Regardons alors ces images ! », invite l’appelant. Que voit-on ? Le caméraman de France 2 répéter plusieurs fois  : « Les soldats israéliens ont visé l’enfant pendant 45 minutes ».

Parole aux plaignants. Charles Enderlin souligne combien il est un bon citoyen israélien, qu’il a été soldat dans l’armée israélienne, et ses enfants aussi. Sous-entendu : il n’a aucune raison de nuire à l’Etat d’Israël dont il est citoyen.
En quelques phrases rapides, il brosse le tableau de tensions liées à la visite d’Ariel Sharon sur « l’esplanade des mosquées » (mont du Temple, Nda). Certes, il se trouvait ce 30 septembre 2000 à Ramallah, et non à Gaza, mais il connaît les lieux, et fait confiance à Talal Abu Rahma qui, tout en filmant la scène controversée, lui a dit lors d’un appel téléphonique dramatique : « Je suis en train de filmer la mort d’un enfant ». Charles Enderlin n’explique pas comment son cameraman savait, de façon prémonitoire, que l’enfant, et non le père, allait mourir, alors qu’on ne voit aucune blessure sur l’enfant. Puis, il justifie les refus de communication de rushes à Nahum Shahaf, et évoque l’opacité de l’armée israélienne.
Le moindre doute l’a-t-il effleuré sur son cameraman ? Il a interrogé le Shin Bet sur Talal Abu Rahma qui « sort régulièrement de Gaza ». Et de reconnaitre que Talal Abu Raham "n'a plus sa carte de presse".
Après avoir cité le dictionnaire Littré pour se justifier d’avoir allégué à tort à Télérama avoir coupé les images de « l’agonie de Mohamed al-Dura », il convient « s’être trompé sur le mot agonie ».


Charles Enderlin et France Télévisions sont venus avec des DVD renfermant des films déjà montrés devant la Cour d’appel en 2008, essentiellement le reportage controversé et des extraits de journaux télévisés en 2000. Des films censés répondre aux questions soulevées par l’appelant.
Incroyable, mais vrai : des problèmes techniques empêchent longuement leur visionnage. Obligeamment, Philippe Karsenty prête ses hauts parleurs pour permettre une audition à un volume sonore normal.
Fait amusant : certaines images montrées par les plaignants ont déjà été décortiquées par Philippe Karsenty qui avait fait rire la salle en pointant des bizarreries.
Quant à l’image d’un enfant palestinien prise à la morgue ce 30 septembre 2000 et présentée par les plaignants comme étant celle de Mohamed al-Dura, Philippe Karsenty prouve, chronologie de la journée à l’appui, que les deux enfants sont différents.

Trois témoins
En soutien de l’appelant : trois témoins.


Journaliste, Esther Schapira a réalisé, en 2002, Drei Kugeln und ein totes Kind (en français : Trois balles et un enfant mort), commercialisé sous les titres Three bullets and a dead child, et Qui a tué Mohamed al-Dura ?, en interrogeant chaque partie, et à une époque où elle « ne s’interrogeait pas sur l’authenticité des images ». Elle concluait que le garçon avait été plus vraisemblablement tué par les Palestiniens que par les Israéliens. Elle a été surprise par le refus de Charles Enderlin de lui communiquer ses rushes - France 2 et ARD font partie d’un « réseau européen » qui d’ordinaire coopère. Au « lieu de soutien », elle a « reçu des menaces ». Son documentaire est diffusé en 2002 par la chaine allemande ARD. Esther Schapira raconte comment Philippe Karsenty a pris contact avec elle, dès 2002, et comment il est alors allé à Francfort pour visionner ses rushes de longues heures durant. Une phrase importante qui abonde dans le sens de l’appelant et que ses avocats rappelleront dans leur plaidoirie pour prouver son enquête sérieuse, et sa prise de conscience des incohérences et contradictions du reportage de France 2 dès 2002.

Après avoir visionné les rushes de France 2 lors de l’audience de 2007, Esther Schapira réalise en 2009 Das Kind, Der Tod, und Die Wahrheit (The Child, the Death, and the Truth, L’enfant, la mort et la vérité), documentaire « composé aux deux tiers à partir de ses rushes » de 2002. Elle tient à rectifier deux « erreurs graves » de Charles Enderlin dans son livre Un enfant est mort : elle rappelle s’être rendue à Gaza, et que ses documentaires ont été vendus hors d’Allemagne : le premier à neuf pays, le second à cinq pays.

Expert médical et chirurgien notamment de guerre, le Dr Patrick Bloch précise qu’un enfant touché par balles « ne bouge plus, par un phénomène de choc traumatique, dans un état de sidération », à la différence de l’enfant filmé mobile. Dans ces situations-là, il « existe toujours des sorties des projectiles atteignant les membres », sauf la tête et le thorax où les projectiles peuvent rester. Et les dégâts de balles à haute vélocité – projection de chair et écoulement de sang – sont impressionnants, alors que le reportage ne montre aucun de ces dommages. Ainsi, si l’artère fémorale est touchée par une de ces balles - ce que le père a déclaré -, le sang s’écoule à « 300-600 ml/minutes, soit une perte de 4,5 litres de sang. En dix minutes, on est vidé de son sang ». Or le père est censé être resté sur place pendant une vingtaine de minutes avant qu’une ambulance arrive pour le récupérer.

Représentant le ministère public, esprit vif servi par une formulation concise, Jean-François Cormaille de Valbray, interroge ce médecin-expert sur une petite tache rouge qu’il affirme discerner sur l’abdomen de Jamal al-Dura. Hésitant, le médecin les observe, puis remarque, après réflexion que c’est probablement une petite tâche apparue au développement, mais que cela ne peut être une tache de sang.


Expert balistique près de la Cour d’appel de Paris, Jean-Claude Schlinger a effectué son expertise à la demande de Philippe Karsenty, en janvier 2008 et à partir du reportage et d’informations annexes. Des « huit impacts de balles » sur le mur errière les al-Dura, il en induit l’impossibilité de tirs venant de la position israélienne – la forme aurait été ovale (angle de tir de 30°), et non ronde -, et l’invraisemblance de tirs à l’arme automatique pendant 45 minutes. Dans son rapport, cet expert envisage la possibilité d’une « mise en scène ». « Mais qu’est-ce qui permet d’affirmer que les tireurs ayant visé les al-Dura n’ont pas tiré au coup par coup ? », s’enquiert Jean-François Cormaille de Valbray. « Le cameraman le dit », répond l’expert.



L'anfant raméne, sur son abdomen, un foulard rouge pour simuler la couleur du sang.

Sur les différents rush vidéos, alors qu'il est supposé déja mort, on le voit cherchant ou est la caméra, et selon les différentes prises vidéos, ses jambes ne sont pas au meme endroit.

Le journaliste jean-claude bouret, qui a vu les rush vidéo, déclare etre certain que l'enfant n'est pas mort à la fin des rush vidéos, et qu'il y a montage vidéo présenté dans le documentaire final à la télévision.


Affaire al Dura : Conférence de presse de Philippe Karsenty présentée par Jean-Claude Bouret

Affaire al Dura : Philippe Karsenty au club de la presse, présenté par Jean-Claude Bouret

Une information capitale

Enderlin a été interviewé dans le quotidien Haaretz le 1er Novembre 2007.
Adi Schwartz: « Avec le recul, est-il possible que vous étiez trop empressé ce soir-là? »

La réponse en anglais, traduite en français :

« Je ne le pense pas. Par ailleurs, du moment où j’ai constaté qu’officiellement personne ne m’a posé de question [ndlr qu'il n'y a pas eu d'enquête], j’ai commencé à me renforcer dans l’impression que l’histoire était vraie ».


Or dans le début de la réponse de Charles Enderlin au Haaretz, en hébreu, à la même question, il rajoute une explication, traduite en français:

« Je ne le pense pas. Si je n’avais pas dit que le garçon et le père ont été victimes de tirs émanant de la direction de la position israélienne, à Gaza ils auraient dit: « Comment se fait-il qu’Enderlin ne dit pas que c’était l’armée israélienne? «

Puis Enderlin explique que le fait de n’avoir pas été questionné officiellement par les autorités israéliennes a renforcé son sentiment sur la véracité des faits rapportés – ce qui constitue le seul élément de la réponse (tronquée donc), qui apparaît dans la version en anglais.

S’il fallait une illustration du prêt à penser journalistique et du faible souci déontologique ou du minimum de respect des règles professionnelles, ces deux versions de la même interview en apportent la confirmation.

L’unique élément de preuve visuelle à sa disposition était cette vidéo envoyée par transfert numérique par son cameraman cameraman palestinien, Talal Abu Rahma sous-traitant à Gaza.

Charles Enderlin a-t-il scrupuleusement vérifié qu’il s’agissait d’un document authentique ? Ou bien a-t-il obéi au souci du scoop autant qu’à son estimation de la vérité des faits, nommée par lui même « la vérité du contexte » ?

Compte tenu de de la précision relative de l’information factuelle provenant des deux côtés du conflit entre Israéliens et Arabes palestiniens, a-t-il eu le moindre doute ? A-t-il cherché à vérifier cette information de façon indépendante ?

Enderlin n’a pas cherché à vérifier les faits parce qu’il estimait que toute enquête de sa part serait nuisible à sa position ou à son image auprès du côté palestinien.

Enderlin, de son propre aveu, a confirmé les doubles standards journalistiques qui consistent à ne pas prendre la peine de revérifier les faits quand ces récits cadrent si bien avec la dénonciation de la criminalité d’Israël.


--

Afin de mieux comparer les méthodes rigoureuses du journalisme d’investigation à celles d’Enderlin, Arnold Roth prend pour exemple le crime récent de Woolwich.

Le monde entier a visionné la vidéo montrant le criminel agitant une machette les mains ensanglantées, revendiquant le crime en expliquant ses mobiles au nom de l’islam. Associated Press a fait le commentaire suivant :

« Associated Press a examiné la vidéo afin d’en vérifier son authenticité. AP a comparé les images de la scène aux images aériennes, il a vérifié la position de la voiture derrière le suspect, l’apparence du corps, et la voiture qui se trouve au fond de l’image ». [Source: Associated Press, London terror attack leaves 1 man hacked to death, two suspects hospitalized].

Enderlin, en revanche, nous explique dans l’interview qu’il a décidé d’accuser l’armée israélienne du « crime » sans faire aucune vérification, et par peur de ce qu’on dirait de lui à Gaza s’il n’accusait pas Tsahal ».



Dernière édition par prinu le Jeu 29 Mai 2014, 05:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:00

Israel, est un des rares pays a respecter les souverainetés nationales du monde, et de pays arabes, qui sont eux, fagocités ou renversés par des palestinistes, voyez l'occupation du Liban par l'armée palestiniste du Hezbollah, Morsi, Erdogan ..
L'Iran ne respecte pas les souverainetés nationales de dizaines de pays, l'Iran menace la souveraineté nationale des pays occidentaux, et de pays arabes.
Défendre l'occident chrétien, c'est se proteger de la menace iranienne.
PAS DE COLLABORER.

Occident chrétien vivra, occident chrétien vaincra.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:03

L  '"antisionisme"  sur le net

voici quelques photos de sites antisionistes et pro-palestiniens.

avec Paint, j'ai biffée en rouge le nom du premier, pour éviter que les antisionistes insultants habituels ne puissent en récuperer de nouvelles propagandes à vomir sur le net. ils en pameraient d'aise.

Spoiler:
 

Ce site antisémite présente bien sur, marion sigaut, alain soral, dieudonné, et montre de la diffamation raciste antisémite de partout, on y défend la position de poutine sur la syrie (ne rien faire), aussi, BDS, etc..
Spoiler:
 
un article du meme site antisioniste, pardon, antisémite.

celui ci est bien connu, plusieurs revues le citent (Le point, etc):
Spoiler:
 

Spoiler:
 
, il y a les bons vieux classiques mis en avant: téléchargement de Mein Kampf et des Protocoles des sages de sion, des articles pro-palestiniens, des diffamations contre les institutions juives, négation de la shoah,etc.
Spoiler:
 

--
Manifestation socialiste, en faveur de ségoléne royal, je suis pris dans la nasse au sortir du métro. Des jeunes filles distribuent des tract, j'en prend un (je l'ai toujours), c'est une pub pour un site contre sarkosy, chez moi je le regarde,: contenu antisémite complotiste, et des étoiles de david autour du candidat sarkosy.
je le scanne, le voilà:
Spoiler:
 
Distribué à tout le monde aux sorties des bouches de métro, ou passait la manifestation pour ségoléne royale, y ait je entendu la moindre critique de ce flyer, de ceux qui le recevaient, envers ceux qui les distribuaient, ou la moindre plainte au PS ? Non.. rien que de trés normal .. et des frites ..
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:06

voyons ensemble des "documentaires" présentés sur israel, avec des acteurs.




Condamnons le terrorisme, Soutenons la Paix !

Je SOUTIENS le droit d'Israël de protéger la vie de ses citoyens.
Je SOUTIENS le droit d'Israël de se défendre face au terrorisme, à la violence et aux agressions.
Je SOUTIENS l'existence d'une barrière de prévention contre le terrorisme afin de sauver des vies humaines.
Je SOUTIENS l'idée qu'une barrière empêchant la terreur va contribuer au développement d'un climat propice à la paix.
Je SOUTIENS l'idée que deux peuples apaisés et sans perte en vies humaines comprendront qu'en fait c'est bien un pont qui s'est créé entre eux.
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:10

Zahir Muhsin, ancien membre du comité exécutif de l’OLP et ancien commandant militaire de l'OLP, en mars 1977 au journal néerlandais Trouw :
"Il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les “Palestiniens”, les Syriens et les Libanais. Nous faisons tous partie de la même nation. C’est seulement pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité “palestinienne”. L’existence d’une identité “palestinienne” distincte sert seulement un objectif tactique. La création d’un état “palestinien” est un nouvel outil dans la bataille continue contre l’Israël. "


Zahir Muhsin, à un hebdomadaire pakistanais en 2006 :
"Le peuple “palestinien” n’existe pas. La création d’un État “palestinien” est seulement un moyen
de continuer notre lutte contre l’État d’Israël pour l’unité arabe. En réalité aujourd’hui il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les “Palestiniens”, les Syriens et les Libanais. Seulement, pour des raisons politiques et tactiques, nous parlons aujourd’hui de l’existence des “Palestiniens” pour des intérêts arabes exigeant la création d’un peuple “palestinien” pour nous opposer au sionisme."

Walid Shoebat, ancien terroriste islamiste de l’OLP, repenti et devenu sioniste chrétien déclare:
« Pourquoi le soir du 4 juin 1967 j’étais Jordanien et le lendemain matin j’étais Palestinien ? » .. « Nous ne nous sommes pas en particulier occupés du règne jordanien. L’enseignement de la destruction de l’Israel était une partie intégrale du programme d’études. Nous nous sommes considérés « Jordaniens » jusqu’à ce que les Juifs soient revenus à Jérusalem. Alors soudainement nous étions des « Palestiniens »… ils ont enlevé l’étoile du drapeau jordanien et d’un coup nous avons eu un « drapeau palestinien ». »


Drapeau Jordanien.. le drapeau pseudo-palestinien en est une copie conforme
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:12

Je suis pour le retour des dits palestiniens dans leur terres historiques: en Egypte, irak, yemen, syrie, arabie, de péninsule arabique.. de là d'ou ils viennent, récemment, là est leur avenir serein.

si on veux partager avec eux,

pourquoi pas ?
les pays arabes doivent d'abord éliminer militairement le hamas et le hezbollah, et réduire la menace mondiale iranienne à peau de chagrin. ensuite iles palestiniens mériterons un état, à condition qu'ils ne volent pas la capitale d'Israel, cessent leurs agressions et leurs massacres, cessent le racisme dans les livres scolaires palestiniens et à la télévision palestinienne et dans leur manifestations populistes réguliéres de haine raciale, et respectent les femmes.reconnaissent qu'Israel est un état juif, ainsi qu'il existe des dizaines d'états musulmans qui éxigent d'etre reconnus comme états musulmans.
il faut également qu'ils aprennent un peu de démocratie, dans leur régime palestinien d'apartheid islamique, ou seul un mâle musulman a le droit de se promener, de respirer et de travailler librement.

A propos de réparation, les juifs des pays arabes, ont eux, bien été chassés de force des pays arabes en 1948, des coups de pied aux fesses, et des matraques sur la tete ! 600000 juifs ont été dépossés de leurs biens, avec des pogroms et tueries.

Les réparations, là, si on cherche qui en doit à qui, sont bien tangibles et fondées !!

en plus de leurs agressions tout azymuth, les réparations que les arabes doivent , alors - puisque les palestiniens insistent pour qu'on en discute - aux juifs, sont bien plus importantes que les mensongéres réparations dites palestiniennes, dont les sionistes ne sont meme pas mis en cause ni ne sont responsables !


Les chefs des pays arabes, qui ont attaqués l'état juif créé par l'ONU, doivent donc à la foi donner des sommes de réparations, aux juifs et aux palestiniens !
Les pays arabes doivent, aussi, s'excuser publiquement à l'ONU, pour avoir amené ce conflit, en refusant la création d'un état palestinien à la réunion de l'ONU d e 1948.
car c'est la volonté guérriére des pays arabes, qui a amené la guerre !

ils doivent s'excuser platement, et devant tous, à la tribune de l'ONU.




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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:16

Témoignage d’un Musulman sur le délabrement de la mosquée Al-Aqsa
En pénétrant sous le dôme de la mosquée Al-Aqsa, le visiteur constate le triste état des lieux : aucun entretien, murs sales, plafonds couverts de poussière, des chaises en mauvais état, y compris celle de l’imam, les équipements d’incendie jetés au hasard et des tas de grabat dans les coins.
Les membres du personnel, interrogés sur l’état lamentable de la mosquée, acceptèrent de répondre, sous couvert de l’anonymat, aux questions de l'académicien jordano-palestinien Mudar Zahran en visite dérnièrement sur le lieu. Ce dernier en conclut que contrairement à la propagande palestinienne, il faut bien dire que les Juifs ne sont pour rien dans cette détérioration de la mosquée Al-Aqsa. Ce sont les Arabes et les Musulmans qui en sont responsables.
En tant que musulman pratiquant, je fus très attristé d’apprendre que les responsables d’Al-Aqsa étaient plus intéressés par leur bien être personnel et les dons, que par l’entretien de la mosquée.Ce qui suscita en moi la question: Al Aqsa est-elle un site sacré islamique ou un moyen de récolter des dons en essayant de susciter de la sympathie auprès des Musulmans de par le monde. La mosquée est-elle juste une poule aux œufs d’or pour ses directeurs" ?
Le caractère "sacré" de la mosquée s’éclipse donc devant les millions de dollars qui pleuvent pour son sois disant "entretien" et qui sont empochés personnellement par ses dirigeants.
Voici par ailleurs à ce propos une anecdote sur l’histoire de Jérusalem du début du XXe siècle, peu connue en Occident, qui démontre l’intérêt limité des Musulmans pour Jérusalem .
En 1917, devant la progression des troupes britanniques, les dirigeants turcs de Jérusalem abandonnent la ville.
Ils décident de faire raser la ville sainte après leur départ. Jamel Pasha, le commandant en chef ottoman, donna l’ordre à ses alliés autrichiens de détruire la ville avant que les Britanniques n'y pénètrent. Les Autrichiens pointèrent donc leurs armes sur le Dôme du Rocher .
Comme l’a rapporté le journaliste américano-canadien Pierre van Paasen, si le Dôme existe encore aujourd’hui, c’est grâce à un capitaine d’artillerie juif de l’armée autrichienne, Marek Schwartz, qui décida de désobéir aux ordres.

On y joue au foot. quel respect !
claironner que Jérusalem est le troisième lieu saint de l’islam semble d'un aplomb colossal.



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:23

Avril 1948 Deir Yassine, fausses accuasions contre Israel,
témoignages (don témoignages arabes)
et démonstrations : il n'y a pas eu de "massacre" volontaire.
je refuse qu'on dise du mal quand il y a eu des faits non volontaires et qui n'étaient pas un but.

Ce fait, deir yassine, Ben Gourion le condamne, ainsi que les principales autorités juives : la Haganah, le Grand Rabbinat et l'Agence juive qui envoie une lettre de condamnation, d'excuses et de condoléances au roi Abdullah;
Les historiens considèrent que l'ampleur donnée à l'époque a été amplifiée par toutes les parties pour servir leur propre intérêt, ainsi : Ben Gourion pour discréditer l'Irgoun et le Lehi qui s'opposent à son autorité, les Arabes pour chercher l'appui de la communauté internationale et discréditer le Yichouv, les leaders de l'Irgoun et du Lehi pour exagérer la panique générée par l'épisode et augmenter leur prestige.
Gelber estime par contre que « la tentative par des historiens Palestiniens et des propagandistes de mettre en avant Deir Yassin comme une preuve d'une conspiration planifiée par le Yichouv pour expulser les Palestiniens est tout à fait infondée ». Selon lui, « le massacre de Deir Yassin fut un concours presqu'inévitable de circonstances - la nature des combattants des deux camps, leur organisation et position, leur niveau d'entraînement, le déploiement et la maîtrise du commandement et du contrôle, l'absence de cibles militaires claires, la présence d'un nombre important de civils et le stress inhérent à ce type de combat inter-communautaire ».
Témoignage de Paul Giniewski :
Les "forces militaires juives", (non organisées sous commandement unique, l'Etat d'Israël n'existera que le 14 mai alors que Dir-Yassin eut lieu le 10 avril), décident dans ces conditions de lancer une "offensive destinée à rompre l'encerclement de Jérusalem. Cent cinquante mille juifs y étaient bloqués. La légion arabe de Transjordanie, retranchée dans la vieille ville, bombardait la cité juive, qui n'avait rien pour riposter. Le pipe-line d'eau était coupé. Les Arabes occupaient les hauteurs qui surplombaient la seule route reliant la seule route reliant Jérusalem à Tel-Aviv : les convois juifs devaient passer au fond d'un défilé, Bab-el-Oued, sous un feu roulant de tireurs embusqués commodément.

La Haganah, l'armée officieuse, et l'Irgoun, formation dissidente, avaient lancé l'opération "Nakhson", pour libérer la route par l'occupation des principaux villages arabes qui la barraient. L'un, Kastel, avait été pris, perdu et repris par la Haganah à plusieurs reprises.

L'Irgoun avait décidé de prendre Dir-Yassine, par où passaient les armes et les combattants qui s'attaquaient aux convois.

Le contexte déja, n'est pas, comme dit la propagande palestinienne, de tuer des palestiniens, mais de sauver la vie des isaréliens encerclés, suite à l'agression arabe globale.

témoignage de Paul Giniewski :
"L'unité de l'Irgoun, forte de quelque 80 hommes, qui attaqua Dir-Yassine au petit matin savait qu'il y avait, à côté des soldats, de nombreux civils arabes dans le village. Aussi l'Irgoun avait-il fait précéder son unité d'un véhicule portant des haut-parleurs qui invitèrent la population civile à se retirer de la zone dangereuse.

L'avertissement avait été clairement formulé et fut bien compris car 200 villageois sortirent de leurs maisons, s'abritèrent au pied de la colline de Dir-Yassine et pas un seul ne fut blessé ni avant, ni pendant, ni après les combats. Tous furent évacués plus tard vers la ligne de démarcation.


voilà le témoignage arabe dont je parlais:


Ce fait est confirmé par les Arabes eux-mêmes. La brochure, l'Agression israélienne, (publiée par la Ligue arabe) l'admet (p.10) : " Le pacifique village de Dir-Yassin, dans les faubourgs de Jérusalem, a été surpris par des haut-parleurs qui invitèrent les habitants du village à l'évacuer immédiatement (...)".
Comment réagirent les unités irrégulières de la Ligue arabe et les éléments de groupes palestiniens infiltrés dans ce village ?

Paul Giniewski précise à nouveau ceci (p. 274) :

"(...) les Arabes avaient opposé aux hauts-parleurs une ruse de guerre. La garnison irakienne et palestinienne avait accroché aux premières maisons du village des drapeaux blancs. Quand l'avant-garde de l'Irgoun s'avança pour occuper ce village qu'elle croyait décidé à se rendre, elle fut accueillie par un déluge de feu. Son commandant fut frappé le premier. (...)".

Par ailleurs chaque maison "de ce village stratégique avait été fortifiée et fut âprement défendue. (...).
Paul Giniewski poursuit :

"Quand la bataille fut terminée et que les soldats de l'Irgoun dénombrèrent les morts, ils découvrirent, mêlés aux corps des soldats irakiens et palestiniens, de nombreux cadavres de femmes et d'enfants. Ces civils avaient-ils été empêchés par les soldats arabes d'obéir à l'invitation des juifs d'être évacués ? Avaient-ils eu confiance dans le sort des armes arabes et avaient-ils choisi de demeurer au milieu de la bataille?

La responsabilité de leur mort incombe à ceux qui avaient violé les lois de la guerre en n'évacuant pas les civils d'un village qu'ils avaient transformé en position militaire.


Qu'aucun juif, à aucun moment, n'ait eu l'intention de s'attaquer aux civils arabes de Dir-Yassine, cela est prouvé tout d'abord par l'épisode des haut-parleurs. Cela est attesté aussi par les témoignages authentiques (...)des acteurs et survivants du drame. L'un de ceux-ci, Younès Ahmad Aassat, écrit ceci : " les juifs n'ont jamais eu l'intention de porter atteinte à la population du village, mais s'y trouvèrent forcés qaund ils eurent à faire face au feu de l'ennemi, placé au milieu de cette population, et qui tua le commandant de l'Irgoun". Ce texte a été publié par le quotidien jordanien Al-Ourdoun, le 9 avril 1955."

Comment se fait-il que le mythe du massacre délibéré ait pu voir le jour dans ces conditions ? L'auteur développe plusieurs hypothèses. D'abord le jeu trouble des Anglais qui avaient décidé de s'allier plutôt aux Etats arabes (ils s'étaient abstenu lors du vote permettant la création de l'Etat d'Israël) en amplifiant le récit d'un massacre unilatéral et prémédité qui aurait été le facteur décisif de l'exode palestinien.
Cette thèse arabe ajoute l'auteur " ne s'accrédita d'ailleurs que longtemps après la guerre d'indépendance. Car, en avril et en mai 1948, les juifs, comme l'affirment les témoins oculaires de l'exode arabe, avaient fait de grands efforts pour les persuader de demeurer. C'est la Ligue arabe, elle, avec l'appui de l'administration et de l'armée britanniques, qui organisa leur exode : il s'agissait dans leur esprit d'une courte absence. Les réfugiés reviendraient dans quelques semaines sur les ruines de l'Etat juif étranglé au berceau..."

Mais il n'y a pas que cela selon l'auteur. Certaines officines juives majoritaires comme la Haganah et l'Agence juive, avaient intérêt à écarter l'Irgoun, mais aussi le Palmah, le Groupe Stern, de la formation de l'Etat d'Israël. Il fallait donc les discréditer. La tragédie de Dir-Yassine fut un excellent moyen. Ben Gourion "envoya un télégramme au roi Abdallah de Transjordanie pour dire son horreur" qlors que l'Irgoun et le Groupe Stern récusèrent ces allégations qui ne prenaient pas en compte le déroulé des faits.
Le fait que l'Irgoun ait été accusé, d'emblée, alors qu'il s'agissait d'une action du Groupe Stern selon François Milles, et que les deux groupes nient que cela fut un massacre, ne sont aucunement pris en compte.


Un membre du Groupe Stern,Nathan Yalin-Mor, parle en ces termes des relations de son groupe avec les palestiniens l'été 1947, en citant un de leurs bulletins internes (in Israël, Israël...Histoire du groupe Stern 1940-1948, Paris, Presse de la Renaissance, 1978, p. 323) :

"Chaque Anglais sur notre sol doit être considéré comme un intrus...et comme un oppresseur. Mais les Arabes ne sont pas des intrus. Ils sont, comme nous,des habitants légitimes de cette terre. (...).

Simultanément, nous nous adressions à la population arabe, dans sa langue, dans un texte intitulé A nos frères arabes et signé d'un nom que les Arabes avaient toujours tenu en grande estime, celui du " Groupe Stern". Nous mettions l'accent sur la communauté de nos intérêts, sur le bien du pays que nous partagions et sur la nécessité d'expulser, au sein de nos peuples, les traîtres qui nous causaient à tous un tort grave.


Le Groupe Stern n'était donc pas animé d'un racisme invétéré antiarabe comme certains groupes palestiniens manipulés de l'extérieur par la Ligue arabe, mais aussi certains officiels juifs, le répandaient, parce qu'ils avaient intérêt à le faire croire.

La version de Paul Giniewski, est la plus vraisemblable puisqu'elle peut être recoupée à la fois avec d'autres preuves, citées par la partie adverse, mais aussi avec des faits relatifs au contexte de l'époque marqué essentiellement par le refus arabe de la création de l'Etat juif, s'ajoutant à toutes les exactions perpétrées sur les Juifs depuis la fin des années 20, après la défaite turque.

Yves Courrière, (Idem, in Miroir de l'Histoire, les combats d'Israël, Spécial 11, 1973, p. 257) fait par exemple état des "hordes arabes fanatisées du 23 août 1929, qui poignardent, incendient, violent et provoquent par leur action sanglante l'interdiction anglaise faite aux juifs d'acheter des terres (...)".
D'ou la résistance juive contre l'impérialisme brittanique, ce qui était la motivation essentiellle du terrorisme anti-anglais du groupe minoritaire Irgoun.
Il faut avoir à l'esprit que les anglais ont aidés sur le terrain des actes terroristes arabes envers les juifs:comme des ambulances avec des blessés, massacrés, grace aux anglais qui bloquaient les routes pour aider à réaliser les massacres.

Le chef de l'Irgoun de Jérusalem ne cache pas sa fureur sur Deir yassine jamais voulu. L'opération régionale était de participer à la libération de Kastel et non d'enlever un objectif de 2 ieme catégorie. Kastel avait été pris par les arabes, sur la route allant vers Jérusalem, or 150 000 juifs étaient en danger de morts à Jérusalem encerclé, bombardé, et dont les arabes ont coupés l'eau.
Le but était donc de sauver des vies humaines. Nul désir politique de "massacres" comme le dit la propagande palestiniste.
Abd al-Kader al-Husseini arrive à Jérusalem en décembre 1947 avec l’objectif d’« étouffer » les juifs, il massacre tout convoi routie.
Selon un rapport britannique, la situation de Jérusalem, où un rationnement en nourriture est déjà en application, risque de devenir désespérée après le 15 mai. À la même période, la situation est tout aussi critique pour les Juifs à d'autres endroits du pays.


Destruction et massacre, par les arabes, du centre commercial juif de Jérusalem, le 2 décembre 1947.


Cette situation pousse la Haganah à realiser le plan Daleth, qui a donc pour but de sauver des vies humaines.


Nulle "occupation" au sens négatif: l'agression est arabe.

Il s'agit donc d'une LIBERATION.

Les brittaniques, selon un Rapport spécial de la commission sur la Palestine, n'empechent NULLEMENT les arrivés de soldats d'autres pays arabes pour massacrer les juifs, comme , entre autres, 700 syriens armés et bien équipés qui viennent le 20 janvie; 300 arabes arivant le 27 janvier, 950 arabes le 29 janvier (commandée par Fawzi al-Qawuqji, transportée dans 19 véhicules et constituée d'Arabes non palestiniens). Le 2e régiment arabe Yarmouk sous les ordres d'Adib Shishakli entre en Galilée via le Liban. Le régiment Hittin, sous les ordres de Madlul Abbas.
le régiment Hussein ben Ali pour attaquer Jérusalem, Jaffa,Haifa. Le régiment Qadassia et 100 bosbiaques.

LEs ANGLAIS -responsables- LAISSAIENT TUER LES JUIFS.


Quel documentaire d'Arte ou autres en a parlé ? il ne parlent que d'"Occupation" !

NON ! LIBERATION.
L'agression est arabe !
Autant dire que les alliés ont occupés la France en 1945, depuis leur agression en Normandie, avec des massacres de francais de tout ages, etc. Les arguments et témoignages ne manqueraient pas non plus ! Rendons la France aux allemands, ou du moins- c'est un minimum si on désire VRAIMENT la paix ! (sinon on est contre la paix) la moitié de Paris aux allemands.
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prinu



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 05:30

1948

L'agression était arabe.
plusieurs armées arabes attaquaient.

quelques rappels:


destruction des maisons juives de Jérusalem

les militaires arabes ont procédé à une véritable purification ethnique dans la ville de Jérusalem : la population juive a été chassée de la ville par les Palestiniens. Et là, aucune bonne âme en Europe et dans les Pays arabes pour défendre les Juifs de Jérusalem...


déportation des juifs de Jérusalem par les arabes


Alors,, OUI, le plan Daleth de 1948 était vital et necessaire,

--
n'en plaise à DeGaulle qui "conseillait" aux israéliens de laisser massacrer en 1967, en ne réagissant qu'aprés leurs attaques, il s'est vexé que son avis suicidaire n'ait pas été suivi, que les israéliens osent défendre leurs vies, pour ensuite les abandonner et faire l'embargo militaire, et il à osé parler des juifs comme "peuple d'élite, sur de lui et dominateur" parcequ'ils ont osé defendre leurs vies menacées.
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boulo
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 10:03

Non . De Gaulle était aussi embarrassé que tout le monde devant la situation explosive au Proche-Orient . Dans une visée de paix , il a expliqué aux ambassadeurs respectifs qu'il considérerait comme fautif celui qui attaquerait en premier . Ce fut Israël .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 10:31

Prinu fait du spam, belle image de paix et de dialogue, l'affaire Enderlin a été jugée par les trinunaux français, elle revient la-dessus, elle remet les mêmes photos, les mêmes textes. Enfoncez vous ça dans la tête ! Belle tactique, si on cherche à lutter contre son camp.
Vous n'êtes pas convaincus ? Allez, sans façon, reprenez-en dix pages, si, c'est bon, c'est vrai, non ce n'est pas de la propagande.

Allez encore :

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DelpheS



Masculin Messages : 777
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 10:41

« Flottille de Gaza » : mandat d’arrêt contre quatre ex-chefs de l’armée israélienne :

http://www.europalestine.com/spip.php?article9372


« Mavi-Marmara », l'affaire qui a consommé la rupture entre Israël et la Turquie :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/05/27/mavi-marmara-l-affaire-qui-a-consomme-la-rupture-entre-israel-et-la-turquie_4426366_3218.html
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Espérance
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 10:48

Prinu, c'est beaucoup trop long et vous ne travaillez pas pour la paix.

_________________
"A Jésus par Marie" (devise des Enfants de Marie)
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.   Jeu 29 Mai 2014, 12:10

Je ferme. Ces sujets nous rongent et déchirent le forum.

_________________
Arnaud
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http://eschatologie.free.fr
 
Histoire d'Israel, défense d'Israel dans le conflit du moyen orient, relations et soutien d'Israel au christianisme.
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