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 C'était hier, la journée des femmes

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Cécile



Féminin Messages : 10442
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MessageSujet: C'était hier, la journée des femmes   Dim 09 Mar 2014, 19:06

Voilà. La journée de la femme est passée. Pardon, la journée des femmes. Non, la journée de lutte contre les violences faites aux femmes ou, si vous préférez, la journée internationale des droits des femmes. Ou de la femme. Bref, nous sommes le 9 mars, lendemain du 8 mars et les femmes pompières, les grutières ou marines-pêcheuses ont été mises à l'honneur. Certaines ont reçu un bouquet de fleurs, beaucoup d'hommes (un peu frustres) confondant avec la Saint-Valentin. D'autres ont manifesté pour la parité, ça tombe bien il faisait beau. L'immense majorité n'a strictement rien changé à son quotidien et n'a fait ni mal ni bien aux femmes.

Cette journée est totalement inutile, tout le monde en est d'accord, mais l'habitude fait qu'année après année le 8 mars est le jour où tous les cabinets ministériels, les associations et les instituts de sondage inondent la médiasphère d'études reprenant ce que l'on dit et traite déjà toute l'année, à savoir que trop de femmes sont battues, que trop de femmes ne gagnent pas le salaire qu'elles devraient gagner et que reluquer les fesses d'une femme dans la rue devra être requalifié en viol visuel dès lors que les webcams du futur parviendront à traquer le sens du regard.

Aujourd'hui, en France, la condition de la femme évolue pourtant dans le bon sens. Quoi que... Les choses se compliquent. Ainsi, le féminisme butte-t-il sur le problème du voile. Car porter le voile peut se vivre comme l'expression de sa liberté de religion. Même si, le plus souvent, il n'est que la soumission aux règles contestables de l'islam. Même atermoiement face à la prostitution ou à la pornographie. A priori antinomiques du féminisme, sauf pour celles qui les vivent comme des actes de contestation, voire d'affirmation de soi. Et que dire de la marchandisation du ventre de la femme peu ou prou consubstantiel de la GPA ? Sans parler de la garde alternée. On est loin des bisbilles autour de qui passe l'aspirateur, sachant que ce problème là n'est pas encore totalement réglé, lui non plus. Ce n'est pas une journée de la femme qu'il faut, mais une année, un siècle.

L'UNION
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Espérance
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Féminin Messages : 16678
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Dim 09 Mar 2014, 19:20


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Alexandre Romeo Morisani



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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 18:53

A l'occasion de cette journée de la femme, j'ai été intéressé par une interview du cardinal Kasper dont voici le lien :

www.aleteia.org/fr/religion/article/cardinal-kasper-leglise-sans-les-femmes-est-un-corps-mutile-5242961000398848

Il y évoque notamment le "génie féminin" indispensable à l'Eglise. Un peu plus tard, je regarde les informations, et je tombe sur des déclarations faites par des Françaises et des Français sur la journée de la femme, il n'était question que de combat pour l'égalité. Alors, j'ai fermé le poste. Chez nous, tout est vu par le prisme égalitaire. Tout finit par le mot "égalité". Où était passé le génie féminin ?


Dernière édition par Alexandre Romeo Morisani le Lun 10 Mar 2014, 18:57, édité 1 fois
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Espérance
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Féminin Messages : 16678
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 18:56

Alexandre Romeo Morisani a écrit:
A l'occasion de cette journée de la femme, j'ai été intéressé par une interview du cardinal Kasper dont voici le lien :

Bonsoir Alexandre
Vous avez dû oublier le mettre le lien ?  Pouffer de rire 

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Alexandre Romeo Morisani



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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 19:00

Bonsoir Espérance, c'était une fausse manip en fait. Je n'avais pas fini mon message.
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Espérance
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 19:11

Alexandre Romeo Morisani a écrit:
Bonsoir Espérance, c'était une fausse manip en fait. Je n'avais pas fini mon message.

   Alexandre

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Cécile



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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 19:22

Chez nous, tout est vu par le prisme égalitaire. Tout finit par le mot "égalité".

Il y a au moins un domaine où l'égalité ne serait que justice, c'est le salaire égal pour un travail égal. Il n'y a rien d'idéologique là-dedans.
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Ray



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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 19:42

Dans le brouhaha médiatique pour l'égalité, personnellement mon attention a été attiré par ceci :
(bizarre non ?  Pouffer de rire )






"Cessez de nous libérer !" de Anne Brassiè et Stéphanie Bignon.
« Au delà de l'enfantement, "parce que c'est par nous que se perpétue la création", et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission.»

En plein débat sur la théorie du genre, dont le ministre Peillon nie, contre toute évidence, l'application dans les écoles de la république, rien de plus vivifiant, et de plus nécessaire, que le cri du cœur, lancé dans ce livre par Anne Brassiè et Stéphanie Bignon.

Pour une révolution-réaction
« Le petit livre blanc », c’est ainsi que Henry de Lesquen avait qualifié CESSEZ de nous libérer !* dans une récente émission de Radio Courtoisie, qu’il préside, et c’est bien en effet à une révolution des mentalités et des mœurs qu’appellent les deux auteurs, Anne Brassié et Stéphanie Bignon, deux femmes d’action et d’influence s’il en est.

- Ecrivain et biographe renommé (entre autres de Robert Brasillach, de La Varende et de sainte Anne d’Auray**), Anne Brassié est productrice sur Courtoisie et TVlibertés.com, la nouvelle chaîne de télévision sur Internet. Quant à Stéphanie Bignon, multidiplômée, spécialisée dans la recherche océanographique et navigatrice, elle partage actuellement son temps entre la direction d’une équipe d’ingénieurs… et l’exploitation d’une ferme en Bourgogne ! Très loin, on le voit, des « trois K » bismarckiens – Kinder, Küche, Kirche – tant caricaturés.

Et c’est justement pour cela que ces deux lutteuses, « accablées de mensonges sur la condition féminine et la laïcité », stupéfiées par « la somme de bêtises prononcées et des lois édictées, les secondes pour faire croire à la réalité des premières », clament leur révolte devant la « chosification » et la « marchandisation » de la femme dite moderne : fléaux relayés par les magazines féminins, complices volontaires ou inconscients d’une subversion en marche depuis deux siècles avec une accélération ces dernières décennies.

L’hystérie laïcarde contre la création et la transmission
Pour nos auteurs, en effet, au-delà de l’enfantement, « parce que c’est par nous que se perpétue la création », et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission : transmission de la loi naturelle (cette « lumière de l’intelligence mise en nous par Dieu », disait Thomas d’Aquin), des éléments fondateurs de toute société harmonieuse, de l’héritage culturel et des valeurs religieuses.

Puisque « Ecrasons l’infâme » reste une ardente obligation des destructeurs de la civilisation helléno-chrétienne, tout a donc été mis en œuvre pour supprimer ce rôle, en enlevant aux mères leur fonction de formatrices et d’éducatrices, dévolu à la seule école publique par la IIIe République si largement maçonnique.

Ainsi le Frère, député et futur président du Conseil René Viviani, cité le 18 janvier 1890 par Le Journal officiel, n’hésita pas à proclamer : « L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est débarrassé du dogme, s’il a renié ses pères, s’il a renoncé à la foi catholique. Comme les choses n’iraient pas assez vite à notre gré pour que l’apostasie soit générale, nous nous emparerons du monopole de l’enseignement et alors force sera aux parents de nous livrer leurs enfants ».

Même aveu six ans plus tard devant un convent du Grand Orient de France, de la part de l’inspecteur d’académie Dequaire-Grobel : « Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à penser, c’est de former des libres penseurs. […] L’enfant n’a pas profité de l’enseignement s’il reste croyant. »

Le Parti communiste français surenchérit le 16 novembre 1922, lors de son 2e congrès, avec cette énormité (que nul ne lui a jamais reprochée) : « Il faut détruire dans la femme le sentiment égoïste et instinctif de l’amour maternel. La femme n’est qu’une chienne, une femelle, si elle aime les enfants. »

« Inventer une religion républicaine »
Hélas, si l’apostasie tant désirée par les Frères fondateurs s’est généralisée, elle n’est pas encore totalement acquise, comme le déplorait en 2008 Vincent Peillon, lui aussi maçon de haut rang et depuis mai 2012 ministre de l’Education nationale : « On a fait la révolution politique mais pas la révolution morale et spirituelle […] Il faut remplacer ça […] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France, il faut inventer une religion républicaine. »

C’est ce qui est en marche avec la religion holocaustique, avec son clergé, ses fidèles, rituels et ses tabous, mais les choses ne vont pas assez vite. Alors, on  précipite le mouvement. C’est la Grande Guerre qui avait jeté les femmes sur le marché du travail pour y remplacer les millions d’hommes envoyés au casse-pipe, mais désormais elles doivent supplanter les hommes, grâce non au mérite mais à la parité, c’est-à-dire aux quotas (ce qui est d’ailleurs assez humiliant pour les bénéficiaires), dans tous les corps de métier et à tous les échelons, dans une stricte égalité salariale, et gare aux partis politiques et aux entreprises qui n’observent pas strictement la sainte parité, ils vont être frappés de lourdes sanctions financières !

Une destruction systématique de la famille
Mais encore faut-il que les femmes se prêtent au jeu. Pour les persuader sont donc éradiqués tous les obstacles s’élevant sur la voie triomphale de leur émancipation totale et définitive : remboursement de l’avortement (y compris celui dit de confort, et sans que le partenaire masculin ait son mot à dire), scolarisation de plus en plus précoce des enfants, distribution de contraceptifs aux mineures sans autorisation parentale, sape systématique de l’autorité paternelle, exaltation du saphisme avec possibilité de fabriquer « des enfants toutes seules » grâce à la procréation médicale assistée, facilitation du divorce (en passe d’être enregistré par un simple greffier quand les conjoints s’y résolvent par consentement mutuel), etc.

Et peu importe que ces prétendus progrès engendrent quantités de maux telle la multiplication des foyers monoparentaux, elle-même génératrice d’une asociabilité, d’une délinquance et d’une toxicomanie juvéniles de plus en plus inquiétantes et d’une crise du logement impossible à résoudre par les gouvernements successifs. Pendant ce temps le nombre de femmes violées explose, résultat de l’hypersexualisation de notre société dite libérée, ce qui donne raison à Soljénitsyne qui professait qu’on « asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors ».

Quelle régression, soulignent les auteurs, par rapport à « l’égalité entre hommes et femmes qui régnait chez les peuples païens, premiers habitants de l’Europe » et à « toute l’histoire du Moyen Age, durant lequel la femme a été considérée à sa juste valeur par l’Eglise », qui en faisait volontiers des Docteurs de la foi !

Après un constat accablant, un espoir de printemps ?
Est accablant le constat dressé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon sur « les éléments pathogènes contenus dans les médias, la publicité, le système éducatif, juridique et politique » qui « violent et humilient nos âmes et, juridiquement, nous contraignent à l’acceptation, à  l’inaction et à la soumission ». Pourtant, confiantes (un peu trop ?) en la réaction du Saint-Siège, elles ne perdent pas tout espoir d’une renaissance de la famille, de la redécouverte par la femme de sa primauté en tant que femme (et mère) justement, et non pas comme être indifférencié.

Les Manifs pour tous et le mouvement des Antigones qui en est né sont-ils les hirondelles qui annoncent le printemps ? Car il existe, certes, une résistance à la subversion. Selon une enquête réalisée récemment par l’Union nationale des associations familiales, 75% des enfants de France vivent avec leurs deux parents et 97,7% des sondés continuent à juger la famille « importante dans la vie », norne’en déplaise à Daniel Cohn-Bendit et autres corrupteurs pour lesquels la famille n’est qu’une cellule « à l’image des autres injustices sociales » et qu’il faut donc anéantir.
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Alexandre Romeo Morisani



Masculin Messages : 601
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Lun 10 Mar 2014, 19:48

Cécile a écrit:
Il y a au moins un domaine où l'égalité ne serait que justice, c'est le salaire égal pour un travail égal. Il n'y a rien d'idéologique là-dedans.

Dans ce cas, c'est une journée pour l'égalité, pas une journée de la femme. C'est la raison pour laquelle il y a si peu de témoignages d'affection ou de galanterie à l'occasion de cette journée en France. Je dis bien en France, car dans certains pays, c'est vraiment la journée de la femme.
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Lapis-lazuli



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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 13:31

Je ne veux pas faire le rabat-joie mais pour votre information:

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2014/03/07/demain-la-journee-de-la-femme-5316675.html  :pompom: 
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Ray



Messages : 5316
Inscription : 13/11/2011

MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 13:48

Lapis-lazuli a écrit:
Je ne veux pas faire le rabat-joie mais pour votre information:

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2014/03/07/demain-la-journee-de-la-femme-5316675.html    :pompom: 

Oui le sondage très gênant que le mainstream s'est bien gardé de relayer.
82% des femmes jugent plus important d’être mère que d’avoir une carrière professionnelle.

Ce sondage montre que les femmes sont de moins en moins dupes sur tout ce que la pensée dominante leur fait miroiter.
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Cécile



Féminin Messages : 10442
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 13:55

Bien sûr que c'est plus important ! Les mères ont quand même besoin de travailler et de recevoir un salaire équitable !
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Chrysostome



Masculin Messages : 28495
Inscription : 01/11/2008

MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 14:40

Lapis-lazuli a écrit:
Je ne veux pas faire le rabat-joie mais pour votre information:

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2014/03/07/demain-la-journee-de-la-femme-5316675.html    :pompom: 

   de l'information !  Thumright 
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boulo
Administrateur


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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 17:42

J'ai toujours été un ardent partisan du féminisme ( sauf l'avortement ) mais j'ai déchanté lorsque j'ai vu une manifestante
circuler avec une pancarte où figurait l'inscription : " L'égalité ? On en reparlera quand mon mari aura ses règles " .

Lorsqu'on en arrive à un tel niveau d'absurdité , il faut crier : " STOP ! " .
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Cécile



Féminin Messages : 10442
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 17:53

Des exemples aussi stupides, on peut en trouver dans toutes les manifs, quelles qu'elles soient.
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Chrysostome



Masculin Messages : 28495
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MessageSujet: Re: C'était hier, la journée des femmes   Mar 11 Mar 2014, 18:16

boulo a écrit:
J'ai toujours été un ardent partisan du féminisme ( sauf l'avortement ) mais j'ai déchanté lorsque j'ai vu une manifestante
circuler avec une pancarte où figurait l'inscription : " L'égalité ? On en reparlera quand mon mari aura ses règles " .

Lorsqu'on en arrive à un tel niveau d'absurdité , il faut crier : " STOP ! " .

Là, on est dans la misandrie. Thumbdown
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C'était hier, la journée des femmes
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