DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Pierre75



Messages : 940
Inscription : 07/01/2009

MessageSujet: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 13:47

Bonjour,

avant-hier soir, j'ai vu un reportage sur des jeunes gens qui se disent libertins et pratiquent l'échangisme. Bien souvent ce genre de reportages a quelque chose de triste, parfois de glauque... on sent des gens qui fuient l'ennui. Je ne suis pas fan de ces pratiques, mais j'ai du mal à y voir des "péchés mortels"... On entend le témoignage d'adultes consentants qui se donnent des plaisirs un peu tristes.
Pourquoi serait-ce si grave? Dans un monde où il y a des pédophiles, des serial-killers, des affameurs, des tortionnaires, des bombes humaines etc., l'importance souvent accordée aux péchés de la chair semble démesurée...
Pourquoi seraient-ils si graves? J'ai un peu de mal à comprendre cette insistance des religions sur ce genre de péchés, et encore plus quand visiblement les gens qui les pratiquent ne font pas de mal.

PS. Je ne parle pas ici de l'avortement, dont la gravité est évidente dès que l'on considère que la conception coïncide avec la venue d'une âme.
Revenir en haut Aller en bas
Poisson



Masculin Messages : 1825
Inscription : 29/10/2010

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 14:37

Un essai de réponse :
Tout commence et tout finit avec l’amour. Si l’on accepte ce genre de pratique amoureuse, l’amour n’a plus de contenu, il est vide de sens, car il n’est porteur d’aucun fruit spirituel. Ce n’est pas aimer que de papillonner de la sorte, mais c’est bien la marque d’un égocentrisme terrifiant. C’est également ôter la relation de communion entre un homme et une femme, relation qui s’épanouit pleinement dans le mariage. En fait, c’est s’habituer à dessécher son cœur et par conséquent son âme. Pour conclure, considérer le libertinage comme un acte d’amour, c’est déjà aimer ce qui va détruire, ou pire avilir, l’homme et la femme. Ce n’est donc pas l’acte lui-même qui est grave, c’est ce qu’il implique.
Revenir en haut Aller en bas
fredsinam



Messages : 3924
Inscription : 30/11/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 14:48

Pierre75 a écrit:
Bonjour,

avant-hier soir, j'ai vu un reportage sur des jeunes gens qui se disent libertins et pratiquent l'échangisme. Bien souvent ce genre de reportages a quelque chose de triste, parfois de glauque... on sent des gens qui fuient l'ennui. Je ne suis pas fan de ces pratiques, mais j'ai du mal à y voir des "péchés mortels"... On entend le témoignage d'adultes consentants qui se donnent des plaisirs un peu tristes.
Pourquoi serait-ce si grave? Dans un monde où il y a des pédophiles, des serial-killers, des affameurs, des tortionnaires, des bombes humaines etc., l'importance souvent accordée aux péchés de la chair semble démesurée...
Pourquoi seraient-ils si graves? J'ai un peu de mal à comprendre cette insistance des religions sur ce genre de péchés, et encore plus quand visiblement les gens qui les pratiquent ne font pas de mal.

PS. Je ne parle pas ici de l'avortement, dont la gravité est évidente dès que l'on considère que la conception coïncide avec la venue d'une âme.
On ne s'amuse pas avec le corps sous prétexte que c'est entre adulte consentent. Le corps c'est le temple de l'Esprit saint (1 Co 6, 13-15.17-20).ce genre d’émission ne montrent jamais le revers du médaille çàd des hommes souvent qui sont dans une recherche de nouvelle expérience ,des nouvelles sensations et qui ne s’arrêtent jamais au libertinages mais qui entraîneront chaque fois plus loin leur femme jusqu'au moment où la femme se rend compte qu'elle est devenu un objet sexuel parmi tant d'autres. Le libertinage des couples c'est encore une victoire des hommes sur les femmes car ils ont réussi à entraîner les femmes vers la sexualité des hommes et les femmes le font TOUJOURS (inconsciemment ou consciemment) par amour . Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont innocent puisqu'elle savent aussi discerner ce qui est mauvais ou bon pour eux .
Si l'Eglise a toujours insisté sur les péchés de la chair c'est qu'ils aliènent facilement l'homme et la femme .Elle a toujours compris que l’ascèse sur la sexualité n'est pas facile à faire ,et malheureusement parfois elle a insisté à déconnectant cet ascèse au but finale qui est d'avoir la béatitude des coeur pur.
Revenir en haut Aller en bas
Chrysostome



Masculin Messages : 28510
Inscription : 01/11/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 17:13

L'échangisme, c'est de l'adultère consentant et ça, c'est péché. Mais de nos jours, il n'y a plus d'interdits moraux, sauf en ce qui regarde les enfants, alors c'est le laisser-allez général...

Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80863
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 17:19

fredsinam a écrit:
On ne s'amuse pas avec le corps sous prétexte que c'est entre adulte consentent. Le corps c'est le temple de l'Esprit saint (1 Co 6, 13-15.17-20).ce genre d’émission ne montrent jamais le revers du médaille çàd des hommes souvent qui sont dans une recherche de nouvelle expérience ,des nouvelles sensations et qui ne s’arrêtent jamais au libertinages mais qui entraîneront chaque fois plus loin leur femme jusqu'au moment où la femme se rend compte qu'elle est devenu un objet sexuel parmi tant d'autres. Le libertinage des couples c'est encore une victoire des hommes sur les femmes car ils ont réussi à entraîner les femmes vers la sexualité des hommes et les femmes le font TOUJOURS (inconsciemment ou consciemment) par amour . Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont innocent puisqu'elle savent aussi discerner ce qui est mauvais ou bon pour eux .
Si l'Eglise a toujours insisté sur les péchés de la chair c'est qu'ils aliènent facilement l'homme et la femme .Elle a toujours compris que l’ascèse sur la sexualité n'est pas facile à faire ,et malheureusement parfois elle a insisté à déconnectant cet ascèse au but finale qui est d'avoir la béatitude des coeur pur.

salut

Dieu a fait du don des corps le sacrement où se célèbre le mariage; Le don des corps signifie le don total des âmes. Et, à l'image de la Trinité, il peut être source de vie.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 18:33

Pierre75 a écrit:
Bonjour,

avant-hier soir, j'ai vu un reportage sur des jeunes gens qui se disent libertins et pratiquent l'échangisme. Bien souvent ce genre de reportages a quelque chose de triste, parfois de glauque... on sent des gens qui fuient l'ennui. Je ne suis pas fan de ces pratiques, mais j'ai du mal à y voir des "péchés mortels"... On entend le témoignage d'adultes consentants qui se donnent des plaisirs un peu tristes.
Pourquoi serait-ce si grave? Dans un monde où il y a des pédophiles, des serial-killers, des affameurs, des tortionnaires, des bombes humaines etc., l'importance souvent accordée aux péchés de la chair semble démesurée...
Pourquoi seraient-ils si graves? J'ai un peu de mal à comprendre cette insistance des religions sur ce genre de péchés, et encore plus quand visiblement les gens qui les pratiquent ne font pas de mal.

PS. Je ne parle pas ici de l'avortement, dont la gravité est évidente dès que l'on considère que la conception coïncide avec la venue d'une âme.
"Pourquoi seraient-ils si grave ?"
C'est parce que tu as été imbibé par la PSEUDO-éthique libérale :

ta liberté s'arrête là où commence celle des autres,
tu ne fais pas de mal tant que tu ne nuis pas directement aux autres,
etc...

Cette construction intellectuelle occidentale qui n'a que quelques siècles vise à tout désacraliser, à commencer par le CORPS Temple de l'Esprit-Saint, ce qui ramène l'homme à la plus stricte animalité ; et revenu à l'état de la bête, plus aucun mouvement inspiré par Dieu ne viendra troubler son âme pour la préparer à son Amour et à Sa Justice

mais ton âme a déjà réagi et parlé : "a quelque chose de triste, parfois de glauque"
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 9 Nov 2010 - 18:56

Oui, tout à fait d'accord !!!

La sexualité "de consommation" telle qu'elle est pratiquée de nos jours est l'antithèse de l'amour d'un point de vue chrétien, qui signifie le don de soi et l'accueil de l'autre, de la vie.

la sexualité moderne est une parodie morbide de la vraie sexualité.

Par le mariage, Dieu sanctifie l'union de deux êtres, les bénit et fait fructifier leur amour en leur donnant des enfants
De plus, dans sa grande fidélité, Dieu s'engage, par le sacrement du mariage; à "sceller" lui-même l'union, et à accompagner les époux jusqu'au bout de leur engagement, pour peu qu'ils le prient et l'invitent à demeurer dans leur foyer. :jesus:

Car sans Dieu; "nous ne pouvons rien faire"

Il n'y a qu'à voir la débâcle moderne des malheureux couples qui s'imaginent pouvoir se passer de Dieu ! Sad

La sexualité dite "libre" amène aux personnes exactement le contraire de ce qui est cité ci-dessus :
avec la contraception, la sexualité se vide de sa substance, elle est morte.
Suivent les avortements, les MST, les divorces, les adultères, l'égoïsme, et aussi une soif de péché inextinguible (toujours plus, toujours plus loin)

Et une tristesse hélas devenue la norme de nos jours.

Pour se revigorer, rien de tel que de rencontrer et même de fréquenter une vraie famille catholique, vous savez, ceux qu'on voit dans les reportages sur les familles nombreuses : les plus grands aidant les petits, les parents tout à leur affaire, la foi toujours présente, et le bonheur comme mélodie qui éclabousse partout !! (ceci même lorsqu'il y a un ou des enfants handicapés, je le sais, je connais des familles comme ça !)

C'est beau l'amour le vrai !! :bisou:
Revenir en haut Aller en bas
Pierre75



Messages : 940
Inscription : 07/01/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 1:21

Bonsoir,
vu les problèmes liés au couple, à l'amour etc. y compris dans les sociétés traditionnelles (incestes, hypocrisie, prostitution etc.), il est difficile d'affirmer que quelqu'un a le mode d'emploi de l'amour humain...
Le problème que je me pose porte sur la gravité supposée de tels ou tels comportements. Certes, les Livres saints répètent que c'est très grave ; mais la masturbation était aussi considérée comme "très grave" il y a un siècle ou deux ; et l'homosexualité était considérée comme "très grave" ; et pour d'autres, il y a la main pure et la main impure, ou l'alcool c'est grave, interdit par Dieu, ou le porc...
Mais quelqu'un qui n'est pas convaincu a priori par des arguments d'autorités tirés de livres, que lui répondra-t-on? Où est la gravité? Je vous ai donné des exemples évidents de choses graves : meurtres, tortures, pédophilie, etc. Comparés à ces choses là, pourquoi une religion se focaliserait sur ce qui apparaît comme bénin?
C'est ça qui intrigue et entre en collision avec la mentalité moderne.
C'est vrai que j'expose ici des arguments issus de "la pseudo éthique du libéralisme" ; mais en quoi est-ce faux? En quoi l'éthique individuelle et libérale, est-elle grave?
Revenir en haut Aller en bas
Arc-en-Ciel



Féminin Messages : 3932
Inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 1:28

Ce qui est douloureux, dans cette recherche et jouissance physique, c'est une forme de suicide, celui de la mort de son âme.
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80863
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 4:12

Pierre75 a écrit:
Bonsoir,
vu les problèmes liés au couple, à l'amour etc. y compris dans les sociétés traditionnelles (incestes, hypocrisie, prostitution etc.), il est difficile d'affirmer que quelqu'un a le mode d'emploi de l'amour humain...
Le problème que je me pose porte sur la gravité supposée de tels ou tels comportements. Certes, les Livres saints répètent que c'est très grave ; mais la masturbation était aussi considérée comme "très grave" il y a un siècle ou deux ; et l'homosexualité était considérée comme "très grave" ; et pour d'autres, il y a la main pure et la main impure, ou l'alcool c'est grave, interdit par Dieu, ou le porc...
Mais quelqu'un qui n'est pas convaincu a priori par des arguments d'autorités tirés de livres, que lui répondra-t-on? Où est la gravité? Je vous ai donné des exemples évidents de choses graves : meurtres, tortures, pédophilie, etc. Comparés à ces choses là, pourquoi une religion se focaliserait sur ce qui apparaît comme bénin?
C'est ça qui intrigue et entre en collision avec la mentalité moderne.
C'est vrai que j'expose ici des arguments issus de "la pseudo éthique du libéralisme" ; mais en quoi est-ce faux? En quoi l'éthique individuelle et libérale, est-elle grave?

Cher Pierre, les péchés sexuels sont ceux qui, SUR TERRE, ont les conséquences les plus graves : destruction du couple, avortement, maladies comme le SIDA. C'est que la sexualité a un lien profond avec l'amour, la famille.

Mais, vu leurs conséquence très douloureuses, les péchés sexuels sont souvent ceux qui ont le moins de conséquences directes pour la damnation éternelle. Je veux dire que, comparé à l'argent égoïste, à la gloire égoïste, il arrive que ces péchés là HUMILIENT l'âme et donc, disposent au repentir final. Comme dit Jésus : "Les prostituées vont plus vite au paradis que certains des prêtres Juifs.

Cependant, attention : il ne faut tout de même pas jouer avec ces péchés là. Leur part d'égoïsme dispose le coeur à se tourner vers l'enfer ...

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
giacomorocca



Masculin Messages : 1300
Inscription : 20/08/2010

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 16:13

Voici un extrait du Commentaire du Livre de Job de saint Thomas d'Aquin au chapître 31 que j'ai lu ce matin:

Après avoir raconté sa prospérité d’autrefois et l’adversité qui l’a suivie Job montre maintenant son innocence afin qu’on ne croie pas que cette adversité viendrait de ses péchés. Il montre d’abord son innocence par l’immunité du péché de luxure qui en entraîne beaucoup. Or ce péché est plein d’écueils de sorte que sans se prémunir dès les débuts on ne peut guère s’en débarrasser dans la suite. C’est d’abord le regard qui s’attarde sur une belle personne, surtout si elle est vierge; deuxièmement la pensée; troisièmement, le plaisir; quatrièmement, le désir; et cinquièmement, l’acte. Job a donc voulu dès les débuts s’opposer à ce péché pour ne pas y être entraîné, et donc il dit : j’ai fait un pacte, à savoir en mon cœur j’ai décidé, comme se décident les pactes, avec mes yeux dont le regard suscite le désir des femmes, ainsi de m’abstenir de les regarder, afin de ne pas penser à une vierge, à savoir, afin de ne pas arriver au premier degré intérieur qui est la pensée; il était en effet difficile, s’il tombait dans le premier degré, soit la pensée, de ne pas tomber dans les autres, c’est-à-dire le plaisir et le consentement. Il montre alors pourquoi avec tant de soin il voulut éviter ce péché : c’est d’abord que le péché de luxure avant tout éloigne l’homme de Dieu. Or l’homme s’approche de Dieu par des actes spirituels qui sont surtout empêchés par le plaisir charnel; d’où il dit : quelle part en effet Dieu aurait-il avec moi d’en haut? Comme pour dire : Dieu a autant de part en moi que mon esprit est soulevé vers les choses supérieures; mais si mon esprit se rabaisse par la luxure vers le plaisir charnel, Dieu n’aura d’en haut aucune part en moi. Or il arrive parfois que même les luxurieux pensent un moment à Dieu spirituellement mais bientôt l’attrait du plaisir les appelle vers le bas et donc la part de Dieu ne peut être ferme en eux comme l’est un héritage; d’où il dit : et l’héritage, à savoir sa ferme possession, en moi, tombé dans les bas-fonds, le Tout-Puissant ne pourra l’avoir là-haut à savoir, qui habite les hauteurs. D’où il faut que son héritage se trouve chez ceux qui gagnent les cimes, c’est-à-dire les choses spirituelles non en ceux qui descendent vers les choses charnelles. En second lieu la cause pour laquelle il a évité la luxure est le dommage qu’elle inflige à l’homme et il est double; l’un qui est corporel c’est-à-dire quand l’homme à cause de la luxure encourt un péril pour sa personne et pour ses biens et donc il dit : n’est-ce pas la perdition pour l’impie? Il veut dire : l’impie qui est entraîné en ce péché va à sa perte; l’autre dommage est l’empêchement au bien et donc il dit : et aliénation pour ceux qui font le mal car l’intensité du plaisir exerce une forte attraction sur le cœur; d’où vient que ceux qui sont adon nés à la luxure abandonnent les bonnes œuvres et même les salutaires prédications.
Revenir en haut Aller en bas
giacomorocca



Masculin Messages : 1300
Inscription : 20/08/2010

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 16:18

et encore dans ce même commentaire du Livre de Job:

Dans l’adultère l’homme convoite malicieusement la femme du prochain; cette convoitise est précédée d’un égarement du cœur, c’est-à-dire que la passion a obscurci la raison, d’où ce qu’il dit : si pour une femme mon cœur s’est égaré c’est-à-dire afin de désirer une autre. De ce que le cœur est vaincu en convoitant une femme il s’en suit qu’on essaie par toutes les ruses de posséder la femme convoitée et donc il dit : si j’ai été au guet à la porte d’un voisin c’est-à-dire pour commettre l’adultère. Il est juste que soit puni celui qui a souillé par l’adultère la femme d’un autre et donc que sa femme soit souillée par d’autres d’où il dit : que ma femme se prostitue à un autre c’est-à-dire qu’elle fasse commerce de son corps. D’où il suit que d’autres en abuseront et donc ce qu’il dit : que des étrangers s’inclinent devant elle c’est-à-dire en commettant l’adultère. Il montre pourquoi il a évité ce péché en disant : en effet c’est une impiété parce que c’est contre l’institution de Dieu qui a uni l’homme et la femme par le mariage. Et du côté de la justice humaine c’est la plus grande des iniquités, c’est-à-dire que plus grand est le bien qu’on enlève plus grande aussi est l’injustice; en effet si on vole un bœuf l’injustice est plus grande que si on vole une brebis, d’où la peine sera plus grande comme on le lit dans l’Exode "Cinq bœufs pour un bœuf volé et quatre brebis pour une brebis" (22, 1). Or celui qui commet l’adultère enlève quelque chose de très grand c’est-à-dire l’épouse qui est une chose avec l’homme, et il rend sa progéniture incertaine et par suite toute la succession du patrimoine qui parfois à cause de l’adultère revient à un étranger; et donc il dit : c’est un feu à savoir l’adultère qui dévore jusqu’à la perdition, c’est-à-dire qu’il frustre l’homme dans tout ce qu’il tient par droit successoral, comme je viens de le dire; et qui déracinera toute ma race c’est-à-dire qu’il rend incertaine la filiation, d’où il est écrit : "Toute femme qui abandonne son mari péchera, aussi celle qui fait un héritier d’une union étrangère " (Ecu. 23, 32)
Revenir en haut Aller en bas
fredsinam



Messages : 3924
Inscription : 30/11/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 16:21

Pierre75 a écrit:
Bonsoir,
vu les problèmes liés au couple, à l'amour etc. y compris dans les sociétés traditionnelles (incestes, hypocrisie, prostitution etc.), il est difficile d'affirmer que quelqu'un a le mode d'emploi de l'amour humain...
le mode d'emploi c'est l'Esprit saint .
Citation :
Le problème que je me pose porte sur la gravité supposée de tels ou tels comportements. Certes, les Livres saints répètent que c'est très grave ; mais la masturbation était aussi considérée comme "très grave" il y a un siècle ou deux ; et l'homosexualité était considérée comme "très grave" ; et pour d'autres, il y a la main pure et la main impure, ou l'alcool c'est grave, interdit par Dieu, ou le porc...
Mais quelqu'un qui n'est pas convaincu a priori par des arguments d'autorités tirés de livres, que lui répondra-t-on? Où est la gravité?
En effet si on vous dit qu'une pomme est pourri et qu'il ne faut pas la manger pour ne pas tomber malade ou vous y croyez et vous essayez de savoir comment elle est devenu pourrie ou alors vous la mangez et vous tombez malade dé là vous comprenez ce que c'est une pomme pourrie . Et les conséquences sont parfois grave : divorce à répétition , dépendance au sexe , Maladie sexuelle , exploitation des mineurs , tourisme sexuelles ,les mère adolescent ,... et surtout l'avortement
Citation :
Je vous ai donné des exemples évidents de choses graves : meurtres, tortures, pédophilie, etc. Comparés à ces choses là, pourquoi une religion se focaliserait sur ce qui apparaît comme bénin?
Puisque nous vivons dans une société matérialiste qui nie l'existence de l'âme en effet Le mal , le péché c'est seulement ce qui touche abusivement à la matière.Et pourtant l'homme n'est pas fait seulement de chair et de sang il a aussi une âme .les psychologue et les psychiatres qui ont de nos jours un succès fou en sont la preuve vivante.

la chasteté est la place du corps et de l’esprit, de la personne en général dans ce qu’elle est dans sa globalité et ce qu’elle doit devenir : ainsi je respecte l’autre car je le considère comme faisant partie d’une histoire, d’une projet que je ne veux pas démolir : ni en moi, ni en l’autre.
La pornographie par exemple dont nos contemporains raffolé parce que selon eux n'a rien de mal est une incitation qui pousse au spectateur à perdre une vision globale de la personne et en se fixant sur une partie du corps .Ainsi la personne n’est plus une personne à respecter, mais un corps dont il faut profiter. Mon corps n’est plus en ce cas un corps en devenir mais un objet de plaisir ; je me focalise alors sur mon plaisir ou sur une partie du corps en le détachant de la réalité, de ce à quoi il sert en vérité, de ce qu’il est dans un projet équilibré, de devenir global.
La pureté est une protection contre toute tentative de prise de possession de la part de l’autre. Si Adam et Eve ont caché leur nudité après le péché c’est parce qu’ils ont senti entre eux que leur regard a changé qu’il n’est plus innocent, mais qu’il cherche à posséder l’autre abusivement. Et la purete s'acquiert par un effort continuel contre l'envie que nous avons de regarder l'autre comme un moyen de jouir . Que ça soit une jouissance sexuelle (c'est le propre des hommes ) ou une jouissance affective (c'est le propre des femmes ) .Or qu'est-ce que le libertinage si ce n'est le fait d'utiliser l'autre comme un moyen de jouissance .
Revenir en haut Aller en bas
Oculus



Masculin Messages : 2568
Inscription : 02/08/2007

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 19:22

Pierre75 a écrit:
Bonjour,
avant-hier soir, j'ai vu un reportage sur des jeunes gens qui se disent libertins et pratiquent l'échangisme. Bien souvent ce genre de reportages a quelque chose de triste, parfois de glauque... on sent des gens qui fuient l'ennui. Je ne suis pas fan de ces pratiques, mais j'ai du mal à y voir des "péchés mortels"... On entend le témoignage d'adultes consentants qui se donnent des plaisirs un peu tristes.
Pourquoi serait-ce si grave? Dans un monde où il y a des pédophiles, des serial-killers, des affameurs, des tortionnaires, des bombes humaines etc., l'importance souvent accordée aux péchés de la chair semble démesurée...
Pourquoi seraient-ils si graves? J'ai un peu de mal à comprendre cette insistance des religions sur ce genre de péchés, et encore plus quand visiblement les gens qui les pratiquent ne font pas de mal.PS. Je ne parle pas ici de l'avortement, dont la gravité est évidente dès que l'on considère que la conception coïncide avec la venue d'une âme.

On peut voir la réponse de deux manières qui se complètent : humaine ou chrétienne;

d'un point de vue simplement humain , on ne peut pas connoter quelque chose comme grave , véniel ou mortel en dehors du jugement moral des personnes impliquées .
si elles n'ont jamais entendu parler de religion , cela a peu de sens .
Il existe une neurobiologie récente de l'amour et de la sexualité qui a établi que la période de séduction et d'amour-passion entre un homme et une femme durait à peu près deux ans .
On a donc deux ans pour construire un lien durable et fort , une tendresse et une complicité ,
un attachement réel l'un à l'autre à partir d'un plaisir sexuel partagé .
ces périodes reposeraient sur des sécrétions de médiateurs cérébraux dopamine dans la première période, Ocytocine pour la suivante .
certains y arriveront et batiront leur couple sur cet attachement qui peut traverser des crises
dont l'abstinence , d'autres n'y arriveront jamais et changeront toute leur vie de partenaires, à intervalles réguliers. Pourquoi ? , vaste problème !
Fondamentalement , je crois que certains sont comblés par l'amour reçu de leurs parents
en tant que bébés et enfants , et verront toujours le verre d'amour à moitié plein ,
alors que d'autres ont un manque primordial et ont été négligés , parfois maltraités , parfois
en dépit de la bonne volonté parentale dépendante parfois d' idées stupides sur l'education . ceux là verront toujours le verre d'amour à moitié vide .
En fait l'amour conjugal est bati dans le cerveau à partir de l'amour reçu des parents. pas besoin d'être Freudien pour le constater .
les couples solides font des enfants qui batissent des couples solides ; les divorces et familles recomposées font souvent de même , hélas...
Donc certains qui ont été traumatisés ou négligés par leur parents ne se remettront de cela
qu'après une thérapie Il y a un très grand besoin de guérison et de thérapie dans les sexualités humaines .

le don juanisme ou l'échangisme peuvent être un symptôme d'une terreur secrète à établir un lien durable avec un partenaire , parceque le lien avec les parents a été tout simplement terrible et est une blessure constamment à vif .
dans cette optique je vous conseille de lire un excellent livre de vulgarisation fait par une sexologue très bonne pédagogue :
http://www.e-sante.fr/trois-cerveaux-sexuels/actualite/678

Donc par rapport à ces comportements sexuels , qui en tant que chrétiens nous paraissent incompréhensibles ( pensez au livre "la vie sexuelle de catherine M ", "baise seller" de 2.5 millions d'ex dans le monde , où l'auteure nous décrit ses milliers d'amants par le menu..,
ou encore à Georges Simenon qui avouait avoir eu des relations avec 8000 femmes ...)
On a d'abord à appliquer l'évangile de matthieu qui nous dit :
"Ne jugez pas , et vous ne serez pas jugés " ; En effet que savons nous du psychisme profond de ces êtres et de ce qu'ils ont eu à traverser ou surmonter ? Rien , sinon nous aurions sans doute de la compassion pour eux ..

maintenant , lorsqu'on est chrétien , et qu'on a eu la chance d'être un bébé aimé et un enfant
non maltraité , On considère souvent le plaisir sexuel comme un don et un émerveillement de toute la vie , on est comblé , car on sait que l'amour sexuel est le materiau de construction de la vie qui fait de nous un être trinitaire à l'image de la trinité : naissant enfant, nous devenons époux , puis parents , et à chaque fois nous devenons une personne différente dans notre amour tout en restant la même . à condition de préférer la communion à toute autre valeur,parceque c'est ce que Dieu préfère aussi . Aussi , on a pas besoin d'aller chercher du piment pour la vie sexuelle , car quand on se respecte profondément , c'est le bonheur de l'autre qui vous comble , on a donc pas besoin d'être comblé ailleurs .
je ne pense pas que ça se démodera de sitôt.
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 19:33

Oculus a écrit:

ou encore à Georges Simenon qui avouait avoir eu des relations avec 8000 femmes ...)

Le genre d'aveu absolument délirant.

Vous imaginez, cela fait une femme différente par jour pendant vingt ans, ou une tous les deux jours pendant 40 ans ! Eventuellement, si sa carrière sexuelle a duré longtemps, une tous les trois jours pendant soixante ans.

Complètement aberrant, ou alors il faut être un itinérant peu regardant.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Oculus



Masculin Messages : 2568
Inscription : 02/08/2007

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 10 Nov 2010 - 19:48

ben j'étais en dessous Embarassed

en fait c'est 10 000 Very Happy

Citation :
ÉRIC RENETTE

Pour sa production littéraire ou sa sexualité, Simenon est souvent ramené à des chiffres. Parce qu'avec lui, ils sont toujours extraordinaires. Ainsi, au cours d'une discussion avec Fellini, il estime qu'il a « connu » 10.000 femmes, dont environ 8.000 prostituées ! Simenon et les femmes ne s'envisagent, depuis, que dans la démesure.

Assouline, Carly, tous ses biographes ont dû se laisser envahir par le flot des rencontres, des conquêtes et des étreintes. Mais l'homme et l'écrivain sont trop complexes pour n'être ramenés qu'à une bête de sexe qui couche les femmes au même rythme que les pages. En même temps, ils en sont indissociables. L'un comme l'autre placent la sexualité comme un des (le ?) moteurs du monde. Et c'est sans doute avec une certaine délectation que l'ancien enfant de chœur de la chapelle de l'hôpital de Bavière, à Liège, reconnaît qu'il lui faut au moins trois rapports sexuels par jour pour assouvir ses désirs. C'est à la messe qu'il rencontre son premier amour, le seul sans doute qui restera presque platonique. Le contexte religieux ne fera pas long feu. À Henri Guillemin, il explique « je voulais baiser alors que l'Église me racontait que j'allais me damner. Alors, j'ai tout bazardé ».

Dépucelé durant les vacances de ses quinze ans, il apprend vite que l'argent et les cadeaux peuvent faciliter la conquête sexuelle. Avec les étudiantes qui logent dans la maison parentale, d'abord, qu'il séduit en les invitant au cinéma.

Quand il manque d'argent, il vend pour en trouver. Y compris des éditions originales de Victor Hugo. Adolescent, il découvre les livres « hard » de l'époque, chez un libraire. Puis, épisode célèbre, il revend la montre que son père lui a offerte pour se payer « une splendide noire » découverte dans les quartiers chauds liégeois que lui avaient fait découvrir un confrère journaliste-proxénète liégeois. Ce ne sera qu'un début.

Simenon ne sera jamais fidèle qu'à lui-même. Pour le reste, il cumulera toujours femme et maîtresses officielles (dont Joséphine Baker), maîtresses de passage (notamment les modèles qu'il « chasse » pour sa première épouse peintre) et prostituées dont il aime avant tout la gentillesse et le corps « que bien des femmes du monde envieraient ».

Grand voyageur, voyeur attesté (le sein féminin semble une de ses obsessions), il succombe à la sensualité des Tahitiennes « parce qu'elle ne monnaient pas leurs charmes » comme aux demoiselles des bouges huppés ou mal famés. Durant toute sa vie, ses rapports avec les femmes semblent sexuels, du moins sexués par le regard. Les femmes sont des reines qu'il conquiert, asservit, régente.

Comprendre et ne pas juger était sa devise. Celle qui l'a sans doute le mieux respectée c'est Boule, la servante-confidente-maîtresse qui l'a accompagné, contre vent et disputes, dans sa couche ou son travail, le plus grand nombre d'années. Elle confessera le surnom qu'elle lui réservait : Mon petit monsieur joli. On éprouve des difficultés à le traduire en « bête de sexe ».·
Revenir en haut Aller en bas
fredsinam



Messages : 3924
Inscription : 30/11/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 2:25

Oculus a écrit:

On peut voir la réponse de deux manières qui se complètent : humaine ou chrétienne;

d'un point de vue simplement humain , on ne peut pas connoter quelque chose comme grave , véniel ou mortel en dehors du jugement moral des personnes impliquées .
si elles n'ont jamais entendu parler de religion , cela a peu de sens .
Il existe une neurobiologie récente de l'amour et de la sexualité qui a établi que la période de séduction et d'amour-passion entre un homme et une femme durait à peu près deux ans .
On a donc deux ans pour construire un lien durable et fort , une tendresse et une complicité ,
un attachement réel l'un à l'autre à partir d'un plaisir sexuel partagé .
ces périodes reposeraient sur des sécrétions de médiateurs cérébraux dopamine dans la première période, Ocytocine pour la suivante .
certains y arriveront et batiront leur couple sur cet attachement qui peut traverser des crises
dont l'abstinence , d'autres n'y arriveront jamais et changeront toute leur vie de partenaires, à intervalles réguliers. Pourquoi ? , vaste problème !
Fondamentalement , je crois que certains sont comblés par l'amour reçu de leurs parents
en tant que bébés et enfants , et verront toujours le verre d'amour à moitié plein ,
alors que d'autres ont un manque primordial et ont été négligés , parfois maltraités , parfois
en dépit de la bonne volonté parentale dépendante parfois d' idées stupides sur l'education . ceux là verront toujours le verre d'amour à moitié vide .
En fait l'amour conjugal est bati dans le cerveau à partir de l'amour reçu des parents. pas besoin d'être Freudien pour le constater .
les couples solides font des enfants qui batissent des couples solides ; les divorces et familles recomposées font souvent de même , hélas...
Donc certains qui ont été traumatisés ou négligés par leur parents ne se remettront de cela
qu'après une thérapie Il y a un très grand besoin de guérison et de thérapie dans les sexualités humaines .

le don juanisme ou l'échangisme peuvent être un symptôme d'une terreur secrète à établir un lien durable avec un partenaire , parceque le lien avec les parents a été tout simplement terrible et est une blessure constamment à vif .
dans cette optique je vous conseille de lire un excellent livre de vulgarisation fait par une sexologue très bonne pédagogue :
http://www.e-sante.fr/trois-cerveaux-sexuels/actualite/678

Donc par rapport à ces comportements sexuels , qui en tant que chrétiens nous paraissent incompréhensibles ( pensez au livre "la vie sexuelle de catherine M ", "baise seller" de 2.5 millions d'ex dans le monde , où l'auteure nous décrit ses milliers d'amants par le menu..,
ou encore à Georges Simenon qui avouait avoir eu des relations avec 8000 femmes ...)
On a d'abord à appliquer l'évangile de matthieu qui nous dit :
"Ne jugez pas , et vous ne serez pas jugés " ; En effet que savons nous du psychisme profond de ces êtres et de ce qu'ils ont eu à traverser ou surmonter ? Rien , sinon nous aurions sans doute de la compassion pour eux ..

maintenant , lorsqu'on est chrétien , et qu'on a eu la chance d'être un bébé aimé et un enfant
non maltraité , On considère souvent le plaisir sexuel comme un don et un émerveillement de toute la vie , on est comblé , car on sait que l'amour sexuel est le materiau de construction de la vie qui fait de nous un être trinitaire à l'image de la trinité : naissant enfant, nous devenons époux , puis parents , et à chaque fois nous devenons une personne différente dans notre amour tout en restant la même . à condition de préférer la communion à toute autre valeur,parceque c'est ce que Dieu préfère aussi . Aussi , on a pas besoin d'aller chercher du piment pour la vie sexuelle , car quand on se respecte profondément , c'est le bonheur de l'autre qui vous comble , on a donc pas besoin d'être comblé ailleurs .
je ne pense pas que ça se démodera de sitôt.
Décidément !!! catholique , orthodoxe , et maintenant psychiatre et sexologue Smile salut
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 2:37

Pierre75 a écrit:
Bonjour,

avant-hier soir, j'ai vu un reportage sur des jeunes gens qui se disent libertins et pratiquent l'échangisme. Bien souvent ce genre de reportages a quelque chose de triste, parfois de glauque... on sent des gens qui fuient l'ennui. Je ne suis pas fan de ces pratiques, mais j'ai du mal à y voir des "péchés mortels"... On entend le témoignage d'adultes consentants qui se donnent des plaisirs un peu tristes.
Pourquoi serait-ce si grave? Dans un monde où il y a des pédophiles, des serial-killers, des affameurs, des tortionnaires, des bombes humaines etc., l'importance souvent accordée aux péchés de la chair semble démesurée...
Pourquoi seraient-ils si graves? J'ai un peu de mal à comprendre cette insistance des religions sur ce genre de péchés, et encore plus quand visiblement les gens qui les pratiquent ne font pas de mal.

PS. Je ne parle pas ici de l'avortement, dont la gravité est évidente dès que l'on considère que la conception coïncide avec la venue d'une âme.

bonjour Pierre 75

on regarde du coté de l'homme seulement parce que nous vivons séparer de Notre Père Divin alors on regarde parmi nos actes de néant ce qui nous apparait moins néant , comme si un gars qui ne tue que une fois par an était nommé Saint parce que tous les autres assassinent tout les jours ! et on arrive a ce consoler avec cela !

On dit que Dieu Est UN ce qui devrait nous permettre de réaliser que donc nous sommes forcément Avec LUI ; UN !
donc aussi UN en Sainteté ! mais alors d'où viennent les actes non Saint où nous placent ils , sinon dans la division de cœur dans la désunion a l'UN, non de Sa part mais de la notre !!
ce qui est terrible dans le péché quel qu'il soit c'est qu'il prétend nous faire exister et vivre heureux , mais que nous Sommes fait pour Vivre UN en Dieu et que le temps que l'on aime et pratique des actes et désir qui n'existe pas en Dieu nous demeurons dans la mort = la non Vie avec Dieu !
ce qui n'existe pas en Dieu n'existera jamais et s'attacher a des actes nous existant au Coeur du Père, c'est se soumettre a la mort et a son prince !

nous sommes Engendré Dans L'Amour Par L'Amour Pour L'Amour Dans La Fidélité et l'Unité du père et du Fils et donc L'Esprit, Vivre Unis a Dieu n'engendre pas autre chose que l'Amour ce qui n'est pas Conforme a l'Esprit, nous tue Spirituellement et fait mourir les autres , voila ce qui est mal même s'ils trouvent cela agréable !

Seulement comme dit Paul "c'est folie pour qui n'a pas l'Esprit du Christ !" :twisted:
Revenir en haut Aller en bas
Enlui



Messages : 8019
Inscription : 04/10/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 8:15

Une faute à rectifier dans ton post Theodoric

Théodéric a écrit:


(...)

ce qui n'existe pas en Dieu n'existera jamais et s'attacher a des actes nous existant au Coeur du Père, c'est se soumettre a la mort et a son prince !

(...)

Salut Theo.
Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

______________

Pierrre....comparer "Dieu est mort tout est permis" de Nietsche,
et ce verset de 1 cor. 6 :12 « Tout m'est permis » ; mais tout n'est pas profitable. » Tout m'est permis » ; mais je ne me laisserai, moi, dominer par rien.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 11:16

julia a écrit:
Oui, tout à fait d'accord !!!

La sexualité "de consommation" telle qu'elle est pratiquée de nos jours est l'antithèse de l'amour d'un point de vue chrétien, qui signifie le don de soi et l'accueil de l'autre, de la vie.

la sexualité moderne est une parodie morbide de la vraie sexualité.

Par le mariage, Dieu sanctifie l'union de deux êtres, les bénit et fait fructifier leur amour en leur donnant des enfants
De plus, dans sa grande fidélité, Dieu s'engage, par le sacrement du mariage; à "sceller" lui-même l'union, et à accompagner les époux jusqu'au bout de leur engagement, pour peu qu'ils le prient et l'invitent à demeurer dans leur foyer.

Car sans Dieu; "nous ne pouvons rien faire"

Il n'y a qu'à voir la débâcle moderne des malheureux couples qui s'imaginent pouvoir se passer de Dieu ! Sad

La sexualité dite "libre" amène aux personnes exactement le contraire de ce qui est cité ci-dessus :
avec la contraception, la sexualité se vide de sa substance, elle est morte.
Suivent les avortements, les MST, les divorces, les adultères, l'égoïsme, et aussi une soif de péché inextinguible (toujours plus, toujours plus loin)

Et une tristesse hélas devenue la norme de nos jours.

Pour se revigorer, rien de tel que de rencontrer et même de fréquenter une vraie famille catholique, vous savez, ceux qu'on voit dans les reportages sur les familles nombreuses : les plus grands aidant les petits, les parents tout à leur affaire, la foi toujours présente, et le bonheur comme mélodie qui éclabousse partout !! (ceci même lorsqu'il y a un ou des enfants handicapés, je le sais, je connais des familles comme ça !)

C'est beau l'amour le vrai !!

Pardonnez-moi, je n'ai pas eu le temps de lire attentivement les longs textes qui suivent le post de Julia, mais j'aimerais réagir par rapport à celui-ci.
Julia, je partage en grande partie ce que vous exprimez dans ce post dans l'absolu. Par contre, ce que vous dites par rapport aux "vraies familles catholiques" me fait penser à une image d'Epinal très lourde de réminiscences très désagréables en ce qui me concerne. Notre famille ne corresponds pas aux clichés de "la vraie famille chrétienne": moi=5 fausses couches, la grossesse pour ma fille difficile +++ (allongée 8 mois), de ce fait, difficultés de couple dépassées heureusement à la force du poignet... Des familles nombreuses chrétiennes à la "foi toujours présente" comme vous dites, j'en connais beaucoup et de près. Voyez-vous, j'ai eu des remarques tellement blessantes de leur part du fait de notre fille unique et de notre côté atypique bien que cathos pratiquants, que je les fuis à présent comme la peste. C'est ainsi, c'est de l'ordre de la crise d'urticaire.
Par ailleurs, voici un témoignage qui me touche de près également puisqu'il s'agit de ma tante et de son mari. Ils sont tombés, dans leur jeunesse, dans le piège ravageur de l'échangisme, des partouses etc etc., 68 à son apogée...Ils sont restés ensemble malgré tout et ont élevé correctement leur deux enfants. Ils ont traversé les affres de la destruction que ces pratiques ont engendrés: dépression, internement psy, tentatives de suicide etc etc. Une véritable descente aux enfers. Puis est venue, car ils l'ont désiré, le temps de la reconstruction. Long, très long et pénible fut ce chemin. Leur courage et leur ténacité fut récompensés par une vie de couple et de famille équilibrée et...par une foi joyeuse et authentique en Jésus qui sauve. Mon oncle et ma tante sont maintenant des heureux grands-parents et je peux vous dire que, dans une discrétion magnifique, ils rayonnent puissamment de la vraie foi.`
I love you
Nanou
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 13:23

Merci Nanou, pour votre témoignage très émouvant !!

Je suis d'autant plus touchée par ce que vous écrivez que je suis moi-même une enfant née dans les années soixante-huit (de 67 exactement); et j'ai hélas grandi dans une famille comme celle que vous décrivez : mon frère et moi avons été traînés dès notre plus jeune âge dans des camps de nudistes bourrés de pervers, on nous obligeait à nous dénuder entièrement, alors qu'en tant qu'enfants nous étions naturellement très pudiques.

Cette période fut un calvaire.

Mon frère a payé un très lourd tribu à ce départ tragique dans la vie, et s'il est aujourd'hui marié et heureux, c'est un véritable miracle. Il est en effet resté plus de 20 ans quasiment autiste.

Pour ma part, c'est la rencontre avec Notre Seigneur Jésus-Christ, survenue après mes trente ans, qui m'a sauvée. :jesus:

Mes parents ont bien entendu divorcé, mais suite à ma conversion, ma maman s'est convertie à son tour et mène aujourd'hui une authentique vie chrétienne.

Pour ce qui est des enfants, loin de moi l'idée de donner un"modèle" de famille; je serais mal placée, moi qui, suite aux abus sexuels subis dans mon enfance et à la vie misérable que j'ai eue dans ma jeunesse, ne peux avoir d'enfants Crying or Very sad

Je compatis d'ailleurs sincèrement à votre chagrin pour vos fausses-couches, c'est une véritable épreuve dans la vie d'une femme.

Quand aux soucis conjugaux, les formidables personnes qui interviennent depuis longtemps sur ce forum peuvent en témoigner : les miens furent si douloureux qu'une neuvaine a été dite pour moi par les forumeurs de "docteur angélique" !!

Je les en remerçie encore chaleureusement d'ailleurs.

Non, lorsque je parle de "vraie famille catholique", je parle de ces gens qui savent accueillir, au sein de leur couple, précisément l'enfant "différent" (comme ce que vous faites avec votre fille "atypique").

Des personnes qui ne vivent pas pour elles-mêmes, qui se donnent à leurs enfants, à leur famille; qui prennent à coeur la mission que Dieu leur a donnée.

Ils sont tellement l'antithèse de ces pornographies morbides qu'on propose aux jeunes d'aujourd'hui !! (magazines, films, etc..où tout doit inciter aux jouissances absolument)

Ces familles-là (dont je ne suis pas, comme vous le voyez, bien que très catholique moi-même); m'enseignent : je m'amuse à compter le nombre des enfants alignés sur le banc devant moi à la messe; je suis émue lorsque je vois un petit garçon sur fauteil roulant, chanter joyeusement ses cantiques, entouré de ses parents et frères et soeurs...

C'est en ça que je les admire, car il faut du courage pour résister au dictat post-soixante huitard d'aujourd'hui : jouissance, divorce, avortement, j'en passe...

Je vous remercie encore de votre intervention, car il était sans doute important de remettre les choses en contexte.

Si vous avez besoin de prières, nous sommes là d'ailleurs, n'hésitez surtout pas !! fleur 6
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 14:01

Chère Julia,
Je suis également très touchée par votre témoignage! Que de souffrances! Dieu écrit dans nos vies avec des lignes courbes et parvenir à repérer sa présence dans nos parcours aide beaucoup (Le rétablissement de votre frère, votre conversion, celle de votre maman...).
Pour ma part, je suis d'une famille catholique et je dois batailler sans arrêt contre des souvenirs d'humiliations très dures et répétées de la part du milieu catho pour ne pas "jeter le bébé avec l'eau du bain". Ce n'est pas toujours facile mais vous voyez, des témoignages profonds et authentiques comme le vôtre et d'autres de ce forum m'aident beaucoup. Alors, un très grand merci chère Julia!
Que Dieu vous bénisse!!! I love you
Nanou
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Jeu 11 Nov 2010 - 17:09

I love you
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 13 Nov 2010 - 23:37

[quote="Enlui"]Une faute à rectifier dans ton post Theodoric

Théodéric a écrit:


(...)

ce qui n'existe pas en Dieu n'existera jamais et s'attacher a des actes nous existant au Coeur du Père, c'est se soumettre a la mort et a son prince !

(...)

Salut Theo.
Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Bonsoir a toi,
t'as raison mon bon EnLui je ne sais pas si le correcteur orthographique a fait un choix a ma place ? mais bon, je voulais dire "ce qui n'existe pas en Dieu n'existera jamais et s'attacher a des actes non existant au Cœur du Père c'est se soumettre a la mort et a son prince !

merci a toi de l'avoir signalé , tu auras 10% sur mon prochain livre ! Very Happy

______________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Dim 14 Nov 2010 - 10:45

"ce qui n'existe pas en Dieu n'existera jamais et s'attacher a des actes non existant au Cœur du Père c'est se soumettre a la mort et a son prince !"

Cela est vraiment vrai!
Oui, vraiment vrai pour les actes de libertinage, de vie dissolues dans le sexe, etc, mais aussi pour ce que notre foi peut hélas parfois comporter comme ivraie: pharisianisme, suffisance, orgueil. Comme il est important de bien garder cela à l'esprit!
Bon dimanche
In Christo I love you
Revenir en haut Aller en bas
Enlui



Messages : 8019
Inscription : 04/10/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Dim 14 Nov 2010 - 12:55

1 cor 6: 12. " Tout m'est permis " ; mais tout n'est pas profitable. "Tout m'est permis" ; mais je ne me laisserai, moi, dominer par rien.
Revenir en haut Aller en bas
Pierre75



Messages : 940
Inscription : 07/01/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 1:21

Bonsoir,
merci pour ces témoignages personnels.
Mais ce que je visais dans le fil, c'était la position rigoriste de certains catholiques à l'égard de péchés apparemment véniels... Je songeais à tous ces gens non mariés qui, aujourd'hui, batifolent et multiplient les "expériences" diverses.
Si on croit que tout cela ce sont des "péchés mortels", on en vient à penser que presque tous les jeunes gens d'aujourd'hui vont en enfer (notamment si ils meurent accidentellement). Vu la "libéralisation des moeurs", sans aller jusqu'à 68, on peut constater que la pratique courante sinon majoritaire des gens d'aujourd'hui est aux antipodes des recommandations catholiques. Tous, donc, en état de péché mortel?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 9:30

Pierre75 a écrit:
Bonsoir,
merci pour ces témoignages personnels.
Mais ce que je visais dans le fil, c'était la position rigoriste de certains catholiques à l'égard de péchés apparemment véniels... Je songeais à tous ces gens non mariés qui, aujourd'hui, batifolent et multiplient les "expériences" diverses.
Si on croit que tout cela ce sont des "péchés mortels", on en vient à penser que presque tous les jeunes gens d'aujourd'hui vont en enfer (notamment si ils meurent accidentellement). Vu la "libéralisation des moeurs", sans aller jusqu'à 68, on peut constater que la pratique courante sinon majoritaire des gens d'aujourd'hui est aux antipodes des recommandations catholiques. Tous, donc, en état de péché mortel?

Je pense sans juger personne et ce sont certains comportements que je n'approuve pas que certains péchés dit "véniels" si on s'installe dans sa "bonne conscience" peuvent dégénérer et devenir péchés mortels et on finira par ne plus savoir distinguer le bien du mal !

Quand à savoir qui est en état de péché mortel, Dieu Seul le sait et à chacun d'examiner sa conscience,

Trop rigoriste n'est pas bon et trop laxiste non plus !

Il faut trouver le juste milieu en se rappelant toutefois que le mariage est un sacrement et que si on veut se marier à l'église il ne faut pas le faire pour faire plaisir à la famille ou pour la belle cérémonie, cela doit venir du coeur .... le mariage est un engagement envers l'autre... un engagement à vie !

Et voilà où a mené mai 68 à trop de laxisme et à la perte de conscience de ce que représentent les sacrements !

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 11:08

je vois bien aujourd'hui que les filles ne veulent plus être en couple
ou alors par confort
elles veulent rester "libres"
et les hommes n'ont qu'à se taire et pleurer
elles ont obtenues un pouvoir démesuré
c'est une catastrophe humanitaire
d'ailleurs les scientifiques ont évalués ces données
et ont constatés une baisse conséquente de la qualité des spermatozoïdes
aussi la propagande pour l'homosexualité nie les rôles de l'homme et de la femme devant la nature et devant dieu
l'amour par conséquent n'a plus de valeur
et même des gens qui s'aiment ne peuvent même plus se rencontrer
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 11:53

Pierre75 a écrit:
Bonsoir,
merci pour ces témoignages personnels.
Mais ce que je visais dans le fil, c'était la position rigoriste de certains catholiques à l'égard de péchés apparemment véniels... Je songeais à tous ces gens non mariés qui, aujourd'hui, batifolent et multiplient les "expériences" diverses.
Si on croit que tout cela ce sont des "péchés mortels", on en vient à penser que presque tous les jeunes gens d'aujourd'hui vont en enfer (notamment si ils meurent accidentellement). Vu la "libéralisation des moeurs", sans aller jusqu'à 68, on peut constater que la pratique courante sinon majoritaire des gens d'aujourd'hui est aux antipodes des recommandations catholiques. Tous, donc, en état de péché mortel?

Ce sont des états de péché mortels si les personnes ne mettent pas un terme à ces situations, et à ces pratiques !!

Exemple : un jeune couple qui se fréquente, vit en concubinage, sans avoir de projet de mariage et d'engagement sérieux (donc ne fait aucun don de sa personne, et se contente de "consommer" sa copine/son copain, sans intention de fonder un foyer.mais juste pour jouir); ce jeune couple finit en état de péché mortel hélas.

Il finit par s'endurcir, et trouver "bien" ce qui est une situation fausse et mensongère.

Cela dit, Dieu dans sa Justice, tiend compte du contexte social et des influences extérieures, en particulier pour nombre de jeunes à qui on n'a même pas parlé de Dieu !!!

Ceux-là seront jugés selon ce qu'ils auront reçu en matière spirituelle (pas grand-chose, rien même); le jugement de Notre Seigneur devrait être clément
Ceux qui par contre auront reçu un certain enseignement chrétien seront jugés plus rigoureusement (tout en tenant compte du contexte et des influences, toujours pareil)

Enfin,c'est ce que j'ai cru comprendre
Revenir en haut Aller en bas
Arc-en-Ciel



Féminin Messages : 3932
Inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 12:19

Un petit "cou" pour la "veuve joyeuse". geek Arrow
Bon et saint dimanche à toutes et à tous. flower
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 21:25

Pierre75 a écrit:
Bonsoir,
merci pour ces témoignages personnels.
Mais ce que je visais dans le fil, c'était la position rigoriste de certains catholiques à l'égard de péchés apparemment véniels... Je songeais à tous ces gens non mariés qui, aujourd'hui, batifolent et multiplient les "expériences" diverses.
Si on croit que tout cela ce sont des "péchés mortels", on en vient à penser que presque tous les jeunes gens d'aujourd'hui vont en enfer (notamment si ils meurent accidentellement). Vu la "libéralisation des moeurs", sans aller jusqu'à 68, on peut constater que la pratique courante sinon majoritaire des gens d'aujourd'hui est aux antipodes des recommandations catholiques. Tous, donc, en état de péché mortel?

J'ajouterais à la suite de Julia ceci.

Je vois le mariage comme un des chemins nous préparant pour l'éternité avec Dieu. Le mariage demande au fur et a mesure des années. Tenir compte de son époux(se), s'est déjà faire mourir son égoïsme, surtout dans le mariage catholique ou le pardon mutuel est de mise. Élever des enfants est aussi une mort de l'égoïsme.
Si vous prenez l'habitude de quitter celui (celle) avec qui vous vivez lorsque quelque chose ne vous plait pas, vous éloigne de la nécessité de vivre pour les autres contrairement à l'engagement de vivre jusqu'à la mort dans le mariage; ce qui implique une volonté de régler les problèmes que peut rencontrer un couple, et vouloir le bonheur de son époux(se) plus que le notre.

Car pour vivre dans la béatitude avec Dieu, il ne faut plus un atome d'égoïsme, vouloir le bien des autres plus que le notre.

Voila en quel façon je pense que le concubinage est un péché mortel vu que celui est la mort de la charité (amour).

Mais peut être que celui qui vit en concubinage peut se rattraper en ayant une vie de charité avec les autres.
Revenir en haut Aller en bas
cébé



Messages : 2334
Inscription : 07/09/2007

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 22:23

Dieu est Amour, le Christ est Dieu, il est Amour ..... et blesser l'Amour c'est blesser Dieu...

Voilà ce que nous faisons quand nous blessons l'Amour ...


Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 22:36

Oui, l'évangile nous rapporte que lors de sa Passion, Notre Seigneur fut outragé par ses bourreaux.

Définition du verbe outrager :

bafouer, blasphémer, blesser, cracher, injurier, insulter, jurer, mortifier, violer.

Voilà ce que nous faisons de nos corps, qui sont le temple du Saint Esprit, lorsque nous vivons une sexualité déréglée, égoïste, homicide.

Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 22:40

Je me suis d'ailleurs longtemps demandé, puisqu'il est dit que Notre Seigneur a pris sur lui tous les péchés, s'il n'avait pas d'ailleurs subi des outrages sexuels (l'évangile reste sobre à ce sujet, elle mentionne juste le mot "ils l'outragèrent").

Ceci pour porter AUSSI les péchés et déviances sexuelles des hommes.

Crying or Very sad

Mais ce n'est qu'une supposition, pardon aux âmes que j'ai pu choquer par mes propos, je ne sais pas ce qu'Arnaud en penserait.
Revenir en haut Aller en bas
Arc-en-Ciel



Féminin Messages : 3932
Inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 22:51

Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?

Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad
Revenir en haut Aller en bas
Chrysostome



Masculin Messages : 28510
Inscription : 01/11/2008

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 23:05

Arc-en-Ciel a écrit:
Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?

Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad

Y a-t-il seulement des péchés pour cette génération sans Dieu, qui proclame sa liberté et décide pour elle-même de ce qui est bien et mal ?
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Sam 20 Nov 2010 - 23:41

Si certaines personnes "légères " en matière de sexe, faisaient pour une voiture ce qu'ils font pour le sexe, ils écraseraient l'accélérateur au plancher, éteindraient les phares, obscurciraient le pare-brise avec de la peinture en aérosol, pousseraient le volume de la radio au maximum, débrancheraient la pédale du frein... Crying or Very sad

L'Église catholique au contraire transmet un message de liberté et de lumière aux jeunes:

«Vous n'êtes pas des esclaves de l'argent, de la drogue, de votre patrimoine génétique, du sexe, ou de quoi que ce soit d'autre. Le Christ est venu briser nos chaînes."

Oui, nous en sommes témoins, ils existent ces gens qui vivent leur sexualité dans la chasteté. (c'est à dire dans la fidélité, le respect de l'autre; ou la continence selon les états de vie)

:jesus: :sts:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Lun 22 Nov 2010 - 11:44

Arc-en-Ciel a écrit:
Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?
Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad
en effet ça ne m'amuse pas trop..
moi je l'ai aimée au premier regard et cet amour s'est maintenu
je ne comprends pas que pour elle elle se demande encore si je suis un ami ou un guide
et elle préfère se tourner vers d'autres que le regard social légitime..
c'est pour ça que je me demande où est l'amour s'il n'est plus dans les relations manifestées..
je suis sûr que vous me comprenez.. :bougie:
Revenir en haut Aller en bas
Arc-en-Ciel



Féminin Messages : 3932
Inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Lun 22 Nov 2010 - 12:11

romuald1972 a écrit:
Arc-en-Ciel a écrit:
Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?
Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad
en effet ça ne m'amuse pas trop..
moi je l'ai aimée au premier regard et cet amour s'est maintenu
je ne comprends pas que pour elle elle se demande encore si je suis un ami ou un guide
et elle préfère se tourner vers d'autres que le regard social légitime..
c'est pour ça que je me demande où est l'amour s'il n'est plus dans les relations manifestées..
je suis sûr que vous me comprenez.. :bougie:

Bonjour cher Romuald.
Oui, je crois te comprendre.

Beaucoup ont peur de cette relation d'amour, qui exige un don de soi.
Aimer pour le meilleur, oui! mais.... sans le pire, est une peur d'aimer ou se laisser aimer. Cette peur du regard de l'autre et des autres, peut aliéner l'amour.
Et pourtant quelle merveilleuse aventure et beau "plongeon" que l'engagement de deux coeurs dans une union d'amour.

Je prie pour toi, que cet amour soit partagé.

Ai-je bien traduit ta pensée, cher Romuald? Pardon si je ne l'ai pas comprise :bougie:
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 1:41

Arc-en-Ciel a écrit:
romuald1972 a écrit:
Arc-en-Ciel a écrit:
Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?
Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad
en effet ça ne m'amuse pas trop..
moi je l'ai aimée au premier regard et cet amour s'est maintenu
je ne comprends pas que pour elle elle se demande encore si je suis un ami ou un guide
et elle préfère se tourner vers d'autres que le regard social légitime..
c'est pour ça que je me demande où est l'amour s'il n'est plus dans les relations manifestées..
je suis sûr que vous me comprenez.. :bougie:

Bonjour cher Romuald.
Oui, je crois te comprendre.

Beaucoup ont peur de cette relation d'amour, qui exige un don de soi.
Aimer pour le meilleur, oui! mais.... sans le pire, est une peur d'aimer ou se laisser aimer. Cette peur du regard de l'autre et des autres, peut aliéner l'amour.
Et pourtant quelle merveilleuse aventure et beau "plongeon" que l'engagement de deux coeurs dans une union d'amour.

Je prie pour toi, que cet amour soit partagé.

Ai-je bien traduit ta pensée, cher Romuald? Pardon si je ne l'ai pas comprise :bougie:

Quand à moi, vous n'êtes pas sans ignorer mes épreuves dans le mariage... :| (heureusement, pas d'ordre sexuel)
En son temps, vos prières m'ont beaucoup aidée, aujourd'hui, je suis suivie par un prêtre qui m'accompagne et qui m'entend en confession, qui prie donc pour moi également.
La situation est devenue plus apaisée, Dieu merci.
Notre société païenne est criminelle envers le sacrement du mariage, qu'elle s'efforce par tous les moyens d'anéantir (par des messages de toutes sortes : publicités, magazines pornos, films, milieux professionnels, scolaires etc..)
Les couples qui résistent à la tempête sont héroïques, ou quasiment.
Revenir en haut Aller en bas
Arc-en-Ciel



Féminin Messages : 3932
Inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 2:26

julia a écrit:
Arc-en-Ciel a écrit:
romuald1972 a écrit:
Arc-en-Ciel a écrit:
Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?
Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad
en effet ça ne m'amuse pas trop..
moi je l'ai aimée au premier regard et cet amour s'est maintenu
je ne comprends pas que pour elle elle se demande encore si je suis un ami ou un guide
et elle préfère se tourner vers d'autres que le regard social légitime..
c'est pour ça que je me demande où est l'amour s'il n'est plus dans les relations manifestées..
je suis sûr que vous me comprenez.. :bougie:

Bonjour cher Romuald.
Oui, je crois te comprendre.

Beaucoup ont peur de cette relation d'amour, qui exige un don de soi.
Aimer pour le meilleur, oui! mais.... sans le pire, est une peur d'aimer ou se laisser aimer. Cette peur du regard de l'autre et des autres, peut aliéner l'amour.
Et pourtant quelle merveilleuse aventure et beau "plongeon" que l'engagement de deux coeurs dans une union d'amour.

Je prie pour toi, que cet amour soit partagé.

Ai-je bien traduit ta pensée, cher Romuald? Pardon si je ne l'ai pas comprise :bougie:

Quand à moi, vous n'êtes pas sans ignorer mes épreuves dans le mariage... :| (heureusement, pas d'ordre sexuel)
En son temps, vos prières m'ont beaucoup aidée, aujourd'hui, je suis suivie par un prêtre qui m'accompagne et qui m'entend en confession, qui prie donc pour moi également.
La situation est devenue plus apaisée, Dieu merci.
Notre société païenne est criminelle envers le sacrement du mariage, qu'elle s'efforce par tous les moyens d'anéantir (par des messages de toutes sortes : publicités, magazines pornos, films, milieux professionnels, scolaires etc..)
Les couples qui résistent à la tempête sont héroïques, ou quasiment.
Chère Julia, nous rendons grâce à notre Seigneur, pour ce temps d'épreuve et fécondité dans ton couple.
Que Marie et Saint Joseph continue leur oeuvre d'amour dans ce beau sacrement du mariage.
J'ai vu récemment, la spéculation faite et question de fric, des salons pour les divorcés :
voyages et rencontres.
Le divorce devient un marché qui rapporte. Sad

Toujours en union de prières petite Julia I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 14:00

Arc-en-Ciel a écrit:
romuald1972 a écrit:
Arc-en-Ciel a écrit:
Vu l'âge que j'ai, je me sens responsable de toutes ces déviances.
Quelle est l'image et témoignage que j'ai donné du sacrement qu'est le mariage à tous ces jeunes.?
Par ma faute, savent-ils ce qu'ils font?
Ils ignorent la plupart du temps qu'ils pèchent, puisqu'ils ignorent le sens du mot "péché". Crying or Very sad
en effet ça ne m'amuse pas trop..
moi je l'ai aimée au premier regard et cet amour s'est maintenu
je ne comprends pas que pour elle elle se demande encore si je suis un ami ou un guide
et elle préfère se tourner vers d'autres que le regard social légitime..
c'est pour ça que je me demande où est l'amour s'il n'est plus dans les relations manifestées..
je suis sûr que vous me comprenez.. :bougie:
Bonjour cher Romuald.
Oui, je crois te comprendre.
Beaucoup ont peur de cette relation d'amour, qui exige un don de soi.
Aimer pour le meilleur, oui! mais.... sans le pire, est une peur d'aimer ou se laisser aimer. Cette peur du regard de l'autre et des autres, peut aliéner l'amour.
Et pourtant quelle merveilleuse aventure et beau "plongeon" que l'engagement de deux coeurs dans une union d'amour.
Je prie pour toi, que cet amour soit partagé.
Ai-je bien traduit ta pensée, cher Romuald? Pardon si je ne l'ai pas comprise :bougie:
non je pense que ça va beaucoup plus loin que ça
sinon pourquoi ma femme me frappe??
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 15:20

moi je pense que l'homosexualité est devenue la norme et que quand on présente des relations sexuées à une fille ça lui fait peur
c'est très grave
personne ne veut aborder ces sujets car ça touche à l'intimité
pourtant c'est une tragédie de notre époque
de plus je vois que comme la fille devient masculine
elle ne supporte plus le caractère masculin d'un garçon
et quasiment je vois les garçons se féminiser pour pouvoir être en relation avec une fille!!
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 15:25

Eh ben décidément, ça va pas mieux.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 15:30

Philippe Fabry a écrit:
Eh ben décidément, ça va pas mieux.
que me voulez-vous encore?
pauvre dinosaure..
vous pouvez pas me laisser vivre un peu??
cette théorie je l'ai élaborée scientifiquement à partir d'observations et de cas concrets
peut-être n'avez-vous pas eu l'occasion de voir ce wue j'ai vu
mais dans ce cas j'aimerais bien que vous cessiez de me juger dès que je parle de quelque chose que vous ignorez..
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 15:43

romuald1972 a écrit:
que me voulez-vous encore?
que tu gardes trace de toutes tes interventions, observations scientifiques et théories afin de publier un recueil de pensées.

Notre Blaise Pascal verra sûrement d'un très mauvais œil cette nouvelle concurrence !
Revenir en haut Aller en bas
Arc-en-Ciel



Féminin Messages : 3932
Inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mar 23 Nov 2010 - 16:09

Romuald a écrit:
non je pense que ça va beaucoup plus loin que ça
sinon pourquoi ma femme me frappe??

Si ta "femme" te frappe c'est qu'elle a un sérieux problème qui n'est pas liée à un phénomène de société, mais qui date sûrement de son enfance.
Tu n'a pas à supporter cette violence là.
Quitte cette nana.

Cher Romuald, essaie de faire le tri dans ta tête et tout remettre sur une table : tout ce qui est bon, moins bons, et franchement mauvais.
Tout ce qui est positif et négatif.
Garde ce qui est bon; le négatif que tu peux rendre positif et jette tout le reste.
Tu verras après ce tri, bien des portes te seront ouvertes.

Je prie pour toi. Que Marie t'aide.flower
Revenir en haut Aller en bas
julia



Messages : 3743
Inscription : 12/04/2009

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 24 Nov 2010 - 0:53

Oui, cher Romuald, je sais que le phénomène existe, mais c'est la première fois que je lis un témoignage.

Vous savez, quand on est serviteur de Notre Seigneur, nous avons "la paix avec des persécutions"; Jésus nous l'a annoncé, nous somme prévenus, nous autres chrétiens.

Il se peut que l'autre affreux cherche à vous humilier, ne vous laissez pas trop impressionner.

N'hésitez pas à faire dire plusieurs messes pour votre couple et votre mariage.

Je l'ai fais moi aussi, et croyez bien que je sais ce que c'est que la violence; malheureusement.

Que Dieu vous garde et vous vienne en aide !!! de tout coeur !! I love you
Revenir en haut Aller en bas
Felixlechat



Masculin Messages : 101
Inscription : 07/11/2010

MessageSujet: Re: Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?    Mer 24 Nov 2010 - 1:04

1968 la contestatio est partout et sur tout. Les uniformes militaires deviennent des cibles privilégiées. Par la suite, voici ce qui se passe:

-Les pieds sont chaussés de chaussures style tennis. Tout est blanc.

-Les jambes sont entourées de bleu (blue jeans), à mon avis ce n'est pas ce qu'il y a de plus beau dans le style vestimentaire.

-Le torse est muni de tee-shirts avec des slogans idiots inscrits dessus du style: faites l'amour pas la guerre (alorsque l'homme ne fait que ça) ou I love Coca-Cola (breuvage délicieux) ou I am alone etc....

-La tête est recouverte d'une casquette avec la visière à l'envers, ce qui fait vachement "classe"
comme style.


L'uniforme a été critiqué et des foules entières en ont adopté un autre: baskets, jeans, tee-shirt, casquette. C'est hallucinant. On confond les hommes et les femmes du fait de leur tenue. J'ai entendu les propos d'un créateur d'articles vestimentaires déclarer: un jour les femmes ressembleront aux hommes! C'est déjà fait. Tout ceci est en contradiction flagrante avec l'écriture qui précise que les hommes doivent porter des vêtements d'hommes et les femmes des vêtements de femmes.

Revenir en haut Aller en bas
 
Les moeurs légères et le libertinage : quelle gravité ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quelle est la cause de la gravitation ?
» quelle pierre pour la chambre?
» Quelle rapport de tension à appliquer en tension contiue et en alternative en HT
» Quelle margarine utilisez-vous?
» quelle galere! ma fille vomit...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Témoignages, discernement, cas concrets ╬-
Sauter vers: