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  [SAINT/SAINTE] MANUEL VALLS VEUT DÉBAPTISER 5 000 COMMUNES FRANÇAISES !

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r.



Féminin Messages : 1757
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MessageSujet: [SAINT/SAINTE] MANUEL VALLS VEUT DÉBAPTISER 5 000 COMMUNES FRANÇAISES !   Sam 04 Avr 2015, 17:18

[SAINT/SAINTE] MANUEL VALLS VEUT DÉBAPTISER 5 000 COMMUNES FRANÇAISES !

1er AVRIL 2015 MINUTE


Citation :
Vous habitez à SAINT-MARTIN ou à SAINTE-MARIE ? Attendez-vous à ce que votre village soit débaptisé ! Au nom du «vivre ensemble», un rapport officiel préconise de supprimer toute référence chrétienne dans les noms de communes ! Le premier acte de la lutte contre l’«APARTHEID TERRITORIAL» et une folie pour complaire aux musulmans.

Le rapport que le groupe de réflexion «LAÏCITÉ ET RÉPUBLIQUE MODERNE» doit rendre à MANUEL VALLS dans la première quinzaine d’avril n’a pas fini de faire couler de l’encre selon la méthode socialiste qui consiste à agiter des débats de société pour faire oublier les difficultés économiques et sociales et, au passage, tenter de reléguer les récalcitrants dans le camp des «obscurantistes». «Ça va être l’occasion de voir qui est vraiment républicain et qui ne l’est pas», a confié un conseiller du premier ministre, déterminé à faire aboutir cette réforme.

Baptisé – si l’on ose dire – «REVOIR LA TOPONYMIE DE LA FRANCE À LA LUMIÈRE DU VIVRE ENSEMBLE», ce rapport, dont nous avons pu prendre connaissance, a été principalement établi par deux parlementaires, le député PS du CHER, YANN GALUT, leader du collectif La Gauche forte, et le sénateur EELV du VAL-DE-MARNE, ESTHER BENBASSA, fondatrice du microscopique parti Pari(s) du VIVRE-ENSEMBLE.

Il dresse ce constat qui fait écho à l’«APARTHEID TERRITORIAL, SOCIAL, ETHNIQUE» évoqué par MANUEL VALLS en janvier :

«Sans que l’on y prenne garde, une fracture sémantique s’est développée dans la société. De moins en moins nombreux sont les habitants de notre pays qui comprennent à quoi renvoient les noms des communes. En conséquence, eux-mêmes ne se reconnaissent pas du tout dans les gentilés [les noms des habitants d’un lieu, Ndlr], qu’ils peuvent voir comme une agression à leur égard»

LES RÉFÉRENDUMS LOCAUX RÉCUSÉS !

Le rapport cite entre autres exemples celui des habitants de PONT-L’ABBÉ, dans le FINISTÈRE, qui sont appelés des Pont-l’Abbistes : «Face à ce type de dénomination, toute une catégorie de population est amenée à se demander s’il s’agit d’une insulte»

On répondrait bien qu’ils n’avaient qu’à être plus attentifs à l’école mais manifestement, ce n’est pas le sujet.

Il faut en arriver à la page 27 de ce rapport (qui en compte 52) pour que le mot musulman soit enfin cité. «Une fraction croissante de la population d’origine musulmane, y lit-on, est heurtée par des appellations toponymiques qui sont autant de manifestations d’une époque archaïque où l’identité de la FRANCE, loin de s’assumer comme plurielle, se définissait exclusivement sous le signe d’une chrétienté triomphante et totalitaire»

Une phraséologie de combat qui laisse penser que le rédacteur a fait ses classes chez les anticléricaux plutôt que chez les curés !

Sur ces belles considérations et quelques autres – «NUL AUTRE DOMAINE QUE CELUI-CI NE DONNE AUTANT LA MESURE DU POIDS PERSISTANT DU CATHOLICISME DANS LA RÉPUBLIQUE» –, le rapport propose une série de mesures, dont certaines radicales, «AFIN QUE LE VIVRE ENSEMBLE NE SOIT PAS SEULEMENT UNE FORMULE DESTINÉE À CAMOUFLER LA DOMINATION RELIGIEUSE DE LA PART LA PLUS RÉACTIONNAIRE DE LA SOCIÉTÉ SUR SES NOUVELLES FORCES VIVES». Tel que !

La principale mesure suggérée : débaptiser tous les noms de communes comprenant «saint» dans leur intitulé, afin de «relaïciser profondément la République» en supprimant un «affichage discriminant» ! Toute consultation de la population est par avance proscrite, au motif, lit-on encore, que «des référendums locaux, s’ils sont généralement des éléments de revitalisation de la démocratie, seraient ici inopportuns et même néfastes car ils libéreraient une parole réactionnaire qui ne saurait s’exprimer en dehors des édifices cultuels».

UNE OPÉRATION À 3,4 MILLIARDS D’EUROS !

Cette idée démente – elle est qualifiée d’«audacieuse» – n’est pas une première. Sous la RÉVOLUTION FRANÇAISE, la CONVENTION mena une chasse sans merci aux dénominations qui n’étaient pas «révolutionnairement correctes». Un décret du 25 Vendémiaire an II (16 octobre 1793) invitait les communes qui souhaitaient se défaire de leur nom qui pouvait «rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition, de s’en occuper incessamment». Trois mille communes furent ainsi renommées, certaines de force, jusqu’à ce que la PREMIÈRE RESTAURATION, en 1814, n’annule toutes les modifications.

Pendant une vingtaine d’années, SAINT-QUENTIN, dans l’AISNE, était devenu Egalité-sur-Somme, SAINT-CAPRAIS (ALLIER) avait laissé la place à Thémistocle ou SAINT-MICHEL-DE-RIVIÈRE (DORDOGNE) s’était mué en Esprit-des-Lois… Le MONT-SAINT-MICHEL lui-même était devenu Mont-Libre… La FRANCE vit fleurir durant ces années des L’Unité-Nationale, des Sans-Culottes de la Manche (sic), des Mont-Marat, des L’Ami-de-la-Vertu ou des JEAN-JACQUES ROUSSEAU (à place de SAINT-ESPRIT, près de BAYONNE).

Partant du principe que ce qui a donc échoué il y a deux siècles doit être repris et, cette fois, mené à terme, le groupe de réflexion «LAÏCITÉ ET RÉPUBLIQUE MODERNE» propose d’aller vite. Il suggère de profiter de l’année 2016, où il n’y a pas d’élections, pour établir la liste des communes à débaptiser (liste à établir pour le 31 mars), puis décider administrativement du nouvel intitulé (30 juin) pour une entrée en vigueur au lundi 3 octobre.

Preuve de la légèreté avec laquelle ces travaux ont été menés, le rapport, plutôt que des statistiques officielles, cite WIKIPÉDIA pour donner l’ampleur de la tâche que le gouvernement – qui n’a que ça à faire ? – devrait accomplir en à peine plus d’un an : «3 927 communes commencent par «Saint» (10,7 % des communes françaises), y compris Le Saint. Le saint le plus courant est SAINT-MARTIN (222 communes), suivi de SAINT-JEAN (170 communes) et SAINT-PIERRE (155 communes). 471 autres communes possèdent le terme «Saint» à l’intérieur de leur nom. 334 communes commencent par «Sainte» (0,9 % des communes françaises), y compris Saintes. La sainte la plus courante est SAINTE-MARIE (40 communes, y compris SAINTES-MARIES-DE-LA-MER), suivie de SAINTE-COLOMBE (27 communes) et SAINTE-CROIX (25 communes). 62 autres communes possèdent le terme «Sainte» à l’intérieur de leur nom»

Ce sont près de 5 000 communes françaises (4 794) sur 36 000 qui seraient contraintes de changer de nom ! A moins que la population «réactionnaire» et ses élus ne s’y refusent… ou que BERCY ne s’y oppose. Selon ce rapport, le coût direct et indirect de l’opération serait de 3,4 milliards d’euros !    
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_Bruno_



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MessageSujet: Re: [SAINT/SAINTE] MANUEL VALLS VEUT DÉBAPTISER 5 000 COMMUNES FRANÇAISES !   Sam 04 Avr 2015, 17:23

Sympa le poisson d'avril :-)
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Gaudius



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MessageSujet: Re: [SAINT/SAINTE] MANUEL VALLS VEUT DÉBAPTISER 5 000 COMMUNES FRANÇAISES !   Sam 04 Avr 2015, 17:30

r. a écrit:
[SAINT/SAINTE] MANUEL VALLS VEUT DÉBAPTISER 5 000 COMMUNES FRANÇAISES !

Spoiler:
 

Le changement de nom d'une commune
Les textes

Article L. 2111-1 du code général des collectivités territoriales :
« Le changement de nom d’une commune est décidé par décret en Conseil d’Etat, sur demande du conseil municipal et après consultation du conseil général. »

Article R. 2111-1 : « Le décret mentionné à l’article L. 2111-1, qui porte changement de nom d’une commune, est pris sur le rapport du ministre de l’intérieur. »

La circulaire n° 469 du 15 mai 1884 a défini le changement de nom d’une commune comme la « substitution d’un nom par un autre, l’addition de nom et la rectification de nom ».

Les noms officiels des communes sont ceux qui figurent aux tableaux de recensement de la population de l’INSEE (circulaire du 15 mai 1884, actualisée en 1946).
Les dossiers proposés doivent être composés de :

1) La délibération du conseil municipal
2) L’avis motivé du directeur départemental des archives
3) L’avis motivé du directeur départemental de La Poste
4) La délibération du conseil général
5) L’avis du préfet
(+ Tout élément soutenant la demande)

Ils sont adressés par le préfet au ministre de l’intérieur.

La commission consultative de révision du nom de communes (arrêté du 15 août 1948, pris en application de l’ordonnance n° 45-2604 du 2 novembre 1945 relative à la procédure de modification des circonscriptions administratives).

Placée auprès du ministre de l’intérieur, elle émet un avis sur les demandes qui lui sont soumises.

Elle est composée ainsi qu’il suit :

1 représentant des archives nationales
1 représentant du CNRS
1 représentant de l’IGN
1 représentant de l’INSEE

1 représentant du service national de La Poste
1 représentant de l’Ecole Nationale des Chartes
1 représentant de la SDPAVA, bureau des élections et des études politiques
1 représentant de la DGCL, SDCIL, bureau des structures territoriales

Les demandes retenues par le ministre de l’intérieur sur proposition de la commission consultative de révision, sont soumises à l’avis du Conseil d’Etat.
La haute assemblée a défini de manière jurisprudentielle, les deux critères qui peuvent donner lieu au changement de nom d’une commune : (circulaire ministérielle du 15 décembre 1981)

- éviter un risque sérieux d’homonymie avec une ou plusieurs autres collectivités,
- rétablir une dénomination historique tombée en désuétude.
En revanche, toute demande de modification fondée sur des considérations d’ordre purement touristique ou/et économique est rejetée.

Au regard des avis rendus par le Conseil d’Etat, le ministre de l’intérieur, prend, en opportunité, au nom du Gouvernement, un décret en Conseil d’Etat qui, une fois publié au Journal officiel de la République française, officialise les nouveaux noms des communes dont la demande a été acceptée.
Source:
http://www.collectivites-locales.gouv.fr/changement-nom-dune-commune-0
« Le changement de nom d’une commune est décidé par décret en Conseil d’Etat, sur demande du conseil municipal et après consultation du conseil général. »
Est ce que ça veut dire que cette décision trouve son origine dans les différents conseils municipaux concernés?
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r.



Féminin Messages : 1757
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MessageSujet: MANUEL VALLS FUT MEMBRE DE LA LOGE MAÇONNIQUE «NI MAÎTRES NI DIEUX»   Mar 19 Mai 2015, 11:53

MANUEL VALLS FUT MEMBRE DE LA LOGE MAÇONNIQUE «NI MAÎTRES NI DIEUX»



19 MAI 2015 LA LUMIERE

Citation :
"Le long passage de Manuel Valls au Grand Orient de France, de 1989 à 2005, est très étonnant à au moins deux titres. Primo le fait que l’actuel Premier ministre n’en parle jamais, pas plus que les journalistes qui signent des biographies ou des portraits de lui dans la presse écrite ou audiovisuelle. Deusio, par le choix de sa loge-mère, « ni maîtres ni dieux», où il fut initié en 1989, un atelier de trublions, de rebelles, de libertaires, d’anarchistes, de socialistes autogestionnaires ou de communistes… Surprenant pour ceux qui voient en lui à Matignon l’incarnation du social-libéralisme sécuritaire. Au terme de plusieurs semaines d’enquête, L’Express publie ce 20 mai un dossier de couverture titré «Un franc-maçon nommé Valls».
Contrairement à une légende logique mais fausse, son ami de trente cinq ans Alain Bauer n’est pour rien dans l’entrée en maçonnerie de Manuel Valls. Bauer a été initié en 1981 au GODF avant de devenir Grand Maître en 2000. Il assure n’avoir jamais parlé de franc-maçonnerie avec son ami Manuel jusqu’en 1995. J’ai découvert que le parrain de Manuel Valls fut en fait le rocardien Jean-Pierre Antebi, à l’époque Grand Secrétaire aux Affaires extérieures au Conseil de l’ordre du GODF, et que les deux hommes ont été présentés par le frère Yves Colmou (27 ans plus tard, il est aujourd’hui l’un de ses plus proches conseillers à Matignon). C’est Antebi qui a entraîné Valls dans la loge qu’il avait contribué à fonder en 1986, « ni dieux ni maîtres ».

Dans mon article, je raconte l’histoire singulière de la création de cette loge «poil à gratter» pour laquelle le Grand Maître de l’époque Roger Leray a manifestement eu plaisir à allumer les feux en 1986. Il est rare que la naissance d’une loge soit un tel événement. Exceptionnel également qu’un atelier soit lancé avec la lecture d’une charte, un texte audacieux, percutant. Et toujours en vigueur. J’en publie dans L’express de larges extraits.

J’ai pu rencontrer plusieurs anciens vénérables maîtres (qui se faisaient appeler «maillet d’Orient») de Ni maîtres ni dieux où Manuel Valls venait «s’encanailler», alors qu’il était déjà un socialiste ambitieux, conseiller au cabinet de Michel Rocard, à Matignon.

Dans ce dossier que publie L’Express, je dresse le portrait du parrain de Valls, toujours resté dans l’ombre, Jean-Pierre Antebi, un courtier en assurances partagé entre trois passions militantes : le PS, le GODF et la Licra. Un homme haut en couleurs emporté par la maladie en 2007, à l’âge de 64 ans. Il était si fier de sa recrue pour laquelle il voyait il y a un quart de siècle un destin de président de la République !

Manuel Valls restera six ans et demi à «ni maîtres ni dieux» avant de changer de loge fin 1995, car les jours des tenues (réunions) deux fois par mois n’étaient pas compatibles avec ses obligations au siège du PS. Là, il ne cherche pas midi à quatorze heures : il demande à Alain Bauer d’organiser son transfert dans la loge dont il est le vénérable maître, L’Infini maçonnique. Tout ce récit permet de mieux comprendre quel animal politique il est devenu -d’Evry à Matignon-, sa colonne vertébrale, ses valeurs, ses convictions. Il manquait une pièce au puzzle Valls."
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