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 La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)

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MessageSujet: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Sam 17 Avr 2010, 23:56



Ce sujet a été modifié plusieurs fois afin de rajouter et assembler les documents




Compilation complète cliquez ici












Voici un travail de recherche, d’assemblage, de regroupement, d’archiviste (plus que d’érudition).
(sauf le symbole du coeur dessiné par moi même le reste est de la documentation dont je ne suis pas l'auteur mise à part quelques synthèses et leur rapprochement logique)

Tout ce travail de regroupement d'informations et documents a un seul but:
pouvoir relier la science des lettres-nombres (mystique juive) avec la foi chrétienne et catholique.
.




Joseph de Maistre:

L’existence du nombre dans l’univers prouverait à elle seule celle de l’intelligence suprême, car « l’intelligence ne se prouve à l’intelligence que par le nombre »,
par l’ordre qui « n’est que le nombre ordonné », et par la symétrie qui « n’est que l’ordre aperçu et comparé ».
Dieu nous a donné le nombre pour nous séparer de l’animalité dans l’ordre immatériel, comme l’usage du feu nous en sépare dans l’ordre physique;
« et c’est par le nombre qu’il se prouve à nous, comme c’est par le nombre que l’homme se prouve à son semblable ».
Sans nombre il n’y a ni science, ni art, ni parole.
Grâce à lui « le cri devient chant, le bruit reçoit le rythme, le saut est danse, la force s’appelle dynamique et les traces sont des figures ».
« Tous les êtres sont des lettres dont la réunion forme un discours qui prouve Dieu... »



Site internet http://www.sefer-ha-zohar.com/



[img][/img]








Extrait du livre de Robert Barron prêtre étasunien célèbre pour ses ouvrages sur les Cathédrales européennes.

Son site: http://www.wordonfire.org/About-US.aspx



[img][/img][img]i=6&u=15115755][/url][/img][img]



Le Tétragramme.

Extrait du livre de Georges LAHY-VIRYA Juif kabbaliste Français renommé.

Site: http://virya.free.fr/



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Commentaire de la Torah dans la mystique juive:

(Tiré du site Modia.org renommé et sérieux:Le Judaisme et sa mystique largement bimillénaire)

http://www.modia.org/tora/devarim/nitsavim.html


Le grand Nom de D.ieu (Hachém) qui se manifeste en quatre lettres dans la Bible et dans la Création se module en quatre écritures, quatre Noms. La clef d'ensemble de cette présentation du Nom divin, sa guématria, est exprimée par le chiffre de 232, qui est la somme numérique de l'ensemble des lettres contenues dans ces quatre Noms. Ce "chiffre", comme l'on parlerait d'un chiffre en langage codé des diplomates, manifeste en lui la puissance et la diversité des processus créatifs qui maintiennent notre monde dans l'existence. Le Juif qui prie retrouve là ce qu'il a apprit dans l'étude de la Torah et il sait que lorsqu'il prie sur les divers noms du Créateur, il travaille activement à la maintenance des mondes par la prière.

En liaison avec notre paracha, la force de ce que le Chla dit et qu'il place ainsi en tête (rechite) de tout son commentaire, c'est que ce chiffre de 232 est, simultanément, celui de deux dynamiques que l'on trouve par la guématria de deux autres versets, selon la tradition la plus établie :

celle de la Torah de Création elle-même de notre monde, car les lettres de la première parole créatrice de D.ieu (yéhi or, "que la lumière soit") constituent également le même chiffre de 232,
celle de la présence indéfectible de Dieu dans son peuple Israël : (âmi léolam vé iadatem ki béqérev yisrael ani véani Hachém éloheikhem veéin ôd, "Mon peuple pour toujours vous saurez que Hachém est votre Eloqim et il n'y en a pas d'autre", verset du prophète Yoël, 2, 26-27). En effet, de la même manière, les lettres initiales de ces mots forment ce chiffre de 232.



Les quatre modalités du Tétragramme AV, SAG, MAH et BEN.

Isaac Louria.

Rabbi Isaac Ashkenazi Louria ou Loria (Jérusalem 1534- Safed 1572), rabbin et kabbaliste, est considéré comme le penseur le plus profond du mysticisme juif parmi les plus grands et les plus célèbres, et le fondateur de l'école kabbalistique de Safed. Il fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef.
On le connaît aussi sous le nom de Ari, acrostiche de Ashkenazi (ou haEloqi) Rabbi Isaac, mais Ari signifie également « lion » en hébreu, Ari zal (Ari sa mémoire est une bénédiction) ou Ari hakadosh (le Saint Ari)





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Voici le roman d'un Broker Français.

[/img][url=][color=black]ww.servimg.com/image_preview.php?



Livre de Madeleine Ribot-Vinas diplômée en littérature.





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Études Traditionnelles (1936-1992) est une revue française créée par René Guénon, succédant au Voile d'Isis (revue créée en 1889) et paraissant à Paris chez Chacornac.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tudes_Traditionnelles





Petit exemple de correspondance en gematria hébraïque :

Dieu éternel
=232
Elohim Olam


Que la lumière soit !
= 232
Yahi Aur


La Parole du Seigneur
Davar YHVH =232



La Bénédiction
=232
HaBarakah


Mon premier-né
=232
Bokri




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Très court extrait scanné du livre de François Secret grand érudit français.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Secret

Johannes Reuchlin.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Reuchlin










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Sources anglophones.






The four forms of the Name Havayah cited above are considered to be the most essential forms and each correspond to a different letter of God's name, as above. When their sum, 232, is divided by four, the number 58 (= chen) is again reached. Similarly, 232 is numerically equivalent to yehi or ("Let there be light"), the first of the utterances of Creation.


http://www.inner.org/gematria/gemfull.php




The Ramchal explains that the four expansions of the Tetragrammaton (YHVH) have such “great holiness [that] their power is limitless. All existence is bound to them from beginning to end.”

Av YVD HY VYV HY of numerical value 72

Sag YVD HY VEV HY of numerical value 63

Mah YVD HE VEV HE of numerical value 45

Ban YVD HH VV HH of numerical value 52

The total value of these 4 names that represent the totality of the 10 sefirot spelled out in 39 letters is 232

232 is “Ad Adi Ad” (AD ADY AD) or “eternity of eternities” as expressed in the Sefer Yetzirah 1:5



----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Dieu éternel
=232
Elohim Olam


Que la lumière soit !
= 232
Yahi Aur


La Parole du Seigneur
Davar YHVH =232



La Bénédiction
=232
HaBarakah


Mon premier-né
=232
Bokri





Site étasunien sérieux et complet sur la science de la gematria.(A ne pas confondre avec la numérologie)

http://www.biblewheel.com/gr/gr_232.asp



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La synthèse qui sera exprimée plusieurs fois (plus bas) est essentiellle.




Le Tétragramme:Le grand Nom de D.ieu (Hachém) qui se manifeste en quatre lettres dans la Bible et dans la Création se module en quatre écritures, quatre Noms. La clef d'ensemble de cette présentation du Nom divin, sa guématria, est exprimée par le chiffre de 232, qui est la somme numérique de l'ensemble des lettres contenues dans ces quatre Noms


L'arbre de vie: Le chiffre 232 symboliquement est composé de 22 qui représente les 22 sentiers & lettres de l'alphabet hébreu,ensuite le trente-deux les fameuses 32 voies.
La valeur 232 équivaut aux 231 combinaisons/portes plus une/1,l'accomplissement.
On peut dire que la valeur symbolique et intrinsèque se retrouvent sur la forme et sur le fond.
Que la lumiére soit en Hébreu a une valeur numérique de 232.
La valeur numérique 232 est à la fois une synthèse de l'arbre de vie,du Tétragramme et la première parole créatrice de Dieu (yéhi or, "que la lumière soit")
La Ménorah est le symbole .



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Yod Hé Shin Vav Hé




La lettre Shin ou le ternaire qui rassemble les deux binaires.

Louis-Claude de Saint-Martin précise sa pensée sur ce Nom en sa Correspondance : « Lorsque le Christ est venu, il a rendu encore la prononciation de ce mot (le Tétragramme) plus centrale ou intérieure, puisque le Grand Nom que ces quatre lettres exprimaient, est l’explosion quaternaire, ou le signal crucial de toute vie. Au lieu que Jésus Christ, en apportant d’en haut le shin des hébreux ou la lettre S, a joint le Saint Ternaire lui-même au Grand Nom Quaternaire dont les trois unités en sont le principe.

Extrait du site Hauts grades maçonniques:

Mais nous avons vu, dans les Degrés précédents, que la Volonté humaine est
puissante, même contre la Providence. Aussi, pour effectuer sa rédemption.
Était-il nécessaire que la Volonté libre et le Consentement de l´Homme
s´unissent aux desseins de la Providence. Cette Alliance, cette Communion, eut
lieu quand la Divinité s´incarna dans le Corps de l´Homme, quand le Verbe
fut fait Chair. L´Homme avait offense son Créateur, profané le Nom Sacré de
Dieu, en d´autres termes, détruit l´harmonie de la relation entre les Cieux
et la Terre, - idée exprimée kabbalistiquement par la mutilation du Nom Sacré
divisé en deux parties ; le sublime Quaternaire avait été violemment séparé
en deux Binaires
, c´est-à-dire en deux termes d´opposition : Un tel antagonisme ne pouvait pas continuer. Le TeTragrammaTon désirait la
Régénération de l´Homme. Ce désir est exprimé en Kabbale par le triple
Tau hébreu (ternaire)
, la lettre , qui, affectant la forme de langues, représente aussi
le Verbe, c´est-à-dire la Divinité elle-même en tant que manifestée par la
Parole. la lettre , (Schin), deux fois l´emblème de Dieu, fut donc
introduite dans le Nom Sacré mutilé, de manière à réunir les deux fragments
(Les deux binaires)

http://hautsgrades.over-blog.com/article-21898929.html

La kabbale chrétienne, fondée par Pic de la Mirandole en 1486, a médité sur le rapport entre le Tétragramme et le nom « Jésus ». Johannes Reuchlin, dans le De verbo mirifico (Du verbe admirable, 1494), soutient que le nom de Jésus, traduit en hébreu, que l'on transcrit avec les cinq lettres du Pentagramme en YHSVH ou IHSUH, équivaut aux quatre lettres du nom sacré de Yahvéh, le Tétragramme, YHVH ou IHUH, au cœur duquel a été inséré un s : ש (shin) Une consonne s'introduit entre les quatre voyelles et rend le nom prononçable
http://fr.wikipedia.org/wiki/YHWH

Note:

Lettre "Shin"= 300 (valeur) + 232 = 532 le fameux cycle Pascal ! *

*♦ Cycle pascal (ou victorien). Période de 532 ans établie en multipliant le cycle lunaire par le cycle solaire (cf. infra) et au terme de laquelle la fête de Pâques revient à la même date dans le calendrier julien.

http://www.biblewheel.com/GR/GR_532.asp
http://www.biblewheel.com/GR/GR_300.asp
http://www.biblewheel.com/GR/GR_232.asp

Isaac Louria.

Isaac Louria.

Rabbi Isaac Ashkenazi Louria ou Loria (Jérusalem 1534- Safed 1572), rabbin et kabbaliste, est considéré comme le penseur le plus profond du mysticisme juif parmi les plus grands et les plus célèbres, et le fondateur de l'école kabbalistique de Safed. Il fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef.
On le connaît aussi sous le nom de Ari, acrostiche de Ashkenazi (ou haEloqi) Rabbi Isaac, mais Ari signifie également « lion » en hébreu, Ari zal (Ari sa mémoire est une bénédiction) ou Ari hakadosh (le Saint Ari)





Isaac Luria en communiquait les mystères à ses disciples, donnant à chacun « selon la racine de son âme ». ... Stipulant, à cet égard, que les lettres YH sont arrachées de WH dans le tétragramme YHWH, la doctrine lurianique professe que ...
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La "Ménorah" symbolise l'arbre de vie et la lumière du Ein Sof Aur.(Yahi Aur=232-->7)

(La triple enceinte du temple est symbolisée par les "branches" de la Ménorah)




A travers ses "branches" la Ménorah symbolise aussi les quatre mondes "dérivés" de la lumiére du Ein-Sof.

De la Lumière originelle (or qadoum) qui emplissait l'Infini (En Sof) de manière égale et sans différence de degré avant le tsimtsoum jaillit une lumière émanée (or nietsal) dans le vide laissé par la rétraction du tsimtsoum. De cette lumière émanée dérivent quatre mondes éternels cachés (olamim) :
le monde de l’Emanation ou du Divin, le "olam ha-Atziluth",
le monde de la Création, le olam haBeryah,
le monde de la Formation, le olam haYetzirah,
et le monde de l' Action, le olam haAsiah,




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Blaise Pascal:




Blaise Pascal est né le 16 Juin 1623, il y a 386 ans.
Contemporain de Descartes, Spinoza, Rembrandt, Velasquez, Corneille, Lully...
A 12 ans et demi, il redécouvre seul les premiers théorèmes d'Euclide, et est admis par l'intermédiaire de son père, qui se charge seul de son éducation, à assister aux séances de "l'Académie" dirigée à Paris par Mersenne, qui comprend de nombreux savants.
A 16 ans, il invente la géométrie prospective (qui permet entre autres de créer des plans de machine).
A 19 ans, il invente la première machine à calculer ainsi que, pour la vendre (but qu'il n'atteignit pas), la première publicité pour un produit industriel.
A 23 ans, il invente la physique expérimentale en pratiquant des expériences sur la teneur de l'air, qui lui font découvrir l'existence du vide (à laquelle personne ne croyait, pas même Descartes), définir le poids de l'air, et inventer la première machine hydraulique.
A 28 ans, il invente le calcul des probabilités.
A 30 ans, il invente le journalisme polémique en écrivant les Provinciales, charges contre les Jésuites en faveur des Jansénistes. L'auteur de ces lettres sera recherché activement par la police du jeune Louis XIV, sans qu'il lui soit possible de le retrouver.
A 35 ans, il invente le calcul intégral, et commence à rédiger ce qu'on appellera les Pensées, un ensemble de textes ayant pour but l'apologie de la religion chrétienne, rédigées dans un style qui fait encore aujourd'hui l'admiration de tous.
A 38 ans, il crée la première compagnie privée de transports publics de la ville de Paris.
Avant Fernando Pessoa, il utilise différents pseudonymes : Monsieur de Mons, Amos Detonville, Salomon de Tultie, Louis de Montalte...
Beau garçon , beau parleur, en contraste avec ses convictions religieuses austères, il était à l'aise dans les salons les plus mondains qu'il fréquenta quelques temps, fut une des rares personnes à porter une montre au poignet...
On ne lui connaît aucune relation amoureuse.
Il fut aussi un des rares à étudier la Kabbale et à donner au peuple juif la place qui lui revenait -centrale- en théologie.
Il eut une nuit (le lundi 23 novembre 1654) la révélation illuminante de l'existence de Dieu et en gardait afin de se la rappeler à tous moments un compte-rendu cousu dans sa veste qu'on découvrit après sa mort.


On raconte que quand Louis XIV demanda à Pascal une preuve du surnaturel, celui-ci répondit simplement « les Juifs, Sire, les Juifs… »





Dernière édition par Alexis232 le Mar 04 Oct 2011, 15:15, édité 145 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 01:36

Extrait du livre 2/2 de :

Georges LAHY-VIRYA




i[/img]


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ledifice.net

La kabbale, et en particulier l’école de Safed avec Rabbi Itshaq Louria et ses élèves, à partir de la fin du XVIe siècle, reconnaît ainsi officiellement quatre déploiements numériques du Tétragramme :

a) le shem (= nom) «MAH» ( המ םש ), d’indice Aleph, tirant son nom du mot «Mah» qui est la ma­nière d’écrire le nombre 45 en hébreu (Mèm = 40, Hé = 5) ; c’est aussi le pronom interrogatif «Quoi ?» :
ה + ו + ה + י = אה + ואו + אה + רוי = 6 + 13 + 6 + 20 = 45.

b) le shem «BEN» ( ןב םש ), d’indice Hé (ou «double»), tirant son nom du mot «Ben», qui est la manière d’écrire le nombre 52 en hébreu (Nun = 50, Bèt = 2) ; ce mot signifie aussi «Fils» :
ה + ו + ה + י = הה + וו + הה + רוי = 10 + 12 + 10 + 20 = 52.

c) le shem «SAG» ( גס םש ), d’indice Yod pour le «Hé» et d’indice Aleph pour le «Waw», tirant son nom du mot «Sag» qui est la manière d’écrire le nombre 63 en hébreu (Samekh = 60, Guimel = 3) :
ה + ו + ה + י = יה + ואו + יה + רוי = 15 + 13 + 15 + 20 = 63.

d) le shem «AV» (בע םש ), d’indice Yod, tirant son nom du mot «Av» qui est la manière d’écrire le nombre 72 en hébreu (Ayin = 70, Bèt = 2) :
ה + ו + ה + י = יה + ויו + יה + רוי = 15 + 22 + 15 + 20 = 72.

Ces quatre déploiements numériques du tétragramme, 45, 52, 63 et 72 ont un rôle considérable dans la kabbale, en relation avec l’arbre séphirotique.

http://www.ledifice.net/7093-2.html

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Spartakus FreeMann
kabbale.eu




http://www.kabbale.eu/la-revolte-de-korach/

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A Jewish theology Par Louis Jacobs



http://books.google.fr/books?id=XgZ2KkgD3lQC&lpg=PA150&dq=value%20232%20tetragrammaton&pg=PA150#v=onepage&q=value%20232%20tetragrammaton&f=false

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Le Pentagrammaton.





[...] Précisément la vint et unième lettre de l'alphabet hébreu, le Schin, se raporte directement à l'incarnation du Messie et à la redécouverte du Nom : car Jésus s'écrit aussi et nous dirions s'écrit par excellence : Id, Hé, Schin, Vav, Hé, c'est-à-dire le Nom Tétragramme au sein duquel le Feu du Schin infusé "réactualise", "revitalise" le lien du Vav unissant à nouveau l'Immanence et le Transcendance, et par cela même dénoue les liens de la chute et renoue le coeur de l'homme au Coeur de Dieu ; ce sont là les mystères du Sacré-Coeur : le retour de la Présence du Père par la Présence du Fils dans Son Nom Jésus qui est le Nom du Père révélé dans son Fils. "Comme Toi, Père, Tu es en moi et moi en Toi, qu'eux aussi soient en nous (...). Qu'ils soient Un comme nous sommes Un : Moi en eux et Toi en moi afin qu'ils soient parfaits dans l'Unité" (Jean XVII, 21-23).
[...] Johann Reuchlin (2) écrit ; "Tout ce que les kabbalistes (3) peuvent avec le Nom Ineffable au moyen des sceaux et des caractères (...) les vrais chrétiens le peuvent d'une façon plus efficace avec le Nom prononçable de Jésus accompagné du signe de croix approprié. Ils estiment qu'ils prononcent bien plus justement le Nom Tétragramme dans le Nom de Jésus Id, Hé, Schin, Vav, Hé, le vrai Messie"

Ce Grand Nom était composé de quatre lettres, parce qu'il était tout spirituel et divin, et qu'il influait sur le sensible métaphysique et moral, et non sur le sensible matériel qui a ses propres agents particuliers. Mais, lorsque le temps de l'intelligence arriva, alors une lettre puissante descendit et vint s'incorporer au Grand Nom pour en compléter le prix et la valeur. Cette lettre porte 21 dans l'alphabet hébreu, elle est triple par sa forme : .
On pourrait même lui trouver une sorte de ressemblance avec une langue et sentir pourquoi l'Esprit-Saint descendit comme en forme de langue de feu sur les apôtres.
Elle est sifflante ; aussi, il se fit alors un grand bruit comme d'un vent violent et impétueux qui venait du ciel.



Chaim Wirszubski: Pic de la mirandole et la cabale.



















[/font][img][/img]




A lire et relire Adolphe Franck.


La Kabbale ou La Philosophie Religieuse des Hébreux

Télécharger gratuitement le livre complet:


http://books.google.fr/books?id=lwYNAAAAIAAJ&printsec=frontcover&dq=La+Kabbale+ou+La+Philosophie+Religieuse+des+H%C3%A9breux&source=bl&ots=OYGwPoGe40&sig=NDqYS_nNtJiWIBX1-r8orMPE86U&hl=fr&ei=p6XVS5XwCJCe_gaxwZjQDw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAYQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false

Mais aussi


Pic de la Mirandole et la cabale, suivi de Considérations sur l'histoire des débuts de la cabale chrétienne par Gershom Scholem, traduit de l'anglais et du latin par Jean-Marc Mandosio, Paris-Tel Aviv, Éditions de l'Éclat, 2007


Chaïm Wirszubski

Wirszubski (Vilna (Pologne), 1915 - Jérusalem, 1977) est un universitaire et théologien israélien. Il fut un spécialiste de la mystique juive au Moyen Âge et à la Renaissance. Il s'installe à Jérusalem en 1933, où ses maîtres à l'Université hébraïque sont Julius Guttmann et Gershom Scholem. Il consacra ses premiers travaux aux rapports entre droit et politique dans l'Antiquité romaine. Il a aussi traduit en hébreu le Traité théologico-politique de Spinoza.

Son ouvrage le plus connu est Pic de la Mirandole et la cabale (1989, posthume) qui donne un nouvel éclairage aux Conclusions cabalistiques de Pic, notamment en révélant l'importance des ouvrages d'Abraham Aboulafia et de Menahem Recanati (en) dans la "philosophie nouvelle" à laquelle rêvait Pic de la Mirandole. Restées longtemps inédites, ces sources juives de la Renaissance sont étudiées en détail par Chaïm Wirszubski démontrant l'audace de la pensée de Pic de la Mirandole ainsi que la richesse de la tradition cabalistique qui a son origine au plus profond de la pensée juive. Chaïm Wirszubski démontre aussi que Pic de la Mirandole n'aurait pu avoir une telle connaissance de la Cabale sans avoir pour formateur l'ex-juif converti au Catholicisme Flavius Mithridate.

Dans Pic de la Mirandole et la cabale, Wirszubski traite en fait trois thèmes fondamentaux : en premier lieu l'histoire de la Kabbale juive au Moyen Âge, puis la cabale chrétienne à la Renaissance (où Pic joue un rôle essentiel), et finalement Pic de la Mirandole lui-même



http://books.google.fr/books?id=xI19Qn7yHakC&printsec=frontcover&dq=Pic+de+la+Mirandole+et+la+cabale,&hl=fr&ei=qWzYS-WXEYTK-QaZoZjxBQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CDMQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false


Dernière édition par Alexis232 le Sam 05 Mar 2011, 03:50, édité 57 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 01:49

Architecture & géométrie.

La synthèse exprimée plus haut est-t-elle inscrite dans les dimensions surprenantes de la grande Pyramide?


Que les choses soient bien claires mon intention n'est pas d'échafauder une quelconque théorie sur Chéops !
(nous en trouvons déjà suffisamment sur internet...)
Je donne simplement les mesures et la relation probable avec ce nombre symbolique.







CHEOPS d'après une étude scientifique d'académiciens français.


[img][/img][img][/img][img][/img]


Vous pouvez télécharger l'étude complete sur mon serveur:

http://www.lustres-a-pampilles.fr/Academie%20des%20science%20Kheops%20232%20m





Dimensions le Pyramide de Chéops exprimées en trois unités de mesures différentes:


Kheops et ses dimensions en Coudée sacrée Egyptienne,Cannes Egyptienne et Mètre.
 
Mesure en Canne Egyptienne:
 
-Périmètre : Un côté de la pyramide vaut 58 cannes Egyptienne x 4 = 232 cannes.
1 canne Egyptienne vaut 3,99 metres
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mesure en coudée sacrée Egyptienne:
 
-La hauteur: de la Grande pyramide en coudées sacrées Egyptienne vaut 232 Coudées sacrées.(147m)
1 coudée sacrée Egyptienne vaut 63,6 cm.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mesure en Mètres:
 
-Base: Un côté en mètre vaut 232 mètres.


Nous avons donc le côté,le périmètre et la hauteur exprimés avec trois unités de mesure différentes.








Voici les dimensions de la pyramide de Khéops en coudées sacrées Égyptienne,regardez la hauteur C-D sur la photo !



[img][/img]





Unité de mesure : La canne Egyptienne en métres, 1 canne vaut 3.99m.





Unité de mesure: la coudée sacrée,1 coudée sacrée vaut 63,5 cm.







"I'am catholic"ceci n'a rien avoir avec les théories de Theodore Russell.
J'ai seulement donné les dimensions de Chéops avec ses trois unité de mesure différentes,chacun est libre d'en déduire ce qu'il veut et pense être juste.
Personnellement je suis troublé par ses dimensions uniques,comme le démontre très justement l'étude française de l'académie des sciences.
"Je ne suis pas allé plus loin que les chiffres" s'égarer dans des spéculations ubuesques n'est pas l'objectif,en revanche la concordance de ce nombre universel est une constatation.

Pour ceux qui veulent aller plus loin...


isaïe 19 : 19, 20.

Is 19:19- Ce jour-là, il y aura un autel dédié à Yahvé au milieu du pays d'Égypte, et près de la frontière une stèle dédiée à Yahvé.
Is 19:20- Ce sera un signe et un témoin de Yahvé Sabaot au pays d'Égypte. Quand ils crieront vers Yahvé par crainte des oppresseurs, il leur enverra un sauveur et un défenseur qui les délivrera.
Is 19:21- Yahvé se fera connaître des Égyptiens, et les Égyptiens connaîtront Yahvé, en ce jour-là. Ils offriront sacrifices et oblations, ils feront des vœux à Yahvé et les accompliront.
Is 19:22- Et si Yahvé frappe les Égyptiens, il frappera et guérira, ils se convertiront à Yahvé qui accueillera leurs demandes et les guérira.


http://www.opuslibani.org.lb/biblio/bible/isaie/Is19.html[img]


Edme Thomas (homme d'église et historien français) dans son ouvrage "Histoire de l'Antique cité d'Autun" retrouve ces dimensions dans le temple de Janus



[/img][/left][/left]



[img][/url][/img][img]



[url][/url]

http://books.google.fr/books?id=1yIXAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=Histoire+de+l'antique+cit%C3%A9+d'Autun+publi%C3%A9+par+Jean+S%C3%A9bastien+Adolphe+Devoucoux&source=bl&ots=wqb4LV4aWL&sig=F0Az8a_6VcFf5D7REkKOzYM-F_8&hl=fr&ei=lZfcS-vKM4OmOJ_hpJQH&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAYQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false




Dernière édition par Alexis232 le Sam 05 Mar 2011, 04:14, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 15:12




La valeur numérique du Tétragramme YHWH est de 232 en Hébreu et toujours en Hébreu la valeur numérique de : Que la lumiére soit! est de 232.

Il faut savoir que l'hébreu "n'a pas de chiffres" cependant chaque lettres de l'alphabet corréspond a un chiffre par conséquent chaque mot a une valeur numérique.




http://books.google.fr/books?id=OXYf41rcXUsC&pg=PA74&dq=let+there+be+light++232&lr=&cd=8#v=onepage&q=let%20there%20be%20light%20%20232&f=false


Dernière édition par Alexis232 le Mer 01 Sep 2010, 22:05, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 16:00

Cher Alexis232

La bible n'est pas un livre esoterique I love you

Les redacteurs de la bible etaient inspires par l'esprit saint

Tout comme le livre de l'apocalypse qui est livre d'esperance et non un livre de catastrophes annoncees Very Happy
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 16:13

Bonjour Tobie,

Ce chiffre 232 n'est qu'un symbole qui d'aprés moi signifie la Trinité qui est le 3 au milieu de 4 (2+2) ce qui représente l'univers les 4 points cardinaux.
Aprés si les kabbalistes ou la gématrie prouve la même chose c'est tant mieux.
Cordialement


Dernière édition par Alexis232 le Jeu 12 Aoû 2010, 20:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 16:45

Voci mon opinion sur ce sujet qui est trés bien exprimée par le père Bernard Van Meenen

Quelle est la position de l’Eglise sur la science des nombres ?



Disons pour commencer que l’Église catholique n’a pas de position définie et formelle au sujet de la « numérologie ». Comme tel, le terme est trop général, et recouvre des réalités trop différentes, pour pouvoir justifier une prise de position englobante. Par exemple, si par numérologie, on entend le domaine de la voyance, de l’astrologie et de l’horoscope des journaux populaires, on ne trouvera pas d’approbation de ces pratiques par l’Église. Par contre, celle-ci ne saurait nier l’existence en son sein, et depuis longtemps, de plusieurs courants spirituels faisant appel aux nombres comme principes d’interprétation de la Bible en rapport avec l’univers, l’histoire et la destinée humaine. Je dirais que ces principes reposent sur la conviction que le sens de l’existence et du monde où nous sommes n’est pas indéchiffrable. Au contraire, leur vérité « chiffrée » apparaît à ceux qui ont percé le sens des nombres, et de la correspondance qu’ils révèlent, pense-t-on, avec l’ensemble du réel.

Depuis Pythagore, cette correspondanceconstitue le coeur de la numérologie, sous ses formes mystiques, savantes ou populaires. Le christianisme en a élaboré sa version propre, à côté de celle des traditions juive, musulmane, extrême-orientale ou encore ... maçonnique. Les nombres semblant ignorer les frontières ... cela les a fait considérer comme une « clé » de l’universel, secrètement déposée dans des textes et dans des arts confiés à ceux qui en ont l’expérience et le soin. La mystique des nombres est incontestablement commune aux grandes traditions spirituelles, chacune y voyant ce qui fait « correspondre » le sens des chiffres avec sa propre vision du monde.
Dans le christianisme, la science des nombres a été héritée de la tradition juive. Les textes fondateurs du christianisme - ce qu’on appelle le Nouveau Testament - l’attestent ; et parmi eux, le texte nommé Apocalypse de Jeana donné lieu aux « déchiffrements » numérologiques les plus débridés, dans le passé et aujourd’hui encore. Il suffit de taper « 666 » - le chiffre de « la Bête » - sur Google pour s’en rendre compte ! Mais là, nous sommes plus près des innombrables délires dont l’humanité est friande, que de la science des nombres ... Celle-ci était familière aux Pères de l’Église - les théologiens chrétiens du 2ième au 7ième siècle -, pour qui les nombres utilisés par la Bible constituaient un symbolisme cohérent, correspondant aux données de la Révélation. Il faut ici se souvenir que, pour les Anciens, les lettres et les chiffres correspondaient entre eux - on écrivait les chiffres avec des lettres -, de sorte qu’un mot pouvait renvoyer à une signification « chiffrée » qui lui était sous-jacente.


http://www.catho-bruxelles.be/Quelle-est-la-position-de-l-Eglise.html

J'ai aussi trouvé des sujets similaires sur ce forum:
http://docteurangelique.forumactif.com/archives-theologie-dogmatique-morale-et-divers-f14/croyez-vous-a-la-numerologie-t4507.htm?highlight=numerologie

Je cite le théologien Arnaud Dumouch qui a envoyé une réponse sur ce sujet voir lien au dessus:

Si vous appelez numérologie "la science du symbolisme des chiffres", oui j'y crois. C'est d'ailleurs une discipline biblique.

Ex:

666 >>>> a perfection d'un monde où l'homme vit SANS DIEU.

777 >>>> La perfection d'un homme qui vit uni à Dieu.



Par contre, si vous appelez numérologie une croyance en un pouvoir magique des nombres (comme i des nombres allaient influencer votre bonheur ou votre malheur), c'est effectivement de la superstition, comme le dit Somebody.[/color]

Car les nombres ne peuvent être cause de rien de tout cela, sauf dans les terreurs incontrôlées des hommes.


http://docteurangelique.forumactif.com/philosophie-realiste-discussions-diverses-f2/l-etre-unite-manifeste-par-la-production-des-nombres-t6349.htm?highlight=nombres

http://docteurangelique.forumactif.com/temoignages-discernement-cas-concrets-f3/le-chiffre-7-t7103.htm?highlight=chiffre


Dernière édition par Alexis232 le Mer 28 Avr 2010, 13:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 19:07

Cher Alexis232

Citation :
Moi je vous ai juste racconté mon histoire et c'est la premiére fois dans ma vie que j'en parle car il me semble que ce forum est le plus adapté à accuellir mon témoignage qui est assez simple,tout est parti d'un jeu entre amis au même moment ou j'ai reçu la foi et ça se "termine" avec une heureuse nouvelle et aucune catastrophe.

Les anges et le saint esprit utilisent tous les stratagèmes possible pour nous convertir et donc

nous sauver

Chaque croyants a sa propre experience,vous c'est le chiffre 232

Le prophete ELIE a rencontre DIEU dans une brise legere

La Bible parle de la lente découverte par des générations de croyants de la présence de Dieu en eux. On le cherche dans la puissance, la réussite, la gloire, on croit l'avoir reconnu, on pense que la guerre est gagnée grâce à lui, on lui construit des temples … Et puis un beau jour, on fait l'expérience radicale que Dieu n'est pas dans la puissance, ni dans la réussite ni dans nos beaux temples. Il est surtout dans la parole d'une brise légère…

bienvenue

TOBIE sunny
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 18 Avr 2010, 23:07

Merci Tobie pour la bienvenue !

Pour les lecteurs de ce blog j'aimerai juste dire que je suis confronté a trop de concordance se rapportant à ce chiffre c'est pour ça que je témoigne car ce n'est pas le fruit d'un délire ou d'une imagination féconde.
J'ai juste été interpellé par toutes ces "sources" diverses qui attribuent un sens symbolique très fort avec ce chiffre et qui de plus ne fait que étayer notre foi qui consiste a croire que Jésus est bien le même Dieu que celui de l'ancien testament et que ce Dieu est bien tri-unité comme l'évoque le 3 (trinitaire) au centre du 2+2 =4 les points cardinaux,l'univers.(4+3=7)
C'est juste de la symbolique mais qui peut aider certaines personnes non croyantes à venir ver Dieu.



Dernière édition par Alexis232 le Jeu 12 Aoû 2010, 20:09, édité 1 fois
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cébé



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Lun 19 Avr 2010, 22:27

Dieu nous fait parfois de très beaux cadeaux heureux
J'ai beaucoup aimé ce témoignage et apprécie toujours ce genre de coïncidences!


Cher Alexis, vous êtes cependant très sage de ne pas vous attacher lié-serré à ces chiffres. C'est un peu comme le Linceul de Turin : une icône qui nous aide à adorer Dieu ....


Louons le Seigneur, il est bon pour nous :sts:
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mer 21 Avr 2010, 17:31

Merci pour votre réponse !
Alexis.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 22 Avr 2010, 09:54

Cher Alexis, que pensez-vous de la Bible codée, ce livre et cette théorie sortie il y a 10 ans et qui parlait d'un code secret et chiffré caché dans la Bible Hébraïque ?

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Arnaud
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 22 Avr 2010, 13:41

Bonjour Arnaud, je ne peux pas vraiment me prononcer sur ce sujet car je n'ai pas les competences pour,apparement beaucoup de personnes contestent la "véracité" de ce code.
Je m'étais interessé à ce sujet mais vraiment je ne suis pas convaincu.
En tous les cas vos vidéos Arnaud mon vraiment convaicu et éclairé sur beaucoup de sujets merci pour ce travail magnifique car beaucoup de gens vont en profiter et pour longtemps !



http://www.zetetique.ldh.org/code_bible.html
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 22 Avr 2010, 15:35

Very Happy

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Arnaud
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 25 Avr 2010, 16:37

Aristote[47] : "Les Pythagoriciens s'appliquèrent tout d'abord aux mathématiques... Trouvant que les choses [dont les sons musicaux] modèlent essentiellement leur nature sur tous les nombres et que les nombres sont les premiers principes de la nature entière, les Pythagoriciens conclurent que les éléments des nombres sont aussi les éléments de tout ce qui existe, et ils firent du monde une harmonie et un nombre... Les éléments du nombre sont le pair et l'impair ; et l'un [impair] est fini [limité, structurant, comme une figure géométrique], tandis que l'autre [le pair] est infini [illimité, désordonné, comme l'air]." Il y a "similitude du pair et du féminin, de l'impair et du mâle"



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 25 Avr 2010, 19:19

Personnellement je pense que la Kabbale pour un Catholique est une "doctrine" ou science plutôt mystérieuse voir même dangereuse pour ne pas dire diabolique.
Je me suis intéressé au sujet suite à mon "histoire" et je dois dire que mon appréciation sur cette "science mystique" a évolué de façon plutôt positive,je pense que notre ignorance sur la tradition Juive en général et nos préjugés nous empêchent de comprendre certaines dimensions de la spiritualité.


Voici un texte qui peut nous renseigner sur ce sujet:





Kabbala denutata, Kabbale occidentale, Cabale secrète, Kabale des kabales, Kabale ontologique, Cabale pratique, Kabbale chrétienne, Kabbale juive, et même qui dit mieux ? - cabale littéraire ! ... La tête tourne... Et si l'on parlait tout simplement de Kabbale, sans adjectif ?

Chacun sait - on peut le lire un peu partout - que le terme de Kabbale ou Cabale est assuré signifier " tradition ", " transmission " (de l'hébreu QaBâLâH) et s'applique exclusivement en principe à la doctrine mystique juive. Cependant, quelque respectable qu'elle soit, cette acception n'est pas conforme au sens véritable du mot. En hébreu, ce dernier ne peut, selon les règles étymologiques, s'écarter trop de ceux de la racine verbale.

Ici QaBêL, " recevoir, agréer, adopter, faire bon accueil ", et même de façon nette, " comprendre, comme le montre assez clairement l'araméen QVAL " prendre, entrer en possession ", laisse entendre que tout tient aux qualités réceptives, à l'ouverture de l'esprit, aux capacités d'embrasser ; en bref, la réception et, par suite, la transmission dépendent du degré d'évolution psycho-intellectuelle des récepteurs.

Une tradition pour se conserver doit être reçue par un terrain fertile. Plus elle sera profonde, plus elle sera vaste, précise, proche des réalités véritables du Cosmos, grandiose dans ses vues du Passé et de l'Avenir, plus elle exigera de puissance psycho-intellectuelle pour être acceptée et transmise. Ainsi pour se maintenir, et plus encore pour s'accroître - c'est possible, mieux même, nécessaire -, une telle Tradition devra être reçue non seulement avec une fidélité scrupuleuse et dans le respect amoureux et filial le plus fort, mais avec lucidité, avec intelligence ; sinon, elle se pervertirait et finalement mourrait.

L'immensité de l'Univers, des temps, des espaces et des lois qui le régissent, des forces qui l'animent, des entités qui l'habitent, implique un éveil de Conscience proportionnel pour être correctement saisie. La Kabbale, telle que l'on peut s'en instruire aujourd'hui, se veut l'écho résonnant de nombreux millénaires de pensée humaine. Elle est même encore plus, on le verra. " La tradition mystique ne s'invente pas. Elle se transmet [... ] de maître à élève ", disait L. Thémanlys au début de ce siècle.

Avant d'aller plus loin, on doit préciser ce qu'il faudrait entendre par " mysticisme juif ", d'une part, et par " tradition juive ", d'autre part. Ces termes entraînent en effet bien des confusions.

Le mysticisme, appliqué aux " mystères " de la Kabbale, devrait être compris comme groupant les disciplines psycho-intellectuelles et pratiques capables d'aider l'étudiant de la Vie cosmique à pénétrer ce qui se cache derrière les apparences.

La Kabbale ainsi conçue tend à " désocculter l'occulte " et non à l'entretenir : les mystères sont faits pour être pénétrés et les voiles pour être levés. Selon la " mystique " juive, il n'y a donc rien qui ne pourra être un jour découvert par l'Homme. Comment est-ce possible ? Parce que, pour cette doctrine, tout est relié, du plus haut jusqu'au plus bas, du plus raréfié jusqu'au plus dense, sur l'échelle indéfinie des vibrations. Lorsqu'il y a séparation, lorsque l'échange s'interrompt, quand les forces vivifiantes et éclairantes d'en haut ne sont plus reçues ou que les densités n'y répondent plus, c'est le désordre, la désorganisation, la dysharmonie.

La Kabbale est une doctrine d'échange, dans laquelle l'Homme est réceptacle en même temps qu'émetteur - on y reviendra. Plus et mieux il reçoit, et plus il répond à sa raison d'être. Recevant mieux, il utilise et distribue avec une justice grandissante. Le courant devient continu. L'échange s'harmonise, s'étend, s'enfonce de plus en plus loin, de plus en plus haut et plus bas... L'intelligence cosmique s'incarne en lui peu à peu jusqu'à s'identifier avec lui.

Voilà, très sommairement évoquées, les grandes lignes de cette mystique. Au demeurant, on le voit bien, cet idéal ne s'écarte guère des aspirations spirituelles de la plupart des doctrines spiritualistes humaines. Pourtant, il y a une différence notoire, une caractéristique première dans cette pensée : la Matière n'y est jamais rejetée, la vie terrestre n'est pas méprisée, elles sont associées à la vaste parousie des forces harmonisatrices ou " divines ", cherchant à se manifester dans et par l'Homme. Il y a mariage ; et ceci suppose, pour être justifié et bien compris, des notions métaphysiques précises, à la fois abstraites et praticables : non seulement spirituelles mais matérielles, donc scientifiques, selon l'acception actuelle du mot science. La Kabbale sans la Science n'est plus vraiment la Kabbale. Encore une fois, nous reviendrons sur tout cela.

Quant à la tradition, il ne faut point confondre traditionalisme répétitif et Kabbale. Certes, il est des traditionalistes pouvant être des réceptacles fidèles, dévoués, des mystiques de valeur, des savants et des "perceurs de voiles ". Il y a de tels hommes dans les rangs de l'orthodoxie religieuse. Cependant on ne ligotera pas la Kabbale à quelque groupe, religieux ou non, orthodoxe ou non. Elle n'appartient en propre à personne, elle est par essence et par origine universelle. En effet sa seconde caractéristique est l'absolue liberté de recevoir ou de rejeter, de comprendre ou de se fermer. Elle ne s'impose ni par les dogmes ni par le mandarinat. Elle est à l'image des Forces divines dont elle tente d'expliquer les lois ; elle se propose à ceux qui veulent bien l'accepter, ou se refuse selon un principe fort simple : " celui qui est plein de lui-même n'a plus de place pour Dieu ".

La superstition et le dogmatisme, n'est-ce pas être plein de soi-même aussi, d'une certaine façon ? C'est pourquoi le vrai Kabbaliste est appelé plus exactement MéKouBâL, " celui qui se conforme à son usage ", c'est-à-dire au but pour lequel l'Homme a été formé, " celui qui se laisse pénétrer " ou, plus ordinairement, " celui qui reçoit ".

Comme le rappelle très justement A.D. Grad : " Ce qui est reçu, ce en face de quoi l'on est en présence, c'est la Sagesse d'En Haut. " Enfin, on ne se laissera pas abuser par ce que l'on dénomme " Kabbale pratique " (QaBâLâH Ma°aeSYTh). Elle s'est en effet pervertie depuis très longtemps en magie de la plus triste espèce à cause de l'ignorance de la plupart de ses adeptes, de leurs agissements imprudents et de leurs croyances superstitieuses. De cette branche dévoyée, on devra s'écarter soigneusement, si l'on aspire à pénétrer les arcanes de la haute et pure Tradition. La maîtrise des forces naturelles ou cachées, que les théurgistes prétendent obtenir à bon compte, n'était atteinte autrefois que par les plus savants et les plus droits, les plus forts et les plus justes à la fois. C'était la partie la plus secrète de l'enseignement. Etant donné les dangers graves que cette science fait courir à ceux qui la pratiquent, il fut même, à l'époque de Moïse, carrément interdit de la vulgariser ou de l'utiliser en public. Les Sages se cachèrent donc pour préserver la vraie science de toute profanation : les examens d'accès à la haute discipline théurgique, déjà très difficiles, furent durcis ; les postulants furent soumis à des épreuves encore plus redoutables qu'autrefois ; les secousses psychiques et les attaques nervo-physiques devinrent telles que la plupart reculait et que certains même y perdirent la vie.

Ce que l'on appelle aujourd'hui théurgie dans certains milieux n'est plus qu'une pâle expression des pouvoirs attribués à la prière et aux rites. La plupart du temps ces pratiques sont entachées de sorcellerie déguisée. Or, seuls les inférieurs et les moins purs parmi les élèves des initiés s'arrêtent encore à cela. Les peuples, n'ayant plus depuis longtemps de chefs formés dans les Ecoles de la " Sagesse de vérité " (C'hâKhMâH HaAEMêTh), que ce soit en Occident ou en Orient, devinrent trop souvent la proie des théurgistes et des sorciers. C'est la confusion entretenue entre la Tradition originelle, la Tradition véritable, et ses imitations frelatées, qui est sans doute la cause de la mauvaise réputation de la Kabbale dans certains milieux religieux, tant juifs que chrétiens.

La partie métaphysique de cette Tradition consiste à exposer ce que l'Homme peut apprendre sur cette Sagesse mystérieuse d'en haut et la façon dont elle se manifeste jusqu'à cet Homme, et au-delà de lui. Pour ce faire, elle s'appuie sur les Ecritures sacrées, témoignage des Connaissances du Passé ; pour ce faire encore, elle les compare aux découvertes d'aujourd'hui, que ce soit dans les domaines matériels ou spirituels, consignant le meilleur de ces dernières dans ses livres et consciences mémoratives. Ainsi fit-elle depuis des millénaires, ainsi fera-t-elle sans doute encore longtemps.

C'est pourquoi l'on raconte ordinairement que la Sagesse d'en haut se révéla sur le Mont Sinaï (signe d'évolution) à Moïse qui transmit cette Connaissance à Josué. Josué la transmit aux Anciens, et les Anciens aux Prophètes ; et ceux-ci..., etc.

Il y reçut ainsi la fine fleur de ce qui pouvait être entendu à son époque ; car il était, si l'on en croit les sources métascientifiques, le Chef suprême des Initiés égypto-chaldéens, surnommés significativement Hébreux, ce qui veut dire " passeurs " ou " ceux qui vont sur l'autre rive ", derrière les apparences ; et encore, " ceux qui traversent les abîmes "... et les font traverser. Sans aller plus avant pour l'instant, les trésors cachés sous les apparences païennes du " Livre des morts " d'Egypte ne pouvaient guère leur être étrangers.

Au-delà de l'historiette officielle, les kabbalistes admettent en général que la Tradition reçue sur le Sinaï représente la somme des Connaissances transmises d'âge en âge par les Patriarches des temps originels, depuis Adam lui-même. En fait, il semble qu'à l'époque de Moïse une partie de ce colossal savoir avait été perdue. C'est ainsi que l'on raconte que du temps d'Enosh (AENOSh), fils de Sèth, les petits enfants savaient ce qu'ignorent maintenant les plus grands savants. Or, en ce temps-là déjà, on avait oublié une part de la Science adamique.

Quoi qu'il en soit, la vie et le savoir d'un Mékoubal se rattachent à ce que l'on appelle la Shalshèlèth-ha-Kabbâlâh, littéralement " chaîne de la tradition ", c'est-à-dire la transmission de maître à élève et, pour l'essentiel, de " bouche en bouche " (ShéBa°al PèH). La Kabbale est en effet avant tout une communication orale. Pendant fort longtemps, hormis les Livres sacrés rédigés en langues idéographiques chiffrées, rien ne fut écrit. Toute la science était transmise de mémoire. Mais, le temps passant et l'époque connue sous le nom d'Age d'or s'éloignant, il devint un jour nécessaire d'en consigner certaines parties. Les historiens, par légitime désir d'exactitude " scientifique ", n'acceptant de prendre en compte que ce qu'ils peuvent appuyer sur des documents écrits, on ne sera pas surpris s'ils ne donnent au mieux pas plus de dix-huit siècles à l'apparition de la Kabbale. Plus fréquemment encore, ils ne la voient se concrétiser qu'au début du Moyen Age.

Le savant G.G. Scholem, bien qu'il soit de cette école, n'en reconnaît pas moins "[... ] que dans la période du second Temple, on enseignait déjà dans les cercles pharisaïques une doctrine ésotérique ".

L'histoire officielle de la Kabbale se réduit donc à quelques siècles, alors que ses adeptes l'assurent venue d'au-delà de la nuit, née de l'ère de lumière qui précéda la chute de l'Homme. Si l'on s'en tient ainsi aux seuls documents reconnus, l'enseignement appelé kabbaliste par les historiens commence avec Yohanan ben Zakkaï, juste après la destruction du Temple de Jérusalem par Titus, en l'an 70. Cependant, nous devons faire remarquer qu'à cette époque dramatique la très grande majorité des Juifs de Judée et de Galilée, Anciens et savants, femmes et enfants, zélotes armés et gens pacifiques avaient été passés au fil de l'épée. " Tout le pays d'Israël était en proie à la dévastation et au bouleversement ; les morts ne se comptaient plus ; les documents d'archives furent perdus ; sous l'effet de la détresse, de la malnutrition, du choc affectif la mémoire s'altérait. ". Rien que pour la ville de Jérusalem il y avait eu plus d'un million de victimes. Le heurt politique entre Romains et Juifs avait désorganisé tout l'enseignement et l'administration du pays. En promettant à Rome de ne pas faire de politique Yohanan ben Zakkaï put fonder l'école de Yavné avec l'aide d'Eliézer ben Hyrkanus, d'Akiba ben Yosèph et d'Ismaël, le nouveau Grand Prêtre.

Sous leur contrôle, et avec leur aval, du moins on le suppose, une littérature abondante apparaît alors pour consigner d'urgence tout ce dont on se souvenait encore. Un véritable travail d'enquêtes fut effectué. Dans les mémoires des vivants, dans les communautés et bibliothèques des pays voisins, Des discussions philosophiques furent ouvertes à propos des textes bibliques et les interprétations allèrent bon train... La Tradition juive en ressortit ranimée, régénérée, mais aussi sensiblement transformée par les thèses des groupes pharisaïques dominant les nouvelles écoles.

N'ayant pas l'intention de dresser un tableau historique circonstancié, ce qui demanderait beaucoup de place et nous préférons la réserver à la doctrine, voici simplement quelques grandes lignes très brèves au travers des grands ouvrages :

Le Talmud de Jérusalem, fin du 2ème Siècle.
Le Talmud de Babylone, et nombreux commentaires homélitiques de la Bible, entre les 3ème et 5ème siècles.
Les Hêkhaloth (Palais), 5ème siècle.
Le Sèphèr Yètsirah (Livre de la Formation), 5ème / 6ème siècles.
Le Sèphèr ha-Bahir (Livre de la Clarté), 12ème siècle, publié en Provence au moment de la grande extension des écoles kabbalistes du Sud de la France.
Le Sèphèr ha-Zohar (Livre de la Splendeur), remise en forme contemporaine par Moïse de Léon d'un manuscrit secret du 2ème siècle, attribué à Siméon Bar Yoc'haï, le prestigieux élève de l'école de Yavné.

On est alors à la charnière des 12ème/13ème. Le grand élan philosophique lancé par les Français de Septimanie va s'étendre sur toute l'Espagne, puis sur l'Italie et l'Europe centrale. C'est le temps de Nac'hmanide et d'Aboulafia, jusqu'au grand exode d'Espagne.

Au 15ème siècle, paraissent les ouvrages du subtil philosophe Moïse ben Ya'aqov Cordovero, exilé en Haute Galilée, à Safed, ceux d'Isaac Louria, sous le pseudonyme d'Ari (Ashkénazi Rabbi Isaac), et ceux de son disciple C'haïm Vital.

De ces trois courants dynamiques de pensée métascientifique et religieuse à la fois - celui de Provence, celui d'Espagne et celui de Galilée - naîtra presque en même temps que le deuxième l'école de Rhénanie, qui s'étendit lentement vers l'Est. De là surgit au 18ème siècle. le dynamique mouvement du C'hassidisme, lancé par R. Israël ben Eliézèr, dit le " Becht " (ou Besht : Ba'al Shem Tov).

La Kabbale va trouver par ce mouvement une puissante expansion. Cependant, comme le rappelle G. Casaril, " la Cabbale de l'âge d'or s'adresse à l'élite intellectuelle ; elle vit l'adhésion mystique, le Connaître-Dieu, comme un achèvement de l'étude. Le Lourianisme remplace déjà les valeurs de l'étude par les pratiques rituelles, par une compréhension cabalistique des actes religieux ". Le C'hassidisme se voulant tout entier populaire, " les Maîtres hassidiques, dit-il encore, n'apportent rien à la Tradition, ils l'adaptent à la compréhension - souvent étroite - des petites gens de Podolie Volhynie ".

De nouveau, les branches de la très haute mystique psycho-intellectuelle se cachent sous le sceau du secret. Elles semblent abandonner les écoles populaires à tous les élans du coeur, et, parfois même aux pires excès de la vénération idolâtre des guides Tsaddiks. Il en naîtra deux déviations : celle de Sabbataï Svi au 17ème s. et celle de Jacob Frank au 18ème . La majorité des adhérents du premier se convertirent à l'Islam et ceux du second au Catholicisme.

Enfin, la tentative de Spinoza de traiter à la façon du Cartésianisme les notions métaphysiques de la Kabbale n'arrangea pas les choses. Depuis longtemps la " Chaîne de la Kabbale " se renouvelait sous le couvert : les grands mouvements bruyants n'étant que le ressac d'une oeuvre lente et patiente, celle de l'évolution humaine. Le désordre actuel du monde étant ce que l'on sait tous les fanatismes trouvent matière accrue dans cette violence et dans l'ignorance entretenue. A.D. Grad voit clair : " Après Safed, la chaîne initiatique se ramifie jusqu'à nos jours en de petits cercles d'études qui s'efforcent de préserver avant tout, selon leurs moyens, l'esprit même de la Kabbale ".



Cours simple et didactique du Rav Ron Chaya au sujet de la Kabbale:
(début "concret" minute 5:20)



la-KABBALA (rav-Ron-CHAYA)
envoyé par ronni75.


Dernière édition par Alexis232 le Ven 13 Aoû 2010, 23:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 25 Avr 2010, 20:21

Merci Alexis pour toutes les infos sur ce fil... je n'ai pas tout lu et j'aimerais savoir par où il faut commencer pour apprendre tout cela ?

Je pense qu'il y a des mystères derrières les chiffres, qu'ils cachent des vérités sur la vie... mais qu'ils ne peuvent pas apporter des prophéties...

Pouvez-vous me donner un site où l'on peut apprendre les bases ?
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 25 Avr 2010, 20:35

Simon a écrit:
Merci Alexis pour toutes les infos sur ce fil... je n'ai pas tout lu et j'aimerais savoir par où il faut commencer pour apprendre tout cela ?

Je pense qu'il y a des mystères derrières les chiffres, qu'ils cachent des vérités sur la vie... mais qu'ils ne peuvent pas apporter des prophéties...

Pouvez-vous me donner un site où l'on peut apprendre les bases ?



Salut Simon,

Merci pour l' intérêt que tu portes à ce sujet,je pense que pour nous chrétiens il vaut mieux suivre l'enseignement de l'église.
Nous avons la chance d'avoir reçu le baptême qui est 'l'initiation' par excellence,la foi,la prière et les sacrement sont nos "outils" pour accéder à Dieu,il n'y a rien de plus puissant et vrai que ce" triptyque".
Cependant je pense que dans la tradition juive nous pouvons puiser beaucoup mais c'est accessoire...
Cordialement Alexis.
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Lun 26 Avr 2010, 02:29



Chaïm Wirszubski




http://books.google.fr/books?id=xI19Qn7yHakC&printsec=frontcover&dq=Pic+de+la+Mirandole+et+la+cabale,&hl=fr&ei=qWzYS-WXEYTK-QaZoZjxBQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CDMQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false


A lire:


La place centrale de Pic de la Mirandole dans la cristallisation de la cabale chrétienne, conçue comme ensemble organisé de méthodes de lectures et de déchiffrement des « textes sacrés » hébraïques, se fonde sur sa connaissance, précoce et suffisante, de l’hébreu, cette « langue de Dieu », de l’araméen, la « langue chaldaïque », et de la littérature cabalistique juive. Cette figure cardinale de l’« ésotérisme » de la Renaissance est largement connue depuis les travaux décisifs notamment de Joseph Blau, Gershom Scholem, François Secret, Henri de Lubac, Louis Valcke, pour s’en tenir aux plus accessibles pour un lecteur français. En 1989, paraît à Londres l’ouvrage (posthume) en partie inachevé, de l’historien Chaïm Wirszubski (1915-1977), aujourd’hui offert au public grâce à la traduction érudite et raisonnée de J. M. Mandosio, soutenue de tout l’appareil critique nécessaire à la pleine intelligibilité des thèses de l’auteur, spécialiste du Moyen Âge et de la Renaissance, et de celles de Pic lui-même.

Pour éviter tout contresens, et toute imputation a priori d’intention « hérétique », il faut préciser que Pic de la Mirandole (1463-1494) avait pour dessein d’utiliser la cabale juive pour confirmer la théologie chrétienne, et non pour proposer un système de pensée et de savoir qui lui eût été contraire. Dans les ouvrages hébreux de « sciences cabalistiques », écrit-il dans son Discours sur la dignité de l’homme « j’ai trouvé – Dieu m’est témoin –, non point tant la religion mosaïque que la religion chrétienne ». Encore fallait-il pénétrer au plus profond de cette littérature, et en suivre les tours et détours, les apories et les paradoxes, et tout ce qui, à même la lettre hébraïque, se trame d’interprétations et de sens explosés. C’est en cette quête des sources juives de la pensée picienne, que la recherche de C. Wirszubski présente un ensemble magistral de découvertes, pour l’essentiel confirmées par les études contemporaines. Mais l’accès aux sources suppose un long apprentissage des impératifs qui gouvernent toute lecture d’un texte hébreu. G. Scholem rappel que chaque lettre, et, par excellence, chaque nom, « représente une concentration d’énergie et exprime une plénitude de sens qu’il est absolument impossible de traduire, du moins complètement, en langage humain » : la lettre est, en tous ses rayonnements, lumineusement divine. Ce qui revient à dire que toute parole « divine » est par définition un processus créateur. Dès lors, les traductions latines que Pic, dans les années 1485-1486, commandait à Flavius Mithridate, savant juif sicilien, converti au christianisme, – et prêtre sous le nom de Gugliemo Raimondo Moncada –, ne le dispensaient pas de fréquenter au plus près la « langue matricielle » pour mieux comprendre la cabale. Si l’auteur fait porter sa recherche des sources sur l’ensemble de l’œuvre de Pic, dont il note avec précision la relation avec les textes hébreux traduits par Mithridate, sa quête se concentre avec une attention particulière sur l’examen des Neuf cents conclusions philosophiques, cabalistiques et théologiques publiées (édition princeps) en 1486 (Pic est alors âgé de vingt-trois ans), et qui devaient faire l’objet d’une discussion publique, interdite par Innocent VIII, condamnées, enfin, en août 1487 en leur totalité. Six ans plus tard cependant, Alexandre VI accordera à Pic « l’absolution pleine et entière ».

Plusieurs noms, dûment documentés et argumentés, viennent confirmer l’étroite familiarité de Pic avec la littérature cabalistique juive, d’où sont dérivées ses principales thèses. Certes, l’hypothèse de la confirmation du christianisme par les textes et doctrines ésotériques juives était courante avant même les recherches de Pic. Mais celui-ci, par ses lectures approfondies de ces traités et leur recoupement, étaye cette thèse en puisant dans le fonds infini des signes, figures et lectures multipliées qui sollicitent chacun de ces référents jusqu’en leur plus simple syllabe. C. Wirszubski ne cherche pas seulement dans les Conclusions de Pic la relation explicitement affirmée avec telle ou telle source : cela ne déciderait pas absolument d’un héritage, sauf formel, et ne serait pas preuve concluante. « L’inventaire de sa bibliothèque, les noms d’auteurs qu’il (Pic) mentionne, les titres des ouvrages qu’il cite, et même une traduction réalisée à son intention, peuvent nous induire en erreur ». Le plus sûr moyen de ne pas s’égarer est de procéder par « dérivation textuelle », « autrement dit par des preuves internes fournies par les conclusions elles-mêmes ». Sans négliger le répertoire référentiel, et pour autant qu’il y soit fait explicitement appel, la seule filiation interne vaut preuve de recours aux sources dont Pic pouvait alors disposer dans le temps même de son écriture. Ainsi l’ouvrage de C. Wirszubski apporte-t-il à la connaissance/compétence de Pic en matière d’« ésotérisme » chrétien, bien plus que le rappel de ses principaux arguments : le fondement doctrinal (philosophique, théologique, cabalistique) rigoureusement dérivé de lectures avérées, et de vigoureuse fécondité.

En cette recherche des sources, de nombreux traités portés pour l’essentiel à la connaissance de Pic par les traductions latines qu’effectue pour lui Mithridate. Le Bahir (Le Livre de la Clarté) ; le Sefer Yesirah (Le Livre de la Création), « exposé de cosmogonie hébraïque ancienne » ; le Zohar (Le Livre de la Splendeur), attribué, dans certains textes lus par Pic, à Simeon bar Yohai ; le Livre des racines ou des termes de la cabale, figurant dans les manuscrits de Mithridate, « glossaire très élaboré des symboles cabalistiques des dix sefirot (nombres) » ; La couronne du Bon Nom, d’Abraham Axelrad ; le traité anonyme Sur la proportion de la Divinité, etc. Chaque Conclusion de Pic est appariée à une ou plusieurs sources à partir d’une mise en consonance des corpus hébraïque et picien. Cette lecture constitue une modalité extrêmement précieuse de discernement de l’origine, pour autant que l’on puisse parler de moment « originel » dans la quête de cela même qui a trait à la recherche de la prime « voix » de Dieu au Sinaï ! ! D’autres noms viennent au fil de cette mise au net des influences et apparentements. De rabbi Azriel de Gérone, Questions sur les dix numérotations, avec leurs réponses ; de Joseph Gikatila, Les Portes de la Justice ; de rabbi Théodore de Tolède, La Porte des secrets » ; de Yohanan Alemanno, L’Amour de Salomon, etc. Deux auteurs interviennent cependant plus fréquemment : Menahem Recanati et Abraham Aboulafia. Plusieurs traités de Recanati constituent les sources indiscutables de nombreuses Conclusions de Pic, notamment son Commentaire sur le Pentateuque, et son Commentaire des prières. Recanati privilégie une lecture mystique du Texte, comme méthode de déchiffrement illuminante du Texte. À l’inverse, ou en complément, Abraham Aboulafia initie le courant de la cabale prophétique, qui associe « des vues métaphysiques inspirées de la philosophie aristotélicienne de Maïmonide », et des « méthodes de cabale combinatoire issues du Livre de la Création ».

Pic de la Mirandole se situe au point de convergence de ces deux modes opératoires de la cabale. C. Wirszubski note en effet que la cabale de Recanati s’appuie sur une « exégèse symbolique de l’Écriture considérée comme la voie de l’élucidation des mystères des sefirot » (de « nombres », « sphères » ou « régions », le terme en est venu à signifier « l’émergence des puissances et des émanations divines ») ; la cabale d’Aboulafia privilégie la lecture « du nom ou des noms de Dieu, et utilise les combinaisons de lettres comme une discipline spirituelle grâce à laquelle l’homme peut parvenir à l’union avec le divin ». Abraham Aboulafia (né à Saragosse en 1240, mais on perd sa trace à partir de 1291), très tôt initié à la Torah et au Talmud, prend connaissance de l’œuvre de Maïmonide, « vagabonde », selon l’expression de G. Scholem, en Espagne, Grèce et Italie, et rédige des traités auxquels Pic accède par les traductions proposées par Mithridate : les Mystères de la Torah, Brève somme de la cabale, épître adressée à son disciple Yehuda Salmon, le Livre des secrets de la Loi, interprétation mystique du Guide des Egarés de Maïmonide, la Lumière de l’Intellect, etc. Si l’auteur ne mentionne pas expressément Les sept voies de la Torah comme source reconnue de la cabale picienne, sans doute cette épître adressée à « Rabi Abraham » lui parvint-elle sous un autre intitulé. Sa réédition, aujourd’hui, permet de comprendre l’influence plus générale qu’Aboulafia put avoir sur Pic. Par le contenu de son enseignement, d’abord, qui permet de procéder d’une lecture et d’une compréhension « littérales » de la Torah, à des niveaux de plus en plus complexes et diversifiés de significations, jusqu’au « seuil des enseignements cabalistiques », commençant par l’acquisition de la « science générale de la combinaison des lettres », la guématria, chaque lettre affectée d’une valeur numérique entrant ainsi en correspondance infinie et cependant nécessaire avec toute autre, selon un système rigoureux d’équivalences. À partir de cette acquisition/initiation, il est possible de « se rapprocher du Nom, de sorte que son action soit perceptible » à ceux qui y parviennent. L’ultime « degré » est l’accès au « lieu du Sacré par excellence », où se perçoit « le Logos divin ».

Plus sans doute que cette gradation, que les mystiques chrétiens reprendront en d’autres termes mais dans un identique mouvement d’« inhabitation » réciproque de Dieu en la créature et du sujet en son dieu, c’est le parcours méthodologique qui retient l’attention de Pic. C. Wirszubski aussi bien que Shmuel Trigano dans son commentaire sur les Sept voies, ainsi que G. Scholem dans le texte-postface à l’ouvrage sur Pic, ne cessent en effet de rappeler cette tension permanente qui fonde la lecture de tout texte « hébraïque », et qui constitue, à vrai dire, l’apport fondamental de la cabale au vaste mouvement herméneutique qui va toujours s’accomplissant sous nos yeux. Pour Aboulafia, note le traducteur des Sept voies, « la langue hébraïque » est « la langue naturelle, choisie par Dieu, elle est en quelque sorte “sur-saturée” de sens », informative autant qu’informante, c’est-à-dire créatrice du réel. « La moindre lettre, sa forme, sa valeur numérique, etc. est porteuse de sens et renvoie à des réalités métaphysiques ». Les traductions que Pic reçoit de Mithridate confirment le caractère entièrement crypté de cette écriture, qui vaut pour tout texte « cabalistique ». Un cryptage pour élucider un mystère. Combinatoires de nombres et de symboles, car il n’est nulle autre clé pour venir au centre du Verbe. G. Scholem : le langage divin n’a pas de grammaire, et « le texte sacré est tout entier conçu comme un tissu de noms divins ». Pas de grammaire, et une origine qui ne peut se penser que comme perte. Comme disparition. S. Trigano : « Au commencement n’était pas le verbe. Bien plutôt, le “début” est habité du silence, d’un espacement de vide : les trois premiers versets de la Genèse, dans lesquels les kabbalistes ont toujours cherché le processus de surgissement de l’Univers. C’est d’une éclipse, d’une disparition du divin, que naît le monde ». La cabale est « la pensée de cette “disparition ». C’est pourquoi, selon C. Wirszubski, la cabale, du moins celle d’Aboulafia, mêle-t-elle une méthode contemplative fondée sur la combinaison des lettres, à des principes « rationalistes » hérités de Maïmonide. C’est, dit-il, « la seule voie viable pour atteindre à l’illumination prophétique ». Pic de la Mirandole conjugua la complexité et le vertige de cette combinatoire, à la signification mystique « révélée dans un éclair d’intuition ».

La cabale chrétienne fut ainsi fondée « en tant que discipline mystique », et sans doute est-ce en cette raison même qu’il convient de chercher les motifs de son expatriation du territoire propre d’une Église stabilisée en une dogmatique théologique, exclusive de toute quête sur des chemins menant en tous horizons, quand il fallait n’en suivre qu’un. L’auteur rappelle opportunément cette définition de W. Benjamin : « L’unité de temps de l’expérience symbolique, c’est l’instant mystique ». Tout un long et patient travail à même le symbolique, déchiffré en tous ses états, pour un « spasme du temps », qui brusquement clôt la recherche. Tel est le défi de la cabale, que Pic porta en toute clarté en entrelaçant « judaïsme et christianisme, christianisme et platonisme, mystique et magie ». En cet entrelacement la cabale chrétienne devait trouver sa formule la plus exacte. Et la plus vulnérable.






Bien à vous.
Alexis.


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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Lun 26 Avr 2010, 04:10

Yod Hé Shin Vav Hé






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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 29 Avr 2010, 15:36

[i]Le Coeur.

























Un autre quatre de chiffre, surmontant un coeur.




En raison de la multiplicité des sens inhérente au symbolisme, le quatre de chiffre possède de nombreuses interprétations. L'une des plus fondamentales provient de l'observation que, dans toutes les marques où il figure, il a une forme qui est celle d'une croix dont l'extrémité supérieure de la branche verticale et une des extrémités de la branche horizontale sont jointes par une ligne oblique. C'est parce que la Croix est un symbole du quaternaire, entre autres, que le quatre de chiffre possède cette qualité, et cela même avant sa ressemblance graphique avec le chiffre quatre. Dans les marques d'imprimeurs, le quatre de chiffre surmonte souvent un cœur.


Références

↑ c.f. René Guénon, Le "quatre de chiffre", publié dans Etudes Traditionnelles, juin 1948, et repris dans les Symboles fondamentaux de la Science Sacrée, Gallimard, 1962.
↑ ibid. p. 397.



Le Coeur.


http://regnabit.com/

http://rosamystica.kazeo.com/Une-approche-esoterique-du-coeur,r249046.html



Le cœur :L’amour de Dieu qui vient à nous, et notre amour qui va vers Dieu.
La croix :Signe de foi "Mon Seigneur et mon Dieu".
L’ancre de marine :L’espérance, la confiance qui se sent en sécurité.
"en Toi Seigneur mon espérance".





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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 29 Avr 2010, 19:54



Notre Pape le vicaire du Christ !



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caesor



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 29 Avr 2010, 20:33

la kabbale et la cabale , c'est la meme chose ?
moi, le mot "cabale", cela me fait penser à un complot ou à un cheval. Alors que ce n'est pas le cas pour Kabbale, qui me fait plutot penser à la bible
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Jeu 29 Avr 2010, 20:36

Oui bien vu !!!


http://fr.wikipedia.org/wiki/Cabale


http://www.volle.com/lectures/mopsik.htm


Alex.
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Lephenix



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Sam 01 Mai 2010, 00:38

SYMBOLES DE LA SCIENCE SACREE - René GUENON

Editions GALLIMARD - TRADITION - CHAPITRE LXVII

Le « quatre de chiffre » - [Publié dans E.T., juin. 1948]

Parmi les anciennes marques corporatives, il en est une qui a un caractère particulièrement énigmatique : c’est celle à laquelle on donne le nom de « quatre de chiffre », parce qu’elle a en effet la forme du chiffre 4, auquel s’ajoutent souvent des lignes supplémentaires, horizontales ou verticales, et qui se combine généralement, soit avec divers autres symboles, soit avec des lettres ou des monogrammes, pour former un ensemble complexe dans lequel il occupe la partie supérieure.

Ce signe était commun à un grand nombre de corporations, sinon même à toutes, et nous ne savons pourquoi un écrivain occultiste, qui par surcroît en attribue fort gratuitement l’origine aux Cathares, a prétendu récemment qu’il appartenait en propre à une « société secrète » d’imprimeurs et de libraires ; il est exact qu’il se trouve dans beaucoup de marques d’imprimeurs, mais il n’est pas moins fréquent chez les tailleurs de pierres, les peintres de vitraux, les tapissiers, pour ne citer que quelques exemples qui suffisent à montrer que cette opinion est insoutenable.

On a même remarqué que des particuliers ou des familles avaient fait figurer ce même signe sur leurs maisons, sur leurs pierres tombales ou dans leurs armoiries ; mais ici, dans certains cas, rien ne prouve qu’il ne doivent pas être attribué à un tailleur de pierres plutôt qu’au propriétaire lui-même, et, dans les autres, il s’agit certainement de personnages qui étaient unis par quelques liens, parfois héréditaires, à certaines corporations (Nous avons fait allusion ailleurs à des liens de ce genre à propos des maçons « acceptés » (Aperçus sur l’initiation, ch. XXIX). ) .

Quoi qu’il en soit, il n’est pas douteux que le signe dont il s’agit a un caractère corporatif et est en relation directe avec les initiations du métier, et même, à en juger par l’emploi qui en est fait, il y a tout lieu de penser que ce fut essentiellement une marque de maîtrise.

Quant à la signification du « quatre de chiffre », qui est évidemment ce qui offre pour nous le plus d’intérêt, les auteurs qui en ont parlé sont loin d’être d’accord entre eux, d’autant plus qu’ils semblent généralement ignorer qu’un symbole peut être réellement susceptible de plusieurs interprétations différentes, mais qui ne s’excluent nullement.

Il n’y a là rien dont on doivent s’étonner, quoi qu’en puissent penser ceux qui s’en tiennent à un point de vue profane, car non seulement la multiplicité des sens est, d’une façon générale, inhérente au symbolisme lui-même, mais de plus, dans ce cas comme dans bien d’autres, il peut y avoir superposition et même fusion de plusieurs symboles, en un seul.

M. W. Deonna, ayant été jadis amené à citer le « quatre de chiffre » parmi d’autres symboles figurant sur des armes anciennes (Armes avec motifs astrologiques et talismaniques, dans la Revue de l’Histoire des Religions, numéro de juill.-oct. 1924.) , et parlant à cette occasion, assez sommairement d’ailleurs, de l’origine et de la signification de cette marque, a mentionné l’opinion d’après laquelle elle représente ce qu’il appelle assez bizarrement « la valeur mystique du chiffre 4 » ; sans rejeter entièrement cette interprétation, il en préfère cependant une autre, et il suppose « qu’il s’agit d’un signe astrologique », celui de Jupiter.

Celui-ci présente en effet, dans son aspect général, une ressemblance avec le chiffre 4 ; il est certain aussi que l’usage de ce signe peut avoir quelque rapport avec l’idée de « maîtrise », mais, malgré cela, nous pensons, contrairement à l’avis de M. Deonna, que ce n’est là qu’une association secondaire qui, si légitime qu’elle soit (Nous trouvons d’ailleurs un autre cas de la même association du symbolisme de Jupiter à celui du quaternaire dans la quatrième lame du Tarot.) , ne fait pourtant que s’adjoindre à la signification première et principale du symbole.

Il ne nous paraît pas douteux, en effet, qu’il s’agit avant tout d’un symbole quaternaire, non pas tant à cause de sa ressemblance avec le chiffre 4, qui pourrait en somme n’être qu’ « adventice » en quelque sorte, que pour une autre raison plus décisive : ce chiffre 4, dans toutes les marques où il figure, a une forme qui est exactement celle d’une croix dont l’extrémité supérieure de la branche verticale et une des extrémités de la branche horizontale sont jointe par une ligne oblique ; or, il n’est pas contestable que la croix, sans préjudice de toutes ses autres significations, est essentiellement un symbole du quaternaire (La croix représente le quaternaire sous son aspect « dynamique » tandis que le carré le représente sous son aspect « statique ».) .

Ce qui confirme encore cette interprétation, c’est qu’il y a des cas où le « quatre de chiffre », dans son association avec d’autres symboles, tient manifestement une place qui est occupée par la croix dans d’autres figurations plus habituelles, identiques à celles-là à l’exception de cette seule différence ; il en est notamment ainsi quand le « quatre de chiffre » se rencontre dans la figure du « globe du Monde », ou encore quand il surmonte un cœur, ainsi qu’il arrive surtout fréquemment dans les marques d’imprimeurs (Le cœur surmonté d’une croix est naturellement dans l’iconographie chrétienne, la représentation de « Sacré –Cœur », qui est d’ailleurs au point de vue symbolique, une image du « Cœur du Monde » ; il est à remarquer que, le schéma géométrique du cœur étant un triangle, dont la pointe est dirigée vers le bas, celui du symbole entier n’est autre que le symbole alchimique du soufre dans une position inversée, qui représente l’accomplissement du « Grand Œuvre ». [Dans l’article Le Chrisme et le cœur dans les anciennes marques corporatives, de Regnabit, nov. 1925, à propos de ce même rapprochement symbolique, René Guénon ajoutait : « Nous retrouvons ici le triangle inversé dont nous avons déjà indiqué l’équivalence avec le cœur et la coupe isolé, ce triangle est le signe alchimique de l’eau tandis que le triangle droit, la pointe dirigée vers le haut, est celui du feu. Or, parmi les différentes significations que l’eau a constamment dans les traditions les plus diverses, il en est une qu’il est particulièrement intéressant de retenir ici : elle est le symbole de la Grâce et de la régénération opérée par celle-ci dans l’être qui la reçoit ; qu’on se rappelle seulement, à cet égard, l’eau baptismale, les quatre fontaines d’eau vive du Paradis terrestre, et aussi l’eau s’échappant avec le sang du Cœur du Christ, source inépuisable de la Grâce. Enfin, et ceci vient encore corroborer cette explication, le renversement du symbole du soufre signifie la descente des influences spirituelles dans le « monde d’en bas », c’est-à-dire dans le monde terrestre et humain ; c’est en d’autres termes la « rosée céleste » dont nous avons déjà parlé. ».] .) .

Ce n’est pas tout, et il y a encore autre chose qui n’est peut-être pas moins important, bien que M. Deonna se soit refusé à l’admettre : dans l’article auquel nous nous sommes référé plus haut, après avoir signalé qu’on a voulu « dériver cette marque du monogramme constantinien, déjà librement interprété et défiguré sur les documents mérovingiens et carolingiens (Il faudrait d’ailleurs avoir soin de distinguer entre les déformations accidentelles, dues à l’incompréhension des symboles, et les déformations intentionnelles et significatives.) » ; il dit que « cette hypothèse apparaît tout à fait arbitraire » et qu’ « aucune analogie ne l’impose ».

Nous sommes fort loin d’être de cet avis ; il est d’ailleurs curieux de constater que, parmi les exemples reproduits par M. Deonna lui-même, il en est deux qui figurent le chrisme complet, dans lequel le P est remplacé purement et simplement par le « quatre de chiffre » ; cela n’aurait-il pas dû tout au moins l’inciter à plus de prudence ?

Il faut aussi remarquer qu’on rencontre indifféremment deux orientations opposées du « quatre de chiffre (Nous disons indifféremment, mais il se peut que cela ait correspondu à quelque différence de rites ou de corporations ; ajoutons incidemment à ce propos que, même si la présence d’un signe quaternaire dans les marques indiquait la possession du quatrième degré d’une organisation initiatique, ce qui n’est pas impossible, bien que ce soit sans doute difficile à établir, cela n’affecterait évidemment en rien la valeur symbolique inhérente à ce signe.) ; or, quand il est tourné vers la droite au lieu de l’être vers la gauche suivant la position normale du chiffre 4, il présente avec le P une similitude particulièrement frappante.

Nous avons déjà expliqué (Les symboles de l’analogie [ici ch. L].) qu’on distingue le chrisme simple et le chrisme dit « constantinien » : le premier est composé de six rayons opposés deux à deux à partir d’un centre, c’est-à-dire de trois diamètres, l’un vertical et les deux autres obliques, et, en tant que « Chrisme », il est regardé comme formé par l’union des deux lettres grecques I et X ; le second, qui est considéré de même comme réunissant les deux lettres X et P, en est immédiatement dérivé par l’adjonction, à la partie supérieure du diamètre vertical, d’une boucle destinée à transformer l’I en P, mais qui a aussi d’autres significations, et qui se présente du reste sous plusieurs formes diverses (Nous avons mentionné le cas où cette boucle du P prend la forme particulière du symbole égyptien de la « boucle d’Horus » ; dans ce cas, le P a en même temps une ressemblance particulièrement nette avec certaines aiguilles « préhistoriques » qui, comme l’a signalé Coomaraswamy, au lieu d’être perforées comme elles l’ont été plus tard, étaient simplement recourbée à une de leurs extrémités, de façon à former une sorte de boucle dans laquelle on passait le fil (cf. Le « trou de l’aiguille ») [ici ch. LV].) , ce qui rend encore moins étonnant son remplacement son remplacement par le « quatre de chiffre », qui n’est en somme qu’une variante de plus (A propos du Chrisme « constantinien », nous signalerons que la réunion des lettres initiales des quatre mots de l’inscription In hoc signo vinces qui l’accompagne donne I H S V, c’est-à-dire le nom de Jésus ; ce fait semble passer généralement inaperçu, mais il est expressément indiqué dans le symbolisme de l’ « Ordre de la Croix-Rouge de Rome et de Constantin », qui est un side-degree, c’est-à-dire une « annexe » des hauts grades de la maçonnerie anglaise.) .

Tout cela s’éclaire d’ailleurs dès qu’on remarque que la ligne verticale, dans le chrisme aussi bien que dans le « quatre de chiffre », est en réalité une figure de l’ « Axe du Monde » ; à son sommet, la boucle du P est, comme l’ « œil » de l’aiguille, un symbole de la « porte étroite » ; et, pour ce qui est du « quatre de chiffre », il suffit de se rappeler son rapport avec la croix et le caractère également « axial » de celle-ci, et de considérer en outre que l’adjonction de la ligne oblique qui complète la figure en joignant les extrémités de deux bras de la croix, et en fermant ainsi un des angles de celle-ci, combine ingénieusement à la signification quaternaire, qui n’existe pas dans le cas du chrisme, le même symbolisme de la « porte étroite » ; et l’on reconnaîtra qu’il y a là quelque chose de parfaitement approprié pour une marque de maîtrise.
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Sam 01 Mai 2010, 01:31

Merci Lephenix pour cette publication de René Guenon !
Vraiment intéressant ! Comme toujours avec GUENON.


Alexis
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Sam 22 Mai 2010, 21:08

Very Happy
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adamev



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 23 Mai 2010, 00:37

la kabbale et la cabale , c'est la meme chose ?
moi, le mot "cabale", cela me fait penser à un complot ou à un cheval. Alors que ce n'est pas le cas pour Kabbale, qui me fait plutot penser à la bible

Oui bien vu !!!


Non c'est une idiotie!!!
L'une avec un K est d'origine moderne vers 1100 par des rabins juifs.
L'autre avec un C est catholique (universelle). Bien que plus ancienne encore c'est la langue des paraboles évangéliques.

A propos du Quatre de Chiffre il est dit :

suivant la position normale du chiffre 4, il présente avec le P une similitude particulièrement frappante.

En bonne logique tourné dans l'autre sens il a une similitude frappante avec un Q(q)... c'est assez dire du niveau où se situe la réflexion de l'auteur et de ses admirateurs.
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Jehan



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mar 27 Juil 2010, 22:36

Alexis232 a écrit:
La valeur numérique du nom YHWH est de 232 en Hébreu et toujours en Hébreu la valeur numérique de : Que la lumiére soit! est de 232.

Il faut savoir qur l'hébreu n'a pas de chiffre mais que chaque lettres de l'alphabet corréspond a un chiffre donc chaque mot a une valeur numérique.



http://books.google.fr/books?id=OXYf41rcXUsC&pg=PA74&dq=let+there+be+light++232&lr=&cd=8#v=onepage&q=let%20there%20be%20light%20%20232&f=false

Cher Alexis....

La valeur numérique du tétragramme יְהוָה (D.ieu) est de 26 et non de 232.....

Vous êtes de "Marseille" où quoi Very Happy
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mar 27 Juil 2010, 22:53




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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mar 27 Juil 2010, 22:58

Sources anglophones.


The four forms of the Name Havayah cited above are considered to be the most essential forms and each correspond to a different letter of God's name, as above. When their sum, 232, is divided by four, the number 58 (= chen) is again reached. Similarly, 232 is numerically equivalent to yehi or ("Let there be light"), the first of the utterances of Creation.


http://www.inner.org/gematria/gemfull.php




The Ramchal explains that the four expansions of the Tetragrammaton (YHVH) have such “great holiness [that] their power is limitless. All existence is bound to them from beginning to end.”

Av YVD HY VYV HY of numerical value 72

Sag YVD HY VEV HY of numerical value 63

Mah YVD HE VEV HE of numerical value 45

Ban YVD HH VV HH of numerical value 52

The total value of these 4 names that represent the totality of the 10 sefirot spelled out in 39 letters is 232

232 is “Ad Adi Ad” (AD ADY AD) or “eternity of eternities” as expressed in the Sefer Yetzirah 1:5



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mar 27 Juil 2010, 23:38

Le Rav Kadouri un des plus grand kabbalistes du XX siècle :

http://catholiquedu.free.fr/2008/rabbi_kadouri.pdf



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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mer 28 Juil 2010, 11:57

Document scientifique (Archéologie Française):









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Vous pouvez télécharger l'étude complete sur mon serveur:

http://www.lustres-a-pampilles.fr/Academie%20des%20science%20Kheops%20232%20m
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Mer 28 Juil 2010, 12:08

CHEOPS d'après une étude scientifique d'académiciens français. Année 1975


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Vous pouvez télécharger l'étude complete sur mon serveur:

http://www.lustres-a-pampilles.fr/Academie%20des%20science%20Kheops%20232%20m
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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Sam 31 Juil 2010, 16:09


Un peu de symbolisme et de couleur...



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Il se peut que, mieux que toute autre chose, la couleur nous permette de concevoir l’Unité de Dieu avec les Sept Esprits devant le Trône.


Nous y voyons un triangle blanc se détachant sur un fond noir. Le blanc est une couleur synthétique qui contient en elle toutes les couleurs, de même que Dieu contient en Lui tout se qui se trouve dans le Système Solaire.

Dans le triangle blanc se trouvent un cercle bleu, un cercle rouge et un cercle jaune. Les autres couleurs ne sont que des combinaisons de ces couleurs fondamentales. Ces cercles correspondent aux trois aspects de Dieu, qui sont sans commencement et qui se terminent en Dieu, bien qu’extériorisés uniquement pendant la manifestation active.
Quand ces trois couleurs sont mélangées, comme dans le tableau, quatre teintes supplémentaires apparaissent : les trois couleurs secondaires, dont chacune est due au mélange de deux couleurs fondamentales, et une autre (indigo) qui contient la gamme des six couleurs, complétant ainsi les sept couleurs du spectre.

Ces couleurs représentent les Sept Esprits devant le Trône, chacun d’eux ayant une mission différente à remplir dans le Royaume de Dieu, le Système Solaire.




[b]"Quand ces trois couleurs sont mélangées, comme dans le tableau, quatre teintes supplémentaires apparaissent"


2+3+2=7


L'arc-en-ciel.




L'arc-en-ciel possède Trois couleurs fondamentales ou primaires (rouge, bleu jaune)
Aujourd'hui en occident le nombre généralement retenu est sept, fixé par Isaac Newton : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet. Ce nombre sept a en partie été choisi à cause de l'analogie entre la lumière et le son, la gamme musicale comprenant sept notes par octave. Il correspond aussi approximativement au nombre de couleurs qu'un individu moyen peut discriminer dans le spectre lumineux.


Un sens similaire peut être trouvé dans le chandelier à sept branches (“Menorah”) de la tradition juive. La branche centrale représente, entre autres, la lumière “blanche” d'où rayonnent six autres branches symbolisant les six couleurs de l'arc-en-ciel.












LET THERE BE LIGHT !







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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Dim 01 Aoû 2010, 17:48

Les nombres ont le "pouvoir" de rassembler les hommes car ils sont universellement intelligibles cependant seul Jésus-Christ est en mesure de rassembler l'humanité à travers son église Catholique et par conséquent universelle.


Images scannées de l'ouvrage magnifique de Steen Heidemann.


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Combien de miracles sont répertoriés dans les évangiles ?
Voici deux sources différentes une anglophone et l'autre italienne:


Source anglophone:

The Christian gospels have a long record of miracles performed by Jesus, starting with a simple parlor trick, turning water into wine (something Dionysus, another mythological god, did). Jesus was known for his control over the power of death, as he brought people back to life. In the four gospels, no fewer than 232 miracles are reported.
http://www.christianity-revealed.com/cr/files/miracle.html

Source Italienne:

Uno scrittore ha identificato 232 miracoli biblici, ma questa cifra non rende un’idea reale del quadro, dato che la Bibbia dice che molti altri non sono stati riportati. Se i miracoli non accadessero mai, l’affidabilità della Bibbia andrebbe in frantumi. Tuttavia, l’approccio giusto non è quello di iniziare usando la risposta come presupposto iniziale, ma quello di domandarsi: “I miracoli sono accaduti?”, e poi esaminare ogni singolo caso alla luce delle prove. Se le prove indicano un miracolo, allora richiedono una spiegazione ed escludere Dio prima di prendere in considerazione la sua spiegazione non sarebbe né saggio né onesto.
http://www.passaggio.org/nuovo/home/78-perche-credere-alla-bibbia





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MessageSujet: Re: La science des Lettres-Nombres & symbolisme du Cœur.(mystique juive & foi chrétienne)   Ven 22 Oct 2010, 23:04

Joseph de Maistre:


L’existence du nombre dans l’univers prouverait à elle seule celle de l’intelligence suprême, car « l’intelligence ne se prouve à l’intelligence que par le nombre », par l’ordre qui « n’est que le nombre ordonné », et par la symétrie qui « n’est que l’ordre aperçu et comparé ». Dieu nous a donné le nombre pour nous séparer de l’animalité dans l’ordre immatériel, comme l’usage du feu nous en sépare dans l’ordre physique ; « et c’est par le nombre qu’il se prouve à nous, comme c’est par le nombre que l’homme se prouve à son semblable ». Sans nombre il n’y a ni science, ni art, ni parole. Grâce à lui « le cri devient chant, le bruit reçoit le rythme, le saut est danse, la force s’appelle dynamique et les traces sont des figures ». « Tous les êtres sont des lettres dont la réunion forme un discours qui prouve Dieu... »


Le fameux Tetragrammaton (Joseph de Maistre y fait plusieurs fois allusion dans ses notes) exprime hiéroglyphiquement l’idée d’un quaternaire formé d’un ternaire ramené à l’unité ...



Yod Hé Shin Vav Hé




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