DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
anipassion.com
Partagez | 
 

 Médocs : la nomenklatura a encore frappé !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lephenix



Messages : 1308
Inscription : 21/07/2007

MessageSujet: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Ven 26 Fév 2010, 15:03

Près de 200 médicaments seront moins bien remboursés à partir du mois d'avril [ 25/02/10 - 17H51 - actualisé à 12:17:00 ]

Le gouvernement a arrêté la liste des produits dont le taux de remboursement par la Sécurité sociale va passer de 35% à 15%. Il s'agit de médicaments jugés peu efficaces par la Haute Autorité de santé, comme le Tanakan d'Ipsen, un traitement des troubles de la mémoire chez les personnes âgées. Economie attendue : 145 millions d'euros en 2010.

Les vignettes orange, qui avaient disparu en 2008, sont de retour sur les boîtes de médicaments. Pour près de 200 produits dont la liste vient d'être arrêtée, le taux de prise en charge par la Sécurité sociale va passer de 35% à 15%. Il y aura donc quatre taux de remboursement différents désormais (cf. encadré infra). Annoncée à l'automne dernier, cette mesure doit permettre à l'assurance-maladie d'économiser 145 millions d'euros cette année. En réalité, les économies pourraient être inférieures, car plusieurs étapes restent à franchir. Les laboratoires pharmaceutiques concernés sont en train de recevoir les courriers qui leur notifient la baisse du taux de remboursement. Ils ont un mois pour contester. Les décisions, médicament par médicament, paraîtront au "Journal officiel" à partir d'avril. Les fabricants ont ensuite un délai pour écouler leurs stocks déjà vignettés à 35%. Au total, les économies ne pourront donc pas intervenir avant mai ou juin.

La liste, quasi définitive est plus fournie que prévu.? Elle comporte près de 200 médicaments différents, contre 110 annoncés à l'automne. Si l'on inclut les différentes versions génériques d'une même molécule, on dépasse les 600 présentations.
"Aucun sens"

L'impact sur les finances publiques reste néanmoins à peu près le même que prévu, car l'immense majorité des produits concernés représente des remboursements très faibles. L'un d'entre eux se distingue pourtant, le Tanakan, commercialisé par la firme française Ipsen. Ce traitement des troubles de la mémoire chez les personnes âgées coûte près de 30 millions d'euros à l'assurance-maladie. Quelques autres produits sortent du lot : ART, un traitement des symptômes de l'arthrose, Equanil, un anxiolytique, Hexomédine, un antiseptique, la crème contre l'herpès Zovirax ou encore le sirop contre la toux Polery Enfant.

Tous ces médicaments sont considérés comme peu efficaces. La Haute Autorité de santé a jugé le service médical qu'ils rendent " faible " dans toutes leurs indications ou même "insuffisant". Ce qui fait dire à certains qu'ils ne devraient plus être pris en charge du tout. Le remboursement à 15% "n'a aucun sens, estime la Mutualité française. Si un médicament est jugé efficace scientifiquement par la Haute Autorité de santé, il doit être remboursé. Si ce n'est pas le cas, il n'y a pas de raison qu'il soit pris en charge par la solidarité nationale". La fédération des mutuelles a recommandé à ses adhérents de ne pas assumer les 85% restants.

Un coût pour les patients
L'impact ne sera donc pas négligeable pour le portefeuille des patients, à moins que leur médecin ne reporte ses prescriptions vers des médicaments mieux remboursés. Les ménages y sont déjà de leur poche pour 17,5% des dépenses de médicaments, nettement plus que pour les soins médicaux de ville (12,5%) ou l'hôpital (2,8%). Pour les 8 millions de patients en affection de longue durée, comme les diabétiques ou les malades du cancer, le déremboursement partiel sera indolore, car tous les médicaments prescrits dans le cadre de leur pathologie sont pris en charge à 100%, quelle que soit la couleur de la vignette.

Quatre taux de remboursement
Avec le retour prochain des vignettes orange, il y aura quatre taux de remboursement différents pour les médicaments. Ils correspondent à différents niveaux d'intérêt thérapeutique, déterminés par la Haute Autorité de santé : c'est le "service médical rendu".
. 100% (vignettes blanches barrées) : ces médicaments sont considérés comme irremplaçables et particulièrement coûteux.
. 65% (vignettes blanches) : c'est le taux normal de remboursement. Il concerne les produits dont le service médical rendu est majeur ou important.
. 35% (vignettes bleues) : ces médicaments sont principalement destinés au traitement des affections sans gravité et dont le service médical rendu n'est que modéré.
. 15% (vignettes orange) : le service médical rendu de ces produits est insuffisant ou faible dans l'ensemble de leurs indications.


http://www.lesechos.fr/info/sante/300412788-pres-de-200-medicaments-seront-moins-bien-rembourses-a-partir-du-mois-d-avril.htm

http://www.lesechos.fr/medias/2010/0225//300412789.pdf

http://www.20minutes.fr/article/387472/France-200-medicaments-moins-rembourses-en-avril.php
Revenir en haut Aller en bas
Aaricia



Messages : 447
Inscription : 20/10/2008

MessageSujet: Re: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Dim 28 Fév 2010, 11:06

Les riches plus riches et les pauvres plus pauvres, on retourne un siècle en arrière ...
Revenir en haut Aller en bas
caesor



Masculin Messages : 977
Inscription : 29/08/2009

MessageSujet: Re: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Dim 28 Fév 2010, 11:29

pas triste : un systeme à 3 vitesses. Les riches, les pauvres "normaux" et les CMU, les pauvres "protegés". Pitoyable, quel triste constat d'échec.
Revenir en haut Aller en bas
Christophore



Messages : 3244
Inscription : 12/01/2009

MessageSujet: Re: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Dim 28 Fév 2010, 20:59

Bah ! Ils déremboursent les médocs pour la mémoire pour pouvoir pousser les familles á vouloir se débarrasser des pauvres vieux ...
Tout se tient. :snake:

Je vais aller habiter au Vatican, pour avoir des lois chrétiennes . cheers
Revenir en haut Aller en bas
http://site.christophore.com/
caesor



Masculin Messages : 977
Inscription : 29/08/2009

MessageSujet: Re: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Lun 01 Mar 2010, 13:07

Christophore a écrit:
Bah ! Ils déremboursent les médocs pour la mémoire pour pouvoir pousser les familles á vouloir se débarrasser des pauvres vieux ...
Tout se tient. :snake:

Je vais aller habiter au Vatican, pour avoir des lois chrétiennes . cheers
il parait que la pharmacie du vatican possède tout une liste de médicaments introuvables dans les pharmacies normales. En revanche, je doute qu'on y trouve la pilule et les préservatifs. Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Christophore



Messages : 3244
Inscription : 12/01/2009

MessageSujet: Re: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Lun 01 Mar 2010, 13:22

thumleft


C est ce que je vous dis : j y vais donc !

cheers
Revenir en haut Aller en bas
http://site.christophore.com/
Christophore



Messages : 3244
Inscription : 12/01/2009

MessageSujet: Re: Médocs : la nomenklatura a encore frappé !   Jeu 20 Mai 2010, 22:28

Tuer c est remboursé, faire vivre c est déremboursé ! On rembourse davantage avortement et contraceptions, en revanche on "controle strictement" les soins

20/05/2010 16:00 PARIS (AFP) -
Déficits: après l'Etat, collectivités et Sécu vont aussi
devoir dépenser moins


Etat, collectivités et sécurité sociale: les acteurs de la dépense
publique devront tous se serrer la ceinture dès 2011 pour redresser les
finances de la France, une "priorité nationale"
qui va s'inscrire dans
une réforme constitutionnelle, a annoncé jeudi Nicolas Sarkozy.

"Il ne s'agit ni de rigueur, ni de laxisme, mais de responsabilité
(...) En annonçant des mesures d'économies, nous ne cédons ni à la
pression des marchés ni à l'affolement", a affirmé le président de la
République en conclusion d'une deuxième conférence sur les déficits
organisée à l'Elysée.

Et de désamorcer aussitôt les craintes des contribuables et les
critiques de l'opposition sur un sujet hautement polémique: "nous
n'engageons pas aujourd'hui un tournant de la rigueur annonciateur de
hausses d'impôts massives et de baisses de salaires", a-t-il assuré.

La France a enregistré l'an dernier un déficit historique de 7,5% de
son produit intérieur brut (PIB), un record qui devrait être de nouveau
battu cette année avec 8,0% prévu.

Sous la pression croissante de Bruxelles, et désormais des marchés
financiers en pleine crise de l'euro, le gouvernement s'est engagé à
ramener son déficit public à 6% en 2011 et 4,6% en 2012, pour revenir à
la limite de 3% autorisée par la Commission européenne dès 2013.

Un effort évalué par le gouvernement à 95 milliards d'euros.

"Le creusement de nos déficits pendant la crise était pleinement
justifié parce qu'il a soutenu l'économie. Avec la reprise, le
redressement de nos finances publiques est tout aussi justifié", a
estimé M. Sarkozy.

Après avoir confirmé le "gel en valeur" des dépenses de l'Etat pour les
trois ans à venir, déjà annoncé par le Premier ministre François Fillon
le 6 mai, le chef de l'Etat a jugé "normal" d'appliquer cette même
règle aux dotations de l'Etat aux collectivités locales.

Il a en outre indiqué que ces dotations - environ 50 milliards par an -
seraient à l'avenir "modulées selon des critères de bonne gestion pour
encourager les collectivités locales" à faire des économies
, à charge
pour le Parlement d'en définir les modalités.

Les présidents socialistes des associations des régions et des
départements français avaient par avance rejeté ces mesures en
boycottant la réunion de jeudi, renvoyant la responsabilité de la
hausse de leurs dépenses au seul Etat. Le président UMP de l'Assemblée
nationale Bernard Accoyer a lui aussi jugé qu'une "injonction au niveau
national aux collectivités locales n'était pas tout à fait
constitutionnelle et pas vraiment démocratique"
.

Selon un rapport remis au président, la très forte progression de la
dette de la France ces 30 dernières années a certes "été
essentiellement portée par l'Etat" mais cette proportion a commencé à
diminuer "depuis le début des années 90".

Concernant la sécurité sociale, dont le déficit a explosé à plus de 20
milliards d'euros l'an dernier et devrait dépasser les 30 milliards fin
2010, Nicolas Sarkozy a là encore décidé d'"infléchir" les dépenses et
d'en renforcer les moyens de contrôle.


Après 3% cette année, l'objectif national de dépenses d'assurance
maladie (Ondam) a donc été fixé à 2,9% l'an prochain et 2,8% en 2012,
a-t-il annoncé.

S'il n'a finalement pas repris la "règle d'or" de l'équilibre
budgétaire de la Constitution allemande, le chef de l'Etat a toutefois
souhaité sceller ces engagements de bonne gestion par une réforme
constitutionnelle.

Cette nouvelle modification "ferait obligation à chaque gouvernement
issu des urnes de s'engager pour cinq ans sur une trajectoire de
déficit" et sur la date de retour à un déficit "zéro". Une date qu'il
s'est d'ailleurs abstenu d'évoquer jeudi.
Revenir en haut Aller en bas
http://site.christophore.com/
 
Médocs : la nomenklatura a encore frappé !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le "tsunami solaire" a frappé la terre dans la nuit du 3 au 4 août
» Des preuves que le 11 sept 2001 le pentagone était frappé par un avion de ligne
» Docs à télécharger pour la VAE
» Une éolienne frappé par un OVNI!
» Marseille : une surveillante du lycée Ampère frappée à coups de pieds à l'entrée du lycée.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: