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 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !

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Lephenix



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MessageSujet: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Sam 06 Fév 2010, 11:22

Combien en France ?

http://www.dailymotion.com/video/x9oibr_9000-milliards-de-egares-par-la-res_news
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vieux



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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Sam 06 Fév 2010, 22:25

Lephenix a écrit:
Combien en France ?

http://www.dailymotion.com/video/x9oibr_9000-milliards-de-egares-par-la-res_news
cela fait partir des grandes manœuvres pour stabilisé l'économie(le capitalisme)Mondial.les traideurs qui font de faux placements,des banques central qui découvres des trous dans les comptes etc...
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julieng



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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 00:12

Là vous mettez dans le mille le Phenix, ou plutôt dans le trillon…je me demande ce qu'en pense Arnaud et Philippe.
Où sont passés les 9 mille milliards de dollars ???? la pauvre petite dame sommée de fournir des explications a bien de la peine à avouer qu’elle n’a aucune base légale pour fouiner dans les comptes de la Fed. Difficile d’avouer la raison pour laquelle son poste existe, faire croire que…que l’Etat surveille la Fed alors que c’est elle qui fait et défait les gouvernements.
Où sont passés les 9 mille millards de dollars? Je vais vous le dire.
- dans tous les trous noirs du système financier mondial ( ceux que Denis Robert a étudié), ces trous noirs qui permettent des montages financiers occultes sur toute la planète, qui permettent de financer le commerce illégale des armes, le commerce de la drogue, des prises d’intérêt croisées avec la mafia
- dans les comptes truqués des banques revêtant un intérêt stratégique pour le cartel des banques, pour les gonfler et ainsi obtenir un avantage sur des concurrentes, dans les comptes truqués des entreprises qui revêtent le même type d’intérêt stratégique.

Toute l’organisation du capitalisme depuis 200 ans n’est qu’une escroquerie. Les plus ardents partisans du capitalisme diront que le capitalisme c’est la liberté d’entreprendre, c’est un système économique performant qui permet dès lors que la concurrence n’est pas faussée la plus grande efficacité et tout ce baratin. Or le capitalisme ce n’est rien de tout cela, c’est en fait tout le contraire. C’est la main mise d’une clique sur le carburant de l’économie, la monnaie, le capitalisme sous la bannière de la liberté d’entreprendre c’est en fait l’obligation de s’aliéner aux vampires de la finance. Dans son essence le capitalisme c’est la concurrence faussée puisque c’est le système économique qui permet à un secteur économique ( la finance) de dicter les règles du jeu, de faire et défaire les agents économiques qui ne leur conviennent pas.

Le 4 février 1965 lors d’une conférence de presse voilà ce que révélait de Gaule « A l’issue de la Conférence de Gênes, en 1922, on a reconnu à la livre et au dollar le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres (devises) ne l’étaient pas. Puis la livre a été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933. Avec la Seconde Guerre mondiale, les monnaies européennes furent ruinées par l’inflation. Possédant la majeure partie de l’or de la planète, les Etats-Unis tiraient un avantage évident. Il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change. Ce système s’appelait le Gold Exchange Standard ». Mais, estime le Général de Gaulle, « les conditions qui ont pu, naguère, susciter le Gold Exchange Standard se sont modifiées… Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte ». Aujourd’hui, « il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé ». « La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste réforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier ».

De Gaulle contestait le privilège hallucinant des Etats- Unis de s’endetter à volonté sur le dos des autres
nations sous prétexte que le reste de l’économie mondiale ne pouvait se passer de dollars pour garantir sa propre fabrication de monnaie. Par cette exigence imposée aux autres nations d’accpeter le dollar, les Usa ne faisait que prélever une sorte d’impôt sur leurs vassaux. De Gaulle : « Le fait que beaucoup d’Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or, pour les règlements des différences qui existent à leur profit dans la balance des paiements américaine ; ce fait entraîne les Américains à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. Car ce que les Américains doivent, ils le payent, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre. Etant donné les conséquences que pourrait avoir une crise qui surviendrait dans un pareille domaine, nous pensons qu’il faut prendre à temps les moyens de l’éviter. Nous estimons nécessaire que les échanges internationaux soient établis comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’il puisse y avoir, réellement, de critère, d’étalon, autre que l’or ».
De Gaule avait osé mettre en cause le privilège du dollar, signifier que la France refusait la vassalité, mais là ou il se trompait c’était dans la mise en cause des USA en tant qu’Etat, or ce n’est pas l’Etat fédéral qui contrôle la monnaie. La banque centrale a beau s’appeler la Fed, elle est une banque privée.

Ainsi Thomas Woodrow, président des USA sous le mandat duquel se constitua la Fed, passa aux aveux dans ces termes : « Je suis un homme très malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande
nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes devenus un des
gouvernements les plus mal dirigés, le plus complètement contrôlé et dominé dans le monde civilisé. Nous ne sommes plus du tout un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement par la conviction et le vote de
la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’une poignée d’hommes dominants
».

auparavant deux présidents américains avaient tenté de remettre en cause le pouvoir des oligarques: James Madison (1751-1836) ;Abraham Lincoln (1809-1865). Les deux furent assassinés pour avoir remis en question la création monétaire privée ! Juste avant de mourir, James Madison dira : « L’histoire révèle que les banques privées utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents
possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission monétaire
».
en 1861, pour financer la guerre civile, Lincoln fit imprimer des billets d’Etat, le greenback, pour contourner le privilège des banques privées qui pratiquaient des intérêts bien trop élevés.. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Andrew Johnson, son successeur, interrompera immédiatement l’expérience du greenback.

à noter encore que le 4 juin 1963, J.F. Kennedy signait le décret présidentiel N°111 110 redonnant au gouvernement américain le pouvoir d’émettre la monnaie et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées possédant la Banque centrale américaine. On connaît la suite. Il sera assassiné dans les mois qui suivent. Tout comme Johnson, son successeur suspendra la décision de kennedy.
Voilà, voilà. Maintenant qui a succédé à De Gaule? un homme formé par les Rothschild, qui passa de nombreux week-end avec Guy Rothschild au château de Ferrières. Qui plaça-t-il à la tête du ministère des finances? Valéry Giscard d’Estaing qui introduisit l’article 25 de la loi du 3 janvier 19734 : « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». cette loi Pompidou/Giscard a retiré à la France le pouvoir de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). La France doit désormais emprunter sur
les marchés monétaires en émettant des obligations(bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40 % du montant par des résidents, 60 % par des non-résidents), ce qui a pour effet d’augmenter la dette d’année en année d’un montant proche de celui du déficit, qu’il faut ensuite couvrir par de nouveaux emprunts, c'est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride. Depuis 1973, c’est plus de 1 300 milliards d’euros d’intérêts qui ont été payés en 35 ans (à l’heure actuelle ça fait 120 millions d’euros par jour) aux hommes les plus riches, qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les prêter à nouveau contre intérêt ! et toute cette monnaie provient d’une création monétaire ( comme 93% de la monnaie en circualation) par les banques privées… monnaie évidemment qu’il faut naturellement payée bien que créée ex nihilo, à partir d’une simple ligne d’écriture.

Cette mesure est naturellement étendue à l’échelle de toute l’Europe par l’article 103 de Maastricht. Toute l’Europe a donc livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. Les Gisacard, Pompidou, les Barre, les DSK, les Sarko, les Balladur, les Schröder sont tous vendus aux intérêts de l’oligarchie dont la destination est Babel. Vous commencez à comprendre, Arnaud et Philippe, dans quel monde vous avez été accouchés? La degré de perversité de toute cette clique, qui sont des êtres suprêmement intelligents, qui savent parfaitement ce qu’ils font. Les plus bêtes croient peut-être le faire pour le bien commun, mais les plus intelligents savent très bien qu’il n’en est rien.

Fin 1979, la dette était de 239 milliards d’euros ; fin 2008, elle s’établissait à 1 327 milliards d’euros, soit une hausse de 1 088 milliards en trente ans. Dans l’ouvrage La dette publique, une affaire rentable, A.-J. Holbecq montre qu’entre 1980 et 2006, ce sont plus de 1 100 milliards d’euros (valeur 2006) d’INTERETS que les Français ont payé aux banquiers
privés les plus riches. Sans l’acte de trahison nationale des pions de la Haute banque, ces intérêts seraient revenus à la France !


9000 milliards dollars le prix, chacun de ces 9000 milliards de dollars procède du mensonge, de l’exploitation, de la domination et chacun de ces 9000 milliards de dollars a contribué à l’extension de la corruption, du mensonge, de la servilité…9000 milliards de dollars Arnaud et Philippe, 9000 milliards de dollars…9000 milliards de dollars destinés au mensonge…et vous continuez de croire à la moralisation du capitalisme, à croire à ses vertus… c’est un chien enragé, il faut l’abattre… les peuples s’ils comprennent un jour le tour qu’on leur a joué pendront les banquiers avec les tripes des journalistes…c’est maintenant qu’il faut agir pour éviter l’embrasement général, car en laissant trainer les choses, nous allons tout droit au duel final, soit le peuple se fait écraser sous la botte de fer du fascisme éternel, sous il massacre tous ses petits pions….
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 08:05

Ce qui a disparu, c'est de l'argent fictif, lié à la spéculation. Et déjà 50% de cet argent est réapparu, la crise semblant s'être estompée.

Mais ce qui n'a pas disparu, c'est l'argent REEL, c'est-à-dire les routes, les immeubles, les ordinateurs, les produits agricoles qui REELLEMENT ont été produits par le système économique mondial.

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 09:32

une question à Arnaud:
sur mon compte en banque, j'ai 300 millions de dollars fictifs que la Fed m'a versé. vous ne le saviez pas, mais je suis pote avec Bernanke. c'était mon voisin à Augusta, Gerogrie, on s'amusait à noyer des souris ensemble. le truc hilarant, c'est de les plonger sous l'eau tout en leur proposant un bout de fromage. les connes, elles ouvrent immédiatement la bouche. trop drôle! Bernanke a appliqué le concept au niveau de l'endettement. enfin bref...
question: si je veux racheter la Tornos, un des joyaux de l'industrie des machines de ma région qui est en train de couler, est-ce que l'on va me rire au nez avec mes 300 millions de dollars fictifs ou me déployer le tapis rouge???
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 11:49

Une partie de vos dollars sont fictifs puisque leur valeur EFFECTIVE a fondu avec la crise.

Mais si vous aviez transformé AVANT LA CRISE vos dollars en maison, en ordinateur etc., vous auriez un bien réel EFFECTIF devant vous.

Cependant, votre maison elle-même peut perdre de la valeur. C'est une question d'offre et de demande. Imaginez que votre quartier devienne mal famé et votre maison ne vaudra plus rien.

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 12:09

louvoyez, louvoyez... vous avez très bien compris ce que je dis...l'argent virtuel inonde le monde, jusqu'au grand crash, ceux qui le fabriquent vont faire main basse sur tous les biens "effectifs" comme vous dites....
c'est cela le capitalisme cher Arnaud, la concurrence faussée dès le départ, car le capitalisme ce n'est pas les opérations de commerce, le capitalisme ce sont les opérations de commerce soumise à la chrématistique. le capitalisme est enfant du vol, du mensonge, il engendre inévitablement la mise au pas de la politique, des médias...
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 12:11

Je ne louvoie pas. Je vous explique une petite règle simple de l'économie : N'a de valeur que ce qui est désiré.

Autrement dit, la valeur de votre papier monnaie comme de votre maison s'effondre si personne n'en veut plus.

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 12:24

Arnaud Dumouch a écrit:
Ce qui a disparu, c'est de l'argent fictif, lié à la spéculation. Et déjà 50% de cet argent est réapparu, la crise semblant s'être estompée.

Sur le sujet moi je suis fataliste la crise est a venir .nous n'avons eu qu'un avertissement qui invite à la prise de conscience .l'origine véritable de la crise selon moi ne permet pas qu'elle s'estompe aussi vite. que sont devenu les paradis fiscaux,la spéculation qui nourrissent se système?malgré que je ne soit pas expert en la matière,je me pose certaine question comme celle-ci ;comment le pays le plus endetté du monde peut contrôler l'économie mondial ?


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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 12:45

julieng a écrit:
Là vous mettez dans le mille le Phenix, ou plutôt dans le trillon…je me demande ce qu'en pense Arnaud et Philippe.
Où sont passés les 9 mille milliards de dollars ???? la pauvre petite dame sommée de fournir des explications a bien de la peine à avouer qu’elle n’a aucune base légale pour fouiner dans les comptes de la Fed. Difficile d’avouer la raison pour laquelle son poste existe, faire croire que…que l’Etat surveille la Fed alors que c’est elle qui fait et défait les gouvernements.
Où sont passés les 9 mille millards de dollars? Je vais vous le dire.
- dans tous les trous noirs du système financier mondial ( ceux que Denis Robert a étudié), ces trous noirs qui permettent des montages financiers occultes sur toute la planète, qui permettent de financer le commerce illégale des armes, le commerce de la drogue, des prises d’intérêt croisées avec la mafia
- dans les comptes truqués des banques revêtant un intérêt stratégique pour le cartel des banques, pour les gonfler et ainsi obtenir un avantage sur des concurrentes, dans les comptes truqués des entreprises qui revêtent le même type d’intérêt stratégique.

Toute l’organisation du capitalisme depuis 200 ans n’est qu’une escroquerie. Les plus ardents partisans du capitalisme diront que le capitalisme c’est la liberté d’entreprendre, c’est un système économique performant qui permet dès lors que la concurrence n’est pas faussée la plus grande efficacité et tout ce baratin. Or le capitalisme ce n’est rien de tout cela, c’est en fait tout le contraire. C’est la main mise d’une clique sur le carburant de l’économie, la monnaie, le capitalisme sous la bannière de la liberté d’entreprendre c’est en fait l’obligation de s’aliéner aux vampires de la finance. Dans son essence le capitalisme c’est la concurrence faussée puisque c’est le système économique qui permet à un secteur économique ( la finance) de dicter les règles du jeu, de faire et défaire les agents économiques qui ne leur conviennent pas.

Le 4 février 1965 lors d’une conférence de presse voilà ce que révélait de Gaule « A l’issue de la Conférence de Gênes, en 1922, on a reconnu à la livre et au dollar le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres (devises) ne l’étaient pas. Puis la livre a été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933. Avec la Seconde Guerre mondiale, les monnaies européennes furent ruinées par l’inflation. Possédant la majeure partie de l’or de la planète, les Etats-Unis tiraient un avantage évident. Il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change. Ce système s’appelait le Gold Exchange Standard ». Mais, estime le Général de Gaulle, « les conditions qui ont pu, naguère, susciter le Gold Exchange Standard se sont modifiées… Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte ». Aujourd’hui, « il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé ». « La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste réforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier ».

De Gaulle contestait le privilège hallucinant des Etats- Unis de s’endetter à volonté sur le dos des autres
nations sous prétexte que le reste de l’économie mondiale ne pouvait se passer de dollars pour garantir sa propre fabrication de monnaie. Par cette exigence imposée aux autres nations d’accpeter le dollar, les Usa ne faisait que prélever une sorte d’impôt sur leurs vassaux. De Gaulle : « Le fait que beaucoup d’Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or, pour les règlements des différences qui existent à leur profit dans la balance des paiements américaine ; ce fait entraîne les Américains à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. Car ce que les Américains doivent, ils le payent, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre. Etant donné les conséquences que pourrait avoir une crise qui surviendrait dans un pareille domaine, nous pensons qu’il faut prendre à temps les moyens de l’éviter. Nous estimons nécessaire que les échanges internationaux soient établis comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’il puisse y avoir, réellement, de critère, d’étalon, autre que l’or ».
De Gaule avait osé mettre en cause le privilège du dollar, signifier que la France refusait la vassalité, mais là ou il se trompait c’était dans la mise en cause des USA en tant qu’Etat, or ce n’est pas l’Etat fédéral qui contrôle la monnaie. La banque centrale a beau s’appeler la Fed, elle est une banque privée.

Ainsi Thomas Woodrow, président des USA sous le mandat duquel se constitua la Fed, passa aux aveux dans ces termes : « Je suis un homme très malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande
nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes devenus un des
gouvernements les plus mal dirigés, le plus complètement contrôlé et dominé dans le monde civilisé. Nous ne sommes plus du tout un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement par la conviction et le vote de
la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’une poignée d’hommes dominants
».

auparavant deux présidents américains avaient tenté de remettre en cause le pouvoir des oligarques: James Madison (1751-1836) ;Abraham Lincoln (1809-1865). Les deux furent assassinés pour avoir remis en question la création monétaire privée ! Juste avant de mourir, James Madison dira : « L’histoire révèle que les banques privées utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents
possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission monétaire
».
en 1861, pour financer la guerre civile, Lincoln fit imprimer des billets d’Etat, le greenback, pour contourner le privilège des banques privées qui pratiquaient des intérêts bien trop élevés.. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Andrew Johnson, son successeur, interrompera immédiatement l’expérience du greenback.

à noter encore que le 4 juin 1963, J.F. Kennedy signait le décret présidentiel N°111 110 redonnant au gouvernement américain le pouvoir d’émettre la monnaie et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées possédant la Banque centrale américaine. On connaît la suite. Il sera assassiné dans les mois qui suivent. Tout comme Johnson, son successeur suspendra la décision de kennedy.
Voilà, voilà. Maintenant qui a succédé à De Gaule? un homme formé par les Rothschild, qui passa de nombreux week-end avec Guy Rothschild au château de Ferrières. Qui plaça-t-il à la tête du ministère des finances? Valéry Giscard d’Estaing qui introduisit l’article 25 de la loi du 3 janvier 19734 : « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». cette loi Pompidou/Giscard a retiré à la France le pouvoir de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (salaires et retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). La France doit désormais emprunter sur
les marchés monétaires en émettant des obligations(bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40 % du montant par des résidents, 60 % par des non-résidents), ce qui a pour effet d’augmenter la dette d’année en année d’un montant proche de celui du déficit, qu’il faut ensuite couvrir par de nouveaux emprunts, c'est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride. Depuis 1973, c’est plus de 1 300 milliards d’euros d’intérêts qui ont été payés en 35 ans (à l’heure actuelle ça fait 120 millions d’euros par jour) aux hommes les plus riches, qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les prêter à nouveau contre intérêt ! et toute cette monnaie provient d’une création monétaire ( comme 93% de la monnaie en circualation) par les banques privées… monnaie évidemment qu’il faut naturellement payée bien que créée ex nihilo, à partir d’une simple ligne d’écriture.

Cette mesure est naturellement étendue à l’échelle de toute l’Europe par l’article 103 de Maastricht. Toute l’Europe a donc livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. Les Gisacard, Pompidou, les Barre, les DSK, les Sarko, les Balladur, les Schröder sont tous vendus aux intérêts de l’oligarchie dont la destination est Babel. Vous commencez à comprendre, Arnaud et Philippe, dans quel monde vous avez été accouchés? La degré de perversité de toute cette clique, qui sont des êtres suprêmement intelligents, qui savent parfaitement ce qu’ils font. Les plus bêtes croient peut-être le faire pour le bien commun, mais les plus intelligents savent très bien qu’il n’en est rien.

Fin 1979, la dette était de 239 milliards d’euros ; fin 2008, elle s’établissait à 1 327 milliards d’euros, soit une hausse de 1 088 milliards en trente ans. Dans l’ouvrage La dette publique, une affaire rentable, A.-J. Holbecq montre qu’entre 1980 et 2006, ce sont plus de 1 100 milliards d’euros (valeur 2006) d’INTERETS que les Français ont payé aux banquiers
privés les plus riches. Sans l’acte de trahison nationale des pions de la Haute banque, ces intérêts seraient revenus à la France !


9000 milliards dollars le prix, chacun de ces 9000 milliards de dollars procède du mensonge, de l’exploitation, de la domination et chacun de ces 9000 milliards de dollars a contribué à l’extension de la corruption, du mensonge, de la servilité…9000 milliards de dollars Arnaud et Philippe, 9000 milliards de dollars…9000 milliards de dollars destinés au mensonge…et vous continuez de croire à la moralisation du capitalisme, à croire à ses vertus… c’est un chien enragé, il faut l’abattre… les peuples s’ils comprennent un jour le tour qu’on leur a joué pendront les banquiers avec les tripes des journalistes…c’est maintenant qu’il faut agir pour éviter l’embrasement général, car en laissant trainer les choses, nous allons tout droit au duel final, soit le peuple se fait écraser sous la botte de fer du fascisme éternel, sous il massacre tous ses petits pions….
vous avez brillamment exposé le système qui ne se limite pas en en Europe et en Amérique mais qui écrase l'Afrique .tous ses dirigeants sont conscient du système mais personne ne veut scié la branche sur laquel il est assis.c'est pourquoi Dieu est entré en action et je crains qu'il se fasse déjà un peut tard pour des tentatives de redressement humaine.malgré que Dieu utilise toujours l'homme pour aidé l'homme ,sont action va souvent a l'encontre de la volonté et des méthodes que nous avons souvent connu .donc prière ,prière, prière .


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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 12:48

julieng a écrit:
La France doit désormais emprunter sur
les marchés monétaires en émettant des obligations(bons du Trésor) sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent (40 % du montant par des résidents, 60 % par des non-résidents), ce qui a pour effet d’augmenter la dette d’année en année d’un montant proche de celui du déficit, qu’il faut ensuite couvrir par de nouveaux emprunts, c'est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride. Depuis 1973, c’est plus de 1 300 milliards d’euros d’intérêts qui ont été payés en 35 ans (à l’heure actuelle ça fait 120 millions d’euros par jour) aux hommes les plus riches, qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les prêter à nouveau contre intérêt !

Vous qui êtes un aficionado de l'Ancien Régime, vous devriez vous réjouir de ce retour aux sources budgétaire !

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Dim 07 Fév 2010, 14:59

petite démonstration, Arnaud, de l'utilité de l'argent fictif. attention, vous êtes bien accrochés?

c'est ici: http://www.pauljorion.com/blog/wp-content/uploads/arrete-Goldman-sachs-fournisseur-de-gaz.pdf
et ici: http://www.pauljorion.com/blog/wp-content/uploads/arret%C3%A9-JP-Morgan-fournisseure-de-gaz.pdf
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mar 09 Fév 2010, 23:02

j'entends souvent parle du yuan qu'il faut réévaluer ,Mais pourquoi les Américains font-ils pression pour réévaluer le yuan ?pourquoi pas une dévaluation des devises les plus fortes?
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boudo



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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 06:27

julieng vous a répondu , cher vieux : parce que l'émission de dollars est le fait de privés , pas du secteur public .
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 07:54

boudo a écrit:
julieng vous a répondu , cher vieux : parce que l'émission de dollars est le fait de privés , pas du secteur public .

La Banque fédérale US est privée ?

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 09:23

La FED est une fiducie privée de droit commun , ce qui signifie qu’elle n'est pas la possession du gouvernement des USA, la terre et l'argent qui ont cours légal aux USA sont engagés à la FED depuis 1913 (quand elle fut créée sur l'Ile Jikell en Georgie) comme nantissement pour le paiement de la dette fédérale non remboursable.
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 10:25

Ah oui ! Je vois ! Encore vos sites complotistes ! Mr.Red

Théorie du complot : La FED banque privée ? Tentative de décryptage



La banque fédérale américaine est-elle dirigée en sous-mains par les familles Rockfeller et Rothschild ? Légende urbaine ou vérité. Tentative de décryptage pour tirer le vrai du faux.





Sur
le web, on voit de tout. Du bon comme du mauvais, des informations
vraies et délaissées par les journalistes mainstream et d’autres
fausses mais répétées en boucle sur TF1. Ainsi de nombreuses légendes
courent sur la toile et sont copiées, collées de page en page si bien
que des légendes urbaines se forment. Notamment une qu’il est souhaitable de vérifier : la FED est une banque privée appartenant à Rothschild et Rockefeller.


Pour vérifier cette information je vous propose pas à pas notre méthodologie à base de question-réponse afin de démonter cette légende grossière tant de fois lue et vue sur le net.


Question 1 : Qui détient la FED ?

Pour répondre à cette question, faisons comme tout le monde et allons sur wikipedia :

La Réserve fédérale est détenue par douze Regional Federal Reserve Banks, et est donc à ce titre, une institution fédérale. Ce statut est censé lui assurer l’indépendance de ses choix vis-a-vis du gouvernement. La Réserve fédérale ne reçoit pas de subsides du congrès pour son fonctionnement.












Conclusion : La Réserve fédérale est détenue par douze Regional Federal Reserve Banks ou en français des banques fédérales régionales que l’on simplifiera par la suite en FED régionale


Question 2 : Mais alors à qui appartiennent les FED régionales ?


Pour répondre à cette question, faisons comme tout le monde et allons sur wikipedia :

A personne, les parts détenues par les banques régionales dans la Réserve fédérale
ne sont ni échangeables ni vendables, et ne peuvent être mises en gage
pour dégager des fonds. De plus, ces parts rapportent un coupon fixe de
6 % annuel. Et finalement, l’excédent de capital généré par les
activités de la Réserve fédérale peut être cédé au budget fédéral,
mais en aucun cas aux banques régionales actionnaires. Ceci exclut donc
le risque d’une instrumentalisation pure et simple des capacités de la
Réserve fédérale par ses actionnaires. En 2006 par exemple, la Réserve fédérale a contribué positivement au budget fédéral à hauteur de 29 milliards de dollars.


Question 3 : Si le capital des FED régionales est fermé et ne permet à personne de prendre le contrôle du système monétaire, alors qui dirige ses banques régionales ?

Pour répondre à cette question, prenons l’exemple de la FED de New York et allons sur son site internet rubrique « board of director » En lisant le texte affiché, on apprend alors qu’une banque fédérale régionale est composée de 9 gouverneurs classés en 3 catégories de 3 gouverneurs chacune A, B et C. La catégorie A est
composé de 3 représentants d’institution bancaire, la catégorie B de 3
représentants non banquiers mais représentatifs de l’économie de la
région (entreprises) et la catégorie C de 3 représentant indépendants
représentatifs du peuple de la région (syndicats, universitaires,
associations de consommateurs).

Ainsi JP Morgan Chase comme General Electric ou un réprésentant de l’AFL-CIO (syndicat américain) font partie de la FED de New-York.

Question 4 : Ok et comment faut-il faire pour devenir membre du « board of directors » ?

C’est très simple, il suffit de remplir ce formulaire qui sera examiné par les membres de la FED (pas la régionale) et par les banques membres appelées members banks.

Question 5 : La FED et les « members banks » examinent la candidature ? Mais qui examine physiquement cette candidature ?

Eh bien ce sont d’une part les 7 membres du « board of directors » de la FED nommés par le président des Etats-Unis. A savoir : Ben S. Bernanke, Donald L. Kohn, Kevin M. Warsh, Elizabeth A. Duke, Daniel K. Tarullo
(2 postes vacants) qui nomment les 3 représentant indépendants et qui
délivrent les autorisations d’exercer aux banques et d’autres part Les
6 autres membres du board of directors nommés par les banques membres
de la FED régionale. La FED qui donne les autorisations d’exercer aux banquiers vérifie que rien ne cloche, tandis que les FED régionales se chargent uniquement de vérifier que la banque en question à les moyens de participer au système de banques fédérales.

Question 6 : Des banques membres ? C’est quoi ces banques membres ?

Toute banque peut devenir membre du système de réserves fédérales si elle a la capacité de placer 6% de son capital au capital de la banque régionale. En contrepartie elle reçoit des actions de cette dernières. Ces actions ne sont pas vendables, ni prêtables. Elles
donnent le droit de participer à l’élaboration de la politique
monétaire en prenant part a la nomination des 6 membres de classe A et
B. Les banques étant par nature procyclique elles ont intérêt à ce que l’économie se porte le mieux possible. Détails ici

Question 7 : Donc ce sont bien les banques qui contrôlent le système de réserves fédérale et la création monétaire ?

Oui et c’est normal, car elles
sont au centre de l’économie tout en y étant dépendante. Une trop
grande offre de monnaie ou une offre de monnaie insuffisante peut créer
des tensions, dont elles sont les premières touchées. La crise de 2008 en est un exemple. La FDIC enregistre encore des faillites bancaires à ce jour. Voir la liste des banques fermées depuis 2000 : ici

Question 8 : Peut-on se procurer la liste des banques membres par banque régionale ?

Elle est
disponible sur le site Internet de la FDIC mais malheureusement nous
n’avons rien trouvé dans la masse d’informations disponible. Quoi qu’il
en soit le marché bancaire américain est gigantesque et composé de milliers de banques de toutes tailles. Chaque banque régionale est
donc composée au minimum de plusieurs dizaines de banques membre. La
FDIC fournit un graphique intéressant sur les banques membres du
système fédérale ici.

Question 9 : Et qui nomme les 7 gouverneurs de la FED ?

Le président des USA nomme les 7 membres pour une durée de 14 ans
maximum. Ses choix sont ensuite entérinés par le Sénat qui valide sa
décision.


Question 10 : Mais alors qui dirige la politique monétaire les banques membres ou la FED ?

Les 2. Les banques membres car elles élisent les membres du board et la FED car elle a des pouvoir de régulation privilégiés. Donc le pourvoir des 7 gouverneurs de la FED est plus
grand puisque au-delà de son pouvoir de régulation et de fixation du
taux de réserves obligatoires, il participe au comité d’opération
d’open market avec 5 membres tournants des banques régionales afin de
déterminer la politique de crédit et notamment la politique de taux.

Question 11 : Et Rockefeller et Rothschild dans tout ça ?

Comment le millier de banques membres du système fédérale,
ils peuvent être banque membre mais n’ont pas plus de pouvoir que les
autres. En effet chaque membre possède un pouvoir identique. On observe
toutefois que parmi les « board of directors » des 12 banques
régionales, aucun ne représente les sociétés Rothschild ou Rockfeller.

Conclusion : La FED n’est pas contrôlée par Rothschild ni même par Rockfeller mais par l’ensemble du système bancaire, économique et civique réparti en 3 classes A, B et C ainsi que des 7 membres de la FED nommés par le président des Etats-Unis lui même nommé par le peuple.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/theorie-du-complot-la-fed-banque-67466

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 11:31

comme c'est drôle Arnaud. la Fed n'est pas une banque privée, elle n'appartient au cartel bancaire? alors que votre article le dit explicitement. alors que Wilson le dit explicitement...
vos 7 gouverneurs seraient le signe de l'indépendance parfaite... mais qui prête des sous-sous à la Fed mon cher Arnaud??? c'est la seule question qui compte. ceux qui détiennent les sous-sous détiennent la Fed.
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 14:10

julieng a écrit:
comme c'est drôle Arnaud. la Fed n'est pas une banque privée, elle n'appartient au cartel bancaire? alors que votre article le dit explicitement. alors que Wilson le dit explicitement...
vos 7 gouverneurs seraient le signe de l'indépendance parfaite... mais qui prête des sous-sous à la Fed mon cher Arnaud??? c'est la seule question qui compte. ceux qui détiennent les sous-sous détiennent la Fed.

Un banque détenue par douze Regional Federal Reserve Banks, institution fédérale, dont le président est nommé par le Président des USA, c'est une banque privée ?

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 14:19

mais mon brave les banques régionales sont elles-mêmes entre les mains des banques privés, ce sont elles qui en forment le capital, et le président a beau nommé le président de la Fed, il est un homme lige de la finance... contester cela c'est encore une fois aller contre le réel. la Fed est une banque privée puisque tout son capital est mis à disposition par des banques privées. et naturellement ce n'est pas la petite banque du Wyoming qui y fait la loi, mais les 4 grandes familles : les Rockefeller, les Rothschild, les Morgan et les Warburg.
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 14:25

Les FED régionales ne sont pas des banques privées. Par contre, ces banques gèrent de l'argent public et de l'argent privé, comme la Banque de france.

La FED est beaucoup moins indépendante que la Banque centrale Européenne qui a reçu, tout en étant une administration, une vraie indépendance par rapport aux hommes politiques.

Le Président des USA, au contraire, à un vrai pouvoir sur la FED.

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 21:38

chers amis, il y a une fois de plus ici, de la part d'Arnaud, la volonté de défendre la version bien lisse de l'histoire. la réalité est naturellement à des années lumière. la Fed est une banque qui dispose du pouvoir hallucinant de créer de la monnaie ex nihilo et de le vendre au gouvernement us, c'est l'antre de la bête, le foyer d'infection de tout le système. voici un article du journal suisse indépendant "horizons et débats" qui rétablit la vérité:

Les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis
par Wolfgang Freisleben, Vienne

Contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher.
L’institut d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s’il va modifier son taux directeur ou non.
L’abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c’est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s’agit non pas d’une ­banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d’abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d’initiés seulement sachant à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n’appartiennent pas à l’Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d’un institut d’émission de l’Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l’extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l’énorme place financière de cette ville.
Privilèges d’une machine à fabriquer de l’argent

Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés:
• En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu’à d’autres Etats et à d’autres ­banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et – tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush – mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.
• Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu’elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux at­teignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises – ce qui est le cas actuellement et donne l’occasion à la FED d’intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d’achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l’énorme service de la dette publique. Modifiant constamment les taux d’intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses.
• Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu’elle remet à disposition du système bancaire lors de l’éclatement d’une de ces crises. Actuellement, la FED s’efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques améri­caines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller.
Mais c’est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d’intérêt – après avoir porté le taux directeur jusqu’au niveau exorbitant de 6% –, et avoir approvisionné l’économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d’enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans. Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d’octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu’à des taux bas.
Crise provoquée par la FED

A la fin du cycle des taux d’intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche. En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans! Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux Etats-Unis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets ­d’épargne ne jouent guère de rôle, la crise s’accentue. Vu que, depuis l’année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont – tout comme leurs clients – en retard dans leurs paiements à d’autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale ­européenne (BCE) n’ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités.
La crise des liquidités bancaires s’est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l’économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007.

Les motifs des banques de la FED

Pour comprendre la manière d’agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d’œil sur l’histoire de l’institut d’émission.
La proposition d’établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg. La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n’était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement. Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une ­banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l’arrière-plan, dans la réalisation du projet.
Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d’un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec ­Lehman Brothers).
Pourvu généreusement par la Banque ­Kuhn Loeb d’un salaire annuel de USD 5 000 000, Paul Warburg s’est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d’une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d’après le modèle de la Banque d’Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés. Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rocke­feller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis.

Conspiration au yacht-club de Jekyll Island

En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s’est rassemblé, sous prétexte d’une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie. Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d’autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d’aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès. Il s’agissait non pas d’une banque centrale, mais seule­ment d’une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement de­vaient déposer des réserves monétaires de crise. En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l’économie américaine.
Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate ­Woodrow Wilson, qu’ils ont soutenu massivement sur le plan financier. Pendant la lutte électorale, il s’est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupe­ment qui semblait avoir perdu la partie.
En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval. Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l’approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.

Le plus grand cartel du monde

Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n’ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur ­Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d’or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable». Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi établit le cartel le plus important au monde […] et légalise ainsi le gouvernement invi­sible de la puissance financière […]. Il s’agit du projet de loi Aldrich déguisé […]. La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera […].»
Lindberg avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l’établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l’autorisation de l’Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s’est limité à la douzaine de banques privilégiées.
Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des ­banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables.
Le prochain président qui a voulu redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets a été John F. Kennedy.
Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir

Peu de mois avant son assassinat, John F. ­Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s’est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l’Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur s’appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette.
Grâce à son monopole de production illimitée d’argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d’une énorme machine à fabriquer de l’argent, qui lui permet de gagner énormément. Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques proprié­taires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite. Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n’ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd’hui quatorze.
Critique après le krach de 1929

Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l’accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l’Allemagne, venait d’acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toute­fois, il devint membre du Conseil d’administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd’hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED.
Les efforts qu’il a déployés pendant de longues années pour fonder l’institut d’émission américain lui ont valu non seulement de l’argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l’or. Mais ceux qui étaient disposés à l’entendre sont restés rares; on le nommait la Cassandre de Wall Street. Après le krach d’octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l’ont décrit, lui qui avait tenté d’entraver les catastrophes financières, comme «l’auteur non américain» de la panique boursière d’alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l’argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d’exploiter l’Amérique jusqu’à son épuisement.» De telles légendes se sont poursuivies jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach ­d’octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d’avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains.
Aujourd’hui, on répand le bruit – mais ne le confirme pas – que le groupe bancaire Rocke­feller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles ­banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild). •

Source: International III/2007
(Traduction Horizons et débats)http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 21:53

[quote]
julieng a écrit:
chers amis, il y a une fois de plus ici, de la part d'Arnaud, la volonté de défendre la version bien lisse de l'histoire. la réalité est naturellement à des années lumière. la Fed est une banque qui dispose du pouvoir hallucinant de créer de la monnaie ex nihilo et de le vendre au gouvernement us, c'est l'antre de la bête, le foyer d'infection de tout le système. voici un article du journal suisse indépendant "horizons et débats" qui rétablit la vérité:

Toute Banque centrale à ce pouvoir. Depuis toujours, ce pouvoir d'inflation est utilisé comme un impôt indirect par les chefs d'Etat.... sauf pour la Banque Centrale Européenne qui est, par statut, indépendante des Etats.

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Arnaud
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 22:28

A lire : les " romans " " Un trader ne meurt jamais " et " Pour tout l'or du monde " par Marc Fiorentino ...
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julieng



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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Mer 10 Fév 2010, 23:08

depuis la loi de Gisard/ pompidou et surtout avec l'article 104 de Maastricht, Les états ne peuvent plus emprunter à leur banque centrale, mais doivent emprunter avec intérêt sur le marché financier. si bien que le service de la dette a couté à la France 1200 milliards d'euro en 30 ans, soit l'équivalent de sa dette actuelle. c'est cela qui se cache derrière la rhétorique de l'indépendance des banques centrales. Une aliénation du droit regalien de battre monnaie. mais au profit de qui finalement? des banques, soit. mais sur quoi repose tout ce montage pyramidale de dettes? sur le puissance du dollar. il fallut que le dollar s'affranchisse de tout contrôle, de tout étalonnage. que le cartel bancaire prenne possession de la plus puissante économie du monde pour ensuite inonder le monde de dollars produit ex nihilo. et par quel moyen le cartel s'imposa? par la fed, bingo. qui dispose du droit exclusif d'émettre de la monnaie.
quand la banque de France fut fondée sous napoléon, il y eut une tentative un peu équivalente de tout rafler en se parant du nom prestigieux de "banque de France" comme la fed se pare du nom de "réserve fédérale.". mais les Perregaux et Cie n'obtinrent que le droit exclusif d'émettre du papier-monnaie. privilège déjà en soi inouie, car il ne lui coutait rien alors que l'argent métallique coûtait tout de même le prix des métaux à l'Etat.
en fait l'indépendance des banques centrales européennes fait partie du dispositif de domination du cartel bancaire. lui dispose d'un instrument, la fed, qui tient la plus grande puissance à ses bottes. l'indépendance des banques centrales force les autres Etats à payer l'impôt au suzerain, l'oligarchie, qui elle produit la monnaie à volonté. cette monnaie qui les suce...mais une monnaie de singe à terme. c'est exactement le même système que le système Madoff. il faut sans cesse que le mouvement soit fluidifié par nouveaux apports. en l'occurrence tout repose sur la création illusoirement illimitée de dollar. le calcul de l'oligarchie, c'est que tant que le dollar est accepté il faut se hâter de prendre possession de tous les leviers économiques, des Etats par la dette, des industries, des banques etc. c'est une course contre la montre maintenant qui est lancée. il faut que le dollar tienne encore un peu pour que les banques concentrent l'essentiel des richesses du monde et surtout que les ETATS DEMANDENT GRACE ET ACCEPTENT DE PASSER SOUS LE CONTROLE D'UNE SORTE DE GOUVERNANCE ECONOMIQUE MONDIALE, on lui donnera un nom prestigieux, du style "fédération économique mondiale" mais derrière devenez qui tirera les ficelles????
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Jeu 11 Fév 2010, 13:45

[quote]
julieng a écrit:
depuis la loi de Gisard/ pompidou et surtout avec l'article 104 de Maastricht, Les états ne peuvent plus emprunter à leur banque centrale, mais doivent emprunter avec intérêt sur le marché financier. si bien que le service de la dette a couté à la France 1200 milliards d'euro en 30 ans, soit l'équivalent de sa dette actuelle.


But de cette loi : éviter que les Etats jouent avec l'émission de papier monnaie et invente cet impôt invisible qu'est l'inflation. Dans la zone Euro, l'inflation de doit jamais dépasser 3 % par an.



Citation :
c'est cela qui se cache derrière la rhétorique de l'indépendance des banques centrales. Une aliénation du droit regalien de battre monnaie.

Tant que la monnaie était en or, les Gouvernants irresponsable ne pouvait abuser de leur pouvoir.

Avec la monnaie en Assignats, les gouvernants peuvent ruiner leur peuple.



Bref, vous cherchez encore un complot là où il y a REGULATION !

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Jeu 11 Fév 2010, 17:40

bien sûr alors qu'il est parfaitement avéré que la logique de la dette est une technique employée à maintes reprises dans l'histoire pour réduire en esclavage des peuples entiers.
je refuse votre lecture de l'histoire à la oui-oui. c'est tout.
toutes vos explications ne changeront jamais le fait que Wilson et Rosslevelt ont désigné l'oligarchie et ses outils comme responsables de l'aliénation des peuples et de leurs gouvernements. de même que les papes ont désigné des complots pour expliquer la dévastation de la société civile et la subversion de l'Eglise. vous voulez tj y voir qu'un processus naturel, alors que pour parvenir au résultat actuel, qui correspond parfaitement aux intérêts de l'oligarchie, il est nécessaire qu'il existe un centre de décision
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Jeu 11 Fév 2010, 18:20

Le but (la réduction en esclavage des peuples) est juste dans votre imaginaire.

Très souvent, l'inflation est utilisée comme un simple impôt (indolore) et permet aux Etats une rédistribution sociale sans trop s'endetter.

La mode Française qui consiste à identifier tout homme politique à de visées esclavagiste est mauvais signe : la France est malade dans beaucoup de ses élites.

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Jeu 11 Fév 2010, 18:39

Arnaud Dumouch a écrit:


la France est malade dans beaucoup de ses élites.

En effet, trop de fréquentation d'élites de la France rend malade...
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julieng



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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Ven 12 Fév 2010, 08:39

et ce qui se passe actuellement en Grèce n'est pas coordonné peut-être, il n'y a pas un plan peut-être???




Rappelez-vous : le 2 avril dernier, le G20 était historique ! Le gratin mondial s’était réuni à Londres et allait prendre des mesures qui allaient non seulement sauver du krach imminent le monde mondialisé, mais aussi « refonder le capitalisme ». Dans les faits, rien – absolument rien – n’a changé, et ce sont les mêmes fadaises, à peine remises à jour, que le « couple » Sarkozy-Merkel nous resservent aujourd’hui. En réalité, nos dirigeants ne sont jamais en rivalités avec les marchés financiers qu’ils feignent de dénoncer. Au contraire même, ils sont les meilleurs garants de leur succès.

Selon les médias alignés, le quotidien Libération (propriété de la banque Rotschild) et Le Figaro (groupe Lagardère) en tête, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel auraient mis « tout leur poids politique » derrière la Grèce, afin de la sauver de la défiance des marchés. Vraiment ?

Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article du 10 janvier, c’est l’agence de notation Flitch Ratings, propriété du holding français Fimalac qui a été à l’origine du déclassement de la note Grecque au début du mois de décembre dernier. Ensuite la Deutsche Bank et la banque Goldman Sachs, ainsi que des Hedges funds qui leurs sont directement liés, ont pariés sur la baisse du prix des obligations émises par le trésor grec entre décembre 2009 et début février 2010 (source). Dans le même temps, ils se sont précipités sur les produits Credit Default Swap (voir notre article du 6 février), tout en vendant massivement des euros contre des dollars, ce a qui à entrainé une aggravation de la situation de la Grèce, qui ne pouvait plus trouver preneur pour sa dette sur les marchés à moins de 6 %.

Mais la baisse de l’euro face au dollar bénéficie directement à l’économie française et allemande, comme l’indique cet article du NouvelObs : « La reprise suit deux axes. L’un est celui de l’Espagne et la Grèce qui s’enfoncent dans la récession alors que la croissance s’accélère dans la plupart des autres pays, menés par la France et l’Allemagne (…) Les exportations bénéficient actuellement du retrait amorcé par l’euro face au dollar en raison des craintes qui pèsent sur la dette du Portugal et de la Grèce ». Le gouvernement allemand précipite donc les signatures de contrat à l’exportation : « la composante des commandes à l’exportation a également grimpé à un sommet de 29 mois, à 53,8 contre 53,2 en décembre et en estimation flash. » Humour noir

La Deutsche Bank est donc à la base de la manipulation, ce qui n’empêche pas son patron, Thomas Mayer, dont le cynisme laisse penser qu’il aime prendre les gens pour des imbéciles, d’indiquer : « La pression sur l’euro s’accroît. L’UE doit maintenant tout entreprendre pour stabiliser la Grèce et l’euro »(source). « Plus le mensonge est gros, plus il passe » disait un autre Allemand nommé Goebbels le siècle dernier.

Marc Ledreit de Lacharrière, le patron de Flitch Ratings n’est pas en reste. Il jouait même les pucelles effarouchées, il y a deux jours, en suppliant « il faut aider la Grèce ! » (source).

Résumons : le système financier des pays européens les plus puissants, avec la bénédiction des gouvernements, spécule sur la faillite de la Grèce jusqu’à ce que la la situation devienne critique, afin de faire intervenir les dirigeants politiques. Au final, ces derniers viendront soutenir la Grèce… avec de l’argent public. Le but de la manœuvre

Mais l’objectif n’est pas simplement de se remplir les poches à court terme, ce serait trop simple. Ce que nous suspections dans nos précédents articles est confirmé par une note secrète du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, révélée par The Independent.

La Grèce est le premier pays européens à être placé sous tutelle directe de l’UE. L’Espagne, dont le déficit est comparable, puis le Portugal, l’Italie, l’Irlande, etc. Ces pays ont en commun de refuser le projet d’un gouvernement économique centralisé, comme tente de l’imposer Herman van Rompuy, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. « Ce dont nous avons besoin est le même genre de mécanisme que nous avons maintenant imposé à la Grèce afin de surveiller et analyser la situation de certains pays en zone Euro » (The Indépendent)

Comme nous l’écrivions il y a deux jours, « ce gouvernement économique ne sera pas mis en place au matin du 12 février (…) Pour contraindre les pays récalcitrants, il est nécessaire que la situations se dégrade encore ». Mais nous assistions d’ors et déjé aux premières phases d’une reconfiguration totale de l’Union européenne, de la perte de la souveraineté des pays membres et de la création d’un « impôt européen ». L’article 269 (et alinéas) du Traité de Lisbonne permet cela : « L’Union se dote des moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs et pour mener à bien ses politiques. Il est possible, dans ce cadre, d’établir de nouvelles catégories de ressources propres ou d’abroger une catégorie existante. »

Mais pour rendre l’économie européenne plus « compétitive », Il faudra donc rationaliser le rapport coût/productivité des masses. « Les développements récents dans la zone euro accentuent le besoin urgent de renforcer notre gouvernement économique. Dans nos économies imbriquées, nos réformes doivent être coordonnées pour optimiser leur effet » indique Monsieur van Rompuy. Optimiser leur effet, par la contrainte où la culpabilité, comme c’est le cas aujourd’hui avec la Grèce.

Les élucubrations de Sarkozy et Merkel seront sans effet sur la crise en cours. Il faudra attendre lundi pour que les premiers leviers du plan Rompuy soient actionnés, lors de la rencontre des ministres des finances des pays de la zone euro, avec Jean-Claude Junker, patron de l’Eurogroupe et ministre des finances luxembourgeois (et ancien directeur de la Banque Mondiale).

Notre précédent article concluait sur la mort de la démocratie européenne. Nous ne pouvons clore celui-ci sans penser, de cette Europe, qu’elle ressemble de plus en plus à un IVème Reich.


sourc: mécanopolis
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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Ven 12 Fév 2010, 13:37

julieng a écrit:
et ce qui se passe actuellement en Grèce n'est pas coordonné peut-être, il n'y a pas un plan peut-être???




Rappelez-vous : le 2 avril dernier, le G20 était historique ! Le gratin mondial s’était réuni à Londres et allait prendre des mesures qui allaient non seulement sauver du krach imminent le monde mondialisé, mais aussi « refonder le capitalisme ». Dans les faits, rien – absolument rien – n’a changé, et ce sont les mêmes fadaises, à peine remises à jour, que le « couple » Sarkozy-Merkel nous resservent aujourd’hui. En réalité, nos dirigeants ne sont jamais en rivalités avec les marchés financiers qu’ils feignent de dénoncer. Au contraire même, ils sont les meilleurs garants de leur succès.

Selon les médias alignés, le quotidien Libération (propriété de la banque Rotschild) et Le Figaro (groupe Lagardère) en tête, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel auraient mis « tout leur poids politique » derrière la Grèce, afin de la sauver de la défiance des marchés. Vraiment ?

Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article du 10 janvier, c’est l’agence de notation Flitch Ratings, propriété du holding français Fimalac qui a été à l’origine du déclassement de la note Grecque au début du mois de décembre dernier. Ensuite la Deutsche Bank et la banque Goldman Sachs, ainsi que des Hedges funds qui leurs sont directement liés, ont pariés sur la baisse du prix des obligations émises par le trésor grec entre décembre 2009 et début février 2010 (source). Dans le même temps, ils se sont précipités sur les produits Credit Default Swap (voir notre article du 6 février), tout en vendant massivement des euros contre des dollars, ce a qui à entrainé une aggravation de la situation de la Grèce, qui ne pouvait plus trouver preneur pour sa dette sur les marchés à moins de 6 %.

Mais la baisse de l’euro face au dollar bénéficie directement à l’économie française et allemande, comme l’indique cet article du NouvelObs : « La reprise suit deux axes. L’un est celui de l’Espagne et la Grèce qui s’enfoncent dans la récession alors que la croissance s’accélère dans la plupart des autres pays, menés par la France et l’Allemagne (…) Les exportations bénéficient actuellement du retrait amorcé par l’euro face au dollar en raison des craintes qui pèsent sur la dette du Portugal et de la Grèce ». Le gouvernement allemand précipite donc les signatures de contrat à l’exportation : « la composante des commandes à l’exportation a également grimpé à un sommet de 29 mois, à 53,8 contre 53,2 en décembre et en estimation flash. » Humour noir

La Deutsche Bank est donc à la base de la manipulation, ce qui n’empêche pas son patron, Thomas Mayer, dont le cynisme laisse penser qu’il aime prendre les gens pour des imbéciles, d’indiquer : « La pression sur l’euro s’accroît. L’UE doit maintenant tout entreprendre pour stabiliser la Grèce et l’euro »(source). « Plus le mensonge est gros, plus il passe » disait un autre Allemand nommé Goebbels le siècle dernier.

Marc Ledreit de Lacharrière, le patron de Flitch Ratings n’est pas en reste. Il jouait même les pucelles effarouchées, il y a deux jours, en suppliant « il faut aider la Grèce ! » (source).

Résumons : le système financier des pays européens les plus puissants, avec la bénédiction des gouvernements, spécule sur la faillite de la Grèce jusqu’à ce que la la situation devienne critique, afin de faire intervenir les dirigeants politiques. Au final, ces derniers viendront soutenir la Grèce… avec de l’argent public. Le but de la manœuvre

Résumé malhonnête dans sa formulation, ou stupide, à voir. S'il a été question de spéculer, force est de constater que c'est pour le commun profit. D'après le début de l'analyse, mais de laisser s'installer une situation favorisant les très gros (France et Allemagne) au détriment des plus petits (Grèce). En fait, c'est même une politique intelligente, opérant une application efficace de la loi de Pareto : concentrer ses efforts sur ce qui rapporte le plus.
Pour une raison simple : si l'on laisse s'installer une situation favorable aux petits et défavorable aux gros, vous allez vous retrouver avec des gros malades et des petits en forme, mais les petits seront incapables de relever les gros.
Mais si vous laissez s'installer une situation favorable aux gros et défavorable aux petits, quand les petits seront malades, les gros seront là pour les relever.
Bref, la politique franco-allemande paraît assez habile sur ce coup. Pour une fois que nous ne sommes pas les dindons de la farce économique mondiale, il n'y a pas de quoi se plaindre.

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MessageSujet: Re: 9000 milliards de dollars disparus à la Banque Fédérale Amércaine !   Ven 12 Fév 2010, 14:11

Citation :
Très souvent, l'inflation est utilisée comme un simple impôt (indolore) et permet aux Etats une rédistribution sociale sans trop s'endetter.
Hi hi hi, Very Happy
trop tard, ils se sont coupés les couilles avec l'euro, ils ne peuvent plus jouer ce petit jeu, la BCE n'hésitant pas à revendiquer son indépendance !
Adieu les petites magouilles discrètes, maintenant il faut les demander publiquement devant tout le monde .
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