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 Benoît XVI reconnaîtra les Vertus héroïques de Jean Paul II ce samedi

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Chrysostome



Masculin Messages : 28500
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MessageSujet: Benoît XVI reconnaîtra les Vertus héroïques de Jean Paul II ce samedi   Ven 18 Déc 2009, 01:31

Benoît XVI reconnaîtra les Vertus héroïques de Jean Paul II ce samedi

Brèves

Le 17 décembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Selon nos sources, Benoît XVI devrait déclarer, ce samedi 19 décembre, les vertus héroïques du serviteur de Dieu Jean Paul II.

Selon toutes vraisemblances, il ne manquerait alors plus qu'un pas pour la béatification, la reconnaissance du miracle : celui de la guérison de Sœur Marie-Simon Pierre, survenue peu de temps après la mort du Pape, en 2005.

Ce qui ouvre la route pour la béatification. Très probablement en octobre prochain. Auparavant, quelques uns pensaient à la béatification du Serviteur de Dieu, pour le dimanche de la Miséricorde 11 avril. En fait, ce sera en octobre. Le 16, rappelle le jour de son élection. La béatification pourrait bien avoir lieu le samedi 16 ou le dimanche 17 octobre.

***

Dans la matinée du 19 décembre 2009, Benoît XVI recevra en audience Mgr Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. A cette occasion, le pape autorisera le dicastère à promulguer une série de décrets parmi lesquels celui concernant les vertus héroïques de son prédécesseur. Karol Wojtyla sera alors proclamé "vénérable". Le jour même, de façon exceptionnelle, Benoît XVI rencontrera également les membres de la Congrégation pour les causes des saints.

Suivra ensuite la dernière étape avant la béatification proprement dite avec l’examen du miracle attribué à l’intercession de Jean Paul II. C’est le cas de la sœur française Marie Simon-Pierre, de la congrégation des Petites sœurs des maternités catholiques, guérie sans explication médicale de la maladie de Parkinson en 2005, qui passera alors devant une commission médicale, une commission de théologiens puis, enfin, la commission des évêques et cardinaux.

C’est probablement au printemps 2010 que Benoît XVI autorisera la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le miracle attribué au pape polonais. Ce dernier pourra alors être béatifié.

D’aucuns indiquent alors que la béatification aura lieu au mois d’octobre 2010, pour marquer l’anniversaire de l’élection de Jean Paul le 16 octobre 1978.

L’Eglise répondrait ainsi dans des délais exceptionnels à l’appel lancé par des fidèles le jour de ses funérailles de faire de Jean Paul II un "saint tout de suite" – "Santo Subito". Karol Wojtyla serait ainsi béatifié un peu plus de 5 ans après sa mort, dans des délais plus brefs encore que pour Mère Térésa de Calcutta (1910-1997), béatifiée 6 ans après sa disparition.

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1712096_venerable
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Chrysostome



Masculin Messages : 28500
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MessageSujet: Re: Benoît XVI reconnaîtra les Vertus héroïques de Jean Paul II ce samedi   Sam 19 Déc 2009, 23:06

Benoît XVI proclame Jean Paul II, Pie XII, le Père Jerzy Popieluszko vénérables

Le 19 décembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - La nouvelle était attendue, l'annonce a bien été faite ce samedi 19 décembre. Le Pape Benoît XVI a reconnu les vertus héroïques de Jean Paul II, ce samedi 19 décembre. (Lire l'interview de Mgr Dziwisz, en 2e partie).

Celle qui a créé la surprise est celle de Pie XII dont les vertus héroïques ont été également reconnues aujourd'hui par le Pape Benoit XVI, de même que celle du Vénérable Père Jerzy Popieluszko, (polonais) martyr du régime communiste, assassiné en 1984.

En 1981, engagé aux côtés du syndicat ‘Solidarnosc’, le prêtre polonais s’était rendu célèbre par ses "messes pour la patrie et tous ceux qui souffrent pour elle" qui réunissaient des milliers de fidèles autour de l’église Saint-Stanislas après l’instauration de la loi martiale décrétée par le général Jaruzelski.

Dans la soirée du 19 octobre 1984, il avait été enlevé par 3 officiers de la police politique communiste (SB) près de Wloclawek, à 120 kilomètres au nord de Varsovie. Ses ravisseurs l’avaient torturé à mort avant de le ligoter et de le jeter dans les eaux de la Vistule.

Identifiés grâce à un chauffeur du prêtre, les 3 auteurs directs du meurtre, le capitaine Grzegorz Piotrowski, les lieutenants Leszek Pekala et Waldemar Chmielewski, ont été condamnés respectivement à 25, 15 et 14 ans de prison, au terme d’un procès retentissant en 1985. Ils ont été libérés, depuis, à la faveur d’une amnistie. Des commanditaires présumés de ce meurtre parmi les hauts responsables de la police politique communiste de l’époque ont également comparu devant la justice, mais ils ont été acquittés, faute de preuves.

Le procès en béatification du prêtre polonais a été ouvert à Varsovie en février 1997. Sa cause est ensuite arrivée à Rome en mai 2001.

Pour être canonisé, c'est-à-dire pour devenir saint, un miracle devra cependant lui être attribué par la Congrégation pour la cause des saints qui instruit ces dossiers au Vatican.

Mgr Dziwisz : « Je n'ai jamais douté de sa sainteté »

Vous le connaissez mieux que quiconque pour avoir été pendant douze ans à Cracovie et vingt-sept ans à Rome son secrétaire particulier : comment réagirait-il s'il apprenait que l'Église va faire de lui un saint ?
Je pense qu'il plaisanterait de lui-même ! Parce qu'il était un homme d'une extrême simplicité. Il aimait rire. Ainsi le jour de son élection : je l'ai quitté cardinal et, à l'issue du Conclave, je le retrouve pape ! Dès qu'il m'a vu, il m'a dit en polonais : « Regarde un peu ce que viennent de faire les cardinaux ! » Son goût pour l'humour s'arrêtait toutefois si une plaisanterie pouvait offenser quelqu'un. Il était d'une grande délicatesse pour les personnes

Quels étaient ses défauts ?
Tout homme est toujours faible. Mais un saint est un homme qui sait dépasser ses faiblesses avec la grâce du Seigneur et avec les moyens que Dieu nous a laissés, à savoir les sacrements : Jean-Paul II se confessait toutes les semaines.

Il n'avait aucun défaut…
Demandez à son confesseur mais pas à moi !

A-t-il eu conscience d'avoir joué un rôle de premier plan, notamment en Europe ?
C'est un fait historique, mais lui ne l'analysait pas comme nous le faisons. C'était un homme de Dieu, il allait de l'avant pour accomplir la mission à laquelle le Seigneur l'avait appelé. Même dans les situations très difficiles, il restait très indépendant et ne se souciait pas de ce que l'on pouvait dire.

Quelle a été la grande épreuve de sa vie ?
« Les » grandes épreuves ! Il a eu tellement de choses à affronter sur le plan géopolitique et sur le plan ecclésial…

Mais comment réagissait-il dans ces moments de haute tension, notamment quand l'état de siège est proclamé en Pologne, le 13 décembre 1981, et qu'il doit prendre la parole ?

Il s'agissait alors d'être fort mais sans provoquer, pour éviter toute confrontation. Il voulait à tout prix éviter la violence et le sang versé. Il a donc martelé l'exigence, pour le peuple polonais, des droits fondamentaux de liberté et de conscience.

Comment se comportait-il dans des situations aussi tendues ?
Il ne réagissait pas sous le coup de l'émotion. Il gardait toujours une distance pour prendre la décision juste. Je l'ai rarement vu hausser la voix, sauf en Sicile contre la Mafia ou encore avant la guerre en Irak. Sa force était de pouvoir travailler tranquillement. Il n'était jamais agité et se contrôlait. Ce qui lui a permis de tenir à ce poste, car un homme qui n'est pas assuré émotionnellement y perd ses forces et sa santé.

Quelle aura été sa grande satisfaction ?
Les Journées mondiales de la jeunesse ! Voir des millions de jeunes répondre à l'invitation de l'Église sur tous les continents. Je peux dire aujourd'hui que la rencontre avec les jeunes, à Paris, au Parc des Princes, en 1980, a été décisive. C'est là qu'il a compris que les jeunes cherchaient et qu'il fallait leur donner une réponse.

Quels obstacles le procès de béatification a-t-il rencontré ?
Toutes les objections ont été étudiées avec soin par le procès, qui a pris son temps et n'a rien éludé.

Quelle est votre première réaction à cette béatification ?
Ce décret des vertus héroïques est le pas le plus important pour la béatification et pour la canonisation. Sans ce décret, on ne peut rien faire. Il est la confirmation de la sainteté. Je suis donc profondément reconnaissant. En tant que témoin quotidien de sa vie mais aussi parce qu'il a tellement apporté à des millions de gens. Tous attendent cette nouvelle. Et pas seulement les chrétiens : il est aimé et estimé par les juifs, les musulmans, les adeptes des religions orientales, parce qu'il a établi des ponts, qu'il a abattu des murs - et pas seulement celui de Berlin, mais aussi des murs entre les religions ! Je suis donc très heureux et reconnaissant à Benoît XVI qui partage ce même sentiment. Il connaissait personnellement Jean-Paul II et lui non plus n'a pas besoin de ce procès de béatification.

Qu'est-ce que cette béatification va apporter au juste ?
Les gens qui le connaissent de près n'ont jamais eu de doute sur sa sainteté, mais elle apporte une certitude et la confirmation que la voie qu'il a empruntée est juste.

À partir de quand avez-vous eu cette conviction ?
Il a été mon professeur dès la première année de séminaire. C'était un excellent professeur mais ce qui nous frappait était de le voir aller, à chaque intercours, à la chapelle. Comme s'il était pris par la prière et par le contact avec Dieu. Il priait comme prient les saints. Il attirait déjà beaucoup et confessait énormément.

Qu'est-ce qui vous a personnellement marqué le plus ?
Sa vertu la plus forte, qui était la contemplation, le contact avec Dieu. Mais aussi une grande pauvreté. Il n'a jamais rien eu à lui. Ce qu'il avait devait servir aux autres. Il ne voulait pas de choses nouvelles. Il portait toujours les mêmes vêtements. Même au Vatican, il ne voulait rien de particulier. Il ne perdait jamais de temps. Il était très discipliné pour les pratiques spirituelles mais aussi pour le travail ! Tous ceux qui voyageaient avec lui étaient frappés de voir qu'une fois les salutations diverses et obligations accomplies, il se plongeait aussitôt dans la prière ou dans la lecture d'ouvrages. Enfin, son envergure intellectuelle : il avait une vision des problèmes du monde et de l'Église. Ses collaborateurs, ici comme à Rome, pouvaient toujours savoir où il allait. Et puis, il a été le pape de tous. Il n'a jamais cherché à être le pape d'une partie de l'Église.

A-t-il changé votre vie ?
J'ai toujours cherché à le servir, à l'aider, dans la limite de ce qu'un secrétaire personnel doit faire, sans jamais me substituer à d'autres. Ma vie a été la sienne. Je n'ai jamais eu, pour ainsi dire, de vie personnelle, mais quelle intensité !

Est-ce que vous lui parlez encore dans la prière ?
Je ne « parle » pas avec lui mais quand j'ai un problème personnel ou dans ma responsabilité pastorale, je prie Dieu à travers lui, sans oublier tous les gens qui me demandent de le prier. Je suis convaincu qu'il m'aide très souvent.

C'est-à-dire ?
Je ne peux pas parler de « miracles », car c'est à l'Église de discerner, mais je constate tant de « grâces », notamment pour des guérisons de cancers ou de réconciliation de couples divisés. Il y a encore quelques jours, le père d'un de nos jeunes employés, atteint de tumeurs très graves au poumon, se préparait à une opération chirurgicale désespérée. Nous avons prié instamment et les sœurs avaient donné à la famille un petit morceau d'une des soutanes de Jean-Paul II. Au moment de la dernière visite avant l'opération, les médecins ont dû constater que l'homme n'avait plus rien. Il est rentré chez lui.

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