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 Le réchauffement anthropique de la propagande atteint des sommets

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joker911



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MessageSujet: Pas de consensus sur le réchauffement climatique à l'Académie des sciences   Ven 27 Nov 2009, 12:22

L'Académie des sciences vient de publier un rapport au sujet du changement climatique sans trancher sur la question du rôle du CO2 car l'avis de ses membres diverge.

Intitulé "Libres points de vue d'Académiciens sur l'environnement et le développement durable", le dossier compile les avis d'une quarantaine de membres de l'Académie des sciences sur des questions concernant les changements climatiques, l'environnement durable et les énergies. La rédactrice en chef et membre de l'Académie, Dominique Meyer, explique que ce rapport est "le résultat d'une veille médiatique de deux ans", durant laquelle cette biologiste de formation a pu "dégager les préoccupations du public concernant le réchauffement climatique, telles que reflétées dans les médias". "J'ai traduit ces préoccupations par une série de questions que l'Académie a décidé de soumettre aux scientifiques" poursuit-elle. Ce document "n'est pas la position de l'Académie mais de ses membres", précise la rédactrice en chef, "l'Académie le fera peut être dans un deuxième temps".

Des avis divergents sur la question du climat.

Le texte rassemble en effet des avis divergents, au sein même de la communauté des académiciens, en particulier sur la question du rôle du CO2 et des émissions anthropiques sur le réchauffement climatique. Sur ce point précis, le rapport fait intervenir deux de ses membres, Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël, qui soutiennent que la responsabilité du CO2 sur les changements climatiques a été surestimée par rapport à celle du soleil. Cet avis apparaît minoritaire dans le rapport. Sur ce point, les autres scientifiques rendent en effet des conclusions qui confirment le rôle du CO2 dans le réchauffement planétaire.

Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, précise qu'avec cette publication, l'Académie a décidé "d'ouvrir une tribune à tous ses membres", plutôt que de "forcer une pensée unique". "Il arrive, même au sein de l'Académie, qu'il y ait des sujets qui ne font pas l'unanimité", "c'est rare, mais c'est le cas avec le sujet du climat" indique-t-il. "On a souhaité que nos confrères, élus pour leurs compétences, s'expriment" précise le scientifique. "La seule façon de trancher, pour l'Académie, aurait été de procéder à un vote et ce n'était pas une solution appropriée". "Même les membres qui disent que le CO2 n'est pas responsable du réchauffement, reconnaissent sa dangerosité et ses conséquences sur l'environnement (notamment sur la hausse du niveau des mers)" conclu le secrétaire perpétuel.

En introduction du rapport sur le site Internet de l'Académie, son président Jean Salençon précisait: "On ne doit pas se méprendre sur cette initiative : la légitime demande du public n'est pas que le monde scientifique réputé sachant, se décharge de son devoir en se bornant à exposer devant lui des thèses dont il le ferait, lui, le public, juge ! On entend simplement exposer, sans dramatisation médiatique, les évidences scientifiques, les conclusions et les éventuels questionnements, les progrès et les validations attendus".


Pourtant, en évitant ainsi de prendre partie sur la question du réchauffement, l'Académie, dont il semble légitime d'attendre un avis tranché, laisse bel et bien le public juge.

L'Express
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joker911



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MessageSujet: Depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net significatif   Ven 27 Nov 2009, 12:27

La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.

Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économiques augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter.

L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.

Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.

Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.

La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.

Richard S. Lindzen est professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT).

extrait et source de http://www.institutmolinari.org


Trouvé sur LA TERRE du FUTUR
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joker911



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MessageSujet: Le réchauffement anthropique de la propagande atteint des sommets   Ven 27 Nov 2009, 12:35

A l'approche de Copenhage, la propagande subit un réchauffement jamais vu. On attend des pointes hallucinantes dans les prochains jours.
Le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 degrés en 2100
C'est le pire scénario jamais imaginé. Le réchauffement climatique pourrait atteindre sept degrés en 2100 selon vingt-quatre climatologues de renom. L'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne, publie en effet mardi 24 novembre un document de 64 pages représentant une synthèse des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC, 2007), assorti d'un appel à agir.


"La température moyenne de l'air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période préindustrielle", affirment les auteurs. L'augmentation de 40 % des émissions de CO2 entre 1990 et 2008 rend plus difficile à atteindre l'objectif fixé en juillet de limiter à 2 degrés le réchauffement global. "Chaque année de retard dans l'action augmente les chances que le réchauffement dépasse 2 °C", avertissent-ils.

A l'attention de ceux qui douteraient encore de l'origine humaine du réchauffement, le document de Potsdam rappelle que durant le dernier quart de siècle, les températures moyennes ont augmenté de 0,19 degré par décennie, ce qui correspond parfaitement aux prévisions calculées sur la base des émissions de gaz à effet de serre.




PHÉNOMÈNES MÉTÉOROLOGIQUES EXTRÊMES




L'un des effets les plus alarmants du changement à venir concerne la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, que ce soit au niveau des températures (canicules) ou des précipitations (sécheresses, inondations). Un autre concerne l'élévation du niveau des mers. "La montée actuelle du niveau des mers", de 3,4 mm par an durant les quinze dernières années, "est supérieure de 80 % aux prévisions passées du GIEC", selon les climatologues. Au lieu d'une fourchette comprise entre 18 et 59 cm d'augmentation, les experts estiment désormais que si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites, la fonte des calottes glaciaires provoquera une montée des eaux comprise entre un et deux mètres d'ici à la fin du siècle.

Selon Hans Joachim Schellnhuber, directeur de l'Institut de Potsdam et membre du GIEC, le rapport est un "dernier appel des scientifiques à l'intention des négociateurs sur le climat de 192 pays qui doivent prendre le train de la protection climatique à Copenhague", du 7 au 18 décembre. "Ils doivent connaître la vérité sans détours sur le réchauffement global et les risques sans précédent qu'il implique", souligne-t-il.

Pour limiter le réchauffement à 2 degrés, il faut que les émissions cessent d'augmenter entre 2015 et 2020 et diminuent ensuite rapidement. "Une société mondiale "décarbonée" – avec zéro émission de CO2 et d'autres gaz à effet de serre durables – doit être atteinte bien avant la fin du siècle", espèrent les climatologues.



Source: http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/24/le-rechauffement-climatique-pourrait-atteindre-7-degres-en-2100_1271491_3244.html#xtor=AL-32280184 (impropre à la consommation)


"Une société mondiale "décarbonée" – avec zéro émission de CO2 et d'autres gaz à effet de serre durables – doit être atteinte bien avant la fin du siècle", espèrent les climatologues.

En gros, étant donné que tout ce qui vit et meurt sur Terre dégage du CO2, les climatologues espèrent l'extinction de la vie sur Terre, tout simplement.

BRAVO!


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Une autre info ...

Visiblement, le mitraillage va être intense. Pour masquer le scandale du Climategate?

Le réchauffement s'accélère, avertit un groupe de chercheurs
Le réchauffement climatique est plus rapide qu'on ne le pensait et le niveau des mers pourrait, dans le pire des cas, s'élever de deux mètres avant la fin du siècle, affirme un groupe de scientifiques, à moins de quinze jours du sommet de Copenhague.

Dans un rapport intitulé "The Copenhagen Diagnosis" (Le diagnostic de Copenhague), présenté comme une mise à jour des données rassemblées en 2007 par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), mandaté par l'Onu, les 26 chercheurs réclament des initiatives urgentes pour enrayer l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

"Le changement climatique s'accélère au-delà de ce qui était attendu", soulignent-ils dans un communiqué diffusé mardi à l'occasion de la publication de leur rapport.

"Si l'on tient compte des calottes glaciaires et des glaciers, la montée du niveau des mers pourrait excéder un mètre en 2100, voire deux mètres. C'est bien plus que ce qui avait été prévu. Au-delà de 2100, le niveau de la mer pourrait s'élever de plusieurs mètres pendant quelques siècles."

La plupart des auteurs du "Copenhagen Diagnosis" ont participé à la rédaction des rapports du Giec, qui prévoyait en 2007 une élévation de 18 à 59 cm du niveau des océans à l'horizon 2100, sans prendre en compte une possible accélération de la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique.

POINT DE NON-RETOUR

Des villes côtières comme Buenos Aires ou New York sont particulièrement exposées à cette élévation, tout comme l'archipel de Tuvalu, dans le Pacifique, ou les côtes du Bangladesh et de la Chine.

"C'est le dernier appel des scientifiques aux négociateurs des 192 pays qui vont se rencontrer à Copenhague et prendre des mesures pour la protection du climat. Ils doivent accepter la dure réalité du changement climatique et les risques sans précédent qui l'accompagnent", souligne Hans Joachim Schellnhuber, directeur du Potsdam Institute for Climate Impact Research, dans le communiqué.

Le sommet, qui aura lieu du 7 au 18 décembre, doit donner un successeur au protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui expire en 2012. Un accord contraignant semble toutefois hors de portée et les négociations vont probablement se poursuivre en 2010.

"Tout retard dans la prise de mesures pour lutter contre le réchauffement climatique risque d'entraîner des dégâts irréparables", insistent les 26 scientifiques, évoquant de possibles perturbations dans l'équilibre de la forêt primaire d'Amazonie ou de la saison des pluies en Afrique occidentale.

Selon eux, les émissions mondiales de dioxyde de carbone générées par les combustibles fossiles en 2008 sont supérieures de 40% à celles de 1990.

"Il est plus qu'urgent de limiter l'augmentation continuelle des émissions de dioxyde de carbone si l'Humanité envisage d'éviter le risque d'un changement climatique inacceptable. Le point de non-retour est extrêmement proche", avertit Richard Somerville, océanographe à l'Université de Californie.

Version française Jean-Philippe Lefief

Source: http://fr.news.yahoo.com/4/20091124/tts-climat-copenhague-diagnostic-ca02f96.html

Bon, deux mètres et 7°... Et après, on se moque de 2012, alors que tous les jours, les scénaristes du GIEC nous donnent l'apocalypse pour 2100.

Pour rappel, les températures officielles et globales, sont stables depuis 10 ans, et le niveau des océans a sensiblement ralenti sa hausse constante depuis quatre ans.

Mais bon, la réalité, dans toute cette fiction, est un détail.

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Pour terminer je vous mets une video ;)

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joker911



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MessageSujet: Climat: le "scénario du pire" serait en marche   Ven 27 Nov 2009, 12:52

Comme je le disait precedament la propagande bats de son plain pour le moment ...

Voila un article de rtbf...

L'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, à l'origine du réchauffement climatique en cours, se situe "au-delà du pire scénario" esquissé en 2007 par les scientifiques du monde entier, expliquent les climatologues à la veille du sommet de Copenhague.

Guerre du climat, acte II... La proximité du sommet de Copenhague sur le climat, auquel 65 chefs d'Etat ont déjà annoncé leur participation, provoque une véritable guerre de position, où chacun tente d'avancer ses pions sur un échiquier politique des plus complexes. Entre découragement et regain d'optimisme, chaque Etat ou groupe d'Etats négocie âprement ses concessions ou ses avancées. Mais sur le front des scientifiques, la guerre fait rage également. Les scientifiques et les institutions associées au Giec vivent très mal la critique incessante des "climato-sceptiques". Ils répliquent avec une nouvelle batterie de données.

"En termes d'émissions de CO2, on est au-delà du pire scénario qui avait été imaginé dans les projections du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec)", explique ainsi Hervé Le Treut, spécialiste de la modélisation du climat.

"Il n'y pas de signal fort qui nous incite à être optimiste. On est sur une trajectoire qui se traduirait, selon les modèles, par 4 à 6 degrés de réchauffement" d'ici la fin du siècle, ajoute-t-il, à dix jours du rendez-vous de Copenhague.

Bien au delà des deux degrés

Des propos corroborés par un rapport présenté par l'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne. Cet institut publiait mardi un document de 64 pages représentant une synthèse des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4ème rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec, 2007), assorti d'un appel à agir.

Pour les auteurs, "la température moyenne de l'air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période pré-industrielle".

Ils estiment également que l'augmentation de 40% des émissions de CO2 entre 1990 et 2008, rend plus difficile à atteindre l'objectif fixé en juillet par plusieurs dirigeants de pays développés et émergents de limiter à 2 degrés le réchauffement global. "Chaque année de retard dans l'action augmente les chances que le réchauffement dépasse 2°C", avertissent-ils. Selon une autre étude récente du Global Carbon Project (GCP), les émissions mondiales de CO2 liées à l'utilisation d'énergies fossiles ont bondi de 29% entre 2000 et 2008. Elles ont atteint 8,7 milliards de tonnes en 2008, un nouveau record absolu après une hausse de 2% par rapport à 2007.

'Dernier appel" avant Copenhague

Selon Hans Joachim Schellnhuber, directeur de l'institut de Potsdam et membre du Giec, le rapport est un "dernier appel des scientifiques à l'intention des négociateurs sur le climat de 192 pays qui doivent prendre le train de la protection climatique à Copenhague", du 7 au 18 décembre.

"Ils doivent connaître la vérité sans détours sur le réchauffement global et les risques sans précédent qu'il implique", souligne Hans Joachim Schellnhuber.

A l'attention de ceux qui douteraient encore de l'origine humaine du réchauffement, le document de Potsdam rappelle que durant le dernier quart de siècle, les températures moyennes ont augmenté de 0,19 degré par décennie, ce qui correspond parfaitement aux prévisions calculées sur la base des émissions de gaz à effet de serre.

Une conclusion qui se veut une réponse sans ambiguité aux contestations des "climato-sceptiques", une mouvance se référant à certains travaux de scientifiques critiques, pour dénoncer les "dogmes de la nouvelle religion du climat", dont le Giec serait le temple. Cette mouvance aux contours incertains s'est récemment beaucoup activée et estime détenir la preuve des manipulations conduisant à la thèse du réchauffement d'origine humaine, après que des courriels volés dans un serveur d'un centre de recherches aient été dévoilés sur internet.

Les effets alarmants du changement climatique

L'un des effets les plus alarmants du changement à venir concerne la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, que ce soit au niveau des températures (canicules) ou des précipitations (sécheresses, inondations).

Un autre concerne l'élévation du niveau des mers.

"La montée actuelle du niveau des mers", de 3,4 mm par an durant les 15 dernières années, "est supérieure de 80% aux prévisions passées du Giec", selon les climatologues.

Au lieu d'une fourchette comprise entre 18 et 59 cm d'augmentation, les experts estiment désormais que si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites, la fonte des calottes glaciaires provoquera une montée des eaux comprise entre un et deux mètres d'ici la fin du siècle.

La fonte de la banquise arctique, de 40% plus rapide que ce que le Giec avait prévu, signifie que les océans absorberont davantage la chaleur du Soleil, ce qui en retour accélèrera la fonte des glaces maritimes.

Dommages irréversibles

Dès lors, si des mesures efficaces ne sont pas mises en place, plusieurs écosystèmes subiront des dommages irréversibles, souligne le rapport.

La déforestation et des sécheresses plus sévères en Amazonie pourraient ainsi, en quelques décennies, transformer la plus grande forêt tropicale du monde en savane. Ce poumon de la planète deviendrait alors émetteur net de CO2, accélérant à son tour le réchauffement.

C'est du reste la raison pour laquelle la communauté scientifique s'accorde sur la nécessité de maintenir le réchauffement sous la barre des deux degrés. Ils avouent ne pas être en mesure de prévoir les conséquences d'un réchauffement supérieur, et craignent un "emballement climatique" au delà de ce plafond.

Pour limiter le réchauffement à 2 degrés, il faut que les émissions cessent d'augmenter entre 2015 et 2020 et diminuent ensuite rapidement.

"Une société mondiale 'décarbonée' - avec zéro émissions de CO2 et d'autres gaz à effet de serre durables - doit être atteinte bien avant la fin du siècle", espèrent les climatologues. C'est le message qu'ils veulent délivrer aux négociateurs de Copenhague.

Fournir des efforts pédagogiques

Faut-il alors déjà revoir le 4ème rapport du Giec pour l'actualiser au regard des nouvelles données et face à l'ampleur de la menace ? Hervé Le Treut reconnaît que le document est conservateur sur l'élévation du niveau des mers car nombre d'études, qui prennent notamment en compte la fonte du Groenland, évoquent désormais une hausse d'un mètre d'ici 2100. Il réfute toutefois fermement l'idée d'une actualisation permanente qui "offrirait un front fragile à toutes les critiques". "Le texte est suffisant pour donner les ordres de grandeur avec lesquels il faut agir", souligne le climatologue.

Face à la réelle difficulté d'imaginer ce que pourrait être, concrètement, "un monde plus chaud", Hervé le Treut souligne la nécessité d'intensifier les efforts pour expliquer, en dépassant "les modèles de physicien", quel visage pourrait offrir la planète demain.

"Au-delà de deux degrés, on change de monde. Mais comment cela se traduit-il? Quelles espèces d'arbres sont menacées, quelles mutations dans les espèces animales, que restera-t-il comme neige dans les grands glaciers de montagne ? On a absolument besoin de cette information là".

Pas de catastrophisme, ni d'angélisme

Pour que les transitions profondes liées aux changements climatiques - "il y aura des gagnants et des perdants" - se passent de manière pacifique, il met en garde contre les simplifications abusives.

"Faire du changement climatique une catastrophe absolue, sans échappatoire ni rémission, c'est aller au-delà de ce que dit la science", écrit-il dans son dernier livre, intitulé "Nouveau Climat sur la terre" (Flammarion). "S'autoriser un relativisme somme toute très approximatif -l'humanité s'en est toujours sortie et il n'y a pas de raison que cela change-, (...) c'est instaurer en système une désinvolture qui menace gravement les générations futures".

T.N. avec Belga et AFP




Je vous mets un commentaire d'un lecteur de cet article...
25.11.09 - 15:45 - Bernard
C'est la dictature du libéralisme pur et dur qui nous a mené vers cette catastrophe c'est donc d'une dictature verte dont notre Planète a besoin!
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Géraud



Masculin Messages : 1730
Inscription : 27/07/2009

MessageSujet: Re: Le réchauffement anthropique de la propagande atteint des sommets   Ven 27 Nov 2009, 13:05

Vos messages sont un peu longs...Pourriez-vous mettre des extraits des émissions du 24,Les réfugiés climatiques,sur France 5,et du 25,La terre vue du ciel,sur France 3...Je n'ai pu les voir,et cela serait plus objectif sans doute que de se limiter à l'opinion,intéressante, de Claude Allègre.
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joker911



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MessageSujet: Re: Le réchauffement anthropique de la propagande atteint des sommets   Ven 27 Nov 2009, 20:22

pour c aller sur le site de france 3 et vous trouverai tout ce que vous demandez Smile
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Le réchauffement anthropique de la propagande atteint des sommets
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