DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
anipassion.com
Partagez | 
 

 Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chrysostome



Masculin Messages : 28504
Inscription : 01/11/2008

MessageSujet: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mar 10 Nov 2009, 23:28

Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin

ROME, Lundi 9 novembre 2009 (ZENIT.org) - Vingt ans après la chute du mur de Berlin, le porte-parole du Saint-Siège constate que beaucoup n’ont pas encore tiré les leçons d’un tel événement historique : la foi ne saurait être reléguée dans le domaine privée.

Le père Federico Lombardi s.j., directeur de la salle de presse du Saint-Siège, consacre l’éditorial du dernier numéro d’« Octava Dies, l’hebdomadaire du Centre de télévision du Vatican, au rôle de Jean-Paul II dans cet événement qui, le 9 novembre 1989, changea l’histoire de l’humanité.

« Quelle fête du peuple à Berlin ! », reconnaît le porte-parole en évoquant le souvenir de l’écroulement du symbole de la Guerre froide. « Que d’étonnement et de joie dans toute l’Europe et dans le monde en voyant ces images incroyables ! ».

« Pendant près de trente ans, ceux qui cherchaient à le franchir pour fuir vers la liberté, ont risqué leur vie, des dizaines et des dizaines de personnes sont mortes sous le regard effaré des témoins de passage. Nous avions cru que cette grande prison, protégée par ce mur - et plus largement par le ’rideau de fer’ - aurait résisté encore des années ».

Mais pour le père Lombardi, « les aspirations à la liberté et les faiblesses intrinsèques aux régimes fondés sur une idéologie ennemie de Dieu et de la personne humaine avaient, chez les peuples de l’est, travaillé en profondeur, préparant une chute historique qui, par chance et ce qui est un fait plutôt rare, n’a pas fait coulé trop de sang ».

« Sans vouloir simplifier un processus historique extrêmement complexe, il me semble tout à fait naturel de repenser au rôle qu’ont joué l’élection et la personne de Jean-Paul II, ainsi que ses voyages dans une Pologne restée largement fidèle à la foi catholique, et de parler de leurs conséquences sur les aspirations et les demandes de liberté de son peuple et des peuples voisins ».

« Quand le pape est enfin passé sous la porte de Brandebourg, non seulement l’Allemagne était réunifiée, mais l’Europe respirait avec ses deux poumons, de l’ouest et de l’est, et la foi chrétienne montrait avoir contribué encore une fois à l’union et à la civilisation du continent, surmontant l’épreuve cruelle de l’athéisme d’Etat ».

« Le rappeler est juste, quand on insiste à limiter cette foi au domaine strictement privé », affirme le père Lombardi, quelques jours après la sentence du Tribunal européen pour les droits de l’homme interdisant les crucifix dans les écoles.

« Pendant ce temps dans le monde, d’autres murs, hélas, se sont édifiés et continuent à être édifier, relève-t-il. Nous poursuivrons nos efforts, en attendant de pouvoir enfin fêter, leur inutilité et leur chute ».

http://news.catholique.org/27478-les-lecons-a-tirer-de-la-chute-du-mur-de
Revenir en haut Aller en bas
caesor



Masculin Messages : 977
Inscription : 29/08/2009

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Lun 16 Nov 2009, 09:04

il y a une leçon qui n'a pas été tirée et la voici : lorsque les regimes communistes de l'Est fonctionnaient mal, les gens pensaient que cela venait de la direction. Gorbi a deviné que cela venait du systéme lui même et a tenté une reforme pour le sauver, avec l'échec que l'on sait. Les chinois, eux, ont réussi. Chez nous, depuis bientot 40 ans, les pays sont en crises "mondiales" (mon oeil : internationnale, oui, mondiale , non, car il y a des pays qui y échappent), nous avons plus d'une fois changé de direction via les élections et cela ne fait qu'empirer. Il faut enfin tirer la derniere leçon : c'est notre SYSTEME, qui ne fonctionne pas mieux que celui des pays communistes. Pendant les 30 glorieuses, c'était encore la philosophie judeo chretienne qui regissait les societes d'europe occidentale. Depuis les années 1970, c'est l'humanisme athée qui domine et qui arrache les morceaux de christiannisme qui restent encore, juste quand la crise a commencé. .... Devinez pourquoi à present, les societes occidentales ne peuvent sortir de la crise ?

il y a pourtant un avertissement divin, cité dans ce forum et que je resume :
tu as mis ton collier d'or pour aller rejoindre tes amants, tes baals, et tu as dit que tes richesses venaient d'eux. Je te retirerai tes richesses et t'aménerai au desert et je parlerai à ton coeur... (c'est pas une citation, mais un résumé du texte biblique). Nous sommes en train de le vivre.
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mer 18 Nov 2009, 07:12

[quote]
caesor a écrit:
Pendant les 30 glorieuses, c'était encore la philosophie judeo chretienne qui regissait les societes d'europe occidentale. Depuis les années 1970, c'est l'humanisme athée qui domine et qui arrache les morceaux de christiannisme qui restent encore, juste quand la crise a commencé. .... Devinez pourquoi à present, les societes occidentales ne peuvent sortir de la crise ?

Cher Ceasar, vous connaissez l'histoire du scientifique qui prouve que les puces entendent avec les pattes ? Oui, dit-il : si on leur coupe les pattes et qu'on leur dit de sauter, elles ne sautent plus.

Eh bien c'est un peu de genre de démonstration que vous faites.


Le plein emploi des trente glorieuses vient de la reconstruction d'après guerre, de l'immense modernisation entreprise.

Le chômage structurel particulier à la France, à la Belgique venait de l'excès de social : on peut être plus payé en restant au chômage qu'en travaillant si bien que des centaines de milliers de postes ne trouvaient pas preneurs (sauf des sans-papiers). Il n'y avait rien de tel en Angleterre, Espagne, Irlande avant la crise.

La crise a provisoirement changé les choses, les investissement étant en panne pour un temps.
Rien à voir avec le christianisme en apostasie.

Citation :
il y a pourtant un avertissement divin, cité dans ce forum et que je resume :
tu as mis ton collier d'or pour aller rejoindre tes amants, tes baals, et tu as dit que tes richesses venaient d'eux. Je te retirerai tes richesses et t'aménerai au desert et je parlerai à ton coeur... (c'est pas une citation, mais un résumé du texte biblique). Nous sommes en train de le vivre.

Ce texte vise autre chose : la perte du sens profond de la vie rend la vie des gens, même si elle est matériellement riche, INSENSÉE.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
caesor



Masculin Messages : 977
Inscription : 29/08/2009

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mer 18 Nov 2009, 08:12

Arnaud Dumouch a écrit:


Le chômage structurel particulier à la France, à la Belgique venait de l'excès de social : on peut être plus payé en restant au chômage qu'en travaillant si bien que des centaines de milliers de postes ne trouvaient pas preneurs (sauf des sans-papiers). Il n'y avait rien de tel en Angleterre, Espagne, Irlande avant la crise.

La crise a provisoirement changé les choses, les investissement étant en panne pour un temps.
Rien à voir avec le christianisme en apostasie.
et d'où vient l'exces de social ? Si ce n'est de l'application de la philosophie dominante. Les abus viennent que le systéme est construit en supposant que l'homme est bon "par nature", (rousseau : l'homme nait bon). Bref, on a presupposé que les hommes joueraient le jeu honnetement, qu'ils étaient épris de civisme, soucieux du bien commun. De telles gens existent, mais ils sont trés rares. Le christianisme et son peché originel et ses "mea culpa, mea maxima culpa" indique exactement l'inverse.... Quant aux crises (et non pas à la crise actuelle), elles ne sont que les divers avatars d'un même phenomene : le systeme ne marche plus correctement.

quant aux trentes glorieuses : 10 ans aprés la guerre, la reconstruction était faite.... Mais le capitalisme avait encore une chose qu'il a perdu à notre époque : un peu de vertu, aussi bien de la part des patrons et actionnaires que de leurs employés.
Aujourd'hui, le culte de l'argent a pris completement le dessus : le patron fait du fric sans se soucier de ses employés, les empolyés se font grassement payer leurs mise à la porte quand l'usine se barre au lieu de se battre pour la garder, personne ne se soucie des conséquences à long terme de tout cela.

pour le reste, je ne me hasarderais pas à discuter du sens théologique du texte biblique : je ne suis pas de taille face à vous. Mais je me contente de le prendre au sens de la lettre : il est bien dit qu'il retirerait les richesses - qui sont aussi bien les richesses de l'ame que les richesses materielles... Ce que je vois dans notre monde ce sont ces deux formes de pauvreté qui prospérent.


Dernière édition par caesor le Mer 18 Nov 2009, 08:26, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mer 18 Nov 2009, 08:20

[quote]
caesor a écrit:

et d'où vient l'exces de social ? Si ce n'est de l'application de la philosophie dominante.

L'humanisme est partout dominant en Europe. Certains politiques font de l'excès de social, d'autre de l'excès de capital. L'excès de social protège en période de crise mais maintient un chômage endémique en période de croissance.

L'excès de capitalisme provoque l'inverse.

Rien à voir avec le christianisme. Tout cela est juste une question de nuance dans la gestion des richesses.

Autre remarque : lorsque le christianisme était dominant, il y avait DAVANTAGE de misère qu'en notre temps humaniste. C'est que l'Eglise, à ces époques, pratiquait la CHARITE et n'avait pas eu l'idée d'instituer une sécurité sociale d'Etat. Cette misère ne venait pas du christianisme. Elle venait juste d'un défaut de structure des Etats chrétiens.



Citation :

Les abus viennent que le systéme est construit en supposant que l'homme est bon "par nature", (rousseau : l'homme nait bon). Bref, on a presupposé que les hommes jouerait le jeu honnetement, qu'ils était épris de civisme, soucieux du bien commun.

C'est peut-être l'idée des socialistes français. C'est certainement étranger à l'humanisme anglo-saxon !


Citation :

Quant aux crises (et non pas à la crise actuelle), elles ne sont que les divers avatars d'un même phenomene : le systeme ne marche plus correctement.

L'humanisme Anglo-saxon, tout aussi sans Dieu que le nôtre, fait une analyse différente. Sans doute parce que Rousseau est français ! Mr.Red

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
caesor



Masculin Messages : 977
Inscription : 29/08/2009

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mer 18 Nov 2009, 08:38

Arnaud Dumouch a écrit:

Autre remarque : lorsque le christianisme était dominant, il y avait DAVANTAGE de misère qu'en notre temps humaniste. C'est que l'Eglise, à ces époques, pratiquait la CHARITE et n'avait pas eu l'idée d'instituer une sécurité sociale d'Etat. Cette misère ne venait pas du christianisme. Elle venait juste d'un défaut de structure des Etats chrétiens.
je n'ai pas dit l'inverse : j'ai dit que le systéme actuel est sur une pente descendante, alors qu'avec le christianisme, il était sur une pente ascendante
Revenir en haut Aller en bas
julieng



Masculin Messages : 2590
Inscription : 04/08/2007

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mer 18 Nov 2009, 09:28

Citation :

Autre remarque : lorsque le christianisme était dominant, il y avait DAVANTAGE de misère qu'en notre temps humaniste. C'est que l'Eglise, à ces époques, pratiquait la CHARITE et n'avait pas eu l'idée d'instituer une sécurité sociale d'Etat. Cette misère ne venait pas du christianisme. Elle venait juste d'un défaut de structure des Etats chrétiens.




le niveau de richesse matérielle était peut être moindre à l'époque de la chrétienté mais la misère était bien moins répandue que de nos jours. l'indigence matérielle et misère ne se recouvrent pas. d'ailleurs aujourd'hui, la prospérité matérielle est le plus souvent le véhicule d'une grande misère.
pour ce qui est de la différence de richesse matérielle entre notre époque et celle de la chrétienté, cela n'a rien rien à voir avec un défaut de la structure de l'Etat chrétien. c'est une question de progrès technique. Celui-ci a explosé au XIXe, mais c'est bien la chrétienté qui en a forgé tous les ressorts.

Citation :

C'est peut-être l'idée des socialistes français. C'est certainement étranger à l'humanisme anglo-saxon !

le point commun des philosophes du contrat ce n'est pas la bonté de l'homme, mais l'idée que l'homme quitte l’état de nature que pour garantir ses intérêts ( chez Locke, Hobbes, Rousseau, comme chez Kant). Cela postule l'existence d'un homme tout fait hors société, qui n'a pas à actualiser son essence, n'est jamais en situation de dette à l'égard de la société. Cela institue au coeur de la relation sociale non plus la nature et son ordre, mais la volonté humaine et son intérêt. C'est de la poursuite de l'intérêt privé que tout l'ordre social procède. les deux grands axes de pensée des philosophes du contrat ce sont donc: l'homme n'a pas d'essence à actualiser ( pour Rousseau c'est synonyme qu'il est bon, mais cela n'a pas la même résonance chez Hobbes, mais le principe est partagé), il quitte l'état de nature pour assurer ses intérêts. ce sont ces deux principes qui constituent le vice originel de la pensée moderne. Le libéralisme n’est que le montage politico-économique de cette anthropologie : du libre jeu des intérêts privés naîtra le plus grand bien pour tous. Mais le terrain sociétal doit être dégagé pour que cette mécanique atteigne ses promesses, il faut dégager l’espace publique de toute idée de norme morale commune.
Arnaud dira, votre théorie ne tient pas, elle ne peut pas rendre compte de toutes les réformes sociales. Détrompez-vous mon cher Arnaud. Toutes les réformes à la sauce sociale démocrate n’ont été rendues possibles que pour sauver tout ce montage. Le capitalisme de production se foutait bien des réformes sociales, il créait de la plus-value en exploitant l’ouvrier de la façon la plus brutale qui soit. Les objets de production étaient les objets de jouissance de la bourgeoisie, et tout alla bien ainsi un certain temps. Seulement, comme l’avait parfaitement compris Marx, on allait ainsi directement vers la crise de surproduction. Et en effet on y alla. En 29 tout le système était par terre. C’est à partir de là…( mais naturellement déjà anticipé par endroit avant) que le capitalisme de production se mua en capitalisme de consommation. Il fallait absolument élargir le nombre de jouisseurs pour pouvoir sauver le système. D’où vos réformes sociales, qui ne sont que des ajustements du système pour se sauver et qui entraîne la civilisation toujours plus loin dans l’abomination, dans son étanchéité à tout ordre naturel et naturellement à son créateur. Lisez Keynes, vous verrez que l’enjeu est uniquement de sauver le système. Il n’y a aucune autre légitimité qui est donnée aux interventions de l’Etat.
Toute l’histoire du capitalisme est une histoire qui se comprend aisément lorsque l’on a intériorisé les principes qui sont à sa source : l’homme n’a pas de destinée naturelle, n’est pas soumis à la loi naturelle, la société est en conséquence ordonnée qu’à l’intérêt privé des gens.
Notre pape a engagé un immense bras de fer contre le relativisme. Ne voyez-vous donc pas que c’est celui-ci qui est le principal carburant de tout le système ? c’est par la résorption de tous les interdits naturels que le capitalisme n’a cessé d’étendre sa domination en faisant participé à sa promesse de jouissance toujours plus d’individus ( c'est-à-dire à en les marquant au fer rouge des deux principes qui sont les siens et qui lui viennent de la philosophie du contrat : tout est affaire d’intérêt privé, il n’y a pas d’essence à actualiser) C’est le relativisme qui a rendu possible l’émergence d’une société qui considère que les transsexuels auront le droit d’adopter des enfants ( la théorie du gender promue par l’ONU et le parlement européen).

http://www.wmaker.net/eschaton/


Dernière édition par julieng le Mer 18 Nov 2009, 11:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.wmaker.net/eschaton/
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin   Mer 18 Nov 2009, 10:21

[quote]
caesor a écrit:

et d'où vient l'exces de social ? Si ce n'est de l'application de la philosophie dominante.


Historiquement, ce sont précisément les pays catholiques qui ont le plus fait dans le social. Et les pays catholiques ont eu beaucoup plus de communistes que les pays anglo-saxons, car la préoccupation sociale est commune au christianisme et au communisme, et la déchristianisation a ouvert la voie au communisme en laissant idéologiquement démuni l'instinct social latin (en Espagne, France, Italie).

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
 
Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les leçons à tirer de la chute du mur de Berlin
» Chute de cheveux
» nouvelle à chute du XIXe (ou plus récente mais libre de droits)
» en chute libre !!!!!
» Nb de jours avec chute de neige : 2010 un cru exceptionnel ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: