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 Proche-Orient

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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mar 15 Jan 2008, 23:05

Citation :
Sdérot et Ashkelon sous le feu

15 janvier 2008 - Guysen

Dernier bilan : 18 roquettes et 16 obus de mortier se sont abattus en territoire israélien. On compte sept Qassam pour la seule ville de Sdérot. Quatre personnes ont été blessées, dont deux sérieusement. Un enfant de huit ans a été touché par des éclats du missile, et un homme a également été atteint par des éclats de roquette. Par ailleurs, cinq personnes sont sous le choc (2008-01-15 15:46:00)


Un volontaire originaire d’Equateur et âgé de 20 ans, Carlos Andres Chavez, a été mortellement atteint par des tirs de snipers palestiniens, ce mardi 15 janvier.

L’attentat, revendiqué par le Hamas, s’est déroulé à Sdérot, dans un champ du Kibboutz Ein Chlocha, à proximité de la Bande de Gaza.

Des responsables sécuritaires avaient pourtant inspecté les lieux 24 heures plus tôt, et avaient donné leur feu vert aux agriculteurs pour travailler dans cette zone. Selon le député national-religieux Aryeh Eldad, le gouvernement se trouve désormais "à la croisée des chemins’’.

’’Soit il éradique le terrorisme, soit il capitule’’, a-t-il souligné, qualifiant l’abandon des habitants du sud de ’’crime du gouvernement’’.

Pourtant, Ehoud Olmert a prévenu qu’il ne comptait pas lancer d’opération de grande envergure dans la Bande de Gaza.

17 terroristes, la plupart appartenant à la branche armée du Hamas ont été tués ce mardi matin, et plus de 40 autres ont été blessés.

"Cette opération est un carnage. Nous le disons à Israël et au reste du monde, il nous est impossible de rester silencieux face à ce genre de crimes" a déclaré Mahmoud Abbas.

Et il n’aura suffit que de quelques heures pour que les terroristes répliquent. 4 roquettes Qassam et 3 obus de mortiers se sont abattus sur le territoire israélien, et un missile Grad a frappé la ville d’Ashkelon.

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8948

spiderman spiderman spiderman

Combien de temps Olmert va-t-il encore attendre avant d'envoyer Tsahal investir MASSIVEMENT Gaza, et régler le compte du Hamas une bonne fois pour toutes ???

COMBIEN DE VICTIMES VA-T-IL ENCORE FALLOIR ???



Citation :
SAUVONS AUSSI GILAD SHALIT, L’OTAGE FRANCO-ISRAELIEN

15 janvier 2008 - Ivan Levaï| | Tribune Juive

Nul besoin de test ADN pour reconnaître à Gilad Shalit sa citoyenneté. C’est un otage français autant qu’Israélien, comme l’a fortement rappelé le 6 juillet dernier le président de la République. Or, si des pétitions circulent pour obtenir la libération du jeune soldat enlevé en Israël et retenu depuis près de cinq cents jours quelque part à Gaza, une gêne bizarre semble paralyser nos leaders d’opinion d’ordinaire plus prompts à la défense des droits de l’homme.


Pour signer l’appel de Tribune Juive, cliquer ici

Y aurait-il deux poids, deux mesures ? Des otages innocents et d’autres coupables ? Nous considérons à Tribune Juive qu’il convient pourtant d’agir de la même façon pour Gilad Shalit, prisonnier du Hamas, que pour Ingrid Betancourt, otage des FARC. C’est la raison pour laquelle nous vous invitons à relayer notre appel et signer notre pétition.

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8945
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 16 Jan 2008, 13:24

Citation :
Sdérot et Ashkelon : 40 roquettes frappent les deux villes

2008-01-16 10:38:00

Les habitants d'Ashkelon et de Sdérot ont encore subi de nombreuses attaques de roquettes ce mercredi 16 janvier dans la matinée.

Près de 28 roquettes Qassam, tirées de la Bande de Gaza, se sont abattues sur ces deux villes.

De nombreuses personnes sont sous le choc.

Ces attaques font suite aux 41 roquettes tirées, hier, sur le Néguev occidental.

12 d'entre elles au moins avaient touché Sdérot, 11 roquettes s'étaient abattues à Ashkelon et plusieurs autres dans la région d'Eshkol.

A la suite de ces nombreux tirs, le chef d'état-major, Gabi Ashkenazi a déclaré, mardi soir, qu'il était possible que Tsahal multiplie ses opérations dans la Bande de Gaza.

"Nos meilleurs commandants et soldats luttent dans la Bande de Gaza. Nous continuerons à opérer là-bas afin de minimiser les tirs de Qassam ".

"Nous courions sans cesse vers des abris, nous entendions les explosions tout autour de nous, et c'était terrifiant ", a déclaré un employé de la zone industrielle au sud d'Ashkelon.

Le comité des parents d'Ashkelon reproche de son côté à Tsahal d'avoir ordonné que les écoles de la ville restent ouvertes.

Selon eux, certaines écoles ne sont pas suffisamment sécurisées.

Aprés une évaluation de la situation ce mercredi matin, les chefs de police de la région ont décidé de maintenir le déploiement massif de forces de police et de garde-frontières dans les alentours.

Des forces de sécurité suplémentaires sont également prêtes à intervenir en cas de nouvelles attaques.

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=2402&titre=Sdérot-et-Ashkelon-


Citation :
13:54 Le Hamas, le Fatah et le Djihad islamique ont tous trois endossé la responsabilité de la quarantaine de roquettes Qassam tirées depuis ce mercredi matin sur le Néguev occidental. Il s'agit selon eux d'une riposte à la mort de 19 terroristes dans les raids aériens de Tsahal mardi au nord de la Bande de Gaza. (Guysen.International.News)

http://www.guysen.com/news.php

Citation :
L'appel de Dany Dahan

Dany Dahan n'est pas une personnalité connue. C'est un "simple" citoyen désespéré, habitant Sdérot. Et face aux dizaines de Kassam qui s'abattent sur sa ville, il lance ce cri et cette accusation qui font frémir : "Le gouvernement attend qu'une roquette s'abatte sur un jardin d'enfants pour réagir comme il se doit. Le gouvernement attend du sang pour agir. Nous sommes des citoyens de seconde zone"

http://www.a7fr.com/depeches.htm?flashid=46593

Citation :
Tsahal abat le chef du Djihad islamique de Judée-Samarie

Lors d'une opération spéciale de Tsahal et du Shin Bet, le chef du Djihad islamique de Judée-Samarie, Walid Al Obeidi, a été abattu à Kabatiya, près de Djénine, en Samarie. Quatre terroristes se trouvaient avec Obeidi. Deux d'entre eux ont été blessés au cours de cette action et les deux autres ont été capturés.

http://www.a7fr.com/Default.aspx?tabid=61
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 26 Jan 2008, 00:50

Citation :
La fatwa de la haine anti-israélienne, qui touche aussi les "Modérés", Madgi Allam

A propos de l’annulation de la visite que devait effectuer à la Synagogue, l’imam de la Grande Mosquée de Rome. Il faut prendre acte de ce que l’Université égyptienne Al Azhar est un bastion de l’extrémisme et du terrorisme islamique. ("Corriere della Sera").

22/01/08

Texte original italien : " La fatwa dell’odio anti-Israele che condiziona anche i «moderati» ".

Traduction de l’italien : Menahem Macina


Quelle erreur d’avoir imaginé que la normalisation des rapports entre l’islam et le judaïsme en Italie pourrait avoir lieu en faisant abstraction d’Israël.

Ou bien en éludant la question cruciale du droit d’Israël à l’existence. L’annulation de la visite que devait faire aujourd’hui l’imam de la Grande Mosquée de Rome à la Synagogue, sur décision rendue par l'Université islamique de Al Azhar - une sorte de "Vatican de l'islam sunnite" - qui a son siège au Caire, confirme que les musulmans dits "modérés" partagent l’idéologie de la haine, de la violence et de la mort à l'égard de l'État juif.

C’est une véritable fatwa spécifique, une réponse juridique fondée sur la charia, le code législatif islamique, que celle émise par le cheikh Abdel Fattah Allam, le bras droit du Grand imam de Al Azhar, le cheikh Mohammed Sayed Tantawi :

« Le dialogue entre l’islam et le judaïsme n’est pas envisageable tant que ceux à qui ils reviennent ne seront pas rentrés dans leurs droits. »

Traduction : ce n’est qu’après que les Palestiniens disposeront de l’ensemble de l’entité géographique dénommée Palestine, et donc après l’élimination d’Israël, que le dialogue avec les Juifs sera possible en Italie. Telle est la position officielle et publique de Al Azhar, déjà exprimée dans la fatwa émise le 4 avril 2002 par le même Tantawi, par laquelle il légitime le terrorisme-suicide palestinien :

« Les citoyens israéliens sont une force d’occupation. De ce fait, les "opérations de martyre" sont la forme de djihad la plus élevée, et constituent un précepte islamique dont le but est que le peuple de Palestine reconquière sa terre et fasse cesser la cruelle agression israélienne. »

Et, dans une note explicative de cette fatwa, mise en ligne sur le site de Al Azhar, il est précisé que

« toute "opération de martyre" contre quelque Israélien que ce soit, y compris les enfants, les femmes et les adolescents, est un acte légitime sur la base de la loi islamique. »

Eh bien, puisque c’est Al Azhar qui nomme l’imam de la Grande Mosquée de Rome, il a été enjoint à ce dernier de renoncer à la visite à la Synagogue. Mais il n’y a là rien de nouveau. Déjà, le 6 juin 2003, Abdel-Samie Mahmoud Ibrahim Moussa, l’imam d’alors, avait prononcé un sermon dans lequel il lançait des appels enflammés :

« Ô Allah, fais triompher les combattants islamiques en Palestine. Ô Allah, aide-nous à anéantir les ennemis de l’islam! »

Le 26 mars 2004, on a découvert que la Grande Mosquée de Rome abritait un groupe d’extrémistes islamistes, lesquels ont décidé de réciter la "prière pour un mort" pour commémorer le récent assassinat du dirigeant du Hamas, le cheikh Ahmed Yassin. Et pour calmer le jeu, il fut décidé de renvoyer en Egypte le nouvel imam, Abdulwahab Hussein Gomaa. Et maintenant avec le nouveau scandale de l’interdiction faite à l’imam actuel d’effectuer une visite à la Synagogue, on touche du doigt la réalité de l’extrémisme idéologique qui inspire le guide spirituel de la Grande Mosquée de Rome.

A ce stade, l’Italie ne peut rester spectatrice. Nous ne pouvons pas permettre que la réalité et l’avenir de l’islam et des musulmans en Italie soient décidés à l’étranger par des négateurs d’Israël et des apologistes du terrorisme-suicide palestinien. Nous devons prendre acte, une fois pour toutes, que Al Azhar est un bastion de l’extrémisme et du terrorisme islamiques. Que le Ministre de l’intérieur renvoie dans leur pays respectif les imams qui se soumettent à cette idéologie. Que le Ministre des affaires étrangères dénonce l’accord de coopération du 15 juin 2005 entre Al Azhar et cinq universités italiennes, signé conjointement par l’ambassadeur Antonio Badini et le recteur de Al Azhar, le cheikh Ahmad Al Tayyeb, qui affirmait, le 4 avril 2002 :

« La solution à la terreur israélienne est dans la prolifération des attentats-suicide qui sèmeront la terreur dans le cœur des ennemis de l’islam. »

Que l’on cesse de légitimer les idéologues des Frères Musulmans, à commencer par Tariq Ramadan. Que l’Etat et les pouvoirs locaux cessent de faire des cadeaux aux mosquées de l’UCOII [Union des Communautés et Organisations Islamiques d’Italie].

La leçon que nous devons retenir du nouveau scandale de la Grande Mosquée de Rome, est qu’avant d’accréditer un musulman comme interlocuteur officiel, il faut lui faire signer une déclaration par laquelle il reconnaît publiquement le droit d’Israël à l’existence et condamne sans équivoque le terrorisme palestinien.



Madgi Allam


© Il Corriere della Sera



[Information aimablement transmise par Koira.]



Mis en ligne le 24 janvier 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 30 Jan 2008, 19:25

Avant la fin de son mandat Bush aura réussi à se mettre la moitié du Monde à dos…
Sarkozy suit les visites diplomatiques de son émissaire, le ministre des affaires étrangères.
Ce dernier, pourtant pacifiste, envoyé en Iran, aux USA et ex-URSS…

« Quand le valet imite son Maître »…
Ces trois dernières visites semblent dessiner des blocs opposants sur la question du nucléaire iranien… Les liens internationaux orientaux n’ont peut-être pas besoin de l’accord occidental sur ce point.
Toutefois, cette orientation sur le nucléaire, comme en Irak, réveille l’oncle Sam.
Ainsi, l’Iran. se heurte à l’opinion du chef d’état français porte-parole de Monsieur Bush, mais pas des Français comme l’espère le leader iranien
Les généraux s’alertent et annoncent tous les dangers de cet engagement politique (VSD) Cependant l’opposition, les médias, et les citoyens semblent presque muets face à ce sujet pouvant mener à la guerre…
Une guerre où la France n’a pas sa place, comme elle ne l’avait pas en Irak, mais contrairement à celle-ci où elle risque d’être en première ligne…
Avec la réaffirmation de la présence française dans l’OTAN, l’alliance franco-américaine se resserre au détriment de son appartenance européenne. L’union condamnant la position de notre pays.
L’intervention dramatique en Irak ne semble pas avoir servi de leçon pourtant invoquant un même prétexte pour cette croisade personnelle de Bush contre l’Orient.
Le « Leader » américain se taisant face aux débordements d’Israël en Palestine, à sa colonisation et au sujet des victimes libanaises.
Et, après avoir affaibli l’Irak, il menace, par notre intermédiaire, l’Iran soutenu par l’ex-URSS et froisse à présent la Chine …
Ainsi deux blocs proportionnés s’opposent : Bush, son protégé Israël et le proaméricain, Sarkozy… contre le reste du monde ou presque…


Le président Nicolas Sarkozy recevant à l’Elysée le Premier ministre israélien Ehud Olmert pour “faire un point” de la situation au Proche-Orient et évoquer la question du programme nucléaire iranien, a annoncé le porte-parole de la présidence.
Si un conflit imminent, inéquitable et injuste devait éclater, notre armée ne devrait pas servir l’Amérique et se sacrifier comme chair à canon des Américains en manque de bras… mais défendre la France qui n’a pas sa place dans cette bataille.
Il importe donc que les Français s’unissent pour défendre la paix et non pour faire la guerre…
Aurore PORET

"Les manants du roi diffusion"
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 30 Jan 2008, 20:32

On peut être contre le nucléaire militaire iranien et penser par soi-même.

Faire sur ce point de la politique française le toutou de G. Bush est oà l'analyse politique ce que le café du commerce est à Science Po.

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 30 Jan 2008, 23:36

Thumright

Citation :
Si un conflit imminent, inéquitable et injuste devait éclater, notre armée ne devrait pas servir l’Amérique et se sacrifier comme chair à canon des Américains en manque de bras… mais défendre la France qui n’a pas sa place dans cette bataille.

D'autres, en d'autres temps, n'ont aussi pas voulu "mourir pour Dantzig" Rolling Eyes

L'auteur de la citation (un article, en fait) ???

Marcel Déat, grand militant socialiste "pacifiste", et..."antifasciste" spiderman spiderman spiderman

Condamné à mort par contumace à la Libération pour haute trahison et collaboration avec l'ennemi Idea
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Lun 25 Fév 2008, 17:04

Citation :
Chair à Canon

Aujourd’hui le Hamas organise une marche sur la frontière de Gaza et Israël et une « chaîne humaine » le long de la barrière.

Les forces de sécurité israéliennes - police, armée et gardes frontières - sont en état d’alerte : il est clair que le Hamas va essayer de renouveler, sur la frontière israélienne, le coup de force de Rafah et tenter de faire passer civils et miliciens en territoire israélien.

Une telle tentative, si elle réussi, a des significations politiques et stratégiques qui dépassent son aspect tactique, le simple fait de laisser passer des commandos terroristes dans la masse de civils.

Rappelons que la chute de l’Armée du Sud Liban avait commencé avec une marche de milliers de civils et de miliciens du Hezbollah sur un fortin de l’Armée du Sud Liban, tenue par une unité Shiites locale, dans la partie centrale du front : les miliciens shiites ont évacué leur position, entraînant un mouvement de dominos qui se termina par l’effondrement de tout le front, Israël ne voulant pas arrêter le flot de civils par la force. Avec l’évacuation de tout le Sud du Liban par Tzahal, des Palestiniens de la région de Tyr, ville maritime au sud du Litani, ont essayé de franchir la frontière israélienne : quelques tirs d’armes légères ont eu raison de la volonté de la populace, sans faire de victime.

Le Hamas mise sur une victoire aujourd’hui :

1- Soit les Israéliens laissent passer des milliers de Palestiniens en Israël, auquel cas le blocus sera débloqué, « la Palestine libérée », les commandos terroristes commenceront leurs massacres de Juifs, et bientôt les frères arabes de Galilée, Judée et Samarie et les Bédouins du Néguev se mettront de la partie – ce sera une véritable guerre civile et le tohu-bohu dans lequel se trouver la région sera pour le mouvement islamiste une victoire tactique et stratégique !

2- Soit Israël empêche, coûte que coûte, l’effondrement de la frontière et préserve son intégrité : le prix payé par les Palestiniens pourrait s’élever à un nombre de victimes encore jamais vu dans la région, qui entraînera certainement une réaction internationale condamnant le seul pays au monde qui ne jouit pas du droit international, inaliénable, de défendre ses citoyens ! Le sang palestinien, versé dans les sables de la frontière de Gaza sera encore une victoire du Hamas !

La Politique de Sécurité d’Israël est une politique de défense, basée sur une idée simple : prouver, ou démontrer à l’ennemi que ce dernier ne pourra rien obtenir par la force !

Cet principe de base est le motus de la sécurité israélienne depuis 1948, proposée par une jeune colonel de la toute nouvelle Armée de Défense d’Israël, Ytshak Rabin, et adoptée par Ben Gourion. De ce principe de base découle attitudes stratégiques et tactiques diverses, sujets à discussion, comme celui de la profondeur stratégique du pays, les relations « offensive-défensive » etc…

Comment un pays peut-il démontrer à ses ennemis qu’ils ne pourront rien obtenir par la force ?

En monnayant à prix fort toute tentative d’atteinte à sa sécurité : ce prix peut s’exprimer par une perte de territoire, d’hommes et de matériel, une destruction des infrastructures comme les centrales électriques, les aéroports et les ports etc.

Voilà pourquoi Israël a imposé un blocus sur la Bande de Gaza après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes, le Hamas déclarant tout de go son rejet des accords de paix signés par ses prédécesseurs. Voilà pourquoi Israël élimine les terroristes.

Le problème stratégique est donc de savoir quel est le prix à faire payer par l’ennemi pour qu’il comprenne ce message simple : qu’il ne pourra rien obtenir par la force !

Depuis le coup de force du Hamas à Gaza, l’été dernier, quelques 200 miliciens islamistes ont été éliminés, le blocus imposé : il semble pourtant que le Hamas ne veut pas comprendre, c'est-à-dire que le prix qu’il doit payer doit être beaucoup plus élevé !

Notons qu’il y a quelques semaines, une diminution significative du nombre de missiles et d’obus tirés sur Israël avait été enregistrée : elle était due à la menace israélienne de reprendre l’élimination ciblée des pontes militaires ET politiques du Hamas !

En d’autres termes, le sang peut couler à Gaza, le Hamas s’en repaît ! Seule l’élimination de la tête semble atténuer les ardeurs guerrières des islamistes !

Espérons, donc, que le message a été transmis au Hamas, à savoir que toute tentative d’infraction de la frontière israélienne, aujourd’hui, se payera par le sang des pontes de ces fascistes !

http://politiquearabedelafrance.net/node/807
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mar 26 Fév 2008, 00:38

Citation :
Des événements cruciaux semblent imminents en Israël, en général, et à Gaza, en particulier

Plusieurs flashes d’informations et articles sur le Net devraient attirer notre attention. Ils concernent tout d’abord un changement capital dans les alliances d’Israël ; ensuite et surtout, des signes indéniables d’une confrontation majeure entre le Hamas et Tsahal à Gaza. Faute de temps et d’aide les articles en anglais n’ont pas été traduits. Merci à nos correspondants habituels
[*] qui m’ont informé. (Menahem Macina).


[*] Entre autres, G. Brandstatter (Israël) ; R.R. (Bruxelles)

1. Changement d’alliances

Sous le titre, "Israël voit dans l'Union européenne son « troisième socle » de survie", le Jerusalem Post en français, en date du 24/02/2008, révèle:

"Le ministère des Affaires étrangères a entamé une révision stratégique de ses relations avec l'Union Européenne et ses pays-membres, et a décidé de s'impliquer de plus en plus dans les institutions de l'UE et de permettre à l'Europe de jouer un rôle plus important dans les processus diplomatiques et économiques israéliens.

Selon des diplomates interrogés par le Jerusalem Post, le ministère des Affaires étrangères pense qu'il est temps de réévaluer la confiance traditionnelle de l'Etat juif dans les "deux socles" de la survie israélienne : une armée forte et une alliance inébranlable avec l'Amérique. Étant donné l'importance de l'Union Européenne sur la scène internationale et au Moyen-Orient en particulier, les responsables ont déclaré qu'un troisième socle était devenu nécessaire : renforcer les liens avec l'Europe."

2. Confrontation imminente entre le Hamas et Israël à Gaza ?

25/02/2008. A son arrivée au Japon, Ehoud Olmert a évoqué le risque que les manifestants du Hamas forcent la barrière de sécurité ceinturant Gaza. Si le Premier ministre a jugé la probabilité « minime », il a toutefois indiqué que les forces israéliennes étaient prêtes à faire face à « tout scénario ». (Guysen International News).

25/02/2008. Le Jerusalem Post titre : "Déploiement massif de troupes [israéliennes] le long de la barrière de Gaza". Pour faire face à une marche de protestation de grande envergure, organisée par le Hamas pour ce lundi, les forces de sécurité se sont massées dimanche-soir le long de la frontière avec Gaza pour empêcher que se renouvelle le scénario du débordement de la frontière à Rafah, le mois dernier. Voir "Massive forces deploy along Gaza fence".

3. Articles sur un éventuel affrontement entre le Hamas et Israël à Gaza ?

February 24, 2008 20h52 GMT

Israel Increases Its Gaza Forces
By ISABEL KERSHNER

JERUSALEM — The Israeli Army increased its forces on the Israeli side of the border fence with the Gaza Strip on Sunday after Palestinian advocates there had called on residents to form a human chain on Monday along the Gaza side, from Rafah in the south to the Erez crossing in the north.

The advocates are protesting the embargo imposed by Israel since the Islamic militant group Hamas took over Gaza last June. Israel recently tightened the blockade in response to intensified rocket fire from the strip.

There are concerns in Israel that a mass of Gaza residents might try to break through the border, as they breached the border with Egypt last month. Hamas militants blew holes in a wall separating the two, and residents poured into the Egyptian Sinai to shop. The border remained open for 11 days.

“The army has made the appropriate preparations in accordance with the Palestinian reports,” an Israeli Army spokeswoman said.

Israel’s Channel Two television reported that the army had increased its artillery units along the border.

An organizer of the march in Gaza, Jamal al-Khudary, a lawmaker who leads the Popular Anti-Siege Committee, told Reuters: “We do not have intentions of approaching the fence, either in the north or the south. We hope all the participants will abide by the instructions and we will try to prevent any violations.”

Faced with the prospect of continuing rocket fire against Israel by militants from Gaza, the Israeli cabinet also approved a plan on Sunday to build fortified rooms in thousands of Israeli homes within about 3 miles of Gaza.

More than $90 million has been allocated for the first stage of the project, a cabinet statement said. That will cover about 3,600 out of 8,000 homes within the designated range needing fortification, Israel Radio said. Legislation required homes built since 1992 to include protected spaces.

Homes beyond that range are to be protected by a new $225 million antimissile defense system, to become operational sometime in 2010, the cabinet said.

Prime Minister Ehud Olmert described the overall plan for countering the rocket threat from Gaza as “a combination of several systems.”

According to the Israel police, 13 Israeli civilians have been killed by the rockets, including two youths who were handling an unexploded rocket. According to the Israeli government, more than 200 Palestinian combatants have been killed by Israeli attacks in Gaza in recent months.

Relatives of three Palestinian men killed by an Israeli army missile in northern Gaza on Saturday insisted on Sunday that the men were not involved in any armed activity. Army officials had said on Saturday that the men were armed and on their way to fire mortar shells at Israel.

Palestinians identified the three as Muhammad Zaanin, 22, a student at the Islamic University and a member of the militant leftist Popular Front for the Liberation of Palestine; Ibrahim Abu Jarad, 23, a Palestinian Authority employee and supporter of the mainstream Fatah faction; and Muhammad Hasanin, 23, an employee of the Bank of Jordan and also a Fatah supporter.

Sabir Zaanin, a cousin of the student, said on Sunday that the three had been sitting in an onion field making tea and preparing to have a picnic. “I kept searching for any evidence that can justify Israel’s action but didn’t find any,” Mr. Zaanin said.

Israel has continued to hold peace talks with the Western-backed Palestinian Authority led by President Mahmoud Abbas, of Fatah. Israeli officials announced on Sunday that the scope of the peace talks was being broadened to include practical issues pertaining to the establishment of a Palestinian state.

The leader of the negotiating team, Foreign Minister Tzipi Livni of Israel, and Ahmed Qurei, a Palestinian former prime minister, held a meeting here on Sunday of 10 experts from each side. They will hold a series of meetings to discuss civil, economic and judicial issues, such as water and the environment, a spokesman for Ms. Livni said.

“Things are moving ahead,” said Arye Mekel, the spokesman for Ms. Livni. “The whole schedule is very intensive.”

Mr. Qurei said on Sunday that the meetings were being held in “good spirit and with good intention.”
----------------
JPOST 21h34 GMT

Israel warns Hamas against breaching border during demonstration

Israel will not intervene in any demonstrations that take place in the Gaza Strip, but should those demonstrations spill into Israeli territory, Hamas would be responsible for the repercussions, a joint statement issued by Foreign Minister Tzipi Livni and Defense Minister Ehud Barak said on Sunday.

"Israel will defend its land and prevent infiltrations of its borders and into its sovereignty," the statement read. "Hamas is behind the activities which, not for the first time, put the civilian population at the front."

The statement emphasized that the Islamic organization bares sole responsibility should the protests get out of hand.

"Israel will not intervene in demonstrations which take place inside the Gaza Strip," the statement said. "Israel acts to prevent deterioration, but emphasizes in a way which is not ambiguous, that if [deterioration] occurs, the sole responsibility likes with Hamas."


PM says he's unaware of alerts for mass Gaza entry

By Amos Harel, Avi Issacharoff, Barak Ravid, and Yuval Azoulay, Haaretz
Correspondents Last update - 08:07 25/02/2008 www.haaretz.com/hasen/spages/957540.html

Prime Minister Ehud Olmert, responding Monday to reports of a threat of a mass penetration of Palestinian protesters from Gaza into Israel, said he was unaware of alerts warning of such a move.

Hamas vowed early Monday to use any means to breach the Israeli embargo on the Gaza Strip, hours before a planned mass rally in Gaza to protest economic sanctions against the Hamas-controlled area.

As part of the demonstration, protesters are scheduled to form a human chain the length of the 40 kilometer-long Gaza Strip at 10 A.M. There are conflicting reports that the demonstrators may then attempt to brak throught he fence and enter Israeli territory.

"Our people will not allow the continuation of this situation regardless of the results, and we will work to break the siege by all possible means," said Hamas official Sami Abu Zuhri, who nonetheless stopped short of threatening to breach the border. "We hold them [Israeli leaders] responsible for any harm to the participants in these peaceful demonstrations"

Asked about the possibility of such a move, Olmert told reporters accompanying him on a trip to Japan, "I do not know of warnings such as this."

But Olmert added that "In the Middle East, every imaginary scenario is something that must be related to and which we must be able to respond to at the appropriate time." He said that Israel "always takes into account scenarios in order to be ready for them."

IDF beefs up forces along Gaza border

The Israel Defense Forces has bolstered its forces along the border with the Gaza Strip, fearing that the rally's participants will try to break into Israel. Commanders have received orders to stop entry into Israel "by all means," including sniper fire against the legs of the demonstrators.

The organizers of the demonstration are planning a "human chain" which will stretch along the main highway running north to south in the Strip.

The head of the Popular Committee Against the Siege of Gaza, an independent member of the Palestinian parliament, Jamal al-Hudari, who is close to Hamas, said that the chain will stretch to 40 kilometers in length, from Rafah in the south to the Erez crossing, and will include 40,000 children.

He said that the demonstration will wind down with a rally near the crossing point.

Hudari insisted that the organizers have no intention of the human chain becoming party to a confrontation with the IDF, and said their aim was only to hold a peaceful protest. However, it appears that Hamas, which is behind the planning of the march, intends to help with the transfering of thousands to the area where the demonstration will be held.

It is also possible that the demonstrators will approach the Erez crossing or other border crossings, in order to confront the army.

Palestinian journalists said Sunday that Hamas is likely to bring school children to Erez and other potential sites of friction, who will be sent near the crossings to throw stones, as the cameras are rolling.

The same sources said that the events will be similar to those at the Western Wall Tunnel in 1996, and there will be no rushing the fence - only challenging the troops from afar.

In Southern Command and the Gaza Division, special orders were issued Sunday on how to prevent a possible breach of the fence by demonstrators, as Haaretz repored Sunday.

The command decided to substantially bolster the presence of troops near the fence, and the rules of engagement issued include various levels of warning, including, in cases where it is necessary, the use of live ammunition "selectively."

The commanders on the ground were granted a certain latitude of independence in deciding when it would be necessary to open fire. Senior officers in the Southern Command visited the fence area Sunday morning in order to closely oversee the preparations to counter the demonstrations while means for dispersing demonstrations were distributed to the troop.

Border Police units that specialize in crowd dispersal have also been sent to the area while for its part, the police will also upgrade its readiness level to a notch under maximum. Police units will also be transferred south in order to bolster the IDF in blocking any breach to the fence.

Defense Minister Ehud Barak said Sunday night that "Hamas is behind this activity that is intentionally placing the civilians at the front - and not for the first time."

"Israel does not intervene in demonstrations inside the Gaza Strip, but it

will defend its territory and will prevent a breach of its sovereign

borders," Barak added. "We are working to prevent a deterioration and we are making it clear if something happens, the sole responsibility will be on Hamas."
--------------------------------------------
IMRA - Independent Media Review and Analysis
Website: www.imra.org.il
© upjf.org (avec agences)
Mis en ligne le 25 février 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org



http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13798-145-7-evenements-cruciaux-semblent-imminents-en-israel-en-general-gaza-en-particulier.html


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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mar 26 Fév 2008, 09:58

:|

Oui, les choses empirent partout. J'ai vu hier soir un reportage sur l'Afghanistan et le Pakistan. C'est l'horreur. Les islamistes métastasent.

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 01 Mar 2008, 23:30

Citation :
Mahmoud Abbas rejette la judéité d'Israël, n'exclut pas à la lutte armée et se dit fier d'avoir enseigné le terrorisme au monde entier

par Itamar Marcus et Barbara Crook, Palestinian Media Watch Bulletin du 28 février 2008

Traduction : Objectif-info


Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré mercredi qu'il n'exclut pas l’éventualité d’un conflit armé contre Israël. Il a ajouté qu'il "était honoré" d’avoir tiré la première balle de l'organisation terroriste du Fatah en 1965, et d’avoir enseigné les tactiques terroristes au monde entier, y compris à des groupes comme le Hezbollah.

Dans une longue interview publiée aujourd'hui par le quotidien jordanien Al-Doustour, Abbas a précisé que l’Autorité palestinienne ne peut pas "entamer un conflit armé maintenant", mais "qu’à l’avenir les choses pourraient être différentes."

Il a rejeté l’idée qu’Israël a la vocation d’être un état juif, et indiqué que le rejet l’Autorité palestinienne de la judéité Israël a failli faire capoter la conférence d'Annapolis en novembre dernier.

Abbas a prévenu qu'il n'exigera pas que le Hamas reconnaisse Israël. En fait, comme Palestinian Media Watch l’a rapporté dans le passé, il a dit que la seule "reconnaissance" d’Israël qu'il exige d'un gouvernement palestinien unifié serait la reconnaissance d’Israël en tant qu’adversaire.

Voici quelques passages importants de cette interview :


La situation des Arabes

"Aujourd’hui, nous sommes contre la lutte armée parce que nous ne pouvons pas la mener. Dans les prochaines étapes du combat, les choses peuvent être différentes… "


Nous rejetons la judéité de l'état d’Israël

Le président palestinien a souligné son refus de ce qui est décrit comme la judéité de l'état [d’Israël], et il a déclaré : "nous avons rejeté cette proposition à la conférence d'Annapolis en novembre dernier aux États-unis, et la conférence était à deux doigt d’avorter pour cela…"


La résistance [note de la rédaction : Euphémisme utilisé par l’Autorité palestinienne pour désigner le terrorisme]

Le président palestinien a traité de "la résistance", en déclarant : "j'ai été honoré pour d’être celui qui a tiré la première balle en 1965 [le terrorisme du Fatah contre Israël a débuté en 1965], et après avoir beaucoup enseigné la résistance dans la région et dans le monde entier, en faisant une estimation de la situation pour apprécier quand il est bénéfique et quand il ne l'est pas… Nous avons eu l'honneur de mener la résistance. Nous avons enseigné à tout au le Hezbollah, qui a été entraînés dans nos camps [c.-à-d. les camps de l’OLP dans les années 60 et 70]."

La reconnaissance d'Israël

"je n'exige pas que le Hamas reconnaisse Israël. J'ai seulement exigé que gouvernement national [palestinien] d’unité lutte contre Israël en guise de reconnaissance. Je l'ai dit au président syrien Bachir Assad, qui a soutenu cette idée."

Al-Doustour, le 28 Février 2008

Adresse internet de Palestinian Média Watch

http://www.objectif-info.com/index.php?id=921
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 01 Mar 2008, 23:36

En complément :

(extrait)

Citation :
C’est donc sans étonnement que nous avons appris la venue de l’insipide représentante de l’ OLP en France au dîner du CRIF Richard Prasquier qui s’est tant investi dans le travail de mémoire sur la Shoah connait parfaitement le mémoire révisionniste rédigé par le patron de Mme Khoury, Mr,Mahmoud Abbas.

Mr Abbas, alias Abou Mazen, était un négationniste de la Shoah parmi les plus radicaux et l’auteur d’une thèse de doctorat intitulée « The connection between nazizm and Zionism : 1933-1945 », soutenue en 1982 à l’Oriental Collège de Moscou.

Dans cette thèse, la Shoah est présentée comme falsifiée dans son ampleur pour les besoins de la propagande sioniste. Selon lui, le nombre des victimes juives s’élèverait à 896 000 ; et celles-ci seraient mortes, toujours d’après lui, de famine, d’épidémies et des sévices de la guerre, au même titre que toutes les autres populations civiles en Europe.

Abbas récidivait en 1984, en publiant un ouvrage « The other face : the secret connection between the nazis and the Zionist movement » dont le style d’abject propagande n’est pas sans rappeler celui de Goebbels. Une pareille insulte aux six millions de martyrs aurait dû faire bondir d’indignation les dirigeants du CRIF si attachés à la mémoire de la Shoah.

Mais il n’en est rien. Ils n’ont même jamais exigé d’excuses ni de démenti de la part d’Abbas.

Tous les mensonges et crachats versés sur nos 6 millions de frères morts par cet arabe dit « palestinien » ne dérangent apparement en rien Mr Prasquier.

http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article189

Pour reprendre l'expression de Maurice Dantec, Abbas est un "modéré" : qui souhaite simplement exterminer modérément les juifs Idea




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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 01 Mar 2008, 23:37

Citation :
Aggravation de la situation au Sud

par Shraga Blum

samedi 1 mars 2008 - 19:56

Ce Chabbat a été le témoin d'une aggravation de la situation dans le sud du pays. Lors de deux confrontations dans le nord de la Bande de Gaza ce matin, deux soldats israéliens de l'unité Givati ont trouvé la mort. La censure militaire a autorisé la publication de l'identité de l'un d'eux: il s'agit de Doron Assouline z.l. de Beer Sheva. Plus tard dans la journée, le chef d'état major, Gaby Ashkenazy a réuni les officiers supérieurs de l'état major pour juger l'état de la situation. Six autres soldats ont été blessés lors des affrontements, et ont été transportés à l'hôpital Soroka de Beer Sheva. Plusieurs dizaines de terroristes ont été éliminés.

L'opération avait débuté dans la nuit de vendredi à samedi, avec l'entrée dans le nord de la Bande de Gaza d'unités d'infanterie et de blindés, aidés par l'armée de l'air. Pendant la progression des forces, plus de 40 missiles "Grad" ont été tirés en direction d'Ashkelon, Sderot et les localités environnantes, faisant plusieurs blessés dont deux enfants.

Le Hamas s'est enorgueilli des pertes israéliennes, affirmant que "ses forces avaient utilisé des nouveaux missiles antichars, les mêmes qu'a utilisés le Hezbollah. Ces missiles ont été introduits récemment dans la Bande de Gaza par l'Egypte".

Du côté palestinien, 46 personnes ont trouvé la mort, pratiquement tous des terroristes. Parmi eux, Iyad Al-Ashram, spécialiste en explosifs et responsable du tir de 208 roquettes durant le mois de février.

Ce soir, le ministre de la défense, Ehoud Barak, est réuni avec des hauts responsables militaires afin de décider de la stratégie à suivre. Yossi Beilin (Meretz) a exhorté le gouvernement à "accéder à la demande de cessez-le feu du Hamas" (sic)

Abou Mazen en a appelé à la Communauté internationale pour faire cesser "ces crimes de guerre d'Israël" les qualifiant de "plus graves que la Shoa"!!! Il a déploré la mort de 62 "shahidim" depuis ces trois derniers jours.

Abou Alaa, chef de la délégation palestinienne aux négociations avec Israël, a demandé à Abou Mazen de "cesser immédiatement les pourparlers avec Israël". En réponse, la ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni a déclaré "que ces menaces n'arrêteront pas Israël dans sa lutte contre les terroristes"

Au nom du Hamas, Khaled Meshaal, a menacé Israël au cas où Tsahal entreprendrait son offensive à Gaza: "Ce seront un million et demi de Shahidim prêts à mourir qui vous attendront!"

Enfin, comme d'habitude, le Comité de Suivi de la Population Arabe israélienne a appelé la population arabe du pays à manifester contre "les massacres d'Israël, fruit du terrorisme américano-israélien."

http://www.a7fr.com/article/48693.htm
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 02 Mar 2008, 12:10

Citation :
12:48 Pluie de Qassam sur le Néguev : 4 personnes ont été légèrement blessées par la dernière salve de roquettes sur Sdérot, et ont été transférées à l'hôpital Barzilaï d'Ashkelon. (Guysen.International.News)


12:47 Front sud : les Palestiniens ont actionné une charge explosive au passage des forces de Tsahal au nord de la Bande de Gaza, sans faire de blessés dans les rangs israéliens. (Guysen.International.News)


12:41 Le déchaînement palestinien se poursuit en Judée-Samarie. Des Palestiniens ont lancé un cocktail Molotov sur un barrage policier à Hébron, sans faire de blessé. Plusieurs véhicules israéliens ont été lapidés sur la route de contournement de Halhoul, au nord d'Hébron, là encore sans blessés. (Guysen.International.News)


12:31 Nouvel incident en Judée-Samarie : des Palestiniens ont ouvert le feu sur un véhicule israélien près d'Avnei Hefetz. Le conducteur est indemne mais l'automobile a été endommagée. (Guysen.International.News)


12:25 Pluie de Qassam sur le Néguev : nouvelle salve de 7 Qassam tirée depuis la Bande de Gaza. Les engins ont atterri pour 4 d'entre eux dans la région de Sdérot, un à Erez, et deux près de Shokeda. Au total, 19 Qassam et un missile Grad ont été tirés depuis le début de la journée sur Israël. (Guysen.International.News)


12:15 Pluie de Qassam sur le Néguev : une nouvelle roquette est tombée à Sdérot. Le précédent engin tombé près d'une ambulance, n'a pas fait de blessés, quelques personnes sont sous le choc. (Guysen.International.News)


12:07 Pluie de Qassam sur le Néguev : une roquette est tombée dans une usine de Sdérot, blessant sérieusement un employé. Un second missile s'est abattu près d'une ambulance à Sdérot. On ne signale pour le moment aucun blessé. (Guysen.International.News)


12:00 Pluie de Qassam sur le Néguev : une roquette s'est abattue à l'instant sur une habitation vide dans le kibboutz Gevim près de Sdérot. Pas de blessé. (Guysen.International.News)


11:54 Pluie de Qassam sur le Néguev: un nouvelle roquette s'est abattue dans la zone industrielle de Sdérot, il n'y que des dégâts matériels. Un second missile est tombé dans la région de Gevim, sans faire de blessés. (Guysen.International.News)


11:45 Pluie de Qassam sur le Néguev : trois nouveaux Qassam se sont abattus sur la région d'Eshkol, à proximité de la ville de Sdérot. (Guysen.International.News)


11:34 Un soldat de l'armée israélienne blessé par un jet des pierres lancées par des palestiniens dans la région de Saqua en Judée Samarie. (Guysen.International.News)


11:20 Depuis ce matin les Palestiniens de Judée-Samarie, multiplient les jets de pierres et les cocktails Molotov contre des voitures de civils israéliens et contre des postes de l'armée israélienne. (Guysen.International.News)


11:10 Pluie de Qassam sur le Néguev : nouveau tir de Qassam sur le centre ville de Sderot. 8 personnes en état de choc ont été transportées par les services d'urgence israéliens. Des dégâts matériels importants sont à signaler. (Guysen.International.News)

http://www.guysen.com/news.php

Citation :
L'ambassade saoudienne au Liban exhorte ses ressortissants à quitter le pays

BEYROUTH - L'Arabie saoudite a exhorté samedi ses ressortissants au Liban à faire preuve de vigilance et à quitter le pays le plus vite possible, selon des responsables libanais et saoudien. Aucun responsable n'a souhaité préciser les raisons pour ces recommandations.

Plusieurs Saoudiens résidant au Liban ont déclaré avoir reçu des appels ou des SMS de leur ambassade samedi, les exhortant à quitter le pays. Selon un ressortissant saoudien, l'ambassade lui a expliqué que les femmes et les enfants étaient tout particulièrement incités à quitter le Liban dans les 48 heures.

"Les responsables de l'ambassade ont confirmé qu'ils demandaient aux ressortissants saoudiens d'être vigilants lorsqu'ils voyageaient au Liban ou de quitter le pays si possible", a fait savoir un responsable libanais, qui se prononçait sous le couvert de l'anonymat.

Un responsable du ministère saoudien des Affaires étrangères a de son côté confirmé les recommandations de l'ambassade à Beyrouth, mais n'a pas souhaité se prononcer sur les raisons qui ont incité Riyad à recourir à une telle mesure.

Cette décision fait suite à un avertissement émis le 18 février dernier par la diplomatie saoudienne à ses ressortissants, leur conseillant de ne pas se rendre au Liban en raison de l'insécurité régnant dans ce pays. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080301/twl-liban-arabie-saoudite-2844f0d.html
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 02 Mar 2008, 13:16

L'ONU, saisi par l'autorité Palestinienne, vient de renvoyer dos à dos palestiniens et Israéliens, les missiles des premiers expliquant les contre attaques des autres.

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 02 Mar 2008, 13:19

D'après les différents articles que j'ai pu lire, Israël semble ENFIN être décidé à foncer dans le tas, sans plus se préoccuper des réactions "outrées" et "indignées" des éternelles belles âmes ;)

Il est temps...
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 02 Mar 2008, 13:23

Il faut aussi remarquer que, comme par hasard, la situation s'aggrave à l'approche de nouvelles sanctions sur l'Iran...

Ne pas se tromper sur le principal responsable : Téhéran Idea
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 07 Mar 2008, 01:31

Citation :
Attentat sanglant à Jérusalem

C.J (lefigaro.fr) avec AFP, Skynews, et AP

07/03/2008 | Mise à jour : 00:04

(AP/Frayer)

La ville n'avait pas connu d'attentat suicide depuis quatre ans. L'attaque, qui a tué au moins huit personnes, a été revendiquée par un groupe inconnu.

Le terrorisme revient à Jérusalem. A la faveur de la tombée de la nuit, un Palestinien a pénétré et ouvert le feu, jeudi, dans la bibliothèque d'un institut d'études talmudiques du quartier de Kyriat Moshé, à l'ouest de la ville. L'assaillant, qui était équipé d'une arme automatique, a tiré dans toutes les directions de la salle, où étaient réunis près de 80 élèves, tuant au moins huit étudiants et en blessant neuf autres dont trois grièvement, avant d'être lui-même abattu. Le pire aura peut-être été évité : la police a indiqué qu'il portait une ceinture d'explosifs non actionnée.

D'après les premières informations, le terroriste aurait été tué par un habitant du quartier, qui avait pris position sur le toit d'un bâtiment voisin après avoir entendu les premiers tirs. Les forces de l'ordre fouillent l'établissement pour s'assurer que le tireur a bien agi seul et que d'éventuels complices n'ont pas pris la fuite.

Une attaque revendiquée par un groupe inconnu

L'attentat a été revendiqué dans les heures qui ont suivi par un groupe jusque là inconnu : les Kataëb Ahrar el-Jalil (Brigades des hommes libres de la Galilée)-Groupe du Martyr Imad Moughnieh (Ndlr : du nom du principal dirigeant militaire du Hezbollah assassiné le 12 février) et les martyrs de Gaza.

Le ministère des Affaires étrangères israélien a dénoncé cet acte visant à «tuer les chances de paix. Les terroristes ont attaqué une école et des innocents». Peu après, le département d'Etat américain a «condamné» l'attentat . Cela faisait presque quatre ans que Jérusalem n'avait pas connu d'attentats suicide. Cependant, la police et l'armée n'ont cessé d'affirmer avoir déjoué de nombreuses actions terroristes.

A l'annonce de l'attaque, des manifestations de joie ont éclaté dans la bande de Gaza. Un rassemblement s'est spontanément formé dans le camp de Jabaliya, récent théâtre des raids israéliens. Des haut-parleurs ont scandé des slogans louant les auteurs de l'attentat. Un porte-parole du Hamas a salué une «attaque héroïque» en réponse «aux crimes» d'Israël. Peu après l'attentat, quatre combattants palestiniens ont été tués dans un raid aérien israélien dans le sud de la bande de Gaza. L'incursion de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, pour mettre fin aux tirs de roquette visant Israël, avait entraîné la mort le week-end passé de 80 Gazaouïtes.

http://www.lefigaro.fr/


Citation :
Des porcs

Posté le Jeudi 6 mars 2008 par Sittingbull



http://gatewaypundit.blogspot.com/2008/03/thousands-of-gazans-celebrate-jerusalem.html

http://extremecentre.org/2008/03/06/des-porcs/
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 07 Mar 2008, 02:53

Citation :
La conduite islamiste des hostilités tire avantage de sa négation totale du droit de la guerre et de l'éthique

L’asymétrie psychologique de la guerre islamique par Irwin J. Mansdorf et Mordechai Kedar The Middle East Quarterly, printemps 2008

Titre original : The Psychological Asymmetry of Islamist Warfare

Traduction : Alain Jean-Mairet

Ndlr : Les notes ne sont pas traduites

Irwin J. Mansdorf est directeur du David Project à Midreshet Lindenbaum, à Jérusalem. Mordechai Kedar a passé 25 ans dans les services de renseignement militaire des Forces de défense israéliennes en qualité d’expert du discours politique arabe et enseigne aujourd’hui la langue arabe à l’université de Bar-Ilan



Les juristes de l’armée américaine admettent que «les civils ne sauraient être utilisés (…) pour protéger une zone contre des opérations militaires (ou) pour servir de bouclier à une position défensive, pour dissimuler des objectifs militaires ou une attaque. Il est exclu également qu’ils soient forcés de quitter leur domicile ou leur refuge en vue de perturber les mouvements d’un adversaire.»[1] Ces restrictions ne sont pas l’apanage exclusif des États-Unis – elles sont valables également en Europe, en Israël et, depuis l’ère post-Deuxième Guerre mondiale, dans de nombreux pays asiatiques. Cependant, de plus en plus, les ennemis arabes d’Israël et des groupes islamistes négligent ces restrictions afin d’obtenir un avantage psychologique contre des adversaires technologiquement supérieurs. À l’heure actuelle, les gouvernements occidentaux sont provoqués par un ennemi dont le comportement est inspiré par des doctrines théologiques qui non seulement ignorent le concept occidental de combat éthique, mais pour lesquelles le meurtre de civils – des deux côtés d’un conflit – constitue un instrument vital.



Les politiciens et les officiels militaires parlent souvent de guerre asymétrique en évoquant les stratégies adoptées par des états faibles ou des groupes terroristes pour s’opposer à des puissances militaires supérieures. Israël, par exemple, domine ses adversaires terroristes, tels que le Hamas et le Hezbollah, en termes de main-d’œuvre et de technologie. Mais l’idéologie de l’islamisme a créé une forme d’avantage asymétrique paradoxal dont profitent les groupes et les états terroristes: en rejetant la totalité du concept occidental du droit de la guerre, les groupes islamistes transforment le comportement restrictif sur le champ de bataille respecté par les puissances militaires occidentales non seulement en un désavantage pour ces dernières, mais en une véritable méthode, mise en œuvre lors de confrontations avec les forces américaines de maintien de la paix à Mogadiscio, les unités de l’OTAN au sud de l’Afghanistan ou les soldats israéliens à Gaza. Ainsi, des groupes terroristes, mais aussi des états pratiquent ce qu’on peut appeler la guerre islamiste, en accentuant le danger physique. Des pays comme l’Iran ont déjà appliqué ces doctrines sur le champ de bataille. Par exemple, pendant la guerre Iran-Irak, Téhéran a fait preuve d’une ferme volonté de sacrifier des dizaines de milliers de ses propres hommes et enfants pour affronter l’ennemi; et pendant la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah, la milice téléguidée par Téhéran a lancé des roquettes sur Israël et a mené des combats au sein de la population civile dans le cadre d’une stratégie concertée visant tant à tuer des civils israéliens qu’à assurer que les répliques israéliennes feraient des victimes civiles libanaises.


Un différent type de guerre asymétrique


La plupart des analystes reconnaissent qu’Israël jouit d’une supériorité militaire sur ses voisins arabes[2] – un statut maintenu en partie grâce à l’engagement américain de donner un avantage militaire qualitatif à Israël par rapport aux États arabes.[3] De nombreux commentateurs et universitaires arabes utilisent cette asymétrie comme base de propagande. Le polémiste palestinien Edward Said mettait ainsi en relation la «puissance israélienne» et l’«impuissance palestinienne».[4] Autre exemple parlant: en 2002, Nabil Ramlawi, l’observateur permanent pour la Palestine des Nations unies à Genève décrivit un supposé massacre au cours duquel Israël aurait fait usage de «tanks et de véhicules blindés, sous un puissant barrage de tirs d’hélicoptères Apache», puis il évoqua une «longue liste de massacres» et de «crimes de guerre, de terrorisme d’état et de violations systématiques des droits humains contre le peuple palestinien».[5] (NdT: voir plus bas, l’affaire de Djénine) Cela étant, l’avantage technologique israélien ne lui donne pas toujours le dessus dans ses affrontements contre les groupes terroristes: alors qu’Israël respecte la retenue traditionnelle dans son comportement sur le champ de bataille, ses adversaires islamistes et djihadistes, qui écartent sciemment le droit humanitaire international, jouissent d’un avantage asymétrique résultant d’une sorte d’impunité psychologique.


L’armée israélienne fait face à un sérieux dilemme en raison de son adhésion à un code moral spécifique. En dépit de la propagande arabe qui clame le contraire, les stratèges israéliens respectent la vie humaine.[6] Le professeur de philosophie de Tel-Aviv Asa Kasher et le directeur actuel des services de renseignement des Forces de défense israéliennes (FDI) Amos Yadlin écrivent que même en présence de terroristes, les soldats israéliens mènent leurs opérations «de manière à assurer un strict respect de la vie et de la dignité humaine tout en minimisant les dommages collatéraux infligés à des personnes qui ne sont pas directement impliquées dans les actes ou les activités terroristes».[7] Par exemple, en tentant d’expulser des terroristes de Djénine, en avril 2002, les commandants israéliens décidèrent d’intervenir sur le terrain, maison après maison, plutôt que d’utiliser des forces aériennes qui auraient permis de préserver les soldats israéliens, mais au prix de dommages collatéraux plus importants parmi les civils.[8] Lors d’un incident précis, cette décision a coûté la vie de 13 soldats des FDI, pris en embuscade dans le district de Hawashin le 9 avril.[9]



Le pouvoir judiciaire israélien exerce aussi un contrôle sur l’armée. Les tribunaux israéliens imposent régulièrement des restrictions aux tactiques militaires, en dépit du «prix payé en termes de limitation de l’action de l’armée».[10] Les pétitionnaires arabes sont entendus aussi. Le professeur de droit de Harvard Alan Dershowitz a pu écrire que les tribunaux israéliens constituent un «pouvoir judiciaire indépendant qui n’hésite pas à affronter son propre gouvernement».[11] En 2004, la Haute cour de Justice d’Israël donna raison à la pétitionnaire Fatma al-Aju contre l’armée israélienne dans un cas où les FDI étaient appelées à prendre en compte certaines obligations envers les civils – autoriser des équipes médicales à pénétrer dans les zones de combat et autres préoccupations humanitaires – lors de la planification d’opérations militaires.[12] La Cour prit également parti pour les Arabes palestiniens au sujet de l’itinéraire de la barrière de sécurité israélienne.[13] Les États arabes n’ont pas de telles instances judiciaires indépendantes et leurs dirigeants ne sont pas non plus soumis à l’État de droit.


La comparaison du traitement des prisonniers met également ces différences en lumière: le gouvernement israélien donne accès aux terroristes capturés et fournit des informations à leur sujet, ce qui permet de critiquer le traitement auquel ils sont soumis,[14] alors que ni le Hamas, ni le Hezbollah n’indiquent seulement si les Israéliens capturés sont en vie, sans parler de permettre aux observateurs internationaux de les rencontrer.


Le résultat est une asymétrie, avec Israël qui évite toute attaque indifférenciée contre des cibles civiles, conformément au droit international, tandis que des groupes tels que le Fatah, le Hamas et le Hezbollah visent délibérément des civils israéliens et utilisent leurs propres civils comme boucliers humaines afin de dissuader les Israéliens de répliquer. Avi Dichter, le ministre israélien de la Sécurité intérieure, évoqua cette situation difficile dans le contexte de la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah: «Nous pouvons [opérer] rapidement; nous pouvons inonder le Liban Sud de soldats et bombarder les villages sans prévenir personne – et tout sera plus rapide. Mais cela causerait la mort de beaucoup plus de gens innocents et entraînerait des pertes plus lourdes dans nos rangs – et nous n’avons pas l’intention de risquer ces deux effets.»[15] Le général Giora Eiland, conseiller à la sécurité nationale israélien de 2005 à 2006, expliqua comme suit le processus décisionnel israélien: «Nous ne sommes contraints de tuer quelqu’un que lorsque quatre conditions sont remplies: premièrement, il n’y a aucun moyen d’arrêter la personne. Deuxièmement, la cible est suffisamment importante. Troisièmement, nous ne le faisons que lorsque nous pensons pouvoir garantir un nombre très faible de victimes civiles. Et quatrièmement, nous n’agissons que si aucun moyen ne permet de retarder ou de reporter l’opération, que la situation équivaut à celle provoquée par une bombe à retardement.»[16]


En outre, Israël est mis à mal par l’invocation du droit international pour remettre en question la légitimité de son combat contre ses adversaires. Le droit international est régulièrement mal interprété par les commentateurs des médias et les non-spécialistes qui le citent. Ainsi, certains journalistes décrivent le traitement des terroristes palestiniens par les Israéliens comme une violation du droit international. Or cela est fallacieux. Le Hamas, le Djihad islamique palestinien et les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, entre autres, ne remplissent pas les critères permettant de jouir de la protection complète prévue par les conventions de Genève.[17] D’une manière plus générale, les groupes de défense des droits de l’homme citent le droit international de façon sélective et omettent de relever que les «personnes protégées» (les citoyens sous l’occupation) ne doivent pas participer à des actions violentes contre l’occupant.[18] Malgré tous les efforts rhétoriques visant à faire admettre le contraire, il n’existe pas, dans le droit international, de «droit à la résistance» dont disposeraient des civils sous occupation ou des forces irrégulières qui prétendent affronter un occupant.[19]


La guerre conventionnelle entre les armées donne certes l’avantage à Israël, mais le fait que les islamistes ne fassent aucune différence entre les civils et les combattants légitimes crée une asymétrie en faveur des gens prêts à utiliser tous les moyens susceptibles de soutenir leur cause.


Idéologie suicidaire



Les islamistes prêchent l’obéissance absolue à Dieu et le devoir des hommes de sacrifier leur vie pour Dieu. Le commentateur saoudien Mozammel Haque, dans un texte destiné à la Mosquée centrale de Londres, expliqua ainsi que «le sacrifice de sa vie et de ses biens pour la cause d’Allah est le summum de la foi».[20]


En dépit de l’affirmation théologique selon laquelle l’homme est libre,[21] les islamistes ont une approche fataliste de l’existence.[22] Si une personne meurt, c’est parce que le jour de sa mort, prédestiné depuis toujours, est arrivé; les circonstances par lesquelles sa mort arrive ne sont pas pertinentes.[23] De telles croyances permettent à de nombreux combattants de ne ressentir que peu de crainte, voire une totale absence d’appréhension devant la mort. Ils citent le verset coranique «Ils seront récompensés par le Seigneur, ils n’éprouveront nulle crainte et ils ne seront point affligés».[24] Les islamistes prêchent l’istishhad,[25] le martyre volontaire, qui procure une mort sans douleur.[26] De plus, les martyrs sont accueillis au paradis par 72 vierges et peuvent y inviter 50 parents après leur mort.[27] Les récompenses promises rendent la mort plus désirable que la vie et encouragent les djihadistes à opter pour le martyre.


En pratique, les islamistes n’ont donc aucun problème avec ce que les nations occidentales considèrent comme des tueries de civils immorales et inacceptables. Si des dommages collatéraux se produisent lorsque, par exemple, des membres du Hamas tirent sur des soldats depuis des écoles et des ambulances, il n’y a pas de péché: les civils abattus étaient destinés à mourir de toute manière. L’exilé saoudien Muhammad al-Massari explique que tout civil tué dans une attaque contre l’ennemi «ne souffre pas, [mais] devient un martyr à son tour».[28] Pendant la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah, le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah «regretta» une attaque lancée sur Nazareth qui causa la mort de deux enfants arabes israéliens, mais ajouta que les deux enfants devaient être considérés comme «des martyrs».[29]


De nombreuses personnalités islamistes – par exemple Zuhair Afaneh, président de l’Islamic Society of Central Pennsylvania,[30] – tentent de dissimuler la justification religieuse de crimes de guerre en citant cet extrait de verset coranique: «(…) quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes.»[31] D’autres islamistes citent des versets censés supplanter le précédent.[32] [NdT: il est beaucoup plus vraisemblable que les islamistes connaissent simplement le verset entier ainsi que le suivant et surtout le contexte de la «révélation» de ces versets] Peut-être que tous ces radicaux ne disposent pas du bagage religieux approprié,[33] mais ces imprécisions théologiques importent peu dès lors que leurs partisans acceptent la légitimité de leurs justifications religieuses. Ainsi, les groupes islamistes ont perpétré des actes horribles contre des civils, y compris des tueries de masse,[34] des décapitations [35] et l’utilisation d’enfants dans des attentats terroristes.[36]



Sheikh Faysal Mawlawi, vice-président du Conseil européen de la recherche et de la fatwa, explique que «si l’ennemi des Musulmans attaque des civils musulmans, nous autres Musulmans sommes en droit d’appliquer la règle de réciprocité et d’attaquer les civils de l’ennemi».[37] Le fameux érudit musulman Yusuf al-Qaradawi, qui préside ledit Conseil européen de la recherche et de la fatwa, ajoute que les «opérations-martyre (…) ne sauraient d’aucune manière s’inscrire dans le cadre du terrorisme interdit, même si les victimes comprennent quelques civils».[38] En juillet 2003, le quotidien Asharq al-Awsat édité en arabe à Londres rapporta que Qaradawi avait émis un avis de droit religieux encourageant les attentats suicide contre les Israéliens, qu’ils soient civils ou militaires.[39] ¨
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 07 Mar 2008, 02:54

Citation :
La légitimation des missions suicide a conduit plusieurs groupes islamiques à se vanter d’«aimer la mort» comme les Juifs et les Chrétiens aiment la vie.[40] Ces opinions sont prônées même par de jeunes enfants, endoctrinés au combat [41] malgré les conventions internationales condamnant la participation d’enfants à des affrontements militaires.[42] La chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne encourage régulièrement les enfants à la violence.[43] Une de ses séquences apprend aux enfants «comme il est doux le parfum des shahids [martyrs]. Comme il est doux le parfum de la terre. Sa soif est étanchée par le flot de sang s’écoulant du corps plein de jeunesse.»[44] Plus récemment, la TV du Hamas présentait un personnage rappelant Mickey Mouse qui appelait les enfants à combattre et, si nécessaire, à mourir pour que la Palestine englobe l’ensemble d’Israël.[45]


Manipulation psychologique


La théologie islamiste fournit l’inspiration morale de la stratégie terroriste et la guerre psychologique contribue à en tirer profit en pratique. La guerre psychologique est «l’utilisation planifiée de propagande et d’autres actions psychologiques visant essentiellement à influencer l’opinion, l’attitude et le comportement de groupes étrangers hostiles de manière à favoriser la réalisation des objectifs nationaux».[46] Bien que les opérations psychologiques visent en principe les soldats et les civils de l’ennemi, dans la mesure où les islamistes considèrent leurs propres civils comme un élément de l’équation militaire, ceux-ci deviennent un mécanisme permettant d’obtenir un avantage tactique. Un appel au djihad a valeur de conscription obligatoire pour tous les citoyens, qui participent dès lors aux opérations militaires soit par choix, à titre de combattants, soit involontairement, à titre de victimes. Une publication djihadiste destinée aux femmes est très claire à cet égard: «Le sang de nos maris et les membres de nos enfants sont nos offrandes sacrificielles.»[47] Psychologiquement, l’extension des pools de membres des groupes islamistes aux mères, aux enfants et aux autres civils aide à créer un sentiment de force, de solidarité et de détermination dépassant ce qu’un groupe limité de combattants peut atteindre.


Ainsi, le Hezbollah est parvenu à susciter un tollé international à propos de victimes civiles causées par une attaque israélienne sur Kfar Qana, le 30 juillet 2006, qui a motivé des exigences de suspension des opérations. Ces tactiques ne sont pas limitées aux forces irrégulières et paramilitaires. Là où la pensée islamiste guide les opérations militaires étatiques, la protection des civils perd toute importante. Giora Eiland estime que l’Iran est prêt à sacrifier jusqu’à la moitié de sa population pour satisfaire ce que les dirigeants de Téhéran considèrent comme un devoir religieux, à savoir détruire Israël.[48] Et les précédents de sacrifice forcé ne manquent vraiment pas en Iran: l’ayatollah Ruhollah Khomeiny, le chef de la Révolution islamique et guide suprême du pays pendant la guerre Iran-Irak, qualifiait de «bénédiction divine» la mort de milliers d’enfants dans des opérations de déminage.[49] L’expert politique allemand Matthias Küntzel décrit comment les autorités iraniennes donnaient des clés en plastique à des enfants iraniens âgés parfois de 12 ans seulement en leur disant de les garder autour du cou et qu’elles leur ouvriraient les portes du paradis.[50] Aujourd’hui, la République islamique entretient des unités de «candidats au martyre» suicidaires dans les forces armées iraniennes.[51]


La disposition des islamistes à subir des dommages collatéraux – et même à mettre en œuvre des tactiques spécialement conçues pour causer la mort de leurs propres civils – ne les empêche pas d’exploiter les victimes civiles pour gagner la sympathie des opinions publiques, tant dans leur pays qu’au niveau international. Des comptes rendus approfondis de l’observatoire israélien des ONG NGO Monitor montrent comment les contre-attaques israéliennes qui font des victimes palestiniennes déclenchent des critiques d’Israël par des organisations de défense des droits humains dont les condamnations ignorent ou minimisent le droit d’Israël à se défendre.[52] Bien que le champ d’action d’Israël soit limité par des codes moraux, cette retenue n’empêche pas les accusations exagérées faisant état de «crimes de guerre» israéliens. Ainsi, pendant l’opération Bouclier défensif de Djénine, des accusations de «massacre»[53] ont été répandues à tue-tête par l’Autorité palestinienne, les Nations unies, diverses ONG et les médias européens, surtout britanniques.[54] Ces affirmations se sont révélées sans fondement par la suite,[55] mais à l’époque elles ont joué le rôle d’opérations psychologiques vitales, en minant la légitimité morale de la défense israélienne.


Enfin, la combinaison d’armées permanentes et d’alliance avec ou de foi en l’idéologie islamiste fait de pays comme la Syrie et l’Iran de formidables défis pour Israël. Comme les organisations terroristes, ces pays ne se soucient par de la retenue que s’imposent les armées occidentales, mais contrairement à la plupart des groupes terroristes, ils disposent de troupes, d’armements et de finances qui en font des menaces militaires beaucoup plus importantes.


Conclusions


Une gestion équilibrée des besoins militaires, du droit humanitaire international et de la réalité d’un ennemi dont les tactiques ne s’embarrassent pas des conventions reconnues est un défi auquel Israël et les autres nations occidentales doivent consacrer des réflexions sérieuses. Le caractère asymétrique de la bataille qu’Israël doit mener exige un remaniement stratégique susceptibles de contrer efficacement des forces animées par des idéologies qui leur permettent non seulement de contrecarrer de nombreux avantages militaires occidentaux, mais aussi de tirer profit de l’ouverture des sociétés occidentales – notamment de leur presse et de leurs médias visuels ainsi que des organisations qui se font les porte-voix du penchant occidental pour l’autocritique. L’idéologie, y compris la perception du bien et du mal, devient ainsi un élément de la discussion. En fin d’analyse, il faut que les non-islamistes, comme Israël, gagnent tant la guerre psychologique que la guerre militaire.


À court terme, Israël peut montrer la voie en martelant fermement la supériorité morale résultant du fait que ses victimes civiles ne sont jamais intentionnelles, mais hélas inévitables à cause des tactiques cyniques des ennemis qu’il doit affronter. Les porte-parole israéliens doivent en outre affirmer que la responsabilité des victimes civiles incombe aux terroristes qui ont choisi délibérément de mener une guerre contre Israël depuis des installations civiles, précisément parce que leur propagande victimaire profite de ces tactiques. Ces déclarations n’apaiseront certes pas ceux qui cherchent à faire passer Israël pour un violeur systématique des droits humains, mais les faits montreront finalement que, compte tenu de l’arsenal militaire israélien, toute politique préméditée visant des civils aurait très certainement causé des bilans en vies humaines massivement plus élevés que ceux constatés. Du point de vue des droits de l’homme, il faut réorienter le débat en démontrant que les états tels qu’Israël sont les victimes de politiques capricieuses et cyniques d’exploitation des civils et que les islamistes radicaux sont, eux, des violeurs intentionnels des conventions internationales visant à protéger la vie des civils.


Mais à long terme, il sera peut-être impossible de vaincre un mouvement à base idéologique sans vaincre l’idéologie elle-même. Pour les islamistes, tout geste de modération ne sera jamais qu’une tactique politique ou une concession forcée et non une réforme ou un réel compromis politique ou idéologique. Comment les sociétés occidentales doivent-elles combattre les groupes islamistes? Pour vaincre l’idéologie politique qui sous-tend l’islamisme, les civils musulmans doivent développer une alternative viable et concrète aux organisations islamistes et représentant clairement la communauté musulmane au sens large.[56] L’idéologie étant immuable, si la population lui retire son soutien, les mouvements islamistes deviendront impuissants.


[1] USAF Intelligence Targeting Guide, Air Force pamphlet 14- 210 Intelligence, Feb. 1, 1998, section A4.2.1.2.
[2] Mark A. Heller, "Assessing the Israeli-Palestinian Balance of Power," Strategic Assessment, Aug. 2000.
[3] William Wunderle and Andre Briere, "Augmenting Israel's Qualitative Military Edge," Middle East Quarterly, Winter 2008, pp. 49-58.
[4] Edward Said, "Israel at Fifty: Palestine Has Not Disappeared," Le Monde Diplomatique, May 1998.
[5] "Question of the Violation of Human Rights in the Occupied Arab Territories, Including Palestine," U.N. High Commission on Human Rights, Geneva, E/CN.4/2003/G/20, Dec. 17, 2002.
[6] "Ethics," Israel Defense Forces website, accessed Oct. 17, 2007.
[7] Asa Kasher and Amos Yadlin, "Military Ethics of Fighting Terror: Principles," Philosophia, July 2006, pp. 75-84.
[8] Yedi'ot Aharonot (Tel Aviv), Apr. 10, 2002.
[9] "IV: Background: The Battle inside Jenin Refugee Camp," Jenin: IDF Military Operations: Israel, the Occupied West Bank and Gaza Strip, and Palestinian Authority Territories, Human Rights Watch, May 2002.
[10] Ayala Procaccia, "The Role of the Supreme Court in Israel in Protecting Human Rights," lecture at Boston University, Nov. 7, 2005.
[11] The Harvard Crimson, Sept. 23, 2002.
[12] Office of the State Attorney vs. Fatma al-Aju, judgment of the Israel High Court of Justice, HCJ 4764/04, May 30, 2004.
[13] Beit Sourik Village Council vs. Government of Israel, judgment of the Israel High Court of Justice, HCJ 2056/04, June 30, 2004; The New York Times, Sept. 4, 2007.
[14] The Palestine Monitor (Ramallah), Apr. 7, 2002.
[15] The New York Times, July 26, 2006.
[16] "Battle for the Holy Land, Program #2015," Frontline, PBS, Apr. 4, 2002.
[17] Ted Lapkin, "Does Human Rights Law Apply to Terrorists?" Middle East Quarterly, Fall 2004, pp. 3-13.
[18] See, for example, Article 68, "Geneva Convention (IV) Relative to the Protection of Civilian Persons in Time of War," Aug. 12, 1949.
[19] The New York Sun, Mar. 14, 2005.
[20] Mozammel Haque, "Lesson of Hajj: Sacrifice on the Way of Allah," The Islamic Cultural Center and the London Center Mosque, accessed Oct. 17, 2007.
[21] Qur. 4:40.
[22] Louis Gardet, in Encyclopedia of Islam, ed. 2, vol. IV (Leiden: Brill, 1960), s.v. "Al-Kada' wa'l-Kadar," pp. 365-7.
[23] Marmaduke Pickthall, "The Untenable Charge of Fatalism against Muslims," 1927, accessed Oct. 17, 2007.
[24] Qur. 2:62.
[25] E. Kohlberg, in Encyclopedia of Islam, ed. 2, vol. IX, s.v. "Shahid," pp. 203-7.
[26] E. Tyan, in Encyclopedia of Islam, ed. 2, vol. II, s.v. "Djihad," pp. 538-40; "Sheikh ‘Ijlin Mosque in Gaza," Palestinian Authority TV, Palestinian Broadcasting Corporation, Aug. 17, 2001.
[27] Boaz Ganor, "The Rationality of the Islamic Radical Suicide Attack Phenomenon," International Institute for Counter-Terrorism, Herzliya, Mar. 21, 2007.
[28] The New York Times, June 10, 2007.
[29] Al-Manar (Beirut), July 20, 2006.
[30] The Centre Daily Times (State College, Pa.), Oct. 6, 2001.
[31] Qur. 5:32.
[32] Qur. 2:194.
[33] David Zeidan, "The Islamic Fundamentalist View of Life as a Perennial Battle," Middle East Review of International Affairs, Dec. 2001.
[34] "Victims of Palestinian Violence and Terrorism since September 2000," Israel Ministry of Foreign Affairs, accessed Oct. 17, 2007.
[35] Timothy Furnish, "Beheading in the Name of Islam," Middle East Quarterly, Spring 2005, pp. 51-7.
[36] "Children as Combatants in PA Ideology," TV Archives-Video Library, Palestinian Media Watch, Jerusalem, Oct. 2000 - mid 2003, accessed Oct. 17, 2007.
[37] Sheikh Faysal Mawlawi, quoted in "Attacking Civilians in War Times: Juristic Approach," Islam Online Fatwa Bank, Oct. 29, 2002.
[38] "Al-Qaradhawi Speaks in Favor of Suicide Operations at an Islamic Conference in Sweden," The Middle East Media Research Institute, Special Dispatch Series, no. 542, July 24, 2003.
[39] Asharq al-Awsat (London), July 19, 2003.
[40] Martin Kramer, "Ask Professor Esposito," Sandbox, Sept. 26, 2002.
[41] The Forward (New York), Sept. 11, 1998; Justus Reid Weiner, "The Use of Palestinian Children in the Al-Aqsa Intifada," Jerusalem Letter/Viewpoints, Jerusalem Center for Public Affairs, Nov. 1, 2000.
[42] Children and Armed Conflict: International Standards for Action, Human Security Network and the United Nations Special Representative of the Secretary-General for Children and Armed Conflict, New York, Apr. 22, 2003.
[43] "PA Indoctrination of Children to Seek Heroic Death for Allah—Shahada," TV Archives-Video Library, Palestinian Media Watch, accessed on Oct. 17, 2007.
[44] Palestinian Authority TV, June 28, 2006, video at Palestinian Media Watch website, accessed Oct. 17, 2007.
[45] Fox News, May 7, 2007.
[46] Dictionary of Military and Associated Terms, Joint Pub 1-02 (Washington, D.C.: U.S. Department of Defense, Mar. 23, 1994).
[47] BBC World News, Aug. 24, 2004.
[48] The Jerusalem Post, Aug 24, 2006.
[49] Matthias Küntzel, "Ahmadinejad's Demons: A Child of the Revolution Takes Over," The New Republic, Apr.14, 2006.
[50] Ibid.
[51] Ali Alfoneh, "Iran's Suicide Brigades," Middle East Quarterly, Winter 2007, pp. 37-44.
[52] "Human Rights Watch in 2005: Political Bias against Israel Continues despite Wider Middle East Focus," NGO Monitor, Jerusalem, Apr. 6, 2006.
[53] BBC World News, Apr. 18, 2002.
[54] The Washington Times, May 1, 2002.
[55] Richard Starr, "The Big Jenin Lie," The Daily Standard, May 8, 2002.
[56] See, for example, M. Zuhdi Jasser. "Exposing the ‘Flying Imams,'" Middle East Quarterly, Winter 2008, pp. 3-11.

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 15 Mar 2008, 12:35

Citation :
Au revoir les enfants


par claude Bensoussan le 9 mars 2008




Salaud : synonyme de méprisable, abject, dégueulasse et fumier (Dictionnaire de la langue française 2007)

Ignobles ou salauds ? Ou les deux ?

Ce n’est pas un terme journalistique, j’en conviens, mais c’est le seul de la langue française qui nous permet de nous démarquer de cette engeance qu’est devenu le journalisme en Europe.


Je n’écris pas sous le coup de l’émotion ou de la colère. Celles-ci ne m’ont pas quitté depuis la première guerre des pierres en 2000… Mais je le répète : ce ne sont que des salauds.

Ignobles et salauds tous ces accusateurs d’Israël : l’ONU qui n’a d’yeux que pour les pauvres « palestiniens » et dont le Conseil de Sécurité vient de ne pas voter une résolution condamnant le massacre de la Yéchiva Merkaz Harav sur demande de la Libye qui voulait y inclure les frappes israéliennes sur Gaza.

La Libye…on aura tout vu.

Salauds et ignobles tous ceux qui, sous couvert d’ONGéïte aigue, dénoncent les soi-disant crimes contre l’humanité perpétrés par Israël à Gaza, fournissant ainsi les armes aux islamikases pour tuer des civils en plein cœur de Jérusalem et en toute impunité. Salauds et menteurs de surcroît. Parce que l’aide humanitaire, c’est Israël qui la fournit en priorité, sinon cela fait belle lurette que les cadavres vivants déambuleraient dans les rues de la bande de Gaza.

C’est en Israël que 140.000 arabes sont venus se faire soigner ces derniers mois.

Pas au Caire, ni à Amman.

Ignobles et salauds les journalistes haineux qui osent, comme ce matin du 7 février, demander à Daniel Shek, ambassadeur d’Israël en France, avec une violence inouïe : « Mais vous reconnaissez quand même que cet attentat de Jérusalem est la conséquence de vos attaques sur Gaza, non ?»

En clair : vous l’avez bien cherché n’est-ce pas ?...

Ignobles et salauds ceux qui croient informer le monde en publiant sur leur portail d’actualités des images à la limite de l’ironie, comme ce secouriste de Hatzollah, juif manifestement religieux, qui se tient la tête et que la légende intitule « ronger » parce que l’homme porte une main à la bouche, comme s’il se rongeait les ongles. Le détail le plus important dans ce contexte là bien sûr…Ou cet enfant en kippa qui regarde à travers une grille. «Curieux », dit la légende. Le petit garçon regarde en fait l’intérieur de la Yéchiva où le drame vient de se dérouler. En effet il est curieux, mais est-ce vraiment le moment de saisir des clichés qui n’ont aucun intérêt, et qui auraient plus leur place dans un reportage artistique ou touristique ?

Les images du carnage ?

Çà n’intéresse personne. Seul compte ce qui se passe autour. Si des enfants « palestiniens » avaient été touchés, on vous aurait montré les impacts de balles et la mise en bière, les parents qui se frappent le visage et les processions vengeresses, les tirs d’armes automatiques et les visites de condoléances.

Salauds et ignobles, les commanditaires du massacre de la Yéchiva Merkaz Harav.

Je regardais la veille un reportage, ou était-ce une caméra amateur, dans lequel un véhicule de police était pris à partie en plein Jérusalem Est. Des passants arabes, l’air de rien, anonymes, sortent de leurs poches subitement des gros cailloux et lynchent littéralement la voiture des forces de l’ordre. La lunette arrière vole en éclats, les vitres latérales aussi quand les assaillants se jettent à pieds joints dessus. Les policiers, dont une femme, ne doivent leur salut qu’à la vitesse du véhicule et à l’entrée dans une zone marchande plus fréquentée.

Je me posais alors la question de la sécurité, dans une ville où les agresseurs peuvent circuler librement.

C’est ainsi que le terroriste s’est introduit dans l’école talmudique. Les accusateurs d’Israël, à l’unisson avec les voix des islamistes du Hamas, parlent de meurtres délibérés des civils dans la bande de Gaza.

Vous imaginez ce que ces gens ignobles veulent ainsi laisser croire.

Quand le malheur veut que des enfants soient victimes des tirs de Tsahal, jamais, et ils le savent, jamais ces tirs ne sont dirigés vers ces enfants ou ces civils.

Ils ne sont que les victimes de la stratégie des barbares qui se terrent volontairement dans des zones habitées et se servent des civils comme boucliers.

Civils qui ont été préparés à cela. Il est terrible de le dire mais c’est ainsi.

Quand dans les mosquées, les écoles, les pièces de théâtre, à la télévision, tout est fait pour diaboliser les Juifs, je dis bien les Juifs, pas les israéliens seulement, et que des enfants à peine en âge de parler sont éduqués dans cette haine du Juif, dans la glorification du martyr, quand une fillette de trois ans parle de préférer la mort à la vie, faut-il s’étonner que le rôle joué par les civils, participe à la guerre qu’ont déclarée ces barbares au peuple Juif, et par là à l’humanité toute entière.

Le massacre de Jérusalem hier, n’avait qu’un seul but : tuer des Juifs.

Pas des « colons ». Pas des ennemis qui viennent de vous infliger une défaite, ni un Etat honni, sioniste et raciste comme ils disent. Uniquement des Juifs.

Suivant en cela les appels d’Al Qaïda dans sa guerre contre les croisés et les Juifs.

C’est bien une guerre contre l’humanité, dans laquelle les Juifs sont en première ligne.

Des voix se sont élevées en Israël durant l’opération « Hiver chaud », pour savoir si la réplique israélienne aux attaques terroristes sur Sdérot, relevait de la légitime défense et s’il était tolérable de bombarder des zones habitées avec le risque de blesser ou tuer des civils. Un débat a eu lieu. Le ministre de la Défense a saisi la Cour de Justice pour avoir son avis.

C’est en Israël que cela se passe je vous le rappelle.

Aucune manifestation de réjouissance dans les rues de Sdérot ou de Jérusalem.

Pas un seul de ses habitants n’est allé se faire exploser dans un quartier ou dans un village arabe…

Un Juif ne se réjouit pas de la mort des autres, de la mort de ses ennemis. Quand les hébreux traversèrent la Mer Rouge et que Dieu fit se noyer les armées de Pharaon, Moïse entama un cantique resté célèbre, à la gloire de l’Éternel.

Le Midrash nous dit que le Saint Béni Soit-Il s’écria : « Mes créatures meurent et Je devrais Me réjouir ? » Le peuple Juif n’a jamais oublié la leçon.

Et pendant ce temps, alors que les corps de nos enfants baignaient dans leur sang à l’intérieur de l’école, on dansait à Gaza…

On dansait à Jabalya.
On dansait dans les camps de « réfugiés » du Liban.
On dansait chez Nasrallah.
On dansait chez Ahmadinndjad.
Et des voitures étaient arrêtées en plein centre de Gaza pour se voir offrir des douceurs de réjouissances.

Dans les embouteillages d’une ville en état de « catastrophe humanitaire », selon les propres termes des salauds et ignobles évoqués plus haut, on se réjouit et on mange des friandises. Il restait un peu de farine pour faire des gâteaux au miel…

Le barbare est un arabe israélien. Il était solidaire de ses frères de Gaza. Comme le sont ceux qui ont manifesté dans le village arabe de Oum El Fahm, députés arabes à leur tête, brûlant le drapeau israélien, appelant à la destruction de l’État, à la prochaine victoire des «palestiniens» et la disparition d’Israël.

N’est-il pas temps de leur ôter cette nationalité qu’ils honnissent et ne méritent pas ?

Qu’ils aillent vivre avec leur frères à Gaza et les aident à former un État dont ils acquerront la nationalité ?

Il se trouve que cette perspective ne les réjouit pas vraiment, bien contents de profiter de tous les avantages d’une démocratie qui devient la plus bête du monde.

Puis, on monte une tente de condoléances à Jérusalem et à Amman, dans la famille même de l’islamikase, tente sur laquelle flotte les drapeaux du Hamas et Hezbollah.

L’abomination de la désolation. Et Israël se pose la question de savoir s’il est légitime de détruire cette cabane funèbre… Que se passerait-il dans n’importe quel pays du monde, si la famille du terroriste qui vient de commettre un massacre, non seulement se réjouissait pour celui qui est déjà dans les bras des 72 vierges au paradis, mais en plus arborait fièrement les drapeaux des pays en guerre contre le leur ?


En Israël, on palabre…
En Israël, on saisit la Cour de Justice.
En Israël, cela n’effleure même pas l’esprit de son premier Ministre…
En Jordanie, on interdit et on fait démonter la tente. Voilà pour la leçon.

Et nous, d’une seule voix étranglée, d’un seul cœur au bord des larmes, dans la douleur indicible, nous murmurons dans un seul souffle :

« Au revoir les enfants… »
Au revoir Nériah.
Au revoir Peniel Avihaïl.
Au revoir Yéhonadav.
Au revoir Yohaï
Au revoir Yonathan
Au revoir Roy
Au revoir Avraham David
Au revoir Doron

C’est le prix du retrait du Gousch Katif. Cette brèche ouverte qui a donné aux ennemis de notre peuple les armes pour vous assassiner. Le prix des concessions qui n’aboutiront à aucune paix. Parce qu’en face, ils ne veulent pas de concessions mais une reddition.

Ils ne veulent pas d’un État mais de tout l’État.
Ils ne veulent pas la vie près de nous, mais la mort avec nous.
Ils ne veulent rien créer mais tout détruire.
Ils ne veulent rien d’autre qu’une région Judenrein.
Ils sont ni de gauche ni de droite. Leur seul parti est celui de « La guerre maintenant ».
L’assassin est entré au panthéon de leur inhumanité.

Le peuple juif, ce soir, premier du mois d’Adar, est inconsolable de votre perte.

Mais il continue de porter avec fierté, comme Mordehaï jadis à Suse, ce nom de Juif que l’on dit « Yéhoudi », de Yéhoudah, que d’autres par mépris ont qualifié de Juda, et auquel l’un de nos Sages a donné la meilleure des définitions : il est le seul à porter en lui, gravé pour l’éternité, dans une intime union, les quatre lettres du Tétragramme.

Lui qui promit par la bouche de Ses Prophètes :

« Pour moi, Tu as changé le deuil en une danse » (Psaumes XXX, 12)

Ni celle de Gaza, ni celle de Nasrallah…

Sa Main Invisible interviendra dans l’histoire des hommes et châtiera tous ceux qui ont perpétué le cycle de la violence. Il rétablira le plus humble, le cabri bafoué du récit de Pessah, la Pâque juive, déchiqueté, dans sa prééminence, assurant ainsi la rédemption de l’humanité entière, en livrant le combat ultime contre la mort qu’Il vaincra.

Ainsi s’accomplira la prophétie d’Isaïe : « le glaive sera transformé en charrue, le loup et l’agneau paîtront côte à côte ». Les persécuteurs d’Israël se détruiront les uns les autres jusqu’au jour où Dieu, mettant fin au règne de la mort, fera poindre l’ère messianique. Alors, « Il détruira la mort à jamais et effacera les larmes de dessus tous les visages ». (XXV, 8 )

Au revoir les enfants…

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 21 Mar 2008, 02:12

Citation :
Enseignement palestinien de la haine : Israël brûle des enfants dans des crématoires

Voilà ce qu'il faudrait mettre devant les yeux des téléspectateurs du monde entier, pour qu'ils sachent avec qui on demande aux Israéliens de faire la paix. Chacun sait que l'éducation laisse dans la conscience des enfants des traces quasi indélébiles. Qu'on se souvienne de la manière dont la haine des Juifs fut inculqué aux Jeunesses hitlériennes des années 30, les préparant au rôle monstrueux que jouèrent ceux d'entre eux qui devinrent les assassins nazis de la Seconde Guerre mondiale. Toutes proportions gardées, c'est le même scanario qui se déroule, sous l'oeil indifférent des nations qui nous accusent de crier au loup sans raison... (Menahem Macina).



20/03/08

Palestinian Media Watch
Bulletin 20 mars 2008




Une exposition palestinienne représente des enfants
dans un four crématoire


Itamar Marcus et Barbara Crook



Des enfants palestiniens de Gaza ont assisté à une exposition qui présente Israël brûlant des enfants dans un four crématoire. On voit, ci-dessous, des enfants autour de poupées placées dans une maquette reproduisant un four de crémation.



Selon l'article paru dans Al Ayyam, "Le Comité national de protection de l'enfance contre l'Holocauste a inauguré ses activités par une exposition sur l'Holocauste. On y trouve un grand four dans lequel des petits enfants sont brûlés. L'image ci-dessus parle d'elle-même." [Al Ayyam, 20 mars 2008].



Dans une autre partie de l'exposition on pouvait voir une estrade portant la phrase : "Arrêtez les Holocaustes d'Israël !" [Al Hayat Al Jadida, 20 mars 2008].



La télévision de l'Autorité Palestinienne (Fatah) avait déjà fait croire qu'Israël brûlait des enfants durant l'Holocauste. Dans un extrait de la vidéo de cette représentation musicale, on peut voir, sur fond de photos de fours et de figurants jouant le rôle d'enfants morts, un acteur déclamer :


" C'est eux [Israël] qui ont perpétré l'Holocauste... Ils ont ouvert les fours pour nous, pour faire cuire des êtres humains... et quand un four cessait de brûler, ils en allumaient cent autres. " [Télévision de l'Autorité Palestinienne, 25 mars 2004].

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Incitation d'enfants au martyre

Enseignement musical de la haine

Enfants en combattants de l'idéologie de l'AP

Déni du droit d'Israël à l'existence

Le Hamas tel qu'il se révèle dans ses écrits

Soutien au terrorisme

Comprendre la Shahada [martyre]

Joie d'une mère pour la Shahada de son fils sons' Shahada

Haine de l'Amérique et du monde occidental

Négation de l'Holocauste

Clarification de l'histoire

TV du monde arabe


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Tél.: +972 2 625 4140
E-mail: pmw@pmw.org.il

Fax: +972 2 624 2803
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Mis en ligne le 20 mars 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 21 Mar 2008, 02:31

Excellentissime article de Laurent Murawiec :

Citation :
Une interprétation économique de la guerre politique : le cas palestinien, Laurent Murawiec

Combien de superlatifs n’ai-je pas utilisés pour louer les analyses de Laurent Murawiec ! Je le regrette presque. Non qu’ils fussent mensongers ou même exagérés, au contraire, mais parce que je n’en ai plus aucun de dimension suffisante pour saluer, comme elle le mérite, la superbe et puissante analyse, unique en son genre, de cet auteur. Auprès de ce texte, qui fera date, mon modeste article fustigeant Erlanger, le « journaliste éponge » gorgé d’élixir philopalestinien, fait figure d’éructation frustrée [*]. Je n’en conçois ni amertume ni jalousie. Je me réjouis, au contraire, de ce qu'un calibre aussi considérable que Murawiec enfonce, avec un efficacité foudroyante, et probablement sans l’avoir vu, le clou que j’ai maladroitement tenté de ficher dans le scandale permanent qu’est la propagande palestinienne déguisée en information. Que nul ne recule devant la longueur relative de ce texte. Ne pas le lire serait se priver d’une source de compréhension incomparable de la guerre médiatique à laquelle notre peuple et notre Etat sont confrontés. Il suffit de commencer la lecture pour être empoigné. Et, croyez-moi, on sort de cette plongée dans les eaux glauques de la désinformation politique, le regard définitivement dessillé et l’esprit empli de la détermination de mener ce combat, et, s’il faut y succomber, de mourir debout et les armes à la main. Un texte à diffuser, recommander et citer sans retenue. (Menahem Macina).

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 21 Mar 2008, 06:32

Bon . J'ai compris . La guerre est totale et seul un miracle pourra ramener la paix . Je me considère comme neutre ; donc pour M.
Laurent Murawiec , je suis un ennemi .
Je ne vois plus qu'une solution : faire partager ma conviction personnelle que les extra-terrestres existent et qu'ils nous observent de plus en plus parce qu'ils sont obligés de s'inquiéter
maintenant des folies guerrières des terriens , qui risquent de provoquer une catastrophe cosmique .
Je vais devoir me forcer car je n'ai pas l'âme d'un prosélyte .
Un bon début : Pacalou a noté tout de suite la similitude de mon opinion avec le début du récit de la Genèse . Merci à lui .
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 21 Mar 2008, 12:20

Oui, boudo, nous sommes en guerre Idea
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 22 Mar 2008, 03:13

Citation :
Savent-ils que Jésus était palestinien ?

Jean-Pierre Bensimon le 20 mars 2008


Rédaction d'Objectif-info:

Libération a publié dans sa livraison du lundi 17 mars, un texte particulièrement significatif d'une militante palestinienne, Susan Abulhawa. On trouvera ci-dessous quelques reflexions sur ce texte ainsi que le contenu intégral de cette contribution à la rubrique "Rebonds" du quotidien parisien.



Susan Abulhawa livre dans le numéro du 17 mars de Libération un échantillon très authentique du discours palestinien contemporain. Sa contraction en un texte succinct et incisif justifie une brève analyse, en cette époque de processus de paix bancal et de montée d’antagonismes très menaçants aux marches orientales de l’Europe.

Ce discours nerveux, fait de plainte et de refus torrentueux, aligne de fortes vérités. Celle d’abord « d’une culture et d’une histoire millénaire palestinienne. » Il y a bien, sur la terre du Proche-Orient, une histoire et une culture millénaires juive, chrétienne, romaine, arabe, une histoire centenaire ottomane, mais on ne connaissait pas de variété millénaire palestinienne. La dénomination de « Palestine », imposée par l’empereur Hadrien au 2ème siècle pour parachever son très pénible triomphe sur des Juifs irréductibles, n’a resurgi véritablement comme idée nationale qu’à partir du moment où la victoire de 1967 menait Israël sur les rives du Jourdain et à Gaza. On est bien en peine de trouver trace, dans le segment sud-ouest du sandjak de Damas, d’un chef, d’un auteur, d’une histoire ou d’une culture autonomes sur un territoire possédé par des chefs de clans résidant le plus souvent au loin, dont l’économie et la démographie étaient rythmés par les flux et les reflux de la barrière bédouine.

« Pays, » continue Susan Abulhawa, « jadis multiconfessionnel, multiethnique, multiculturel » devenu désormais « un espace exclusivement réservé aux juifs ». On croyait savoir que 20% de la population israélienne n’est pas juive, et que l’arabe figure avec l’hébreu comme langue officielle de l’État. Il semble à l’inverse que cette diversité soit en voie d’extinction rapide dans les Territoires dominés par les amis de Mme Abulhawa, où il ne resterait plus selon Mrg Sabbah, que 50 000 chrétiens, souvent sur le départ, minoritaires même à Bethlehem, contre 130 000 en Israël et 200 000 en Jordanie.

Les Israéliens se nourrissent, continue l’écrivaine, de récoltes qui proviennent « d’un sol fertilisé, enrichi par les dépouilles de mes ancêtres … les arbres qui leur donnent leurs fruits ont été plantés par ces mêmes ancêtres ». On croyait savoir aussi que les premiers avaient asséché les marécages des zones côtières et inventé une agriculture en milieu aride tout à fait innovatrice, expérimentée à grande échelle dans le Néguev. On avait en même temps le souvenir que la « colonisation » avait apporté à la Cisjordanie, avant l’arrivée de l’Autorité palestinienne, des rendements agricoles en progression tellement rapide qu’ils avaient rattrapé ceux d’Israël, bien après les travaux des ancêtres de Susan Abulhawa.

Son discours se poursuit, impitoyable pour ce maudit Salon du Livre qui a mis cette année à l’honneur la littérature israélienne. Il est coupable à lui seul d’effacer plusieurs millénaires de culture palestinienne, mais aussi d’être le complice de ceux qui veulent débarrasser le monde de ce peuple. Le Salon, combien de divisions ? D’où le cri de l’écrivaine, se sentant réduite avec les siens au silence, « dans notre agonie ». L’agonie prévient-elle, guette ce groupe humain. L’histoire démographique locale montre cependant que le peuplement arabe de la Palestine mandataire est étroitement corrélé avec les zones d’activité des immigrants juifs, et que depuis la création d’Israël la croissance démographique palestinienne est sans égale dans le monde, presque insensible à la correction actuelle des courbes de fécondité du monde arabe. En un mot voila une population en même temps à l’agonie et au faîte d’une mystérieuse mais très puissante poussée numérique, au terme de sa rencontre inopinée avec le judaïsme de l’époque moderne.

Mais la révélation la plus décisive de Mme Abulhawa est que « Jésus était palestinien. » Cette nouvelle vérité peut surprendre en Europe, mais elle est banale dans le logos palestinien. Jésus n’était pas juif, il était palestinien comme Mme Abulhawa, bien que l’empereur Hadrien ait donné à cette terre le nom des Philistins 102 ans après sa mort et sa résurrection, que ce nom apparaît pour la première fois sous la plume d’Hérodote au 5ème siècle, et que l’Islam constitutif du palestinisme de l’écrivaine ne se soit introduit dans la place qu’en 638.

L’identité palestinienne de Jésus dépouille le judaïsme de son existence antique, mais aussi de sa dissidence la plus célèbre. Il dépouille aussi le christianisme de sa filiation et de sa nouvelle alliance qui se substitue pour lui à l’ancienne alliance des Juifs.

Le discours palestinien de Mme Abulhawa est un discours psychotique. C’est un édifice parfaitement cohérent, mais tout aussi parfaitement, affranchi du principe de réalité. Il est à la fois fou et terre à terre - l’écrivaine n’oublie pas de donner à l’acheteur potentiel les références précises de l’éditeur de son dernier écrit. Il est aussi génocidaire. Les Juifs qu’elle accuse de déposséder, d’oppresser et de tuer, n’ont aucun titre historique, religieux ou éthique à exister dans un endroit où ils se gavent de surcroît des récoltes et des fruits des ancêtres palestiniens.

Le propos de Mme Abulhawa ne lui appartient pas vraiment. Sa construction psychotique est le socle idéologique que le Hamas aussi bien que le Fatah possèdent en partage, et que l’on débite comme une antienne aux nouvelles générations. C’est ainsi que tout un peuple se construit dans la négation du réel. Or, l’épreuve de la réalité précède l’épreuve de la nation. On ne construit pas un principe national sur des falsifications rudimentaires, on ne construit pas une idée nationale sur la négation et la haine.

Le discours psychotique prive les Palestiniens de projet et de devenir, aussi bien comme individus, comme groupe, que comme peuple. Leur premier impératif, c’est la liberté de comprendre, de juger, la liberté d’accéder à la réalité et de quitter le tourbillon de la psychose. C’est tout le mérite des outrances de Susan Abulhawa d’en apporter en creux la démonstration. Pour leurs amis, s’il est une obligation, c’est les ramener au monde et à sa complexité, certainement pas les entretenir dans le délire, la négation et le refus.


Contenu intégral de l'article de Mme Abulhawa

"Le Salon du livre efface l’histoire palestinienne"


Susan Abulhawa écrivaine Libération Rubrique Quotidien lundi 17 mars 2008

Quelle que soit l’ampleur de l’injustice commise à notre endroit, quel que soit l’enracinement de notre douleur dans le temps et dans le sol palestinien, il semble que le monde refuse toujours d’entendre notre voix et nous dénie toute existence historique, ne voyant en nous que des squatteurs, des terroristes, des créatures qui ne bénéficient pas du statut d’êtres humains et ne méritent ni leur propre terre ni leur patrimoine, qui n’ont pas le droit de se défendre ou de résister à l’oppression.

La dernière en date des institutions qui contribuent à effacer plusieurs millénaires de notre culture et de notre histoire palestiniennes est le Salon du livre, organisé sous les auspices du ministère de la Culture français. Tous les ans, cette foire du livre met un pays à l’honneur et fait connaître ses auteurs contemporains. Cette année, le choix s’est porté sur Israël, un pays comptant soixante ans d’existence, créé sur la terre de la Palestine antique, avec une population venue d’ailleurs (Europe, ex-Union soviétique, États-unis, Éthiopie, etc.) pour remplacer les Palestiniens qui, chassés de presque tout le pays, dépérissent, connaissent les conditions dégradantes des camps de réfugiés, sont soumis à une occupation militaire cruelle ou dispersés aux quatre vents.

Catastrophique sur le plan des droits de l’homme, largement en tête pour ce qui concerne les violations flagrantes des lois internationales et des résolutions de l’ONU, Israël s’est emparé d’un pays jadis multiconfessionnel, multiethnique, multiculturel et en a fait un espace exclusivement réservé aux Juifs. Cet État, dont le système d’apartheid a été dénoncé par des autorités morales aussi incontestées que Desmond Tutu et Jimmy Carter, est la nation que la France a choisi d’honorer lors de son prestigieux Salon. Jusqu’à une date récente, je croyais que tout n’était pas perdu. Naïvement, je pensais que la France accueillerait favorablement notre histoire et présenterait mon livre, The Scar of David, d’autant plus que la traduction française (les Matins de Jénine, Buchet-Chastel) est sortie le 6 mars. Ce récit, je l’ai arraché au plus profond de notre âme angoissée pour faire entendre le cri primal d’une nation violée. Mais aucun Palestinien - et même aucun Israélo-Palestinien - n’a été invité à cette manifestation. J’y ai vu une injonction à ne pas y participer. Comment une telle chose est-elle possible ? Les organisateurs savent-ils qu’Israël est juché sur des villages palestiniens évacués ? Que les récoltes dont se nourrissent les Israéliens proviennent d’un sol fertilisé, enrichi par les dépouilles de mes ancêtres, que les arbres qui leur donnent leurs fruits ont été plantés par ces mêmes ancêtres, à commencer par mes grands-parents, et ainsi depuis des siècles, sinon des millénaires ?

Indéniablement, je suis une fille de Jérusalem, bien qu’Israël ne voie pas en moi un être humain digne d’y vivre et d’y prospérer, à l’exemple de tous mes ancêtres. Les organisateurs du Salon du livre veulent-ils, à l’instar d’Israël, faire comme si la Palestine et les Palestiniens n’existaient pas, n’avaient jamais existé ? Savent-ils que Jésus était palestinien, et que la généalogie de nombreux chrétiens palestiniens remonte au Ier siècle ? Certains Palestiniens portent le nom de «Canaan». Aucun Israélien n’est aussi enraciné dans cette terre que cette famille Canaan dépossédée ! Est-il venu à l’esprit des organisateurs que les tribus hébraïques qui existaient en Palestine il y a trois mille ans sont plus sûrement mes ancêtres - si tant est qu’on puisse remonter aussi loin - que ceux des Juifs russes ou de n’importe quel groupe ethnique israélien importé ? A moins que le Salon du livre soit simplement complice des efforts incessants d’Israël pour débarrasser le monde de notre peuple, de notre mémoire, de notre culture, de notre histoire et de notre blessure béante ?

Le monde a hurlé son mépris en apprenant que Mahmoud Ahmadinejad aurait exprimé le désir de rayer Israël de la carte. Pourtant, depuis soixante ans, Israël raye la Palestine de la carte, en mots et en actes. A chaque détour du chemin, il y a un mur, une balle, un barrage pour nier notre existence, nous affamer, nous humilier. La mort nous arrive constamment par la voie des airs et des mers, au moyen d’armes sophistiquées. Tous les espoirs, les rêves que nous pourrions entretenir sont étouffés dans des camps de réfugiés indignes d’accueillir des êtres humains, mais que notre peuple subit depuis plus d’un demi-siècle. Dans le monde entier, les voix de nos dirigeants, artistes, écrivains et activistes sont réduites au silence lorsque nous tentons de parler, de protester ou, dans notre agonie, de hurler à l’aide. Pourtant, notre mise à mort ne suscite pas l’indignation ; au contraire, on étouffe le récit de notre douleur, on nous empêche de la faire connaître dans une exposition telle que le Salon du livre ! Pourquoi ? Qu’avons-nous fait pour mériter un tel sort ? Qu’avons-nous fait à la France ou au monde pour que personne ne s’élève contre une telle injustice ? On nous a tout pris, on nous a arraché le cœur pour la simple raison que nous n’étions pas juifs !

Quel a été notre crime pour que nous soyons à ce point exclus, forcés de négocier sans fin avec nos oppresseurs pour obtenir des droits élémentaires accordés au reste de l’humanité ? Pour qu’on nous traite de brutes lorsque nous osons rendre les coups ? Pourquoi personne ne veut-il entendre notre voix ? Quel espoir nous reste-t-il si même les amoureux des livres font comme si nous n’existions pas et n’avions pas, par conséquent, de récits dignes d’être lus ? J’ai toujours l’intention de me rendre à ce Salon. Je suppose que si les gamins palestiniens ont été assez courageux pour se battre avec des pierres contre des soldats armés de fusils et de tanks, je ne devrais pas avoir peur de me trouver confrontée à des hypocrites armés de livres et d’un programme douteux.

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MessageSujet: Proche-Orient   Mar 25 Mar 2008, 11:11

SI L'HISTOIRE M'ETAIT CONTEE !

Quelques vérités vraies : ... uniquement pour celles et ceux qui sont en quête de vérité ... vraie !!!



http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/histoire_et_geopolitique_du_petrole_dans_le_golfe_arabo-persique.asp

http://www.annales.org/ri/1998/ri08-98/019-026%20Nouschi_019-026%20Nouschi.pdf



(le kérosène n'y est pour rien !)

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mar 25 Mar 2008, 13:49

Attention: Vérité... vraie = (pour Le phenix) Komplot ! What the fuck ?!?

L'impression d'être au courant de la vérité vraie contre l'institution est un travers classique. Dèjà, aux premiers siècles, on avait "la gnose" qui opposait à l'Eglise sa théologie cachée et vraie. Il est sortit de cela le fameux évangile de Judas qui met en scène le Komplot (encore un) unissant secrètement Jésus et son ami Judas.

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 30 Mar 2008, 23:26

Citation :
Alarme ! (info # 012703/8 )

Par Jean Tsadik

Thursday 27 March [14:58:00 GMT]

© Metula News Agency

Stéphane Juffa m’a demandé d’écrire cet article afin de détailler la situation qu’il a parfaitement exposée dans son article récent "L’"Apaisement" mène à la guerre, pas à la paix". Une analyse que je conseille à tous ceux qui s’intéressent à la santé du monde, à celle du Moyen-Orient et au destin d’Israël, de s’injecter en intraveineuse, s’ils ne veulent pas se laisser surprendre par les événements fâcheux qui se préparent. Il faut, aussi, que nous remplissions notre rôle d’analystes, en ne permettant pas que l’avertissement lancé par notre rédacteur en chef soit saisi comme un exercice d’intellectuels, un avatar du conflit israélo-arabe, ou pire, qu’il passe inaperçu.

Ce qui se passe ces jours est très grave. La situation, due aux nouvelles fautes de timonerie du 1er ministre Ehoud Olmert, ressemble, en pire, à ce qu’elle était en juillet 2006, lors de la campagne du Liban ; les bombardements de Katiouchas en moins, en tous cas momentanément.

Olmert n’est pas capable de gérer une crise stratégique qui, manifestement, le dépasse. Ajoutez à son indécision naturelle, les casseroles juridiques qui l’empêchent de marcher, l’énergie que nécessite le traitement de son cancer de la prostate, la fragilité de sa coalition gouvernementale, les fantômes de ses bévues passées et les pressions internationales, et vous comprendrez alors, si ce n’est déjà fait, qu’il n’est pas l’homme de la situation. J’expose ce qui précède, non pour je ne sais quel désamour ad hominem – qui ne nous effleure même pas – mais parce que ces considérants interviennent immanquablement dans une évaluation stratégique. Pour notre part, nous serions prêts à être dirigés par un balai, si un balai pouvait prendre les décisions qui s’imposent.

La sensation de calme apparent qui prédomine sur la frontière libanaise, au bas de notre immeuble, est trompeuse. Au Sud, d’ailleurs, ce calme n’existe pas, puisque, la nuit dernière, 16 roquettes se sont abattues sur les agglomérations du pourtour de Gaza, faisant trois blessés à Sdérot. Mais les media de l’Etat hébreu, encouragés en cela par les communicateurs du bureau du 1er ministre, n’en ont presque pas fait état. Il ne faut pas gêner les délicats pourparlers en cours avec le Hamas et l’Egypte. L’organisation de la Résistance islamique a transféré ses Qassam et sa logistique au Djihad islamique, qui a tiré les salves de la nuit derrière. Selon les règles d’un jeu de rôle ridicule, le Hamas entend prétendre qu’il n’est pour rien dans ces tirs et qu’il reste un partenaire de négociations recevable. En réalité, ces tirs sont instrumentaux, et leur finalité consiste à faire pression sur Jérusalem afin qu’elle accepte le plus rapidement possible la Tadyé.

En matière stratégique, comme Juffa l’a exposé avant moi, la volonté du cabinet Olmert d’aboutir à une trêve avec le Hamas participe d’une erreur monumentale. Une erreur de nature à mettre en danger l’existence même de l’Etat d’Israël ou, à tout le moins, d’hypothéquer la vie de milliers de nos compatriotes et de prendre le risque, à brève ou moyenne échéance, d’un conflit régional sanglant.

Le risque, c’est l’action conjuguée d’une attaque du Hezbollah au Nord, de tirs massifs de roquettes au Sud, d’émeutes dans les Territoires et au sein de la population arabe-israélienne, avec participation, directe ou indirecte, de l’armé syrienne et de sa multitude de nouveaux missiles de fabrication russe. A cela, il est nécessaire d’ajouter la menace de Téhéran, qui dispose actuellement de missiles balistiques à rayon d’action suffisant pour véhiculer des armes de destruction massive en tous points du territoire d’Israël. Dans un laps indéterminé, mais pas infini, ce seront des ogives nucléaires que ces missiles transporteront.

Les intégristes de Gaza disposent déjà de missiles Grad pouvant toucher le port névralgique d’Ashdod. La trêve permettra, à coup sûr, d’étoffer cet arsenal et de préparer des plans de synchronisation d’attaque avec les partenaires du giron iranien. Le Hezbollah ne fait aucun effort pour dissimuler ses intentions : il n’est pas ici question d’une menace à venir mais d’intentions déclarées. Hassan Nasrallah n’a cessé de répéter, ces jours derniers, qu’au terme des quarante jours de deuil en mémoire de Mournyé, son organisation se déclarait en guerre ouverte avec l’Etat hébreu.

Des paroles en l’air ? Pas vraiment. Les plus récentes évaluation du renseignement militaire mentionnent "un arsenal de 40'000 roquettes – contre 20'000 en juin 2006 -, comprenant au moins 2'000 engins dont le rayon d’action est suffisant pour atteindre Beer-shev’a".

Dans le camp d’en face, on se prépare à la guerre, c’est une évidence. La Syrie a massé, cette semaine, trois divisions – 35 000 hommes – sur sa frontière avec le Liban. Au Liban même, les bases de miliciens palestiniens aux ordres de Damas, dans la plaine de la Bekaa, sont en effervescence.

Au large de Beyrouth, avec pour mission de parer à toute agression syrienne ou hezbollahnie contre le gouvernement libanais légitime, des navires de guerre de l’US Navy sont sur le qui-vive permanent. Là, le scénario envisagé est une confrontation entre le Hezbollah, l’Iran et la Syrie, d’une part, contre le contingent de l’ONU, la flotte américaine, les milices sunnites, druzes et celles des Forces Libanaises chrétiennes, Israël, de l’autre. Le risque immédiat consistant en une tentative des supplétifs chiites de la Syrie de renverser le gouvernement de Fouad Siniora, pour livrer le Liban à l’axe Téhéran-Damas, et pour avoir les coudées franches pour la grande confrontation avec Israël.

Au cas où les choses exploseraient, la population israélienne serait littéralement arrosée de roquettes et de missiles, qui, au moins dans un premier temps, n’épargneraient, cette fois, aucune portion du territoire national.

Dans l’hypothèse d’une agression contre Israël de la part du Hezbollah, même si Damas ne participait pas directement à la cognée, l’unique option tactique sensée de Tsahal serait de frapper très fort la Syrie, en prenant clairement le risque d’un embrasement régional.

Pourquoi, dans ces conditions, frapper la Syrie ? D’abord, parce que l’IDF ne peut pas combattre sur tous les fronts à la fois, et qu’en cas de confrontation, il importe d’éliminer, en premier, la menace existentielle. Pendant que Tsahal punirait la Syrie, l’aviation des Hébreux s’attellerait à détruire, comme en 2006, les sites de lancement des plus grosses roquettes (celles disposant de la plus longue portée) aux mains du Parti de Dieu. La Khel Avir (l’aviation israélienne. Ndlr) agirait de même dans la bande de Gaza, en attendant que Tsahal puisse transférer des forces au Sud, et en espérant que les alliés occidentaux s’occupent de la région de Beyrouth.

En assommant la Syrie, Israël compterait contraindre Damas à user de son influence pour faire taire le Hezbollah. En neutralisant la force de frappe de Béchar Al Assad, Jérusalem briserait la menace conjuguée et obtiendrait la liberté de manœuvre pour s’occuper, dans le détail, des miliciens de Nasrallah et de ceux d’Hanya. Car la Syrie sortie du jeu, même si les organisations islamistes gazatties et libanaises peuvent faire des dégâts dans l’Etat hébreu, elles n’auraient plus la capacité de lui infliger des dommages majeurs.

Ceci dit, une confrontation du genre de celle que prépare l’Axe Téhéran-Damas et ses vacataires exigerait, probablement, une mobilisation générale en Israël. Elle occasionnerait des milliers de victimes et, au plan militaire, ressemblerait à tout sauf à une partie de plaisir. De plus, les hostilités se dérouleraient sous la menace permanente d’une intervention perse, même si celle-ci engendrerait, tout aussi probablement, un cataclysme sans précédant pour la République Islamique d’Iran.

Suite : http://www.menapress.com/article.php?sid=2016

L'article de Stéphane Juffa :

Citation :
L’''Apaisement'' mène à la guerre, pas à la paix (info # 012503/8 )

Par Stéphane Juffa

Tuesday 25 March [18:54:00 GMT]

© Metula News Agency

Ils ont accepté le déshonneur pour avoir la paix. Ils auront le déshonneur et la guerre (Winston Churchill)

Les tirs de Qassam ont pratiquement cessé sur Sdérot : cinq salves, la nuit dernière, sur la région israélienne contiguë à la Bande de Gaza, toutes au large, loin des agglomérations. Une façon du Hamas – parfaitement synchronisé – de dire à Ehoud Olmert : on est presque à la Tadyé (trêve), on ne veut pas faire capoter les discussions, mais on n’y est pas encore. Les tirs de Katiouchas sur Ashkelon ont totalement cessé. Les opérations nocturnes des commandos de Tsahal contre les terroristes recherchés en Cisjordanie sont pratiquement au point mort, tout comme la chasse aux chefs terroristes à Gaza.


Certains se félicitent de cette accalmie, en premier lieu, les habitants des localités frontalières et les Palestiniens de Gaza, les civils autant que les miliciens et les terroristes.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, se disent les nostalgiques huxlexiens et les pacifistes, partisans de la politique dite de "l’apaisement" ; on a échappé à une sacrée castagne à Gaza. On a peut-être gagné la "paix pour notre temps", si l’on parvient à faire durer l’accalmie en s’entendant avec les fondamentalistes musulmans ?

Il est vrai que l’Egypte s’y active comme jamais elle ne l’avait fait auparavant. Sur la Voie Philadelphie, les soldats de Moubarak jouent les maçons en construisant un mur pour contenir des Palestiniens, dont personne à l’Ouest ne se plaint. Ils font aussi exploser des tunnels de contrebande, comme cela s’est encore passé dimanche, alors que les trafiquants d’Allah tentaient de rouvrir une galerie qui avait été condamnée par les soldats du Caire. Cinq passeurs se sont ainsi fait enterrer vifs, et on tente depuis de les ramener à la vie à l’hôpital.

Les Egyptiens, leur expert négociateur Omar Suleiman en tête, exercent une pression du Diable pour convaincre les représentants du Hamas et de la Djihad islamique d’accepter les termes de la trêve proposés par Jérusalem. Les Egyptiens encouragent leurs interlocuteurs gazattis à "ne pas faire les malins", leur répétant ce que nous avons écrit dans ces colonnes, à savoir que, maintenant, la Tadyé est la seule manière de sauver leur peau et leur pouvoir à Gaza sans perdre totalement la face. "Après, vous verrez ! C’est un grand avantage sur une offensive généralisée de Tsahal, car les morts ne font plus de projets".

De plus, le général Suleiman pourrait l’ajouter, la trêve participe d’un fameux acquis stratégique qui affaiblit Israël. Israël qui se contraint à récompenser ceux qui lancent des roquettes, depuis sept ans, sur ses civils, en négociant avec eux – même indirectement, qu’est-ce que ça change – et qui est prête à s’engager à ne plus mener d’opérations militaires à Gaza, tant que la Tadyé tiendra. A cette dot déjà fort généreuse pour des terroristes, Jérusalem ajoutera, dans le panier de la mariée, la réouverture des points de passage vers Gaza et la levée des sanctions. Et le Caire, pour ne pas être en reste, réactivera partiellement le poste frontière de Rafah.

Moralité : pour être reconnus et obtenir des avantages, passez vos soirées à bombarder les civils d’Israël. C’est payant !

Suite : http://www.menapress.com/article.php?sid=2014
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 18 Avr 2008, 13:05

Citation :
Soixante ans d’usage effréné de notre droit de survivance (1ère partie) (info # 011304/8 )

Par Stéphane Juffa

Sunday 13 April [12:01:00 BST]

© Metula News Agency


Tu ris et tu pleures

A quelques semaines des festivités officielles du soixantième anniversaire de l’Etat d’Israël, il faut avoir la clairvoyance de constater que le bilan stratégique est plus délicat que jamais, et que le monde arabo-musulman ne manque pas de partis toujours résolus à jeter les Israéliens à la mer. Le pays va ainsi passer une vraie "fête juive", partagé entre la réjouissance et l’interrogation. Gamin, je me demandais déjà pourquoi on appelait Rosh Hashana, Yom Kippour et la Pâque des fêtes, puisque ces commémorations tendent à la contrition. Les dix jours qui séparent le Nouvel an du Jour du Pardon sont même nommés les "jours terribles", vous parlez d’une franche rigolade !


Le 60ème de la création de l’Etat, une vraie fête dans sa dimension païenne, donnera l’occasion d’authentiques réjouissances. Des bonheurs issus du sentiment tangible que nous vivons libres, dans notre peuple et sur sa terre ancestrale. Que nous ne nous sommes pas contentés de résister encore et toujours aux envahisseurs, mais que nous avons été capables de bâtir une économie moderne, gravitant autour d’une high-tech parmi les plus performantes de la planète.

Même si aucune démocratie n’est parfaite, et qu’aucune minorité ethnique ou religieuse, nulle part, ne jouit exactement, dans les faits, des mêmes privilèges que le main stream, Israël a su parvenir à l’âge mûr en restant une véritable démocratie. Pas facile, lorsque 17% des Israéliens appartiennent au même peuple que celui avec lequel on guerroie sans interruption. Pas facile, lorsqu’on est six millions, noyés dans plus d’un milliard d’Arabo-musulmans, qui sont, au demeurant, hostiles à notre projet d’émancipation nationale, autant qu’à notre système de gestion politique.

Raison de plus pour se féliciter de ce que nos compatriotes arabes jouissent de plus de libertés individuelles et politiques que leurs frères dans tout le monde arabe et musulman. Dans les circonstances de cohabitation régionales qui prédominent, cet exploit ne doit rien au niveau de notre high-tech.

Les réflexions qui précèdent ne se veulent en aucun cas exhaustives des réalisations de ces soixante dernières années. Il y a encore beaucoup de gravillons dans la crème du gâteau d’anniversaire, et aussi, heureusement, plus d’accomplissements encore. En dépit de la situation sécuritaire qui prévaut, nos sommes, en quelque sorte, un pays d’Europe méridionale ressemblant aux autres, et c’est, pour moi en tous cas, le premier sujet de satisfaction.

La veille de fêter le Jour de l’Indépendance – Yom Hatzmaout – on commémorera, comme chaque année, le Yom Hazikaron, le Jour du Souvenir des morts tombés lors des guerres pour la survie d’Israël. Non seulement l’ambivalence juive "joie-tristesse" est ainsi respectée dans cette réjouissance laïque, mais encore nous oblige-t-elle, par la concomitance des événements, à faire participer nos martyrs à la fête que leur sacrifice a rendue possible. Un peuple compliqué… Des sentiments toujours mitigés…

Le temps pour un bilan

Pour les analystes stratégiques israéliens, Yom Hazikaron est souvent l’occasion de faire des comptes. Cette année sera placée sous le signe de la conjugaison des menaces et de la variété des agresseurs, des moyens dont ils disposent, ainsi que de notre capacité à les affronter militairement.

On vit assurément, sur le plan sécuritaire, l’une des périodes les plus tendues de notre jeune histoire. C’est peut-être là notre rôle, et celui des historiens, de relativiser les périls qui planent sur Israël. De dire que nous avons connu des crises plus difficiles et que nous les avons surmontées ; de rappeler, par exemple, que lorsque la Guerre d’Indépendance éclata, les 50 000 miliciens juifs apatrides faisaient face aux soldats réguliers d’Egypte, de Syrie, du Liban, et à la prestigieuse Légion Arabe de Transjordanie. Nous n’avions pas d’avions, pas de chars, pas de canons, que nos ennemis comptaient par centaines dans chaque arme. Le déséquilibre était tel, qu’il n’existe pas de rationalité militaire scientifiquement accessible pour expliquer que nous ayons survécu. Israël perdit en couches un habitant sur cent lors de ce conflit, 6 000 personnes, mais elle établit son indépendance.

Suite : http://www.menapress.com/article.php?sid=2027
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 18 Avr 2008, 13:09

Citation :
Soixante ans d’usage effréné de notre droit de survivance (suite et fin) (info # 011404/8 )

Par Stéphane Juffa

Monday 14 April [07:36:00 BST]

© Metula News Agency

Le fossé qualitatif s’est encore creusé avec les adversaires directs

Une constatation réjouissante : les entités hostiles, à nos frontières, ne sont plus en état de menacer notre existence. Le fossé qualitatif entre Israël et ses ennemis directs s’est creusé, dans tous les domaines militaires, au net avantage de l’Etat hébreu. Même la tendance quantitative a tourné à l’avantage d’Israël : pour la première fois dans l’histoire de son développement, Tsahal dispose de plus de matériel et d’autant de main d’œuvre que tous ses adversaires directs réunis.


Depuis 1982, lors des confrontations qui ont eu lieu, Israël était la force dominante, et ses adversaires furent ainsi contraints à la défensive.

De plus, Israël est manifestement devenue une puissance régionale ; la plus importante du Moyen-Orient. Ses bureaux d’études et son industrie développent, sauf dans le domaine de la fabrication de chasseurs-bombardiers, ses propres moyens de défense. Elle fut le premier pays à se doter d’un système opérationnel de missiles anti-missiles balistiques : le Khetz, la Flèche, et du système radar et de guidage qui lui est associé, le Pin vert.

D’ici deux à trois ans, l’Etat hébreu disposera également d’un système révolutionnaire dénommé Dôme de fer. Cette association de nouveau dispositifs de défense devrait être capable d’intercepter et de détruire en vol la plupart des roquettes, missiles conventionnels et même projectiles d’artillerie menaçant sa population.

Israël se situe aussi à la pointe du développement en matière d’armes robotisées et intelligentes. C’est elle qui a généralisé l’usage des avions sans pilotes sur le théâtre d’opération – qu’elle vend dans le monde entier – destinés à l’observation des mouvements hostiles, mais également, depuis quelques années, à l’attaque au sol. Ces drones interviennent actuellement, sur une base pluriquotidienne, dans la lutte contre les organisations islamistes opérant depuis Gaza.

Des percées similaires ont été enregistrées sur terre, où des engins autonomes participent à la surveillance des frontières chaudes. Sur mer, les vedettes sans équipage Popeye se chargent du contrôle des bâtiments suspectés de transporter des terroristes ou des armes dont ils sont destinataires. Cette automatisation poursuit deux objectifs : protéger la vie des soldats de Tsahal et augmenter la capacité de contrôle et de neutralisation des incursions malintentionnées.

Dans le domaine des armes de destructions semi massives et massives, les savants bleus blancs n’ont cessé d’évoluer. Mais ce n’est ni l’endroit ni le moment de partager nos connaissances sur ce sujet sensible. Contentons-nous d’écrire qu’en cas d’introduction par des ennemis d’armes non conventionnelles, ces derniers iraient au devant de surprises fort désagréables. Ce n’est pas sans fondements que le ministre Fouad Ben Eliézer, général en retraite, a averti Téhéran, il y a moins de deux semaines, qu’en cas d’agression de sa part contre Israël, l’Iran serait détruit. Cette annonce contraste avec la ligne politique traditionnelle en la matière : d’ordinaire, Jérusalem n’émet pas de contre-menaces. C’est dire si la situation avec la République Islamique d’Iran est explosive et si Israël est confiante en ses capacités.

La menace vient d’Iran

Car l’Iran, c’est la plus mauvaise nouvelle à la veille de fêter le soixantième de notre indépendance. Téhéran mobilise toutes ses ressources pour devenir une grande puissance militaire à l’échelle mondiale. Avec ses réserves de pétrole et un baril à plus de cent dollars, les ayatollahs ont les moyens financiers de leurs ambitions.

Le plus inquiétant est que l’Iran associe son développement dans le nucléaire et les missiles intercontinentaux à une stratégie conjoncturelle d’agrégation et d’intégration des entités antioccidentales et anti-israéliennes. C’est ainsi que Téhéran a pris la tête, dès maintenant, des entités ennemies, aux frontières d’Israël, que sont le Hamas, le Hezbollah et la Syrie. Les ayatollahs, les arment, les financent, les conseillent, les entraînent et les encadrent.

Si cela ne suffisait pas à susciter l’inquiétude, la grande théocratie perse avance aussi, habilement, ses pions sur l’échiquier politique international. C’est le cas au Liban, où Téhéran est parvenue, par chiites locaux interposés, à bloquer, depuis de longs mois, l’élection d’un président de la république. On assiste dans ce pays à une bipolarisation de facto du pouvoir, dans une atmosphère de chantage permanent au putsch militaire, par les supplétifs hezbollahnis de Téhéran.

Avec la présence sur le sol libanais de contingents occidentaux dans le cadre de l’ONU, et d’instructeurs jordaniens et saoudiens, aux côtés des sunnites, la planète risque le premier face-à-face armé direct entre les démocraties et le pouvoir fondamentaliste émergeant. La prise du pouvoir par le Hezbollah au Liban aurait des conséquences stratégiques terrifiantes pour la sécurité à long terme de l’Europe. Ce qui fait du pays aux cèdres le point de friction le plus chaud entre le monde judéo-chrétien et le fondamentalisme musulman. Un vrai baril de poudre.

D’ordinaire j’évite les formules caricaturales mais, dans le cas présent, je trouve l’image d’Axe du mal, proposée par George W. Bush, parfaitement à sa place. On est en train de vivre un authentique scénario de science fiction, sur fond d’intrigue à la James Bond. Les régimes les plus inhumains de la planète se sont effectivement donnés la main, passant par-dessus leurs différences idéologiques.

C’est ainsi que l’on observe la Corée du Nord, bastion hors-temps du communisme stalinien, où l’exercice de toute forme d’activité religieuse est strictement banni, transférer ses connaissances en matière nucléaire et de missiles à l’Etat le plus bigot du globe. En dépit de l’accord de dénucléarisation signé par Pyongyang, les Coréens n’ont pas hésité non plus à livrer un réacteur nucléaire à l’oligarchie alaouite en Syrie. Une installation opportunément anéantie par l’armée à l’étoile de David, avant qu’elle ne soit en mesure de produire de l’uranium enrichi.

La Syrie, cloaque des droits de l’homme, sous état d’urgence ininterrompu depuis 1961, mais qui a toujours combattu l’intégrisme musulman, n’hésitant pas à recourir au massacre de dizaines de milliers d’islamistes, comme en 1980 à Palmyre et en 82 à Hama.

Etrange alliance s’il en est, donc, entre des puissances régionales, qui n’ont en commun que le fait qu’elles sont dirigées par des oligarchies ringardes et archi-violentes, craignant les influences étrangères. Une alliance qui mérite ainsi l’appellation Axe du mal.

Il y a une dizaine de jours, l’Iran à célébré la fête de l’atome, une manière claire de répondre aux injonctions du Conseil de Sécurité exigeant qu’il mette un terme à son programme d’enrichissement de l’uranium. A cette occasion, le régime des ayatollahs et des mullahs a aussi affirmé qu’il mettait en chantier 6 000 centrifugeuses ; c’est largement plus qu’il n’en faut pour parvenir à la bombe.

La semaine dernière, la BBC a dévoilé un rapport d’espionnage, selon lequel la République Islamique, sous le prétexte fallacieux de mettre un satellite sur orbite, avait construit une base de lancement de missiles intercontinentaux. D’après le même rapport, dans cinq ans, les ayatollahs disposeront de lanceurs capables de véhiculer des charges non conventionnelles à six mille kilomètres de distance : deux fois plus qu’il n’en faut pour atteindre les capitales européennes.

A entendre mon confrère de la Ména Jean Tsadik, qui ne s’exprime rarement à la légère, l’Iran serait actuellement en train de franchir le point de non-retour dans son programme nucléaire à des fins militaires. Le point de non-retour est ce moment au-delà duquel il ne sera plus possible d’empêcher la Théocratie d’accéder à la bombe, même en détruisant ses installations. Selon Tsadik, les Perses auraient dû parvenir à ce point il y a un an déjà, mais ils ont été retardés par des problèmes techniques et des actions de sabotage des services occidentaux.

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 19 Avr 2008, 01:42

Citation :
L'opération du siècle : l'histoire secrète du 6 septembre 2007

"Je sais ce qui est arrivé ce jour-là, et quand le monde l'apprendra, il sera stupéfait". Ainsi s'exprime Uzi Arad, un ancien espion du Mossad, à propos de l'opération du 6 septembre 2007. Reprenons la chronologie et analysons ce coup de force.

Flash-back : automne 2002. Les services secrets israéliens soupçonnent la Syrie d'être le point de chute de l'armement du régime irakien. Bien avant la chute de Bagdad, des katsas (agents) du Mossad s'étaient infiltrés clandestinement en Syrie et dans la vallée de la Bekaa au Liban, là où de multiples sources concordantes indiquaient que les services de Saddam Hussein transféraient l'armement lourd du régime, auparavant revendu aux Syriens par l'entremise des Russes. Les Américains savaient que Saddam Hussein avait reçu l'aide des Français et des Russes avant la guerre, respectivement par la voie diplomatique et la voie militaire. D'un côté, les Français informaient Bagdad des discussions secrètes tenues entre George Bush et Jacques Chirac, ce qui permettait aux Irakiens d'anticiper toute nouvelle manoeuvre des Américains à l'ONU. De l'autre, les Russes avaient dépêché plusieurs agents de haut rang, dont le général Yevgeny Primakov, directement sur le terrain. Ancien proche de Eltsine et ex-directeur du KGB, Primakov avait pour mission d'aider les Irakiens à "nettoyer leurs sites".

Il ne s'agissait pas d'une opération particulièrement originale. Durant la Guerre Froide, l'URSS avait fourni du matériel militaire à des pays alliés, et cette pratique s'était poursuivie après la chute du mur de Berlin et la dissolution de l'empire soviétique. Dans l'organigramme russe, le FSB devait s'acquitter d'une opération spéciale, baptisée Sarindar ("sortie de secours", en russe). Plusieurs pays de l'ancien bloc de l'Est connaissaient cette règle tacite selon laquelle aucune arme de fabrication russe ne devait tomber entre les mains de l'ennemi. Or l'Irak est un très bon client. Dont acte.

En novembre 2002, une armée d'espions russes entre en Irak depuis l'ouest et s'établit dans la province d'Anbar, la plus étendue du pays. Plus tard, pendant l'offensive alliée, les agents du FSB se battront contre les forces spéciales australiennes et les commandos de la CIA au cours d'affrontements qui ne figureront dans aucun livre d'histoire. Mais revenons à la veille de 2003. Primakov atterrit à Bagdad. L'opération nettoyage commence immédiatement.

Le commandant Ion Mihai Pacepa, ancien directeur des services secrets roumains, avait briefé les Occidentaux sur les intentions russes. Les Américains savaient. Le Mossad également, ce qui permet à Ariel Sharon de prédire, dès décembre 2002, que le vrai potentiel militaire du régime de Saddam Hussein se trouve déjà entre les mains de Damas. A la veille de la guerre en Irak, les analystes de la NGA, stupéfaits, observent des colonnes de camions passer la frontière. Une avalanche de renseignements atterrit sur le bureau du Mossad et de la CIA. On y parle de fosses de 6/8m de côté et de 25/35m de profondeur creusées par le génie syrien au Liban et en Syrie. Elles auraient reçu du matériel interdit irakien puis auraient été comblées et replantées, le tout sous supervision russe. La Syrie aurait été payée 35 millions de dollars pour ses prestations.

A l'aube de la guerre, un dissident syrien du nom de Nizar Najoef écrit une lettre au journal néerlandais Der Telegraaf, dans laquelle il affirme connaître la localisation de ces sites secrets. Atteint d'un cancer en phase terminale, Najoef avoue qu'il n'a rien à perdre à divulguer ces informations. Le journal publie ses dires. Personne ne dément. Le LAP israélien, le service de désinformation du Mossad, s'arrange pour que l'affaire retombe comme un mauvais soufflé. Du moins, dans la presse.

Car pour les renseignements occidentaux, la présence d'armes irakiennes dans le pays voisin reste un sujet de profondes inquiétudes. Interrogé par le Sunday Times en 2004, le chef du groupe de recherche américain sur les Armes de Destructions Massives irakiennes, David Kay, souffle à demi-mot que "du matériel dangereux" du régime de Saddam Hussein a, en effet, passé la frontière. A l'été 2004, le chef de l'UNMOVIC, Demetrius Perricos, annonce au Conseil de Sécurité de l'ONU que des "éléments de missiles et de matériel dangereux ont été exportés de l'Irak vers l'étranger à une cadence de mille tonnes par mois". Pressé de questions par la presse, il botte en touche. Le reste est classé top secret.

Fraîchement élu au poste de directeur du Mossad, Meir Dagan réveille ses armées de sayanim (agents dormants) en Syrie. Ils ont tôt fait de déterminer la présence de sites noirs. En 2005 puis 2006, le programme ECHELON de la NSA commence à sillonner le nord de Damas, pendant que les Israéliens quadrillent la frontière avec l'Iran depuis leur satellite Ofek. A cette période, on craint que le matériel irakien finisse par enrichir le programme nucléaire iranien. Mais il n'en est rien, et les services de renseignement occidentaux le réalisent bientôt.

Début 2007, l'ONI, le renseignement de la marine américaine, annonce avoir repéré un navire suspect en route vers Lattaquié, le premier port de Syrie. Les Américains transmettent l'information au Mossad, lequel dispose d'une fourmilière d'informateurs dans le pays. Le chalutier suspect est très vite repéré. Naviguant sous pavillon sud-coréen, il a été déchargé de nuit dans le port de Lattaquié, et ne figure sur aucun registre. Intrigués, des katsas israéliens suivent les convois en partance de Lattaquié et annoncent l'existence d'un site de stockage secret dans la province de Dar el-Zour, au nord de Damas, au bord de l'Euphrate. Le Mossad suggère que des expérimentations avec du matériel radioactif y ont lieu, et que le navire au pavillon "sud-coréen" est en réalité venu de Corée du Nord. L'affaire est grave.

Mise au courant, l'administration Bush hésite. Les Israéliens, handicapés par un ministre de la Défense affable, Amir Peretz, refusent de se risquer dans un nouveau conflit régional. Tout l'été, le service de désinformation du Mossad, le LAP, laisse filtrer des rumeurs de guerre imminente avec la Syrie afin d'intimider l'adversaire. Damas répond en organisant des exercices de protection civile et en clamant être prêt à "couvrir Tel-Aviv de roquettes". Finalement, la stratégie israélienne capote. Sur place, les informateurs du Mossad notent que le travail n'est pas perturbé à Dar el-Zour et observent un continuel va-et-vient de scientifiques nord-coréens. Il s'agit d'experts en missiles balistiques. Depuis la fabrication du No-Dong, les Nord-Coréens sont devenus des exportateurs de renom dans tout ce qui se rapporte aux missiles à longue portée.

Israël commence à s'inquiéter sérieusement, d'autant que l'on sait que la Syrie a été le premier soutien du Hezbollah durant la guerre du Liban, l'été précédent. Les Américains le sont tout autant, eux qui soupçonnent que le gaz sarin utilisé contre leurs troupes par la guérilla irakienne au printemps 2007 a été livré par une Syrie puisant dans ces "sites noirs". En effet, le 26 juillet 2007, le Mossad sabote un programme de missiles installé dans une base syrienne près d'Alep. Les katsas rapportent que les Scud-C détruits contenaient des ogives de gaz moutarde. Les questions affluent : si la Syrie utilise l'armement irakien pour créer son propre arsenal chimique, serait-il possible qu'elle envisage plus léthal encore ? L'inquiétude autour de Dar el-Zour grandit. Afin de coordonner leurs efforts, Israël et les Etats-Unis lancent une opération conjointe baptisée Orchard ("le verger"). Tous les ressources des deux pays sont engagées dans la collecte d'informations.

Les photos satellites laissent les analystes perplexes : le complexe secret n'a aucune cheminée, ce qui l'empêche de rejeter des gaz radioactifs en cas d'expérimentation comme c'est le cas au centre de Yongbyon, en Corée du Nord. Or le Mossad a des preuves que le site syrien a été construit en 2003, soit à l'aube de la guerre en Irak. Il ne s'agit donc pas d'une usine en construction. De plus, des espions israéliens confirment la présence de scientifiques irakiens évacué par le renseignement syrien avant la chute du régime baasiste. Des experts... de l'atome.

La logique devient effroyable : s'il n'y a pas de cheminée à Dar el-Zour, c'est qu'il n'y a pas d'expérimentation avec de la matière fissile. Et si le site noir accueille des scientifiques nord-coréens spécialisés dans les missiles balistiques, c'est que les Syriens comptent acquérir le savoir des No-Dong. Mais... mais si les katsas du Mossad ont vu juste en évoquant du matériel radioactif, cela signifie que Damas fait dans la fabrication de missiles à longue portée... avec des têtes nucléaires !

Amir Peretz est limogé en juin 2007. Son successeur se révèle être Ehud Barak. Le choix du premier ministre Olmert n’est pas anodin : Barak a commandé l’unité la plus secrète de l’armée israélienne : les Sayeret Matkal. En 1973, c’est avec eux qu’il a lancé une action commando à Beyrouth durant laquelle plusieurs membres du groupe palestinien "Septembre Noir" ont été abattus. A peine Barak est-il nominé qu'il fait appel à son ancienne unité, et lui confie une mission : déterminer la nature du site de Dar el-Zour.

A Washington, l'administration Bush demande confirmation : le matériel incriminé est-il réellement radioactif ? Le commando de Tsahal est parachuté de nuit aux abords du site. Les experts des Sayeret Matkal, en uniforme de l’armée syrienne, s’infiltrent à l’intérieur du complexe et relèvent des échantillons. De retour à Tel Aviv, ils les transmettent aux laboratoires de l’armée. La nouvelle stupéfie tout le monde : oui, l’usine de Dar el-Zour possède du matériel nucléaire. Oui, on y travaille sur des missiles balistiques à longue portée. Oui, le spectre d’une bombe atomique à quelques encablures de Jérusalem n’est plus un fantasme.

Décision est prise d'éliminer le danger. L'opération Orchard entre dans sa phase opérationnelle. Washington renseigne les Israéliens sur les défenses syriennes. Le 5 septembre, les Sayeret Matkal sont une nouvelle fois parachutés au-dessus de Dar el-Zour. Leur mission ? Marquer la future cible au laser. Le 6, l’unité de guerre électronique de Tsahal attaque le système de radar syrien de Tall al-Abuad, qui sera détruit par les chasseurs israéliens avec des missiles Maverick. Libres de tout mouvement, quatre F-16 de la 69e escadrille, venus de la mer, survolent le territoire ennemi sans encombres, appuyés par quatre chasseurs et un avion-espion ELINT, restés à l'arrière. Utilisant leurs bombes bunker busters, les pilotes hébreux écrasent Dar el-Zour en quelques secondes, tuant plusieurs dizaines de Syriens.

Plus tard, les satellites espions américains intercepteront des communications de l’ambassade chinoise à Damas annonçant la découverte de cadavres de scientifiques nord-coréens dans les ruines du site. A Pyongyang, Damas, Washington et Jérusalem, on se tait.

Sur le terrain, les Syriens se hâtent de recouvrir le site avec des tonnes de terre, craignant l'impact des radiations.

En Israël, un officiel, visiblement soulagé, murmure au Sunday Times que la Syrie "préparait une très mauvaise surprise à Israël". Devant son cabinet, un Ehud Barak aux anges préfère rester énigmatique : « nos succès ne sont pas rendus publics, mais cela ne veut pas dire que nous n’accomplissons rien. »

En effet. Telle est l’histoire du 6 septembre. Personne ne sait encore que l’armée israélienne a réalisé, avec un succès insolent, l’opération du siècle.

http://leblogdrzz.over-blog.com/article-18759534.html

Note : je n'ai repris que le texte, reportez-vous à l'article original pour le reste ;)
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 19 Avr 2008, 07:26

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 23 Avr 2008, 03:08

Citation :
Selon un rapport, l’antisémitisme musulman constitue une menace stratégique, H. Rettig

22/04/08

The Jerusalem Post

Texte anglais original : "Muslim anti-Semitism 'strategic threat'".

Traduction française : Menahem Macina pour upjf.org


Selon un rapport de 180 pages, réalisé pour les décideurs politiques israéliens par le Centre de Renseignement et d’Information sur le Terrorisme (ITIC), organisme semi-officiel, et dont le Jerusalem Post a obtenu une copie avant sa publication prévue pour mardi, l’antisémitisme musulman prend de telles dimensions et atteint un tel degré d’extrémisme, qu’il est devenu une menace stratégique plausible pour Israël.

Il ressort de ce document qu’en éduquant des générations à une profonde hostilité envers Israël et des Juifs, cet antisémitisme, activement répandu par de nombreux Etats de la région, entrave le processus de paix et les efforts de normalisation entre Israël et les pays arabes. Il contribue également à fournir la justification d’un programme politique 'éliminationniste'.

« Il ne s’agit pas d’un banal préjugé », explique le directeur de l’ITIC, le colonel de réserve Reuven Erlich, ancien membre de la Direction du Renseignement de Tsahal, qui dirige l’équipe de chercheurs qui a élaboré ce rapport.

« Ce préjugé est malfaisant, parce qu’il n’est pas théorique. C’est une incitation idéologique effectuée par des Etats et des organisations qui ont les moyens concrets de la mettre en œuvre. »

Dans le droit fil d’une étude similaire, réalisée en 2004, ce rapport procède à un examen complet de l’antisémitisme dans le monde musulman, qui met l’accent sur l’Iran et les Etats arabes.

Il donne aussi une idée de la perception de la menace qu’ont les services de renseignements israéliens. L’ITIC agit sous l’égide du Centre de l’Héritage et de la Commémoration du Renseignement Israélien (IICC), l’agence officielle pour la commémoration des agents des services secrets qui ont perdu la vie en opération. L’IICC est présidée par l’ancien chef du Mossad, Efraim Halevy, et entretient des contacts étroits avec la communauté israélienne du Renseignement. Les rapports de l’ITIC sont largement lus par les artisans de la politique israélienne.

Parmi les découvertes les plus inquiétantes du rapport figure le développement, au cours des trois décennies écoulées, de racines uniquement musulmanes des anciennes versions européennes de l’antisémitisme. Sans tenir pour quantité négligeable les bobards classiques de l’Europe chrétienne concernant les conspirations secrètes juives, le massacre rituel d’enfants non juifs et autres allégations de la malfaisance juive, l’antisémitisme du monde musulman trouve de plus en plus ses propres raisons, de nature islamique, à la haine antijuive, au travers d’interprétations de l’histoire et des Ecritures islamiques.

Depuis l’histoire coranique d’une juive qui empoisonna Mohammed, jusqu’aux relations difficiles entre Mohammed et les tribus juives d’Arabie, des groupes islamistes et des penseurs radicaux ont utilisé une rhétorique antisémite extrême qui est devenue de plus en plus populaire dans le public musulman, particulièrement en Iran et dans les Etats arabes. Utilisant des textes coraniques bien connus, ces groupes ont tracé les « caractéristiques négatives innées » des Juifs et enseigné un modèle-type de lutte permanente entre musulmans et juifs.

Selon le rapport, le but de cet antisémitisme « islamisé » est de faire passer le conflit israélo-palestinien du statut de contestation territoriale nationale qui pourrait être résolue au prix d’un compromis, à celui d’une « lutte existentielle pour la suprématie de l’islam ».

L’étude a examiné des livres, des journaux des programmes de télévision et de radio, et des sites Internet, ainsi que des études réalisées par des organisations qui enquêtent sur le discours antijuif dans le monde musulman, tels MEMRI et l’ADL.

A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, un sentiment antisémite croissant a été inoculé aux pays musulmans par le truchement de relations commerciales et diplomatiques. Stimulé par l’opposition au sionisme et renforcé idéologiquement par la rhétorique et le soutien nazis, l’antisémitisme musulman a grandi au XXe siècle jusqu’à devenir un phénomène si largement répandu que des textes manifestement antisémites peuvent être achetés dans tous les coins de rue de villes arabes, même dans des pays ou il ne reste presque plus de Juifs.

Selon Erlich, l’équipe de recherche n’a pas traité de l’ « incitation anti-israélienne », mais « seulement de l’antisémitisme ».

« Toutefois, quand on lit un article, ou qu’on écoute un discours, la terminologie est si confuse et intriquée, qu’on ne peut distinguer entre antisionisme et antisémitisme. »

Selon le rapport, la décennie écoulée a vu une véritable explosion de la littérature antisémite dans le monde musulman ; elle confond volontairement Israël et le peuple juif et est diffusée dans le monde entier par des livres, la radio, la télévision, la presse, des caricatures et des forums Internet. Au-delà des pays musulmans, ce discours atteint une vaste audience musulmane en Occident.

Erlich :

« Il y a 10 ou 15 ans, l’antisémitisme importé dans le monde arabe provenait d’Europe. Ils ont traduit les Protocoles des Sages de Sion et Mein Kampf en arabe. Au cours de cette période un grand changement s’est produit. Aujourd’hui, on n’en est plus à l’importation, mais à l’exportation. Cela nécessite plus de recherches, du fait que nous ne pouvons accéder aux mosquées européennes, mais nous sommes convaincus que l’exportation des mythes et des politiques antisémites vers l’Europe a un effet sur les communautés musulmanes européennes. »

Les «Protocoles », le faux tsariste d’il y a un siècle, qui accusait les Juifs, entre autres "crimes", d’avoir développé le libéralisme, en orchestrant les révolutions française et américaine, est publié dans de nouvelles éditions en Egypte, en Syrie, en Iran et dans d’autres pays.

Le rapport constate la faiblesse de l’action des gouvernements, tant dans le monde musulman qu’en Occident, pour freiner ce phénomène, et évoque des réserves qui considèrent Al Manar, la chaîne de télévision du Hezbollah, comme une exception qui confirme la règle.

Au cœur de cette montée subite de l’antisémitisme musulman, il y a l’Iran, dont le régime encourage la négation de l’Holocauste et accueille des antisémites du monde entier, tout en approuvant les appels à la destruction d’Israël formulés par les dirigeants de nombreux pays.

Le rapport note :

« L’Iran est le premier exemple de ce type, depuis l’Allemagne nazie, de l’adoption officielle par un Etat d’une politique active d’antisémitisme comme moyen pour réaliser des intérêts nationaux. »

Il poursuit en disant que, si l’Iran ne nie pas que des Juifs furent massacrés durant la Seconde Guerre mondiale, le régime actuel s’efforce de minimiser l’ampleur de l’Holocauste pour diminuer le soutien occidental à l’existence même d’Israël, qui, croit-il, procède d’un sentiment de culpabilité à propos de l’inaction du monde lors du massacre des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

Le 3 mars, durant les combats à Gaza, le Président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré, sur la Première Chaîne de son pays, que « le véritable holocauste avait lieu en Palestine ».

De même, des groupes palestiniens, dont l’Autorité Palestinienne et le Hamas, parlent maintenant régulièrement des combats entre Israël et le Hamas, comme d’un « holocauste ».

Le rapport constate que l’antisémitisme bénéficie d’un encouragement gouvernemental, et souvent d’un appui, dans des Etats, islamiques comme séculiers, tant chez ceux qui sont en paix avec Israël que chez ceux qui sont encore en état de guerre avec lui. Dans des pays tels que l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Egypte et la Syrie, la proclamation quotidienne des messages antisémites est faite par le truchement de médias qui sont sous la surveillance et la censure des régimes en place.

Bien que la publication du rapport soit prévue pour mardi, Isaac Herzog, le ministre du Cabinet israélien en charge des questions relatives à l’antisémitisme avait déjà été informé de son contenu lorsqu’il s’est entretenu avec le Jerusalem Post, lundi.

Selon Herzog, membre du Parti du Travail [Avoda],

« il y a une dissonance entre l’antisémitisme qui revêt la forme d’une confrontation religieuse, et la coalition régionale d’Etats modérés, du Maroc aux Etats du Golfe [persique] et à la Turquie, qui croient à la paix et à une solution à deux Etats. Des expressions inimaginables et inacceptables d’antisémitisme sont en quelque sorte permises au sein des membres de la coalition.»

Une part du problème, dit-il, est que le reste du monde s’est tout simplement habitué à l’antisémitisme musulman.

« Nous ne réagissons à l’antisémitisme que là où existe une grande et énergique communauté juive. C’est une erreur. Il est incroyablement dangereux que des jeunes musulmans subissent un lavage de cerveau antisémite. Cela commence par les Juifs, mais cela ne se limitera pas aux Juifs. »

Si le rapport reconnaît qu’il existe des intellectuels musulmans qui rejettent l’antisémitisme grandissant, ils ne sont qu’une très petite minorité. Ils ne bénéficient pas du soutien des régimes, et ils n’ont pas assez d’influence ni ne sont suffisamment nombreux pour inverser la tendance, dit Erlich.

D’autres intellectuels musulmans expliquent le phénomène comme un effet secondaire du sentiment d’hostilité envers Israël. Selon le rapport, pourtant, même si l’antisionisme alimente l’antisémitisme grandissant, des sentiments spécifiquement antijuifs sont intentionnellement répandus par des dirigeants religieux et intellectuels dans beaucoup de sociétés musulmanes, dont les déclarations ne font pas de distinction entre Israéliens et Juifs.

Au final, le rapport recommande la création d’un groupe de travail international convenablement financé, qui traitera ce problème non seulement par des campagnes de diplomatie et d’information, mais également par des mesures juridiques.

« Nous avons besoin d’un groupe sérieux de chercheurs et de juristes, qui représentent Israël, les communautés juives et les nations du monde. Procurez-leur des financements et envoyez-les à la guerre sur le front diplomatique, dans les médias, et dans des procès »,

dit Erlich, pour résumer sommairement la recommandation.

« Poursuivez en justice les maisons d’édition qui impriment les Protocoles. C’est une calomnie. Le gouvernement syrien publie encore [des écrits affirmant] que les Juifs utilisent du sang chrétien à Pâques. Personne ne peut dire que c’est anti-israélien, ou motivé par le conflit [israélo-palestinien]. »

Le rapport établit clairement que le phénomène de l’antisémitisme musulman est maintenant généralisé, populaire, et en expansion.

Et Erlich d’ajouter :

« L’antisémitisme qui a alimenté l’Holocauste n’est pas mort. Il est florissant. »

Haviv Rettig

© The Jerusalem Post

[Article aimablement signalé par P. Lachaus.]

Mis en ligne le 22 avril 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 23 Avr 2008, 06:22

Encore une porte ouverte violemment enfoncée ... Mais M. Rettig
ne parle pas de l'antiislamisme qui est en train de croïtre en Israël . Dans les deux camps ( Palestine et Israël ainsi que leurs alliés ) , les motivations religieuses pour la guerre , très minoritaires il y a quelques années , croissent de sondage en sondage . L'avenir est sombre , M. Rettig a raison de le signaler , car les livres sacrés des deux religions ( islam et judaïsme ) sont des livres de guerres sacrées et totales .
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Mer 23 Avr 2008, 14:09

Shocked Shocked Shocked What a Face

En effet, la Bible est un livre de guerre, et les Juifs appellent à l'extermination de tous les non-juifs, et se font sauter partout Rolling Eyes

Dites, Boudo, rassurez-moi, c'est une blague ???
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 25 Avr 2008, 21:11

Ne mélangez pas tout , Mécréant-LV et relisez l'ancien testament avec ses génocides et ses anathèmes . Moïse lui-même renvoie au combat la troupe des Israëlites pour exterminer les femmes et les enfants du peuple qui l'avait accueilli lorsqu'il s'était enfui d'Egypte , et dans lequel il avait fondé famille . Mais vous avez raison : les guerres de Yahweh ne sont pas des guerres de terroristes ; ce sont d'audacieux coups de main prenant l'ennemi par surprise . Tiens , cela me rappelle quelque chose ...
A propos , si vous retrouvez le " Livre des guerres de Yahweh " , cité dans l'ancien testament à plusieurs reprises et considéré comme perdu , faites-moi le plaisir de me le dire . Ce livre devait être terrible ...
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 25 Avr 2008, 21:30

(Dieu qu'ils sont fatigants...)

Je vous renvoie à mes fils, où la question est expliquée en long et en large, vu que là, j'en ai plus que ma claque de répéter ad vitam aeternam les mêmes choses Idea

Judéo-christianisme : tu ne tueras point;

Islam : le combat (Jihâd) vous est prescrit; tuez-les partout où vous les trouverez Idea

Si vous ne parvenez toujours pas à voir la différence, Boudo, alors personne ne pourra jamais rien pour vous, vu le niveau stupéfiant d'aveuglement qui est le vôtre Idea
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 25 Avr 2008, 21:43

Ne mélangez plus le judaïsme et le christianisme , s'il vous plaît .
Le judaïsme interdit le meurtre individuel ( comme l'islam vis-à-vis des musulmans ) mais pas au niveau ethnique . L'ancien testament est bien un livre de guerres . A ma connaissance , aucune figure de l'ancien testament ne dit : " Aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent " .
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 25 Avr 2008, 21:53

Citation :
( comme l'islam vis-à-vis des musulmans )

Vous voyez, vous le dites vous-même Idea

Pour le reste, ne comparez pas ce qui n'est pas comparable, Boudo...lisez le Coran, tout, absolument TOUT y est Idea
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 25 Avr 2008, 21:59

Lisez quand même l'ancien testament et vous comprendrez pourquoi je crains une extermination des non-juifs du Proche-Orient . Mais la menace islamiste n'est pas plus réjouissante , je n'en ai jamais douté . J'en resterai là.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 25 Avr 2008, 22:46

Mécréant-LV a écrit:


Judaisme : tu ne tueras point;

Islam : le combat (Jihâd) vous est prescrit; tuez-les partout où vous les trouverez Idea

Méthode non honnête: vous prenez la phrase qui vous arrange dans chacune de ces deux religions.

Seuls les évangiles (NT) ne possèdent aucune violence commandée.

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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 26 Avr 2008, 21:54

Arnaud, relis ce que j'ai écrit ci-dessus : c'était une réponse rapide, par lassitude de répéter sans cesse la même chose, et tu connais parfaitement ma thèse à ce sujet ;)

On va pas y revenir, puisqu'on va immanquablement conclure sur l'éternel désaccord qui est le nôtre, donc arrêtons là, surtout qu'ici c'est le fil PO ;)
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 27 Avr 2008, 18:40

Bon, ok...

Alors ne faisons pas de comparaisons... Cette phrase suffira. Le coran parle par lui-même (pas besoin d'ajouter de commentaires)... Idea

citation du coran:
Citation :
le combat (Jihâd) vous est prescrit; tuez-les partout où vous les trouverez

_______________________________

Tu reviens mécréant... Smile
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Ven 02 Mai 2008, 01:09

Citation :
Rapport d'expertise consacré à la mort et aux blessures présumées de Mohammed et Jamal Al-Dura

Remise en ligne de ce rapport, commissionné par Philippe Karsenty, qui était jusqu'ici accessible sous la forme d'un document pdf., dont le texte et la présentation ont considérablement souffert de leur transfert dans ce format. Etant donné l'importance capitale de cette expertise, je me suis imposé le très lourd travail d'en reprendre l'intégralité en format html. Quiconque veut s'exprimer de façon crédible sur cette affaire, ne pourra se passer de la lecture et de l'étude de ce document. Je ne saurais trop vous recommander de diffuser largement le lien à cette page. (Menahem Macina).

http://www.upjf.org/

A diffuser sans modération !!!

Attention, âmes sensibles, certaines photos sont très dures, vous êtes prévenus Idea
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 03 Mai 2008, 18:10

Finalement, le père aurait accepté de sacrifié la vie de son propre fils (devenue martyre) pour pouvoir accuser les Israéliens? scratch
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 03 Mai 2008, 21:54

Incroyable en effet , chère Tourterelle .
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 03 Mai 2008, 22:00

Euh, avez-vous vraiment lu le rapport ???

Parce qu'il démontre par A + B que le petit Mohammed al Dura est bel et bien vivant, et sans une égratignure, en plus (les photos du rapport, sur les dégâts causés par un fusil d'assaut, sont, je pense, suffisamment explicites), après sa soi-disant mort Idea

Un "mort" qui lève sa jambe, et regarde la caméra, je sais pas vous, mais moi, j'en connais pas beaucoup...

Bref, c'est une supercherie complète Idea

Citation :
En tenant compte du contexte général et des nombreuses mises en scène que nous avons constatées sur l’ensemble des documents étudiés, aucun élément objectif ne nous permet de conclure que l’enfant a été tué et son père blessé dans les conditions qui ressortent du reportage de France 2. Il est donc sérieusement possible qu’il s’agisse d’une mise en scène.


Dernière édition par Mécréant-LV le Sam 03 Mai 2008, 22:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 03 Mai 2008, 22:13

Pour Tourterelle et Boudo, sur l'"affaire" al dura (déjà longuement développé ici même en son temps ;)) :

------------>

Laurent a écrit:
Remise en ligne de Pallywood, consacré à ce monument de la désinformation qu'est l'affaire Mohammed Al Dura :

Pallywood Part 1



Pallywood part 2



En complément :

Citation :
Le bloc-notes de Richard Landes

Traduction de Paris Notes, Fall 2005.

Les coûts cachés des erreurs des médias: Mohammed al Dura et l’intifada française
Richard Landes – The Second Draft – 15 novembre 2005

Toile de fond

Pour entamer une réflexion sur ce qui fait souffrir le monde depuis 2000, il n’est pas de meilleur point de départ que la fable vénéneuse de Mohammed al Dura. Comment a-t-elle pu se frayer un chemin auprès de nos médias soi-disant impartiaux et professionnels? Quels dommages a-t-elle causés? Comment pouvons-nous commencer à résoudre les problèmes qu’elle a entraînés pour nos jeunes gens et notre début de siècle tourmenté – des problèmes qu’elle continue de faire peser sur notre manière d’affronter nos ennuis? Une fois nos têtes claires, les chances de guérison sont énormes et pas forcément violentes. Il faudra juste un peu de ce courage qui manque pour l’instant si douloureusement parmi les grands médias.

Le 30 septembre 2000, Talal abu Rahma, un cameraman palestinien travaillant pour France2, transmet à son chef ce qu’il présente comme une séquence montrant l’armée israélienne abattant de sang froid un garçon sans défense implorant qu’on lui laisse la vie. Bien que les prises de vues limitées reçues par Enderlin contredisent ou pour le moins ne confirment pas un grand nombre de ses affirmation centrales, et que l’absence de scènes pourtant indispensables en pareil cas, telles que l’évacuation en ambulance, soulève de nombreuses questions, le correspondant de France2 vétéran du Moyen-Orient qu’est Charles Enderlin adapte les rushes, coupe les passages problématiques et accompagne le résultat d’un commentaire dans lequel on apprend que l’enfant et son père sont «la cible de tirs venus de la position israélienne». Puis il distribue la séquence – en principe un scoop que chaque journaliste voudrait garder précieusement – à toutes les autres grandes agences couvrant l’actualité. Ce soir-là, les journaux télévisés du monde entier préviennent leur public qu’il va assister à des séquences pénibles et dramatiques puis diffusent le matériel préparé pour soutenir la version de Talal sur la perfidie israélienne.

Mohammed al Dura: le premier brouillon

L’effet est foudroyant. Les spectateurs sont abasourdis, les personnalités publiques écœurées, les Palestiniens enragés. Le lendemain, exacerbées par les prises de vues de Talal, les émeutes qui ont déjà commencé dans les territoires s’étendent aux Arabes d’Israël, une évolution stupéfiante, que personne n’avait prévue. L’opprobre que le monde jette sur eux écrase les dirigeants israéliens, réduisant à néant toute la bonne volonté que Barak avait pu réunir grâce aux efforts de Camp David et fait passer Arafat du statut de scélérat de Camp David à celui de héros de l’intifada al Aqsa.

Quelques jours plus tard, le service d’information de l’Autorité palestinienne a réadapté les prises de vues, y insérant un soldat israélien (tirant des balles de caoutchouc sur les émeutiers de Nazareth provoquées par les séquences de Talal) entre la scène montrant l’enfant en pleurs (prise 3) et celle où il gît aux pieds de son père (prise 5). Ils désignent donc maintenant clairement un soldat israélien comme l’assassin de Mohammed al Dura. Diffusée continuellement à la télévision palestinienne – et sur al Jazira – au cours des mois qui suivent, cette fiction devient l’icône d’une intifada féroce. Le terrorisme suicidaire, jusqu’alors un phénomène relativement marginal et désapprouvé par les dirigeants religieux, devient l’arme favorite. Commis «pour venger le petit Mohamed», le terrorisme suicidaire suscite des danses dans la rue, des objets d’exposition montrant des corps d’Israéliens déchiquetés par une bombe sur les campus palestiniens et des taux d’approbation passant de 30% avant 2000 à 80% parmi la population palestinienne. Un observateur arabe, pensant à «Mohammed Al Dura sur le sein de son père», ne peut pas contenir sa joie à la nouvelle des attentats-suicide perpétrés en Israël.

Suite : http://ajm.ch/wordpress/?p=223
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Sam 03 Mai 2008, 22:33

Citation :
Affaire al-Dura : les rushes de France 2 en exclusivité sur Youtube, V. Chemla


"Des rushes de France 2 en exclusivité et la vidéo de son correspondant à Jérusalem, Charles Enderlin, présentés à la Cour d’appel de Paris en 2008 dans le cadre de l’affaire al-Dura sont désormais visibles sur Internet. A ne surtout pas manquer !" (Guysen International News).

Guysen International News

Jeudi 24 avril 2008


Enfin, les fameux rushes de France 2 sur l’incident al-Dura sont enfin visibles par le plus grand nombre !

Une longue rétention des rushes
Le 30 septembre 2000, le JT de 20 h de France 2 a présenté un reportage de Charles Enderlin, son correspondant à Jérusalem, sur des images de son cameraman palestinien Talal Abu Rahma au carrefour de Netzarim (bande de Gaza).
Charles Enderlin y disait en voix off : « Près de l’implantation de Netzarim (bande de Gaza)… Jamal et son fils Mohamed (12 ans) sont la cible des tirs venus de la position israélienne. Son père tente de le protéger... Une nouvelle rafale. Mohamed est mort et son père gravement blessé ».
Le 3 octobre 2000, Talal Abu Rahma a affirmé sous serment avoir filmé 27 minutes sur l’incident al-Dura (1). [1]

Une vive controverse (2) [2]s’est développée quant à l’authenticité des faits allégués dans ce reportage, sur le fondement de diverses enquêtes, notamment celles du physicien Nahum Shahaf, la Metula News Agency, via son rédacteur en chef Stéphane Juffa et son correspondant d'alors, Gérard Huber, la journaliste allemande Esther Schapira, le directeur de l’agence de notation des médias Media-Ratings (3), Philippe Karsenty.
En sept ans (2000-2007), seuls quelques happy fews – les journalistes Luc Rosenzweig, Denis Jeambar et Daniel Leconte, et l’historien Richard Landes - avaient pu voir les rushes de France 2.
Philippe Karsenty a comparu devant la justice française, poursuivi pour diffamation à l’encontre de Charles Enderlin et de la chaîne du service public pour avoir qualifié ces images de « faux reportage ».
En 2006, il a demandé leur transmission à la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris (4). Refus de France 2 et de Charles Enderlin.

18 minutes de rushes avec des incohérences et des invraisemblances

En 2007, Philippe Karsenty a réitéré sa demande devant la 11e chambre de la Cour d’appel de Paris. La présidente de cette chambre, Laurence Trébucq, en a ordonné la production à France 2 et à Charles Enderlin (5). Ceux-ci ont accepté de remettre à la Cour ces rushes si attendus (6) .
Lors de l’audience devant la 11e chambre de la Cour d’appel de Paris du 14 novembre 2007, ont été visionnées 18 minutes, et non 27 minutes, de rushes de France 2 (7).
Lors de l’audience du 27 février 2008 ont été visionnés un document Power Point élaboré par Philippe Karsenty et listant les incohérences du reportage controversé ainsi qu’une vidéo de Charles Enderlin et de France 2 (8 ).

18 minutes de rushes en exclusivité

Il est désormais possible pour ceux intéressés par l’affaire al-Dura et qui souhaitent se faire leur opinion sur cette affaire cruciale de visionner ces documents audiovisuels sur Internet.
En exclusivité, Alfred Dreyfus présente ces 18 minutes de rushes en deux parties à visionner avec attention :
La première partie est visible ici.

Al Dura affair: 18 minutes of France 2 raw footage - Part 1



La seconde partie ici.

Al Dura affair: 18 minutes of France 2 raw footage - Part 2



Ceux qui manquent de temps peuvent voir les 10 secondes après l’image sur laquelle Charles Enderlin annonçait que l’enfant palestinien était mort. On y voit cet enfant « décédé » soulever le coude pour voir la caméra, et maintenir ses jambes au-dessus du sol .

Al Dura affair: the 10 seconds never shown by France 2



Sur son blog, Charles Enderlin présente la vidéo de France 2 montrée lors de l’audience du 27 février 2008.

Bon visionnage !

L’arrêt de la Cour d’appel de Paris sera rendu le 21 mai 2008.

--------------------------------------------------------------------

(1) http://www.pchrgaza.org/special/tv2.htm
(2) Elisabeth Lévy et Gil Mihaely, Mohamed Al Doura et le Parti des Médias, Image de guerre ou guerre des images ?, 17 avril 2008, http://www.causeur.fr/mohamed-al-doura-et-le-parti-des-medias
(3) http://www.m-r.fr
(4) Véronique Chemla, La justice française se prononcera sur les images controversées de la mort de Mohamed al-Dura, 19 septembre 2006
(5) Véronique Chemla, La Cour d’appel de Paris demande à France 2 les rushes sur l’incident al-Dura, 19 septembre 2007
(6) Véronique Chemla, France 2 a accepté de remettre ses rushes de l’incident al-Dura à la Cour d’appel de Paris, 9 octobre 2007, http://www.guysen.com/articles.php?sid=6219
(7) Véronique Chemla,Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 ! 15 novembre 2007
(8 ) Véronique Chemla,France 2 et Charles Enderlin n’expliquent pas à la Cour d’appel de Paris les incohérences et contradictions relatives à l’incident al-Dura, 2 mars 2008,
Véronique Chemla, Un expert balistique estime «sérieuse» la possibilité d’une «mise en scène» de la «mort» de Mohamed al-Dura, 27 février 2008,
à http://www.guysen.com/articles.php?sid=6806&titre=Un-expert-balistique-estime-«sérieuse»-la-possibilité-d’une-«mise-en-scène»-de-la-«mort»-de-Mohamed-al-Dura
Nidra Poller, Out Damn Spot, 9 avril 2008, http://frontpagemag.com/Articles/Read.aspx?GUID=31C7A109-4278-40C2-A749-5F016D827D14

Visuels : © DR, Richard Landes, Véronique Chemla



Véronique Chemla

© Guysen International News

Notes de la Rédaction d'upjf

[1] Version française de cette déposition de Talal Abu Rahma : "Al-Dura: La déposition sous serment de Talal Abu Rahma et les 9 minutes manquantes des rushes".

[2] Je me permets de renvoyer à ma mise en ligne de cet article sur le site de l'Upjf, car je l'ai assorti de notes utiles.

[3] Je me permets de référer également à la reprise de cet article par notre site, car je l'ai assorti de plusieurs références importantes à divers documents, qui en étayent, complètent, voire renforcent l'argumentation; voir : E. Lévy, G. Mihaely, "Mohammed Al Dura et le Parti des Médias: Image de guerre ou guerre des images ?".

--------------------------------------------------------

Mis en ligne le 28 avril 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

http://www.upjf.org/

NDM : je me suis permis de rajouter les vidéos, pour un meilleur confort de lecture ;)

Enfin, pour terminer, pour ceux qui veulent encore aller plus loin, tout le dossier se trouve sur upjf.org, debriefing.org, objectif-info, et, bien sûr, la Mena Idea
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 04 Mai 2008, 04:37

Ha oui, tu as raison, je suis désolée... :opticien: Se qui explique l'utilisation du mouchoir rouge à différents endroits pour simuler différentes blessures... C'est ok.
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boudo



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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 04 Mai 2008, 07:58

Pas convaincu .
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 04 Mai 2008, 09:35

Tourterelle a écrit:
Bon, ok...

Alors ne faisons pas de comparaisons... Cette phrase suffira. Le coran parle par lui-même (pas besoin d'ajouter de commentaires)... Idea

citation du coran:
Citation :
le combat (Jihâd) vous est prescrit; tuez-les partout où vous les trouverez

_______________________________

Tu reviens mécréant... Smile
ustement, cette phrase ne suffit pas.

Chez les Islamistes comme ben Laden, elle est effectivement prise en son sens sec et littéral.

Chez les autres, elles est prise à un ordre de circonstance lié à tel combat précis de Mohamed.

_________________
Arnaud
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Proche-Orient   Dim 04 Mai 2008, 12:46

Peu importe, le problème est qu'elle se trouve, et répétée je ne sais combien de fois, dans le Coran, et la Sunna Idea

C'est là qu'il est, le problème, et nulle part ailleurs.

Ayaan Hirsi Ali a écrit:
Le problème, c'est le Prophète et le Coran

Et une telle idéologie, plus que clairement totalitaire, ainsi que potentiellement génocidaire dans ses textes, n'a rien à faire chez nous Idea

Et pour ceux qui voudraient me traiter d'"islamophobe", je leur dirai simplement que je ne fais, entre autres, que citer la Cour Européenne des Droits de l'Homme, qui, dans un de ses arrêtés, a, noir sur blanc, déclaré la Charia INCOMPATIBLE avec ces derniers Idea



Dernière édition par Mécréant-LV le Dim 04 Mai 2008, 13:06, édité 4 fois
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Proche-Orient
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