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 Les mollahs bientôt sur orbite

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Mécréant-LV



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MessageSujet: Les mollahs bientôt sur orbite   Dim 29 Juin 2008, 14:17

(ouverture d'un nouveau fil consacré à la menace iranienne, l'autre étant verrouillé Idea )

Citation :
Israël lance un avertissement à l’Iran

23 juin 2008 - Marius Schattner (AFP)

Les tensions montent d’un cran entre Israël et l’Iran. Avec des déclarations hostiles de part et d’autre, place maintenant au déploiement des forces militaires pour compliquer davantage la situation.

Des manoeuvres militaires israéliennes d’une ampleur exceptionnelle effectuées au début du mois en Méditerranée sont un avertissement à l’Iran mais n’augurent pas d’une attaque imminente contre ses installations nucléaires, selon les médias israéliens.

Plus de 100 avions de combat F-16 et F-15 israéliens ont pris part à des manoeuvres avec la Grèce au cours de la première semaine de juin pour préparer l’armée à des attaques à longue distance, selon le New York Times, qui a cité des responsables américains. « Lorsque Israël a attaqué la centrale nucléaire irakienne (d’Osirak) en 1981, l’armée de l’air a également procédé à un vaste exercice. À la différence près, qu’Israël n’a pas menacé mais frappé », relève le correspondant militaire du quotidien Yediot Aharonot.

« Il en va de même lors du raid en Syrie (en septembre dernier). Nous n’avions pas menacé auparavant. Aujourd’hui nous le faisons. Les Iraniens peuvent être rassurés, quand un chien aboie, il ne mord pas », ironise-t-il.

Pour le spécialiste des services secrets du quotidien Haaretz, Yossi Melman, ces grandes manoeuvres et les avertissements israéliens incessants sur le programme nucléaire iranien signifient qu’Israël se « prépare au pire scénario ». « Je n’ai pas besoin de vous dire que les dangers et les menaces pour la sécurité d’Israël ne se sont pas dissipés et dans certains aspects sont plus graves qu’auparavant », a ainsi déclaré dimanche le Premier ministre israélien Ehud Olmert.

Signe de la préoccupation grandissante d’Israël, M. Olmert a par ailleurs prolongé d’un an le mandat du chef du Mossad, les services secrets israéliens, Meïr Dagan, en poste depuis 2002, selon le bureau du Premier ministre.

M. Dagan est directement impliqué dans le dossier iranien, selon les médias israéliens. Mais pour le spécialiste du Haaretz, « Israël n’est pas sur le point de lancer une telle attaque.

En fait aucune décision n’a été prise et la question n’a été discutée par aucune instance gouvernementale ». Il estime qu’une opération israélienne ne viendrait qu’en « dernier recours », à condition d’avoir un feu vert de Washington.

L’exercice militaire « fait comprendre aux Iraniens et à la communauté internationale qu’Israël est prêt à frapper si les pressions sur Téhéran n’ont pas l’effet escompté », a constaté pour sa part l’ex-chef de l’armée de l’air israélienne, Eytan ben Eliahu, dans une interview à la radio publique.

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=10494

Mon petit doigt me dit que les mollahs sont maintenant très, très près de la ligne rouge (le fameux "point de non retour" tant redouté) :|

Citation :
L’armée de l’air israélienne s’entraîne à attaquer l’Iran (info # 012106/8 )

Par Jean Tsadik

Saturday 21 June [12:07:00 BST]

© Metula News Agency


Large exercice de l’armée de l’air israélienne

Le New York Times a généré la pagaille à l’échelon de la planète en citant des officiels anonymes de l’Administration U.S, qui ont rendu publique la tenue de manœuvres de grande portée effectuées par l’aviation israélienne durant la première semaine de juin.

Les exercices, auxquels auraient participé pas moins de cent appareils de type F-15 et F-16, auraient simulé, sur la Méditerranée, une attaque des installations nucléaires, des sites de production de missiles et de leurs bases de lancement.

Selon le NYT, les Israéliens auraient révisé leurs techniques de vol et d’attaques de longue distance, et notamment les scénarios de ravitaillement en vol ainsi que la destruction d’objectifs fortifiés.

La Ména, si elle confirme l’existence de ces manœuvres, leur date, leur taille et leur objet, prend cependant ses distances les plus nettes avec le type des exercices rapportés. En effet, cela fait des mois que Tsahal et la force aérienne se préparent à l’éventualité d’un assaut sur la République Islamique d’Iran, et ils n’en sont plus du tout à ce genre de préparatifs.

Si elle avait lieu, l’attaque sur les installations perses d’armes de destruction massive sera conduite d’une manière qui étonnera les observateurs, et, bien entendu, les Iraniens au premier chef. C’est presque une lapalissade de dire que les multiples éléments de surprise que préparent les Israéliens constitueront l’un des facteurs majeurs de leur réussite.

A la Metula News Agency, nous n’avons certainement pas l’intention d’en jouter d’avantage sur ce point, n’ayant aucun intérêt à éclairer la lanterne des Iraniens.

Par ailleurs, la réaction officielle de l’Etat hébreu à l’annonce du quotidien new-yorkais, si elle permet d’envisager une action contre les objectifs iraniens, parle, sagement d’ "entraînements ordinaires, visant les possibilités de confrontation et les défis posés par les menaces contre Israël".

Excitation et hausse sur le marché du pétrole

Quoi qu’il en soit, l’article du NYT a généré une hausse de 3 dollars du prix du brut sur le marché mondial. Une réaction de crispation, qui est cependant plus modérée que les $ 11 d’ajout, qui avaient suivi, le six juin dernier, la déclaration de Shaul Mofaz, selon laquelle, en cas d’échec des sanctions décidées à l’ONU, "attaquer l’Iran, afin de faire cesser ses projets nucléaires, deviendra inévitable".

Reste que d’autres facteurs conditionnent le renchérissement du brut : la baisse du billet vert, l’offre et la demande, ainsi qu’un incident survenu sur un terminal pétrolier de la Shell, au Nigeria, qui diminue pour un certain temps la production de ce pays dans une proportion de 20%.

Afin d’éviter l’hystérie et à la demande du président américain, l’Arabie Saoudite a augmenté sa production quotidienne de pétrole de 550 000 barils, pour la porter à 9.7 millions.

La grande crainte qui affecte les experts énergétiques internationaux est celle de voir l’Iran, en cas d’attaque israélienne ou coalisée, obstruer l’étroit détroit d’Hormuz, le séparant de la péninsule arabique.

Dans une semblable situation, ce serait 40% du pétrole mondial qui ne pourrait plus couler sur les marchés, provoquant une crise sans précédent. Cela dit, il s’agirait également d’un acte suicidaire de la part des ayatollahs en charge à Téhéran, puisqu’ils perdraient instantanément la sympathie très intéressée de l’Inde et de la Chine. Plus suicidaire encore, la junte iranienne condamnerait ainsi l’exportation de son propre or noir, plongeant dans l’extrême précarité économique, et serait ainsi obligée de mettre un terme à ce qui resterait de son projet d’aboutir à l’arme atomique.

L’Iran, qui a répondu à l’annonce des exercices militaires de Jérusalem par la bouche de l’un de ses leaders, qui a affirmé "qu’en cas d’attaque, Israël et son allié américain recevraient une gifle dans la figure".

Mais l’Iran a à nouveau rejeté une offre généreuse de la communauté internationale de stopper ses activités d’enrichissement d’uranium en échange d’une aide économique et technique massive, en outre dans le domaine de l’exploitation de l’atome à des fins pacifiques.

Un signal pour les indécis

Il semble que le show aérien israélien, outre les mises au point techniques qu’il a pu apporter, ait surtout servi de signal, de la part de l’Etat hébreu, en direction de tous les intéressés : l’Iran, évidemment, ses alliés politiques, tentés par la restriction des sanctions qui seront adoptées, début septembre, au Conseil de Sécurité, la communauté internationale, qui, bien qu’inquiète, se voit reprocher par Jérusalem de trop compter sur son esprit de sacrifice et de responsabilité et de ne pas en faire assez pour tenter de raisonner les mollahs de la République Islamique.

Parallèlement à ceci, une chose est claire, en revanche : l’attitude du gouvernement israélien est désormais coordonnée, non plus seulement avec le président Bush, mais également avec Nicolas Sarkozy. Les deux hommes en question ne cessent pas, depuis quelques semaines, de s’entretenir avec Ehoud Olmert et Ehoud Barak et de multiplier les rencontres de mise au diapason.

C’est nécessairement à la lumière de cette triple entente, qu’il convient d’analyser l’acceptation israélienne de la trêve avec le Hamas – que des émissaires de Sarkozy ont rencontré, sans intermédiaires, à plusieurs reprises et avec l’aval de Jérusalem -, de l’offensive diplomatique en direction de Damas, visant à éloigner Béchar Al Assad d’Ahmedinejad, et de l’énergie investie par Paris dans son projet d’union des Etats riverains de la Méditerranée.

Ces initiatives ont pour objets de proposer des alternatives tangibles à l’islamisme et au chant des sirènes de l’Axe du mal, d’intégrer Israël dans son environnement géopolitique régional, et surtout, d’isoler la "république" des ayatollahs autant que faire se peut.

Il est à noter que les rédacteurs de la Ména ont pu, sans intermédiaires non plus, s’assurer que les gouvernements américains et français ne nourrissaient pas la moindre illusion quant aux intentions de Téhéran. Des représentants de haut rang des deux entités nous ont précisé, lors de diverses rencontres, s’exprimant dans un discours en tous points identique, qu’il y aurait encore une dernière tentative diplomatique et, qu’en suite, il faudrait envisager une action militaire.

Une action militaire, dont les pourtours n’ont peut-être pas été arrêtés – où divulgués ? - mais en vue de laquelle les pilotes de l’US Air Force se sont abondamment entraînés avec leurs collègues israéliens, spécialement dans le désert du Néguev.

L’Iran est-il capable d’administrer une gifle aux Américains et aux Israéliens ?

Rien n’est moins sûr.

Dans les faits, je vous livre ici le point de vue des analystes de notre agence, qu’Israël, en fin de compte, intervienne seule, mais en bénéficiant d’un large appui logistique et politique de la part de ses alliés, ou de concert avec eux, il faut d’abord oublier l’idée d’une intervention limitée à un raid d’un jour, comme ce fut le cas lors de la destruction d’Osiris et des objectifs stratégiques en Syrie, à l’automne.

En effet, les objectifs désignés sont par trop nombreux et par trop disséminés sur le vaste territoire iranien pour qu’un scénario de ce genre soit envisageable.

De plus, il faudra impérativement s’assurer d’une éradication efficace des installations nucléaires pour faire en sorte que le projet de fabrication d’une bombe atomique soit suffisamment retardé afin de justifier la prise de risque militaire. Dans un même effort, il conviendra, pour dissuader Téhéran de riposter, de porter un coup décisif à tout ce qui concerne l’étude, la fabrication, le stockage et les capacités de lancement des missiles balistiques aux mains des ayatollahs.

Dans cette optique, l’opération militaire durerait au moins quinze jours et, ce qui n’est pas moins important, elle ne saurait être interrompue avant terme sous aucun prétexte, au risque de s’exposer à des menaces qui dépasseraient celles qui existent avant le lancement d’une opération armée.

C’est singulièrement à cet effet, pour prévenir des réactions extrémistes engendrant des pressions extrêmes, que les initiatives diplomatiques du président Sarkozy, entre autres à l’endroit de la Syrie, peuvent se montrer particulièrement précieuses à l’heure de vérité.

Israël, avec ou sans le concours opérationnel de ses alliés, lancera le premier assaut sans utiliser d’armes de destruction massive. Des moyens encore jamais observés sur un théâtre d’opérations pourraient faire leur apparition, mais il ne s’agira pas d’armes atomiques, ni gazeuses ou bactériologiques.

Ce, pour moult raisons. La première, c’est que de telles armes ne seraient pas nécessaires pour mener la mission à bien. La seconde, parce qu’Israël n’entretient aucun différend avec la population iranienne, bien au contraire, et que Jérusalem n’a aucune raison de lui faire payer les folies de la clique de théocrates qui a pris le pouvoir et s’y maintient par la force. La troisième, c’est qu’Israël jouit actuellement d’un gros capital de sympathie dans sa lutte contre les islamonazis se trouvant à la tête de la Perse, particulièrement dans les chancelleries des grands pays arabes sunnites, qui rêvent de se débarrasser de la menace chiite ; or cette empathie disparaîtrait instantanément si des images insupportables de populations musulmanes touchées par un cataclysme nucléaire d’origine israélienne envahissaient les écrans de télévision.

Comment réagiraient les ayatollahs ? La réponse à cette interrogation dépend principalement du degré de réalisation des objectifs de l’attaque. Etant bien entendu que les assaillants s’en prendraient initialement aux missiles de l’ennemi, puis à son aviation et ses défenses antiaériennes, avant de s’attaquer, pour conclure seulement, à la destruction de l’industrie nucléaire iranienne.

Lors, l’évaluation des analystes stratégiques de la Ména aboutit à ce que l’Iran ne réagirait pas militairement à un assaut du type dont nous parlons. Car s’il lui reste des missiles balistiques, après l’onde de choc, ce sera en nombre insuffisant pour menacer efficacement l’existence de l’Etat hébreu ou les bases de militaires yankees en Irak.

Tout ce qu’une contre-attaque symbolique, menée en genre et en nombre insuffisants, pourrait attirer sur l’Iran consisterait en une escalade cataclysmique dans l’armement qui serait utilisé par les assaillants. Or, ceux qui se sont emparés du pouvoir à Téhéran en destituant le Shah, et qui, de son exercice, s’approprient des richesses considérables, n’auraient aucun profit à transformer leur poule aux œufs d’or noir en quelque chose qui ressemble à la surface de la lune.

Dans ces conditions, mieux vaut demander une réunion du Conseil de Sécurité et y prendre la posture des victimes, tout en brandissant le bras court de la vengeance, que de tout perdre, après avoir perdu les outils de fabrication de la bombe atomique.

Menace de démission de Mohamed El Baradei

La situation est sérieuse. Suffisamment en tous cas pour que le très controversé directeur général de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA), l’Egyptien El Baradei, avertisse, dès hier (vendredi), qu’il démissionnerait "si une attaque militaire était lancée contre l’Iran".

Selon le diplomate, cela équivaudrait à une "boule de feu" qui rebondirait dans toute la région, ce qui, à l’en croire, l’empêcherait d’accomplir son travail.

El Baradei ne voit pas dans l’Iran "un danger grave et imminent", en revanche, il se déclare persuadé "qu’une attaque contre ses installations engagerait l’Iran dans une course effrénée pour construire la bombe".

Aux yeux de beaucoup, cependant, la course effrénée bat déjà son plein, et il est urgent qu’elle soit interrompue, avec ou sans Baradei à la tête de l’AIEA. Peut-être, à cause des rapports à la fiabilité douteuse qu’il produit de plus en plus souvent, vaudrait-il mieux pour le monde libre et humaniste que ce soit sans.

http://www.menapress.com/article.php?sid=2093
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MessageSujet: Re: Les mollahs bientôt sur orbite   Dim 29 Juin 2008, 14:18

Citation :
Israël a un an pour détruire le nucléaire iranien (ex-chef Mossad)

29/06/2008-[05:03] - AFP

LONDRES, 29 juin 2008 (AFP) - Israël a un an pour détruire les installations nucléaires iraniennes, sinon il risque d’être la cible d’une attaque à l’arme atomique de la part de l’Iran, a estimé Shavtaï Shavit, l’ancien chef du Mossad, le service secret israélien, dans une interview au Sunday Telegraph.

"Le pire des scénarios est que Téhéran possède l’arme nucléaire d’ici environ un an. Le temps qui reste pour y faire face ne cesse de se réduire", a a-t-il affirmé. "En tant qu’officier des services de renseignement travaillant sur le pire des scénarios, je peux vous dire qu’on doit s’y préparer. On doit faire tout ce qui est nécessaire au plan défensif dans le cas où des sanctions (contre l’Iran) ne soient pas efficaces. Ce qui reste c’est l’option militaire". Le chef des Gardiens de la Révolution iraniens, le général Mohammad Ali Jafari, a lancé une mise en garde à Israël, soulignant qu’en cas d’agression, l’Etat hébreu se trouvait "à portée des missiles de la République islamique", a rapporté samedi le quotidien conservateur Jam-e Jam. L’Iran et l’Occident s’opposent sur le programme nucléaire de la République islamique. Les Etats-Unis et Israël, entre autres, accusent Téhéran de chercher à acquérir l’arme nucléaire sous couvert de programme civil, ce que ce dernier réfute.

http://www.france-info.com/spip.php?article154163&theme=69&sous_theme=69
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