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 Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté

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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 14:22

Je n'ai qu'une chose à dire à ce sujet (mon avis ne va pas plaire à tout le monde, peut-être même choquer, mais tant pis, c'est comme ca) :

Ces ordures n'ont pas eu de pitié pour leurs victimes, aussi je ne vois pas pourquoi, et au nom de quoi on devrait en avoir à leur égard.

A éradiquer, sans haine, mais sans pitié Idea

Au moins serons-nous sûrs qu'ils ne recommenceront pas.

La sécurité et la vie de nos enfants est à ce prix Idea

(par pitié, pas d'énième débat sur la peine de mort, ce n'est que mon avis, je ne cherche pas la polémique ;))
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 14:31

Qu'on arrête l'avortement pour la peine de mort, ça serait plus logique. On tue des innocents et on laisse vivant des criminels.
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 15:14

Lorsque l'on sait que certains pays autorisent l'avortement jusqu'à 8 MOIS (et qu'on ne vienne pas me dire qu'il s'agit d'un "tas de cellules", l'enfant est parfaitement viable), il s'agit, non pas d'un meurtre, mais bien d'un assassinat Idea
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 20:06

Mécréant-LV a écrit:
Lorsque l'on sait que certains pays autorisent l'avortement jusqu'à 8 MOIS (et qu'on ne vienne pas me dire qu'il s'agit d'un "tas de cellules", l'enfant est parfaitement viable), il s'agit, non pas d'un meurtre, mais bien d'un assassinat Idea

C'est sûr que c'est un assassinat affraid

Ces gens qui promulgent ces lois devraient être enfermés c'est tout à fait scandaleux !
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 22:56

Il y a quand même une question que je me pose, au sujet de l'avortement :

Comment un médecin, qui a donc prêté le serment d'Hippocrate, peut-il délibérément TUER (parce que c'est bien de cela qu'il s'agit) un être humain ???

Et peu importe que cela se fasse à X semaines ou mois, l'acte reste le même, quelque soit le stade de développement de l'enfant Idea

Les praticiens du forum peuvent-ils répondre, donner leur point de vue sur la question ???
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 23:01

Mécréant-LV a écrit:
Il y a quand même une question que je me pose, au sujet de l'avortement :

Comment un médecin, qui a donc prêté le serment d'Hippocrate, peut-il délibérément TUER (parce que c'est bien de cela qu'il s'agit) un être humain ???

Et peu importe que cela se fasse à X semaines ou mois, l'acte reste le même, quelque soit le stade de développement de l'enfant Idea

Les praticiens du forum peuvent-ils répondre, donner leur point de vue sur la question ???

Après 7 ans d'étude, les médecins qui affrontent cette contradiction sont de moins en moins nombreux, sauf pour les cas gravissimes et évidents dans l'humanisme actuel (-viol, inceste, handicap grave, thérapeutique- ).

Or ces cas sont plutôt rares.

La plupart des IVG sont des convenances personnelles.

Restent les anciens militants du MLF ou les militants du planning familial.

_________________
Arnaud
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Sam 08 Déc 2007, 23:07

J'attends les avis des médecins eux-mêmes, Arnaud.

Enfin, s'ils sont toujours ici ;)
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 09 Déc 2007, 02:44

Citation :
Anne-Lorraine, le deuil et l'exemple

Le 07-12-2007

Avec émotion, nous rendons hommage cette semaine à Anne-Lorraine Schmitt, odieusement assassinée dans le RER D, il y a douze jours. Comme vous tous, nous avons été bouleversés par ce crime, mais nous l’avons été d’une manière toute particulière car Anne-Lorraine avait effectué un stage de journaliste dans notre rédaction, à l’été 2006. Délibérément, nous avons attendu que soient passées ses obsèques pour évoquer la personnalité exceptionnelle de cette jeune fille. Nous avons fait ce choix par respect pour sa famille, qui est proche de notre journal. Les injonctions médiatiques – immédiateté et sensationnalisme – comptaient moins à nos yeux que le respect de l’intimité d’une famille en deuil. Face à l’horreur de ce drame, les témoignages du père et des frères et sœurs d’Anne-Lorraine sont d’une dignité admirable. Sans haine mais avec force, ils demandent que son sacrifice ne soit pas vain, que des mesures soient prises pour que cesse cette violence insupportable. Par son courage, ses valeurs, sa foi, cette jeune fille était un exemple. Nous ne l’oublierons pas.

Guillaume Roquette, Directeur général de Valeurs Actuelles




Son sauvage assassinat, le 25 novembre, par un violeur récidiviste déjà condamné, oblige notre société à prendre ses responsabilités. Sa mort tragique doit servir d’exemple. Sans haine mais avec force, sa famille et ses amis feront en sorte que son sacri­fice ne soit pas vain.


Trente et un coups de couteau ont enlevé Anne-Lorraine à l’affection des siens, à sa famille et aussi à cet im­mense réseau d’amitiés que cette étudiante de 23 ans avait déjà su rassembler autour d’elle. Le hasard d’une ren­contre avec « ce mal absurde qui dé­passe l’entendement », selon les mots du père Stephan Janssens, lors de ses obsèques le 1er décembre à Senlis, l’a arrachée à la vie.

Une vie interrompue trop tôt, mais si riche, si féconde. Déjà, « elle fait sens ». Malgré la douleur, sa famille inscrit cette tragédie dans une perspective d’action, au service du bien public. À Senlis, au nom de sa famille et de tous leurs amis, son frère Paul-Henry faisait cette promesse, dans son uniforme de jeune officier saint-cyrien : « Toute la famille est déterminée pour lutter, sans haine mais avec force, afin que ton sacrifice ne soit pas vain et qu’un tel drame ne se re­produise plus jamais. »

La veille, Nicolas Sarkozy s’était rendu au lycée de la Légion d’honneur de Saint-Denis. Anne-Lorraine y avait passé le bac puis une année d’hypokhâgne. Elle y était revenue comme pionne, elle en était partie au matin du dimanche 25 novembre, pour rejoindre ses parents à Orry-la-Ville (Oise). Le chef de l’État a rendu un hommage ému à Anne-Lorraine, devant les jeunes filles bouleversées : « Je suis fier et vous pouvez être fières de votre ancienne surveillante, parce ­qu’elle a été à la hauteur, par son cou­rage, de la devise de la Légion d’honneur (“Honneur et Patrie”). Ce qui est le plus important, ce que j’aimerais que vous gardiez le plus au fond de votre cœur, c’est l’exceptionnel courage dont elle a fait preuve. »
La veille, le chef de l’État avait reçu dans la plus grande discrétion les parents d’Anne-Lorraine, soucieux d’éviter toute exploitation médiatique malsaine. « Contrairement à ce qui a été dit, le chef de l’État et les ministres directement concernés [Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie] nous ont tout de suite manifesté leur peine et leur affection, témoigne le colonel Schmitt. Cette discrétion a été mal comprise par certains. Nous ne souhaitions pas médiatiser ce soutien officiel, comme lors des obsèques où nous avons voulu rester en famille et entre amis. »

À Saint-Denis, Nicolas Sarkozy fai­sait lui aussi ce serment : « La justice passera, le meurtre d’Anne-Lorraine ne restera pas impuni. Plus encore que cela, je ne veux pas qu’il soit remis en li­berté une fois sa peine de prison effectuée. On parle beaucoup du principe de précaution, des droits de l’homme. J’aimerais qu’on applique le principe du droit de précaution et les droits de l’homme aux victimes. »

La violence inouïe de l’agression du 25 novembre n’a pas effacé le sourire lumineux et confiant d’Anne-Lor­raine ni cette trace particulière ­qu’elle laisse dans le souvenir de tous. Aînée respectée d’une fratrie de cinq enfants, hyperactive, artiste (elle peignait et sculptait), « l’intellectuelle » de la famille avait son franc-parler, l’humour et l’impertinence d’une jeune fille d’aujourd’hui. Elle bousculait parfois gentiment son père, colonel chargé de la communication auprès du général Dary, gouverneur mili­taire de Paris. « Je me méfie des communicants », lui disait l’étudiante en journalisme.

Travailleuse et brillante, avec un an d’avance elle obtint le bac avec la mention très bien. Elle s’inscrit en hypokhâgne à Saint-Denis, mais elle semble hésiter, chercher sa voie. Ses parents s’inquiètent : « Construis ton avenir ! Projette-toi ! » Elle rejoint finalement Sciences-Po à Lille, rédige un mémoire sur les relations entre le Vatican et l’État d’Israël.

L’Italie la passionne. Après l’allemand et l’anglais, elle apprend l’italien en un mois et part en stage Erasmus à Sienne. Curieuse de tout, elle a toujours aimé raconter, partager. « Toute petite, elle avait écrit une bande dessinée racontant les exploits de ses peluches. Elle avait aussi lancé un roman. »

Sa vocation de journaliste s’affirme. Son rêve : devenir correspondante de presse en Italie. Au Celsa, son mé­moire de master 1 porte sur la formation à la communication des officiers : le Sabre et la Plume. Elle m’avait ­choisi comme directeur professionnel de son mémoire. Comment dire non à la brillante stagiaire qu’elle avait été à Valeurs actuelles, en 2006 ? Le 11 juin dernier, elle soutenait son mémoire : 18 sur 20, un travail remarquable.

Engagée en master 2, après d’autres stages (Arte, Radio Notre-Dame, le Courrier picard, l’état-major des armées), elle voulait réaliser un reportage radio et vidéo sur le stage d’aguerrissement que propose la Défense aux grands reporters. Elle devait partir ce 3 dé­cembre pour une semaine au Centre national d’entraînement commando de Mont-Louis.

Ce stage l’inquiétait un peu, lucide sur sa forme physique. Le jour de son agression, elle a pourtant fait face à Thierry Deve-Oglou, 43 ans. Violeur récidiviste, il avait déjà agressé une jeune femme en janvier 1995 (il avait écopé de cinq ans de prison dont trois ferme).

Ce 25 novembre, Anne-Lorraine n’a pas baissé les yeux devant le colosse et son couteau à cran d’arrêt. Elle a saisi le couteau à pleines mains, blessant grièvement son agresseur, ce qui permit ensuite de l’arrêter.

Anne-Lorraine avait la foi chevillée au cœur. Cheftaine aux Guides d’Europe, adorée de ses lou­vet­tes, elle était une fille de la “génération Jean-Paul II”, fortifiée dans les JMJ, les récollections et les pèlerinages estudiantins vers Chartres et Le Mont-Saint-Michel. Bénévole au service de causes humanitaires (en Colombie), elle donnait aussi son temps aux handicapés à Lourdes, parmi les “foulards blancs”.

Une vocation religieuse rentrée ? « Elle aimait trop la liberté, la fête, danser, les amis », se souviennent ses proches. Elle voulait à son tour fonder une famille, pour apprendre à ses enfants l’amour de Dieu et de la ­France, ses valeurs de vie qu’elle vivait de façon tranquille mais déterminée. Ses deux jeunes sœurs jumelles de 14 ans et ses deux frères ont témoigné à Senlis, dans une cathédrale comble, débordant à l’extérieur d’une foule recueillie (près de deux mille per­sonnes). Ils ont décrit une personnalité enthousiaste qui irradiait.

Ce fut d’abord l’“à Dieu” de Béa­trice à sa grande sœur : « Anne-Lor­raine, tu étais un exemple en tout. Tu avais une foi tellement grande, tellement pro­fonde que je t’avais choisie pour que tu sois ma marraine de confirmation. » Puis Bénédicte, la voix brisée par l’émotion : « Ô mon Dieu, en ce jour, je vous demande de protéger notre Anne-Lorraine pour toujours. Je ne peux imaginer la vie sans toi. Je sou­haite à toutes les petites sœurs d’avoir un exemple comme tu as été pour Béatrice et moi. » Puis les deux frères, en uni­forme, comme leur père : Paul-Henry, le saint-cyrien revenu des États-Unis où il effectuait un stage, et François-Xavier, élève sous-officier à Saint-Maixent. Deux garçons à la voix ferme, l’allure assurée, fiers de leur grande sœur dont ils étaient si proches, surtout Paul-Henry, dix-huit mois le séparant d’Anne-Lorraine, combattante jusqu’au bout : « En temps que frère cadet, tu me transmets la responsabilité d’être l’aîné, donc le devoir de veiller sur nos frères et sœurs et d’épauler nos parents. En temps qu’officier, je ne peux que m’incliner devant le cou­rage dont tu as fait preuve, qui est pour chacun de nous une leçon. C’est ta détermination qui nous a livré ton agresseur. »

Fierté ! Le mot revient dans chaque hommage. François-Xavier : « Ma grande sœur, quel exemple tu nous as montré, quelle leçon de vie tu nous as donnée. » Paul-Henry : « En temps qu’homme, tu resteras pour moi un modèle et une lumière dans les mo­ments de doute, toi qui ne laissais pas de place à la médiocrité. Je le dis haut et fort : “Je suis fier d’être ton frère.” » Philippe, le père, 56 ans : « Nous sommes très fiers de toi. Nous allons devoir maintenant être di­gnes de toi. Dans ton dernier combat, tu as choisi la mort plutôt que la souil­lure. Cela nous interdit d’être mé­diocres, mais reconnais que tu nous as mis la barre haut. »

Aucune prétention dans cette fierté, mais un défi pour se reconstruire et préparer l’avenir. De la haine, un désir de ven­geance ? Pas chez les Schmitt. « Anne-Lo ne l’aurait pas accepté, ce n’était pas son genre. » Sa foi était celle du clan, un engagement du cœur et de la raison qui ne sépare jamais la piété individuelle de l’engagement collectif. « Une foi profonde éclairée par son intelligence, une intelligence profonde éclairée par sa foi », rappelait le père Janssens dans son homélie.

Philippe Schmitt se souvient de ce matin du 25 novembre. Comme d’habitude, il attendait sa fille à 10 h 30, sur le pont qui enjambe la voie du RER D à la station de la Borne-Blanche. Ils devaient ensuite filer ensemble à la messe du Christ-Roi, à Senlis, puis déjeuner en famille. Ils ne s’étaient pas revus depuis le 4 no­vembre, à cause de la grève des transports. Trois ou quatre passagers descendent, pas Anne-Lorraine. Le colonel observe le RER quasiment vide qui s’éloigne vers Creil, le terminus. Il emporte sa fille qui agonise et son assassin, couvert de sang, qui descendra un peu plus loin.

Les appels sur son portable ne donnent rien. Restée à la maison, Mme Schmitt a d’emblée un terrible pressentiment. Instinct de mère. Son mari essaie de la rassurer. En vain. À la messe, il reçoit encore plusieurs SMS inquiets de son épouse. Il quitte l’office et décide d’agir, appelle la po­lice, les pompiers, la SNCF, l’internat de la Légion d’honneur.

À 15 heures, la gendarmerie lui demande de se présenter à Creil. Le procureur est là et le fait asseoir : « Le corps sans vie d’Anne-Lorraine a été découvert… » Un film d’horreur : la tentative de viol, la défense désespérée de sa fille, le massacre au couteau. Tassé sur sa chaise, bloc de douleur muette, Philippe Schmitt encaisse. Mâchoire crispée pour contenir son immense douleur et rester digne, le colonel serre les poings, submergé par un sentiment de vengeance, la légi­time violence d’un père à qui on vient d’arracher son enfant, d’égorger sa fille : « Retrouvez-le vite, monsieur le procureur. Sinon, je le retrouverai… »

Après, ce fut le retour à la maison et cette phrase terrible et définitive qu’il fallut bien prononcer, devant son épouse et ses enfants : « Nous ne reverrons plus Anne-Lorraine vivante. » Puis vint le temps de la raison : les discussions en famille, le soutien des amis et de la prière, les mots qui apaisent, l’espérance que donne la foi, les témoignages de sympathie (plus de huit cents let­tres reçues et des centaines ­d’e-mails), et surtout les res­ponsabilités à assurer devant les mé­dias, devant les enfants et leurs cama­rades secoués par cette première tragédie de leur jeune vie.

Philippe Schmitt sait que la question du pardon va se poser : « C’est personnel. Mais le devoir de protection de la société est bien là. Je souhaite que la mort d’Anne-­Lorraine puisse servir. Je me sentirais fautif si mon pardon conduisait à une autre victime. Je n’en veux pas trop à l’individu, j’en veux plus au système qui fait qu’un gars comme ça puisse se promener sans problème dans la nature. Je ne veux pas qu’il ­puisse récidiver. C’est une question de volonté, pas de moyens. »

À Senlis, samedi dernier, le colonel Philippe Schmitt citait un grand chef militaire : « Ceux qui sont morts nous regardent et ne nous ont pas dit de nous arrêter. » Devant les deux mille personnes nouées par la peine et la révolte, il prenait cet engagement : « Anne-Lorraine, dorénavant, je mettrai toute mon énergie à ce que ton sacrifice ne soit pas vain. Ne rien faire serait pire que tout. »

Frédéric Pons



Documents

Homélie prononcée par le Père Stephan Janssens le samedi 1er décembre 2007

Hommage rendu par le Colonel Schmitt à sa fille (1er décembre 2007)

Hommage rendu par Paul-Henry à sa soeur (1er décembre 2007)

Hommage rendu par François-Xavier à sa soeur (1er décembre 2007)

L'adieu de Béatrice à sa soeur (1er décembre 2007)

L'adieu de Bénédicte à sa soeur (1er décembre 2007)

Discours de Nicolas Sarkozy à la Maison de l'éducation de la Légion d'honneur (30 novembre 2007)


http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=1287


Nombreux liens dans l'article original Idea
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Vince



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 09 Déc 2007, 12:25

PACALOU a écrit:
Citation :
[quote="Vince]
Cependant il y a un autre fait que vous oubliez cher Pascalou, comme vous le soulignez la Justice commet des erreurs, et le grand danger de la peine de mort est là. De nombreux cas ont été recensés aux Etats-Unis qui ont avéré que des innocents avaient été envoyés dans le couloir de la mort.

Exact
J'ai souvent pensé à ça;
il y a cependant des cas non-douteux;
des flagrants-délits;
Le type qui a tué Anne-Lorraine est parfaitement identifié: il n'y a pas d'erreur possible, pour autant qu'on peut en savoir...
Vince, vous êtes jeune, pê à 48 ans raisonnerez-vous de façon plus sécuritaire

Cher Pascalou, honnêtement j'espère que non. Mais l'avenir nous le dira, en espérant encore être là à 48 ans Smile
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Acri



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 09 Déc 2007, 12:58

Un type qui est capable de tels actes, il faut donc le laisser récidiver ?

Pour moi, la société a le devoir de le mettre hors d'état de nuire envers ses membres. Ce qu'elle ne fait pas et ce qui est une grande honte et un grand scandale.
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Petrum



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 09 Déc 2007, 18:54

Mécréant-LV a écrit:
Il y a quand même une question que je me pose, au sujet de l'avortement :

Comment un médecin, qui a donc prêté le serment d'Hippocrate, peut-il délibérément TUER (parce que c'est bien de cela qu'il s'agit) un être humain ???

Et peu importe que cela se fasse à X semaines ou mois, l'acte reste le même, quelque soit le stade de développement de l'enfant Idea

Les praticiens du forum peuvent-ils répondre, donner leur point de vue sur la question ???

Il y a des médecins sur le forum??
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 09 Déc 2007, 19:17

Petrum a écrit:
Mécréant-LV a écrit:
Il y a quand même une question que je me pose, au sujet de l'avortement :

Comment un médecin, qui a donc prêté le serment d'Hippocrate, peut-il délibérément TUER (parce que c'est bien de cela qu'il s'agit) un être humain ???

Et peu importe que cela se fasse à X semaines ou mois, l'acte reste le même, quelque soit le stade de développement de l'enfant Idea

Les praticiens du forum peuvent-ils répondre, donner leur point de vue sur la question ???

Il y a des médecins sur le forum??

Parce que tu crois qu'il y a un médecin sur ce forum ??? même s'il y en a un il va oser prendre position ?????

Pour moi que cela se passe dès la conception où n'importe quand c'est un meurtre pur et simple !

Pourtant je ne suis pas une grenouille de bénitier ni une bigote !
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 09 Déc 2007, 23:03

Oui, il y en a ;)
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Lun 10 Déc 2007, 14:34

Mécréant-LV a écrit:
Oui, il y en a ;)

S'il y en à pardon de l'expression , peut-être même de mon language de charretier : alors qu'est ce qu'ils font sur ce forum ????? sont ils des lâches ??????
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Mar 18 Déc 2007, 12:36

Citation :
Humain comme un train de banlieue



Vincent Dumoulin

Dans Le Monde du 8 décembre, Raphaëlle Bacqué livre un récit inspiré de la mort d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée dix jours plus tôt dans le RER (« Mortelle rencontre dans le RER »). De nombreux lecteurs ont exprimé spontanément leur appréciation de cet article qui les a bouleversés. Pourquoi donc cette lecture m’a-t-elle laissé au cœur un lancinant malaise ?

Le récit est pudique. Sans détails trop sordides, il conserve au fait-divers son ignoble banalité. Le décor est planté avec justesse — cette rame de RER qui suit la « longue cicatrice » de la ligne D à travers l’Ile-de-France ; la jeune fille qui rentre chez elle un dimanche matin pour rejoindre sa famille et, à mesure qu’elle est emportée vers une « mortelle rencontre », à petites touches, l’évocation de sa famille, de ses études. Le RER qui roule, l’arrêt à Goussainville, où monte le pauvre type qui ne sait pas encore, sans doute, que dans quelques minutes il sera un meurtrier. Le drame est raconté en un paragraphe bref, aussi bref, aussi violent que dut être l’agression. À la gare de la Borne-Blanche, un père attend en vain de voir sa fille descendre du train, s’inquiète, cherche, apprend enfin ce qui vient d’arriver. Et le RER, indifférent, continue de rouler tandis que se déroulent les obsèques à Senlis. Tout cela est juste, retenu. Raphaëlle Bacqué a voulu éviter le pathos. Elle a voulu livrer un récit au plus près de l’horreur banale, sans complaisance ni démagogie.

Malaise

Pourquoi, alors, ce malaise ? À mesure que je relis l’article, je comprends. Tout est profondément humain dans ce texte, sauf Anne-Lorraine Schmitt. La journaliste n’a pas rendu présente une jeune fille de 23 ans, elle a décalqué un stéréotype. « Allure sage et chevelure claire », « une fille solide, chaleureuse et très croyante » : voilà pour la part d’humanité qui sera accordée à Anne-Lorraine. Tout le reste est cliché. Un extrait de CV — hypokhâgne, Sciences Po à Lille, journalisme au Celsa. Et puis, une par une, les phrases toutes faites qu’on croirait tirées d’un mauvais article sur la « génération Jean-Paul II ».

Anne-Lorraine « n’a pas peur de grand-chose, si ce n’est du matérialisme des sociétés modernes, qu’elle rejette farouchement ». Il s’agit d’une « peur », bien sûr — cette peur que certains automatismes de plume attachent immédiatement au fameux « repli identitaire », sans doute. Au passage, la personne a déjà commencé à se dissoudre dans l’abstraction, comme son combat farouche contre l’abstraction du « matérialisme des sociétés modernes ».

Il semble qu’à l’instant de sa mort, ce soit un combat moins abstrait qu’elle ait livré — mais cela ne sera pas donné à comprendre. « Assez différente des jeunes gens de sa génération » : voilà l’unique thème qui sera décliné. À force de broder sur la « différence », Raphaëlle Bacqué passe par profits et pertes la « ressemblance » — une fille de 23 ans, d’aujourd’hui, qui semblait heureuse et douée pour l’être, et qui est morte. On aimerait savoir si elle aime danser, si elle a un amoureux, si elle est sérieuse ou blagueuse, ce qu’elle fait quand elle n’étudie pas, si elle est coquette ou sportive, ce que pensent d’elle ses amis, ses camarades. On ne voit qu’une fille qui semble confite en pèlerinages et retraites. Une fille qui, à l’instar de ses quatre frères et sœurs, a reçu « une éducation traditionnelle dans un univers protégé ». Qui fréquente des prêtres, et aime bien défendre ses idées qui sont, on le devine, « différentes ».

Ses idées, les voilà : un stage « sur les ondes de la très catholique Radio Notre-Dame », un autre à Valeurs actuelles, « un hebdomadaire très marqué à droite ». Des idées « très », en somme. On ne sait pas bien ce que signifie « très » catholique pour une radio diocésaine. Anne-Lorraine, d’autres sources nous l’apprennent, fit également un stage chez Arte, un autre au Courrier Picard : le relever aurait restitué un peu d’épaisseur au personnage — et la journaliste aurait peut-être hésité à parler de la « très franco-allemande » chaîne culturelle, et du « très picard » Courrier. « Très catholique » passe bien, « très marqué à droite » aussi : ça reste abstrait, idéologique.

Dans cette « enquête » publiée dix jours après le meurtre, pas un trait ne filtre du caractère, de l’individualité de la jeune fille. Elle est aussi vivante qu’un sondage qui aurait été réalisé à la sortie d’une veillée scoute. Pas d’enthousiasmes ni de coups de cœur, de petites faiblesses ou d’élans généreux, pas de talents particuliers, pas de complexité, pas de beauté, pas d’idéal — tout au plus une certaine « peur » bien faite pour décourager l’empathie. Une seule phrase est mise dans la bouche de cet archétype : « un peu tradi et très catho ». C’est tout ce qu’Anne-Lorraine semble avoir à dire d’elle-même.

Contraste

Par contraste, on est saisi par le soin mis à ôter de l’évocation de Thierry Dève-Oglou tout ce qui pourrait se prêter à une lecture politique. C’est un brave prolo qui a des parents retraités, un frère et une sœur commerçants, « un homme un peu massif, discret, renfermé », qui n’a pas son permis de conduire, « peu d’amis, des revenus modestes », un manutentionnaire qui se balade avec un laguiole pour, s’empresse-t-on d’ajouter, « ouvrir les caisses qu’il déplace dans son travail ». Enfin, c’est l’usage qu’il en fait « le plus souvent ». Pause pour laisser résonner l’adverbe au foyer du malaise qui m’a envahi.

L’homme au couteau n’a qu’« une “tache” dans son parcours », comme on dirait un blanc dans son CV, — un viol commis en 1995 dans le même RER, suivi de deux ans de prison. Et là aussi, la précision qui doit couper court à toute interprétation tendancieuse : il n’a fait que deux ans sur cinq « selon la règle normale des remises de peine ». Avant son retour à « une vie sans histoires ».

Rien ne me choque dans ce portrait du pauvre gars : rien, sinon le contraste entre son humanité rendue sensible et le prisme sociologique qui efface l’humanité de sa victime.

Je cherche à comprendre, je me mets à la place de Raphaëlle Bacqué, j’essaie de l’imaginer écrivant son article. Touchée par le drame, sans aucun doute. Mais retenant sans cesse sa plume. Résistant à l’identification qui fait penser : ç’aurait pu être moi, ou ma sœur, ou ma fille, ou mon amie – trop « différente », peut-être ? Écrasée par un surmoi qui lui dicte : attention, ne pas favoriser l’exploitation politique du meurtre — dont nous avons tous vu de détestables exemples. Ne pas laisser la société regarder ses cancers au miroir de ce fait-divers. Ne pas risquer de s’entendre dire que si la fille n’avait pas été blonde et blanche, l’article n’aurait pas été écrit. Ne pas laisser penser que la mort d’une catholique résistant à son violeur a plus de sens qu’un des multiples crimes sordides qui n’ont droit qu’à trois phrases en page « société ». Ne pas apporter de l’eau au moulin de Sarkozy ou « des sites d’extrême droite ». Le moralisme de la journaliste leste chaque paragraphe d’un déni perpétuel.

Mécanique

Le résultat est là, qui s’impose désormais à moi avec une évidence effarante. Anne-Lorraine, c’est le message subliminal de cet article, n’avait rien à faire dans notre société, et rien dans cette rame de RER. Elle aurait dû rester dans son « univers protégé », ou bien à Lourdes, ou dans ses « séances de prière », avec ses clones, les filles « un peu tradis et très cathos ». Elle aurait dû faire comme son père, qui ne prend pas le RER pour rentrer chez lui.

Le RER, c’est le vrai personnage de cet article. C’est lui qui fait le titre, c’est lui qui ouvre le texte et lui qui le ferme, ce RER raté qui désespère les conducteurs et inquiète les usagers, et qui continue de rouler, inchangé, pendant que des gens en uniforme enterrent la jeune fille. C’est le RER que la journaliste a le mieux « senti ». Toute l’empathie refoulée s’est investie dans la rame du train de banlieue. Et ça, tout le monde en a déjà rencontré.

Les machines, personne ne va les mettre en prison, personne ne va les conspuer dans les sites racistes. Au mieux, des crédits seront débloqués pour améliorer la ligne D. Alors, autant faire porter le chapeau à la lourde mécanique : tandis que le RER glisse vers Villiers-le-Bel, le jour du drame, « une voiture de police » se prépare à tuer « deux jeunes garçons en minimoto ». On croit lire en filigrane de ce rapprochement douteux la leçon de l’épisode : c’est le RER qui a tué une image de synthèse.




http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-2074-Humain-comme-un-train-de-banlieue.html


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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Mar 18 Déc 2007, 14:03

mouais.
une attardée mentale, à la pointe de la pensée unique
(la journaliste)
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Dim 23 Déc 2007, 17:10

Citation :
N’oublions jamais le petit Karl

Posté le 23 décembre 2007

Il y a un an, mourrait le petit Karl, 12 ans, victime du racisme anti-Français et de l’immigration sauvage.

Eleve d’un collège classé ZEP de Meaux (77), il avait été lynché par des dizaines de “jeunes”.



Comme il était Français de souche, il n y eut aucune émeute et l’affaire n’émut ni les journalistes, ni les juges, ni la classe politique, ni le Mrap et la Licra.

Et afin de cracher un peu plus sur le cadavre de ce bambin, pour qu’il n’y ait jamais de lourdes condamnations, pour que cette histoire ne fasse pas tache d’huile à quelques mois du sacre de Sarkozy, voici ce que conclut l’autopsie : “Karl n’est pas mort des coups qu’il aurait recus, mais d’un choc émotionnel lié à sa malformation du coeur. Il a fait un arrêt cardiaque pendant une bagarre à la fin d’un cours de gym.”

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté   Mar 08 Jan 2008, 10:10

Crimes sur mineurs : vers un durcissement du projet Dati

Laurence de Charette
08/01/2008 | Mise à jour : 08:06 | .
Citation :
Le texte du garde des Sceaux prévoit de placer dans des centres médicalisés les criminels jugés encore dangereux à la fin de leur peine.
Les députés reprennent au­jourd'hui leurs travaux par l'examen en urgence d'un texte controversé, celui de Rachida Dati sur la rétention de sûreté, un texte qui devrait, de plus, être sérieusement renforcé en séance. Rédigé à l'automne, le projet de loi est né de l'analyse de plusieurs faits divers. Le viol, à Roubaix, du petit Enis âgé de 5 ans, par un pédophile tout juste sorti de prison, a donné lieu au premier volet du texte, le principal, portant sur la rétention d'auteurs de crimes sur mineurs de 15 ans ou moins, jugés dangereux au terme d'une peine de quinze ans minimum.

L'objectif est de placer les grands criminels qui sont toujours jugés dangereux, par une commission spéciale, à la fin de leur peine, dans un centre «socio-médico-judiciaire». Le placement en rétention est prononcé pour une durée d'un an, mais peut être renouvelé indéfiniment.


«Sans limite dans le temps»

La commission des lois a déjà élargi, le 13 décembre dernier, le texte à tous les mineurs victimes. Plusieurs parlementaires, dont le rapporteur du texte, l'UMP Georges Fenech, souhaitent même que le texte soit applicable que la victime soit mineure ou majeure. Le drame du RER D notamment une jeune fille de 23 ans, Anne-Lorraine, a été lacérée de coups de couteaux mobilise les élus, comme Georges Mothron, député du Val-d'Oise. La Chancellerie serait favorable à un amendement dans ce sens. Le gouvernement a lui-même déposé hier soir un amendement élargissant encore le public potentiellement visé par la nouvelle loi : il souhaite que les auteurs de crimes multiples ou récidivistes qui purgent actuellement leur peine puissent être placés, à leur sortie de prison (s'ils sont jugés dangereux par la commission) en rétention de sûreté sans quoi le texte n'aurait été vraiment applicable qu'en… 2023. Contrairement à ce que propose la rédaction actuelle car la loi avait été réécrite après avoir été retoquée par le Conseil d'État , les criminels condamnés avant la promulgation de la loi pourraient donc être concernés. Au total, une soixantaine de criminels par an pourraient entrer en rétention de sûreté le premier centre doit ouvrir en septembre prochain à Fresnes. Les élus socialistes, comme Robert Badinter, ainsi que les avocats, les magistrats du Syndicat de la magistrature et les associations de défense des droits de l'homme s'inquiètent de l'instauration d'une peine «sans limite dans le temps». Le deuxième volet du texte, moins discuté, instaure la «déclaration d'irresponsabilité pénale pour trouble mental», à la place du «non-lieu», un terme que les associations de victimes ont beaucoup dénoncé.

Je soutiens à 100% ce projet.

_________________
Arnaud
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Le meurtre d'Anne-Lorraine, martyre de la pureté
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