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 Islamisation : les rapports Obin et Machelon

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Laurent
Invité



MessageSujet: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Dim 29 Juil 2007, 12:33

Citation :
Le Rapport Obin



Le rapport Obin? Vous en avez souvent entendu parler, et vous ne l’avez jamais lu. C’est pourtant un document à charge accablant : rédigé en 2004, ce rapport officiel disponible sur le site du ministère de l’éducation nationale, décrit sans équivoque aucune la réalité de l’islamisation de la France et des établissements scolaires français.
Sous la forme d’un feuilleton à épisodes, Bafweb vous en distille les meilleurs passages pour le rendre à la fois comestible et digeste.


Episode 1: LES RÉGRESSIONS DE LA CONDITION FÉMININE

Partout, le contrôle moral et la surveillance des hommes sur les femmes tendent à se renforcer et à prendre des proportions obsessionnelles.
Il faut avoir vu ces femmes entièrement couvertes de noir, y compris les mains et les yeux, accompagnées d’un homme, souvent jeune, parfois un pliant à la main pour qu’elles n’aient pas à s’asseoir sur un endroit « impur », que plus personne ne semble remarquer, tant elles font partie du paysage, et dont personne ne semble s’offusquer de la condition, pour saisir en un raccourci la formidable régression dont nous sommes les témoins.
Encore ces « Belphégor », comme les appellent beaucoup d’acteurs, ne sont-elles pas les plus mal traitées, car il y a toutes ces mères qui ne viennent plus dans les écoles chercher leurs enfants car elles sont totalement recluses à leur domicile, parfois depuis des années.
Alors que l’on observe de plus en plus souvent des fillettes voilées, les adolescentes font l’objet d’une surveillance rigoureuse, d’ailleurs exercée davantage par les garçons que par les parents. Un frère, même plus jeune, peut être à la fois surveillant et protecteur de ses sœurs.
Le vêtement est souvent l’objet de prescriptions rigoureuses : comme le maquillage, la jupe et la robe sont interdites, le pantalon est sombre, ample, style « jogging », la tunique doit descendre suffisamment bas pour masquer toute rondeur.
Dans telle cité, on nous dit que les filles doivent rester le week-end en pyjama afin de ne pouvoir ne serait-ce que sortir au pied de l’immeuble. Dans tel lycée, elles enfilent leur manteau avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune concupiscence. Presque partout la mixité est dénoncée, pourchassée et les lieux mixtes comme les cinémas, les centres sociaux et les équipements sportifs sont interdits.
Beaucoup de jeunes filles se plaignent de l’ordre moral imposé par les « grands frères », peu osent parler des punitions qui les menacent ou qu’on leur inflige en cas de transgression et qui peuvent revêtir les formes les plus brutales.
Les violences à l’encontre des filles ne sont hélas pas nouvelles, ce qui l’est davantage est qu’elles puissent être commises de plus en plus ouvertement au nom de la religion.

Episode 2 : REFUS DE LA LAICITE ET INTRANSIGEANCE RELIGIEUSE

On signale des refus de la mixité, ceci dès l’école maternelle, de la part de petits garçons. Les cas de fillettes voilées semblent également se développer, de même que l’observance du jeûne (dans un cas dès le cours préparatoire) et le refus de la viande non consacrée à la cantine.
Les activités corporelles et artistiques semblent être particulièrement visées : refus de chanter, de danser, de dessiner un visage ; le refus de jouer de la flûte revient à plusieurs reprises sans que l’on sache précisément à quel interdit cela correspond.
Certains instituteurs semblent considérer que le principe de laïcité vaut pour le territoire de l’école, et voient d’un mauvais œil l’arrivée de mères voilées dans la cour ou au conseil d’école. Le conflit s’envenime dans le cas, de plus en plus fréquent, où la personne voilée n’est plus du tout identifiable.
Ainsi, une école a dû organiser un « sas », sans fenêtre, où la directrice peut deux fois par jour reconnaître les mères avant de leur rendre leurs enfants.
Les pères viennent plus rarement à l’école, mais ce peut être alors l’occasion d’autres types d’incidents comme les refus de serrer la main d’une femme, ou même de lui adresser la parole. On a vu également un père refuser que sa fillette soit laissée dans la classe d’un instituteur (homme) remplaçant l’institutrice.
L’obsession de la pureté est sans limite : à ces élèves d’une école primaire qui avaient institué l’usage exclusif des deux robinets des toilettes, l’un réservé aux « musulmans », l’autre aux « Français », répond comme amplifiée la demande récente d’un responsable local du culte musulman d’instituer des vestiaires séparés dans les salles de sport, car selon lui « un circoncis ne peut se déshabiller à côté d’un impur. »

Episode 3 : SIGNES ET TENUES VESTIMENTAIRES

On voit ainsi se multiplier chez les élèves le port de vêtements représentant un drapeau national, par exemple algérien, marocain ou israélien, emblèmes également déployés lors de manifestations sportives scolaires.
Ces manifestations vestimentaires ne sont pas faites pour apaiser la vie scolaire mais, bien au contraire, visent le plus souvent à provoquer d’autres élèves, notamment dans les établissements scolarisant des élèves de multiples origines. Ailleurs, elles ont pour but de se démarquer simplement de la France ou de ceux, élèves et professeurs, que l’on nomme « les Français »
Les cas les plus nombreux concernent des élèves souhaitant affirmer leur appartenance à la religion musulmane. La très grande majorité des établissements que nous avons visités ont connu des tentatives de manifestation vestimentaire d’appartenance à cette religion, la plupart du temps de la part d’élèves filles, mais parfois aussi de garçons s’étant présentés aux portes de l’établissement en tenue dite « islamique » ou encore « afghane ».
Pour les filles, la marque d’appartenance ne se borne pas au « foulard » ou au « voile », mais peut aller jusqu’à la tenue « islamique » complète ; dans un établissement deux élèves se sont même présentées en burka.
Certains récits de « discussions » et de compromis sont en effet proprement ahurissants, surtout si l’on sait qu’ils ont pu se dérouler en présence de représentants des autorités académiques : ici on a négocié la couleur du foulard, là sa taille, ici il s’est agi de découvrir le lobe de l’oreille, là de laisser voir une mèche de cheveux, ici on l’a interdit en classe mais pas ailleurs, là ailleurs mais pas en classe ; sans parler de ce lycée où les classes ont été composées et les emplois du temps constitués en séparant les professeurs favorables et défavorables au voile !

Episode 4 : LA NOURRITURE - LE CALENDRIER - LES FÊTES

NOURRITURE

Les cuisiniers et les gestionnaires des établissements se trouvent depuis peu devant une nouvelle difficulté : le refus par un nombre croissant d’élèves de consommer toute viande non abattue selon le rituel religieux.
Par l’effet de la stigmatisation dont sont rapidement victimes les élèves qui ne se conforment pas aux normes dominantes du groupe de leurs pairs, plus aucun élève ne mange de viande dans certains collèges que nous avons visités. Parallèlement, les demandes des familles et des élèves de se voir proposer de la viande halal se multiplient.
Un proviseur a cru bon aussi d’imposer la viande halal à l’ensemble des rationnaires, provoquant d’ailleurs la démission de son gestionnaire. Enfin, dans d’autres établissements on a institué une ségrégation entre « musulmans » et « non-musulmans » en composant des tables distinctes ou en imposant un menu à chaque catégorie : ici par exemple l’agneau est « interdit aux nonmusulmans », là les tomates sont « réservées aux musulmans ».

CALENDRIER ET FÊTES

En plus d’un endroit, on nous a rapporté la demande d’élèves ou de familles de supprimer « l’arbre de Noël » et la fête scolaire traditionnellement organisée à cette occasion par l’école ou le collège ; ce qui a parfois été obtenu.
Des préoccupations religieuses amènent des élèves ou des personnels à vouloir investir une partie de l’espace public d’une dimension sacrée en y pratiquant les prières rituelles. On a donc vu des élèves introduire des tapis de prière et organiser des lieux de culte dans quelque endroit dissimulé, tandis que certains chefs d’établissement ont reçu des revendications de disposer d’un espace ou d’une salle de prière.
Le mois de carême musulman est également une occasion de tension dans beaucoup d’écoles, de collèges et de lycées. Massivement suivie, pratiquée par des enfants de plus en plus jeunes (depuis le cours préparatoire), l’observance du jeûne est manifestement l’objet de surenchères entre organisations religieuses, qui aboutissent à l’émergence puis à la diffusion de prescriptions de plus en plus draconiennes, et de pratiques de plus en plus éprouvantes pour les élèves : ainsi de l’interdiction d’avaler le moindre liquide, y compris sa propre salive, qui entraîne la pollution des sols par les crachats et les refus de la piscine.

Episode 5 : PROSELYTISME - REFUS DE LA MIXITE - VIOLENCES A L’ENCONTRE DES FILLES

PROSELYTISME

Le prosélytisme musulman, le seul dont on nous a parlé a d’abord pour objet la réislamisation de populations dont la foi est jugée impure et la piété imprégnée de superstition et de paganisme.
Il est impulsé principalement par des groupes propageant auprès des populations le plus souvent issues de l’immigration maghrébine, et en priorité des enfants et des adolescents, des conceptions particulièrement radicales de l’islam s’appuyant sur des lectures piétistes et littéralistes du Coran.
Le mois de carême musulman est l’occasion d’un prosélytisme intense au sein des établissements. Dans certains collèges par exemple, il est devenu impossible pour les élèves dont les familles sont originaires de pays dits musulmans de ne pas se conformer au rite, y compris dans le cas où les parents demandent explicitement à l’administration que leur enfant continue de manger à la cantine
Ainsi, dans un collège, les élèves trouvés en possession d’un document du Tabligh appelant explicitement au châtiment corporel des femmes répondent qu’il a été distribué par un surveillant.
La pratique de « l’entrisme » semble d’ailleurs se développer et certaines fonctions particulièrement intéresser les prosélytes : assistant d’éducation, CPE, instituteur, PLP ; il n’est plus exceptionnel d’observer dans des IUFM des étudiantes dont le foulard, et des étudiants dont la coupe de la barbe sont dénués d’ambiguïté.

REFUS DE LA MIXITÉ - VIOLENCES A L’ENCONTRE DES FILLES

Dans beaucoup de collèges visités, le vêtement des filles, ainsi que leurs « mœurs », sont l’objet d’un contrôle général. Ainsi, dans certains établissements les jupes et robes sont « interdites » depuis cinq à un an selon les endroits, la tenue sombre et ample est imposée à toutes.
Il est fréquent que les jeunes frères et plus largement les jeunes élèves garçons soient chargés de la surveillance vestimentaire et morale des filles, les plus âgés se chargeant de les punir, le plus souvent à l’extérieur de l’établissement mais pas toujours ; ainsi nous a-t-on signalé plusieurs cas de violences graves perpétrées dans l’enceinte de collèges : gifles, coups de ceinture, « tabassages ».
Dans le second degré d’une manière générale, de nombreux cas nous ont été signalés de professeurs femmes ayant fait l’objet de propos désobligeants ou sexistes de la part d’élèves. Le refus de la part de certains parents d’être reçus par une personne du sexe opposé, ou de la regarder, ou de lui serrer la main, ou de se trouver dans la même pièce qu’elle, ou même de reconnaître sa fonction pour des motifs religieux, est particulièrement mal vécu par les professeurs

Episode 6 : Antisémitisme - Racisme

Nous ne pouvons hélas que confirmer l’ampleur et la gravité d’un phénomène qui prend deux formes principales.
D’une part on observe la banalisation, parfois dès le plus jeune âge, des insultes à caractère antisémite. Le mot « juif » lui-même et son équivalent « feuj » semblent être devenus chez nombre d’enfants et d’adolescents une insulte indifférenciée
Les insultes, les menaces, les agressions, bien ciblées cette fois-ci, se multiplient à l’encontre d’élèves juifs ou présumés tels, à l’intérieur comme à l’extérieur des établissements ; elles sont généralement le fait de condisciples d’origine maghrébine.
Les événements du Proche-Orient ainsi qu’une sourate du Coran sont fréquemment invoqués par les élèves pour légitimer leurs propos et leurs agressions. Ces justifications peuvent aller jusqu’à assumer les persécutions ou l’extermination des Juifs.
L’apologie du nazisme et de Hitler n’est pas exceptionnelle : elle apparaît massivement dans d’innombrables graffitis, notamment de croix gammées, et même parfois dans des propos ouvertement tenus à des instituteurs, professeurs et personnels d’éducation.
Il est sous nos yeux, une stupéfiante et cruelle réalité : en France les enfants juifs - et ils sont les seuls dans ce cas - ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel établissement.

Episode 7 : LES CONTESTATIONS POLITICO-RELIGIEUSES

Un grand nombre d’élèves d’origine maghrébine, Français voire de parents français, la majorité sans doute dans certains établissements, se vivent comme étrangers à la communauté nationale, opposant à tout propos deux catégories : « les Français » et « nous ». Se revendiquant hier, lorsqu’on les interrogeait, d’une identité « arabe », d’ailleurs problématique pour des maghrébins, ils se revendiquent de plus en plus souvent aujourd’hui d’une identité « musulmane ».
Un endoctrinement qui peut commencer dès l’école primaire, comme en témoignent certains instituteurs. Beaucoup de collégiens, interrogés sur leur nationalité, répondent de nos jours « musulmane ». Si on les informe qu’ils sont Français, comme dans ce collège de la banlieue parisienne, ils répliquent que c’est impossible puisqu’ils sont musulmans !
Comme dans la plupart des pays musulmans, Oussama Ben Laden est en train de devenir, chez les jeunes de nos « quartiers d’exil », et donc pour une part notable de nos élèves, qui craint d’ailleurs de moins en moins de l’exprimer, la figure emblématique d’un Islam conquérant, assurant la revanche symbolique des laissés-pour-compte du développement en rejetant en bloc les valeurs de notre civilisation.

Extraits du rapport Obin - Télécharger le rapport. PM

http://www.bafweb.com/


Dernière édition par le Dim 29 Juil 2007, 23:06, édité 2 fois
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Dim 29 Juil 2007, 13:22

Poursuivons dans les rapports, le rapport Machelon, maintenant (note : le texte est repris tel quel du fil consacré au sujet sur LV, et donc les commentaires - même si je les approuve à 100% - ne sont pas de moi ;))

Citation :
Rapport MACHELON: pour l'islamisation accélérée de la France



Les "meilleurs" passages du rapport Machelon

Rapport Machelon du 20 septembre 2006

Ca vient de sortir du four et ça fume encore. Normal, le rapport Machelon, c'est de la nitroglycérine. Vous avez peut-être lu quelques articles de journalistes endormis qui, vu l'atmosphère médiatique hébétée, n'auront rien vu que de très normal dans tout ceci. J'ai pour ma part ouvert le dit rapport et je me le suis farci...
Ci-dessous : 1°) un mini-résumé de yahoonews, et 2°) dans la suite du fil, les passages les plus décoiffants. Faites un effort de lecture, vous verrez que la pensée unique multi-culturelle vient de sortir la grosse artillerie. Alors de quoi s'agit 'il ?

PARIS (AFP) - Le rapport de la commission Machelon, chargée d'aménager la loi de 1905 régissant les relations entre l'Etat et les cultes, propose que les communes puissent financer la construction d'églises, mosquées, synagogues et temples, ce qui était jusqu'ici interdit.
(L'article complet, un peu plan-plan soft, mais décrivant les grandes lignes du rapport. Ici: http://fr.news.yahoo.com/20092006/202/loi-1905-la-commission-machelon-pour-le-financement-des-lieux.html)

Tout ça vous semble inoffensif, voire bon enfant... ? Déroulez un peu plus le fil. Le rapport est bien autre chose. C'est le passeport que l'islam attendait pour s'étendre, avec l'appui très marqué de la République et surtout avec l'aide de vos impôts...

Pour avoir le pdf complet du rapport :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000727/0000.pdf

Citation :
Rapport Machelon (suite) - En bleu : mes commentaires

L'identité française bientôt passée au broyeur multiculturel

D'abord, petit français au vague héritage chrétien, avec ton naïf Noël, ta crêche remplie de santons pour les enfants et ta pauvre galette des rois, voici un peu de miel pour tes oreilles : parmi les premières phrases du rapport , tu liras en effet ceci :

Citation :
« Il est hors de question de nier ou d’occulter la légitime représentativité dont bénéficient les religions liées à l’histoire de la nation française et ancrées depuis des siècles sur son sol.» (page 10)

Te voilà rassuré, la preuve tu dors déjà. Pourtant...

La suite juste en dessous

Citation :
Extraits du Rapport Machelon (suite) - En bleu : mes commentaires

L'islam en France : une "remarquable" phase de rattrapage.
Cela ne mérite t'il pas un bon gros chèque ?


Citation :
L’islam connaît une remarquable phase de rattrapage. Des projets ambitieux ont vu le jour, à commencer par la grande mosquée de Marseille : un bail emphytéotique de 99 ans conclu avec la mairie cédant 8 600 m2 d’anciens terrains municipaux va permettre l’édification d’une grande mosquée dans les quartiers nord de la ville, pouvant accueillir jusqu’à 5 000 fidèles.


>> A lire goulument : malgré l'argent saoudien, il n'y a pas assez de mosquées en France. Il faut voir plus grand !

Citation :
Ces projets à forte visibilité, pour lesquels des fonds ont pu être collectés sans trop de difficultés, que ce soit dans la communauté des fidèles ou chez des mécènes étrangers, ne sauraient masquer le déficit structurel que connaît l’islam en matière d’équipements cultuels.

Alors que la construction de grandes mosquées peut être facilitée par l’intégration au projet d’un centre culturel susceptible de bénéficier indirectement d’importantes subventions publiques, elles sont encore trop rares aujourd’hui.
Quant aux lieux de culte de proximité, dont beaucoup gagneraient à être réhabilités, leur financement s’avère encore plus problématique en dépit de la mobilisation souvent remarquable des fidèles.

Citation :
Rapport Machelon (suite) - En bleu : mes commentaires

Toujours plus de mosquées. Par la force s'il le faut !

Malgré l'utilisation répétée dans le rapport du doux vocable générique d'"édifice cultuel" ou de "lieux de culte", personne n'est assez sot pour croire que les bouddhistes vont soudainement se répandre en France, ou qu'une branche incertaine du protestantisme va faire bourgeonner les temples dans nos provinces. Le rapport Machelon est essentiellement un texte destiné à soutenir les revendications des musulmans dans l'Hexagone.

>> La république Machelonnesque insiste lourdement : il nous faut davantage de mosquées, et nous modifierons la loi s'il le faut !
Citation :
La commission préconise que les maires soient incités à prévoir des espaces réservés aux lieux de culte dans leurs documents d’urbanisme. Cette invitation pourrait se faire dans un premier temps par voie de circulaire.

A plus long terme, il paraît souhaitable de modifier le code de l’urbanisme afin de conduire les maires à prendre en compte les demandes d’édification de lieux de culte (...)

>> Pour les maires récalcitrants aux mosquées : un sermon du préfet, puis un procès...
Citation :
Dès à présent, l’attention des préfets devrait être attirée sur les difficultés rencontrées par certains cultes pour s’implanter sur le territoire de certaines communes, afin de les inviter, en cas d’échec de la concertation, à saisir le juge administratif de manière systématique dans le cadre du déféré préfectoral.

>> ...et l'usage de la force brute avec l'obligation de financer les cultes
Citation :
Pour dissuader les communes de faire un usage abusif de leur droit de préemption, qui n’est d’ailleurs pas spécifique à la matière cultuelle, il pourrait être envisagé de les obliger à consigner les fonds nécessaires, chaque fois qu’elles exercent une telle prérogative.

Ah ! Assez de ces maires qui hésitent à batir des mosquées ! Sanctions pénales demandées et chasse aux sorcières anti-islam sous l'égide de la HALDE
Citation :
Certains refus de permis de construire ou préemptions abusives destinés à faire obstacle à la construction d’un lieu de culte ne traduisent que des préjugés d’ordre culturel. La laïcité ne sert alors que de paravent commode.

Quelques personnalités auditionnées ont préconisé la pénalisation de telles attitudes. Si dans certains cas, le refus des maires pourrait sans doute être qualifié de discrimination au sens de l’article 432-7 du code pénal, la commission estime qu’il n’est néanmoins pas souhaitable de créer des procédures particulières (...) En revanche, les comportements les plus choquants pourraient être signalés avec profit à la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE).
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Dim 29 Juil 2007, 13:25

Citation :
Citation :
Rapport Machelon (suite) - En bleu : mes commentaires

Faciliter, encourager, multiplier les pompes à fric religieuses...

Une association de clampins quelconque pourra se faire aider par l'admnistration pour devenir "association cultuelle". Par ici les gros sous :

Citation :
"La commission préconise que toute association puisse, si elle le souhaite, interroger l’administration sur sa capacité à bénéficier des avantages liés au statut d’association cultuelle." (...) [p.41]
Et si ca ne suffit pas, on modifiera les statuts de l'association pour faire du sur-mesure. Qui les y aidera ? Le préfet voyons !

Citation :
"Une association pourrait, en amont, apporter les modifications nécessaires à ses statuts pour se mettre en conformité avec les exigences de l’article 19 de la loi de 1905. Le préfet apparaît dans cette perspective comme un interlocuteur naturel." [p.41]

Citation :
Rapport Machelon (suite) - En bleu : mes commentaires

La France insoumise maltraite les pauvres musulmans. Ca va sévèrement changer...

>> La religion musulman ne cadre pas avec nos lois : parce que nos lois ne sont pas bonnes.

Citation :
Le cloisonnement entre les activités « cultuelles » (au sens de la loi de 1905 ») et « culturelles » pour reprendre le terme généralement employé pour désigner tout ce qui n’est pas exclusivement rituel, est particulièrement difficile à intégrer pour la religion musulmane qui méconnaît une telle distinction.

Plus que tout autre édifice du culte, une mosquée est un lieu de vie et un point d’ancrage social dont l’activité va bien au delà de la simple « célébration » du culte. A l’heure actuelle, on peut ainsi estimer que moins de 10 % des mosquées sont gérées par des associations cultuelles de la loi de 1905.
>> La république, mauvaise fille repentie, va aider l'islam "maltraité" à téter la mamelle de la subvention publique.

Citation :
Cette situation est pénalisante pour les musulmans, qui se privent de ressources (sous forme d’exonérations fiscales) et rendent en principe le financement de leurs activités non cultuelles plus délicat puisqu’elles sont mêlées à des activités cultuelles.

>> Les associations musulmanes choisissent souvent le statut juridique qui leur permet de se soustraire à tout contrôle (normal, elles n'ont rien à se reprocher). Hélas, cela les empêche de palper les bons sous-sous de l'état. C'est trop triste et la république en est malade... Vite une jolie tambouille administrativo-technocratique, un peu de "mise en conformité", et c'est le jackpot.

Citation :
Parfois, le choix d’une structure plus souple comme celle qu’offre la loi de 1901 s’explique par la volonté de se soustraire à l’encadrement et aux contrôles dont les associations cultuelles sont aujourd’hui l’objet de la part de l’administration, comme contrepartie inévitable des avantages attachés à ce statut.

La suppression de l’autorisation préalable pour les associations étrangères a naturellement orienté les musulmans vers les structures constituées dans le cadre de la loi de 1901. Il apparaît aujourd’hui que beaucoup de responsables d’associations n’ont pas une vision nette des avantages financiers attachés à la constitution d’une association cultuelle au sens de la loi de 1905.

D’ailleurs, cette ignorance les place parfois, d’un point de vue fiscal, dans une situation d’insécurité juridique, qu’ils ne mesurent pas toujours. Il convient de poursuivre l’effort de communication engagé par le Bureau central des cultes (ministère de l’intérieur) et le Conseil français du culte musulman pour mettre en lumière les avantages du statut des associations cultuelles. Sous réserve d’une mise en conformité de leurs dispositions statutaires, la commission recommande que les associations à objet cultuel (lois de 1901) qui le souhaitent puissent se transformer, sans incidence fiscale, en associations cultuelles de la loi de 1905.

>> Le régime actuel n'est pas bien adapté au culte musulman ? C'est simple : adaptons la loi à leur culte ! (sots que nous sommes...) :

Citation :
Cette démarche serait grandement facilitée par l’assouplissement du régime juridique des associations cultuelles, qu’appellent de leurs vœux la quasi totalité des responsables religieux auditionnés. Dans cette perspective, la commission a tout particulièrement réfléchi à la façon d’améliorer l’articulation entre les associations cultuelles de la loi de 1905 et les associations à objet religieux de la loi de 1901.

Citation :
Rapport Machelon (suite)- En bleu : mes commentaires

L'islam, reconnu d'utilité publique (comment n'y a t'on pas pensé plus tôt)

Citation :
A plus long terme, la majorité des membres de la commission estime que devrait être envisagée la création d’une forme particulière de reconnaissance d’utilité publique pour les activités religieuses.

Cette « reconnaissance » serait ouverte à toute association à objet religieux, y compris les associations cultuelles de la loi de 1905. Mettre en place une telle forme de « reconnaissance » ne soulève pas de problèmes sur le plan des principes.

>> Pour bénéficier à coup sûr de subventions toutes fraiches, l'administration apprendra aux associations à faire joujou avec la compta. A tous les coups l'on gagne

Citation :
De nombreuses associations/fondations d’inspiration religieuse, telles que, par exemple, le Secours catholique ou plus récemment la Fondation pour l’Islam de France, sont reconnues d’utilité publique. Il leur appartient seulement de veiller, le cas échéant, à ne pas utiliser les subventions publiques qui leur sont accordées pour la part de leurs activités dont les dispositions de la loi de 1905 prohibent qu’elles soient subventionnées sur des fonds publics.

(...) Pour pouvoir prétendre à cet agrément, une association devrait justifier que ses activités religieuses ont une utilité publique telles que la contribution à l’éducation ou à la culture, à l’intégration ou le développement d’activités caritatives. A cette occasion, l’administration pourrait vérifier que l’association dispose d’une organisation suffisamment transparente et capable d’offrir des interlocuteurs responsables aux pouvoirs publics. Ce statut pourrait être délivré par les autorités préfectorales, après consultation des autorités pertinentes.

Grâce au petit badge "reconnu d'utilité publique" délivré dans l'opacité la plus complète, c'est DISCO DOLLARS à la mosquée avec nos impôts :

Citation :
L’attribution de la reconnaissance ouvrirait droit aux avantages suivants : pleine capacité juridique, exonération fiscale des dons et legs, réduction d’impôts pour les donateurs selon les modalités de l’article 200 du code général des impôts, droit de bénéficier de subventions publiques pour les activités dont le financement public n’est pas prohibé, droit d’utiliser les fonds recueillis aux fins prévues par les statuts (activités cultuelles, culturelles, caritatives ou sociales), y compris sous la forme de virements à d’autres associations poursuivant les mêmes buts.
[p50]

Citation :
Rapport Machelon (suite) - En bleu : mes commentaires

Après la mixité sociale obligatoire, la ségrégation mortuaire imposée.
Bienvenue chez Ubu


Citation :
Les rites funéraires et les modes de sépulture sont des composantes fondamentales de la liberté religieuse. Ils sont d’ailleurs protégés à ce titre par l’article de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Ils comprennent aussi bien la cérémonie funéraire, la mise en terre ou l’incinération de la dépouille, que le culte du lieu de sépulture ou du souvenir, et sont, pour les croyants, l’occasion de prières individuelles ou collectives.

Chacun y est d’autant plus attaché que, dans un contexte de recul des pratiques religieuses, les funérailles constituent bien souvent, avec le mariage, une des seules occasions de manifestation de l’appartenance religieuse. L’enterrement sur le sol français des populations issues de l’immigration constitue par ailleurs un enjeu majeur en termes d’intégration.
>> La loi impose un cimetière laïcisé. Mais les musulmans ne sont pas contents. Simple ! Changeons les lois !

Citation :
Cette question se pose en effet avec une acuité particulière depuis quelques années en raison du vieillissement des populations immigrées ou rapatriées d’Afrique du Nord. Celles-ci souhaitent légitimement être inhumées sur le sol français, dans le respect de leurs convictions religieuses. L’islam et le judaïsme attachent toutefois beaucoup de prix au regroupement communautaire des défunts, contrairement aux religions chrétiennes qui se sont finalement accommodées sans trop de difficultés de la laïcisation des cimetières opérée par les lois du 14 novembre 1881 et du 5 avril 1884 et confirmée par l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905.

>> Mais puisqu'on vous dit que les musulmans sont in-té-grés ! La preuve ? Seulement 80% d'entre eux se font enterrer à l'étranger :

Citation :
Dans le rapport de la mission d’information sur le bilan et les perspectives de la législation funéraire 51, les sénateurs Jean-Pierre Sueur et Jean-René Lecerf relèvent que l’absence de carrés confessionnels constituerait la cause majeure de l’expatriation d’environ 80 % des corps des musulmans décédés dans notre pays, bien qu’un nombre croissant d’entre eux soient de nationalité française. Un phénomène similaire – bien que moins marqué - s’observe chez les croyants de confession israélite en direction d’Israël.
En résumé : même les morts refusent de s'intégrer
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Dim 29 Juil 2007, 13:25

Citation :
Citation :
Rapport Machelon (suite)- En bleu : mes commentaires

Le concordat alsacien ? L'islam y aura sa place, louanges à Allah !
La république française islamique est en marche


Citation :
« Reconnaître » le culte musulman ? Cette question se pose aujourd’hui avec acuité pour le culte musulman en Alsace-Moselle. Compte tenu de l’importance numérique de l’islam dans ces trois départements (entre 90 et 120 000 personnes), la perspective d’une « reconnaissance » du culte musulman dans le cadre du droit local alsacien-mosellan est de plus en plus fréquemment évoquée.
La commission estime ainsi que l’enjeu pour le culte musulman réside moins dans sa « reconnaissance » que dans l’attribution d’un cadre statutaire dont le contenu reste à négocier.
>> Le Coran, officiellement enseigné en collèges et lycées alsaciens : le must de l'intégration en France !

Citation :
Le conseil régional du culte musulman apparaît comme l’ instance naturelle avec laquelle un tel dialogue pourrait être engagé. La création d’un cours d’enseignement religieux musulman au sein des établissements d’enseignement secondaire et des établissements techniques pourrait constituer ensuite le premier élément du statut particulier du culte musulman.

Celle-ci ne soulève pas d’obstacle juridique particulier, les textes fondateurs du système du droit local d’enseignement religieux ne faisant pas référence à la notion de culte reconnu. En l’état actuel du droit, il suffirait de créer des postes de maîtres auxiliaires et de contractuels d’enseignement de la religion musulmane.

Une formation diplômante en théologie des professeurs de religion paraît toutefois requise pour mettre en œuvre un enseignement religieux de l’islam dans le cadre des programmes des établissements d’enseignement public et privé. Il est en effet indispensable que des garanties soient apportées sur la qualification des enseignants et le contenu de l’enseignement dispensé. Or celles-ci ne sont susceptibles d’être fournies que dans le cadre d’une collaboration étroite entre le service public de l’enseignement et les autorités religieuses concernées.

La question de la formation du personnel religieux est donc essentielle car c’est d’elle que dépend la mise en œuvre d’autres mesures comme l’organisation de l’enseignement religieux dans le système scolaire ou la disposition d’un plus grand nombre d’aumôniers de prisons et d’hôpitaux.

>> L'imam de quartier, sorti inculte de sa madrassa, et bouché au Coran, bientôt dans les collèges de vos enfants

Citation :
La commission préconise donc pour le culte musulman, la création dans un premier temps d’un système de formation du personnel religieux, dans le cadre d’une action concertée avec les pouvoirs publics, suivie de l’extension de l’enseignement religieux à l’islam au sein des établissements d’enseignement secondaire et des établissements techniques.
>> Quand on connait les conditions réelles de recrutement des profs, ce charabia technocratique fait redouter le pire. A grands coups de "concertations" et de "formations diplomantes", c'est la porte ouverte au premier barbu un peu malin, pour qu'il mette directement le pied dans l'education nationale ! Bravo les gars.

Citation :
Rapport Machelon (suite)

La cour du roi Pétaud

Quelles sont donc les têtes pensantes qui ont accouché d'un projet aussi magistral ? En faisant unpeu le tri, nous retrouvons de vieilles connaissances :

• Dalil BOUBAKEUR Recteur de la Grande mosquée de Paris, président du Conseil français du culte musulman (CFCM)
• M. Lhaj Thami BREZE Président de l’Union des œuvres islamiques de France (UOIF) (accompagné de M. Mohammed CHAMGUI)
• M. Haydar DEMIRYUREK Président du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), secrétaire général du Conseil français du culte musulman (CFCM)
• M. Jean-Claude PONS Porte-parole des Témoins de Jéhovah
• M. Odon VALLET Historien des religions
• M. Manuel VALLS Député de l’Essonne, maire d’Evry
• (...)

La liste complète dans le pdf (voir le premier message du fil)

Citation :
Rapport machelon (suite et fin)
A vous de jouer


• Que dire après une telle avalanche de bonnes nouvelles ?
J'ai essayé de repérer les passages les plus ébouriffants de ce rapport à peine démoulé. Peut-être en ai-je oublié, et je vous invite à télécharger le pdf et à compléter.
• Rendez-vous sur le fil "François Grosdidier" (>clic<) : vous verrez que l'offensive est lancée. Ce n'est donc pas une simple alerte et ce coup ci, c'est du sérieux.
• Répandez au mieux la "bonne nouvelle"...


La France du rapport Machelon :

Suite : http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?t=1642&postdays=0&postorder=asc&start=0


Un GRAND MERCI à Foroum - LV pour ce résumé plus qu'édifiant thumleft


Dernière édition par le Dim 29 Juil 2007, 13:31, édité 1 fois
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Dim 29 Juil 2007, 13:30

POUR RAPPEL :

Citation :
Le rapport Machelon en marche

23 juillet 2007

Le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a reçu Mgr Jean-Pierre Ricard, président de la Conférence des évêques de France. C’est la première rencontre avec les responsables des religions dans le cadre du rapport Machelon, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Il s'agit pour le ministre de préparer les suites à donner au rapport demandé par son prédécesseur Nicolas Sarkozy en 2006, pour « réfléchir aux relations juridiques de l'Etat et des cultes », précise le ministère. Cette rencontre s'inscrit « dans le cadre de ses consultations de tous les cultes ». Et le ministre entend de la sorte « recueillir tous les avis avant de formuler très prochainement des propositions au Premier ministre ».

Sa réflexion est « marquée par le souci du maintien des grands équilibres entre les pouvoirs publics et les cultes », et il s'agira également de mettre en place « des solutions concrètes et pragmatiques pour assouplir techniquement les conditions de fonctionnement des cultes et de leurs structures ».

En clair, il s’agit, comme l’a longuement explicité le rapport Machelon, de trouver des solutions pour contourner la loi de 1905 afin de favoriser, et d’imposer, la construction de mosquées.

On ne sait pas si le cardinal Ricard joue le rôle d’otage ou d’alibi. Lors de la publication du rapport Machelon, en septembre 2006, il avait déclaré qu’il attendait d’en avoir pris connaissance pour se prononcer. Depuis lors, sauf erreur de ma part, il n’en a rien dit. Mais le rapport a déjà commencé à trouver un début d’application, avec la complicité de la Faculté de théologie catholique de Strasbourg…

Michèle Alliot-Marie terminera ses consultations lundi en rencontrant les responsables musulmans…

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2007/07/23/le-rapport-machelon-en-marche.html
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Laurent
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MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Mer 01 Aoû 2007, 23:48

Citation :
Rapport Obin, épisode 8 : Le sport - Les lettres - La philosophie

1 08 2007


LE SPORT

L’EPS fait partie des disciplines pour lesquelles les professeurs se plaignent souvent de manifestations ou d’interventions de nature religieuse. Beaucoup tournent autour de la mixité, ou de la préservation de la « pudeur » des filles. L’absentéisme et le refus de certaines activités sont de plus en plus fréquents, notamment en piscine et en plein air.

Certains comportements révèlent les conceptions obsessionnelles de la pureté de certains prescripteurs, comme le refus de se baigner dans « l’eau des filles » ou dans celle des « non musulmans. »

LES LETTRES - LA PHILOSOPHIE

Il y a d’abord le refus ou la contestation, assez fréquents, de certaines œuvres et de certains auteurs. Les philosophes des Lumières, surtout Voltaire et Rousseau, et les textes qui soumettent la religion à l’examen de la raison sont particulièrement visés : « Rousseau est contraire à ma religion », explique par exemple à son professeur cet élève d’un lycée professionnel en quittant le cours.

Il y a ensuite les œuvres jugées licencieuses (exemple : Cyrano de Bergerac), « libertines » ou favorables à la liberté de la femme, comme Madame Bovary, ou encore les auteurs dont on pense qu’ils sont étudiés pour promouvoir la religion chrétienne (Chrétien de Troyes…)

Tout laisse à penser que dans certains quartiers les élèves sont incités à se méfier de tout ce que les professeurs leur proposent, et qu’ils sont engagés à trier les textes selon les catégories religieuses du halal (autorisé) et du haram (interdit).

Il y a enfin la difficulté à enseigner le fait religieux et notamment les textes fondateurs des grandes religions du Livre. Certains élèves (et certaines familles, musulmanes le plus souvent, juives parfois) contestent cette faculté au collège et aux professeurs (« Je vous interdis de parler de Jésus à mon fils », vient dire un père à un professeur.

http://www.bafweb.com/2007/08/01/rapport-obin-episode-8-le-sport-les-lettres-la-philosophie/
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Zeus



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MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Jeu 02 Aoû 2007, 01:45

Plus ça pourrira vite, mieux ça vaudra.
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Dim 05 Aoû 2007, 12:20

Citation :
Rapport Obin, épisode 9 : L’histoire, la géographie et l’éducation civique

L’histoire est l’objet d’une accusation d’ensemble de la part de certains élèves et de ceux qui les influencent : elle serait globalement mensongère et partiale, elle exprimerait une vision « judéo-chrétienne » et déformée du monde.

De manière générale, tout ce qui a trait à l’histoire du christianisme, du judaïsme, de la Chrétienté ou du peuple juif peut être l’occasion de contestations. Les exemples abondent comme le refus d’étudier l’édification des cathédrales, ou d’ouvrir le livre sur un plan d’église byzantine, ou encore d’admettre l’existence de religions préislamiques en Egypte ou l’origine sumérienne de l’écriture.

L’histoire sainte est alors à tout propos opposée à l’histoire. Cette contestation devient presque la norme et peut même se radicaliser et se politiser dès qu’on aborde des questions plus sensibles, notamment les croisades, le génocide des Juifs (les propos négationnistes sont fréquents), la guerre d’Algérie, les guerres israélo-arabes et la question palestinienne. En éducation civique la laïcité est également contestée comme antireligieuse.

Le comble est sans doute atteint avec ce professeur enseignant avec le Coran sur son bureau (édition bilingue, car certains élèves n’ont foi qu’en la version arabe, langue qu’il ne lit pas !), et qui y recourt dès que des contestations se manifestent. On peut alors parler d’une véritable théologisation de la pédagogie.

Extrait du rapport Obin - Télécharger le rapport. PM

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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Sam 18 Aoû 2007, 03:34

Citation :
Rapport Obin, épisode 10 : Mathématiques - Biologie

MATHEMATIQUES


La seule difficulté mentionnée par des professeurs de cette discipline, en des endroits fort éloignés, qui dénote la même obsession ou le même endoctrinement, est le refus d’utiliser tout symbole ou de tracer toute figure (angle droit, etc.) ressemblant de près ou de loin à une croix.

BIOLOGIE - SCIENCES DE LA TERRE

Comme l’histoire, cette discipline fait l’objet d’une contestation religieuse d’ensemble. Les documents et les témoignages abondent montrant que les élèves sont la cible de discours convergents de prédicateurs, de ministres du culte ou de « grands frères » affirmant que cet enseignement n’est que mensonge.

Combien de jeunes enseignants notamment nous ont déclaré, candidement là encore, promouvoir ou se réfugier dans un relativisme qui leur paraît juste, ou simplement efficace puisqu’il semble satisfaire les élèves, en présentant la science comme une croyance parmi d’autres (« une hypothèse parmi d’autres », nous dit ce professeur), celle de l’école, ou du professeur, face à celle de la religion, ou des élèves ; entre Adam et Darwin, à chacun de choisir en quelque sorte. Cette dérive n’est pas sans rappeler celle qui, par ailleurs, présente la laïcité comme une option spirituelle parmi d’autres.

http://www.bafweb.com/

Citation :
Rapport Obin, épisode 11 : Enseignements professionnel - Sorties scolaires (dernier épisode)


Enseignements professionnel

Le seul enseignement qui semble être l’objet de manifestations d’appartenance religieuse est celui de la cuisine. Des élèves, la totalité parfois, refusent de cuisiner du porc et de manipuler et goûter la viande non consacrée.

L’emploi de gants ne résout pas tous les problèmes, puisque certains élèves poussent le zèle religieux jusqu’à refuser de regarder la viande de porc.

SORTIES SCOLAIRES

Beaucoup de professeurs se trouvent devant un autre type de difficulté tenant à la contestation de l’objet de la visite, musée, lieu de mémoire et surtout édifice religieux. Un nombre croissant d’élèves de religion musulmane refuse de visiter et d’étudier les œuvres architecturales du patrimoine, cathédrales, églises, monastères, dès lors que ces bâtiments ont ou ont eu une fonction religieuse.

Un grand nombre tentent de convaincre les élèves que leur religion ne leur interdit nullement de telles visites. Ils se font alors, souvent textes religieux à l’appui, les interprètes des prescriptions religieuses, ou bien sollicitent l’avis écrit d’une autorité religieuse locale ou nationale, ou même l’invitent à convaincre directement les élèves. Des chefs d’établissement confortent voire prennent l’initiative de ces démarches. La confusion sur le caractère laïque de l’enseignement et de l’action des enseignants, loin d’être dissipée, est alors poussée à son comble.

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MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Sam 18 Aoû 2007, 03:41

Il faut punir sévérement les traitres de notre continent.
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MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Sam 18 Aoû 2007, 03:51

Ils recevront un jour le salaire de leurs multiples trahisons Idea

Qui sème le vent...
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MessageSujet: Re: Islamisation : les rapports Obin et Machelon   Jeu 06 Mar 2008, 23:23

Citation :
Pressions religieuses dans les cantines de Lyon
Cécilia Gabizon
05/03/2008 | Mise à jour : 23:38 | Commentaires 25

À la rentrée, la mairie proposera chaque jour un repas végétarien aux écoliers.

À Lyon, un tiers des élèves ne mangent plus le plat principal, jugé impur. Un phénomène devenu massif ces dernières années dans les cantines du primaire, à en croire les chiffres avancés par la mairie de Lyon. Pour tenter de remédier à ce que Yves Fournel, l'adjoint chargé des affaires scolaires, présente comme «un problème de santé publique», la mairie a voté la mise en place d'un menu de substitution végétarien à la rentrée prochaine. Une décision contestée par l'association Regards de femmes qui vient de déposer un recours auprès du tribunal administratif contre ce qu'elle considère comme une entorse à la laïcité. «Cela participe au conditionnement des élèves à ne consommer que des viandes confessionnelles», explique la présidente de l'association lyonnaise, Michèle Vianès. Et d'insister : «L'école ne doit pas se soumettre aux pressions religieuses.»

Car c'est bien pour obtenir la paix religieuse que la mairie s'est rangée à l'alimentation végétarienne. Quelques bouddhistes avaient protesté. Tandis que des juifs pratiquants délaissaient la viande. Mais ce sont les musulmans qui ont amplifié le rejet. Le tabou qui ne frappait que le porc s'est étendu à la viande non confessionnelle en l'espace de quelques années. Puis des élèves ont même proscrit les légumes parce que «contaminés» par la viande impure. «C'est devenu un sujet de discussion et de moqueries fréquent entre les enfants, même en maternelle», raconte Alain Seksig, inspecteur de l'Éducation nationale. L'adjoint aux affaires scolaires de Lyon reconnaît lui aussi «un mouvement de contagion». Certains élèves n'osent plus manger de viande, pour faire comme les copains. Or, «dans beaucoup de familles, le déjeuner est l'unique repas complet. Il fallait trouver une solution pour que les enfants mangent équilibré», explique l'élu.

Compromis
Sur proposition de la Licra, la mairie a réuni en 2007 une commission avec des représentants de toutes les religions et d'associations comme la Ligue des droits de l'homme, la Fédération des œuvres laïques et le Mrap. «Les religieux ont accepté de s'en tenir au menu végétarien, sans demander de la viande confessionnelle», s'enorgueillit Patrick Kahn de la Licra Rhône-Alpes. En réalité, le grand rabbin de Lyon a préféré ne pas signer, «car ce n'est pas conforme à la cacherout». Les représentants musulmans ont, eux, soutenu le compromis. Mais rien ne dit que les familles musulmanes suivront leur avis. Car ce sont les couples de deuxième génération, souvent affranchis des institutions représentatives, qui ont mené le combat contre la viande dans l'agglomération. Partout, les maires bricolent leur menu. À Vénissieux, le menu alterne poisson et viande, équitablement. Mais les aliments sont servis dans l'assiette et les enfants incités à goûter. Tandis que le règlement intérieur rappelle que la cantine est «un service offert, pas un dû», explique l'adjoint PC Christian Falconnet. À Saint-Priest, la mairie ne force plus les enfants à goûter la viande, à la demande de «parents qui autrefois mangeaient cette même viande», raconte Maryse Gilardini, ancienne directrice d'école en charge de ce dossier à la mairie PS.

Les fédérations de parents d'élèves hésitent. D'un côté, la FCPE comme la Peep sont favorables aux aménagements pour dénouer les conflits. De l'autre, elles s'inquiètent d'un prosélytisme religieux à la cantine.

http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/06/01001-20080306ARTFIG00016-pressions-religieuses-dans-les-cantines-de-lyon.php

Citation :
Le porc divise les familles
C. G
05/03/2008 | Mise à jour : 23:36 | Commentaires 1

C'est l'histoire d'une petite fille qui ressemblait à sa mère maghrébine, et qui mangeait du porc. Pendant des mois, elle fut insultée par ses camarades de cantine de Lyon, tandis que le personnel de service la regardait avec circonspection. Jusqu'au jour où ses parents se sont énervés, pour qu'elle puisse manger du porc en toute sérénité !

Car la religion s'est maintenant invitée à la table de l'école. Avec plus ou moins d'harmonie. Là où autrefois les élèves se taisaient, laissant le porc et parfois la viande sur le bord de l'assiette, ils réclament aujourd'hui le respect de leurs croyances.

En l'absence de consignes uniformes, les dames de cantine improvisent. Certaines écoles élémentaires pratiquent les tables séparées pour simplifier le service. À Lyon, une mère de famille s'est insurgée que les enfants soient rassemblés au son de «les porcs par ici», les «sans porcs par là». Les instituteurs tiennent parfois la liste des élèves, en fonction de leur alimentation. Tandis que les cantinières croient bien faire en affectant d'office certains élèves au régime sans porc, au faciès.

http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/06/01001-20080306ARTFIG00018-le-porc-divise-les-familles.php

(via LV Idea )

Ce qui est décrit ci-dessus porte un nom :

APARTHEID Idea
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