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 Le suicide des désespérés

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Le suicide des désespérés   Lun 04 Juin 2007, 22:42

Le suicide est comme tout acte humain.

Il peut être un acte d'amour (on pense au suicide du résistant Pierre Brossolette qui évita ainsi, de livrer des centaines de noms aux nazis qui le torturaient).

Il peut être un acte d'orgueil ultime (Hitler).

Mais le plus souvent, il est un acte de désespoir face à une vie qu'on croit insensée.

Que deviennent ces suicidés là ?

Pour le comprendre, il faut considérer le principe habituel. Pour entrer au Ciel, il faut deux qualités:

1° Une humilité totale:
Sous ce rapport, les suicidés n'en manquent pas. Vu ce qu'ils oint souffert, il ne peuvent se présenter en matamores devant le Christ.

2° Un amour total. Et c'est là que bien souvent (et sans vouloir les accuser tant la souffrance est grande) les suicidés ont péché. En effet, ils n'ont pas pensé à la détresse de leur mère, épouse, ou enfants qu'ils laissent sur terre.

Aussi, il est fréquent que les suicidés, juste apr§s leur geste, étant encore sur terre, découvrent avec horreur ce qu'ils ont fait à leur mère. Mais c'est trop tard.

Et ils s'en veulent alors à mort.

Ils se bloquent et deviennent incapables de pouvoir affronter la venue de l'amour du Christ qui approche.

Et ils sont alors respectés et laissés sur terre, le temps que leur âme soit dans de meilleures dispositions.

Voilà pourquoi la plupart des suicidés restent des âmes errantes (deuxième purgatoire) pendant un certain temps.

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Arnaud
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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Lun 04 Juin 2007, 22:44

les suicidés sont des morts comme les autres
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Lun 04 Juin 2007, 23:01

La mort est juste un passage, chère Florence.

Mais l'état de son âme lors de ce passage influence la suite (du moins selon la foi catholique). Reste à savoir comment. On sait par le dogme que des purgatoires existent.

Aux théologiens d'en préciser la nature.

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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Lun 04 Juin 2007, 23:58

je pense que la morts est la suite logique de la vie, l'étape suivante
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Laurent
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 00:49

Je vais donner mon avis sur la question, et tant pis si je choque, à savoir que pour moi, le suicide est la pire des lâchetés Idea
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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 08:51

Laurent a écrit:
Je vais donner mon avis sur la question, et tant pis si je choque, à savoir que pour moi, le suicide est la pire des lâchetés Idea

tu ne sais pas de quoi tu parles et j'espère que tu l'ignoreras toute ta vie
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 09:55

Cher Laurent, la remarque de Florence est juste. Il y a certes des suicides de lâcheté et parfois même de chantage: je pense à cette personne qui, après la rupture de ses fiançailles, l'a fait pour laisser sa fiancée dans un remords total.

Mais les suicides des désespérés ne sont pas lâches : ils ne le peuvent pas puisque toute énergie et envie de vivre leur est enlevée.

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Arnaud
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Laurent
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 10:29

C'est mon opinion, je ne force personne à me suivre ou m'approuver Idea

Je vous laisse poursuivre ;)
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Petrum



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 11:11

Laurent a écrit:
Je vais donner mon avis sur la question, et tant pis si je choque, à savoir que pour moi, le suicide est la pire des lâchetés Idea

C'est ca qui est paradoxal dans le suicide, c'est que c'est à la fois un acte de lâcheté et de courage.


C'est vrai que d'une part, mettre fin à ses problèmes en se donnant la mort est quelque chose de tellement lache et "facile", ce que le suicidaire conviendrait.
Mais il faut aussi une grande dose de courage pour affronter la mort en face, et je crois que ce n'est pas donné à tout le monde.


Mais dans tous les cas, le desespoir est plus grand que tout cela.
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Wàng



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 12:40

Citation :
Voilà pourquoi la plupart des suicidés restent des âmes errantes (deuxième purgatoire) pendant un certain temps.

Les fameuses âmes en peine...
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 20:27

Citation :
Les fameuses âmes en peine...

Oui. Et ce phénomène est attesté par quelques Pères de l4eglise dont saont Bernard, dans sa "Vie de saint Malachie".

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 22:46

Arnaud Dumouch a écrit:
Cher Laurent, la remarque de Florence est juste. Il y a certes des suicides de lâcheté et parfois même de chantage: je pense à cette personne qui, après la rupture de ses fiançailles, l'a fait pour laisser sa fiancée dans un remords total.

Mais les suicides des désespérés ne sont pas lâches : ils ne le peuvent pas puisque toute énergie et envie de vivre leur est enlevée.

Cette fois je partage aussi l'opinion d'Arnaud les suicidés désespérés ne sont pas lâches, ils sont tristes et désespérés à mourir et cela m'inspire beaucoup de compassion.

Mais même les suicidés de lâcheté ou chantage ? est ce que Dieu les condamne, je ne pense pas ils ont aussi leur chance de se purifier.... Dieu est tellement Bonté, Miséricorde.

Qu'en pensez vous Cher Arnaud ?
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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 05 Juin 2007, 23:02

si j'étais catholique et que je crois en l'enfer, si pour une raison ou une autre j'étais sur que ma fille soit en enfer et que la seule façon de la rejoindre soit d'y aller moi-même, si je pensais aussi que les suicidés sont damnés, je serais capable de me suicider rien que pour être sure de la retrouver.

je préférerais passer l'éternité en enfer avec elle qu'au paradis sans.

même chose pour mon fils
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 07:27

florence_yvonne a écrit:
si j'étais catholique et que je crois en l'enfer, si pour une raison ou une autre j'étais sur que ma fille soit en enfer et que la seule façon de la rejoindre soit d'y aller moi-même, si je pensais aussi que les suicidés sont damnés, je serais capable de me suicider rien que pour être sure de la retrouver.
je préférerais passer l'éternité en enfer avec elle qu'au paradis sans.
même chose pour mon fils
A la différence près - mais elle est de taille - que l'Enfer est un lieu de haine, non d'amour. Ce scénario d'amour que tu décris serait donc totalement incompatible avec l'amour de sa fille et de son fils.
Le SEUL scénario qui réunit les êtres qui se sont aimés, c'est de les retrouver en Dieu, leur créateur. C'est à dire d'aller directement ou indirectement au Paradis.
-------------------------
L'enfer est un lieu où on maudit Dieu, où on maudit les hommes et où on se maudit soi-même.
Y aller n'est pas le fruit d'une punition, mais le fruit d'une décision : refuser tous les bienfaits de Dieu.
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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 09:24

oui, mais si l'être aimé n'y est pas ? un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 09:34

florence_yvonne a écrit:
oui, mais si l'être aimé n'y est pas ? un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Le choix est simple :
- ton fils et ta fille ne sont que haine (ce que je ne crois pas) et ils iront là où la haine les pousse et il faudra que toi aussi tu les haïsse pour les suivre.
- ils sont amour (ce que je crois) et ils iront en Dieu, directement ou indirectement et ton amour pour eux vous fera vous réunir. Là alors, ils n'y aura plus d'épreuves, seulement la joie.
Si tu aimes tes enfants c'est parce que tu perçoit l'amour qui est en eux et qu'ils te rendent.
Le SEUL choix de vous retrouver après la mort est le paradis, c'est-à-dire être dans le coeur de Dieu.
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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 09:36

et s'ils se suicident ?
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 10:05

florence_yvonne a écrit:
et s'ils se suicident ?
Dans la justice humaine y-a-t-il une équivalence entre un acte=une sanction ?
NON
Car entre cela, il y a le jugement où on va examiner les motifs et les circonstances de l'acte : pourquoi l'auteur a-t-il fait cela ? a-t-il des circonstances aggravantes ou atténuantes ? ... à la fin de quoi on prononcera une sanction qui est différente pour chaque cas et qui peut même aller jusqu'à l'acquittement.
Est-ce que cela veut dire que procéder ainsi est une incitation au crime ? NON, car le code pénal demeure toujours, c'est seulement son application qui est sujète à évaluation.
S'il en est ainsi de la Justice humaine, combien plus en sera-t-il de la Justice divine qui elle ne peut se tromper !
S'ils se suicidaient, comme pour toi qui dans tes mots dit ne pas croire au Dieu d'amour, comme pour moi qui confesse Jésus-Christ, ce sera la même chose : nous ne serons pas jugés sur ce que nous avons fait, mais sur ce que nous avons dans le coeur. C'est vrai pour le suicide.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, Dieu n'est pas laxiste car il est Juste. Tout acte qui aura fait du mal à soi-même ou aux autres devra être réparé d'une façon ou d'une autre.
Mais qu'on ne s'y trompe pas non plus : Dismas, le larron crucifié en même temps que Jésus, voleur et probablement meurtrier, à cause de sa foi en la miséricorde, a été instantanément béatifié : "aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis".
-----------------
Que seras-tu ? Que seront tes enfants ? Je ne sais pas. Cela dépend beaucoup de toi.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 15:24

Cher Valtortiste: Excellent.

Et je partage votre avis aussi, JCMD.

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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 17:14

et si je demandais à aller en enfer à la place de quelqu'un d'autre ?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 18:23

florence_yvonne a écrit:
et si je demandais à aller en enfer à la place de quelqu'un d'autre ?

L'enfer est un état d'âme.

Comme lieu, c'est en fait le même univers immense et magnifique que le paradis.

Donc, demander d'aller en enfer à la place de quelqu'un, c'est comme demander à Dieu la permission d'être plein de haine et d'orgueil à la place de quelqu'un.

C'est impossible: l'égoïsme et l'orgueil est un acte qui dépend de vous seul, à l'heure du choix décisif.

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Vince



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 18:24

florence_yvonne a écrit:
et si je demandais à aller en enfer à la place de quelqu'un d'autre ?

Ca ne se négocie pas une place au paradis ;)
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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 18:40

en es tu sur ? il parait que l'on peut toujours négocier avec le diable
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 19:13

florence_yvonne a écrit:
en es tu sur ? il parait que l'on peut toujours négocier avec le diable

On ne va pas en enfer par négociation. On y va par ADHESION FERME A UN PROJET lié à une liberté totale et fière.

Mais, par contre, si vous offrez votre vie par amour pour souffrir plus longtemps en ce purgatoire qu'est la terre, vous entrez dans la vocation mystique des plus grands saints.

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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 19:18

non, je parle de négocier auprès du diable d'être damné à la place de quelqu'un d'autre
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 19:30

florence_yvonne a écrit:
non, je parle de négocier auprès du diable d'être damné à la place de quelqu'un d'autre
Ce que tu proposes a dejà été fait par quelqu'un de très bien : Paul, l'apôtre.
Il avait envisagé d'être damné pour racheter son peuple.
Cela l'a conduit .... au Paradis.
-----------------
Quand à négocier avec Satan, il n'y a qu'un problème : c'est qu'il est trompeur et menteur. Faust en sait quelque chose.
Il serait capable de te faire croire que c'est la seule façon d'être réuni à ceux que tu aimes, c'est de te damner. ... et tu te retrouverais séparer des tiens pour l'éternité avec seule compagnie le rire sadique de Satan.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 19:32

C'est IMPOSSIBLE: L'enfer n'est PAS un lieu. C'est un état d'âme de haine des autres pour l'amour de soi.

Ce que vous dites est donc contradictoire:

Cela revient à dire:

Par amour pour quelqu'un, j'accepte de ne penser qu'à moi et à le haïr à jamais.

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 19:34

[quote="Valtortiste91"]
florence_yvonne a écrit:
non, je parle de négocier auprès du diable d'être damné à la place de quelqu'un d'autre
Ce que tu proposes a dejà été fait par quelqu'un de très bien : Paul, l'apôtre.
Il avait envisagé d'être damné pour racheter son peuple.
Cela l'a conduit .... au Paradis.
-----------------
Quand à négocier avec Satan, il n'y a qu'un problème : c'est qu'il est trompeur et menteur. Faust en sait quelque chose.
Il serait capable de te faire croire que c'est la seule façon d'être réuni à ceux que tu aimes, c'est de te damner. ... et tu te retrouverais séparer des tiens pour l'éternité avec seule compagnie le rire sadique de Satan.[/quotPas damné.

Anathème (= ici: séparé d Dieu aimé)

Damné (= ici: séparé du Dieu haï).

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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mer 06 Juin 2007, 22:51

Arnaud Dumouch a écrit:

Valtortiste91 a écrit:
florence_yvonne a écrit:
non, je parle de négocier auprès du diable d'être damné à la place de quelqu'un d'autre
Ce que tu proposes a dejà été fait par quelqu'un de très bien : Paul, l'apôtre. Il avait envisagé d'être damné pour racheter son peuple. Cela l'a conduit .... au Paradis.
Pas damné. Anathème (= ici: séparé du Dieu aimé)
Damné (= ici: séparé du Dieu haï).
Bravo cher Théologien,
C'est en effet anathème, séparé du Dieu aimé, qu'il fallait lire :
Citation :
Romains, 9,1-5 "En Christ je dis la vérité, je ne mens pas, par l’Esprit Saint ma conscience m’en rend témoignage: j’ai au coeur une grande tristesse et une douleur incessante. Oui, je souhaiterais être anathème, être moi-même séparé du Christ pour mes frères, ceux de ma race selon la chair, eux qui sont les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses et les pères, eux enfin de qui, selon la chair, est issu le Christ qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement. Amen."
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Sam 24 Oct 2009, 23:54

Où vont les âmes des personnes suicidées?

On en fait mention dans le Catéchisme(1992) de l'Église Catholique aux articles 2282 et 2283. Je vous laisse le choix de vous y référer.

Voici mon petit témoignage...
Le 28 janvier 2005, un jeune homme de 33 ans s'enleva la vie. Ce dernier était un sportif de compétition, très beau garçon, bonne famille, etc... Bref, tout ce qu'il faut pour "réussir sa vie" selon les critères de notre monde d'aujourd'hui.
Je me sentais comme poussé à prier pour lui. Ce que je fis pendant deux ans, offrant à Dieu mes communions du dimanche et mes ferventes prières de chaque jour.


Croyez-le ou non, le jour même de son 2ième anniversaire de décès, je me trouvais à la messe du dimanche; après la communion, j'eu la profonde conviction que je n'avais plus besoin de prier pour lui, et ce même dans les jours et les semaines à venir!
Bref, peut-être mes ferventes prières à son égard lui ont-elles permis d'atteindre le salut éternel avec la volonté du Très-Haut?
Je ne saurai jamais le dénouement de cet événement, que lorsque moi-même je serai rendu dans l'au-delà.


Quelqu'un parmi vous a-t-il perdu un être cher d'une manière aussi violente? Ne désespérez jamais... Continuez à prier pour vos chers disparus, car Notre Grand Dieu est le Seul à connaître le fond de l'âme de chaque personne vivant sur cette planète.

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florence_yvonne



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Dim 25 Oct 2009, 12:19

Je viens de penser que parler du suicide des désespérés est un pléonasme, car qui à part les désespérés pourraient bien se suicider ?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Dim 25 Oct 2009, 14:31

florence_yvonne a écrit:
Je viens de penser que parler du suicide des désespérés est un pléonasme, car qui à part les désespérés pourraient bien se suicider ?

Des gens voulant prouver leur liberté. C'est arriver chez deux disciples de Sartre.

Des gens au service d'une cause noble. C'est arrivé à des militaires au combat, à des prêtres, à des agents secrets (Voir le film "Mission".

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Dim 25 Oct 2009, 15:29

EMI d’un suicidé


Cliquer sur un des 3 liens
TÉMOIGNAGE : Après 38 années, la douleur, la terreur et le choc de cette nuit particulière d’octobre 1960 me hantent toujours. Il est plus difficile d’expliquer le sentiment de miséricorde et de pardon infinis de Dieu qui a suivi ma tentative de suicide et qui a persisté jusqu’à ce jour. Ce que je suis sur le point de raconter n’est absolument pas une hallucination ni une illusion. Je relate ce qui s’est passé, j’espère que cela aidera quelqu’un quelque part à reconnaître et accueillir la présence de Dieu dans sa propre vie, à un moment où la mort semble être la seule issue. J’aurais ri, si 38 ans auparavant, on m’avait dit que je marcherais sur le périlleux chemin de la foi perdue et jusqu’aux profondeurs de l’enfer lui-même. Voici l’histoire.


Je venais de me marier, en 1948, avec une jolie femme nommée Pat. C’était une fille très appréciée et je me sentais très privilégié de l’avoir conquise. Je travaillais dur pour ma carrière en tant que comptable, j’étais trop occupé à admirer les apparences et je n’ai pas vu s’amonceler les nuages d’orage. Au cours des années suivantes tous mes espoirs, mes rêves et mes perspectives brillantes se sont évanouis. Alors que je ne buvais que modérément et occasionnellement en société, j’ai commencé à boire de plus en plus et avant que je ne réalise ce qui se passait, j’avais franchi la limite de l’alcoolisme grave. Cette limite représentait un enfer de foi perdue, de peurs, d’impuissance et d’apitoiement sur soi-même.

Après seulement 7 mois de ce que je croyais être un mariage parfait, j’ai découvert que ma femme me trompait et cela m’a entraîné encore plus loin dans le repli sur moi et l’alcool. J’étais également fautif dans l’échec de notre mariage. Par la suite, chaque fois qu’une nouvelle aventure se dévoilait, que ce soit une tocade passagère ou un amour d’une année, je disais beaucoup de paroles blessantes et je faisais tout ce que je pouvais pour que ma femme se sente très coupable. Malgré cela, elle est sortie pour un rendez-vous et j’ai finalement décidé de faire quelque chose à propos de ce que je considérais être une situation totalement désespérée et qui dégénérait.

Pat étant partie, probablement pour toute la nuit, j’ai mis au lit nos jeunes enfants deux garçons et une fille, puis j’ai écouté leurs prières. Les prières à ce moment là me paraissaient en quelque sorte creuses et insignifiantes. Je ne trouvais ni assurance ni espoir dans la prière. J’étais devenu un athée convaincu. Quand les enfants ont été profondément endormis, j’ai pris dans la pharmacie les outils de ce que je pensais être ma « fuite définitive » ; deux flacons de somnifères plus un autre contenant des prescriptions : des tranquillisants que j’avais accumulés. Avec le renfort de trois bouteilles d’alcool, je pensais avoir tout de qu’il me fallait pour ma grande évasion. Je m’étais rappelé que le médecin m’avait dit de ne pas mélanger l’alcool et ces pilules, sinon cela pourrait me tuer. Je n’avais eu alors aucun désir de mourir, cependant, la conversation avait fait germer des idées suicidaires.

J’ai écrit une lettre annonçant mon suicide et j’ai avalé cinq tranquillisants. J’ai mélangé avec l’alcool et j’ai porté un toast à la chaise vide de ma femme : « A rien, que le néant vienne. » les gélules ont glissé facilement et la chaleur trompeuse de l’alcool m’a envahi. « Je suis en route. » Ai-je pensé, « sans retour possible !! ».

J’ai terminé les tranquillisants avec mon second verre, le bout de mes doigts et de mes orteils ont commencé à piquer. Je me suis dit : « Eh bien peut-être que cela ne va pas fonctionner avec les pilules finalement. ». Je ressentais, non pas une ivresse, mais un léger assombrissement, un peu d’étourdissement. J’étais tourmenté par la peur d’être arrêté dans ma tentative, tout comme on m’avait arrêté dans tout ce que je considérais comme important, j’ai donc avalé une poignée supplémentaire de somnifères. Ma main était toujours ferme tandis que je me versais mon dernier Bourbon. Qu’est-ce que je peux faire, que vais-je faire si cela ne marche pas ? Une sensation de brûlure a commencé à croître dans l’estomac.

Mon alcoolisme était devenu si fort que quelques verres durant le repas, un autre en revenant à la maison, et de la vodka ou du whisky pour finir la soirée étaient vraiment à peine suffisants pour atténuer ma douleur et ma frustration. « Je ne veux pas me réveiller avec juste une gueule de bois de plus et tous mes problèmes qui me harcèlent. Je ne veux pas du tout me réveiller. » J’ai terminé tout l’alcool, toutes les pilules et j’ai commencé à voir un genre de formation nuageuse sombre qui venait vers moi. Elle arrivait directement par le plafond de ma cuisine, elle est entrée et m’a englouti.

J’ai senti que je me déplaçais à une très grande vitesse dans ce tunnel. J’ai vu une lumière au bout du tunnel et je me suis demandé si j’allais à elle. A cet instant, je ne savais pas si j’étais mort ou vivant, mais je me souviens avoir regardé en arrière, vers mon corps sans connaissance sur le sol de la cuisine, je gisais là totalement inconscient de cette autre partie de moi-même qui semblait aller vers quelque chose. « Est-ce cela la mort ? » Me suis-je demandé. La réponse est venue de quelque part : « Non ! ».

J’ai subi un choc en voyant un être d’une beauté incroyable, rayonnant grand amour, grande compassion et chaleur. C’était un être d’une belle lumière brillante et blanche, des rayons argentés émanaient du centre. J’hésitais à parler, puis j’ai réalisé que mes pensées étaient lues par cet incroyable être de lumière. « Non ! » a-t-il répété. « La mort n’est pas ainsi. Viens, je vais te montrer. ». Je me souviens avoir flotté avec lui au dessus d’un genre de puit qui renfermait une scène très déprimante, un paysage dépourvu de beauté, dépourvu de vie, où les gens erraient tête baissée, épaules en avant dans une attitude dépressive et résignée. Ils gardaient la tête baissée et regardaient leurs pieds, ils traînaient sans but se cognant occasionnellement les uns dans les autres, mais continuaient sans cesse. L’idée que j’allais être jeté en bas avec ces âmes perdues et confuses, était terrifiante, mais la voix a semblé comprendre ma terreur et l’a soulagée par les mots suivants : « Voici l’enfer que tu as créé toi-même. Il te faudrait ensuite retourner sur terre et revivre depuis le début une nouvelle vie, confronté aux mêmes difficultés auxquelles tu as fait face pendant cette vie. En attendant, tu demeurerais avec ces âmes perdues et confuses. Le suicide n’est pas une échappatoire. »

On m’a montré une vue panoramique de ma vie. Les cinq dernières années, tellement accablées par l’alcoolisme, étaient les éléments les plus pénibles, les souvenirs les plus douloureux que j’aurais pu imaginer. On m’a présenté une image des effets que l’alcool avait eu sur la vie de mes jeunes enfants et les effets que cela aurait sur leur avenir. J’ai vu le chagrin que ressentiraient mes enfants lors de la perte de leur famille et de moi-même. On m’a montré que leur mère ne prendrait pas grand soin d’eux et finalement ils seraient placés en famille d’accueil. On m’a aussi dévoilé une vue de la manière dont mon alcoolisme influencerait à l’avenir la vie de mes enfants, si je continuais à boire à ma façon habituelle et si je maintenais ce genre de relations familiales. J’ai vu que les trois enfants, deux garçons et une fille, suivraient mon mauvais exemple et chacun d’eux finirait par utiliser la bouteille afin de fuir le stress de la vie quotidienne, jusqu’à ce que chacun d’eux devienne également alcoolique. La vue de ma chère fille, grandissant, se mariant avec un alcoolique qui finirait par la battre et obliger leurs quatre filles à des relations incestueuses, a été plus que je ne pouvais supporter. C’était comme une gifle sur le visage. Un terrible retour à la réalité.

J’ai vu que si j’améliorais mon comportement avec une attitude de père responsable et un rôle de modèle, mes trois enfants grandiraient et deviendraient heureux et productifs. Ce qui ne signifie pas totalement libérés des luttes de la vie quotidienne, mais ils aurait leur chance de faire leur propre chemin, sans user d’une quelconque substance. J’ai vu comment mon fils aîné pourrait devenir, le temps venu, une personne importante et influente, à condition que je reste à ses côtés et que je me conduise comme un vrai père. J’ai vu le revers de cet avenir, si je demeurais un père faible et ivrogne au cours de mes relations avec lui, il finirait alors par tomber dans la drogue et échouerait en prison à cause des crimes commis pour se procurer l’argent de la drogue. Cela m’a terrifié et j’ai décidé sur le champ que ce n’était pas ce que je voulais pour mes enfants, ni pour moi-même. On m’a montré que si je continuais désespérément à rester un pauvre ivrogne, alors je ne pourrais pas m’en sortir. Il me faudrait revivre toutes les épreuves et les traumatismes qui m’avaient amenés jusqu’au suicide, il me faudrait les affronter à nouveau dans une autre vie et c’était, me semble-t-il, encore plus terrifiant que ce que j’étais prêt à admettre. Je pleurais.

L’être de lumière a semblé comprendre que j’étais plein de remords, de compassion et d’amour. Il a dit d’une voix sévère mais qui était cependant telle celle d’un père qui parle à son fils : « Tu ne peux pas faire ce que tu veux de ta vie. T’es-tu créé toi-même, t’es-tu donné la vie ? Non. Tu ne peux pas non plus choisir la mort. » Je ne pouvais pas parler, je ne pouvais pas penser, je pleurais encore plus. Cette présence par la voix, ai-je pensé, ce devait être le Saint-Esprit qui m’avait été envoyé. La voix, maintenant plus douce, a continué : « Je n’en ai pas terminé avec toi, ta tâche n’est pas accomplie, repars et fais ce que tu étais censé faire. »

La première chose que j’ai vue lorsque je me suis réveillé, c’est le soulagement inondant le visage de ma fille. Nancy s’était éveillée pendant la nuit et avait lutté en vain pour conserver en moi l’étincelle de la vie. « Oh papa » a-t-elle dit, « J’avais tellement peur qu’on t’aie perdu. Tu étais si froid et je ne pouvais même pas sentir ton cœur battre. ».

Dans la cuisine, ma femme déjeunait. « Allez, venez les enfants » a-t-elle appelé, « Tu peux manger aussi si tu es capable de tituber et soulever ton corps d’ivrogne jusqu’à la table » a-t-elle ajouté ironiquement. Je me sentais complètement épuisé et j’avais très faim, mais pas du tout de gueule de bois. Bizarrement, je ne ressentais pas la douleur qui m’avait tordu les entrailles la nuit précédente après avoir pris une telle surdose de pilules. Mieux encore, je sentais toujours intérieurement l’amour, la paix et les attentions qui provenaient de cette nuit là.

Il serait agréable de raconter que la vie a été parfaite depuis, mais ce serait un mensonge. La séparation et le divorce ont été un crève-cœur, bien que j’aie obtenu la garde des enfants. Je voulais les enfants, ils souhaitaient être avec moi et le compagnon de ma femme n’en voulait pas. J’ai arrêté de travailler en tant que comptable et je suis devenu professeur dans un collège local, cela a été difficile.

Afin de payer les factures et garder la famille intacte pendant une recherche d’emploi de plusieurs mois, l’utilisation de toutes mes économies et de mes placements retraite m’a coûté la sécurité que j’aurais pu avoir. Acquérir de nouvelles compétences professionnelles était à la fois un défi et par moments une angoisse. Cependant la paix et le réconfort, que j’avais connus pour la première fois sur les bords du puit de l’Enfer, ne m’ont jamais quittés et ont empêché que je perde ma foi et ma confiance régénérées. Certains amis n’arrivent pas à comprendre pourquoi je ne suis pas amer ; les meilleures réponses se trouvent dans le psaume vingt trois. « Même quand je marche dans une vallée d'ombre mortelle, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: ta houlette et ton bâton me rassurent. ».

Depuis mon expérience, j’ai découvert que je ne crains plus la mort, j’ai une vision beaucoup plus spirituelle et je prends maintenant beaucoup plus au sérieux mes responsabilités éducatives pour mes enfants. Je suis là pour eux, je suis fier d’annoncer que leurs vies se poursuivent bien mieux maintenant que je suis devenu le père que j’aurais toujours dû être, j’ai rencontré une belle femme et je me suis marié avec elle, elle possède la beauté intérieure et elle me donne la force et le courage de surmonter toutes les épreuves et les vicissitudes de la vie. Je n’oublierai jamais mon expérience sur les bords de l’Enfer et ce qu’elle m’a enseigné.

L’expérience négative de mort imminente n’est pas négative quand il en sort quelque chose de bon. Je suis maintenant conseiller pastoral et je fais des extras en comptabilité pour de petites entreprises. Mes enfants ont pris leur indépendance, ils ont une vie heureuse, bien remplie et productive. Je me sens en paix.


Source: www.nderf.org/


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Lorena



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Ven 12 Fév 2010, 15:48

florence_yvonne a écrit:
Laurent a écrit:
Je vais donner mon avis sur la question, et tant pis si je choque, à savoir que pour moi, le suicide est la pire des lâchetés Idea

tu ne sais pas de quoi tu parles et j'espère que tu l'ignoreras toute ta vie

lâcheté? sûrement pas... Personnellement je trouve qu'il faut du courage pour décider de mourir. Personnellement je n'ai pas du tout envie de mourir!
Je crois qu'on n'a pas le droit de juger... On ne sait pas! Sad
Je suis bien placée pour le savoir: mon neveu s'est suicidé il y a un an en Belgique en se jetant du 3ème étage.... Il n'est pas mort tout de suite. Il est resté 10 jours dans le coma. Qui sait si justement pendant ce temps où il était entre deux états, il a pu se rendre compte de ce qu'il a fait....
Il était malade et suicidaire...
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Ven 12 Fév 2010, 15:52

Marthe Robin insistait pour dire, à chaque fois qu'un cas de ce genre se présentait :

Philippe Coutel (philippecoutel@msn.com) qui assistait à une retraite des Foyers de Charité, rapporte : « Je venais de perdre un frère et deux cousines tous moins de vingt ans dans une tempête terrible qui s'était levée subitement en Bretagne. J'étais venu voir Marthe Robin pour cela. Mais je ne voulais pas lui poser de question quant à leur salut, sur les recommandations du père Finet qui nous avait dit : « Et si elle vous dit qu'ils sont en enfer ? »
Mais le lendemain, le père qui nous prêchait la retraite nous a dit, texto :
Citation :
« Marthe Robin a vu que, quand des personnes, des jeunes en particulier, meurent sans avoir pu rencontrer le Christ, Jésus leur laisse deux trois jours en se manifestant à eux et leur dit : "est-ce que tu veux de mon amour ?" »
Le tout est peut être de savoir quand on est vraiment mort. Qui peut le dire ?

Marthe Robin insistait souvent sur cette « durée » du temps de la mort. Le père Maurice de Lesseps osb, moine de Fontgombault, rapporte le témoignage suivant (mai 2007, plesseps@netcourrier.com) :
Citation :
« Le neveu d’un de mes amis religieux, mourut dans un accident de la route dans des circonstances troubles, à la sortie d’une boite de nuit. Son oncle était fort inquiet pour son salut, et pensait qu’il était damné. Et voici le témoignage qu’il me rapporta. Il se rendit pour une retraite au foyer de charité de Châteauneuf de Galaure. Vers la fin de la semaine, on le prévint que Marthe voulait le rencontrer. Il se rendit donc dans sa chambre, mais avec une certaine défiance, étant naturellement prévenu contre le merveilleux. Or Marthe, qui était d’origine rurale, lui parla durant tout l’entretien de la nature, des travaux agricoles. Il voulut brusquer la fin de l’entretien et se leva pour prendre congé. Alors Marthe lui dit ceci : « Vous savez, Père, l’âme reçoit une grande lumière au moment de la mort. Et peu d’âmes disent non à Dieu, surtout parmi les jeunes. » Mon ami prêtre est sorti de la chambre assez bouleversé. »

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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Ven 12 Fév 2010, 18:25

C'est merveilleux toutes ces réponses! Marthe Robin était en prise avec le Ciel en étant encore sur Terre. Ele a pu aider des tas de gens ainsi.... Mr.Red
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Mar 28 Sep 2010, 23:56

Un cas vraiment triste, survenu au Québec récemment. Cela illustre la méchanceté dont certains peuvent faire preuve, sans être conscients du mal qu'ils peuvent causer.

Citation :
Victime de harcèlement, il s’enlève la vie

EXCLUSIF - Harcelé à répétition par ses collègues du Réseau de transport de Longueuil (RTL), qui devant des usagers du transport en commun disaient qu’il était «L’agresseur de Brossard», «qu’il violait des femmes», un chauffeur d'autobus au désespoir s’est suicidé, selon ce qu'a appris Claude Poirier.

L'homme de 44 ans aux dires de ses proches adorait son travail avant que commence le harcèlement. Il a décidé d'en finir il y a une dizaine de jours. Ses funérailles ont été célébrées hier.

Les malheurs de Carl Dessureault ont commencé le printemps dernier alors que le Service de police de la Ville de Longueuil recherchait activement un individu qui avait agressé plusieurs jeunes femmes non loin du Mail Champlain à Brossard. Quatre ou cinq de ses collègues de travail se sont mis à lui dire qu’il ressemblait au portrait-robot (photo de ci-dessous, suspect à gauche) diffusé par la police.

Ce qui au départ était de l’humour d’un goût douteux s’est rapidement transformé en persécutions soutenues. Les chauffeurs se mettant à dire devant les usagers du RTL: «Vous allez embarquer avec un violeur», «Qu’est-ce que ça fait Carl violer des femmes?» ou encore «C’est pour quand ta prochaine victime?».

Aide du syndicat

Le harcèlement s’intensifiant, M. Dessureault s’est tourné vers son syndicat. «Carl avait demandé de l’aide afin que le RTL sorte un bulletin aux chauffeurs et blanchisse son nom, et que toute forme de harcèlement ou de plaisanterie cesse», a expliqué Michel Robidoux, président du Syndicat des chauffeurs du RTL.

«La direction du RTL n’a pas mis un terme au harcèlement. C’était à elle à agir, ce n’était pas à Carl de se défendre seul», a poursuivi M. Robidoux qui a conseillé au chauffeur de prendre ses vacances, lui affirmant à la fin juillet que tout serait réglé à son retour.

Dès qu’il est revenu au travail, les moqueries ont repris de plus belle. Ce que la mère de M. Dessureault a confirmé.

Bien qu’éprouvée par le deuil, la femme s’est confiée à Claude Poirier, car à quelques reprises son fils était entré en contact avec le chroniqueur judiciaire et policier de TVA Nouvelles. Il lui a même adressé une lettre d'adieu.

Les confidences d’une mère

«Carl m’en a seulement parlé [du harcèlement] quand il est parti en vacances le 26 juillet. Il en a aussi parlé à sa sœur», a raconté la mère lors du Vrai négociateur. Ellle affirme que son fils ne lui en a pas soufflé mot avant, car il craignait qu’elle se rende au RTL dans le but de prendre sa défense.

Au bord du gouffre, Carl Dessureault rencontre un médecin. «Il a dû prendre des somnifères, car il ne dormait plus du tout. On lui a aussi prescrit des antidépresseurs et des médicaments pour faire baisser sa pression», a fait savoir sa mère.

La dernière fois où elle a vu son fils, quatre jours avant son suicide, ce dernier lui a demandé de lui faire de la soupe aux gourganes. Il a mangé tout ce qu’il préférait, un véritable repas du condamné.

La mère de Carl Dessureault souhaite que le RTL fasse la lumière sur le harcèlement qu’a vécu son fils afin que personne d’autre n’ait à subir une telle souffrance.

Victime de ses collègues de travail et de sa vague ressemblance avec l’individu surnommé «L’agresseur de Brossard», le chauffeur d'autobus n’a jamais été dans la mire de la police, ce qu’a confirmé l’agent Gaétan Durocher du Service de police de la Ville de Longueuil. «M. Dessureault n’a jamais été rencontré par la police, et jamais il n’a été considéré comme un suspect.»

«C’était un gars joyeux, qui aimait son travail [avant que le harcèlement commence], le RTL c’était sa deuxième famille. Il aimait beaucoup la clientèle, c’était un gentil garçon », laisse tomber Michel Robidoux.

Quant à «L’agresseur de Brossard», il court toujours.

(TVA Nouvelles)

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/09/20100928-104755.html
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 14:08

Et une dame qui se suicide par amour à la mort de son mari, ou vice-versa...

... Que deviennent-ils s'il vous plait ? Ils se retrouvent après la mort ?

C'est à moitié du désespoir... et puis à moitié de l'amour...
Ou complètement du désespoir ET complètement de l'amour comme geste.

On peut espérer retrouver l'autre rapidement de l'autre côté, si on croit avant de se suicider qu'on le retrouvera.
Ou être juste désespéré parce qu'on pense qu'on ne retrouvera plus jamais l'autre, parce qu'on ne croit pas à l'autre côté ou qu'on ne croit pas pouvoir le retrouver de l'autre côté... et espérer retrouver rien de l'autre côté, juste que tout s'arrête, toute la souffrance, toute la vie... être tranquille, plus rien.

C'est quelque chose que je peux comprendre, aussi bien l'un que l'autre : avoir envie de retrouver l'autre rapidement... ou avoir envie que tout s'arrête enfin, quel désespoir alors quand on se rend compte qu'il y a quelque chose de l'autre côté, que la souffrance est toujours là et qu'il y a pas moyen d'avoir enfin la paix.
... c'est déprimant. Je trouve ça horrible comme perspective.


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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 14:12

C'est le grand et beau mystère de Dieu, ce que nous devenons après. Very Happy
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 14:20

Doris63 a écrit:
C'est le grand et beau mystère de Dieu, ce que nous devenons après. Very Happy

Ca dépend. Certains ont juste envie que tout ça s'arrête enfin.
C'est concevable que ce soit une souffrance rien que le fait d'exister.

Parfois moi-même je trouve ça épouvantable, rien que le fait d'exister et de devoir souffrir. Confused
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 14:43

N'est-ce pas plutôt extraordinaire, le fait que nous existons ? Very Happy
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 15:00

Simon1976 a écrit:
N'est-ce pas plutôt extraordinaire, le fait que nous existons ? Very Happy

Ca dépend. A un certain niveau de souffrance, et si on pense qu'après la mort il n'y a plus rien, je comprends tout à fait qu'on puisse en avoir marre au point de penser "fini de jouer, à quoi ça rime".

Pour un homme qui perd la femme de sa vie ou vice-versa, la vie semble vide après.
On le voit souvent chez les personnages âgées quand leur conjoint décède.
Parfois ils se sentent seul après, au point d'oublier de vivre et de se laisser mourir.

Si on croit en une vie après la mort, mais où on ne retrouvera pas l'être aimé(e), le reste du temps de vie à passer est une souffrance, la vie après la mort est une souffrance en elle-même.
Je ne désire pas la vie éternelle si je ne peux y retrouver mon bien-aimé. A quoi bon sinon ?

Et pour les croyants c'est autre chose, on peut toujours espérer retrouver l'autre de l'autre côté.
Si on l'aime tellement, pourquoi ça serait mal après tout d'aller le rejoindre en accélérant un peu ?
Il ne faut pas le faire attendre si on l'aime ?
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 15:05

Mais je crois que tant que nous sommes ici, il faut vivre car vouloir en finir avec la vie, c'est priver ceux qui restent de notre présence et qui peuvent avoir besoin de nous. Smile
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 15:07

Simon1976 a écrit:
Mais je crois que tant que nous sommes ici, il faut vivre car vouloir en finir avec la vie, c'est priver ceux qui restent de notre présence et qui peuvent avoir besoin de nous. Smile

Il y a des gens que plus personne n'attend et qui ne comptent plus pour personne.
C'est souvent des veufs ou des veuves âgés, mais ça peut être quelqu'un qui a perdu son mari ou sa femme dans sa jeunesse ou son unique parent ou son unique ami.

Qu'est-ce que le catholicisme a à leur offrir à part une vie de souffrance ? Une attente longue et pénible ?

Qu'importe alors de vouloir disparaître si on a perdu celui ou celle qui nous était cher(e) et que soi-même, plus personne n'a besoin de nous ?

Par désespoir si il n'y a rien derrière, et qu'on compte enfin trouver la paix dans le rien.
Et a fortiori si on compte retrouver l'autre rapidement de l'autre côté, l'amour n'attend pas.

Où est le manque d'humilité ? La question ne se pose même pas à la personne qui ne compte pour rien.
Où est le manque d'amour ? C'est un amour immense que de vouloir retrouver l'autre le plus rapidement possible, ou de ne plus vouloir être parce qu'on l'aime et qu'il n'est plus là.


Le cas le plus horrible en fait, c'est de perdre l'être cher et de savoir qu'on ne va pas le retrouver après la mort.
A quoi bon vivre alors ? Et à quoi bon espérer le ciel ?
Rien que cette perspective peut anéantir le sens même de vivre.


Qu'est-ce que la religion a à nous offrir à part une immense souffrance ?
Souffrir ici bas et souffrir encore en haut.


Les chrétiens conçoivent le fait de revivre comme un immense espoir, les athées conçoivent le fait d'être anéantis comme un immense soulagement.
Les chrétiens peuvent craindre la mort et considèrent avoir soulagement la perspective d'une vie éternelle. Pour un athée, c'est la mort elle-même qui peut être une libération, surtout d'une vie de non-sens, et a fortiori d'une vie de souffrance qui n'a pas de sens.

Le sentiment qu'inspire la souffrance, ce n'est pas forcément l'humilité.
Le sentiment naturel qu'inspire toute souffrance, c'est la révolte !


Dernière édition par bonjour le Jeu 29 Nov 2012, 17:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 16:50

Moi, je suis célibataire : je ne dis pas que par moment la solitude n'est pas pesante, mais ça dure peu !

Il y a plusieurs souffrances : celle du corps et c'est là que la mort est une libération de cette souffrance, et celle de l'esprit. Celle-là : seul Dieu en est le Consolateur, Lui qui ne cesse de souffrir de la folie des hommes.
Le catholique ne souffre pas seul ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 17:01

Doris63 a écrit:
Moi, je suis célibataire : je ne dis pas que par moment la solitude n'est pas pesante, mais ça dure peu !

Itou pour moi. Smile

Il y a plusieurs souffrances : celle du corps et c'est là que la mort est une libération de cette souffrance, et celle de l'esprit. Celle-là : seul Dieu en est le Consolateur, Lui qui ne cesse de souffrir de la folie des hommes.
Le catholique ne souffre pas seul ! Very Happy

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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 17:34

Arf : 27 ans de moins, et je te demandais ta main Mr. Green

Comme le disait feu le grand Jean-Paul II : 'La solitude, un bien que personne ne peut vous prendre'
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 17:41

C'est sympa ici. L'ambiance a l'air chaleureuse. Smile

*s'installe discrètement dans un coin*

Comment vous avez fait pour amener de la joie sur un sujet aussi triste ?
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 18:11

La mort faisant partie de la vie et sachant qu'on y échappera pas, nous n'avons qu'une solution : l'accepter.

Bon. C'est vrai qu'un suicide, c'est triste, quelle qu'en soit la raison. On se demande toujours ce qu'on aurait pu faire pour l'éviter. Seulement la demande arrive un peu tard. Et puis les 'vrais' candidats au suicide ne le confient pas à autrui.
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MessageSujet: Re: Le suicide des désespérés   Jeu 29 Nov 2012, 18:15

Doris63 a écrit:
La mort faisant partie de la vie et sachant qu'on y échappera pas, nous n'avons qu'une solution : l'accepter.

Bon. C'est vrai qu'un suicide, c'est triste, quelle qu'en soit la raison. On se demande toujours ce qu'on aurait pu faire pour l'éviter. Seulement la demande arrive un peu tard. Et puis les 'vrais' candidats au suicide ne le confient pas à autrui.

Ca dépend lesquels.
Amanda Todd au Canada (Dieu veille sur elle) avait essayer de se confier sur internet avant de passer à l'acte.

Mais c'est vrai que ça semble extrêmement difficile d'arrêter quelqu'un qui est bien décidé à en finir.
... Une amie voulait se jeter de la fenêtre de ma chambre... et j'ai dû improviser, on est toujours pris de court.

Par ailleurs donc, ça peut vraiment être tentant de se suicider ou de se laisser mourir pour une personne qui a perdu toute sa famille, tous ses amis, et qui n'a plus personne sur qui veiller ou qui veille sur elle.
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Le suicide des désespérés
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