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 Jeanne Courtel

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Peau d'âne



Féminin Messages : 1981
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MessageSujet: Jeanne Courtel   Mar 17 Avr 2007, 23:01

Le jeudi 15 août 1652, dans la soirée, vers les six heures, la Vierge Marie est apparue à Jeanne Courtel, jeune bergère de onze ans et demi, sourde et muette, qui gardait ses moutons au pré des Fontenelles.

Lui demandant un agneau, elle la fit parler, la guérissant de sa double infirmité.

Dans les jours qui suivirent, elle lui manifesta le désir qu'une chapelle soit construite au centre de Querrien pour qu'on vienne y prier en foule. Le 20 août 1652, la statue sculptée par Saint Gall est retrouvée dans la mare.

En septembre de cette même année 1652, Monseigneur Denis de La Barde, évêque de Saint-Brieuc, authentifie l'apparition. Le 20 septembre la première pierre de la chapelle est posée.

http://loudeac-catholique-saint-brieuc.cef.fr/querrien/querrien.htm#histo
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jo zecat
Invité



MessageSujet: Re: Jeanne Courtel   Mar 17 Avr 2007, 23:32

Les bergers et bergères ont toujours été bénis.

En v'la une autre :





NOTRE-DAME DE LAUS

au diocèse de Gap



Les origines. Le fertile vallon du Laus, qui tient son nom d'un lac aujourd'hui desséché, s'étend sur le territoire de Saint-Etienne-d'Avançon, non loin de Gap. C'est dans ce hameau des Alpes , où quelques familles à peine vivaient au XVIIème siècle, que naquit Benoîte Rencurel, le 29 septembre 1647. Ses parents de pauvres et bonnes gens, lui enseignèrent tout ce qu'ils possédaient comme science : le Pater et l'Ave Maria. Il n'en fallait pas plus à l'enfant qui récitait son Rosaire avec les Anges et qui, toute petite, voyait la Vierge Marie se pencher sur elle et sur ses compagnes.



La pauvreté des Rencurel devint une profonde misère à la mort du père de famille. Benoîte, troisième enfant, avait alors sept ans ; chassée avec les siens du logis où elle avait passé ses premières années, elle dut bientôt gagner son pain comme gardienne de troupeaux.
Chez Jean Roland, cultivateur brutal que sa douceur convertit et chez Louis Astier, homme de bien, que la fillette servait à la fois ; et ses deux maîtres, à tour de rôle, lui fournissaient le pain noir pour sa nourriture.

En mai 1664, Benoîte conduisait ses chèvres le long d'un bois, sur la montagne de Saint-Maurice quand un vieillards s'approcha d'elle : il se révéla comme étant Saint Maurice lui-même et annonça à la bergère qu'elle verrait la Mère de Dieu dans un vallon voisin.
Confiante et simple, comme elle devait l'être toute sa vie, l'enfant guida dès lors son troupeau dans une autre vallée, s'arrêtant dans la grotte dite "des fours" pour y réciter son chapelet. C'en en ce lieu que la Vierge Marie lui apparut, un jour, son Fils dans les bras. Quatre mois durant, la merveilleuse apparition se renouvela, laissant chaque fois Benoîte dans l'extase. En septembre, la Mère de Dieu ordonna à la bergère bergère de chercher au Laus une petite chapelle, où flottaient de suaves odeurs, et de venir l'y prier.

Benoîte, quelques semaines plus tard, découvrait sur la colline du Laus, située de l'autre côté de la Vance, un oratoire couvert de chaume, dédié à Notre-Dame de Bonne-Rencontre, et dont il ne restait guère que des ruines. De merveilleux parfums s'y faisaient sentir. Et voici que la Vierge apparut sur l'autel délabré que couvrait une couche de poussière. Le geste qu'eut la bergère, à cette vue, est exquis de naïveté : "Permettez que je mette mon tablier sous vos pieds" dit-elle à celle qu'elle appelait sa Bonne mère ; "il est tout blanc de lessive". La Vierge, en refusant, lui sourit, puis lui annonça qu'une grande église serait bâtie, en ce lieu destiné à la conversion des pécheurs.
Dès lors les apparitions se succédèrent pour Benoîte, durant cinquante-trois années, et sur la foi de ses dires, les pèlerins affluèrent au Laus, vite encouragés par des grâces extraordinaires.

Les témoignages. Le bruit de ses faveurs divines s'étant répandu alentour, les magistrats et les théologiens voulurent constater leur exactitude. Ainsi s'en vint au Laus, à plusieurs reprises, l'avocat Grimaud, juge de paix de la baronnie d'Avançon : il ne découvrit ni supercherie ni illusion, dans les merveille de la petite chapelle. Bien mieux, sa relation, tenue pendant les deux premières années du pèlerinage, signale soixante guérisons miraculeuses.

Messire Pierre Gaillad, docteur en théologie, conseiller et aumônier du Roi, qui remplissait à Gap les fonctions d'archidiacre, rédigea pendant quarante-trois ans un journal consacré à ces faits ; chaque nouveau récit était soumis à Benoîte, devenue soeur Benoîte dans le Tiers-Ordre, dominicain, afin qu'aucune erreur ne put s'y glisser. L'abbé Peythieu, qui fut vingt ans durant attaché au pèlerinage, le Frère Aubin, ermite de Notre-Dame de l'Érable, notèrent ainsi les événements du Laus, du vivant de la bergère.
L'autorité diocésaine d'embrun ne pouvait manquer d'établir une enquête ; cette enquête, fait avec une extrême rigueur, constate à trois reprises des prodiges indéniables. C'est d'abord M. Antoine Lambert, administrateur du diocèse, qui, en septembre 1665, se rend au Laus, accompagné du P. André Gérard, plus tard grand pénitencier à Rome. Après un interrogatoire au cours duquel Benoîte ne peut être trouvée en défaut, l'éclatante guérison de Catherine Vial donne lieu à la constatation juridique du 18 septembre 1665, actuellement conservée aux archives du Laus. Le successeur de M. Lambert, M. Javelli fait plus tard venir Benoîte à Embrun et la tient au secret pendant les quinze jours d'interrogatoire. Chose inouïe : on s'aperçoit que la bergère ne prend aucune nourriture pendant cette réclusion, sans en paraître aucunement souffrir.

L'Archevêque Charles de Genlis, enfin, partit au Laus après sa nomination à Embrun en 1672 ; nettement incrédule avant ce voyage, il fut, sur place, émerveillé, tant par la solidité des réponses obtenues de Benoîte que par la protection vraiment miraculeuse accordée à un domestique au cours d'un terrible accident. Il revint plusieurs fois et obtint par lettres patentes du roi, enregistrées le 19 Décembre 1679, d'établir au Laus un séminaire.

Les prodiges. Les fait miraculeux qui impressionnèrent si fort les contemporains de Benoîte Rencurel se produisaient en sa faveur comme en faveur des pèlerins. Mais si la visionnaire obtenait des guérisons et des bienfaits de toutes sortes pour les autres, elle ne demandait pour elle-même que des épreuves.
En juillet 1673, elle avait eu la vision de Notre-Seigneur fixé à la Croix et elle s'était sentie inondée de son sang. Depuis lors, Benoîte se trouvait brusquement raidie, chaque semaine dans la pose de crucifiée et y demeurait du jeudi au samedi, sans pouvoir faire un geste. Elle s'effara, dans son humilité, de l'attention générale qu'attirait sur elle ce prodige et demanda que d'autres souffrances, moins visibles, lui fussent accordées.
Torturée alors par le démon, elle vécut des années terribles, consolée seulement par ses apparitions. Le 15 Août 1698, la Vierge lui apparut entourée par des Anges qui emportèrent jusqu'au ciel l'humble fille et la rapportèrent ensuite dans son hameau.
Favorisée des dons du ciel, Benoîte était consultée en toute circonstance. Elle savait d'avance si telle ou telle guérison pouvait être obtenue. Un ange l'avertit de l'arrivée dans le pays des armées du duc de Savoie en lui ordonnant de sauver le mobilier de la chapelle et de partir pour Marseille, ce qu'elle fit. Le moment du retour lui fut de même indiqué par une voie merveilleuse.
Lisant dans les âmes, elle ramenait au bien les pêcheurs en leur disant le nombre et la gravité de fautes qu'ils croyaient ignorées de tous. A Marseille, elle montra à M. de Coulonge, alors vicaire-général, qu'elle connaissait sa pensée et le doute qu'il gardait en l'écoutant. En Provence comme au Laus, elle a laissé la réputation d'une sainte dont la vie entourée de faits merveilleux. Elle mourut le 28 décembre 1718, ayant vécu jusqu'à 71 ans malgré de cruelles souffrances et les plus grandes austérités.

La célébrité du Laus. Dès 1865, on signale que 13 processions, venues de régions différentes, se trouvèrent à la fois dans la vallée du Laus. La chapelle fut, dans cette même année, visité par 135.000 fidèles.
La rapide célébrité du pèlerinage ne devait d'ailleurs pas s'affaiblir dans la suite. Depuis deux siècles, 100.000 pèlerins y viennent prier chaque année et le couronnement de la statue par Mgr Depèry, s'est fait, le 23 mai 1855 en présence de 40.000 personnes.

Celle qui servit si bien la gloire de Notre-Dame, méritait de connaître quelque gloire à son tour. Les premières démarches en vue de l'introduction de sa cause furent faites par Mgr Bernadou, mort cardinal-archevêque de Sens, alors évêque de Gap. Le procès s'ouvrit le 11 septembre 1864. Benoîte Rencurel, en 1872, est proclamée “Vénérable servante de Dieu”. La cause de béatification est toujours en cours. Cette cause de Benoîte est soutenue par le diocèse de Gap.

Le sanctuaire. La pauvre chapelle du Laus est devenue, selon la volonté de Notre-Dame, une vaste basilique, construite selon les proportions indiquées par la Vierge elle-même. La première pierre de l'église fut posée en 1666 ; quatre ans plus tard, l'édifice était terminé. Commencé presque sans argent, il s'était élevé rapidement, grâce au concours des humbles qui, dans un pays sans ressources et sans routes tracées, avaient apporté les premiers matériaux. La chapelle du Précieux sang a été édifiée par les frères Tulasnes, pour conserver la Croix d'Avançon sur laquelle Notre-Seigneur apparut plusieurs fois à soeur Benoîte.
Le petit oratoire de Notre-Dame de Bonne-Rencontre n'a pas été sacrifié : il forme actuellement le sanctuaire de l'église érigée en basilique mineure le 18 mars 1892.

Un grand pèlerinage à lieu le lundi de Pentecôte. Le Laus est situé à environ 80 km de la Salette.

L'huile du Sanctuaire

"Un jour de l'hiver 1665, Benoîte reçut de la Vierge Marie le conseil d'inviter les personnes ayant une maladie à se faire une onction d'huile sur la partie malade. Elle lui dit "que l'huile de la lampe de la chapelle, si on en prend et qu'on s'en applique, et si on recourt à son intercession et qu'on ait la foi, qu'on guérira ; que Dieu lui a donné ce lieu pour la conversion des pécheurs."

"Une petite flamme brûle jour et nuit devant le tabernacle et la statue de Notre-Dame. Les pèlerins qui entrent dans la Chapelle de Bon Rencontre trempent souvent leur doigt dans l'huile de la lampe pour faire le signe de la croix sur leur front."

On trouve les flacons au Sanctuaire. Cette huile est distribuée sur place et expédiée dans le monde entier. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site :

http://www.notre-dame-du-laus.com/
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Peau d'âne



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MessageSujet: Re: Jeanne Courtel   Mar 17 Avr 2007, 23:48

Very Happy
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Jeanne Courtel
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