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 DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)

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jo zecat
Invité



MessageSujet: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Dim 28 Jan 2007, 20:54

APPARITIONS DE NOTRE-SEIGNEUR





Le P. Lamy disait sa messe avec une ferveur extraordinaire, qui le transfigurait presque. C'était le moment où les faveurs de Dieu lui étaient souvent accordées d'une façon sensible pour lui, le moment aussi où le Christ se manifestait le plus fréquemment à son serviteur.


« J'invoque toujours avant la messe saint Pierre Fourier, car il disait la sienne avec la plus grande piété. Pour que la Très Sainte Vierge ait dit de lui (dans l'église de Gray, où son cœur est conservé) que c'est un vrai saint, il faut qu'il soit la sainteté même, car Elle ne donne pas ses compliments au hasard. »

« Quand on célèbre la sainte Messe, on est détaché de toute pensée terrestre. On ne revient sur terre qu'aux Memento. Ce sont les deux moments dans lesquels on expose à Dieu ce qui nous touche humainement. On revient alors un peu à soi-même. »

« Je vois généralement les saintes Espèces entourées de lumière. On en ressent une douceur, une suavité extraordinaires. Oui, à ces moments, on ne pense plus à la terre, on sent quelque chose de tellement céleste ! C'est l'effet de la présence de Notre-Seigneur. Je sens aussi la présence du saint Ange qui m'assiste à la messe – pas toujours. »

« Ne me demandez pas qui ou quelle était à l'office quand le Saint-Sacrement est sur l'autel ; je ne vois plus personne. Je distingue bien qu'il y a des gens. J'ai bien vu que c'était le vicaire qui m'a passé l'ostensoir. Combien pauvrement nous recevons Notre-Seigneur ! Il faut lui dire : « Vous êtes reçu dans une étable et sur une paille bien dure, mais, vous et votre Mère, vous vous êtes accommodés d'une étable à Bethléem ». Heureusement qu'Elle est là pour Le recevoir ! Ni lui, ni sa sainte Mère ne sont difficiles ! »

« Notre-Seigneur vient généralement seul, soit qu'il se manifeste souffrant, soit ressuscité, soit qu'il participe, qu'il dise en quelque sorte la messe. On se sent petit, petit, petit, et Notre-Seigneur se fait petit pour ne pas nous effrayer par sa grandeur. Et l'attention est tellement concentrée sur Notre-Seigneur qu'on ne s'occupe plus du reste. »

« Il suit les prières de la messe, comme s'il assistait à la messe. Il vous laisse prier. »

« Il disparaît à la troisième des dernières oraisons, pour que le prêtre puisse communier. »

« Rarissimement, il a une gloire. On ne pourrait pas supporter la gloire de Notre-Seigneur. Il est généralement précédé de nuages rouges. Je leur donne cette couleur-là parce que je ne peux pas trouver l'expression : ils ne sont ni bruns, ni violets. Il apparaît une lumière blanche : cela s'ouvre. Il est là, très simple. C'est une Majesté admirable ! On ne s'y habitue pas ! »

« Quand Notre-Seigneur se montre dans l'état douloureux, il n'a pas autour de lui sa gloire habituelle. Il n'est pas lumineux comme d'ordinaire. Il montre ses mains quand il parle ; il fait des gestes, mais plus sobres que la Sainte Vierge. Je ne l'ai jamais vu sourire. Enfant, il est souriant ; mais, comme homme, il ne l'est plus. Notre-Seigneur paraît plus froid ; on le dirait presque triste. Il a la dignité de l'homme. J'ai trouvé Notre-Seigneur très digne. Il inspire le respect, c'est vrai ; mais il inspire aussi la confiance. Son regard est bleu, son regard très doux. On sent que Notre-Seigneur nous regarde, mais que son regard plonge aussi dans l'infini. La Sainte Vierge, c'est la même chose. Notre-Seigneur paraît environ trente-cinq ans : c'est un homme. Notre-Seigneur et la Très Sainte Vierge ont le nez tout droit. Tous deux, Notre-Seigneur et sa très sainte Mère, ils ont le vrai teint de leurs pays, et saint Joseph aussi. Quand j'ai vu des Orientaux, j'ai reconnu leur teint. Dans le brun, il y a des nuances, comme dans le noir. »


Dernière édition par le Mar 30 Jan 2007, 20:16, édité 1 fois
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jo zecat
Invité



MessageSujet: Re: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Dim 28 Jan 2007, 20:59

« Notre-Seigneur est roux, d'un beau roux, plutôt sombre. Les cheveux sont assez longs, lui tombent assez bas sur les épaules ; il en tombe aussi par devant. Notre-Seigneur est, pour ainsi dire, enveloppé dans sa chevelure comme ça. Notre-Seigneur n'est pas très barbu : on distingue le pli du menton ici (la fossette). La barbe est peu fournie, mais belle ; elle est plus blonde que les cheveux ; pas rousse et pas blonde non plus. Les cheveux ne descendent pas sur le front. L'oreille de Notre-Seigneur est bien visible. Notre-Seigneur a la figure très belle. La voix de Notre-Seigneur est grave ; non pas lente, mais cette gravité lui donne une certaine lenteur. »

« Notre-Seigneur n'est pas très grand. Il est habillé d'étoffe brune, pas du genre des Capucins, mais comme les moutons bruns. Il est avec sa robe brune, aux manches larges comme les nôtres (des manches de manteaux) ; mais, dans ses manches, on voit du blanc dessous, et un manteau sur les épaules. La robe est épaisse, chaude. Il a de gros plis. »


« Je n'ai jamais vu les plaies de la tête de Notre-Seigneur, mais seulement celles des pieds et des mains. Notre-Seigneur se montre à moi avec les mains et les pieds tuméfiés, et un morceau de chair qui retombe dessus. Les clous devaient être carrés, aussi longs que votre crayon. Les têtes des clous étaient très larges et ont marqué une empreinte violette sur la main, ou, plutôt, sur le poignet. On voit parfaitement leur place. L'intérieur du clou devait être creux, car cela forme une couronne à l'intérieur. Les pieds sont bleuâtres, sanglants, et les mains aussi. Quelles souffrances ! Et les chrétiens recherchent tellement les jouissances ! Quand le bois vert est traité ainsi, qu'est-ce que le bois sec ? »

« Je touche souvent ses pieds, qui sont entre le calice et le canon, quand il est debout sur l'autel, pendant la messe ; je touche son côté, et je sens la plaie du côté et ses côtes à travers son manteau quand j'élève l'hostie. Je la pose et l'appuie contre son côté. »

« C'est à la messe, à Gray, que j'ai vu Notre-Seigneur couché dans l'autel, le 9 septembre (1909). La matière n'existe plus pour les corps glorieux : il s'est mis au ras de l'autel, soulevant le corporal et la sainte hostie (il montre, du geste, que le corps de Notre-Seigneur était dans l'autel, affleurant à la surface de la table). Il a dit : « Dans un an d'ici... » Je l'ai vu deux fois à Gray ; la première fois comme ça ; la seconde fois (9 septembre 1910), il était debout. La seconde fois, il m'a parlé. Notre-Seigneur, étant sur l'autel, écoutait ma prière. A La Courneuve, voyant que mes efforts étaient absolument vains et que, plus je travaillais, moins j'obtenais de résultats, je m'en plaignais à Notre-Seigneur. Tout était mal tourné de ce que je faisais. J'avais dans l'âme une douleur ! J'exprimai ma peine à Notre-Seigneur. En posant la sainte hostie contre sa poitrine, je lui disais : « C'est évidemment l'effet de mon indignité. Je vous demande, mon Dieu, de demander à votre très sainte Mère qu'Elle veuille bien vous dire ce que je vous dis. Vous êtes son Fils, et moi je suis aussi Son enfant. Vous ne sauriez résister à Sa prière ». Je sentais à travers son manteau la rondeur de ses côtes. J'ai senti aussi une vive chaleur qui m'a réconforté. Après la consécration, le diable était à la droite de l'autel ; il a dit sur un ton dédaigneux : « Quelle prière, Seigneur ! » A ce moment, l'autel fut comme embrasé, et Notre-Seigneur, la figure tournée vers le démon, lui répondit : « C'est le protégé de ma Mère ». C'est tout. Il y a des détails, mais je les omets.

— Lorsque Notre-Seigneur est apparu couché dans l'autel, la table d'autel avait-elle disparu ?

— La table d'autel reste. Vous vous voyez dans un seau d'eau : la matière, de même, n'a plus de résistance, qu'elle soit bois, qu'elle soit pierre. C'est une chose bien difficile à faire comprendre. La matière ne cesse pas d'être pareille, mais elle se laisse pénétrer. Quand Notre-Seigneur passe derrière l'autel, le tabernacle disparaît, le regard s'arrête sur sa personne, mais jamais la matière ne gêne. Mais je n'ai jamais vu disparaître le calice, ni la sainte hostie. »

« Notre-Seigneur m'a dit que la guerre avait eu trois causes : les blasphèmes, le travail du dimanche et la prostitution de la chair dans le mariage. Un jeune homme et une jeune fille qui succombent, ce n'est rien à côté. C'est un péché grave ; mais, enfin, il est dû à la faiblesse humaine. »

« Beaucoup de prêtres, en offrant le saint sacrifice, ne se rendent pas assez compte de cette chose : on ne comprend pas combien la puissance dont on dispose est grande, que le sacrifice de Notre-Seigneur sur la croix est d'une valeur infinie. »

Par une faveur spéciale, le P. Lamy sentait quand l'âme du défunt, pour qui il célébrait la messe, en profitait, que ce fût par une diminution de ses peines au Purgatoire, ou bien, au Ciel, par une augmentation momentanée de gloire. « J'ai dit la messe en sa faveur. Cela n'a pas été une messe aride, comme quelquefois ; mais j'ai eu une grande consolation. Je ne dis pas, qu'il est au Ciel : je n'en sais rien ; mais je ne doute pas qu'il soit sous la miséricorde de Dieu. »

Le P. Lamy voyait Notre-Seigneur dans des scènes de sa sainte enfance, d'autres fois dans les douleurs de sa Passion ; mais, à notre connaissance, il n'a jamais détaillé que deux visions de Jésus en croix, advenues dans des circonstances assez curieuses. « Sur le terrain, il m'a été donné de voir Notre-Seigneur en croix. Je l'ai vu pendant que les gamins me volaient des poires. Je les coursais avec un râteau et leur disais : « Vous allez voir ! » Il était là. »
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jo zecat
Invité



MessageSujet: Re: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Dim 28 Jan 2007, 21:04

« C'était au mois de septembre, pendant les vacances, un dimanche. L'année, je ne me la rappelle plus. J'étais au patronage. Ayant la clef, j'ai pénétré dans la propriété. Je surveillais les fruits, qui me servaient à récompenser les enfants. Ils étaient toute une bande de voleurs. Je m'étais couché dans l'herbe. Cela a 96 mètres de long. J'ai pris le râteau, qui était en haut. Je me lève, et je cours comme je savais encore courir, brandissant le bâton du râteau et criant : « Vauriens, attendez un peu ! » Je levais mon râteau. Je ne pensais pas leur faire grand mal. « Vous allez voir ! » Quand je suis arrivé au mur de la rue, Notre-Seigneur était là, en croix, ici, un peu plus loin, là où vous êtes maintenant. Les gamins interdits, et moi aussi. C'est là que Notre-Seigneur est apparu : il n'a pas voulu que je frappe. Ils étaient de la maison de la famille R., des rouges, tout ce qu'il y a de plus rouge. Je les ai entendus qui criaient : « Le Jésus ! Le Jésus, qui est avec le curé ! » Plusieurs d'entre eux l'ont vu, sans doute. Et ils se sauvaient toujours. »

« Il était presque écartelé : les bras faisaient l'équerre avec le corps, les bras tout droits. Sur la tête, il avait comme un buisson d'épines, comme une corbeille renversée. C'est un bonnet d'épines. Quelle atrocité ! Il a les deux pieds l'un sur l'autre, je crois : ce que je regarde, c'est la figure. Pour la couronne, ils ont dû mettre plusieurs branches ensemble, les tordre et les enfoncer ensuite à coups de bâton. Ça m'a paru comme un porc-épic ! Il portait une toile grise autour des reins, mais le nœud de l'étoffe paraissait derrière le dos, non sur le côté. »


« Un mur clôture le patronage des jeunes gens : c'est moi qui l'ai fait élever. Vous avez même remarqué, tout à côté, l'entrée du château de Joinville, achetée maintenant par une usine. Vous avez vu quelques arbres. L'avenue était très belle. Et, à côté, contre le mur de briques, qui n'était pas fait encore, c'est le terrain de M. Larivière. J'avais fait mettre un grillage en fil de fer. C'était presque au coin, à 1 m. 50 du mur, à l'angle, où les deux murs (actuels) se fondent. Ces gamins ! Ils passaient en-dessous et au-dessus du fil de fer, grattant la terre avec leurs mains comme des chiens ou des lapins. »

« Le mur de pierre est tombé pendant la guerre ; j'ai fait relever en briques. C'était avant la guerre. Le mur a été renversé par les soldats. Ils faisaient des brèches dans le mur quand ils voulaient sortir. Je ne m'en apercevais même pas : c'est le médecin-chef qui me l'a signalé. Après leur départ, il ne tenait plus. »

« J'aurais à peu près touché à ses pieds en levant la main. C'est une apparition voulue par Notre-Seigneur et non la scène du Calvaire. La croix était très haute dans cette circonstance ; le trou n'est pas resté marqué dans le sol. C'était une apparition : dans la réalité, elle a été introduite dans la terre et calée par des pierres.
Ils couraient vite avec moi, mais ils couraient encore plus vite après. La croix est apparue tout près de l'angle, mais face à moi, le dos à la rue. »

« Le Samedi Saint, en 1914 ou 1915, j'ai vu Jésus en croix, sa croix plantée contre l'autel (le maître-autel de La Courneuve), du côté de l'évangile. Les enfants faisaient du bruit : c'était presque la foire. J'ai tapé sur le bois de l'autel pour les faire taire (il imite le geste de la main gauche), et, en me tournant de côté, j'ai vu Notre-Seigneur en croix. Il a eu l'air de me dire : « Tu n'as guère de patience. Regarde comme j'en supporte ». Notre-Seigneur est resté pendant le Magnificat de la messe du Samedi Saint. Il était vivant. Il n'a rien dit. »



« Chez Notre-Seigneur, c'est tellement naturel ! Notre-Seigneur est sur la croix comme il est enfant. Il est recueilli. Notre-Seigneur porte un buisson d'épines sur sa tête. Je ne peux pas dire une couronne d'épines : c'est un vrai buisson. Il en a la tête couverte ; cette coiffure l'empêche de reposer la tête en arrière, contre le bois de la croix, ou de la pencher de côté sur son épaule, et sa tête n'est pas très penchée en avant. Quand il meurt, sa tête se penche en avant. Ils ont tiré sur ses bras comme des animaux : ils étaient savants pour faire souffrir ! Il a les bras tendus, tendus, tendus ! »

« La plaie du coup de lance est tout au bas du côté gauche, oui, je le dis bien, du côté gauche, tout au bas des côtes, presque au ventre. Ce sont les peintres qui représentent la plaie dans la poitrine. C'est une assez large ouverture verticale : le fer a pénétré de bas en haut. La croix devait être assez haute. »

« Les âmes ! Les âmes ne voient pas ce qu'elles ont coûté à Notre-Seigneur. Alors on les juge à un haut prix. Quand elles veulent rompre avec le monde, tout se ligue contre elles. »
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Clotilde
Invité



MessageSujet: Re: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Dim 28 Jan 2007, 21:18

jo zecat a écrit:
Il a eu l'air de me dire : « Tu n'as guère de patience. Regarde comme j'en supporte ».

Embarassed Embarassed Embarassed
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jo zecat
Invité



MessageSujet: Re: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Dim 28 Jan 2007, 21:21

Bah voui, de temps en temps, ça fait du bien d'entendre des trucs comme ça Confused
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jo zecat
Invité



MessageSujet: Re: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Lun 29 Jan 2007, 20:52

La Vierge Marie me disait un jour : « Ils veulent me faire travailler la matière : ils n'ont plus que cela ! Elle ne se perd pas dans les prières compliquées quand Elle prie Notre-Seigneur. Elle dit : « Jésus ? » ou bien « Mon Fils ? » Il lui dit : « Mère ». Ils se sont compris. Disons comme les malades le disaient à son Fils : « Marie, Fille de David, ayez pitié de moi ! » Elle ne dit pas un mot inutile ; Elle ne cherche pas à vous en faire dire un de plus, tant s'en faut. »
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jo zecat
Invité



MessageSujet: Re: DESCRIPTION DU SEIGNEUR par le père LAMY (saint)   Mar 30 Jan 2007, 20:23

Citation :
Nous nous chamaillions. M. le Curé de Violot était là sur une chaise, essuyant le globe. Il m'avait dit : « Essuyez donc la statue sur l'autel, qui est blanche de poussière ». Je tire de ma poche un mouchoir propre, et je nettoie la statuette sans voir cette poussière, qui devait être bien légère. Au moment même, je sens que je passe le linge sur la figure d'une personne. Je lâche la statuette et je m'incline profondément devant la Vierge et l'Enfant. On sent bien la différence, au toucher, entre un bout de bois et un visage humain. La Sainte Vierge était là, souriante : Elle avait entendu la discussion. Elle se sera dit : « Voilà deux vieux qui se chamaillent ». L'Enfant était souriant. Elle n'a pas changé son attitude de la statuette. Elle étendait le bras comme ça. Elle a complété le geste qui est simulé dans la statuette. Elle est protectrice : c'est la Vierge Puissante. Elle étend son manteau sur ceux qui veulent venir là. Mais l'Enfant Jésus était habillé jusqu'aux chevilles, contrairement à celui de la statuette. Il a les manches, comme nous, assez larges. L'Enfant Jésus est très joli. Je n'ai jamais vu de lui une image ressemblante. Les artistes s'inspirent des beautés de la terre. C'est comme si un homme n'ayant vu que des rivières voulait peindre la mer : il fera des bords sur les deux côtés, assez distants peut-être, mais cela ne ressemblera en rien à l'immensité qui vous frappe à la vue de l'océan. Je suis plus libre avec Notre-Seigneur. Quand je L'ai touchée, ce n'était ni désiré, ni voulu. Avec lui, je suis comme un fils avec son bon papa. Saint Bernard a eu d'autres sentiments en demandant du lait de la Vierge. Cette fois-là, Elle ne portait pas Sa couronne de fleurs. »

« J'essuyais la statuette et j'étais retourné, parlant au curé, quand je sens une figure, une vraie figure. Je me suis arrêté un petit instant. Elle m'a regardé, l'Enfant aussi. J'ai fait comme ça, pour aller contre le mur, qui n'était pas ouvert, pour passer derrière l'autel. La Sainte Vierge a dit un mot, et l'Enfant rien. Je dépose rapidement la statuette sur l'autel, je m'agenouille devant eux. Un moment, j'ai eu la tentation de dire : « Donnez-moi l'Enfant ! » Elle n'a pas été longtemps. »
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