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 Syrie, kurdes: qui aide qui ?

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MessageSujet: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty24/10/2019, 13:35

https://www.jforum.fr/malgre-le-revers-les-kurdes-jouent-leur-carte-a-washington-et-
MALGRÉ LE REVERS, LES KURDES SEMBLENT PRÊTS À SE METTRE SOUS LES PROJECTEURS DE WASHINGTON ET MOSCOU

La principale préoccupation de la Turquie était de faire en sorte que le SDF se retire de la frontière et c’est accompli. Ce retrait a également fourni au gouvernement turc un moyen de prétendre avoir gagné

Le chef du parti kurde syrien, le général Mazlum Kobani Abdi, a eu une conversation au téléphone avec le ministre russe de la Défense, Sergei Shoigu. Il a reçu le soutien de Washington mercredi, deux semaines après que ses forces démocratiques syriennes ont semblé être sur la corde raide, face à la Turquie.

Mazlum et ses combattants, qui représentent environ 100 000 femmes et hommes en armes dans différentes unités formées par les Américains, ont subi une série de revers et mené quelques contre-attaques, entre le 9 et le 14 octobre sous les coups de marteau de la Turquie et des djihadistes soutenus par la Turquie, mais ils ont traversé l’épreuve du feu avec confiance. Il a d’abord remercié, mercredi, le président américain Donald Trump par une formulation qui a déconcerté de nombreuses personnes, qui ont assisté à ce qui semblait être une trahison des Kurdes par les États-Unis. Mazlum a déclaré qu’il appréciait “les efforts inlassables de Trump qui ont arrêté l’attaque turque brutale et les groupes djihadistes [les attaques] contre notre peuple”. Le commandant du SDF a parlé à Trump et a expliqué les violations turques du cessez-le-feu, demandé par les Etats-Unis, le 17 octobre.

Trump s’est montré aimable dans sa réponse. «Merci pour vos bonnes paroles et votre courage. Je vous prie d’agréer mes salutations les plus chaleureuses envers le peuple kurde. J’ai hâte de vous revoir ». Pour les observateurs de la politique américaine, qui semblait erratique et qui sautait de crise en crise depuis le 6 octobre, cette nouvelle expression de chaleur humaine retrouvée contrastait avec le rejet des politiques de Trump qu’on a pu entendre au Congrès les 22 et 23 octobre, quand l’émissaire américain pour la Syrie, James Jeffrey a été convoqué par des sénateurs. Jeffrey, qui n’avait pas été consulté par Trump avant la décision américaine de se retirer le 6 octobre, n’a peut-être pas, non plus, été consulté à nouveau le 23 octobre. D’autres sénateurs font la queue pour demander que Mazlum puisse se rendre aux États-Unis pour rencontrer le président. Ilham Ahmed du Conseil démocratique syrien est déjà à Washington DC pour débattre des besoins des Kurdes et des autres peuples de l’est de la Syrie.

Mazlum a également parlé aux Russes mercredi. Selon certaines informations, il a remercié le président russe Vladimir Poutine pour son travail visant à désamorcer le conflit avec la Turquie et à épargner la vie des civils. Les Russes ont signé un accord avec la Turquie le 22 octobre concernant une entente frontalière en Syrie. Les troupes russes se sont rendues mercredi à Kobani (dont la population se méfie) où la police militaire et les forces du régime syrien patrouillent pour “assurer la sécurité des habitants”. La Russie a déclaré qu’elle faciliterait le retrait du YPG, une partie des FDS que la Turquie considère comme des terroristes. La Russie coordonnera des patrouilles conjointes avec la Turquie qui circuleront en Syrie sur une distance de dix kilomètres. Les éléments et les armes des YPG seront retirés à moins de 30 km de la frontière.

Néanmoins, selon l’organe de presse kurde, Rudaw.net, Mazloum Kobani Abdi, commandant des Forces démocratiques syriennes (SDF), a déclaré à VOA lundi, que les Kurdes ne faisaient pas confiance aux Russes, car ils les avaient trahis lors de l’offensive turque à Afrin au début de 2018. La Russie a abandonné Afrin à cette époque, ce qui a permis aux forces turques de lancer une opération de deux mois contre les combattants kurdes.

“Nous ne dépendrons pas de la Russie”, a déclaré Abdi, affirmant que l’accord conclu avec la Syrie et la Russie protégerait les Kurdes. “C’est tout le contraire ; la Russie se coordonne avec la Turquie et a ouvert la voie à une attaque contre les Kurdes en Syrie”, a-t-il ajouté.

Pour les commandants des Forces Démocratiques Syriennes, la situation, au départ, désavantageuse, représente maintenant une opportunité intéressante. Les États-Unis veulent que le FDS, qu’il a contribué à créer, continue de sécuriser des parties de l’est de la Syrie, en particulier 10 000 détenus de l’Etat islamique et des champs de pétrole situés près de l’Euphrate. Les États-Unis resteront dans cette zone pendant une durée indéterminée. Cela peut aider à conserver l’influence iranienne hors de la zone frontalière stratégique et à empêcher le groupe État islamique de s’infiltrer en Irak. Cela donne également au FDS une marge de manœuvre entre les Etats-Unis et les Russes. Selon l’organe russe Spoutnik, Moscou est resté en contact avec Washington, à propos de l’accord turc, durant les négociations.

Alors que l’apparition soudaine de la Russie dans l’est de la Syrie en tant qu’arbitre a semblé humilier les États-Unis la semaine dernière, il semble maintenant que les États-Unis et les FDS pourraient trouver un moyen de parler aux Russes de certains intérêts partagés. En effet, les FDS ont maintenant signé des accords avec le régime syrien alors que la Russie a signé un accord avec la Turquie. La Turquie est apparemment un allié américain au sein de l’OTAN. La principale préoccupation de la Turquie était de repousser le SDF hors de la frontière et cela a été accompli. Ce retrait a également fourni au gouvernement turc un moyen de prétendre avoir gagné et d’envoyer certains djihadistes peu recommandables en Syrie afin que la Turquie ne soit pas obligée de s’occuper d’eux dans la province d’Idlib. La Turquie veut renvoyer en Syrie autant d’extrémistes syriens que possible afin de les y mettre en cage et diluer leurs forces. La Turquie n’a pas engagé beaucoup de ses propres forces dans la lutte contre les FDS entre le 9 et le 17 octobre, au lieu de cela, il a cherché à utiliser les groupes rebelles syriens comme chair à canon. Maintenant, cette chair à canon a été utilisé et la Turquie et la Russie ont signé leur accord.

Pour les Kurdes syriens, il reste encore beaucoup d’obstacles. Ils ont perdu le contrôle direct de nombreuses villes situées le long de la frontière. Près de 300 000 personnes ont fui, dont 7 000 dans la région du Kurdistan d’Irak. On ignore si Mazlum sera en mesure de les aider à revenir. Mais si l’objectif des FDS est maintenant d’accroître son rôle sur la scène internationale, ils l’ont momentanément atteint. Ils ont semblé y mettre un terme historique, le 13 octobre quand des Kurdes se sont précipités pour signer un accord avec Damas afin de ralentir l’avance turque. Mais quelques jours plus tard, tout se passe comme si le mouvement kurde syrien avait une nouvelle vie. Les États-Unis ont exclu les FDS du processus de Genève visant à mettre un terme au conflit syrien, mais selon la manière dont le mouvement va opérer au cours des prochaines étapes, on pourrait constater qu’il bénéficie de davantage de portes ouvertes à Moscou et à Washington. C’est une corde raide sur laquelle marcher en équilibre, parce que les États-Unis veulent que le SDF garde le contrôle des détenus de l’Etat islamique. Cela sert de fiction juridique, parce que le SDF n’est pas un État, donc les États-Unis ne confient pas les membres de Daesh à un État, et ils ne se considèrent donc pas responsables de leurs actes. Cela permet au SDF de contrôler les membres de Daesh et que, pendant ce temps, aucun pays ne doit en assumer la responsabilité. On ignore combien de temps cela peut durer, mais les États-Unis veulent que cela continue au moins pour le moment. Le SDF semble avoir été taillé sur mesure pour ce rôle “d’entre-deux”. Mais certains se demandent si les Etats-Unis vont, de toute façon, quitter la Syrie dans les mois à venir [Et de façon aussi peu organisée que précédemment ?



https://www.powerlineblog.com/archives/2019/10/cease-fire-in-syria.php?utm_source=facebook&utm_medium=sw&utm_campaign=sw



Jeudi Dernier:
« Vous ne souhaitez pas être responsable du massacre de milliers de personnes, et je ne veux pas être responsable de la destruction de l'économie turque -ce que je ferais (si nécessaire)", écrit le président américain.
"L'Histoire vous jugera d'un oeil favorable si vous agissez de façon juste et humaine. Elle vous considérera à jamais comme le diable si les choses se passent mal", met en garde M. Trump sans autre précision.
"Ne jouez pas au dur! Ne faites pas l'idiot!", conclut le locataire de la Maison Blanche. "Je vous téléphonerai plus tard".

De son côté, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a affirmé mercredi que d'autres sanctions américaines étaient en préparation à l'encontre de la Turquie si un cessez-le-feu n'était pas appliqué dans son offensive contre les Kurdes en Syrie. »
Source i24News

Pompeo ( vendredi)
« les forces américaines retirées de la frontiére turco-syrienne sint présentes à la frontiére iraki-syrienne »


BFM, 15 octobre: la politique d’Obama mise en cause:

"Bien que considérées comme "terroristes" par Ankara, les YPG sont des alliées de l'Occident dans la lutte contre les jihadistes de Daesh, d'où le tollé international suscité par l'offensive turque.
Fahrettin Altun a en outre affirmé qu'Ankara et Washington "sont d'accord sur la nécessité de combattre et empêcher la résurgence de Daech", mais accusé la précédente administration américaine de Barack Obama d'avoir "sous-traité" ce combat à "une organisation terroriste", en l'occurrence les YPG."

——

Le 11 octobre 2019:

« Les Etats-Unis retardent l’invasion turque de la Syrie par la coupure des renseignements de la CAOC (groupe de travail régional de surveillance et de reconnaissance américain)
Des sources de DEBKAfile réfutent le reportage exagéré d’un important retrait américain du nord-est de la Syrie et révèlent qu’après le départ de 100 à 150 soldats de deux postes d’observation, 2 250 restent en place.
Le mardi 8 octobre, le Pentagone a coupé l’armée et l’aviation turques du commandement et des services de renseignement américains ainsi que du groupe de travail régional de surveillance et de reconnaissance américain. Sans ces ressources, Ankara ne peut mener aucune opération aérienne majeure en Syrie ou ailleurs, ni lancer une opération offensive en dehors de la Turquie, car la couverture aérienne lui serait refusée.
Les premiers reportages sur la décision des États-Unis de quitter deux postes d’observation et d’abandonner ainsi les Kurdes à une invasion turque étaient extrêmement exagérés en raison de motivations diverses – souvent contradictoires -. Ces deux postes à la frontière turque ne sont pas situés sur le territoire kurde. Pour le moment, rien n’indique que la majeure partie des forces américaines ont quitté leurs bases aériennes et autres en Syrie. Les forces turques ne se préparent pas, non plus, à attaquer des villes kurdes du nord de la Syrie. L’entraînement américain et les flux d’équipements se poursuivent sans interruption pour les Forces de défense syriennes, dont l’e YPG kurde est l’épine dorsale. Comme moyen dissuasif supplémentaire, le Président Donald Trump a averti la Turquie, lundi soir, que “si elle va trop loin, – signifiant : si le Président Erdogan réalise ses menaces répétées d’attaquer les Kurdes de Syrie et de les balayer des régions adjacentes à la frontière turque, – les Turcs souffriraient de la colère d’une économie entièrement décimée”, qui est déjà en mauvaise voie.

Source:
https://www.jforum.fr/les-usa-retardent-linvasion-turque-en-coupant-les-renseignements.html?fbclid=IwAR3y5yobkqJlRsu9o56J3utb7aUR1_tl_YWbrCq0JiicRc9Nz1uZjtmp98U



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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty24/10/2019, 14:18

https://www.dreuz.info/2019/10/21/la-doctrine-trump-ou-comment-y-voir-clair-par-helios-dalexandrie/

"Le conflit armé opposant la Turquie aux kurdes a fait couler un torrent d’encre et provoqué un déluge de commentaires, dont pas un n’a permis au public de comprendre exactement le sens des événements.

Les raisons qui ont conduit l’administration Trump à retirer le contingent de mille soldats déployés dans le Kurdistan syrien, ont été occultées. À la place on a choisi délibérément de parler de mauvais jugement, de coup de tête irréfléchi ou pire encore de trahison.

La cécité volontaire des experts

L’élimination à toutes fins pratiques du califat islamique (DAESH) n’a pas été portée au crédit de Donald Trump. Détail « négligeable » et consciencieusement oublié, nul parmi les pourvoyeurs de nouvelles ne s’est donné la peine de rapporter, qu’en écrasant ledit califat Trump avait encore une fois tenu promesse. Dire que Trump est mal aimé des salles de nouvelles est un euphémisme, exécré ou haï serait plus juste, et cette exécration ou cette haine brouille la vue des journalistes, des analystes et des supposés experts. Il est tout de même triste de constater que ceux dont le code d’éthique impose la neutralité et l’objectivité, n’ont d’autre souci que nous inciter à partager leur haine.

Ceux parmi les « experts » qui ne se laissent pas happer par le courant dominant, mais qui choisissent de critiquer les orientations stratégiques du président américain, sont certes plus crédibles. Sans remettre en question leurs préférences, ils laissent la porte ouverte à la discussion; c’est à tout à leur honneur, cependant leur vision dans le champ de la géopolitique ne tient pas compte des nouvelles réalités. À l’exemple de certains généraux, ils s’acharnent à livrer les batailles du passé.

Le monde n’est plus ce qu’il était

Le monde a changé et le changement se poursuit, tantôt au ralenti et tantôt en accéléré. La chute de l’URSS a produit un monde unipolaire avec, comme unique superpuissance, tant économique que militaire, les États Unis d’Amérique. Mais cette situation n’a pas duré longtemps et il faut porter au crédit de l’Amérique le fait qu’elle ait permis l’émergence de concurrents et le retour de la Russie sur la scène internationale. La mondialisation a été le facteur déterminant dans à peu près tous les changements, dont le plus important est l’émergence de la Chine et la croissance à marche forcée de son économie.

D’autres changements déterminants ont eu lieu, dont la création de l’Union Européenne, l’émergence de nouvelles puissances économiques telles que l’Inde et le Brésil, l’irruption de l’islam en tant qu’idéologie subversive conquérante et sanguinaire, la mutation du marxisme et son incursion dans les champs de la culture et de l’environnement, l’apparition d’une nouvelle idéologie, le mondialisme, hostile aux nations, à leurs frontières, à leur identité, et dont l’alliance avec le marxisme et l’islam vise à saper les fondements des sociétés occidentales.

Les peuples occidentaux ont payé un lourd tribut à la mondialisation: délocalisations, désindustrialisation, baisse des salaires et des pensions, chômage structurel, précarité, marasme des petites villes au profit des grands centres urbains, immigration incontrôlée, choc des cultures, insécurité, terrorisme etc. De plus le marxisme culturel s’est activé à travers le système éducatif et les médias à subvertir la culture et les valeurs traditionnelles, réduisant d’autant la capacité de résistance des sociétés occidentales.

l’Amérique n’a échappé ni aux méfaits de la mondialisation, ni à la nuisance du marxisme culturel. Les attentats islamiques du 11 septembre 2001 l’ont amenée à lutter contre le terrorisme ce qu’elle s’est évertué à faire sans toutefois s’attaquer à l’idéologie islamique qui en est la cause. Il en a résulté une dépense inconsidérée de ressources dans des guerres asymétriques et interminables. L’épuisement qui en a découlé a mis en évidence les limites de la puissance américaine, ainsi que les carences de la stratégie mise en avant durant le quart de siècle qui a suivi la chute de l’URSS.

Une stratégie adaptée aux nouvelles réalités

Bien avant d’être élu, Donald Trump était au fait des difficultés et des défis qu’en tant que prochain président il allait affronter. Remettre en question voire dénoncer les délocalisations, l’immigration illégale et l’interventionnisme armé de ses prédécesseurs, lui a valu l’antipathie voire l’animosité de l’establishment politique et médiatique. Tout en levant le voile sur les erreurs du passé et leurs effets délétères sur la nation, il ne manqua pas de proposer des réformes profondes et des mesures drastiques pour corriger la situation. En politique étrangère une nouvelle stratégie s’imposait, laquelle devait forcément tenir compte des nouvelles réalités. Celles-ci peuvent se résumer comme suit:

1. L’adversaire principal de l’Occident n’est pas la Russie de Poutine, mais la Chine et ses ambitions hégémoniques.

2. Les États-Unis sont à présent le plus grand producteur de pétrole et de gaz naturel au monde. Leur part du marché mondial continuera de progresser, dépassant en termes de croissance celles de tous les autres producteurs réunis. Les prévisions de l’AIE (Agence internationale de l’énergie basée à Paris) concernant la production américaine en 2030 sont de 32 millions de barils de pétrole par jour. Grâce à Trump les États-Unis domineront le marché de l’énergie au cours des prochaines décennies. Nul ne peut ignorer l’impact stratégique de cet état de domination.

3. Les États-Unis sont le principal acteur stratégique dans la région du golfe Persique, où 30% du pétrole mondial est produit et expédié. À partir de leurs bases navales et de leurs porte-avions, ils contrôlent une grande partie de l’approvisionnement en pétrole de la Chine.



4. L’Europe est un géant économique mais un nain stratégique. Elle n’a pas la volonté se doter d’une puissance militaire proportionnelle à sa taille ni de réduire sa dépendance à l’égard des forces armées américaines.

5. Sur la base des mauvaises expériences du passé, les citoyens américains sont plus que réticents à l’idée d’intervenir militairement dans des pays étrangers.

6. Les changements de régime et les tentatives de démocratisation des pays islamiques ont tourné court; les printemps arabes se sont mués en hivers islamiques avec, dans bien des cas, un retour à la dictature. L’islam est maintenant reconnu comme un obstacle majeur à la démocratie, aux droits de l’homme et à la primauté du droit, et cet état de choses ne fera que s’aggraver.

7. La mondialisation se poursuivra mais l’idéologie mondialiste s’essouffle. Le nationalisme gagne du terrain un peu partout: l’Europe de l’Est, la Grèce, l’Italie, l’Autriche, le Royaume-Uni, les États-Unis, la Russie, le Brésil, l’Inde, les Philippines, le Vietnam, etc.

8. La Russie est un nain économique et un géant nucléaire, mais elle n’a pas l’envergure d’une superpuissance (un seul porte-avions presque en ruine, peu de bases militaires à l’étranger, un nombre limité d’avions modernes et un budget de défense relativement petit). La Russie peut jouer un rôle important en Europe de l’Est, au Moyen-Orient et en Asie centrale, mais pas à l’échelle mondiale. La Russie est aussi un pays chrétien et sa culture n’est pas étrangère à celle de l’Occident.

9. L’Inde est un géant démographique et elle est sur le point de l’être sur le plan économique. Elle devra tôt ou tard faire face au défi d’une Chine hégémonique.

La stratégie américaine est conçue en fonction des réalités nouvelles et émergentes. Les implications sont les suivantes:

1. La priorité pour les États-Unis est de s’attaquer économiquement et stratégiquement au plus grand défi: la Chine.

2. Auto-suffisants et même exportateurs net de pétrole et de gaz, les États-Unis n’ont plus d’intérêts vitaux au Moyen-Orient; mais en tant que superpuissance ils ont un intérêt stratégique majeur dans la protection des flux de pétrole et de gaz naturel liquéfié; qui contrôle le golfe Persique a la haute main sur les affaires mondiales. C’est pourquoi ils se doivent de mettre fin aux ambitions hégémoniques de l’Iran.

3. Les États-Unis doivent se tenir à bonne distance des conflits régionaux qui présentent peu ou pas d’importance stratégique à long terme. Les conflits régionaux dans les pays islamiques sont nombreux, complexes, particulièrement sanglants et interminables, ils doivent donc être évités sauf s’ils menacent directement les intérêts stratégiques des États-Unis.

4. L’Amérique n’a aucun intérêt à maintenir des relations tendues avec la Russie. Concrètement elle partage avec la Russie des objectifs communs, soit la défaite du djihad mondial et l’affaiblissement du mondialisme.


5. La Russie, en tant qu’ancienne superpuissance hégémonique constitue une menace pour l’Europe de l’Est, en particulier les États baltes, la Pologne et l’Ukraine. Le risque de conflit peut être réduit ou éliminé par la dissuasion (bases militaires en Pologne, vente d’armes défensives à l’Ukraine), par les sanctions économiques et par la diplomatie.

6. Poutine comprend que les États-Unis ne constituent pas une menace pour la Russie et Trump sait également que la Russie n’est pas une menace pour les États-Unis. Mais une Chine hégémonique est une menace à long terme, et pour la Russie et pour les États-Unis. Américains et Russes n’ont aucun intérêt à entretenir leurs différends, il est plus logique et profitable pour eux de coopérer, ils doivent par conséquent mettre fin à leur rivalité. Les négociations et la confiance mutuelle entre les dirigeants sont primordiales.

7. L’établissement de bonnes relations et l’intensification de la coopération avec l’Inde contribuent également à faire contrepoids à la Chine.

8. Dans la poursuite de ses intérêts nationaux, les États-Unis doivent prendre en compte les intérêts nationaux d’autres pays, alliés et adversaires. Pour l’Amérique l’objectif n’est pas d’imposer sa volonté, mais de trouver des bases communes et des compromis afin de renforcer la coopération avec ses alliés et prévenir les conflits à long terme avec les adversaires.

9. L’effet de levier qu’accorde la puissance économique constitue l’arme privilégiée en cas de conflit. La force des armes ne doit être utilisée qu’en dernier recours et en cas de légitime défense.

10. La puissance militaire et le pouvoir économique, sont des auxiliaires indispensables à la diplomatie: parlez doucement et tenez un gros bâton.

11. Les États-Unis ne doivent jamais s’engager dans une guerre si la victoire militaire ne peut se traduire par un gain politique décisif.

Tout ce qui précède constitue ce que l’on peut appeler la doctrine Trump laquelle vise à contenir la Chine et à mettre fin à l’expansionnisme de l’Iran. Comme on peut le constater Trump n’est pas isolationniste, il est plutôt réaliste et pragmatique, contrairement à d’autres personnalités politiques américaines, il rejette la logique obsolète de la guerre froide.

Le maître du jeu

Trump résiste avec succès aux pressions; la guerre au Moyen-Orient et dans le Golfe Persique ne lui dit rien qui vaille. Les pressions exercées sur lui proviennent autant de la classe politique à Washington que d’Israël, de l’Arabie Saoudite et des Emirats Arabes Unis. Il n’est pas tombé dans le piège turco-kurde et s’est abstenu de bombarder l’Iran en représailles pour son raid sur les installations pétrolières saoudiennes. Il a fait preuve d’astuce, car en retirant les soldats américains de la Syrie, il a forcé les Kurdes à se tourner vers Assad et la Russie. Du coup, le conflit change de visage, il n’oppose plus la Turquie aux seuls Kurdes, mais oppose la Turquie à la Syrie et aux kurdes, soutenus ensemble par la Russie. La tension monte entre la Turquie et la Russie et même entre la Turquie et l’Iran, ce dernier n’est pas heureux de voir les Turcs menacer la Syrie qui à leurs yeux est un satellite. C’est ainsi que l’agression turque contre la Syrie (et pas seulement contre les Kurdes) transforme d’anciens «alliés» (Russie, Turquie et Iran) en rivaux. Les gagnants à ce jeu sont Trump, Poutine et Assad. Trump parce qu’il est parvenu, sans tirer un coup de feu, à disloquer l’alliance Russie-Turquie-Iran, Poutine parce qu’il devient de facto le protecteur de la Syrie et Assad parce qu’il récupère tout le territoire syrien. L’Iran est aux prises avec des sanctions économiques incapacitantes, un Iran affaibli est une bonne nouvelle pour Poutine. Avec le temps, l’Iran continuera à perdre de la force et Trump et Poutine libéreront la Syrie de l’emprise iranienne.

Erdogan apparaît comme le grand perdant de la partie. Ses troupes de choc composées de supplétifs djihadistes se sont heurtées à des combattants kurdes aguerris et bien préparés. La promenade militaire qu’il espérait n’a pas eu lieu, la résistance héroïque des kurdes a arrêté l’avance de l’ennemi et lui a fait même subir des revers. À cette humiliation s’est ajoutée une autre, en décrétant des sanctions économiques contre la Turquie, le président américain l’a contraint à cesser les hostilités et à s’asseoir à la table de négociation. Trump reste le maître du jeu.

L’Iran dans la mire

L’argent est le nerf de la guerre et les mollahs iraniens qui en manquent terriblement poursuivent quand même leur fuite en avant. Ce faisant ils ne parviennent plus à cacher leurs intentions et donnent pleinement raison à Trump et Netanyahu. Il y a cinq ans Obama, dans un marché de dupe monumental, a accordé aux mollahs tout ce dont ils avaient besoin pour réaliser leur projet hégémonique, lequel comprend la satellisation du croissant fertile (Irak et Syrie), la destruction d’Israël, la déstabilisation du Yémen et le contrôle effectif de toute la production pétrolière des pays riverains du Golfe persique.

Mais l’Iran n’a pas que des ambitions régionales et son impérialisme n’est pas que territorial et politique, la dimension religieuse y tient une place de choix. Les mollahs chiites se positionnent comme champions toutes catégories de l’islam; aux musulmans essaimés un peu partout ils veulent prouver qu’eux seuls, animés par une conviction et une volonté inébranlables, sont à même de faire triompher l’islam. Le jihadisme sunnite use de pétards, tandis qu’eux s’emparent de territoires, lancent des missiles et fabriquent l’arme nucléaire. La guerre ne se déroule pas uniquement sur le terrain, mais davantage dans l’esprit et le cœur des musulmans; la dimension prosélyte est indissociable de l’impérialisme iranien.

En se retirant de l’accord sur le nucléaire et en imposant des sanctions étouffantes, Trump a cherché à briser l’élan des mollahs. Mais ces derniers ne l’entendaient pas de cette oreille, plutôt que d’ajuster leur effort de guerre au peu de ressources disponibles, ils ont choisi de brûler la chandelle par les deux bouts, espérant par là frapper un grand coup et tourner la situation à leur avantage. Mais tout ce qu’ils ont entrepris contre Israël a échoué lamentablement, leurs dépôts d’armes et leurs bases de missiles en Syrie et en Irak ont été systématiquement détruits, dans certains cas juste avant le lancement des engins, des centaines de militaires et de techniciens iraniens ont été tués ou blessés lors de ces opérations. À l’entêtement suicidaire des mollahs, les israéliens ont opposé le sang froid du tireur d’élite.

Cherchant à pousser Trump à répliquer par les armes, les mollahs ont multiplié les provocations: sabotage de pétroliers, tirs de missile contre un drone américain et bombardement d’installations pétrolières en Arabie Saoudite. Trump est resté de marbre et n’a pas dévié de son plan initial, celui de laisser les mollahs s’agiter et gaspiller toutes leurs cartouches. La levée des sanctions est conditionnelle à ce qu’ils abandonnent leurs ambitions nucléaires, arrêtent la production de missiles de moyenne et longue portée, retirent leur appui au Hamas et au Hezbollah et renoncent pour de bon à leur projet impérialiste.

L’attitude attentiste adoptée par Trump lui a valu des critiques acerbes: ne pas réagir constitue un encouragement à l’Iran, laisser l’initiative aux mollahs leur permet de poursuivre sans obstacle leur plan. Trump n’a pas bronché sachant que ceux qui le somment d’attaquer l’Iran, seront les premiers à déplorer les victimes de la guerre et à exiger qu’on mette fin aux hostilités. Aux saoudiens qui lui demandaient de réagir, Trump leur a suggéré de le faire eux-mêmes. Aux politiciens américains qui exigeait une réplique militaire, Trump leur a rappelé qu’il est de loin plus facile de déclarer la guerre que d’y mettre fin.

Cependant Trump avait toutes les raisons d’être satisfait de la suite des évènements: le raid destructeur contre les installations pétrolières saoudiennes a apporté la preuve qu’il est possible d’amputer de 50% la production de l’Arabie Saoudite sans provoquer une hausse significative du prix du pétrole. Le fait est qu’il existe à présent une surabondance de pétrole grâce entre autres à l’augmentation continue de la production américaine. Les iraniens croyaient frapper un grand coup et ils y ont largement réussi, mais le résultat final est à leur désavantage. Ils ont apporté la preuve que le pétrole du Golfe Persique, dont le leur fait partie, a perdu de son importance, qu’il est possible d’amputer toute la production de l’Iran et la moitié de celle de l’Arabie sans provoquer de secousses dans l’économie mondiale.

Cet incident conforte Trump dans sa stratégie. L’Angleterre, la France et l’Allemagne ont fini par admettre la responsabilité de l’Iran dans le raid et sa volonté de nuire à l’économie mondiale. Le jusqu’auboutisme des mollahs a été contreproductif, dans la mesure où il a contribué à rapprocher les européens des positions adoptées par les États Unis. Mais l’agression iranienne a du même coup attiré l’attention sur les risques d’une trop grande dépendance au pétrole islamique, les pays industrialisés se trouvent à présent dans l’obligation de diversifier leurs sources d’approvisionnement.

Trump attend patiemment que le fruit mûr tombe de l’arbre. L’étranglement de l’économie iranienne affaiblit la capacité des mollahs de poursuivre la guerre sur plusieurs fronts. Les miliciens du Hezbollah, ceux d’Irak, les combattants houthis et les djihadistes palestiniens, ne risquent pas leur vie uniquement pour la cause d’Allah et les beaux yeux du guide suprême. On constate déjà les effets du manque d’argent, les libanais sont dans la rue et manifestent violemment contre leurs dirigeants, leur économie mise à la disette par les monarchies pétrolières, ne peut plus compter sur la générosité des mollahs, les miliciens du Hezbollah ont de la difficulté à nourrir leur famille, le moral est au plus bas et nul dans les circonstances n’est prêt à se sacrifier pour une cause perdue.

La Syrie réunifiée

En Syrie Assad est hors de danger, il doit son salut principalement à Poutine, mais sans l’Iran et le Hezbollah il n’aurait jamais tenu aussi longtemps. Sa bonne fortune ne l’a pas abandonné et il doit s’estimer heureux que Trump ne soit pas en faveur d’un changement de régime. Dictateur sans scrupules, il doit suivre d’un œil inquiet les évènements au Liban, car il ne sera probablement plus en mesure de compter sur le Hezbollah. Qu’à cela ne tienne, Trump lui tend une perche, les kurdes n’ont d’autre choix que de se joindre à lui et grâce à eux il réalise l’unité territoriale de la Syrie. Mais il lui reste à rebâtir son pays, l’Iran ruiné n’a rien à lui donner, la Russie très peu, les monarchies pétrolières, elles, l’aideraient volontiers s’il laissait tomber l’Iran. Assad est un nationaliste ombrageux, il a une dette de reconnaissance envers les perses, mais pas au point de jouer les satrapes; il sait reconnaître un vaisseau en perdition et n’a aucune envie de sombrer avec lui.

En rendant possible la réunification de la Syrie, Trump a suscité des grincements de dents jusque dans son propre camp. Sa décision est pourtant conforme à la stratégie et à la ligne de conduite qu’il s’est fixées bien avant d’être élu. Dès lors que la création d’un État kurde sur l’ensemble du Kurdistan est exclue, il n’est pas opportun de séparer le territoire kurde syrien de la Syrie. Trump juge que la guerre civile a assez duré et qu’il est temps de mettre fin aux destructions et à l’effusion de sang. Contrairement à la Russie les États Unis n’ont qu’un intérêt stratégique marginal dans le conflit syrien. Après l’annihilation du califat islamique, la présence de soldats américains en Syrie ne présente aucun intérêt.

En conclusion

Ceux qui, par réflexe quasi pavlovien, critiquent Trump à tort et à travers, se condamnent à ne rien comprendre à sa politique extérieure. Tel que mentionné plus haut le président américain est un réaliste pragmatique, l’idéologie et les préjugés ne tiennent aucune place dans ses orientations stratégiques, la réalité seule a droit de cité. Trump joue toujours pour gagner, et dans ce but il met à contribution toute la puissance des États Unis. Cependant, et c’est tout à son honneur, il fait preuve d’une grande retenue quand il s’agit de recourir aux armes.

Fin stratège, il ne cherche jamais à humilier l’adversaire, car pour lui toute confrontation doit se terminer par une entente. S’il a tout fait pour anéantir le califat islamique c’est qu’il a compris que celui-ci représentait le mal absolu.

Le mieux étant l’ennemi du bien, il a écarté l’idée de renverser le régime d’Assad, peut-être a-t-il reconnu dans ce dernier un nationaliste combatif qui aime et protège son pays, un leader qui malgré tout inspire le respect.

Les mollahs d’Iran n’ont pas fini de goûter à la médecine de Trump, leur fanatisme, leur cruauté, et leur désir de domination les condamnent d’avance. Contrairement à Assad, ils n’aiment pas leur pays et encore moins les iraniens, ces derniers ont le droit d’espérer que Trump sorte vainqueur pour qu’ils puissent enfin se libérer de leur joug."
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florence_yvonne

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty24/10/2019, 17:12

Tu ne peux pas résumer tes textes ? ou bien relayer quelque ligne et donner le lien, ceux qui sont intéressés cliquerons sur le lien.

_________________
Je suis contre l'avortement. Il y a de meilleurs moyens :
- La contraception.
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- La responsabilité du père dont on ne parle jamais.
- L'accouchement sous X.
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty24/10/2019, 19:41

http://www.christianvanneste.fr/2019/10/23/syrie-le-triomphe-du-realisme/

« Comme le note Henri Kissinger dans son livre « Diplomaties », « Au XVIIe siècle, la France de Richelieu introduisit la conception moderne des relations internationales fondées sur l’Etat-nation et déterminées par la recherche de l’intérêt national comme but ultime. » Depuis, dans l’Histoire, trois attitudes se sont confrontées. La première a été le réalisme politique, de Richelieu, de Metternich et de Bismarck, qui ont tous trois servi leur pays sans faire de celui-ci le porteur d’une idéologie, mais en réalisant la mise en place d’un ordre international qui lui fût favorable et dont il serait un pilier. La seconde attitude a été caractérisée par la volonté de répandre une idéologie dont le chevalier est une nation. C’est bien sûr le Président américain Wilson qui incarne le mieux cet idéalisme. L’Amérique jugeait le réalisme politique immoral et désirait substituer à l’équilibre des forces un ordre fondé sur des principes démocratiques, comme le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. D’une manière particulièrement brouillonne, Napoléon III a, lui-aussi, mis notre pays au service de principes en contribuant à l’unité de l’Italie et à celle de l’Allemagne. Il est assez facile de souligner la supériorité du réalisme sur l’idéalisme. Les traités signés à l’issue de la première guerre mondiale se sont inspirés des idées de Wilson, et ont abouti à la catastrophe. Quant à la politique étrangère de Napoléon III, elle a été l’une des plus calamiteuses de notre histoire. Enfin, la troisième attitude consiste à utiliser l’idéologie pour satisfaire des intérêts nationaux. Le communisme a été l’instrument de la puissance de l’URSS, mais cette volonté de puissance à l’extérieur a aussi été le poison qui, à l’intérieur, a tué le système politique qu’elle transcendait. Les Etats-Unis ont souvent avec habileté confondu leurs visées hégémoniques avec une croisade morale et humaniste. Mais en fait la politique étrangère américaine a alterné et parfois superposé les différentes attitudes. Réalisme de Nixon, idéalisme mou de Carter, intérêts économiques et stratégiques américains défendus au nom de la liberté des peuples et de l’intégrité des territoires au Koweit après l’invasion irakienne, puis intervention brutale en Irak sans mandat de l’ONU : les Etats-Unis offrent une palette très riche des motivations et intentions qui inspirent une politique étrangère depuis le besoin de sécurité énergétique jusqu’à la satisfaction d’une partie de l’électorat national, et sans compter les contradictions éventuelles entre le Président et le Congrès, voire entre les élus et « l’Etat profond ».

L’idéalisme des néoconservateurs et leur croisade contre le communisme et pour la démocratie ressemble aujourd’hui à un mouvement prolongé par sa force d’inertie dans un paysage totalement modifié. L’utilisation des musulmans les plus fanatiques financés par les régimes les moins démocratiques qui soient pour abattre l’URSS, puis les alliés de la Russie, en Asie, au Moyen-Orient et dans les Balkans, a été suivie par l’illusion d’une démocratisation des pays arabes alors qu’il s’agissait d’une réislamisation, soutenue par l’argent du Golfe et une Turquie nostalgique de l’Empire ottoman. Le monde paye aujourd’hui le prix de cette stratégie erronée. Avec Trump, c’est le réalisme qui est de retour, c’est la fin des rêves missionnaires et la priorité donnée au pays. Le lâchage des Kurdes pour rapatrier les troupes afin de protéger les frontières américaines plutôt que celle qui sépare la Syrie de la Turquie est un signe massif, et même provocateur, de cette politique. Avec une certaine désinvolture, le Président américain, toujours aussi surprenant, a indiqué que des soldats resteraient en Syrie près des champs pétroliers. Dans un pays qui ne les a pas invités, et sans mandat, une telle déclaration est d’un cynisme sans complexe. Reste à savoir si cette politique sera prolongée au-delà d’un mandat qui s’achève dans un an.

Le champion du réalisme politique est évidemment Vladimir Poutine. Celui-ci est à la tête d’un pays qui n’est plus porteur d’une idéologie. La renaissance de l’orthodoxie, le patriotisme et le conservatisme sociétal le rendent sympathiques à beaucoup d’hommes et de femmes qui, en Occident, se disent de droite. Toutefois, la Russie a gardé les anciennes amitiés de l’URSS, notamment en Amérique latine : stratégie plus qu’idéologie. Le but est évidemment de maintenir la place du pays dans le concert international voire de rétablir en partie la puissance de l’URSS, mais c’est surtout l’habileté des actions entreprises qui est remarquable, alliant une grande souplesse à une brutalité soucieuse d’efficacité. Sa récupération de la Crimée ou son sauvetage de l’armée syrienne ont été des coups de maître. Certes la Russie est exclue du G8 , ce dont Poutine se moque, puisqu’il est au G20, et que, pour lui, le G7 ou 8 est obsolète. Mais, au Moyen-Orient, il est le seul à parler à tous les autres, de Téhéran à Tel-Aviv.

L’accord conclu à Sotchi entre la Turquie et la Russie est un modèle de réussite. Poutine obtient d’Erdogan que celui-ci cesse son offensive en territoire syrien et se contente de contrôler les 120 km de frontières qu’il occupe déjà. Ce sont les troupes syriennes qui vont assurer la garde du secteur frontalier avec la Turquie et celui de la zone tampon qui sera parcourue par des patrouilles russes et turques. Les Kurdes sont apparemment les victimes de cet accord, mais d’abord, ils sont minoritaires, y compris dans la vaste région qu’ils avaient conquise avec l’aide occidentale. Et il est probable qu’ils préféreront la protection de Damas et de Moscou plutôt que celle, très incertaine, des Occidentaux. Les Arabes qui habitent le Nord-est de la Syrie n’ont envie d’être dominés ni par les Turcs, ni par les Kurdes, ni par les djihadistes. Le retour de la souveraineté nationale de l’Etat syrien ne peut qu’être apprécié. Poutine a permis à Erdogan de sauver la face, et il a du même coup enfoncé un coin entre ce dernier et l’OTAN. La France et l’Europe ont été négligées par tout le monde, encore que le Président russe ait été très courtois avec le Français. Depuis le début du printemps arabe et de la guerre en Syrie, les Occidentaux se sont lourdement trompés au nom d’un idéalisme manipulé par les islamistes. Trump en a pris acte et pense que la majorité des électeurs américains préférera le retour des « Boys » plutôt qu’une nouvelle guerre pour sauver les Kurdes, qui, d’ailleurs ne sont plus en danger. »
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty24/10/2019, 19:42

Oui, pourquoi pas ? Je le ferais.
Je retirais les nombreuses pubs et annexes, dans les liens, qui pouvaient gêner une lecture aisée.
Là c’est bien plus agréable et regarder un lien ne permet pas de voir si un texte est pertinent.
Mais deja, rentrer dans le topic si ciblé, est un choix, donc ce qui se dévoile n’est donc plus subis.
Mais ok
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty24/10/2019, 21:07

Les exposés de politique étrangère américaine que vous présentez paraissent logiques et raisonnés , Prinu .

Ils sont fallacieux , en plus d'être fatigants .

Jamais la politique étrangère américaine n'a été aussi chaotique et irrationnelle que sous l'ère Trump .

Lisez le livre de Bob Woodward  " PEUR . Trump à la Maison Blanche " aux éditions du Seuil , novembre 2018 , 526 pp , titre original : " Fear : Trump in the White House " .

Depuis 2018 , c'est encore pire .

Le président Trump détient le triste record du nombre de révocations ou de démissions fracassantes de conseillers , de fonctionnaires ou de ministres dans le laps de temps d'un mandat . Il s'est fait de solides ennemis au sein de son propre camp .

Gouverner à coup de tweets peut paraître sympathique et démocratique . C'est en fait démagogique .

La procédure de destitution est en marche . Même si elle est bloquée par le Sénat , elle laissera des traces .

Un ancien conseiller , M. Scaramucci , est persuadé que M. Trump sera obligé de démissionner , lorsque les preuves de ses traîtrises se seront accumulées .


Dernière édition par boulo le 25/10/2019, 04:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 00:24

Je les trouve au contraire passionnants, car éclairants.

Moi ce qui me fatigue, c'est la diffamation continuelle dans les medias, qui ne vous fatiguent pas.

Non, c'est un intuitif, mais il est logique. Il est né pour être président.
Ce qui est dêmagogique c'est de ne pas constater ses résultats et son efficacitê.
Obama, clinton et compagnie etaient inefficaces et ont échoués.
Trump est l'homme de la situation, et il a des années d'expérience en business international, il a aussi déjà perdu des entreprises mises en faillite, mais il a appris en prenant des coups.
Il est aguérri, et ça se sent.
Quand à lutter contre la corruption, un président peux utiliser parfaitement des services etrangers: des accords internationaux existent entre de nombreux pays, y compris la France.
Lutter contre la corruption c'est dans l'intérêt du pays, donc ce n'est pas pour un interet politique personnel.
Quand les Biden, Clinton et autres élus democrates reçoivent des millions de dollars, en douce, non déclarés, ce sont les citoyens qui payent: c'est donc l'intérêt national et non privé.
Ce n'est pas parceque ce sont des democrates que les enquêtes sont d'intérêts privés, c'est voir le probleme à l'envers: car l'effarant c'est que les corrompus ne sont pratiquement que des democrates, et pour cause, ils sont tenus les rennes assez longtemps pour etre tentés par toutes les opportunités financières qui venaient à eux.
Trump est donc plutôt un justicier de la politique américaine et des corrompus qui ont tenus les rennes bien trop longtemps.
Secondo, quelque soient les actions de la chambre des députés, elle serons bloquées par le Sénat qui est républicain.  Trump sera donc innocenté, et justement innocenté.
Donc, on connaît deja le resultat.

Vous parlez des séquelles sur Trump.

Mais, comme les enquêtes de corruption serons alors devoilés, au grand jour, les democrates serons laminés et vont perdre les élections de 2020.
Seuls des faux témoignages peuvent sauver le parti démocrate .
Dévoiler la corruption de Biden et d'autres democrates, celà aura une conséquence : les democrates serons ridiculises. Trump a raison de lutter contre la corruption des démocrates, qui bafouent l'honneur de l'Amérique..
Hillary Clinton mérite aussi la prison, elle n'a pas declaré des millions qu'elle s'est mis dans les pognes, comme ce "cadeau d'anniversaire" d'un demi million de dollars de la part d'un émir saoudien, et qu'elle a avoué devant camêra TV ne pas avoir déclaré au fisc.
La corruption des democrates est tellement énorme, qu'il est vital pour le parti démocrate de faire tomber trump par n'importe quel moyen, y compris des faux témoignages.

Tertio: Trump est le dernier bouclier pour sauver l'occident chrétien, avec les democrates, l'occident chrétien disparaîtra, même en Europe.
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 02:30

La France accueille t elle des enfants kurdes ?
Rien entendu au JT, Macron se protège des critiques
D'ailleurs il a dit " le voile c'est pas mon probleme" ( ça suffa comme ci)
Le président a les boules
Au moins à Mayotte le gilet jaune donne trop chaud
" il faut combattre l'immigration clandestine à Mayotte"
Poil à la carotte
Mais pas en France

Israël vient au secours d'enfants kurdes gravement malades
Plus de 44 enfants Kurdes, en provenance d'Irak et de Syrie sont soignés tout particulièrement à Ramat Gan.
Israël intervient pour soigner des enfants kurdes, dont le peuple a été attaqué par le voyou turc Recep Erdogan.
Histoire touchante qui est un point positif dans la lutte incessante pour la liberté et l'indépendance du peuple Kurde.

https://www.facebook.com/groups/88853303993/permalink/10156736649878994?sfns=mo
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 05:00

Vos désinformations m'écoeurent , Prinu .
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 14:27

Quelles désinformations ?
Si vous parlez de Trump, La désinformation est celle de l'AFP.
Vous avez le droit de ne pas aimer les faits.
L'AFP et les médias francophones aux bottes du quai d'Orsay m'ecoeurent souvent quand je sais qu'ils désinforment.
C'est une guerre d'information.
Syrie, kurdes: qui aide qui ? Img_7310

La doctrine Trump appliquée au Kurdistan syrien:
https://www.dreuz.info/2019/10/23/la-doctrine-trump-appliquee-au-kurdistan-syrien/

Extraits :
"Les choses se calment peu à peu au Kurdistan syrien (il y aura peut-être encore quelques escarmouches), les analystes qui se sont livrés à des élucubrations ineptes se calment peu à peu, eux aussi, les journalistes toujours prêts à cracher sur Trump préparent leurs prochains crachats, mais sont en train de passer à autre chose et vont bientôt laisser de côté le dossier kurde."

"Y avait-il des risques de massacres, voire comme certains l’ont dit, de génocide ? La réponse est : absolument non. En posant des limites très vite, Trump a fait qu’Erdogan s’est contenté de commencer à occuper une bande de 32 kilomètres sur la frontière entre la Turquie et la Syrie, de repousser les YPG, et d’exiger que les dirigeants kurdes acceptent l’accord de non belligérance avec la Turquie que les diplomates américains avaient demandée en vain aux dirigeants kurdes de Syrie. Il y a eu des morts, hélas. Si les dirigeants kurdes de Syrie avaient accepté de passer un accord de non belligérance avec la Turquie, et si le PKK avait renoncé au terrorisme, il n’y en aurait pas eu. Imaginer qu’Erdogan accepterait le moindre statu quo sans l’acceptation d’un accord de non belligérance par les dirigeants kurdes de Syrie et sans le renoncement du PKK au terrorisme était bien trop imaginer."

"S’agit-il comme on le dit d’une “défaite stratégique des Etats Unis” ? Absolument pas. Il s’agit de la mise en œuvre de la doctrine Trump. Trump a posé des limites à l’action turque, nettement, fermement, et les limites ont été respectées par la Turquie. Il n’a pas brisé tout lien avec la Turquie et provoqué un cataclysme géopolitique. Il savait que les dirigeants kurdes de Syrie se rapprocheraient du régime Assad, de la Russie et de l’Iran, car il savait que les YPG et le PKK avaient une vision du monde plus conciliable avec la vision du monde du régime Assad, de la Russie et de l’Iran qu’avec la vision du monde des Etats Unis, et que ce rapprochement était dans la logique des choses. Ce rapprochement a eu lieu. Trump peut se désengager du Rojava (territoire kurde syrien), et rompre tout lien résiduel avec les YPG. Trump savait qu’une relation conflictuelle se dessinerait en ce contexte entre la Turquie d’une part, et le régime Assad, la Russie et l’Iran d’autre part, car le régime Assad, la Russie et l’Iran ne veulent pas de présence turque en Syrie et entendent préserver l’intégrité territoriale de la Syrie. La Russie et l’Iran régissaient déjà la Syrie, et il n’y a rien de fondamentalement changé sur ce plan. Trump n’a jamais envisagé d’affronter militairement la Russie et l’Iran en Syrie ou de renverser le régime Assad. Il a hérité d’une Syrie régie par la Russie et l’Iran. Il s’est contenté de faire pression sur la Russie aux fins qu’Israël puisse intervenir en Syrie pour détruire toute installation militaire iranienne jugée dangereuse par l’état-major israélien. Ce qui compte pour lui est la sécurité d’Israël, et il sait qu’il n’y a pas de solution de remplacement au régime Assad. Ceux qui présentent Poutine comme le grand vainqueur devraient expliquer comment Poutine va pouvoir tout à la fois rester l’allié de l’Iran, et tenter d’accentuer un rapprochement entre la Russie et la Turquie maintenant que la Turquie a mis le pied en Syrie. Ceux qui imaginent encore que la Russie est encore une superpuissance devraient revoir leurs fiches : le PIB de la Russie est nettement inférieur à celui de l’Italie et du Brésil. La Russie est une puissance militaire, mais une petite puissance économique. Poutine envisage des patrouilles communes russes et turques sur la frontière syro-turque, c’est une façon pour lui d’entériner la bande de 32 km occupée par la Turquie et de dire que le territoire syrien est néanmoins intact.
Ce qui vient de se passer va-t-il faire renaitre l’Etat Islamique ? Absolument pas. La Turquie, qui fut l’alliée implicite de l’Etat Islamique est sous surveillance américaine :  Trump a dit à Erdogan que toute résurgence de l’Etat Islamique serait considérée comme étant de la responsabilité de la Turquie, et Erdogan sait qu’il doit prendre Trump au sérieux. Toute résurgence de l’Etat Islamique serait par ailleurs considérée comme un danger majeur pour l’Iran et la Russie, qui ne laisseront pas faire. Cela ne signifie pas, je l’ai déjà dit, que l’ombre du djihad va s’estomper (je renvoie sur le sujet à mon livre, appelé précisément L’ombre du djihad). Le terrorisme islamique n’a pas disparu, et implique et impliquera une vigilance de chaque instant, ce tant que l’islam ne sera pas à nouveau endigué et asphyxié."

"Les néo-conservateurs garderont-ils une influence chez les républicains ? Là, la réponse est oui. Ceux qu’on appelle NeverTrumpers sont essentiellement des néo-conservateurs. Ceux qui se sont opposés à Trump ces derniers jours sont sous influence néo-conservatrice, et persistent à se faire des illusions sur la possibilité de réformes démocratiques dans le monde musulman, ce qui les conduit à considérer qu’une présence américaine au sol reste indispensable dans des pays hostiles, et que les guerres que Trump appelle les “guerres sans fin” doivent se poursuivre. Trump pense que la dissuasion, et le recours à la force si c’est absolument nécessaire, sont des réponses suffisantes au djihad. Si Trump avait été Président en 2001-2002, il aurait détruit le régime taliban et les bases d’al Qaida en Afghanistan, et n’aurait pas laissé des troupes dans le pays pour tenter d’y établir la démocratie. Il n’aurait vraisemblablement pas renversé Saddam Hussein, se serait contenté de le maintenir sous embargo très serré, et aurait choisi d’emblée l’asphyxie de l’Iran. Ses positions peuvent se discuter. Les néo-conservateurs qui ne sont pas NeverTrumpers les discutent, mais quand le choix sera entre un (ou une) démocrate et Trump, ils choisiront Trump. Quiconque écoute les débats démocrates en ce moment ne peut que percevoir que le parti démocrate est devenu un dangereux parti gauchiste, ce qui signifie que Trump, sauf accident majeur, sera réélu.
Les dirigeants européens reconnaitront-ils les mérites de Trump et comprendront-ils la doctrine Trump ? Si l’on parle des dirigeants hongrois ou polonais, ou de Boris Johnson au Royaume-Uni la réponse est oui. Si l’on parle de Macron et Merkel, la réponse est définitivement non. Trump incarne tout ce que Macron et Merkel détestent. Quoi que fasse Trump, ils le trouveront abominable. Macron et Merkel n’ont aucune importance. Ils sont impuissants et lâches. Et on le voit avec l’Iran, ils peuvent se conduire en traitres.
Les journalistes européens anti-Trump et les pseudo-spécialistes des Etats Unis qui monopolisent les plateaux de télévision vont-ils réviser leurs jugements et cesser de désinformer ? La réponse est non, absolument non. Leur haine envers Trump est devenue largement irrationnelle et ressemble au processus de salivation que la sonnette de Ivan Pavlov déclenchait chez les chiens de son laboratoire. Dites leur “Trump”, et ils commencent à baver et à proférer des insultes."

--
Ce n'est qu'un court extrait.

L'AFP manipule les francais.
Mais derriere l'AFP et la désinformation, il y a encore les ramifications des lobbys complotistes et antioccidentaux Soros, dans tout les médias européens, le premier lobby Mondial de dêsinformation, Soros, le dêmocrate milliardaire adulé par l'Union européenne, qui possède 90% des medias occidentaux, ami des clinton, pro-islamiste, et qui appelle à ce que l'Europe accueille encore plus de réfugiés.
Ce n'est pas dans les medias francais classiques qu'on analysera le fait, masqué aux JT en France, que l'Union Européené ( donc aussi par nos impots de français) a alloué 1,8 Milliards à Soros et ses sociétés et ONG écrans.
https://www.contre-info.com/lunion-europeenne-donne-18-milliard-a-soros-et-a-ses-ong-pseudo-humanitaires

Syrie, kurdes: qui aide qui ? Img_1616

Juncker, président de la Commission européenne et le milliardaire mondialiste Soros

Lors d’une réunion au Kremlin Vladimir Poutine a déclaré que Georges Soros utilise ses réseaux d’agitateurs pour provoquer des troubles aux Etats-Unis: « Ne vous y trompez pas, son but final est la révolution puis la guerre civile. Aux Etats-Unis Soros utilise la même tactique qu’il utilise partout et toujours… Georges Soros est un pyromane notoire, les allumettes dans la poche, et jette de l’huile sur chaque foyer ».
--
Soros est influent aussi dans les universités, il canalise sa vision de l'histoire et du monde dans des universités, il a ainsi créé l''Université d'Europe centrale, mais certains pays qui s'opposent à l'emprise de l'Union Europenne, comme la Hongrie, s'opposent à cette université qui forme les esprits aux dogmes gauchistes ( mondialisme, universalisme, multiculturalisme) et antioccidentaux.
Soros veux transformer l'occident, il veux détruire le monde que nous connaissons., il est aussi anti-israélien et antichretien, et ami de nombreuses personnalités islamistes.
Et non, il n'y a pas que des identitaires ou de l'extrême droite à le trouver dangereux. Il est dangereux, ce milliardaire possède les médias et s'en sert.
C'est un laminage des cerveaux par la pensée unique.

Il n'y a que des monologues anti-Trump à la télévision en France.

Il est donc tout à fait normal, qu'avec toute cette propagande,du matin au soir, ce que j'ai mis, qui s'oppose à ce qu'on entend aux JT, vous écœure.
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 15:29

En 1992, Soros est devenu "l'homme qui fit sauter la Banque d'Angleterre" en déclenchant une attaque spéculative d'ampleur contre la livre sterling. Dix ans plus tard, il est condamné en France pour délit d'initié.

--

Trump a empêché un massacre, mais tandis qu'on clame la victoire d'Erdogan, la victoire d'Assad car rendu incontournable, et qu'on fait croire que c'est grâce à Poutine que le conflit se stabilise, on constate la disparition de l'Union Europenne dans la grande diplomatie internationale.

Les kurdes sont sauvés.
Pour moi, le grand perdant, c'est Macron.
Macron est celui qui a le moins fait, celui qui enterrait sa tête dans le sable. Nos medias ont tenté de le taire en canalisant l'attention contre Trump.

Qu'il continue à se balader dans nos îles, ça doit lui faire des vacances, les tomates qu'il y reçoit doivent avoir meilleur goût.
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florence_yvonne

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 17:06

prinu a écrit:
Spoiler:
 

I don't want that

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 19:24

Je suis comme vous.
Quand j’écoute  le JT sur Tf1 je m’endors en deux minutes et je met Gulli ou un cd de chantal Goya.
C’est plus réaliste
😂

Fake News : non, Trump n’a pas dit « Les Kurdes ne nous ont pas aidés en Normandie »

https://www.dreuz.info/2019/10/10/fake-news-non-trump-na-pas-dit-les-kurdes-ne-nous-ont-pas-aides-en-normandie/

Tiens c’est plus court et ca ne vous endors pas?
Oui mais ca ne vous informe pas.
Une personne  sur cent clique sur un lien qu’on lui propose.

C’est comme la bible.
Si vous voulez faire connaitre la bible, ne proposez pas un clic.
Proposez un extrait assez consistant  pour etre interessant, mais si vous tombez sur quelqu’un qui refuse  le message chrétien , il dira: non, votre extrait m’a fait dormir » mais parceque c’est un refus de lire, mais si cette personne lisais, le texte lui semblerait alors interessant et voudrais en lire plus.

Généralement , un objecteur idéologique  aime répliquer
« 😴 ». Par manque d’argument, et bien sur pas du tout parceque quelque chose de passionnant  serait falacieusement trop long. D’autres ergotent sur les accents. C’est juste un refus.
On a dit à mozart « il y a trop de notes », on dira que la bible est trop épaisse.

Ca s’appelle repousser des arguments d’un revers de manche.

Pensez par vous même en lisant des détracteurs opposés à vos certitudes, et les Fake News ne manquent pas, y compris sur France 2.
Tout comme le tournage avec deux acteurs ( un pére et son fils, toujours bien vivants quand on visionne les nombreux rush d’essai du tournage ou à chaque prise de vue l’enfant prend des positions différentes
L’affaire Karsenty-Enderlin) filmé par un cameraman membre d’un groupe islamiste armé et employé par Charles Enderlin qui a avoué être resté à Paris durant l’incident.
https://lesobservateurs.ch/2013/06/27/enderlin-karsenty-epilogue-dune-des-plus-meurtrieres-tromperies-mediatiques/
La Syrie ne manque pas de Fakes:
https://www.google.fr/amp/s/www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/hero-boy-la-video-du-petit-garcon-syrien-sauvant-une-fillette-est-un-fake_1622344.amp.html
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boulo
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty25/10/2019, 22:13

Avec tous vos longs textes , qui disent tout et n'importe quoi ( comme votre maître Trump ) , nous n'en savons pas plus sur les accords - secrets ou non - entre les parties à la frontière turco-syrienne , Prinu .

Je verrouille .
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Croquin83

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty28/10/2019, 13:53

boulo a écrit:
Je verrouille .
ok!? pas encore fait.. j'en profite Mr. Green

Les kurdes sont des apatrides dont une partie souhaite un pays indépendant à cheval sur les frontières de la Turquie, de la Syrie, de l'Irak et de l'Iran, et comme tous les indépendantistes, il y a des terroristes (c'est pourquoi Erdogan les traites de terroristes, et il y en a).

les kurdes aident pour plein de chose, ils ont grandement aidés à construire la nation Turquie, notamment en participant grandement au génocide des Arméniens (bien qu'aujourd'hui ils partagent une part de leur sort),

puis ils ont aidé contre l'Etat-Islamique,

et par leur volonté d'indépendance et leur relation amical avec Israël, si les kurdes pouvaient avoir leur territoire au moyen-orient ils seraient un allié stratégique de poids, c'est pourquoi Israël les soutiens en leur envoyant des armes et en soutenant leur indépendance à l’international.

pour simplifié, beaucoup aide les kurdes t'en qu'ils servent a quelque chose contre des ennemis commun.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty30/10/2019, 20:58

Ne pas verrouiller ce sujet pour le moment Very Happy

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty30/10/2019, 21:42

Surtout que l’actu est chaud bouillant sur ce sujet a garder ouvert bien sur !

Les combats  ont commencés  entre syriens ( forces nationales  -Assad)
Et turques ( Erdogan - l’agresseur)

https://www.google.fr/amp/www.leparisien.fr/amp/international/syrie-premiers-combats-meurtriers-entre-syriens-et-turcs-30-10-2019-8183049.php

Et les américains ne sont pas du tout désengagés, stratégie Trump, ils restent pas loin.

Croquin parlait des kurdes et d’israel, mais l’humanisme actuel entre israeliens et kurdes revient de loin, et il y a kurdes et kurdes.
Î y a 20 ans, des affiches du Parti PKK ( force armée kurde) placées dans les universités parisiennes de gôche (Jussieu ..) appelaient a la destruction d’Israel, fraternité islamiste oblige.

Soyons realiste, certaines entraides sont temporaires, permettrons elles de desengager la haine ? On peux y croire.. a voir, esperons

L’actu est bouillante, l’histoire s’accelére ce sujet doit rester ouvert

Je doute que les russes s’engagent contre Erdogan ?


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prinu

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty31/10/2019, 10:21

Sur le front syrien, les critiques les plus bornés sont souvent les mêmes qui se disent horrifiés par le Mur de Trump, mais voudraient que l’Amérique se batte pour défendre la frontière entre la Syrie et la Turquie.

Les autres, dont de nombreux républicains légitimement attachés à l’hégémonie mondiale américaine, commencent à comprendre la vision de Trump, d’autant que le pays semble y adhérer totalement.

L’Amérique est lasse, à juste titre, de se battre partout, souvent pour les autres, de perdre des vies et de l’argent pour ne recevoir en échange que critiques et réprobation. Depuis le Vietnam, il faut compter avec « l’opinion publique » qui, travaillée par les médias aux ordres de la gauche, finit toujours, tôt ou tard, par prendre le parti de l’ennemi contre l’armée américaine. Les guerres s’enlisent. L’armée américaine est sous-employée à faire le policier d’un monde qui n’en mérite pas tant. L’Amérique est lasse aussi des alliés non fiables, déloyaux et lâches, Européens principalement.

Trump assume le lourd héritage de Carter, Clinton et Obama. Le mal qui a été fait ne peut pas toujours être défait. C’est sous Obama que la Turquie a violé les principes de son appartenance à l’OTAN et que Poutine a pu mettre le pied dans la région car c’est Obama en 2011 qui a mis le chaos au Moyen-Orient, pas Bush. En acceptant de soutenir la folle croisade humanitaire lancée par Cameron, Sarkozy et Merkel, enivrés par un pseudo « printemps arabe » auquel ils n’avaient rien compris. On leur doit l’État Islamique et la guerre civile en Syrie.

Trump ne peut pas, et ne veut pas, revenir au statu quo ante. La Russie prend la relève ? On lui souhaite bien du plaisir. Assad reste impuni ? L’Amérique a mieux à faire : Trump a obtenu d’Erdogan un cessez-le-feu dit « permanent » (ayant renforcé la présence américaine en Irak et en Arabie saoudite, il est prêt à intervenir s’il le fallait) et obtenu une zone de sécurité pour les Kurdes en deçà de la frontière turque.

La Turquie est aussi un membre déplorable de l’OTAN. Trump a bien pesé le chantage éhonté qu’elle livre à l’UE avec les millions de réfugiés syriens qu’elle retient encore, à prix d’or. En flattant le Turc, Trump peut l’amener à rapatrier ces réfugiés chez eux dans la zone de sécurité et faire d’une pierre deux coups : il protège l’Europe des leaders de l’UE impuissants et fait la nique aux ayatollahs qui sont des rivaux de la Turquie dans le projet hégémonique de suprématie musulmane. Et les leaders européens sont placés devant leurs responsabilités.

https://www.bfmtv.com/international/genocide-armenien-la-reconnaissance-americaine-n-a-aucune-valeur-pour-erdogan-1796601.html
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty1/11/2019, 13:04

Des rescapés de l'attentat du 13-Novembre signent dans Le Parisien une tribune en soutien aux Kurdes attaqués par la Turquie. Ils appellent la communauté internationale à se mobiliser.
https://www.lejdd.fr/International/il-nous-est-impossible-de-rester-silencieux-lappel-de-44-rescapes-du-13-novembre-pour-les-kurdes-3928717
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty1/11/2019, 23:09

L'éditorial de Serge Halimi dans " Le Monde diplomatique " de novembre 2019 , intitulé " Jusqu'à quand l'OTAN ? " , est lucide et percutant .

Il se termine comme suit :

" En envahissant l'Irak sous un motif fallacieux , le pays dont l'OTAN est le relais obéissant , a provoqué le chaos actuel au Proche-Orient .

Sur leur lancée , les Etats-Unis ont , avec d'autres , déclenché une guerre en Libye , puis , seuls cette fois , remis en cause l'accord nucléaire de juillet 2015 avec l'Iran ( dont la conclusion avait pourtant marqué un de leurs rares moments de sagesse de la décennie ... ) .

En octobre dernier , au moment de livrer les Kurdes à l'armée turque sans consulter ses " alliés " européens de l'OTAN présents sur place , le président américain a envoyé un tweet d'une admirable franchise :
" J'espère qu'ils se débrouilleront tous , nous on est à 11.000 kilomètres ."

Continuer à subir ce souverain fantasque qui n'a d'autre intérêt que le sien , revient à admettre une relégation définitive au rang de protectorat .

Pour que l'Europe en sorte , il faut qu'elle sorte de l'OTAN . "


Dernière édition par boulo le 2/11/2019, 06:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty1/11/2019, 23:43

Quant à la question ( très vague ) du titre , la meilleure réponse est l'analyse objective d'Akran Belkaïd en page 12 du Monde diplomatique de novembre 2019 :

" Ankara et Moscou , jeu de dupes en Syrie " .

[...] Paradoxalement , Moscou entend profiter de l'invasion turque pour favoriser un dialogue direct entre Ankara et Damas , notamment via les mécanismes de l'accord d'Adana . [ lire Astana NDC ]
Les pays occidentaux n'ayant pas renoncé à traîner un jour M. Al-Assad devant un tribunal international pour crimes de guerre , cela constituerait une reconnaissance de la pérennité de son régime . [ ... ]  "



Tout l'article ( une pleine page ) est à lire .


Dernière édition par boulo le 4/11/2019, 06:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 01:48

C'est sur, moscou et damas sont les gagnants. Mais aussi erdogan qui est impuni.
On voit que l'Union européenne n'a rien fait, et est hors du coup.
Mais si erdogan avance plus, trump agira.
L'histoire ne s'arrête pas là.

Trump démontre une avance intelligente, dans la région, et l'Union européenne monte ses inaptitudes.
Il y'a un autre gagnant: l'Iran commence à mettre des bases de missiles partout, avec la bienveillance de damas. Et ça, le Monde Diplomatique n'en dit pas un mot et pour cause ! Ce media defend l'Iran nucléaire, et des milliards de contrats.
Tout comme le quai d'Orsay..
Et ne parle pas de l'échec complet de la diplomatie européenne.

.. le journal le monde diplomatique ne fait que ressasser ce qu'on lit partout deja, l'article n'informe de rien de nouveau, il résume les médias, déjà aux bottes de l'elysee et des médias Soros.
ce torchon est aussi radicalement antioccidental et toujours anti-Trump, que courrier international.
Je me méfie du Monde Diplomatique, ou de Courrier International, je n'y mettrais pas un euro, pas plus qu'avec Mêdiapart.
Il faut sortir de ces sentiers battus et voir des analyses en dehors des clous.
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 04:44

Les démocrates sont avec Assad tout comme ils étaient avec Arafat
Petit extrait: "Le Centre Carter, fondé par l’ancien président américain Jimmy Carter, a co-organisé une réunion en avril à Londres qui a abordé des questions telles que « le rétablissement de la souveraineté territoriale » et « comment assurer le retrait des forces armées opérant en Syrie sans le consentement du gouvernement syrien ». Le coorganisateur de cet événement était la British Syrian Society, un groupe pro-régime fondé par le beau-père du dirigeant syrien Bachar al-Assad, Fawaz Akhras, un homme qui, en 2012, conseillait Assad sur la manière de censurer les preuves des tortures de civils. L’actuel directeur exécutif de la société est également le frère du présumé chef syrien des armes chimiques.

A tout cela, il n’y a qu’un seul problème : le régime Assad n’a rien « gagné ».

Il n’a survécu qu’au prix du sang et de la peur des Syriens, mais la stabilité reste hors de portée.

• Les dernières résistances de l’opposition dans le nord-ouest du pays semblent insolubles.

• Ailleurs dans le pays, les signes d’instabilité future sont nombreux.

• La Syrie n’est plus en guerre civile ouverte, mais la crise politique du pays s’intensifie.

Les causes profondes qui ont cédé la place au soulèvement de 2011 demeurent en place – la plupart sont maintenant encore pires. Même dans les territoires toujours tenus par le régime et peuplés de ses défenseurs les plus ardents, la vie présente aujourd’hui plus de défis qu’elle n’en a eu pendant les jours les plus intenses du conflit.

Une discussion honnête sur la Syrie doit reconnaître à quel point la situation y reste instable – et comment la survie même du régime garantit le chaos, l’instabilité et le conflit pour de nombreuses années à venir.

—-
L’État islamique : toujours là, mais pas en expansion – pour le moment

Bien que l’État islamique ait perdu sa base territoriale – de la taille du Royaume-Uni, qui s’étendait d’un seul tenant entre certaines parties de la Syrie et de l’Iraq – il a connu ces derniers mois un taux d’opérations inquiétant dans l’est du pays.


Ayant refusé de soutenir les opérations d’Idlib, l’Iran et le Hezbollah semblent avoir étendu leur présence dans cette région désertique centrale.

Mais ces opérations militaires iraniennes poursuivent également des objectifs non militaires, notamment la diffusion de l’enseignement islamique chiite, des campagnes de recrutement pour les milices chiites et les institutions et œuvres de bienfaisance religieuses et culturelles iraniennes.

Dans cette région conservatrice de Syrie, il est difficile de ne pas voir ces activités iraniennes comme une opportunité potentielle pour l’État islamique de contre-recruter."

La suite est intéressante.. la Russie veut et a besoin de conclure une forme quelconque de grand règlement politique avec l’appui des États-Unis.

https://www.dreuz.info/2019/07/16/8-ans-de-guerre-brutale-ont-laisse-a-assad-une-syrie-dans-un-etat-de-violence-et-de-chaos-chroniques/

--

Petit extrait: Sous le contrôle de Damas

Lors d’une interview enregistrée à la télévision d’État, le président syrien Bachar al-Assad a pour sa part déclaré ne pas vouloir "transformer la Turquie en ennemi", malgré l’offensive de son "ennemi"  Recep Tayyip Erdogan dans le nord du pays, qui avait provoqué des affrontements avec des militaires syriens à la mi-octobre.

"C'est là qu'intervient le rôle des [pays] amis", à l'instar de la Russie et de l'Iran, a-t-il indiqué."

https://www.france24.com/fr/20191101-syrie-turquie-russie-armees-patrouillent-ensemble-premiere-fois
-
L'Iran installe ses bases de missiles dans toute la région, selon les services israeliens...dirigés sur Tel Aviv, qui se prépare.
Placer des bases iraniennes c'était le but commun turc, syrien et iranien.
Plusieurs manifestations pro-kurdes ont eu lieu à Jérusalem et à Tel Aviv.
Lors de deux réunions «non programmées» ce mois-ci, le cabinet de sécurité israélien a discuté de la proposition du Premier ministre Netanyahu de réaliser un projet de 1 000 millions de NIS (290 millions de dollars) visant à renforcer les défenses anti-israéliennes, notamment contre les missiles de croisière et les drones de l’Iran.
Les divers systèmes de défense antimissile d’Israël, du Dôme de Fer à la flèche de David , sont principalement conçus pour intercepter les roquettes à grande trajectoire et les missiles balistiques. Mais la récente attaque iranienne contre les installations pétrolières saoudiennes a démontré la capacité remarquable de l’IRGC à utiliser des drones et des missiles de croisière à basse altitude, à grande échelle.

En fait, Israël doit simultanément se préparer à un large éventail de scénarios de guerre. Cela inclut le développement d’une capacité crédible d’Israël à attaquer des cibles nucléaires iraniennes; la préparation de la guerre sur trois fronts contre une coalition dirigée par l’Iran; la capacité de « tondre le gazon » dans les deux arènes palestiniennes (c’est-à-dire de dégrader les capacités offensives de l’ennemi); et la capacité de résister aux guerres de missiles intenses.
Un analyste de la sécurité chez Ynet note que l’Iran a déjà la capacité de frapper Israël de l’intérieur de ses frontières mais maintenant, Israël doit aussi être préparé le long de son flanc sud aux missiles provenant du Yémen, ce qui signifie plus de préparation.

Pour le moment, il semble que les Russes ne soient pas enthousiastes à l’idée de protéger l’autonomie autoproclamée kurde. Leur priorité absolue est de rétablir intégralement l’intégrité du territoire syrien pour le régime d’Assad.

“Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est qu’Israël s’appuie sur ses relations avec les États-Unis et leurs alliés pour apporter soutien et aide aux Kurdes”, a déclaré à MediaLine, le Dr Sherkoh Abbas, président de l’Assemblée nationale du Kurdistan de Syrie.

https://www.jforum.fr/leconomie-israelienne-mobilisee-pour-sauver-la-defense.html

Des militaires turcs et russes ont commencé vendredi à patrouiller conjointement dans le Nord-Est de la Syrie.

Toute la région est encore une Cocotte-Minute.
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boulo
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 06:46

prinu a écrit:
[...] le Monde diplomatique [...] ne parle pas de l'échec complet de la diplomatie européenne.

[...]

Vous ne l'avez manifestement pas lu , Prinu .

" Depuis que l'adhésion du Royaume-Uni au Marché commun a ouvert la voie à un élargissement continu de l'Union européenne , on peine à détecter chez elle une politique étrangère digne de ce nom .

Car parfois , plus , c'est moins : le compromis verbeux , pas l'affirmation ; l'effacement , pas la puissance .

Dorénavant , l'Union compte une majorité d'Etats qui ont participé aux aventures impériales des Etas-Unis ( seize de ses membres actuels ont contribué à la guerre d'Irak ) ; [...] ; elle feint de s'opposer aux caprices de l'administration Trump mais rentre dans le rang sitôt que celle-ci menace de la punir ( sanctions économiques contre les entreprises qui commercent avec l'Iran ) .

L'Europe pesait davantage au Proche-Orient avant son élargissement .

Et si Charles De Gaulle s'opposait à l'adhésion du Royaume-Uni au Marché commun parce qu'il pensait que ce pays deviendrait le cheval de Troie américain sur le Vieux Continent , les Etats-Unis n'ont rien à craindre du Brexit .

Car , au fil des décennies , l'Union européenne est devenue leur écurie . [...] "

( éditorial de Serge Halimi dans le Monde diplomatique de novembre 2019 )



Vous avez parfaitement le droit de souhaiter que l'Europe soit le paillasson des Etats-Unis , cher Prinu , mais pas celui de l'insulter en plus lorsque votre souhait se réalise .
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 14:04

L'Europe n'a pas pesé plus ou moins selon son élargissement, c'est la France qui voulait dominer l'Europe, se mettre en avant, et on n'entendait jamais avant, la voix belge,presque pas la voix allemande,  assez peu la voix italienne, et presque pas les autres voix europêenne, en politique internationale ou au moyen orient.
Et il n'y a pas eu de changement Apres l'Union européenne. C'était toujours l'impérialisme des " roi de l'humanitaire", la diplomatie française, seule à s'exprimer au nom de l'Europe.la voix de la bombe atomique francaise, on s'imposait.
Or, nous étions une écurie de par notre suffisance, notre arrogance, et notre refus de dêfendre l'occident. Depuis trente ans, nos dirigeants francais détruisent la civilisation occidentale et chretienne.
L'Amérique défendait, et défend encore, la civilisation europénne, pratiquement seule, avec un peu les anglais et un peu les italiens, MALGRÉ les efforts francais pour la DÉTRUIRE. De toute les forces de l'élite politique francaise, depuis Mitterand. Mais c'est assez caché, celà date d'encore avant. Le quai d'Orsay avec Al Husseini, la crise algérienne, l'impasse avec nos intérêts en afrique et en orient, la perte de nos colonies.
L'Union Europenne politique et morale veux aussi faire taire les anglais et les italiens, et récemment les hongrois, pour que chaque satellite de l'impérialisme européen, dominé par la pédante France antioccidentale qui veux imposer son idéologie nauséabonde a l'Europe et au peuple, qui s'insurge aujourd'hui et va voter RN ( marine) parceque c'est la seule voix qui dit vrai, obéisse à son diktat.
Et voilà comment s'éclaire l'idéologie de votre torchon : un antiaméricanisme primaire insupportable et pêdant, insultant continuellement l'Amérique, et particulièrement Trump.
Ce qui semble votre opinion ?, CQFD.
Et je vous remercie de l'avoir souligné et démontré.
On comprend donc bien mieux pourquoi vous tentez, de verrouiller tout mes récents sujets, parceque mon opinion présente des arguments que vous ne savez pas contrecarrer.. peut être parceque les miens sont trop pertinents, donc " trop longs et assumants", donc insupportables.
C'est un peu comme la publicité " nous n'avons pas les mêmes valeurs".
Vous inversez les faits: je ne vous ai jamais insulté, j'ai ouvert les yeux, j'ai réinformé.
Je défend une vraie France, occupée par des bien-pensants: qui aime bien chatie bien.
Je veux une meilleure France pour qu'elle puisse mériter de son aura.
Je défend des valeurs que nos politiques piètinent.

vous ne le supportez pas et me trouvez assommant et un peu dominateur , trop sur de moi. Je comprend.
Me repondre avec la ligne d'etat du Monde Diplomatique, n'a pas été efficace.
Patatra. Inutile de vous enerver: tentez plutôt de justifier la position francaise, elle est indéfendable tant qu'elle sera antioccidentale dans les faits autant que dans les paroles a sans cesse insulter l'Amérique, le meilleur bouclier de notre civilisation, malgré les parenthéses Carter, Obama et Clinton

Mais la position de certains francais envers l'Amérique a toujours été clivante, parceque nous sommes un peu suffisants, avec notre " siécle des lumiéres", et note " patrie des droits de l'homme", alors que nous avons massacré et pillé l'Afrique, protégé et defendu avec force des chefs islamistes, et qu'une bonne partie de nos politiciens a collaboré avec les nazis, autant que collaborons avec des dictatures islamistes en pleurnichant quand leurs leaders sont éliminés.
En fait, nous n'avons pas de leçon a donner. Nous nous gargarisons du passé que nous bafouons, nous insultons nos morts et nos batailles de jadis pour la liberté.
Et la revolution Trump nous semble incompréhensible, parceque nous avons des œillères, et des grandes écoles de diplomatie et des medias, qui manipulent nos cerveaux à une certaine ligne idéologique, et a une infinie redemption psychiatrique post-colonialiste.

Mais je ne vous en veut pas, ami boulo.
Comme bien des gens,sous la pression de trente ans ou plus de bourrage de crâne de tout nos médias aux ordres de la ligne francaise qui bafoue les vraies valeurs de la republique, et des médias Soros,
Ils sont rares ceux qui arrivent a prendre du recul et à lire d'autre analyses que le pré-velouté habituel.

Je ne sais pas tout' loin de là, mais je lis des médias fort disparates et s'opposant en tout.... et depuis mes 15 ans. C'est formateur.

Ce ramonage des cerveaux qui nous a fait aimé José Bové ou fait chantonner Mandela le bon ami des pires chefs terroristes islamistes de la planéte, et veux nous faire aduler sainte Gretta.

Donc, ce n'est pas grave et je ne vous en voudrais jamais.
Chantons ensemble:
Asimbonanga..


--

La Turquie Erdogan a t elle protégé le chef terroriste ?

Général Trinquand sur le raid contre al-Baghdadi : « La zone est à 3 km de la Turquie, les djihadistes qui sont autour sont très liés à la Turquie, il semble très étrange que les turcs n’étaient pas au courant »

Ankara a été écartée de l’opération américaine qui a abouti à l’élimination du chef de Daech, retrouvé à moins de 5 kilomètres du territoire turc.

[…]

L’éphémère « calife » de Daech, que l’on pensait caché quelque part dans la zone désertique entre la Syrie et l’Irak, là même où a pris fin son « califat » en mars dernier, avait en réalité trouvé refuge dans un village de 7 000 âmes situé à Idleb, à moins de cinq kilomètres de la frontière turque.
« La Turquie doit nous fournir des explications », a réagi dimanche Brett McGurk, l’ancien envoyé de la Maison-Blanche pour la coalition anti-Daech en Irak et en Syrie, dans une tribune au Washington Post. « Baghdadi n’a pas été retrouvé dans ces régions traditionnelles dans l’est de la Syrie ou dans l’ouest de l’Irak – mais simplement à quelques miles de la frontière turque, et dans la province d’Idleb, qui a été protégée par une dizaine d’avant-postes militaires depuis le début de l’année 2018 », a rappelé l’ancien diplomate américain. […]

La résidence où a été retrouvé le « calife » djihadiste appartient à Abou Mohamad Salamé, un membre de Tanzim Hurras ad-Din, organisation issue de Hayat Tahrir al-Cham (HTS). Anciennement connu sous le nom de Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, HTS s’est allié à partir de 2015 à d’autres groupes islamistes et d’anciens membres de l’Armée syrienne libre pour former l’Armée de la conquête et s’emparer du nord-ouest de la Syrie aux dépens du régime syrien. « L’Armée de la conquête, dont faisait partie HTS, a été entraînée en Turquie et alimentée en armes et en combattants par Ankara », rappelle le géographe Fabrice Balanche, maître de conférences à l’université Lyon-2 et spécialiste de la Syrie.

[…]

« Il existe aujourd’hui des liens établis entre HTS et les services de renseignements turcs du MIT et rien de ce qui se passe dans cette zone ultrasensible n’échappe à leurs oreilles », poursuit Fabrice Balanche. Selon le New York Times, Abou Bakr al-Baghdadi se trouvait à Baricha depuis plus de trois mois. « Il est donc difficile d’imaginer que HTS n’ait pas su qu’Al-Baghdadi se cachait dans la zone et que les Turcs n’en étaient pas informés », souligne le géographe.

S’il apparaît que les services de sécurité irakiens et kurdes ont effectivement fourni des renseignements clés à Washington, obtenus de la part d’anciens compagnons de lutte d’Al-Baghdadi, pour permettre de localiser le chef de Daech, il n’en va pas de même pour Ankara, qui a été tenue écartée de l’opération, selon les révélations du magazine Newsweek, le premier à avoir annoncé le décès d’Abou Bakr al-Baghdadi.

[…]

Plus étrange en revanche, le fait que les États-Unis n’aient pas utilisé pour leur opération la base aérienne d’Incirlik, pourtant principal site de l’organisation en Turquie, située à 200 kilomètres de la ville de Baricha, pour privilégier celle d’Erbil, dans le Kurdistan irakien, à 700 kilomètres de là. « Il est révélateur que l’armée américaine ait choisi de lancer son opération à des centaines de miles en Irak, alors qu’elle disposait d’installations en Turquie, un allié de l’Otan, juste de l’autre côté de la frontière », pointe l’ex-diplomate américain Brett McGurk dans sa tribune au Washington Post.

https://www.lepoint.fr/monde/le-trouble-jeu-de-la-turquie-dans-la-chute-d-al-baghdadi-29-10-2019-2344168_24.php
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 16:10

Publicité macronienne.. des médias se gargarisent que quelques avions francais ont pilonné quelques tunnels Daesh en Irak, en " réaction" à la stratégie Trump, comme si trump se désengageait ce qui est faux, le replis syrien n'est qu'un repositionnement dans toute la région, pour sauver les kurdes et eviter un imperialisme américain que Trump a déclaré être du passé, et qui aurait pu aggraver une situation jusqu'à une guerre mondiale - que Trump veux eviter-  où les forces américaines restent, tandis qu'en syrie il reste malgré tout encore plus de soldats américains que francais..
Cependant, ce sont de petites frappes françaises, et en Irak - pas en Syrie ! La France aussi s'est débinée-, en comparaison aux milliers de frappes américaines, incessantes, et qui ne cessent pas contre Daesh. Quand l'OTAN frappait daesh, c'était essentiellement avec des avions américains, jour et nuit
Macron se devait de montrer quelques photos d'avions français, histoire de dire qu'il a tué sept mouches d'un seul coup.
Les Etats-Unis ont mené il y a un mois une grande frappe en Syrie contre des chefs jihadistes près de la ville d'Idleb, tuant au moins 40 d'entre eux selon une ONG, la France ne faisait rien de la sorte, tandis que les actions américaines contre Daesh ne cessent pas aujourd'hui dans la région.
L'analyse de dire " les américains se planquent, la france est là" est de la pure propagande mensongère.
La France parle beaucoup mais n'a plus aucun poids, alors un coup de pub..
Les résultats des actions américaines, sont là, et ça emm.. profondément Micron et ses potes anti-americains, alors ces informations passent partout dans le monde sauf en Europe.

Il y'a donc une guerre d'information et de propagande, en dessous des actions contre Daesh.

De nombreux documentaires autour du Monde montrent des vidéos d'action américaines contre Daesh en octobre 2019, mais ce ne sont pas les médias Soros et européens qui vont nous les montrer au JT.

L'armée américaine est prête à toute action militaire contre Ankara, reste dans toutes les régions autour de la Syrie, et continue de frapper Daesh conjointement avec des forces régionales.
L'action contre le chef de Daesh, le démontre. Macron voulait aussi montrer ses petits biceps au JT.
Tout en important des jihadistes et en les dispatchant dans toutes les villes de France ( a l'aide de maires volontaires de gauche), ou en les aidant à aller coloniser l'Angleterre. Quelle logique. Quelle fermeté.
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boulo
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 17:35

Pourquoi n'émigrez-vous pas aux Etats-Unis , Prinu ?

Votre politologie de Café du Commerce y ferait fureur ...
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prinu

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 18:19

Pour moi, l’occident c’est autant la France que les usa.
Pourquoi pas, puisque des français patriotes résistants  ont fuit la France  occupée par la terreur, puis par des pétainistes en 1941, pour aller en Angleterre ou aux usa, mais en espérant  un jour libérer la France de ces pétainistes. La France est occupée par un nouveau régime pétainiste  collaborateur.
Actuellement, de nombreux francais fuient au Canada.. mais avec Trudeau ca deviens comme en France, et l’amérique dirigée -espérons que non -par des démocrates seraient aussi fichue.
Il faut partout résister aux nouveaux pétainistes populistes de gauche.

La premiére fois que Sarkosy a rencontré Poutine, il a été, hors caméra, vindicatif et suffisant il a dit « sa vérité » sur ce que doit etre le monde. Aucune diplomatie contrairement à Trump.
Poutine a répondu d’un geste, sur ce que  représentait la France.
Avec le pouce et l’index, il a mesuré un centimètre. Le poids de l’armée francaise.
Devant caméra, on a vu sarkosy arriver rouge de colére à la réunion televisée.
On a su plus tard pourquoi, il a été remis à sa place.
Trump est plus efficace diplomatiquement.

Et en Syrie, il a mis l’europe devant ses responsabilités: a nous d’avoir nos guantanamos et de se faire traiter d’imperialiste si on faisait ce qu’on devrait faire depuis 30 ans, à notre tour d’avoir nos vétérans estropiés pour defendre des valeurs. En Syrie, Trump a dit que l’amérique en a marre de payer à notre place, et sans remerciement sinon des insultes.
Alors on jugera que traiter l’amérique d’imperialisme est une insulte diffamatrice, et que nous n’avons aucune leçons  a donner, en guise en indiens  d’amérique, nous avons eu nos colonies et l’afrique..
on oublie que les américains, ce furent des colons européens, important nos us et coutumes, nos lois, nos idéaux,  fuyant nos guerres et nos persécutions politiques, fuyant notre terreur, depuis les 13 premiers états fondateurs de l’amérique.. les défauts des américains, ce sont les notres, on a eu nos kanaks, nos ivoiriens, etc.. on a les mêmes défauts que ceux qu’on attaque.
On a en commun la civilisation occidentale.
L’union est donc naturelle.
Il semble que les usa de Trump vont sauver la civilisation occidentale pour nous réinsuffler son souffle.
Nous devenons l’eurabia ..
Une lettre en direct d’un hopital de Toulouse, à lire:
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10216131228407719&set=a.10206393435208975&type=3&sfns=mo

Dans les guerres autour du monde, on retrouve nos guerres imbéciles entre occidentaux, alors que l’union fait la force.

Erdogan peaufine les essais du Milli-Muharip, avion de combat entiérement turc, Erdogan se surarme.. et les bases iraniennes poussent comme des champignons.. on devine les plans derriére les plans en analysant leurs discours de politique internationale, jamais critiqués par notre régime pétainiste.
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boulo
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty2/11/2019, 23:37

Votre sionisme impérialiste et militariste obsessionnel me fait presque aussi peur que le terrible islamisme , Prinu ( l'indicateur français de Tsahal a été éliminé par son complice israélien lors de la destruction du réacteur nucléaire d'Osirak ) .

J'ai toujours détesté devoir choisir entre la peste et le choléra .

Je vous concède aisément que les juifs de France ont des raisons d'être inquiets et deviennent nerveux comme vous . Je compatis d'autant plus que mon maître Yeshouha est juif .

Mais je ne crois pas que votre prose obsessionnelle fera avancer la cause des juifs de France . Au contraire .


Pour en revenir au sujet :

"Remodelage démograhique


[...] les autorités de Damas voient d'un mauvais œil l'installation de réfugiés qui leur sont a priori hostiles et qui pourraient alimenter en  nouvelles recrues les groupes rebelles .
La réticence du pouvoir syrien est néanmoins atténuée par le fait que ces populations sont arabophones .

Leur installation au Rojava - dont elles ne sont pas originaires - aurait pour conséquence de diluer la présence kurde .

Autrement dit , les Turcs contribueraient à un remodelage démographique défavorable aux Kurdes , offrant à Damas un levier supplémentaire pour mettre fin à toute velléité d'autonomie .

L'entente entre Ankara et Moscou à propos du Rojava ouvre par ailleurs la voie à une offensive syro-russe dans la province d'Idlib [ ...] . "


( Akram Belkaïd dans l'article " Ankara et Moscou , jeu de dupes en Syrie " du Monde Diplomatique de novembre 2019 )



Donald Trump a bien abandonné les Kurdes à leur triste avenir . Il savait sans doute déjà qu'il allait le faire , lorsqu'il leur fournissait des armes . Les lâches gouvernements européens aussi d'ailleurs .
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RenéMatheux

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 17:16

Les européens avaient aussi abandonnée les européens durant les guerre dans lex Yougoslavie.....
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 17:50

RenéMatheux a écrit:
Les européens avaient aussi abandonnée les européens durant les guerre dans lex Yougoslavie.....

Oui . Et certains soldats de l'ONU aussi . Parmi eux , des mexicains se cachaient dans un bois près de Medjugorje , pour ne pas se mêler de la guerre civile .
J'en ai été témoin .
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prinu

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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 18:20

Vous êtes legerement hors-sujet , ami boulo, et je suis d’abord un défenseur de la civilisation occidentale, avant tout ce qui ne semble pas etre votre interet premier, puisque vous vous opposez à tout ce qui défend la civilisation occidentale dans son ensemble.
Vous n’en defendez qu’une parcelle.

Je suis anti-impérialiste- sauf peut etre que je défend l’impérialisme de la démocratie ( d’ailleurs Trump est le premier president américain anti-impèrialiste)
Vous auriez sans doute traité le general de gaulle venant en angleterre pour organiser la défense de la france, d’ obsessionnel et sale libertaire démocrate impérialiste, ca ressemble beaucoup à l’argumentaire  pétainiste ou de goebbels pour salir la résistance  à l’oppression, d’accuser des resistants, d’impérialistes , goebbels attaquait l’imperialisme américain et l’imperialisme de la démocratie, dans nombre de ses discours.

Je ne vois pas pourquoi vous parler du sionisme  ici. C’est un argumentaire hors sujet et légerement agressif puisque déplacé.

Mais bon, puisque vous le mettez en curieux argument, vous voulez une réponse, je me force à la donner, malgré moi, sur votre insistance, et en tant que parenthèse et sans approfondir plus.
A mon avis:
Je pense que l’antisionisme - qui est par définition le refus du sionisme , donc le refus du droit d’un peuple a avoir un état qui lui soit propre et le représente sur sa terre historique et culturelle, ce qui est un droit onusien légal dans les textes de l’onu pour tout les peuples de la terre, et un droit concrétisé  à notre époque moderne en 1922 à la Société Des Nations, qui vote et crée le Home National Juif sur toute cette région ( y compris tout jerusalem, tout le plateau du golan, tout gaza et toutes les regions disputées de nos jours dans ce micro conflit lointain qui n’a pas a etre importé en France), un vote cosigné aussi par la France en 1922 ce qui crée une jurisprudence en vrai droit international ( et engage l’honneur de la France à jamais) ,vote de 1922 qui partage avec justice le mandat britannique sur l’immense palestine romaine en créant également un état pour les musulmans de la région, cinq fois plus grand, l’Émirat de Transjordanie, qui est l’actuelle Jordanie et est l’état palestinien arabe qui existe donc légalement  déja en droit international, réalisant un partage avantageant les arabes de la région, ce qui est normal cubleur nombre,
l’antisionisme donc,
est un fascisme, antilibertaire négationniste de l’histoire du moyen orient, voulant voler la terre d’un peuple et lui retirer des droits modernes comme historiques, sur leur terre continuellement colonisée par des agresseurs haineux et génocidaires, et que l’antisionisme empêche la diplomatie et empeche la paix entre les peuples et hatise la haine.
Il n’est donc pas étonnant que plus de 300 millions de chrétiens évangélistes américains  et d’ailleurs autour du monde se disent sionistes, une position de droit libertaire, et le sionisme a sans cesse lutté contre tout les impérialismes,
en luttant et resistant aux impérialismes
Ottomans
Britanniques
Russes
Islamistes.
C’est pourquoi mon opinion est que  tout anti-impèrialiste et libertaire devrait se sentir à l’aise en se disant sioniste, par humanisme.
C’etait ma réponse à votre pic hors-sujet.


Sauf que je n’en parlait pas, et que votre attaque est agressive,, et hors-propos ici.
Il vaut mieux rester un peu plus  le sujet de la Syrie et de sa région, même s’il y a un rapport régional militaire.
Pourquoi celà vous obséde tant que vous n’avez pas pu vous empêcher d’en parler ? Par manque d’arguments, par facillité..
Pour vous, c’est radical de défendre  les civilisations ?
C’est un peu l’argumentaire global de la gauche européenne.
Mais je trouve que cet argumentaire a un arriére gout clivant, car l’enfer est pavé de bonnes intentions, donc je vous comprend dans votre pic, ami boulot, mais je vous rassure:
Je ne suis ni obsédée ni imperialiste.
Je suis anti-impérialiste, car notre civilisation commune est menacée par un impérialisme.

C’est une préoccupation normale.
Est ce que la liberté est une obsession dans un monde de fourmi et de censure ?

déverrouillez , s’il vous plait, le sujet brulant sur la question si Trump restera président, un sujet qui commence a peine, et qui passionnera je crois  les lecteurs. Ca commence à peine.
Je ne dicte personne. Inutile de verrouiller à tout va ce qui vous déplait sur un coup de tête parce que nous ne pensons pas de la même facon, privilégiez la liberté d’expression dans des passions communes, fraternellement.


Je ne pense pas que les kurdes soient abandonnés par Trump.

Par contre c’est le monde entier qui n’a pas voulu attaquer vraiment l’armée turque. Même la France n’a pas voulu sacrifier un seul soldat francais pour l’envoyer au casse-pire contre l’armée turque.
Il y a donc une obsession anti-Trump.


Trump déclare qu’il les défendra toujours, mais d’après les arguments des uns et des autres, et selon les observateurs sur place on en conclu que Trump a évité un bain de sang, et il s’est battu seul pour arracher un cessez le feu et ainsi sauvé des milliers de vies humaine, et empêché une nouvelle guerre mondiale.
Ce pacifisme, cette démonstration que Trump refuse une amérique impérialiste,  ne vous plait donc pas ?
Les antiaméricains primaires serons toujours difficiles à contenter.

Je ne vois que l’Union Européenne pour vraiment abandonner les kurdes et mettre encore la tête dans le sable, comme toujours, comme ignorer les causes de la crise libanaise, et bien d’autres crises.

http://jcpa-lecape.org/apres-lelimination-al-baghdadi-les-tetes-de-nasrallah-soleimani-et-autres-sont-mises-a-prix/


Dernière édition par prinu le 3/11/2019, 18:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 18:33

Dans les faits , le sionisme s'est révélé interventionniste tous azimuts , Prinu .

S'il s'était contenté de restaurer la culture hébraïque dans sa terre d'origine , en respectant les résolutions des Nations-Unies , je serais le premier à applaudir . Le christianisme est issu du judaïsme .

Mais certains impérialistes sionistes font bien plus que cela . Ils se mêlent de tout partout .

J'espère que le nouveau premier ministre
israélien sera plus sage que l'ancien .

Quant à votre admiration insensée de Donald Trump ( probablement parce qu'il a soutenu Netanyahou dans ses outrances ) , je vous conseille de la tempérer .

Cet homme est capable de changer de politique du jour au lendemain , sans motifs autres que ses caprices et ses intérêts personnels .

Bonne chance quand même .
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 18:54

Je pense qu’il s’est toujours démontré résistant et pondéré.
Tout autre pays aurait deja massacré ses ennemis agressifs sans aucune moralité, nibretenue, gaza aurait pu etre laminé, tandis que les antisionistes  n’hesitent pas a massacrer 400000 civils en quelques mois en Syrie, placer des bases de missiles partout, bafouer les droits de l’homme, invitee à la haine raciale partout, et tuer des francais en France,
et ce
sans critique médiatique ni de l’Union Europèenne de l’antisionisme, ni changement de position des votes européens à l’onu pour tenter de creer de toutes leurs forces, une république islamique palestinienne à coté d’une démocratie qui sera forcément détruite par de tels votes.
Il n’y a aucun exemple existant dans votre argumentaire sur l’imperialisme fictif du sionisme.
Même au Liban il s’agissait de détruire le Hezbollah et aussi d’affaiblir l’occupation du Liban occupé par une force d’occupation syrio-palestinienne, et le Liban reste un pays occupé par le Heebollah dabs tout ses rouages.
Et c’est avec retenue et pondération que l’armée israélienne  n’est pas allé jusque Beyrouth, tandis que les chrétiens libanais remerciaient et acclamaient les soldats israéliens qui avançaient , de les débarrasser de leurs bourreaux. Les envahiseurs syriopalestiniens massacraient les chrétiens libanais, et selon des résistants chrétiens, les palestiniens avaient construit des camps de torture contre les chrétiens, durant leur invasion du Liban.
Source: jean-pierre Haddad, « le combat du Liban »
Les syriens et palestiniens n’ont pas hèsité a envahi le Liban et massacré des populations, dans le but de pouvoir dans l’avenir créer un front pour genocider la population israélienne dans l’avenir. Le rêve commun avec Erdogan et l’Iran, dans des déclarations publiques que tout le monde entend , mais qui ne gênent aucunement l’Union Européenne ni la France, qui n’en émettent aucune critique à aucun micro.
Ces dictatures peuvent facilement sacrifier un million de vies humaines civiles pour réussir a réaliser un front uni pour massacrer les populations israélienne, à la grande joie à peine cachée des élus européens de gauche.

Dés qu’israel a été refondé, le sionisme actif n’existait plus, il devient une philosophie de libération qui a rendu justice à un peuple à qui ont avait volé da terre et ses lieux saints, une idéologie philosophique humaniste qui veux la paix entre tout les peuples, et avec ses voisins.
Il y a une analogie avec le gaullisme de la résistance Française , d’une terre occupée ici par des colons arabes recents et nullement originaires de cette région, tout comme la France était occupée par les allemands.
Il reste un état attaqué qui a le droit international onusien de se défendre , et dont on peux critiquer ou défendre la politique.
Mais le droit du sionisme - idéologie philosophique et droit moderne- ne s’attaque que par fascisme idéologique: il s’agit, pour ceux qui qui défendre le droit onusien de l’autodetermination de tout les peuples a un état sur sa terre culturelle, un état à son image et qui lui soit propre, de défendre farouchement ce droit à tout les peuple de la terre, sauf au peuple juif.
Se défendre n’est pas un impérialisme .
Par contre, l’antisionisme s’invite à toutes les tables, à toutes les manifestations, dans tout les pays, semant haine, morts, et troubles, brassant des millions dans un bizness juteux, avec des millions de dons prelevés sur les imports de millions de gens,
Et cet antisionisme est donc un des pires imperialisme de la planéte, pénétrant le moindre média, le moindre documentaire , sur tout les continents et justifiants des tueries sans nom aux quatre coins de la planéte.
Même Ben Laden avait publiquement justifié le 11 septembre au nom de l’antisionisme, y compris l’assassinat d’un militaire francais à Toulouse, ou la prise d’otage sanglante à Nairobi avec des mutilations d’innocents.

A nouveau, ceci est hors-sujet.
Restons dans le sujet de la Syrie.

Trump n’a pas d’interet personnels à défendre.
Il défend une civilisation et les interets des citoyens de son pays.
Je place moi-même l’interet d’une civilisation au dessus de l’interet d’un drapeau.
C’est le mode de vie et des coutumes, qui importent le plus, puis que tout le monde mange.


Dernière édition par prinu le 3/11/2019, 19:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 19:29

prinu a écrit:
[...]
Restons dans le sujet de la Syrie.

[...]

Sujet que vous avez copieusement enfumé par vos longs posts d'introduction , Prinu . Vous y avez tout dit et le contraire .

En plus , vous avez commis de grosses omissions . Un exemple entre mille :

Vous citez comme admirable l'adresse de Trump à Erdogan : " Ne faites pas l'idiot ; ne jouez pas au dur " .

Vous omettez de dire qu' Erdogan s'est empressé de faire publier cette humiliation dans la presse turque pour galvaniser l'opinion publique turque contre le président américain , ce qui a compliqué les négociations de cessez-le-feu à la frontière syro-turque .


Mais je ne m'épuiserai pas à tenter de redresser toutes vos erreurs .


Ce serait vous faire trop d'honneur et vous donner trop d'importance .
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 19:46

Je ne suis pas sorti du sujet.
Il y a certes une situation internationale autour de la syrie.
Ce n’est pas evident de delimiter le contexte.
Vous avez voulu en déborder plus.
Les résolutions des nations unies ont bafoues la jurisprudence du traité internationale de 1922, les résolutions onusiennes dont nous parlons, sont donc obsoléte et sans valeur en vrai droit international.
Leur contenu est démontré faux.
Elle sont devenues des outils de coercition moralement illégales en droit international, ecrit et dictés par des lobbys pétroliers.
Il est légal en droit international de ne pas les suivre, puisque sans valeur, selon des avocats spécialisés en droit international.
Des votes à main levée sur des résolutions bidonnées ne font pas des verités historiques, mais juste des avis.
Chirac n'a pas beaucoup obéit à certaines résolutions onusiennes..
À Durban III les résolutions etaient tellement ineptes que mêmes des francais ont quitté la salle, dégoûtés des mensonges onusiens et des insultes au micro, laissant les intervenants arabes se pourlécher dans leurs diffamations qui ont été votées.

-
Trump lui a écrit comme il faut parler à un dictateur,
ou comme un policier parle à un mafieux ou un trafiquant de drogue,
Le seul language ferme et direct qu'ils comprennent
et il a eu des resultats.
Il adapte parfaitement son language à la personne à qui il s'adresse.

Syrie, kurdes: qui aide qui ? 47fcdd10

Parcequ’il en a dans le cigare ! C’est pour ca qu’on l’aime !
Excellent.Wink



L’erreur est humaine
Ca m’est arrivé


C'est toujours instable
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/11/02/syrie-au-moins-13-morts-dans-l-explosion-d-une-voiture-piegee-a-tal-abyad_6017817_3210.html
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty3/11/2019, 21:03

prinu a écrit:
[...]

C'est toujours instable
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/11/02/syrie-au-moins-13-morts-dans-l-explosion-d-une-voiture-piegee-a-tal-abyad_6017817_3210.html

Fatalement . On a cessé d'aider les Kurdes ...
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty4/11/2019, 01:22

On reproche quoi à Trump ? Et on reproche rien aux autres ?
si Trump avait commencé un conflit, pour bloquer les turcs, ce conflit n'aurait pas été court.
Erdogan est dominateur parce que son armée est forte et il possède l'arme nucléaire.
Et personne n'aurais soutenu Trump.
500000 morts de plus et cinq ou six ans de guerre..
J'ai envie que celà soit fait..créer un état pour les kurdes..
Mais à ce prix.. n'a t il pas fait au mieux
Que pouvait faire nos fameux impérialistes ? Trump seul contre tous ?
Qu'Auriez vous fait . La majorité du peuple kurde est à l'abri dans plusieurs pays.
Trump aurait été traité de belliciste par les démocrates, de va-t-en guerre, et rendu coupable du moindre soldat américain tombé. Puis l'Union européenne l'aurait insulté pour imperialisme, ou sinon de ne pas finir la guerre qu'il aurait commencé, et il y aurait eu encore des attentats par cí ou par là.
Qu'Auriez vous fait.
Sans oublier que le PKK est un organisme terroriste communiste kurde.

Je pense qu'un état kurde peut être créé à condition que Trump l'emporte en 2020, car les démocrates courtisent Assad, Erdogan, le Hezbollah et les islamistes depuis des années, c'est pourquoi l'Union européenne aime les démocrates.
Ce Hezbollah ( organisation terroriste et armée d'occupation syrio-palestinienne du Liban), venu du Liban vers la Syrie et qui massacre les opposants à Assad, mais plus cruellement encore contre les chretiens syriens, en achevant les bléssés chrétiens d'une balle dans la tete.
Le Hezbollah a réussi à s'implanter dans toutes les couches de la societe libanaise, en faisant croire qu’il défend  les libanais des israéliens , et grâce à un programme caritatif;  il est financé par le traffic d'armes, le traffic de drogue - il est en relation avec des cartels d'Amérique du sud- et le traffic de faux médicament qui tue beaucoup de gens.

Ça va donc dépendre des élections américaines en 2020.
Il faut un Trump fort et soutenu par un nouveau parlement, pour rentrer dans un conflit contre la Turquie.
Si un démocrate l'emporte, les kurdes resterons soumis dans les quatre ou cinq pays où ils vivent, et l'instabilité et les représailles continuerons.

Problème parallèle, en attendant que Trump retrouve un parlement favorable, l'Iran jubile autant qu'Erdogan, et fait ce qui lui plait partout.
Et aucun leader européen n'en dit mot, l'Elysée et l'Union Européenne défendent des contrats de la honte.

Ecoutez les infos: tiens, en France plus d'info sur les kurdes !
Du jour au lendemain.
L'Europe est heureuse de ne pas envoyer de militaires, et celà c'est grâce à la lettre dure de Trump à Erdogan et à son efficacité a avoir arraché un cessez-le-feu, quand Erdogan n'en voulait pas, et Poutine a laissé Trump s'en occuper.

A un dictateur, il faut cesser de prendre des gants blancs comme le quai d'Orsay ou les démocrates amėricains le font sans cesse.

https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2019/11/03/le-moyen-orient-de-plus-en-plus-dangereux-pour-les-chercheurs-europeens/
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty4/11/2019, 06:28

prinu a écrit:
On reproche quoi à Trump ? Et on reproche rien aux autres ?
[...]

Mais si . Je n'ai pas d'exclusive dans mes réprobations .

Les gouvernements ne gouvernent pas . Ils sont soumis aux marchands d'armes .

Et La Croix , que je lis , continue à parler des Kurdes .

Votre surdité à mon endroit et vos tentatives de bourrage de crâne m'exaspèrent depuis des années , Prinu .

Je l'ai exprimé à de nombreuses reprises et je vous ai toujours considéré comme un clown en matière de politologie .

Mais ce n'est pas entièrement péjoratif . Les clowns aident à supporter l'existence .

A condition qu'on ne les prenne pas au sérieux ...
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MessageSujet: Re: Syrie, kurdes: qui aide qui ?   Syrie, kurdes: qui aide qui ? Empty8/11/2019, 20:14

Emmanuel Macron juge l’Otan en état de « mort cérébrale »

08/11/2019

Le président français Emmanuel Macron a jugé l’Otan en état de « mort cérébrale », déplorant le manque de coordination entre les Etats-Unis et l’Europe et le comportement unilatéral de la Turquie en Syrie, membre de l’Alliance atlantique.

Dans une interview à l’hebdomadaire The Economist à paraître vendredi, le président Emmanuel Macron a estimé que "ce qu’on est en train de vivre, c’est la mort cérébrale de l’Otan."

« Vous n’avez aucune coordination de la décision stratégique des États-Unis avec les partenaires de l’Otan et nous assistons à une agression menée par un autre partenaire de l’Otan, la Turquie, dans une zone où nos intérêts sont en jeu, sans coordination », a-t-il souligné, en référence à l’intervention militaire turque en Syrie. « Ce qui s’est passé est un énorme problème pour l’Otan ».

https://www.sudouest.fr/2019/11/07/le-president-francais-macron-juge-l-otan-en-etat-de-mort-cerebrale-6797274-4803.php
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