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 L'adhésion de la Turquie à l'UE

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Pour ou contre l'entrée de la Turquie dans l'UE ?
Pour
15%
 15% [ 4 ]
Contre
81%
 81% [ 21 ]
Sans opinion
4%
 4% [ 1 ]
Total des votes : 26
 

AuteurMessage
Jonas et le signe



Messages : 12292
Inscription : 13/09/2006

MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 14:43

Chantecler a écrit:
Pour revenir au sujet, de toute façon, je suis contre l'Europe, à la base, à cause de la tournure supranationale, politico-idéologique, et totalitaire qu'elle ne va pas tarder à prendre.

A partir de cette profession de non-foi, peut-on croire que la Turquie dans l'Europe serait un frein à ces dérives?
Je ne suis pas si sur de répondre non!
La Turquie est un pays où le nationalisme est chatouilleux, c'est une évidence; ce nationalisme s'appuie entre autres, vis à vis de l'Europe "chrétienne" (notez les guillemets) sur l'islam;
Ce sont deux domaines en profonde contradiction avec le totalitarisme mou des eurpéens;
Qui sait? Il se pourrait que sous l'influence provocatrice de la Turquie, les nationalismes européens se réveillent?
C'est juste une piste de réflexion, un dérivatif...
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Chantecl
Invité



MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 14:56

Ou alors ils vont nous mettre le bazar en Europe et ce sera peut-être un moindre mal... Mr. Green

Soit ça se passe bien.
Soit ça crée la zizanie et l'Europe s'effrite.
Soit ça augmente la haine de l'Islam et la montée des nationalisme et de tous les fanatismes religieux.
Soit ça permet à l'Europe d'essayer de retrouver ses racines chrétiennes et culturelles.
C'est le jeu de dés.
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Jonas et le signe



Messages : 12292
Inscription : 13/09/2006

MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 15:21

Chantecler a écrit:
Ou alors ils vont nous mettre le bazar en Europe et ce sera peut-être un moindre mal... :mrgreen:

Soit ça se passe bien.
Soit ça crée la zizanie et l'Europe s'effrite.
Soit ça augmente la haine de l'Islam et la montée des nationalisme et de tous les fanatismes religieux.
Soit ça permet à l'Europe d'essayer de retrouver ses racines chrétiennes et culturelles.
C'est le jeu de dés.

tous les empires ou presque ont éclaté pour être devenus trop grands ou trop orgueilleux;
il n'est pas certain que l'Europe soit très fière ou très satisfaite d'elle-même, mais elle a atteint son tour de taille maximum; et le mouvement naturel de toute entité territoriale est de s'agrandir tjrs et encore;
(la seule exception que je connaisse à ce processus est l'empire chinois, mais c'est probablement lié à sa masse de population, à sa géographie compacte, etc);
le piège est pê justement de croire que l'Europe a besoin de qque chose d'extérieur à elle pour évoluer? Soyons ns-mêmes!
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lagaillette



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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 17:08

Chantecler a écrit:
Tu restes poli ou tu quittes ce fil. Tu es prévenu. Les trolls n'ont rien à y faire. D'ailleurs, si ça ne tenait qu'à moi, je te virerais de ce forum où tu ne fais que mettre le bazar en noyant tous les sujets qui te dérangent, en cherchant à semer la haine, avec les techniques de flood classiques du troll aguerri.

Laisse pisser, Chanteclerc. Les trolls, ça peut être amusant aussi à observer ; ça existe à de nombreux exemplaires dans notre société ; alors, autant qu'on voit comment ça fonctionne.
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lagaillette



Messages : 4121
Inscription : 26/07/2005

MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 17:17

Code:
tous les empires ou presque ont éclaté pour être devenus trop grands ou trop orgueilleux;
il n'est pas certain que l'Europe soit très fière ou très satisfaite d'elle-même, mais elle a atteint son tour de taille maximum; et le mouvement naturel de toute entité territoriale est de s'agrandir tjrs et encore;
(la seule exception que je connaisse à ce processus est l'empire chinois, mais c'est probablement lié à sa masse de population, à sa géographie compacte, etc);
le piège est pê justement de croire que l'Europe a besoin de qque chose d'extérieur à elle pour évoluer? Soyons ns-mêmes![/
quote]

Mais l'UE n'est pas un empire ; il y a eu un empire colonial français, un empire colonial britannique, un empire austro-hongrois, un empire allemand ; aujourd'hui, il y a un empire américain ; mais il n'y a pas d'empire européen.

Et, non, je ne crois pas non plus, que l'Europe a besoin de quelque chose d'extérieur à elle pour évoluer ; au contraire : plus elle s'étend géographiquement, plus elle éprouve de difficultés à dépasser les nationalismes internes.
Mais c'est apparemment les autres nations, aux frontières de l'Europe, qui éprouvent le besoin d'entrer dans l'Europe. Pourquoi, à ton avis, Pacalou ?
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 17:30

lagaillette a écrit:
Code:
tous les empires ou presque ont éclaté pour être devenus trop grands ou trop orgueilleux;
il n'est pas certain que l'Europe soit très fière ou très satisfaite d'elle-même, mais elle a atteint son tour de taille maximum; et le mouvement naturel de toute entité territoriale est de s'agrandir tjrs et encore;
(la seule exception que je connaisse à ce processus est l'empire chinois, mais c'est probablement lié à sa masse de population, à sa géographie compacte, etc);
le piège est pê justement de croire que l'Europe a besoin de qque chose d'extérieur à elle pour évoluer? Soyons ns-mêmes![/
quote]

Mais l'UE n'est pas un empire ; il y a eu un empire colonial français, un empire colonial britannique, un empire austro-hongrois, un empire allemand ; aujourd'hui, il y a un empire américain ; mais il n'y a pas d'empire européen.

Et, non, je ne crois pas non plus, que l'Europe a besoin de quelque chose d'extérieur à elle pour évoluer ; au contraire : plus elle s'étend géographiquement, plus elle éprouve de difficultés à dépasser les nationalismes internes.
Mais c'est apparemment les autres nations, aux frontières de l'Europe, qui éprouvent le besoin d'entrer dans l'Europe. Pourquoi, à ton avis, Pacalou ?

Façon de parler... Il y a plusieurs sortes d'empires, vous le dites vs-même, cher Lagaillette: nationaux, internationaux, coloniaux; ils en est aussi d'économiques, comme le Commonwealth brit ou le défunt Comecon des soviets (qui n'était pas que cela); c'est le cas aussi de l'Europe...
Vous avez raison: l'Europe attire par sa richesse, mais elle est comme la poule aux oeufs d'or: quand elle aura éclaté, il n'y aura plus d'oeufs!
Mais je vious accorde que c'est un cas de conscience pour des européens nantis que ces voisins sans le sou qui frappent à sa porte!
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Jesus Christ est mon Dieu



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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 20:01

Cécile a écrit:
Jesus Christ est mon Dieu a écrit:
le baiser de juda..

ENTREE DE LA TURQUIE DANS L'UE: DEBUT DE VOLTE-FACE FRANCO ALLEMAND



L'Express rapporte que l'Allemagne et la France ont proposé hier à l'Union européenne de se prononcer sur la question de l'adhésion de la Turquie entre fin 2007 et début 2009, sur la base d'un nouveau rapport de la Commission.

http://voxgalliae.blogspot.com/2006/12/entree-de-la-turquie-dans-lue-debut-de.html#comments

qu'ils aillent au diable!!!

que la fureur de Dieu s'abatte sur ces heretiques!!!
ça, au moins, c'est typiquement chrétien, n'est-ce-pas ?

c'est de la colere face à ces hypocrites manipulateurs,un peu comme Jésus face aux marchands du Temple..
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Cécile



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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 20:25

Jesus Christ est mon Dieu a écrit:
Cécile a écrit:
Jesus Christ est mon Dieu a écrit:
le baiser de juda..

ENTREE DE LA TURQUIE DANS L'UE: DEBUT DE VOLTE-FACE FRANCO ALLEMAND



L'Express rapporte que l'Allemagne et la France ont proposé hier à l'Union européenne de se prononcer sur la question de l'adhésion de la Turquie entre fin 2007 et début 2009, sur la base d'un nouveau rapport de la Commission.

http://voxgalliae.blogspot.com/2006/12/entree-de-la-turquie-dans-lue-debut-de.html#comments

qu'ils aillent au diable!!!

que la fureur de Dieu s'abatte sur ces heretiques!!!
ça, au moins, c'est typiquement chrétien, n'est-ce-pas ?

c'est de la colere face à ces hypocrites manipulateurs,un peu comme Jésus face aux marchands du Temple..

Oui... mais Jésus, quand il s'est mis en colère, c'est parce que les marchands ne respectaient pas la maison de Dieu son Père.
Ce qui différencie les Chrétiens des autres religions, c'est (d'essayer) d'aimer leurs ennemis... Aimer ses amis, les païens le font aussi.
Rien n'est plus fort que l'amour, et rien ne peut rendre plus heureux que d'aimer. Avant de vous fâcher et de me prendre pour une bobo-gauchiste (!), réfléchissez bien à ça !
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Jesus Christ est mon Dieu



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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 20:31

Cécile a écrit:
Jesus Christ est mon Dieu a écrit:
Cécile a écrit:
Jesus Christ est mon Dieu a écrit:
le baiser de juda..

ENTREE DE LA TURQUIE DANS L'UE: DEBUT DE VOLTE-FACE FRANCO ALLEMAND



L'Express rapporte que l'Allemagne et la France ont proposé hier à l'Union européenne de se prononcer sur la question de l'adhésion de la Turquie entre fin 2007 et début 2009, sur la base d'un nouveau rapport de la Commission.

http://voxgalliae.blogspot.com/2006/12/entree-de-la-turquie-dans-lue-debut-de.html#comments

qu'ils aillent au diable!!!

que la fureur de Dieu s'abatte sur ces heretiques!!!
ça, au moins, c'est typiquement chrétien, n'est-ce-pas ?

c'est de la colere face à ces hypocrites manipulateurs,un peu comme Jésus face aux marchands du Temple..

Oui... mais Jésus, quand il s'est mis en colère, c'est parce que les marchands ne respectaient pas la maison de Dieu son Père.

et d'apres toi ces heretiques respectent Dieu?et respectent la volonté des peuples?

Ce qui différencie les Chrétiens des autres religions, c'est (d'essayer) d'aimer leurs ennemis... Aimer ses amis, les païens le font aussi.

qui a dit le contraire?

reste que certaines choses ne peuvent etre tolerer.


Rien n'est plus fort que l'amour, et rien ne peut rendre plus heureux que d'aimer. Avant de vous fâcher et de me prendre pour une bobo-gauchiste (!), réfléchissez bien à ça !

je suis bien evidemment d'accord avec toi sur la force de l'Amour,reste que beaucoup se ferment volontairement à cet amour et veulent en entrainer d'autres avec eux.

ceux là il faut les combattre de toutes nos forces.
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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 07 Déc 2006, 23:44

Adhésion de la Turquie: Benoît XVI face aux manipulations







Benoit XVI est arrivé le 28 novembre en Turquie pour un voyage que beaucoup interprétaient comme une offensive de l’Eglise catholique contre l’Islam. Il n’en est rien. « Ce n’est pas un voyage politique mais un voyage pastoral » a rappelé le Saint Père. Et la tentative de récupération du Premier Ministre Erdogan juste avant la recommandation rendue publique par la Commission européenne ne saurait faire plier le chef de l’Eglise Catholique.

Sous une apparence cordiale, le Premier Ministre Erdogan a essayé en vain de se servir de cette visite pour obtenir un soutien à la candidature de la Turquie à l’Union Européenne. En effet, comment croire le Premier Ministre quand celui-ci affirme que le Saint Père lui aurait dit « qu’il souhaitait que la Turquie fasse partie de l’Union Européenne » ? Le Saint Père ne vient ni en conquérant ni en sponsor, il apporte un message de paix et de dialogue averti.

Pour mémoire il convient de rappeler les propos du Cardinal Ratzinger en 2004 où il indiquait que "historiquement et culturellement, ce pays a peu à partager avec l'Europe.". On comprendrait assez mal que le Cardinal Ratzinger devenu Benoît XVI tienne des propos radicalement opposés. Bien entendu, sa fonction de chef d’Etat et la responsabilité qui pèse sur ses épaules imposent la plus grande prudence ; des minorités chrétiennes pourraient servir de bouc émissaire à la colère des islamistes radicaux attisés par les autorités d’Ankara. Il serait par ailleurs étonnant que le pape contredise l’évolution actuelle de l’UE, réticente à l’adhésion de la Turquie. Aussi, il est scandaleux que les médias européens s’allient au ministre Turque pour fausser à nouveau la démarche du Saint Père initiée à Ratisbonne.

Le silence à cette provocation est donc une réponse évidente. Le Pape n’est pas du genre à changer d’avis. Il n’a pas tardé, au cours de l'un de ses discours, à redire qu’il situait la Turquie "entre le continent asiatique et le continent européen, (...) carrefour de cultures et de religions". Il est ensuite venu s’appuyer sur l’engagement de Mustafa Kemal Atatürk en faveur de la laïcité et de la modernité pour rappeler la fragile liberté de culte de la constitution qui ne donne pas de statut juridique aux Orthodoxes et aux Catholiques. Une manière de montrer du doigt les dangers de dérive, les ambiguïtés et les persécutions dont sont victimes les chrétiens en Turquie

http://www.copte-kyrollos.fr/turquie_benoit_face_manipulations.htm
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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Ven 08 Déc 2006, 11:08

La Turquie doit faire l'effort de comprendre ce qu'est l'Europe

Jean-Dominique Giuliani est Président de la Fondation Robert Schuman. Publié le 02 décembre

Ainsi les diplomates européens ont échoué à convaincre la Turquie de revenir sur son refus de reconnaître un État membre de l'Union. Ce blocage a des conséquences concrètes sur les discussions ouvertes entre l'Union européenne et son grand partenaire d'Asie mineure : la Commission européenne recommande la suspension des négociations. Puisse ce moment difficile être l'occasion d'une remise à plat de nos relations.

Depuis le début, celles-ci reposent en effet sur de fausses bases. L'Europe et ses États membres ont maintes fois confirmé leurs bonnes intentions à l'égard de la Turquie, un partenaire pourtant difficile. La Turquie, emmenée par des élites de grande qualité, tournées vers l'Occident et l'Europe, s'est laissé emporter par son élan et a trop attendu de l'Union une aide, jamais refusée, pour moderniser un pays de grande taille, fragile, traversé de divisions, toujours à la recherche d'une identité vraiment stabilisée. Ou alors, comment expliquer cette sensibilité exacerbée, ce nationalisme d'un autre âge, généralement utilisé par les pays en mal d'unité ou menacés de l'extérieur ? Personne ne menace la Turquie. C'est ainsi que naquit l'idée de l'adhésion à l'Union européenne. Idée saugrenue, qui heurte le bon sens élémentaire : peut-on imaginer que le principal pays d'Europe par la population et la taille soit situé sur le continent asiatique ?


Les États de l'Union, comme les dirigeants turcs, ont manqué dans le passé à leurs devoirs premiers : la diplomatie a ses règles mais aussi ses limites : on ne peut aller trop loin sans le soutien des peuples. On ne peut pas aller contre le bon sens populaire. La politique d'adhésion à marche forcée aboutit au résultat exactement inverse à celui recherché : elle oppose les peuples au lieu de les rapprocher. Il est temps d'arrêter la casse.


La Turquie et l'Europe ont beaucoup à faire ensemble. Chacun de son côté a suffisamment de problèmes à régler pour ne pas les additionner. La Turquie doit prouver sa modernité qui est en marche. Le chemin est long, qui lui permettra d'être en bons termes avec tout son voisinage, de régler la question des minorités et d'instaurer une laïcité consensuelle plutôt que contrainte. L'Europe, quant à elle, doit enfin régler la question de son territoire. Elle n'est pas seulement un grand marché ni un ensemble de valeurs partagées. Elle est une entité politique de plus en plus attendue et sollicitée. Comme telle, elle a aussi un territoire délimité par les mers, au nord, à l'ouest, au sud et des confins variables à l'est. C'est à cette condition qu'elle pourra acquérir toute sa dimension politique dont le monde a besoin.


Aucune de ces exigences n'exclut la coopération, l'amitié, les échanges et les bonnes relations. Au contraire, elles devraient permettre des liens plus forts basés sur l'acceptation des différences. Toute autre voie, notamment celle de l'adhésion, aura immanquablement pour effet l'affrontement des modèles, des cultures et des peuples. La Turquie voudra négocier toutes les règles du Club auquel elle prétend adhérer. Elle a déjà commencé. L'Europe ne faiblira pas sur ses principes. Elle ne pourra aller trop loin sans remettre en cause sa propre existence, c'est-à-dire les règles qu'elle s'est données. Il est donc urgent d'agir. La Commission européenne, en charge de l'intérêt général de l'Union, serait bien inspirée d'assumer ses responsabilités plutôt que de s'en remettre à d'autres en, arrêtant sa mécanique d'élargissement basée sur des critères au profit d'une réflexion stratégique et politique qui fait défaut. Les États membres pourraient, à l'image de la chancelière Angela Merkel, proposer d'autres formes de relations privilégiées à la Turquie. Ce serait sage et utile. La Turquie doit comprendre aussi ce qu'est l'Europe et cesser de l'instrumentaliser à des fins de politique intérieure. C'est à elle, en grand pays, de prendre l'initiative de régler les affaires chypriotes, de renouer avec l'Arménie. C'est toujours au plus fort de faire le premier geste.


C'est aussi une leçon européenne. Nous l'avons fait en surmontant notre histoire, en bannissant les nationalismes et en dépassant nos affrontements passés. Nos amis doivent pouvoir le faire


http://www.lefigaro.fr/debats/20061202.FIG000000600_la_turquie_doit_faire_l_effort_de_comprendre_ce_qu_est_l_europe.html

Ps : autrement dit : on veut bien etre copain, mais pas etre marié. Thumright
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Chantecl
Invité



MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Ven 08 Déc 2006, 15:59

UE/Turquie: Stockholm appelle à garder un "esprit ouvert"

Le chef de la diplomatie suédoise Carl Bildt a appelé jeudi à garder "un esprit ouvert" sur la proposition d'Ankara d'ouvrir un port turc aux navires chypriotes grecs, d'ores et déjà rejeté par Nicosie.
"Il est important que tout le monde soit constructif et que chaque idée soit examinée dans un esprit positif", a déclaré Carl Bildt lors d'une conférence de presse conjointe avec le diplomate en chef de l'Union européenne (UE) Javier Solana.
Pour Carl Bildt, il serait "malvenu" de rejeter des idées qui sont "manifestement avancées dans un esprit positif".
Ces idées "sont peut-être insuffisantes mais ce dont nous avons besoin actuellement, c'est d'avoir un esprit ouvert et une attitude constructive", a-t-il insisté.
Pour Javier Solana, la proposition d'Ankara est un "pas positif".
La Turquie a annoncé jeudi qu'elle était prête à ouvrir un port et un aéroport pendant un an aux bateaux et avions chypriotes pour éviter une suspension de ses négociations d'adhésion avec l'UE, mais attend dans ce délai un règlement global de la question chypriote.
La Turquie a signé en 2005 un protocole qui étend son union douanière avec l'UE aux dix Etats entrés dans le bloc européen en 2004.
Mais elle refuse toujours de l'appliquer à la République de Chypre, en lui ouvrant ses ports et aéroports.
En raison de ce refus, la Commission a recommandé mercredi dernier la suspension de huit des 35 chapitres qui jalonnent les pourparlers d'adhésion de la Turquie.
Le ministre chypriote grec des Affaires étrangères George Lillikas a immédiatement rejeté la proposition qui, a-t-il déclaré, "bafoue l'UE parce qu'elle est dépourvue de tout contenu sérieux".

STOCKHOLM, (AFP)

Romano Prodi et Angela Merkel discutent de la relance de l'Europe à Milan

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi et la chancelière allemande Angela Merkel veulent engager un programme de relance de la construction européenne, ont-ils indiqué jeudi lors d'une conférence de presse conjointe à Milan.
"Nous avons travaillé ensemble sur l'idée d'un programme de relance de l'Europe" a déclaré Romano Prodi. "Un programme s'inspirant fortement des racines de l'Europe", a indiqué pour sa part Angela Merkel, soulignant qu'il fallait "s'engager sur tous les fronts pour défendre la paix aussi en dehors de l'Europe".
"Le prochain semestre de la présidence européenne avec l'Allemagne sera très important", a souligné l'ancien président de la Commission européenne car il doit marquer "la fin d'une période de deuil après les référendums sur le Traité de la Constitution" et "la reprise de l'intégration européenne".
Romano Prodi a aussi salué devant la presse ce qu'il a qualifié d'"ouverture" de la Turquie dans les négociations avec l'Union européenne.
"Ensemble, nous travaillerons avec la présidence finlandaise pour reprendre le dialogue qui s'était interrompu", a-t-il déclaré.
"Nous voulons appuyer la présidence finlandaise par tous les moyens", a ajouté Mme Merkel.
La Turquie est prête à ouvrir un port et un aéroport pendant un an aux Chypriotes grecs pour éviter une suspension de ses négociations d'adhésion avec l'Union européenne, mais attend une résolution de la question chypriote dans ce délai, selon un responsable turc.
Romano Prodi et Angela Merkel se sont ensuite rendus à la Scala de Milan pour assister à l'ouverture de la saison avec l'Aïda de Verdi mis en scène par Franco Zeffirelli.

MILAN, (AFP)
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Chantecl
Invité



MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Lun 11 Déc 2006, 11:46

UE-Turquie: près de 50 ans de "je t'aime, moi non plus"

La suspension partielle des négociations d'entrée de la Turquie dans l'UE envisagée par les 25 est le dernier d'une longue série de cahots qui plombent depuis près de 50 ans la volonté de ce pays, jugé pourtant stratégique, de rejoindre l'Europe.
La Turquie a présenté dès 1959, juste après la Grèce et 18 mois seulement après l'entrée en vigueur du Traité de Rome, une demande d'association à ce qu'on appelait alors le Marché commun.
La Grèce voit son accord d'association avec la Communauté économique européenne entrer en vigueur dès 1962.
La Turquie attendra deux ans de plus pour avoir le sien, qui évoque alors déjà "la possibilité d'une adhésion de la Turquie à la Communauté".
Cet accord sera gelé de 1980 à 1986 suite au coup d'Etat militaire en Turquie.
Après la restauration d'un régime parlementaire, la Turquie pose sa candidature officielle à une adhésion en avril 1987.
Mais la division de Chypre et les tensions avec la Grèce handicapent Ankara.
Deux ans plus tard, la Commission émet un avis négatif, estimant que la Turquie n'est pas prête économiquement. Ankara s'impatiente ouvertement à partir du milieu des années 90, lorsqu'elle voit les pays d'Europe centrale, arrivés bien après elle, avancer à grand pas vers l'Union.
Le nouveau refus que lui opposent les Européens à Luxembourg en 1997 est vécu comme un camouflet par les Turcs.
L'UE affirme alors que les "conditions politiques et économiques permettant d'envisager des négociations d'adhésion ne sont pas réunies".
Deux ans plus tard, nouveau revirement: les Européens octroient à la Turquie le statut officiel de pays candidat.
Mais il faudra attendre octobre 2005, soit six ans et une série de réformes en profondeur en Turquie, pour que l'UE accepte d'ouvrir officiellement les négociations d'adhésion avec Ankara.
Celles-là mêmes qui sont menacées aujourd'hui.
Par comparaison, la plupart des ex-pays communistes d'Europe centrale ont bouclé le parcours en 10 ans à peine: les premiers ont posé leur candidature en 1994, et sont entrés dans l'UE en 2004.

BRUXELLES, (AFP)
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Jonas et le signe



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MessageSujet: O% LA   Lun 11 Déc 2006, 13:35

Chantecler a écrit:
UE-Turquie: près de 50 ans de "je t'aime, moi non plus"

La suspension partielle des négociations d'entrée de la Turquie dans l'UE envisagée par les 25 est le dernier d'une longue série de cahots qui plombent depuis près de 50 ans la volonté de ce pays, jugé pourtant stratégique, de rejoindre l'Europe.
La Turquie a présenté dès 1959, juste après la Grèce et 18 mois seulement après l'entrée en vigueur du Traité de Rome, une demande d'association à ce qu'on appelait alors le Marché commun.
La Grèce voit son accord d'association avec la Communauté économique européenne entrer en vigueur dès 1962.
La Turquie attendra deux ans de plus pour avoir le sien, qui évoque alors déjà "la possibilité d'une adhésion de la Turquie à la Communauté".
Cet accord sera gelé de 1980 à 1986 suite au coup d'Etat militaire en Turquie.
Après la restauration d'un régime parlementaire, la Turquie pose sa candidature officielle à une adhésion en avril 1987.
Mais la division de Chypre et les tensions avec la Grèce handicapent Ankara.
Deux ans plus tard, la Commission émet un avis négatif, estimant que la Turquie n'est pas prête économiquement. Ankara s'impatiente ouvertement à partir du milieu des années 90, lorsqu'elle voit les pays d'Europe centrale, arrivés bien après elle, avancer à grand pas vers l'Union.
Le nouveau refus que lui opposent les Européens à Luxembourg en 1997 est vécu comme un camouflet par les Turcs.
L'UE affirme alors que les "conditions politiques et économiques permettant d'envisager des négociations d'adhésion ne sont pas réunies".
Deux ans plus tard, nouveau revirement: les Européens octroient à la Turquie le statut officiel de pays candidat.
Mais il faudra attendre octobre 2005, soit six ans et une série de réformes en profondeur en Turquie, pour que l'UE accepte d'ouvrir officiellement les négociations d'adhésion avec Ankara.
Celles-là mêmes qui sont menacées aujourd'hui.
Par comparaison, la plupart des ex-pays communistes d'Europe centrale ont bouclé le parcours en 10 ans à peine: les premiers ont posé leur candidature en 1994, et sont entrés dans l'UE en 2004.

BRUXELLES, (AFP)

J'ignorais que la Turquie avait si tôt (1959) demandé à être associée à l'Europe; c'estintéressant à rappeler, de même que son accord d'association, bien que tardif par rapport à la Grèce, avantd'être gelé pour un temps en raison d'un coup d'état miluitaire; cela montre que les critères européens de ces années-là étaient économiques autant que politiques et ne devaient rien à l'islamisme (puisque ce danger n'existait pas encore) ni au génocide arménien, vraisemblablement; l'affaire Chypre n'a rien arrangé et la Turquie a donné priorité à ce dossier de caractère "nationaliste", sur son adhésion à l'Union européenne; elle récolte par conséquent les fruits qu'elle a semés; ses dirigeants ont-ils bien assimilé la nature et la philosophie de l'UE? on peut en douter! mais l'UE ne semble pas avoir varié sur ce sujet; tout de même, l'entrée des pays dits "de l'est" était-elle fondée sur des critères objectivement égaux à ceux qui motivèrent le refus opposé à la Turquie? Là on a peut-être un "Hic" de taille... où la montée de l'islamisme et le gouvernement turc du musulman Erdogan ont certainement leur part; les revirements de l'UE sont sans doute à mettre en parallèle avec la politique extérieure turque qui souffle alternativement le chaud et le froid (au sujet de Chypre, du Kurdistan,...); aujourd'hui on revient sur les négociations ouvertes en 2005 malgré des années de réformes internes en Turquie, tjrs en raison du dossier chypriote, qui relève autant de l'économie que de la politique intérieure européenne, que la Turquie décidément ne prend pas au sérieux;
la Turquie n'utiliserait-elle pas à des fins de politique intérieure l'"arlésienne" de son adhésion européenne? Elle a tjrs gardé au feu les deux fers: l'UE et sa politique nationaliste ombrageuse; et depuis 35 ans, en dépit d'un parcours chaotique, elle a avancé des pions sur l'échiquier européen (d'ailleurs divisé à son sujet) tandis que l'affaire de Chypre est au point mort, loin d'être réglée, et que ds le pays, les droits de l'Homme, ceux des minorités, la démocratie, etc. sont tjrs loin des critères européens...
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Chantecl
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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Ven 15 Déc 2006, 18:12

La Grèce "satisfaite" de la décision de l'UE sur la Turquie - 12/12/2006

La Grèce a exprimé sa satisfaction mardi après la décision prise la veille par les 25 de ralentir les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne après son refus d'ouvrir ses ports et aéroports au trafic chypriote-grec.
Les mesures décidées par les 25 sont "satisfaisantes" et correspondent aux objectifs que s'était fixés la Grèce, a affirmé la ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, à l'issue d'un conseil ministériel restreint.
"Le message est clair (...) la porte de l'Europe est ouverte pour la Turquie mais à la condition qu'elle accepte et respecte l'acquis communautaire", a ajouté la ministre.
Elle s'est aussi félicité qu'en arrivant finalement à un compromis, les ministres aient évité que s'ouvre "une faille" lors du sommet européen.
A côté notamment de Chypre, la Grèce était au départ en faveur de sanctions plus sévères envers la Turquie.
Aux termes d'un accord à l'arraché, les 25 ont décidé lundi de ralentir les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE, face au refus d'Ankara d'étendre l'union douanière liant le pays à l'UE à Chypre.

ATHENES, (AFP)

L'UE devrait confirmer le coup de frein avec la Turquie et les autres - 14/12/2006

Les dirigeants européens se sont retrouvés jeudi soir à Bruxelles pour confirmer le gel partiel des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE et ralentir plus généralement tout le processus d'élargissement, au moins le temps de réformer leurs institutions.
Toutefois, avant d'entériner ce ralentissement, les 25 vont saluer "chaleureusement" l'arrivée parmi eux de la Bulgarie et la Roumanie, qui feront passer l'Europe à 27 le 1er janvier.
Lors de leur dîner, les "25+2", sous la pression d'opinions publiques de plus en plus hostiles à l'élargissement, devraient trouver le "consensus renouvelé" que le président de la Commission José Manuel Durao Barroso a appelé jeudi de ses voeux.
Ils devraient d'abord approuver la décision prise lundi par leurs ministres des Affaires étrangères de suspendre les discussions sur 8 des 35 chapitres qui jalonnent les pourparlers avec les Turcs, en raison du refus persistant d'Ankara d'ouvrir ses ports et aéroports au trafic chypriote grec.
Cet accord surprise a permis de débarrasser les chefs d'Etat et de gouvernement d'un sujet sensible qui risquait de gâcher leur sommet.
Ils devraient ainsi confirmer leur volonté de faire une pause dans le processus général de l'élargissement, de plus en plus décrié par les opinions publiques européennes.
"La question la plus importante est de savoir si nous voulons avancer avec de nouveaux élargissements sans avoir mis en place un nouveau dispositif institutionnel, ou si nous voulons une maison remise en ordre avec l'accord complet de ses habitants", a déclaré le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker à son arrivée au sommet.
Les 25 devraient souligner que l'UE doit "maintenir et approfondir son propre développement tout en poursuivant son programme d'élargissement", selon le projet de déclaration.
Cela implique que, pour continuer à s'élargir, l'UE trouve une solution face à l'impasse institutionnelle provoquée par les "non" français et néerlandais aux référendums sur la Constitution européenne.
Après l'adhésion le 1er janvier de la Roumanie et de la Bulgarie, "une solution institutionnelle devra avoir été trouvée au moment où la Croatie, qui devrait être le prochain Etat membre, pourra remplir ses obligations pour adhérer", a répété jeudi le commissaire à l'Elargissement Olli Rehn.
S'ils approuvent globalement cette idée, les dirigeants européens doivent encore harmoniser leurs vues sur ce qu'est la "capacité d'intégration" de l'UE.
Ce concept renvoie à la capacité de l'UE à intégrer politiquement, économiquement et institutionnellement de nouveaux Etats membres.
De 27, l'UE devrait s'élargir progressivement avec l'entrée prévue de la Croatie autour de 2010, puis, plus tard, de la Macédoine, de l'Albanie, du Monténégro, de la Bosnie-Herzégovine, de la Serbie et peut-être, dans 10 ou 15 ans au plus tôt, de la Turquie.
Les 25 devraient aussi s'attarder jeudi sur la Serbie, dont les négociations de rapprochement avec l'UE sont gelées depuis mai faute de "pleine coopération" avec le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
Ils devraient réaffirmer leur désir de voir la Serbie rejoindre un jour l'UE, mais la formulation de cet encouragement reste à trouver, les 25 étant partagés sur la meilleure façon de soutenir les forces démocratiques avant les élections serbes.
Les 25 ne devraient de toute façon réévaluer réellement leur position qu'après les élections du 21 janvier.
En marge du sommet, le président polonais Lech Kaczynski devrait de son côté présenter "un compromis" pour permettre le lancement de négociations d'un vaste accord de coopération UE-Russie.
Varsovie met depuis la mi-novembre son veto au lancement de ces pourparlers, en raison d'un embargo russe sur la viande polonaise.

BRUXELLES, (AFP)
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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Sam 16 Déc 2006, 20:17

TONY LOVES TURKEY


M. Blair apporte son soutien aux Turcs, déçus par le gel des négociations avec l'UE. Ah, perfide Albion...Après on s'étonne qu'on ne puisse pas les Blairer.
Plus sérieusement, si une conférence de François Asselineau se tient près de chez vous, n'hésitez pas à vous y rendre: au fil des informations contenues dans ses développements passionnants, François Asselineau nous permet de comprendre un peu mieux quels sont les véritables tenants et aboutissants de cette Europe qu'on veut nous imposer. Il était l'invité de Pierre Navarre sur les ondes de Radio Courtoisie. Les insomniaques pourront réecouter la rediffusion de l'emission à minuit. Ceux qui seront coincés dans les bouchons lundi également: elle sera rediffusée ce jour là à 07h30.

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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Sam 16 Déc 2006, 22:55

Sarkozy est contre l'adhésion à l'UE de la Turquie, pour la raison suivante : "Ou nous disons non à la Turquie, et nous l'humilions, ou nous disons oui et nous détruisons l'Europe." Pour cette même raison, j'aurais tendance à vouloir qu'on dise oui. Mr. Green Mr.Red


Dernière édition par le Dim 17 Déc 2006, 23:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Dim 17 Déc 2006, 18:24

CHIRAC DEFEND L'ADHESION TURQUE



Après Tony Blair, Jacques Chirac se met lui aussi à courir derrière les Turcs:

Interrogé sur les perspectives d'une adhésion turque, il a précisé:


"J'ai toujours dit et j'ai toujours su que l'entrée de la Turquie était difficile, que c'était un grand pari et qu'elle était nécessaire à la stabilité et au développement de l'ensemble de cette région. Nous souhaitons que les négociations se poursuivent jusqu'à aboutir à un résultat positif."


Source: Le Monde

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MessageSujet: Re: L'adhésion de la Turquie à l'UE   Jeu 28 Déc 2006, 18:44

Le Vatican pour la Turquie dans l'Europe

La Turquie constitue pour l'Europe un pont utile entre l'Orient et l'Occident, estime le cardina Tarcisio Bertone, secrétaire du Vatican, dans un entretien à paraître en janvier dans le magazine La documentation catholique. "Laisser la Turquie hors de l'Europe risque en outre de favoriser le fondamentalisme islamiste à l'intérieur du pays", souligne Mgr Bertone.

Le Figaro, 28 décembre 2006
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L'adhésion de la Turquie à l'UE
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