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 De grandes personnalités sur l'islam.

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Jesus Christ est mon Dieu



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MessageSujet: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:26

Citation :
Gustave Flaubert sur l'islam
Par e-tribesman, jeudi mai 2006 à 2147 Actualité

À Madame Roger des Genettes. Paris, vendredi soir 1er mars 1878.

Sans doute par l’effet de mon vieux sang normand, depuis la guerre d’Orient, je suis indigné contre l’Angleterre, indigné à en devenir Prussien ! Car enfin, que veut-elle ? Qui l’attaque ? Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.

Extrait de la Correspondance de Gustave Flaubert.
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:28

Citation :
Le Père Henri Sanson, jésuite,


est né en Algérie et y a vécu plus de cinquante ans. Il est donc bien placé pour nous parler à la fois de l'Islam et du Christianisme. Voici des extraits d'un de ses livres pour en préparer la lecture.

Reprenant une expression de Nostra Aetate (1965) de Vatican II, je m'appliquerai à parler avec "estime" de cet islam au miroir duquel mon christianisme cherche également à se mieux connaître.

Pour ce qui est du christianisme, je m'en tiendrai à l'enseignement de l'Eglise catholique, apostolique et romaine, en référence à son récent Catéchisme universel (" Catéchisme de l'Eglise catholique ").
Pour ce qui est de l'islam, je m'en tiendrai à l'islam sunnite. Celui-ci est moniste…, coranique…, malékite…, légaliste…, orthodoxe…, classique… ", tel qu'il est enseigné en Algérie et reconnu par la grande majorité des musulmans qui se déclarent sunnites. Ils en réfèrent tous à ses principaux concepts de base : Mohammed, Dieu, le Coran, les pratiques culturelles, la cité, l'homme, " Issa " ou Jésus.

La foi des musulmans se trouve ramassée dans cette attestation : " Il n'y a de dieu que le Dieu, et Mohammed est son prophète. "… Pour tout musulman, Mohammed, le prophète envoyé par Dieu, est le fondateur de l'islam et l'exemple de l'obéissance à la Loi de Dieu…
Peut-on dire que, pour les chrétiens et notamment les catholiques, Jésus est, lui aussi, à la façon de Mohammed pour Dieu et l'islam, le prophète-envoyé-messager de Dieu et du christianisme ? Oui, mais seulement d'une manière analogique. De fait, alors que le message apporté par Mohammed est un livre, le Coran, le message apporté par Jésus est sa propre personne, à la fois Dieu et Homme. C'est pourquoi le christianisme est une personne, Jésus Christ, avant d'être un Livre, fut-il celui des Evangiles.

L'islam est une religion du Livre parce que le Coran y est le Livre de Dieu…
Le rapport au Coran et à la Bible n'est pas le même structurellement parlant :
- Pour les musulmans, le Coran, parce qu'il est de Dieu et de Dieu seul, doit être entendu selon la lettre. Pour les chrétiens, la Bible, parce qu'elle est, à la fois, de Dieu et aussi des hommes, doit être entendu selon l'esprit signifié par la lettre.
- En islam, bien que le texte du Coran n'ait été fixé que vingt-cinq ans après la mort de Mohammed, on considère que l'adéquation du texte au dit de Dieu est, par " miracle ", parfaite. De la Bible, l'Eglise pense que les textes ne sont que des témoignages inspirés par Dieu.

Il s'agit ici des pratiques de la foi. Se dire musulman, c'est en référer aux pratiques de la foi, que ce soit pour les observer, que ce soit pour les dédaigner, que ce soit pour en tempérer l'exercice…
Se trouvent regroupées ici aussi bien les pratiques culturelles (les cinq piliers de l'islam : l'attestation du Dieu unique et de son prophète Mohammed, la prière, le jeûne, l'aumône et le pèlerinage à la Mecque) et les pratiques juridiques (charia, droit, prescriptions) que les pratiques festives (premier jour de l'année hégirienne , naissance de Mohammed et, plus encore, les deux fêtes qui suivent le ramadam…)… Toutes ont en commun d'être perçues comme relevant de la volonté même de Dieu. Là est leur originalité. Celle-ci, en l'occurrence, n'est pas sans analogie avec celle du judaïsme, mais elle est différente de celle du christianisme…
Du judaïsme au christianisme, on passe de l'obéissance aux prescriptions à la liberté spirituelle. Du christianisme à l'islam ? Dans les deux cas, il s'agit de religions de la volonté de Dieu ; mais alors que, dans l'islam, cette volonté est toute faite, déjà écrite, dans le christianisme elle est en Eglise, à faire, à trouver, à discerner.
Le P. Henri Sanson donne quelques explications sur les pratiques de la foi, les dogmes, les cinq piliers, d'autres pratiques, pour terminer sur " la religion comme référent premier " : " En islam, la religion est le référent premier aussi bien de la vie privée que de la vie publique (l'islam y est même la religion de l'Etat), et c'est à l'Etat d'en assurer l'exercice (l'islam est aussi religion d'Etat). En Occident, il en a été de même durant des siècles. Aujourd'hui, avec la laïcité, il en va différemment, et le christianisme s'en accommode et même s'en félicite."

L'Etat n'est pas la Cité, ni la Cité l'Etat… L'Etat n'est pas la Cité : il désigne la forme d'autorité et de gouvernement qui préside au destin de la Cité. La Cité n'est pas l'Etat : elle désigne le groupe humain réuni, sur un territoire donné, sous l'autorité et le gouvernement d'un Etat…
Ce qui importe (aux musulmans) au premier chef, c'est l'islamité de leur Cité. Avant tout, que l'Etat, quelle que soit sa forme, fonctionne au service de la Cité et d'abord de son islamité ! Pour eux, la forme de l'Etat relève, au fond, de l'opportunité, alors que l'islamité de la Cité est une fin. Il convient, en effet, que la Cité soit à l'image de la Umma… (c'est-à-dire) que tout devrait y être organisé islamiquement : aussi bien le religieux que le culturel, le politique, le social, l'économique, le scolaire, l'universitaire…
La Umma est tout simplement l'islam, c'est-à-dire tout ce qu'il y a de musulman dans la création, aussi bien ce qui l'a été de façon prééternelle que ce qui l'est actuellement ou qui le deviendra. Elle préfigure l'humanité qui, renouant avec son pacte constitutif d'obéissance à Dieu, se rassemble au sein d'une même soumission à son seul maître et seigneur, le Créateur…
Pour les islamistes, l'idéal est non seulement la cité islamique, mais également "l'Etat islamique", la Cité et l'Etat étant soumis à la charia…
Sans doute, il y a, pour les Catholiques, une Cité du Vatican avec son Etat (le plus petit pays souverain du monde). Mais l'Eglise en tant que telle n'est ni une Cité ni un Etat. Elle est une communauté de personnes dans laquelle l'autorité et le gouvernement sont de nature spirituelle, et ceci avant de l'être de nature temporelle. Plus précisément encore, comme communauté de personnes, l'Eglise est moins, comme dans l'islam, un rassemblement d'individus qu'un corps de membres dont la tête est le Christ… Saint Augustin a parlé de la Cité de Dieu ; mais, en l'occurrence, il s'agissait de la cité spirituelle intérieure à la Cité Terrestre.
Le P. H. Sanson développe avec beaucoup de détails ce caractère particulier de la Cité islamique. A propos de la laïcité, il conclue : " Par contre, les musulmans ne sauraient s'accommoder d'une laïcité d'Etat qui serait non seulement agnostique, mais laïciste et qui, dans la pratique, relèguerait les religions dans la vie privée, chercherait à en étouffer l'existence, ne fonderait la morale et le droit public que sur le critère de la majorité électorale, prônerait l'avènement de sociétés sans aucun repère transcendant. Cette laïcité-là, les musulmans la qualifient, au sens péjoratif, de matérialiste.


La représentation islamique de Dieu est multiple : l'islam lui donne 99 noms ou attributs. Cette multiplicité dans l'ordre de la représentation de Dieu, on la trouve dans l'Ancien Testament. Toutefois, ce qui frappe davantage dans la représentation islamique, du moins prise dans sa globalité, c'est que Dieu y est ce que l'on appelle assez souvent un Tout-Autre : un Tout-Autre radical qui en appelle à une soumission entière (islam veut dire obéissance ou encore soumission).
Au regard de cette représentation, celle du chrétien est non seulement un Tout-Autre (radicalement autre que moi), mais aussi celle d'un Autre de moi (à l'image et à la ressemblance duquel j'ai été créé) qui m'habite et m'invite à une relation non plus seulement de soumission, mais d'intimité (et même d'intimité mystique).
La représentation chrétienne d'un Dieu, à la fois, Tout-Autre et Autre-de-moi se trouve complétée par celle d'un Dieu partenaire invisible d'existence qui, par sa grâce spirituelle, accompagne et assiste nos libertés.

La représentation islamique de Dieu est multiple : l'islam lui donne 99 noms ou attributs. Cette multiplicité dans l'ordre de la représentation de Dieu, on la trouve dans l'Ancien Testament. Toutefois, ce qui frappe davantage dans la représentation islamique, du moins prise dans sa globalité, c'est que Dieu y est ce que l'on appelle assez souvent un Tout-Autre : un Tout-Autre radical qui en appelle à une soumission entière (islam veut dire obéissance ou encore soumission).
Au regard de cette représentation, celle du chrétien est non seulement un Tout-Autre (radicalement autre que moi), mais aussi celle d'un Autre de moi (à l'image et à la ressemblance duquel j'ai été créé) qui m'habite et m'invite à une relation non plus seulement de soumission, mais d'intimité (et même d'intimité mystique).
La représentation chrétienne d'un Dieu, à la fois, Tout-Autre et Autre-de-moi se trouve complétée par celle d'un Dieu partenaire invisible d'existence qui, par sa grâce spirituelle, accompagne et assiste nos libertés.

L'homme se nourrit aussi de l'idée d'une immensité sans mesure : l'islam se la représente sous les traits de la Grandeur ; le christianisme se la représente sous les traits de l'Amour ; dans un cas, Dieu est dit plus grand et, dans l'autre, il est dit charité et infiniment bon.
Mais, si l'islam et le christianisme sont, l'un et l'autre, des religions de la Transcendance, le christianisme est aussi une religion de l'immanence : Dieu demeure en l'homme, et l'homme se doit de demeurer en Lui : " Demeurez en moi, dit Jésus, comme je demeure en vous. " Et cette double immanence est, à son tour, sans mesure assignable


Il existe une différence considérable, entre l'islam et le christianisme, au sujet de l'idée du créateur dans son rapport à la création. Dans l'islam, Dieu crée hors de lui, en gardant, de l'extérieur, la gestion et le contrôle de ce qu'il a créé. Dans le christianisme, le créé est, à la fois, hors de Dieu et en lui. Comme saint Jean le fait entendre dans le Prologue de son évangile, rien n'est créé ou fait qui ne le soit non seulement par Dieu, mais en Lui. C'est également ce que suggère saint Paul quand il affirme que tout est en devenir et en récapitulation dans le Christ Jésus. Dans ces conditions, le créé est, à la fois, extérieur à Dieu qui le produit et intérieur à Dieu dans lequel il s'accomplit. L'existence de l'univers et, en lui, de l'humanité est, à la fois, gérée et contrôlée de l'extérieur et en devenir en Celui qui les a créés et les fait persévérer dans l'être. C'est du dehors et du dedans que Dieu accompagne et assiste sa création. L'homme, en tout cela, est non plus seulement le serviteur de son maître et seigneur, mais aussi son collaborateur et partenaire, son conjoint.
L'islam sépare le créateur et sa création. Le christianisme les intègre : la création devient par Dieu, en Dieu, pour Dieu.

" Au nom de Dieu, clément et miséricordieux ! "…
L'islam et le christianisme sont, l'un et l'autre, des religions non seulement de la miséricorde de Dieu, mais aussi de la miséricorde des hommes les uns à l'égard des autres. Avec toutefois une différence. Si, dans l'islam, le musulman doit être miséricordieux, c'est parce que Dieu le lui prescrit et en fixe les limites (ne serait-ce qu'à l'égard de l'athée). Si, dans le christianisme, l'homme doit être miséricordieux (" Soyez miséricordieux comme votre Père des cieux est miséricordieux "), c'est parce que, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, il est, par création, miséricordieux déjà et pas encore.
Dans les deux cas, la miséricorde est prescrite à l'homme : mais, dans le premier cas, comme à celui qui par nature n'est pas miséricordieux ; dans le second, comme à celui qui se doit de le devenir pour se conformer à la nature qu'il tient de sa création.

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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:29

Citation :
suite...

La question sur l'homme est centrale… En tout cas, l'intelligence de l'anthropologie chrétienne trouve des précisions caractéristiques quand elle est conduite au miroir de l'anthropologie islamique.
Trois caractères de l'anthropologie interactive islamo-chrétienne retiendront davantage notre attention :
1) L'islam et le christianisme sont des religions de Dieu, du culte à rendre à Dieu. L'une et l'autre sont-elles des religions de l'homme ? L'islam l'est certainement dans la mesure où il affirme une anthropologie de l'homme par Dieu et pour Dieu. Le christianisme l'est également dans la mesure où il propose une anthropologie de l'homme non seulement par Dieu et pour Dieu, mais aussi s'accomplissant en Dieu.
2) L'islam et le christianisme sont des religions de l'obéissance à Dieu. Cela est évident pour les musulmans, le mot islam signifiant précisément obéissance ou soumission (l'obéissance y est de soumission). Quant au christianisme, s'il est, lui aussi, une religion de l'obéissance à Dieu (" Je suis la servante du Seigneur "… " Je suis venu, Père, pour faire ta volonté "), il est également une religion de la liberté de l'homme (l'obéissance y est de liberté).
3) L'islam et le christianisme sont des religions de la joie spirituelle. Il est frappant de constater la joie et la paix qu'éprouve le musulman de se savoir soumis à Dieu non seulement en tant que tel, mais aussi à travers les événements du monde et de l'histoire. Mais, s'il y a de la joie spirituelle à l'obéissance et à la remise de soi, il y a aussi, dans le christianisme, de la joie spirituelle à se déterminer de façon libre, à ses risques et périls, pour " faire " - " trouver "- la volonté de Dieu. Il y a une mystique de l'obéissance soumise ; il y a une joie de l'obéissance libre.


Le rapport de Dieu à l'homme et de l'homme à Dieu s'organise, dans l'islam, au sein d'un système dualiste. L'homme musulman, dans son rapport à Dieu, est par nature une créature, rien qu'une créature. En exprimant cette distance de façon spatiale, il y a, d'un côté, au sommet, Dieu (puis la Livre qu'il a dicté, et la Loi qui en découle) et, de l'autre côté, en dessous, il y a le monde et, dans le monde, les hommes. Entre ce qui est en haut et ce qui est en bas, il y a une différence de nature infranchissable, celle qui sépare l'incréé du créé...
Au miroir de ce dualisme islamique, il est loisible de prendre une nouvelle intelligence de l'originalité structurelle du christianisme. Dieu y est, en effet, à le fois le Tout-Autre (transcendant) et l'Autre (immanent) de l'homme. Il y a distinction et participation. En Jésus-Christ, l'homme est révélé à lui-même. Il doit lui devenir semblable pour être homme en plénitude. Ce que le Christ est par nature, homme et Dieu, l'être humain l'est par création et il le devient par grâce et liberté.


Le Dieu de l'islam est non seulement le Créateur, mais aussi le Maître et Seigneur. Comme Créateur, il est plus grand, de telle façon qu'il transcende sa création. Comme Maître et Seigneur, il requiert de ses créatures humaines l'obéissance. L'homme est, par nature, serviteur : créature servante…
Dans le christianisme, l'homme se soumet, non pas à un Dieu qui donnerait des ordres, mais à un Dieu qui en appelle à sa conscience et à sa liberté. La volonté de Dieu est alors, non pas un tout-fait à exécuter, mais un à-faire pour répondre au mieux à ce à quoi on est appelé. Une chose, l'obéissance à des ordres, à plus forte raison écrits ; une autre chose, l'obéissance - la réponse - à une attente… La liberté du serviteur est de ne pas désobéir, et même d'obéir de son mieux au Maître et Seigneur ; la liberté du Fils est de prévenir la volonté du Père, de collaborer à ses projets, de se vouloir inventif à son service. La première est d'exécution ; la seconde relève du partenariat, de la collaboration et de l'inventivité…

Après l'obéissance à Dieu, passons au rapport à autrui. Dans le christianisme, le rapport à Dieu se caractérise par la filiation, et le rapport à autrui par la fraternité. Dans l'islam, la rapport à autrui se caractérise aussi par la fraternité. Mais celle-ci n'est pas entendue de la même façon que dans le christianisme.
Dans l'islam, la fraternité obéit à une norme confessionnelle. Le frère est, à proprement parler, le frère selon la foi. Viennent ensuite " les gens du Livre ", juifs et chrétiens, considérés en quelque sorte comme des demi-frères selon la foi. Au-delà, il y a tous les autres, qualifiés, selon le cas, soit d'amis, soit d'ennemis, mais considérés, de toute façon, comme athées, non-frères…Tout ceci en langage collectif de référence. Car, l'expérience le prouve, les rapports entre personnes de confessions différentes peuvent être, de la part des musulmans, confiants, amicaux, gratifiants…
Dans le christianisme, chaque homme est fils d'Adam à titre non pas de serviteur, soumis et obéissant, mais de fils de Dieu créé à son image et appelé à devenir, par grâce et liberté, à sa ressemblance.
L'Eglise reconnaît la dignité de tout homme, baptisé ou non, du moment qu'il s'emploie à se conduire au mieux de sa conscience et de sa liberté. Elle aime les hommes de bonne foi et de bonne volonté…

Du point de vue théologique, la femme musulmane est, comme l'homme, de la race d'Adam, de la communauté des croyants du Coran et du groupe des pratiquants de la voie droite donnée par Dieu. En conséquence, elle est revêtue de la même dignité de la personne humaine que l'homme musulman. Adamique, croyante et pratiquante, la femme jouit d'une dignité égale à celle de l'homme. Tout cela semble parfaitement exact, mais seulement théologiquement parlant, car dans la pratique, cette égalité en dignité peut-être déniée, voire bafouée…
La pensée de l'Eglise à l'égard de la femme est beaucoup moins précise aujourd'hui que par le passé, et ceci en raison de l'évolution, souvent contrastée, des moeurs et des recherches sur ce sujet… Il reste qu'en ce qui concerne la statut de la femme, l'Eglise est libre. Elle est libre parce qu'elle n'est liée, de façon déterminante, par aucun modèle de société soit nécessaire, soit préétabli, soit révélé.
Plus généralement en ce qui concerne les droits de l'homme. En islam, ce sont les droits de Dieu qui, le plus souvent, sont affirmés plutôt que ceux de l'homme. Les droits de l'homme, en effet, ne sont que des droits conférés, directement ou indirectement, par Dieu à ses serviteurs. Dans le christianisme, on parle, en plus, des droits de l'homme en tant que tel ; les droits sont ceux de l'homme, créé libre à l'image et à la ressemblance de Dieu, en quête de soi et finalement de Dieu…

Dans le cas de l'islam, ce modèle est Mohammed. Dans celui du christianisme, c'est Jésus. Mais le rapport de l'homme à son modèle n'est pas le même dans un cas et dans l'autre. Dans l'islam, Mohammed est le modèle de l'homme musulman non pas tant comme messager de Dieu… que comme pratiquant de la voie droite tracée dans le message coranique. C'est comme pratiquant exemplaire qu'il est le modèle à imiter…
Il n'en va pas de même dans le christianisme. Sans doute, Jésus est le modèle de l'homme chrétien. Mais il ne s'agit pas tant de l'imiter que de s'en inspirer… Entre l'islam et le christianisme, il y a ici toute la distance qui existe entre un modèle à imiter, et un modèle dont on s'inspire.

Traiter de jésuslogie (Jésus dans l'islam), ce sera ici traiter de Jésus dans l'islam et le christianisme, ou encore de celui que le Coran appelle 'Issa et que les Evangiles nomment Jésus.
Or, de façon décisive, entre l'islam et le christianisme, il y a le 'Issa du Coran et de l'islam, d'un côté, et de l'autre, le Jésus des Evangiles et du christianisme. De fait 'Issa/Jésus est, pour les musulmans et les chrétiens, de façon contradictoire, à la fois, un personnage sans pareil qui, en cela, leur est commun, et un personnage étonnant qui, à cet égard, les sépare. De part et d'autre, on diffère à son sujet non pas tant sur sa nature humaine que sur sa nature divine.
Sur plusieurs pages le P. H. Sanson développe une " jésuslogie " (Jésus dans l'islam) pour la distinguer de la Christologie chrétienne : Jésus et le Christ, c'est tout un : Jésus Christ, Jésus le Christ, le Christ Jésus, Fils de Dieu, son Fils Unique, Dieu. La jésuslogie musulmane fait de 'Issa un personnage non pas tant du présent que du passé et de l'avenir… pour la fin des temps et le Jour du Jugement…
Au miroir, il est notable que la jésuslogie chrétienne fait de Jésus une personne non seulement du passé et de l'avenir, mais aussi du présent : de notre présent et de celui du monde. Jésus est aussi le Christ, le Vivant. Son existence est, à la fois, historique et, parce qu'elle est éternelle, transhistorique… Il est aussi d'un présent, celui du déroulement de l'histoire, de la Genèse à l'Apocalypse.

http://www.jesuites.com/compagnons/questions/islam/index.html
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:30

Citation :
CONVERSATION SUR L'ISLAM AVEC ANDRÉ MALRAUX


« La nature d'une civilisation, c'est ce qui s'agrège autour d'une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau… Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera. »
« C'est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l'origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l'aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d'Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s'établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu'aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu'en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l'islam, si elles avaient été appliquées à temps… Actuellement, il est trop tard ! Les « misérables » ont d'ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l'intérieur d'une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l'avenir de leur race. L'Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c'est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d'en retarder l'évolution. »
André Malraux, le 3 juin 1956
Elisabeth de Miribel, transcription par sténo
Source : Institut Charles de Gaulle - Source : Valeurs Actuelles n° 3395 paru le 21 Décembre 2001- Dossier : Un siècle religieux -

http://www.nuitdorient.com/n3411.htm
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:37

Citation :
Raymond Lulle (1233-1316)


(...)Le prosélytisme de Raymond était tel que, parlant couramment l'arabe, il n'hésita pas à plusieurs reprises à passer de l'autre côté de la Méditerranée pour tenter de convertir les musulmans. C'est d'ailleurs aussi à cela que son œuvre majeure, Ars Magna, sera vouée : il s'agit, par le jeu des combinaisons de toutes les propositions possibles, de pouvoir à coup sûr réfuter les arguments des infidèles et, par la force de la seule raison triomphante, de les convertir. « Cet Art a pour finalité de répondre à toute question (...) » L'Art bref de Lulle doit aussi bien s'exprimer dans l'art de convaincre un adversaire, que dans le maniement des armes. Lulle préconise ainsi la création d'un ordre monastique et militaire composé de chevaliers du Christ.(...)

Dans le dictionnaire d'Histoire Universelle de Mourre:(extraits)

(...) Lulle avait pu se poser sérieusement dès sa jeunesse le problème des rapports entre l'Islam et le Christianisme. pour se préparer à sa vocation de missionnaire, il apprit l'arabe et se donna une solide formation théologique.

Dans son livre "Llibre del gentil e los tres savis", il imagine une discussion théologique entre un chrétien, un juif et un musulman.

Mais Lulle ne fut pas cependant qu'un intellectuel: apôtre assoiffé du martyre, il passa sa vie à voyager, essayant de convaincre les princes européens de fonder des collèges d'études islamiques comme celui qui vit le jour à Miramar, dans l'île de Majorque, en 1276, ou des les entraîner à la croisade. Il n'hésita pas à se rendre lui-même en terre musulmane pour y prêcher la foi chrétienne. Il aurait trouvé le martyre qu'il n'avait cessé de désirer.

Surnommé le "Docteur Illuminé", il devint, aussitôt après sa mort, l'objet d'un culte qui a été confirmé par le pape Pie IX en 1858

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Lulle
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:41

Citation :
Balladur sur l'islam.


http://certitudes.free.fr/nrc16/nrc16d.htm-15k

Nouvelle revue CERTITUDES- n° 16

(...) Si l'on considère que Balladur fait toujours partie de la classe politique et qu'il n'est pas simplement un retraité du combat électoral, il faut bien reconnaître que certaines de ses affirmations ne manquent pas de courage : “ L'islam fait peur parce qu'il est différent, écrit-il par exemple. De la politique, de la religion, il n'a pas une conception identique à la nôtre. Dans la conscience occidentale troublée, c'est là le plus grand sujet d'inquiétude ”. Et encore : “ Mahomet est-il seulement un prophète religieux ? Comme bien des chrétiens le rappellent, c'est par la violence guerrière, la ruse, l'assassinat, par des combats et des razzias qu'il a réussi à imposer sa religion dans la péninsule arabique ”. D'où vient ce souci du parler vrai chez l'ancien Premier ministre ? Il est curieux de noter que, dans son souci de vérité, Edouard Balladur cite à deux reprises les travaux d'Anne-Marie Delcambre. Il s'inspire manifestement de ce précieux petit livre qu'elle a intitulé sans complexe : L'islam des interdits (éd. DDB, 2003).

En arabisante chevronnée, Anna Marie Delcambre pose dans son livre la question dont dépend l'avenir de la civilisation : l'islam est-il capable de se réformer sans disparaître ? “ Aussi sincères qu'ils soient, écrit M. Balladur, les musulmans qui disent vouloir une réforme de l'islam ne peuvent aller jusqu'au bout. Pour beaucoup, se mettre à l'école de l'Occident risque d'aliéner l'identité musulmane (...)L'Occident est pour eux synonyme d'athéisme, de perversité, de stérilité. (...) Pour le musulman le plus ouvert, le plus désireux de voir évoluer la société, il existe un obstacle : le Coran, texte sacré, intouchable, éternel, dont l'interprétation reste figée. (...) Peut-on autoriser une interprétation nouvelle du Coran et de la Sunna, afin de les adapter au paysage mental de notre temps, c'est tout le problème. (...) Aux yeux d'Anne-Marie Delcambre, c'est une tâche impossible, l'islam ne peut que s'y refuser, c'est une loi qu'il faut appliquer à la lettre ” (pp. 32-34).

Il n'est pas sans intérêt de remonter de Balladur à sa source : Anne-Marie Delcambre. Sans polémique inutile, mais simplement en faisant état de son savoir d'arabisante spécialiste de l'islam, elle écrit dans l'introduction de son livre : “ Celui qui veut s'en tenir au texte, à la lettre, à la lecture littérale du Coran, peut trouver de quoi justifier une action guerrière et même terroriste. L'islam pose en effet problème parce qu'il est dans l'impossibilité d'échapper à ses textes fondateurs. (...) Il faut avoir le courage de dire que l'intégrisme n'est pas la maladie de l'islam. Il est l'intégralité de l'islam. Il est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. (...) Il restera toujours et partout cet intégrisme diffus dans la société musulmane, qui n'est, en fait, que le désir d'application totale du Coran et de la Sunna à lettre (...) Cette culture islamique n'a que peu à voir avec la civilisation artistique brillante, qualifiée d'arabo-musulmane, qui est d'abord le fait des apports civilisationnels des peuples conquis comme les Byzantins et les Persans ” (pp. 10-12).

Il faut peser ce témoignage d'Anne-Marie Delcambre et souhaiter que beaucoup d'autres hommes politiques le fassent leur. Balladur a osé écrire : “ L'Occident vit sans doute la crise morale et politique la plus profonde qu'il ait traversé depuis les Grandes invasions ”... Il n'a sans doute pas tous les remèdes, mais il a posé le diagnostic !
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:42

Citation :
Simon Deng, noir, chrétien et esclave des musulmans au soudan


Posté le Mardi 13 décembre 2005 @ 18:50:33 par Marianne

«Les djihadistes de Khartoum ont voulu imposer une culture arabe dans un pays majoritairement peuplé de noirs»

A l'heure où l'histoire de l'esclavage subit les réécritures les plus indignes, où l'on s'écharpe pour savoir quelle date sera la plus appropriée pour commémorer le passé, il n'est pas inutile de rappeler que l'esclavage continue d'être pratiqué dans des pays comme la Mauritanie ou le Soudan, souvent au nom de l'islam.

Le 18 avril dernier, alors que la Commission des droits de l'Homme de l'ONU s'apprêtait une fois de plus à rejeter une résolution condamnant les actions au Soudan sur pressions des pays islamiques, trois ONG (International Humanist and Ethical Union, Association for World Education et Association of World Citizens) organisaient un colloque en marge de la commission sur les « victimes du djihad ». Devant une salle émue aux larmes, Simon Deng a raconté comment il avait été réduit en esclavage — parce que noir et chrétien — par le régime arabe islamiste de Khartoum. Extraits.




"Mon nom est Simon Aban Deng. Je suis soudanais, shiluk de par la tribu, chrétien de par la religion. Mon peuple a été soumis au meurtre de masse, à l'esclavage, au viol systématique, à la persécution religieuse, à la famine imposée, à la dislocation, à l'exil. Nous sommes victimes d'un génocide, physique et culturel. Nous avons été annihilés en tant qu'êtres humains parce que appartenant à une culture différente. Tout cela ne nous est pas tombé dessus par hasard : nous avons été et restons les victimes du régime djihadiste de Khartoum.

Durant les deux génocides commis par les islamistes, nos pertes ont été énormes. De 1955 à l'indépendance de 1973, 1,5 million de Soudanais chrétiens ont été éliminés par le gouvernement pro-arabe de Khartoum. De 1983 jusqu'au récent traité de paix, 2 millions d'êtres humains du Sud-Soudan ont perdu la vie dans ce que le régime de Khartoum a appelé "une guerre sainte contre les infidèles". Oui, je suis un infidèle selon leur définition. Je pense que bon nombre d'entre vous le sont aussi. Nous, les Noirs "infidèles" du Sud, chrétiens et autres non-musulmans, nous avons refusé d'obéir aux lois islamiques, nous avons refusé d'être arabisés.

«J'ai été enlevé et donné à une famille arabe comme "cadeau". »

Pour cette raison, mesdames et messieurs, j'ai été une victime de l'esclavage arabe au Soudan. A neuf ans, mon village a été pillé par les troupes arabes payées par Khartoum. Alors que je courais me réfugier dans la savane pour échapper au massacre, j'ai vu mes amis d'enfance se faire abattre. Les vieux et les malades étaient brûlés vifs dans leur hutte. Les troupes arabes ont fini par me trouver. J'ai été enlevé et donné à une famille arabe comme "cadeau". Quand vous me regardez, mesdames et messieurs, voyez-vous un cadeau ? Est ce que je ressemble à un objet ou à un produit ?

«Maintenant, c'est au tour du Darfour. »

J'ai été un enfant esclave pendant plusieurs années. J'ai été battu à maintes reprises pour un oui ou pour un non. Parfois même par caprice des enfants de mon "maître". Je travaillais durement et j'ai dû subir de nombreuses humiliations. Alors que j'avais été un enfant adoré dans ma famille, j'ai dû m'habituer à dormir avec les animaux et à nettoyer la terre où je dormais. Je ne mangeais que les restes dans les plats de mon "maître". Je me levais le premier et me couchais le dernier, après avoir accompli toutes les tâches domestiques. La vie d'un esclave est comme l'enfer, mais il n'y a aucune honte à avoir été un esclave : ce n'est pas un choix. Celui qui devrait avoir honte, c'est celui qui s'est proclamé le "maître". Si quelqu'un doit ressentir de la honte, ce sont les intégristes musulmans du régime de Khartoum et leurs alliés dans le monde musulman. Il est important de ne jamais oublier que les chrétiens africains du Soudan méridional sont victimes de l'islamisme. La guerre contre nous a été et reste conduite au nom du djihad.

Il y a 2 ou 3 millions de réfugiés du Sud-Soudan. Ils sont traités comme des chiens. Ils ne sont pas même considérés comme des citoyens, parce qu'au Soudan la citoyenneté est basée sur la religion et que seuls les musulmans y ont droit. Les Africains "infidèles" de cette nation ne sont pas considérés comme étant de pleins citoyens, bien que presque 90 % de la population soit noire.

C'est le grand défi des djihadistes de Khartoum : Arabes et Soudanais, ils ont voulu imposer une culture arabe dans un pays majoritairement peuplé de Noirs. Ils ont effectué leur travail avec une grande efficacité grâce aaux armes fournies par leurs amis dans le monde arabe. Quand ils commenttaient leur génocide contre nous dans le Sud, le monde a simplement regardé ailleurs. Quand des millions de Noirs africains étaient abattus et des centaines de milliers d'enfants soudanais étaient asservis, le monde était indifférent. Même l'ONU a tourné le dos. Maintenant, c'est au tour du Darfour. Certains observent, mais la plupart sont habitués à ne plus regarder...

«Combien de temps le monde laissera les "infidèles" être abattus et asservis au nom du djihad ?»

Mesdames et messieurs, je pose cette question en tant que vicitme de l'esclavage au Soudan : combien de temps le meurtre, l'esclavage, la persécution religieuse, le viol systématique, la famine imposée et "le nettoyage ethnique et religieux" vont-ils continuer ? Quand ceux qui ont le pouvoir d'agir et d'arrêter ces crimes vont-ils le faire?

Je le demande pour mes compagnons chrétiens et animistes du Sud Soudan. Ma voix est leur voix. Combien de temps le monde laissera les "infidèles" être abattus et asservis au nom du djihad? Combien de temps le monde se taira pour ne pas offenser les meurtriers et les défenseurs de l'esclavage ?»

Témoignage recueilli par Caroline Fourest

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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:43

Citation :
L'écrivain Michel Houellebecq contre l'islam


Les déclarations de Michel Houellebecq parues dans le mensuel Lire en septembre 2001 ont provoqué la colère des musulmans français incapables d'accepter la libre critique de leurs mythes. L'écrivain a ainsi déclaré avoir "subitement éprouvé un rejet total de tous les monothéismes" lors d'un voyage au Sinaï, "la religion la plus con, c'est quand même l'islam. Quand on lit le Coran on est effondré... effondré!", "L'islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition". Je précise que je suis en parfait accord avec ces affirmations (quoiqu'en ce qui concerne la connerie une égale distribution soit observée), l'islam est un monument de haine et de bêtise, sans l'ombre d'une philosophie humaniste ni même l'ébauche d'une spiritualité originale. Plusieurs responsables autoproclamés de l'islam en France se sont indignés de ces propos, ce qui est parfaitement leur droit. Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris le fait passer pour fou, argument déjà éprouvé qui consiste à accuser le contradicteur de ses propres névroses (les propos de Michel Houellebecq "s'apparentent à une phobie doublée d'une paranoïa qui relève, bien entendu, de la médecine"). Mais l'inacceptable réside dans les intentions de régler ce différend devant la justice: Mohammed Bechari, président de la Fédération nationale des musulmans de France, en a formulé la menace. Il a lancé "un appel au monde intellectuel et politique pour sanctionner ce type d'aberration" ce qui consiste à souhaiter la réinstauration du délit de blasphème.

La première étape judiciaire a consisté en le dépôt d'un référé mercredi 5 septembre 2001 pour visionner la cassette de l'émission qui devait être diffusée sur France 2 le lendemain. Ce référé provenait des mosquées de Paris, Lyon, Mantes la Jolie ainsi que de la Fédération des musulmans de France. Il a été rejeté par le Tribunal de grande instance de Paris. L'avocat de la Mosquée de Paris Jean Marc Varaut justifie ainsi cette action en justice: "On s'adresse au tribunal pour éviter une fatwa. C'est à la justice de trancher". Erreur! Il n'entre pas dans les fonctions de la justice de juger d'un débat d'ordre théologique.

La vigilance des laïques s'impose donc. Si le personnage Houellebecq peut ne pas plaire par certaines de ses déclarations à la provocation gratuite, il n'en reste pas moins vrai que la liberté d'expression est acquise à tous dans une démocratie laïque. N'oublions pas le mot de Voltaire: "Je ne suis pas d'accord avec vous mais je me battrai pour que vous puissiez continuer à vous exprimer".

Sources: Yahoo! Actualités et Le Monde, août et septembre 2001

http://www.atheisme.org/houellebecq.html
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:44

Citation :

Voici une interview de Wafa Sultan psychologue américano-arabe


, sur Al Jazeera. Elle y dénonce la nature belliqueuse de l’Islam.
Après Oriana Fallaci, Charhdortt Djavann, Taslima Nasreen, Brigitte Bardot, Ayaan Hirsi Ali…c’est encore une femme qui à le courage de montrer le vrai visage de la doctrine de Mahomet. Si la délivrance de l’islam se fera par les peuples ou ne se fera pas, les femmes auront sûrement un grand rôle dans cette libération.

"Le choc que nous voyons dans le monde n’est pas un choc des religions ou un choc des civilisations ; c’est un choc entre deux opposés, entre deux ères. C’est un choc entre une mentalité qui appartient au temps médiévaux et une autre mentalité qui appartient au XXI° siècle. C’est un choc entre la civilisation et l’arriération, entre le civilisé et le primitif, entre la barbarie et la rationalité.


C’est un choc entre la liberté et l’oppression, entre la démocratie et la dictature. C’est un choc entre les droits de l’Homme d’une part, et la violation de ces droits d’autre part. C’est un choc entre ceux qui traitent les femmes comme des bêtes, et ceux qui les traitent comme des êtres humains. Ce que nous voyons aujourd’hui n’est pas un choc des civilisations. Les civilisations ne se heurtent pas, elles rivalisent.
Si je vous comprends bien, ce qui se produit aujourd’hui est un choc entre la culture occidentale et l’arriération et l’ignorance des musulmans ?

Oui, c’est ce que je veux dire.

Qui proposa le concept du choc des civilisations ? N’est-ce pas Samuel Huntington ? Ce n’est pas Ben Laden. Je voudrais discuter de ceci, si vous le voulez bien.

Les musulmans sont ceux qui ont commencé à utiliser cette expression. Les musulmans sont ceux qui ont entamé le choc des civilisations. Le prophète de l’Islam a dit : « j’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils en Allah et en son messager. ». Quand les musulmans devisèrent les peuples en musulmans et non-musulmans et appelèrent à combattre les autres jusqu’à qu’ils partagent leurs croyances, ils déclenchèrent ce choc et débuta cette guerre. Pour mettre fin à cette guerre, ils doivent réexaminer leurs Textes et leurs plans islamiques, qui sont remplis d’appels au Takfirs (accusation de mécréance) et à combattre les infidèles.

Mon collègue a dit qu’il n’insulte et jamais les croyances des autres. Quelle civilisation de cette terre lui permet d’appeler d’autres gens par des noms qu’ils n’ont pas choisis par eux-mêmes ? Tantôl, il les appelle Ahl al –Dhimma (le peuple des Dhimmis), tantôt il les appelle « les gens du Livre », et tantôt il les compare à des singes ou à des porcs, ou bien nomme les chrétiens « ceux qui encourent la colère d’Allah ». Qui vous a raconté qu’ils sont les « gens du Livre » ? Il ne sont pas les gens d’un livre, ils les gens de beaucoup de livres.

Tous les livres scientifiques salutaires que vous avez aujourd’hui sont les leurs, le fruit de leur pensée, libre et créatrice. Qui vous donne le droit de les appeler « ceux qui encourent la colère d’Allah » ou « Ceux qui se sont égarés » et puis de venir ici et dire que votre religion vous commande de vous abstenir d’offenser la croyance des autres ??

Je ne suis pas une chrétienne, une musulmane ou une juive. Je suis un être humain laic. Je ne crois pas au surnaturel, mais je respecte le droit des autres à y croire.

Etes vous une hérétique ? demande le Dr Al Khouli.

Vous pouvez dire ce que vous voulez. Je suis un être humain laïc qui ne croit pas au surnaturel…

Si vous êtes une hérétique, cela ne sert à rien de vous admonester, puisque vous avez blasphémez contre l’Islam, le prophète et le Coran….

Ce sont des choses personnelles qui ne vous regardent pas.

Frères, vous pouvez croire aux pierres (ref. aux rituels mecquois), tant que vous ne me les jetez pas. Vous êtes libres d’adorer qui vous voulez, mais les croyances des autres, ce ne sont pas vos affaires, qu’ils croient que le Messie est Dieu fils de Marie, ou que Satan est Dieu fils de Marie. Laissez les gens avoir leurs croyances.

Les juifs sont sortis de la tragédie (l’Holocauste) et ont forcés le monde à les respecter avec leur connaissance pas avec la terreur, avec leur travail pas avec leurs lamentations et leurs cris. L’Humanité doit une majeure partie des découvertes scientifique des 19° et 20° siècles à des scientifiques juifs. 15 millions de personnes dispersées de par le monde se sont unies et ont gagné leurs droits par le travail et la connaissance. Nous n’avons pas vu un seul juif se faire exploser dans un restaurant allemand ! Nous n’avons pas vu un seul juif détruire une église, nous n’avons pas vu un seul juif protester en tuant des gens. Les musulmans ont transformé trois statuts de Bouddha en gravats ; nous n’avons pas vu un seul bouddhiste brûler une mosquée, tuer un musulman ou incendier une ambassade.

Seuls les musulmans défendent leurs croyances en brûlant des églises, en tuant des gens et en détruisant des ambassades. Cette façon de faire ne donnera aucun résultat. Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité, avant d’exiger que l’humanité les respecte."

Le 21 février 2006

http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2983&thold=0
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:47

Citation :
Anne-Marie Delcambre.


Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique, professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris.
Auteure de Mahomet, La parole d'Allah, Gallimard, Paris 1987 ; L'Islam, La Découverte, Paris 1990, 2001 ; Mahomet, Desclée de Brouwer, Paris 1999, 2003 ; L'Islam des interdits, Desclée de Brouwer, Paris 2003.
dernier ouvrage:la schizophrénie de l'islam toujours chez desclé de brouwer,paris.
1
Mahomet, le beau modèle ?
La biographie de Mahomet d'Ibn Ishâq relate nombre d'épisodes où l'on constate que la sensiblerie n'était pas de mise quand il s'agissait de lutter contre les ennemis de l'Islam. Le meurtre politique est considéré comme une campagne militaire. Ces premières biographies du Prophète, celle d'Ibn Ishâq ou d'Ibn Hicham, ne se sentaient nullement gênées de rapporter les épisodes où le Prophète avait fait couler le sang.
Mais les biographies « islamiques » modernes, ceci depuis 1950 avec des Égyptiens comme Haykal, 'Aqqad, sont conscientes du regard occidental, les biographes étant eux-mêmes des intellectuels musulmans occidentalisés. Alors ces derniers cherchent à justifier le comportement politique du Prophète, reprenant à chaque fois le jugement de Lamartine qui place Mahomet au-dessus des grands hommes de l'humanité.
Même des biographes musulmans qui écrivent au XXIe siècle, comme le Libanais Salah Stétié, se sentent encore obligés de présenter une biographie acceptable pour un regard occidental, en gommant ou en atténuant les assassinats politiques ordonnés ou du moins encouragés par leur prophète! Mahomet se heurte, dans l'inconscient collectif non musulman, à Jésus, chaste et non violent. L'imaginaire occidental est dans l'impossibilité d'associer la spiritualité à des images de violence, de vengeance, de sensualité. Un prophète qui avoue aimer par-dessus tout les femmes et les parfums, qui laisse opérer des massacres - même s'il aime aussi beaucoup la prière - a peu de chance d'emporter l'adhésion d'une mentalité façonnée par des siècles de tradition évangélique.
L'exemple d'un Mahatma Gandhi ou celui d'un DalaÏ Lama sont valorisés par l'Occident parce qu'ils incarnent une spiritualité universelle qui privilégie la non-violence et la compassion. Mahomet aura toujours beaucoup de mal à être considéré par les non-musulmans comme un authentique homme de Dieu.
L'Islam des interdits, p. 18-19
2
L'islam et la guerre ?
Le djihâd - traduit traditionnellement par « guerre sainte » - est devenu l'enjeu d'un débat idéologique. La plupart, les intellectuels musulmans occidentalisés ne veulent pas qu'on parle de l'aspect belliqueux et ne retiennent que le sens étymologique: « combat contre ses propres passions ». Mais pour les intégristes musulmans, le djihâd est pourtant bien un combat, une guerre. Alors, que penser? Partout dans le monde des mouvements qualifiés de terroristes et qui se veulent musulmans font référence au djihâd. Ils prônent la lutte armée au nom du Coran en vue de créer un État islamique. Pourquoi le cacher? Le djihâd est une notion contenue dans le Coran. Si ce mot a aussi été utilisé pour désigner l'effort sur les pulsions, dans un sens donc purement moral et spirituel, à Médine le djihâd a bien le sens de guerre, de combat. Il ne s'agit plus alors de signification morale et spirituelle; c'est ce qu'affirme l'écrivain égyptien Saïd AI-Ashmawy : « Le terme dépasse le simple sens moral pour inclure la lutte individuelle et collective contre les païens de La Mecque. Il y a deux sens au mot djihâd, mais on ne peut nier que dans l'histoire de l'Islam, c'est le sens matériel et guerrier qui l'a largement emporté. A Médine, de 624 à 630, on assiste à une glorification de la razzia, avec parallèlement, dans la révélation coranique, sa justification et sa réglementation.
Ibidem, p. 21-22
3
L'Islam et la femme ?
C'est la peur de la sensualité, de la volupté qui fait que pour les juristes de l'Islam intégriste, il n'est pas permis à l'homme et à la femme étrangers l'un à l'autre de se serrer la main, à moins qu'un vêtement ne s'interpose, comme un gant. Le musulman a toujours à l'esprit cette phrase de la Sunna: « Un homme, une femme et Satan est au milieu des deux! »
Autrement dit, la femme et l'homme sont perpétuellement tentés par le Diable. La femme est la tentation de l'homme. Mais les hommes ne peuvent jouir des femmes que dans le cadre du mariage. De même, il est interdit aux femmes de donner du plaisir aux hommes, hors d'une union légale. C'est pourquoi la femme doit se couvrir. C'est plus décent car elle a le pouvoir de déstabiliser les hommes par sa séduction! Cette position théologique des juristes de l'Islam concernant le voile permet de mieux comprendre certains événements récents.
En Algérie, on a assisté à des massacres de femmes vivant seules, considérées comme des « dévergondées », des « putes ». Ces femmes furent agressées, battues, violées, mutilées, parce qu'elles étaient considérées comme menaçant l'ordre moral coranique et prophétique qui interdit célibat, monachisme et fornication. Les musulmanes qui ne respectent pas les interdits de l'Islam menacent la communauté et ne méritent donc pas de rester en vie.
Ibidem, p. 41-42
4
L'Islam et la science ?
D'après Abdelwahab Meddeb : « L'Islam se préoccupe de la technique plus que de la science. Le monde islamique n'est plus créateur de science depuis le XVIIe siècle. » Mais l' a-t-il vraiment été aux origines? Il a surtout expérimenté les sciences théorisées, en particulier par les Grecs. Ce sont les sciences grecques que développèrent les savants hellénisants de l'Islam, grâce aux traductions effectuées par les chrétiens orientaux en terre d'Islam, souvent à partir du syriaque, mais parfois directement du grec.
Ni Avicenne, au Xe siècle, ni Averroès, au XIIe, ne connaissaient le grec. Quant à l' « esprit scientifique » qui aurait jadis rayonné dans les cités musulmanes, il relève en grande partie du mythe. Il caractérisait surtout une très petite élite fascinée par la philosophie grecque et ces lettrés qui n'avaient que le mot d'Aristote à la bouche étaient traités d'hérétiques et vomis par le peuple et par les théologiens juristes.
Le calife Al Ma'mun, dont la mère était persane, qui avait encouragé le mouvement de traduction à Bagdad et qui soutenait les Mu'tazilites au point de pratiquer une véritable inquisition, fut appelé « prince des mécréants ». La raison raisonnante ne s'est jamais vraiment épanouie en terre d'Islam, considérée comme innovation blâmable (bid'al), hérésie, et totalement étrangère au message originel de l'Islam.
Les intellectuels musulmans demeurent inconsolables de la disparition de l'âge d'or de l'Islam, en oubliant que cet âge d'or n'avait rien d'exclusivement musulman, qu'il fut le fait d'un cosmopolitisme, d'apports étrangers dus à l'Inde, à la Perse, à la Chine, et qu'il est une parfaite hérésie par rapport à l'Islam originaire et à la culture islamique de Médine.
Ibidem, p. 71-72
5
L'Islam et la sexualité ?
Pour la pratique de l'Islam, la propreté corporelle est un impératif: « La propreté fait partie de la foi. » Abdelwahab Boudhiba, dans un célèbre livre sur La sexualité en Islam, parle de l'obsession de la purification. Il faut surveiller tous les orifices d'où sortent des sécrétions: le sperme, l'urine, les matières fécales, le sang, la morve souillent le corps et sont considérés comme des sécrétions coupables. Des détails précis concernent cette purification des parties génitales et de l'anus - uniquement de la main gauche, la main réservée à cette fonction. Ce qui fait qu'on ne mange jamais avec cette main mais uniquement avec la main droite, la main noble.
Ibidem, p. 77
6
L'Islam comme communauté ?
Personne n'effacera de la mentalité du musulman le sentiment de responsabilité qu'il éprouve vis-à-vis des autres musulmans. Tout musulman ressent une vraie fierté d'appartenir à la Oumma du Prophète, la Matrie, la Communauté. Dans le Coran il est dit: « Vous êtes la meilleure communauté, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah [...] »
Telle est la mission qui incombe à chaque musulman: ordonner le bien et interdire le mal. Mais il s'agit du bien et du mal tels qu'ils sont envisagés dans le Coran (sourate 3, v. 106/110).
Ibidem, p. 89
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 18:47

Citation :

suite...

7
L'Islam comme communauté ?
La chahâda (la profession de foi) est la condition nécessaire pour intégrer la Oumma. Le bon musulman mourra en prononçant chahâda d'un cœur sincère. Mais de la communauté, le musulman ne peut pas sortir. De la communauté, on ne sort pas sinon c'est la peine de mort, si le droit musulman est appliqué, et la damnation éternelle.
En droit musulman, l'apostasie (ridda) est punie de mort. Elle est rangée par le Coran dans les péchés d'incroyance (kufr). (Sourate 4, v. 136/137 : « Ceux qui auront cru puis auront été infidèles; puis auront cru puis auront été infidèles [...] Allah ne se trouvera point leur pardonner.» Sourate 16, v. 108/106: « Celui qui renie Allah après avoir eu foi en lui [...], ceux dont la poitrine s'est ouverte à l'impiété, sur ceux-ci tomberont le courroux d'Allah et un tourment terrible. »
.....Pour l'Islam, « tout homme naît musulman, c'est la famille qui le fait juif, chrétien ou zoroastrien » (Ibn Khaldoun). L'Islam est l'identité naturelle de l'homme. Aussi la conversion à l'Islam est considérée comme un retour pur et simple à son identité originelle, tandis que tout abandon de l'Islam est une véritable trahison, une perversion par rapport au droit naturel, à la nature première. Celui qui sort de l'Islam est un dénaturé, un pervers, car c'est un véritable crime d'abandonner la meilleure des religions. Et pour l'Islam juridique, il mérite la mort.
Ibidem, p. 90-91 et 92

8
L'Islam et la loi ?
Mais suivre la loi ne veut rien dire. Que trouve-t-on derrière la loi? L'INTERDIT. Toutes les règles, quelque soit leur domaine d'expression, tournent autour de l'interdit, la sexualité comme l'alimentation, ou les multiples autres domaines. La question essentielle demeure: « Est-ce conforme à la loi islamique? » et ceci pour chaque comportement. On confronte à la norme écrite. Si on se reporte aux recueils contemporains de consultations juridiques (fatwas), on voit ce genre de questions: la tranfusion sanguine est-elle permise? La transplantation cardiaque est-elle licite? La chirurgie esthétique est-elle autorisée? On comprend l'importance du rôle du mufti. Il donne des consultations juridiques (fatwas). Il est chargé d'interpréter non pas le Coran et la Sunna, mais les traités de droit musulman. Son rôle est de calmer les inquiétudes des fidèles. En effet, l'obsession du croyant musulman est de bien coller à la norme. Il veut être un musulman conforme à ce que veut la loi!
..... Les actes sont examinés toujours en fonction du licite et de l'illicite. Et la recherche du licite fait qu'on scrute à la loupe le comportement du Prophète, ce qu'il faisait, comment il le faisait. S'agissant de cette recherche du licite, Al-Ghazâlî au XIème siècle dira: « Il y a du clairement licite, du clairement illicite et entre les deux des cas équivoques [...]. Ceux qui se préservent des cas ambigus se mettent à l'abri dans leur honneur et leur religion. » Ghazâlî a tracé définitivement les frontières qui montraient jusqu'où le croyant pouvait ne pas aller trop loin. Au-delà de ces limites, le musulman n'avait plus l'assurance d'être dans la voie de l'orthopraxie, la voie du comportement vrai qui assure le salut. Si la recherche du licite est si importante c'est que « le monde d'Ici-bas, dit Al-Ghazâlî, est la terre dans laquelle est ensemencée la vie de l'Au-delà ».
Ibidem, p. 94-95 et 96
9
L'Islam et le mysticisme ?
La mystique musulmane est ce qui a conduit et conduit encore un grand nombre d'Européens à se convertir à l'Islam. Elle explique le titre d'un ouvrage d'Éva de Vitray-Meyerovitch, Islam, l'autre visage. C'est un Islam christianisé, « el Islam cristianizado », pour reprendre le titre d'un orientaliste espagnol, Asin Palacios. Comment parler du mysticisme sans évoquer Mansur Al-Hallaj, né en 858, appelé par certains « le Christ de l'Islam ». Il était né en Iran. Ce qu'il préconisait, c'était l'amour de Dieu jusqu'à l'extase transfigurante. Un procès fut ouvert contre lui en 910. Incarcéré jusqu'en 922, date de sa mort, il fut alors conduit sur la place publique, des bourreaux lui coupèrent les mains et les pieds, le flagellèrent de cinq cents coups de fouet. Il fut mis en croix. Décapité, son corps fut arrosé de pétrole, brûlé et ses cendres furent dispersées. La tête fut exposée, piquée au sommet d'une lance, sur un pont du fleuve Tigre, deux jours durant.
Il est indéniable que le soufisme, mysticisme de l'Islam, est violemment condamné par tous les intégrismes, sunnite et chi'ite. Le musulman sunnite a une répulsion instinctive pour le soufisme qu'il voit comme un Islam christianisé; l'Européen islamophile est subjugué pour des raisons radicalement inverses à celle du musulman intégriste pour qui le seul Islam est celui qui s'appuie sur la loi!
Ibidem, p. 105-106
10
L'Islam et les droits de l'homme ?
Il faut oser le dire: il n'y a pas de droits de l'homme en Islam au sens où on l'entend dans le christianisme (même si l'Église catholique n'a admis la notion de droit de l'homme que depuis un demi-siècle seulement), et dans la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU, du 10 décembre 1948.
Pour l'Islam, l'homme est esclave ('abti) serviteur de Dieu et il n'a aucun droit par lui-même. Seul Dieu a des droits, Dieu seul est Seigneur (rabb). L'homme, lui, n'a que des devoirs. L'homme étant l'esclave de Dieu, le plus beau prénom pour lui est celui d'Abdallah (Esclave de Dieu). L'homme n'est pas, par lui-même, sujet de droits. Cette conception de l'homme sans relation à Dieu qui pourrait avoir des droits, simplement parce qu'il est homme, est inconcevable et insupportable pour l'Islam.
C'est le fait d'être croyant musulman qui lui donne le droit d'être respecté, pas le fait qu'il soit homme. De plus, qu'un homme athée, mécréant, pécheur, homosexuel, adultère, puisse avoir des droits, qu'une femme puisse avoir les mêmes droits que l'homme, et ceci sans considération de Livre Révélé, de respect des prescriptions énoncées par les prophètes, est impensable pour l'Islam. Même l'homme croyant des autres religions n'a pas un statut identique à celui du musulman.
Ibidem, p. 107-108
11
Mais pourquoi les musulmans intégristes en veulent-ils autant à l'Occident? C'est que ce dernier a en particulier déculpabilisé la sexualité, la jouissance libre. Or la tradition musulmane entoure la sexualité d'une série d'interdits. Le musulman trouvera-t-il un attrait aussi grand au paradis musulman alors qu'il peut en Occident boire du vin, de l'alcool, de la bière, dans les cafés comme il le veut; et les femmes? Il ne sera pas tué s'il prend des maîtresses! Bref, l'Occident et ses plaisirs libres devient aussi attrayant que le Paradis musulman et en plus, est accessible ici-bas. Alors reste le spectre de l'enfer, la souffrance décrite comme intenable, insupportable. Il faut redonner au musulman vivant en Occident cette peur de l'enfer qui, seule, peut conduire à une réislamisation.
Ibidem, p. 111
12
La limitation des naissances est vue avec horreur par le musulman croyant. La femme musulmane doit être d'abord une génitrice de musulmans. C'est la famille musulmane nombreuse qui finira par redonner aux pays musulmans leur force, tandis que l'Occident décadent et stérile s'enlisera avec sa population vieillissante, parquée dans des asiles, véritables mouroirs. Et l'Occident finira par être vaincu par l'Islam parce que ce dernier symbolise la vie, la vitalité et ceci, bien sûr, dans l'immobilisme de la tradition!
Ibidem, p. 113
13
L'Islam et la démocratie ?
S'agissant de la démocratie, il est évident qu'elle se conjugue en Occident avec le principe de laïcité. Il s'agit d'obéir non pas à une loi divine mais aux lois de « la conscience et de la raison », comme le souligne Ferdinand Buisson, l'un des grands théoriciens de la philosophie laïque. Peu importe les origines de cette morale laïque, qu'elle soit chrétienne sécularisée, gréco-romaine, bouddhiste ou un mélange indistinct, elle conduit au concept de citoyen laïc. Le citoyen laïc a une religion, c'est la « religion civile laïque de la république ». La place centrale n'est plus Dieu mais l'Homme. Quant à la religion, elle est devenue « une affaire de conscience individuelle », selon l'expression d'Ernest Renan.
Or cela, pour l'Islam, c'est la négation de la séparation des sexes, la négation de la distinction musulman/non-musulman, la négation de la distinction croyant et incroyant. C'est la négation de la distinction entre le Bien et le Mal, entre le Sacré et la Corruption, la négation de la distinction entre Dieu et le Diable. La démocratie avec les mots Liberté, Égalité, Fraternité, va à l'encontre de la philosophie qui soustend l'Islam.
Dans ses textes fondateurs, l'Islam est contre l'égalité. Le droit musulman est profondément inégalitaire. Le musulman est au-dessus du non-musulman, le croyant au-dessus de l'athée, l'homme au-dessus de la femme, l'homme libre au-dessus de l'esclave. Le droit musulman est contre la liberté. Pas de liberté de sortir de l'Islam, de changer de religion, pas de liberté sexuelle, pas de liberté de comportement. Enfin pas de fraternité au sens occidental. Le musulman est le frère du croyant musulman. Il ne se sent pas le frère du chrétien, le frère du juif. Encore moins le frère de l'athée, de l'impie.
Et quand l'Arabie saoudite interdit l'exercice des religions autres que l'Islam sur son territoire, ce n'est que l'application du propos du Prophète d'après lequel on ne saurait tolérer plusieurs religions en Arabie! Le Vatican ne s'était pas opposé à la construction à Rome d'une grande mosquée financée par l'Arabie. A quand la réciprocité et la construction à La Mecque d'une grande cathédrale financée par le pape? Jusqu'à maintenant, avec une rare arrogance, les autorités saoudiennes ont interdit non seulement la construction d'églises, de temples, de synagogues, sur le sol sacré d'Arabie, mais célébrer un culte non musulman, même en privé, est passible de peine de prison!
Ibidem, p. 123-124
14
Conclusion
Depuis le 11 septembre 2001, on répète que ce n'est pas cela l'Islam, que le Coran est un message de paix et d'amour, qu'il s'agit là d'une dérive politique, d'une maladie! Une mauvaise fièvre en quelque sorte! Mais si le Coran était uniquement une parole de compassion, de douceur et de pardon, valable pour tous et pour tous les temps, pourquoi ces versets autorisant le talion, prescrivant le combat? Pourquoi ces prescriptions sur l'amputation pour vol, la flagellation pour adultère? Pourquoi cette autorisation de la polygamie, même accompagnée de mise en garde, pourquoi ces versets sur la répudiation, même si c'est le licite le plus haïssable? Pourquoi cette différence de traitement entre l'homme et la femme dans l'héritage et le témoignage ? Pourquoi cette autorisation donnée à l'homme de frapper la femme, même si c'est en dernier recours? Pourquoi cette sourate sur le butin, les dépouilles de guerre? Pourquoi ce rappel du massacre de la troisième tribu juive de Médine? Pourquoi ces versets contraignants sur la tenue vestimentaire des femmes? Pourquoi le verset sur la menstruation qualifiée de souillure? Pourquoi tous ces versets stigmatisant les juifs? Pourquoi ces invectives contre ceux qui sèment la corruption sur la terre?
Si le Coran ne mentionnait rien de ce genre, si la vie du Prophète et son comportement ne contenaient aucune trace d'appel à la vengeance, bref, si le Coran, la Sunna (imitation du Prophète) étaient au-dessus de tout soupçon concernant ce qui est reproché aux intégristes islamistes, comment ces derniers pourraient-ils justifier l'imposition du voile à la femme, la polygamie, la peine de flagellation pour la femme adultère, l'amputation de la main pour vol? Ces versets sont bien dans le Coran. Ils n'ont jamais été supprimés et le musulman, même le plus modéré, peut lire ces prescriptions. Il n'est pas juste, et surtout pas très judicieux, de laisser croire aux non-musulmans que ce sont là pures inventions, sans fondements religieux, de fanatiques musulmans, d'excités, de malades, de fous de Dieu et ceci en Iran, en Arabie saoudite, au Soudan, en Libye, en Indonésie, au Pakistan, en Algérie et aujourd'hui au Maroc.
Ibidem, p. 139-140
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Lun 20 Nov 2006, 20:34

le Bloc-notes d'andré dufour!

Citation :
Bonjour,

Chirac, Israël, Policiers agressés, église en flammes, mosquée de Belfort,
badges de Roissy, c’est le bloc-notes d’André Dufour.

http://www.libertyvox.com/article.php?id=226

Bonne lecture

La Rédaction
LibertyVox


Dernière édition par le Mar 21 Nov 2006, 14:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Mar 21 Nov 2006, 14:11

AVERROES, UN HERETIQUE DONT LES LIVRES FURENT BRÛLES !

Delcambre a écrit:
http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?t=152&postdays=0&postorder=asc&highlight=averroes&start=105

http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?t=1452

Delcambre a écrit:
Conférences

Averroès et l’Occident : un mensonge persistant
Anne-Marie Delcambre
Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique
Islamologue et professeur d'arabe

Averroès n’a connu la célébrité que grâce à l’Occident . Mais cette célébrité a joué et continue de jouer le rôle de miroir déformant. Ce n’était pas le vrai Averroès que connaissait le monde médiéval chrétien. Ce n’est pas le vrai Averroès que brandissent comme étendard les intellectuels musulmans d’aujourd’hui. Cette méconnaissance de celui que les Arabes continuent d’appeler « Ibn Rushd » est à l’origine d’une histoire mensongère d’Averroès. Les nouveaux penseurs de l’islam l’utilisent comme arme pour rabaisser l’Occident chrétien et faire l’éloge du rationalisme musulman. Averroès est maintenant devenu un héros de cinéma et on peut parler , chez certains, d’une véritable averromanie. C’est cette désinformation qu’il est urgent de dénoncer.
samedi 25 novembre 2006 à 14h00

Clio, tous droits réservés (Copyright 2006), est éditeur de ce site. Dernière mise à jour le 20 novembre 2006
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MessageSujet: Re: De grandes personnalités sur l'islam.   Dim 26 Nov 2006, 17:28

Lettre du père Charles de Foucauld

à René Bazin de l'académie Française,

le 29 juillet 1916.

" Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le coeur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.

Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant. L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles.

Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens. Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?

Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements; avec l'un, celui du medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l'engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du medhi...".
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