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 Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?

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prinu



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MessageSujet: Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?   Jeu 29 Juin 2017 - 23:02

Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem

Extrait d'article,
Source: http://www.shalom-israel.info/?p=5779

Source: Shalom-Israel, repris par Dreuz info ( tres bon site que je conseille de suivre)


Depuis Jérusalem, le Pasteur Gérald Fruhinsholz dénonce les propos anti-israéliens d’un ecclésiastique que ne tiendrait certainement pas l’abbé Arbez ou le père Boulad (jésuite lui aussi)

Quand la France mêle politique et religion en Israël

Sur cette photo se saluent le Consul général de France Pierre Cochard et le Père directeur de l’Ecole biblique de Jérusalem, le Père dominicain Jean-Jacques Pérennès. Entre les deux se trouve le Père jésuite Luc Pareydt, Conseiller au Affaires religieuses du Consulat général de France – un Jésuite au service de la république laïque.

Israël est « un Etat d’occupation » ( ce qui est historiquement faux, notamment depuis le traité international de San Remo de 1920 qui ouvre des droits pour un Home National Juif: on n'occupe- ni ne colonise illégalement- pas sa propre terre attribuée par un traité international qui ouvre une jurisprudence, tout en niant l'occupation par la Jordanie durant 19 ans sur une zone qui fut donc libérée et non occupée)  , ce sont les paroles du Père jésuite Luc Pareydt.

Le rôle de ce prêtre est de veiller à la « protection » des communautés catholiques. Curieusement, selon lui, les seuls ennemis de ces communautés sont les « colons juifs »… et l’Etat hébreu, qui voudrait notamment rétablir l’impôt foncier. La France bénéficiait déjà du privilège d’exemption de ces taxes sous l’empire ottoman.

Selon ses dires, le journaliste ayant fait le reportage [de France 2] aurait bien voulu aller du côté israélien, mais le Prêtre ne lui a montré que la partie palestinienne, et l’autre côté du Mur, où bien sûr Israël n’est pas bien vu. Et le Père Pareydt de décrier le Mur séparant certaines communautés des quartiers de vie ; hélas, jamais il n’a été dit que, grâce à ce Mur honni, les attentats à Jérusalem ont été drastiquement réduits, de même, que les premiers responsables sont les Palestiniens eux-mêmes.

Une théologie perverse

Les propos acerbes et non diplomatiques de Luc Arbeydt ne sont que le reflet d’une idéologie perverse acceptée par beaucoup et notamment du Vatican.

Elle revient à dire qu’Israël n’a aucune légitimité sur la terre d’Israël, et pire, que les problèmes rencontrés par les chrétiens au Moyen-Orient sont la faute des Juifs !

Je cite « question plus » :

« Le Vatican a accusé Israël non seulement pour l’exode des chrétiens des territoires contrôlés par les Palestiniens, mais aussi pour le sort des chrétiens dans tout le Moyen-Orient. La déclaration, qui a servi de base au dernier synode du Vatican, a également été créée par des évêques arabes du Moyen-Orient, qui ont soutenu que l’occupation des terres revendiquées par les Arabes d’Israël est à l’origine de la plus grande partie de l’oppression subie par les chrétiens la région. Ils ont suggéré qu’en l’absence d’une «occupation», les forces islamiques radicales à travers le Moyen-Orient perdraient leur base de soutien et cesseraient de causer des problèmes aux chrétiens ».

Dire, comme l’affirme l’archevêque grec-melchite Boutros, que Jésus a annulé la promesse « d’une terre promise pour un peuple choisi, Israël », est un non-sens et un mensonge caractérisé.

Le mot « Israël » apparaît 67 fois dans le Nouveau Testament.

« Quand Hérode fut mort, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, en Egypte, et dit: Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d’Israël, car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts. Joseph se leva, prit le petit enfant et sa mère, et alla dans le pays d’Israël » – (Matt 2 :20-21). Il est bien question d’Israël et non de la Palestine…

De même, lors de l’Ascension, les disciples demandèrent à Jésus : « Est-ce en ce temps que tu rétabliras le Royaume d’Israël ? » (Actes 1:6). Oui et amen, le Royaume d’Israël sera rétabli, à la venue du Messie-Roi, à Jérusalem-capitale d’Israël.

La Chrétienté hélas a perdu aujourd’hui toute crédibilité, elle est en dhimmitude, avec le souci constant de plaire à l’Islam.

Puissent les vrais chrétiens s’appuyant sur la vérité biblique se lever !

« Tout celui qui n’aura pas l’amour de la vérité, tombera sous une puissance d’égarement » – 2Thess 2:11.

Note :

(1) On doit rappeler que les Croisades « chrétiennes » (exactions barbares de 1095 à 1290) ont été une terrible malédiction pour les Juifs européens- nombre de communautés juives sur le passage des Croisés, ont été massacrées et décimées, sans parler des milliers de Juifs assassinés à Jérusalem…

Le 15 juillet 1099, les Juifs de Jérusalem résistent aux Croisés et se réfugient dans une synagogue ; ils y sont brûlés vifs lors de la prise de cette ville par les troupes chrétiennes de Godefroy de Bouillon. Les chrétiens rétablissent l’interdiction aux Juifs d’habiter Jérusalem. Un nouveau massacre de Juifs se produira lors de la prise de Haïfa en 1104 (Wikipedia).

Concernant le roi François 1er qui, nous apprend-on à l’école, a été un bienfaiteur des arts, sachons qu’il a fait massacrer 3000 Vaudois (Protestants). « Trois mille morts, près de sept cents hommes envoyés aux galères au large de Marseille, des villages dévastés, des femmes violées, des enfants vendus… Tel est le triste spectacle qu’offre le Luberon 15 ans à peine avant les guerres de Religion. En avril 1545, François Ier ordonne au baron d’Oppède de mener à Mérindol 3 000 soldats qui remontaient des guerres d’Italie et d’éradiquer l’hérétique Eglise évangélique vaudoise, par peur de la montée du Protestantisme – (Le Point)


Dernière édition par prinu le Jeu 29 Juin 2017 - 23:19, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?   Jeu 29 Juin 2017 - 23:17

Dans le même état d'esprit. ( 😄 )
Source: l'observatoire de la christianophobie:
https://www.christianophobie.fr/videos/chretiens-de-gaza-entre-conversions-forcees-et-fuite

La vidéo qui suit dure 16 mn, est un reportage tourné au début de l’année pour J24 News, une chaîne d’information israélienne multilingue destinée au Moyen-Orient et à l’Afrique qui a démarré en juin de l’année dernière. Tout en étant réservé sur des allusions assez idylliques quant à la situation des chrétiens palestiniens émigrants en Israël, ce documentaire offre des informations relativement peu connues sur celle de nos frères qui vivent, ou vivaient, sous la férule du Hamas dans la bande de Gaza. Un document à découvrir.


Reportage: Gaza, chrétiens en danger.
https://m.youtube.com/watch?v=ljUyUUWdN40

Et puis je vous rapporte au trés bon débat passionnel déja fait ici même:

http://docteurangelique.forumactif.com/t19596-un-chretien-doit-il-etre-politiquement-sioniste

Surtout pour éviter les doublettes au mieux


Reportage d'Arté: la persecution des chrétiens chez les palestiniens
https://m.youtube.com/watch?v=nq3FKtmB038



Selon le journal "La Croix " du 08/10/2007:
"Un responsable de la communauté chrétienne de la Bande de Gaza a été retrouvé assassiné dimanche. Cette communauté est de plus en plus inquiète pour sa sécurité

Un responsable de la communauté chrétienne de la Bande de Gaza a été retrouvé assassiné dimanche 7 octobre. Cette communauté est de plus en plus inquiète pour sa sécurité depuis que le Hamas a pris le pouvoir dans le territoire
Rami Khader Ayyad, 32 ans, directeur de la seule librairie chrétienne de Gaza, a été découvert mort dans une rue, dimanche 7 octobre à l'aube. Le corps portait des traces de balles à la tête, et la victime, disparue depuis samedi après-midi, avait été poignardée à de nombreuses reprises, selon un responsable de l'hôpital Shifa.

La victime était proche d'un groupe chrétien, la Société palestinienne de la Bible. Ayyad avait reçu de nombreuses menaces de mort anonymes et un engin incendiaire avait été lancé contre sa boutique en avril.

Quelque 3.200 chrétiens vivent à Gaza, où les musulmans sont 1,4 million. Cette petite communauté est de plus en plus inquiète depuis que le Mouvement de la résistance islamique a pris le pouvoir en juin. Pendant les combats, un couvent catholique a été mis à sac et une école religieuse adjacente a été également vandalisée."


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prinu



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MessageSujet: Re: Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?   Jeu 29 Juin 2017 - 23:22

Reportage sur le dernier libraire chrétien, assassiné à Gaza, parcequ'il a plusieurs fois refusé de se convertir a l'islam.

https://m.youtube.com/watch?v=Glpd032iqT8




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prinu



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MessageSujet: Re: Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?   Jeu 29 Juin 2017 - 23:29

http://www.danilette.com/article-les-chretiens-en-israel-grand-dossier-du-site-italien-ic-123401366.html
Un dossier , traduit en francais, du site italien iC sur situation des chrétiens en Israel.
I cristiani in Israele     www.informazionecorretta.com
I- Les Chrétiens en Israël      II- Interview de Shadi Khalloul      III- Interview de Johnny Curi


Traduit de l'italien par FIODOR sur http://un-idiot-attentif.blogspot.fr/2014/04/chretiens-en-israel.html

Chrétiens en Israël

"Les chrétiens constituent 2% de la population d’Israël, 161.000 personnes, selon les dernières estimations, dont 80% sont assimilés à la minorité arabe et 20% originaires de l’ex-Union Soviétique

La communauté chrétienne a un taux de croissance de 1,7, égal à celui de la communauté juive, dont 30% de moins de 20 ans.

Les chrétiens vivent principalement dans le Nord d’Israël et à Jérusalem, avec des communautés importantes à Haïfa, Nazareth et d’autres villages.

Les chrétiens comptent le nombre le plus élevé de diplômés d’écoles supérieures, un nombre important de lauréats, qui représentent environ 2 % des étudiants universitaires en Israël.

Différentes dénominations chrétiennes reconnues par l’État bénéficient de l’autonomie dans la gestion cultuelle et des affaires internes de la communauté. La majorité des chrétiens sont maronites, assyriens (syriaques), orthodoxes grecs et catholiques romains.

Intégration et tensions

Une partie de la population chrétienne s’est intégrée dans la société israélienne, avec un nombre toujours plus important de jeunes gens qui s’enrôlent dans l’armée ou font le service civil, signe de loyauté envers l’État.

Une autre partie de la population chrétienne s’est approprié l’identité et le narratif palestiniens, de pair avec une hostilité croissante envers Israël et les institutions de l’État.

Les principaux problèmes sont causés par les tensions entre les communautés musulmane et chrétienne. A Jérusalem, la population chrétienne est descendue à 2% contre 20% dans les années ’40.


Nazareth. Un panneau affiche une citation du Coran sur la supériorité de l’islam sur les autres religions [et voue ceux qui n’adhèrent pas à l’islam à la damnation. Note du traducteur]


Les relations entre les musulmans et les chrétiens sont tendues, surtout dans les villages où la population est mixte et à Nazareth, avec comme conséquence que de plus en plus de chrétiens s’en vont, préférant s’établir dans un environnement plus accueillant, dans des villages chrétiens ou des villes juives.

Nazareth. Un panneau qui invite les non-musulmans à porter avec discrétion les signes de leurs religions [En réalité, le texte dit : « O gens du Livre, n’outrepassez pas les limites de votre religion. Ne dites que la vérité sur Allah (le seul vrai Dieu)Le Christ Jésus, fils de Marie, était seulement un messager de Dieu et de sa Parole envoyée à Marie et un esprit créé par lui. Donc, croyez en Dieu et ses messagers, cela vaudra mieux pour vous. Car Allah est unique et le seul Dieu. Sa sainteté surpasse le fait d’avoir un fils. Note du traducteur]

Un cas récent est le projet musulman de construire une mosquée à Nazareth face à la Basilique de l’Annonciation. D’autres cas de violences contre les chrétiens sont fréquents à Jérusalem et dans d’autres villages à majorité musulmane, mais attirent rarement l’attention des médias.


L’union entre chrétiens et Israël

En 2012, un groupe de chrétiens, sous la direction spirituelle du P. Gabriel Nadaf, prêtre grec-orthodoxe et la direction politique du Premier Lieutenant Shadi Khalloul, a fondé le Forum Chrétien d’Israël pour l’Enrôlement et le Lobby Chrétien.


Le Forum favorise l’enrôlement des jeunes chrétiens dans l’armée israélienne, comme élément d’une action politique visant à une plus grande cohésion entre la communauté chrétienne et Israël.

Les membres de ce mouvement ne se considèrent pas comme Arabes, mais comme chrétiens araméens ou chrétiens grecs, représentants de la population chrétienne antérieure à a conquête musulmane.

Un nombre croissant de chrétiens servent dans les Forces de défense israéliennes. Selon une estimation officieuse, 300 soldats chrétiens font actuellement leur service dans l’armée israélienne, parmi lesquels 80 ont été enrôlés en 2013.


Le Premier Lieutenant Shadi Khalloul, lors d’un cours d’araméen dans une école chrétienne.
( photo)

Le mouvement demande la reconnaissance des chrétiens comme communauté particulière dans la représentation des institutions israéliennes, plutôt que d’être relégués au statut de minorité à l’intérieur de la communauté arabe majoritairement musulmane. En mars 2014, la Knesset a reconnu les chrétiens comme une minorité indépendante au regard de la Commission pour l’Egalite des Chances.

Mais les aspirations politiques et sociales du mouvement sont contrariées par les Arabes musulmans et, en partie aussi par des chrétiens, qui formulent, avec des épisodes de violence verbale et physique, des accusations de collaboration avec le gouvernement israélien pour diviser la population arabe


Les chrétiens au Proche-Orient

Parmi les communautés chrétiennes en déclin du Proche-Orient – où les chrétiens, qui représentaient 20% de la population en sont réduits à 5% – les chrétiens d’Israël constituent un cas unique de prospérité.


La manifestation organisée par des chrétiens israéliens contre la persécution anti-chrétienne, le 23 mars 2014.( photo)


Le déclin progressif de la communauté chrétienne au Proche-Orient est la conséquence de la discrimination, de la violence et de l’oppression, comme en témoignent les récents événements d’Égypte, d’Iraq, de Cisjordanie et de Syrie.

Les chrétiens du Proche-Orient ont préservé leur identité nationale et culturelle jusqu’au 19e siècle, en parlant l’Araméen – aujourd’hui revitalisé dans le Nord d’Israël. Durant le développement du nationalisme arabe et du panarabisme, vers la fin de l’Empire ottoman, les chrétiens se sont assimilés à la Nation arabe, contribuant à son développement culturel et national

Initialement, il était prévu que le Liban soit une enclave nationale chrétienne au Proche-Orient, mais la diminution du nombre de chrétiens fuyant les conflits entre factions musulmanes qui mettent leur sécurité en péril a conduit ce projet à l’échec.

Le retour à la revendication identitaire musulmane met en danger la communauté chrétienne, qui est perçue comme un ennemi à combattre.

23 mars 2014, manifestation de chrétiens israéliens près du siège de la Délégation de l’Union européenne àTel Aviv.
(Photo)

Malgré les nouvelles alarmantes concernant les épisodes de persécution antichrétienne, on n’observe pas de réponse politique de l’Église ou des gouvernements occidentaux au sujet de la question chrétienne dans les pays arabes et musulmans.

Beaucoup d’auteurs estiment que la situation des chrétiens aujourd’hui est comparable à celle des Juifs des pays arabes et musulmans à la fin du 19e et au 20e siècle, lorsque la haine anti-juive a conduit à l’expulsion des Juifs des pays arabes.

Selon certaines analyses, la violence anti-chrétienne est un élément de l’instabilité générale de la région, aggravée par le fait que les chrétiens sont perçus comme déloyaux en raison de leur affinité religieuse avec l’Occident. Selon d’autres interprétations, la persécution anti-chrétienne d’aujourd’hui n’est que le retour de la traditionnelle hostilité islamique contre les communautés non musulmanes sous domination islamique.


*************

Interview de Shadi Khalloul
Porte-parole de Israel Christian Recruitment Forum (Forum chrétien israélien pour le recrutement)

Depuis quelques années, un mouvement de chrétiens favorables à l’intégration dans la société israélienne s’est formé. Qui constitue ces communautés?
Nous sommes des groupes divers de chrétiens qui résident dans différents villages, principalement dans le Nord d’Israël. Nous sommes représentés par plusieurs associations, parmi lesquelles "Lobby chrétien en Israël", qui veille aux intérêts de la communauté chrétienne, l’"Association araméenne chrétienne", qui cherche à préserver l’identité culturelle araméenne des chrétiens en Israël, le "Forum chrétien pour le recrutement", qui promeut le service militaire des chrétiens dans l’armée d’Israël. Il y a aussi l’"Association Georgios" et l’"Association Bnei Moshia" (Fils du Sauveur), qui s’occupent d’éducation et d’activités sociales. Nous nous retrouvons sur l’objectif commun de vivre intégrés dans la société israélienne.

Beaucoup parmi vous font l’armée ( dans Tsahal), pourquoi?
Nous sommes chrétiens et citoyens israéliens et nous croyons devoir apporter notre contribution à l’État d’Israël et à sa défense. Nous croyons à l’égalité des droits et des devoirs. C’est pourquoi nous sommes actifs dans différents villages pour encourager l’enrôlement des jeunes chrétiens dans l’armée ; nous organisons des rencontres, nous donnons des informations et des conseils, et nous assurons le suivi de chacun selon ses besoins. C’est notre devoir de citoyens d’Israël.  

Vous ne vous considérez pas comme Arabes, mais comme Araméens, pourquoi?
Notre citoyenneté est israélienne, notre nationalité est araméenne et de religion chrétienne. Telle est notre identité. Nous ne sommes pas arabes. Les chrétiens ont abandonné leur identité lorsque le nationalisme arabe et le panarabisme se sont développés, mais si l’on considère [la situation] des chrétiens aujourd’hui, ce choix ne leur a pas été d’un grand secours. Beaucoup jugent que c’est peine perdue, y compris parmi les chrétiens, qui continuent à penser ainsi, mais ils doivent reconnaître un fait : nous ne sommes pas arabes, nous sommes de la nation araméenne et de religion chrétienne et nos racines sont ici, au Proche-Orient.

Comment voyez-vous votre vie en Israël?
-Pour nous, Israël est un paradis. Par rapport à tout le Proche-Orient, Israël est le paradis des chrétiens. Il suffit de voir ce qu’on entend dire ! Ici, nous avons la liberté et les droits, nous jouissons de la liberté d’expression, de la liberté d’association, raison pour laquelle nous avons pur commencer notre activité sociale de chrétiens en Israël.  

Mais Israël se définit comme État juif et vous êtes une minorité non-juive.
-Nous n’avons aucun problème avec l’État juif et démocratique. Le drapeau porte l’étoile de David, et alors ? La majorité des citoyens sont juifs, et alors ? Nous vivons en paix avec les Juifs et avec les autres communautés. Nous considérons Israël comme notre maison ; nous sommes loyaux envers l’État et nous voulons nous y intégrer.

Comment considérez-vous l’attitude de l’Occident envers les communautés chrétiennes du Proche-Orient?
Comment devrions-nous considérer le silence total de l’Europe et des autres pays occidentaux ? Nous leur demandons d’ouvrir les yeux ; nous demandons qu’ils fassent quelque chose contre le « nettoyage » ethnique dont les chrétiens sont victimes depuis 400 ans ! Aujourd’hui tout est encore plus clair : les journaux et les télévisions parlent et montrent ce qui se passe, mais l’Occident demeure silencieux. Les chrétiens sont expulsés, massacrés, leurs biens sont détruits, ceux qui restent subissent la discrimination et redoutent les continuelles violences. Et le monde reste silencieux.
L’Occident, l’Europe doivent faire quelque chose pour les chrétiens d’Iraq et de Syrie, comme cela s’est fait au Liban dans les années ’60. Ils doivent mettre fin au terrorisme islamique et arabe, qu’il soit sunnite ou chiite. Ils doivent protéger les chrétiens, en imposant des sanctions et en accordant refuge et sécurité.

Mais comment protéger les chrétiens qui sont citoyens de différents pays du Proche-Orient?
Il y avait le Liban, qui avait été pensé comme une patrie pour les chrétiens. Ce n’est pas pour rien qu’il y a, au Nord du Liban, une région qui s’appelle Wadi el-Nassara (vallée des chrétiens). Il aurait pu être le foyer national des chrétiens du Proche-Orient, où les chrétiens auraient pu vivre en paix.
Mais il y a la question des armes. C’est la guerre là-bas, et toutes les factions islamiques, alaouites, sunnites et chiites, sont armées et reçoivent de l’argent du monde islamique tout entier. Aux chrétiens, personne ne donne d’argent, et donc ils sont exterminés.

Mais l’Europe intervient dans les conflits comme médiatrice.
Mais le problème est que, même si les chrétiens ne sont pas directement partie au conflit, ils sont pris pour cible. Qui défend les chrétiens ? Personne, et ainsi, ils sont exterminés comme des moutons. Et c’est précisément maintenant qu’il faut agir, parce que si l’Europe ne le fait pas maintenant, ce qui se passe ici se produira aussi aux quatre coins du continent.

Croyez-vous qu’il pourra y avoir une exportation de la violence aussi en Europe?
L’Europe a déjà des problèmes avec les communautés musulmanes. Quand ils auront fini avec les chrétiens ici, ils s’y mettront aussi en Europe. Ils réussiront aussi à tuer les chrétiens en Italie, en France et en Grande-Bretagne, comme cela s’est passé pour le soldat anglais égorgé en rue, à Londres, au mois de mai dernier, par des fanatiques islamistes.
Le 23 mars, nous avons organisé une manifestation devant la Délégation de l’Union européenne à Tel Aviv, pour protester contre le silence des États européens. Ce fut un grand événement, organisé en commun avec “Im Tirzu”, une association israélienne qui travaille au renforcement du sionisme et qui organise de nombreuses activités d’intégration des minorités loyales envers l’État.

Vous avez été reconnus comme minorité distincte par la Knesset dans la Commission pour l’égalité des chances. Cela a provoqué des oppositions avec les parlementaires arabes ; pourquoi?
Parce qu’ils sont racistes. C’est du racisme à l’encontre de qui ne se considère pas comme arabe : pour eux, l’identité arabe inclut tout le monde, y compris les Juifs et les chrétiens. Celui qui considère qu’il appartient à une autre nation n’est pas accepté. N’est-ce pas là une attitude raciste ? Voilà la vérité. C’est pourquoi j’affirme que le racisme se trouve du côté de la communauté arabe et non du côté juif.

Il existe différentes communautés en Israël, pourquoi tant d’hostilité contre vous?
Leur but est d’utiliser les chrétiens contre Israël, mais si nous sommes reconnus comme un groupe distinct, nous pourrons nous intégrer et ils ne pourront plus utiliser les chrétiens pour dire à l’Occident qu’Israël est raciste. Les arabes n’acceptent pas l’existence d’Israël et accusent Israël d’être un État raciste et qui pratique la discrimination. Notre position est très simple : nous ne sommes pas arabes, nous sommes heureux de vivre en Israël et d’apporter notre contribution à notre État, et cela, il faut bien l’accepter.

Comment sont les rapports avec les autres minorités arabes?
Nous autres, Araméens chrétiens, nous sommes en bonne relation avec tous, tant qu’ils comprennent notre droit de vivre comme nous l’entendons, selon notre identité et avec nos droits. En Israël, nous vivons bien, mais dans les villages où les chrétiens sont en minorité, il y a la peur, la discrimination, et un climat d’hostilité. C’est pourquoi beaucoup de chrétiens s’adressent à nous, parce qu’ils ont peur de la nation arabe.

Quid de ceux qui se considèrent comme “arabes chrétiens”?
Ce sont des chrétiens qui tendent à l’assimilation : ils croient qu’en renonçant à leur identité araméenne et chrétienne ils pourront vivre en paix en paix avec les Arabes. Mais cela ne tient pas. Regardez ce qui se passe en Syrie ; au 19e siècle, les chrétiens étaient à l’avant-garde du développement du panarabisme et du nationalisme arabe ; ils ont renoncé à l’araméen et adopté l’arabe comme langue principale ; ils ont composé de la littérature en arabe, de la musique arabe, et développé une culture arabe dans tous les domaines.
Et aujourd’hui, que se passe-t-il ? Les chrétiens ne sont plus considérés comme arabes, mais comme des infidèles à tuer ou à chasser. C’est pourquoi nous croyons que nous devons revenir à notre identité nationale pré-arabe. C’est pourquoi nous enseignons l’araméen dans les écoles, pour renforcer notre identité et notre position au Proche-Orient.

Quelqu’un pourrait leur dire que le christianisme est une religion de paix.
Il s’agit d’un lieu [le Proche-Orient] où l’on ne comprend que la force, et pour survivre il faut être fort. Oui, le christianisme est une religion de paix, mais pas de démission. En ce sens, la parole “tendre l’autre joue” est utilisée comme un slogan! Il existe d’autres enseignements de Jésus, qui montrent clairement que le christianisme est une religion tolérante, mais pas une religion d’autodestruction!



******************



Interview de Johnny Curi
Chrétien israélien (nom d’emprunt donné par la rédaction).

Comment vit-on en Israël, en tant que chrétien?
Nous autres chrétiens, en Israël, nous connaissons une vie tranquille et sûre ; nous vivons en liberté ; nous pouvons pratiquer notre religion et vivre selon nos traditions.

Cette situation semble différente de celle que vivent les chrétiens du Proche-Orient.
Notre vie est complètement différente de celle que vivent les chrétiens dans les autres pays de la région, comme les Territoires palestiniens, où ils sont l’objet de discrimination, de racisme et d’oppression.

On dit que la souffrance des chrétiens serait due à l’occupation israélienne.
Si le problème était vraiment l’occupation, alors pourquoi les chrétiens n’ont-ils pas quitté les Territoires lorsque les Israéliens y sont entrés ? La fuite des chrétiens des Territoires a commencé en 2000, avec la deuxième intifada. Peu de gens se souviennent de ce qui s’est passé à Bet Jalla, une zone chrétienne entre Jérusalem et Bethléem : les musulmans entraient dans les maisons des chrétiens pour tirer sur les Israéliens, leur rendant la vie impossible. La réalité est que la liberté était plus grande sous l’occupation.

Mais on accuse Israël de ce que la politique dans les territoires est aussi dirigée contre les chrétiens.
Se rappelle-t-on de l’épisode relatif à l’église de la Nativité en 2000 ? Des terroristes musulmans palestiniens se sont enfermés dans l’église de la Nativité à Bethléem, occupant ce lieu de culte sans aucun respect. Ils ont fait tout dans l’église. Les chars israéliens étaient à l’extérieur. S’ils avaient vraiment voulu, ils auraient pu donner l’assaut ; ils auraient pu entrer, mais ils ne l’ont pas fait par respect. Et donc, tout le monde parlait du « siège de l’église », mettant en cause Israël, et c’est encore le cas aujourd’hui.

Le nombre de chrétiens israéliens qui servent dans l’armée est en augmentation ; pourquoi voulez-vous faire le service militaire?
Nous vivons ici ; nous sommes citoyens d’Israël et le service militaire fait partie de notre devoir de citoyens. Si nous voulons être sur le même pied que les autres et que nous prétendons à l’égalité, pourquoi pas le service militaire?  “Sollicite l’État si tu as quelque chose à donner à l’État”: nous voulons nous intégrer et nous voulons que les institutions nous écoutent, aussi devons-nous être comme tout le monde et aller à l’armée. On ne peut pas continuellement rester tourné vers le passé et récriminer pour ce qui a eu lieu et pour ce qui ne s’est pas fait. Notre vie est ici, nous voulons un avenir pour nous enfants et le premier pas consiste à s’enrôler.

Comment diffusez-vous votre message dans la communauté chrétienne?
Nous avons des organisations qui rencontrent les jeunes gens pour encourager l’enrôlement et celui qui décide de faire le service militaire est accompagné durant les trois années de service et même après. Au Ministère de la Sécurité, il existe un responsable qui s’occupe particulièrement des militaires chrétiens ; s’il y a des problèmes, il aide à les résoudre, et surtout, après le service, ils aident les jeunes à s’intégrer au moyen de cours de formation, d’études ou de mise au travail.

Beaucoup vous sont hostiles, surtout dans la minorité arabe, pourquoi?
A la Knesset, il y a plusieurs parlementaires arabes, y compris chrétiens. Que font-ils poru nous chrétiens ? Rien. Que font-ils pour les chrétiens du Proche-Orient ? Rien. Ils s’occupent des propriétés du Wakf à Acco (St Jean d’Acre), l’organisation musulmane qui gère les biens et les services pour la communauté islamique. Ils font des déclarations, donnent des interviews, mais ne font rien de concret. D’autres, comme nous, sont convaincus que l’intégration dans la société israélienne est la seule voie qui conduise à la vie et à un futur dans notre pays.

Les chrétiens sont considérés comme faisant partie de la minorité arabe, qui est majoritairement musulmane ; quelles en sont les conséquences?
Les représentants arabes ne se soucient pas des chrétiens. Il y a une commission au Ministère de l’Éducation qui s’occupe des programmes scolaires des écoles arabes : tout est axé sur l’histoire et la culture islamique et il n’y a rien qui ait trait à notre histoire et à notre culture chrétienne, c’est pourquoi ceux qui parmi nous le peuvent envoient leurs enfants dans les écoles privées chrétiennes. Si nous avions des représentants à nous, en tant que communauté, nous pourrions mettre nos intérêts en avant, alors que, maintenant, personne ne s’occupe de nous parce que les musulmans sont toujours majoritaires. Nous ne voulons pas étudier la culture arabe, mais la nôtre, c’est-à-dire l’araméenne.

Vous faites toujours référence à votre identité chrétienne, et non d’arabe chrétien, et à présent vous parlez de la “culture araméenne”, pourquoi?
Nous ne sommes pas arabes. Les chrétiens d’ici sont principalement maronites et grecs et non arabes. Nos prières sont en araméen et en grec, comment serions-nous arabes? Il existe des chrétiens arabe qui prient en arabe, parce quand les arabes ont envahi cette région, puis sous la domination ottomane, les chrétiens ont été contraints d’abandonner leur foi, leur identité et à se convertir ou bien payer une taxe pour être autorisés à mener une existence normale. C’est la logique du Dhimmi. Les plus résistants ont maintenu leur identité, que les Arabes se sont efforcés d’effacer de toutes les façons. Comment expliquer que nos livres sacrés sont écrits en araméen et en grec? Parce que nous ne sommes pas arabes.

Donc, votre identité est chrétienne-araméenne?
Certainement. En Syrie et en Iraq également, les chrétiens parlaient araméen il y a encore quelques décennies, et c’est encore le cas dans beaucoup de villages. Jusque dans les années ’50, il y avait, dans le Nord d’Israël, des écoles où l’on enseignait l’araméen. Et aujourd’hui, nous lui redonnons vie, en l’enseignant à nos enfants et en l’introduisant dans la vie quotidienne. Ceci est la terre où Jésus est né, a grandi et a vécu, et Jésus parlait araméen. Jésus n’était pas arabe, comme le disent aujourd’hui beaucoup de prêtres et de politiciens.

Pourquoi alors beaucoup de chrétiens se définissent-ils comme arabes et palestiniens?
Il le font par peur. Ils croient qu’en se taisant et en ne s’opposant pas à l’oppression arabe, les choses n’empireront pas. Mais regardez ce qui se passe en Syrie. Mais ils préfèrent dénoncer Israël. S’il y a un tel racisme ici, pourquoi alors les chrétiens trouvent-ils du travail ? Comment expliquer qu’il y a des juges chrétiens ? Où est le racisme ici ? Bien sûr, il existe du racisme, comme on en trouve partout, mais l’État n’est pas raciste.

Pourtant, c’est l’accusation principale que les Palestiniens et les Israéliens arabes formulent à l’encontre de l’État hébreu.
Le problème est lié à la manière dont sont éduqués les jeunes. Nous avons été éduqués à accepter la diversité, à respecter l’État et les institutions et c’est ainsi que nous éduquons nos enfants. Dans d’autres cultures, il n’en va pas de même. Dans les écoles de l’Autorité palestinienne, les enfants sont endoctrinés à lutter contre l’ennemi israélien et à reconquérir “Al-Aqsa” ; si on leur transmet de telles valeurs, comment pensez-vous qu’ils grandissent? Mes voisins sont Juifs et nos rapports sont excellents. Mes enfants fréquentent une école privée chrétienne et, à la maison, nous avons le drapeau israélien. Ils grandissent avec des valeurs de liberté, de solidarité et de respect envers tous, et avec le drapeau israélien dans la maison

Comment sont les relations entre musulmans et chrétiens en Israël?
Dans les grandes villes, ce n’est pas un problème. Dans les villages, c’est différent. Nous autres chrétiens qui voulons nous intégrer, nous avons des relations difficiles avec ceux qui ne pensent pas comme nous, mais le problème est plus grave pour les relations avec les musulmans : c’est une vie de tensions continuelles. Par exemple, pendant les fêtes chrétiennes, il y a toujours des épisodes déplaisants, comme des insultes et des jets de pierres sur les processions des chrétiens. Même à Nazareth, une ville importante pour les chrétiens, les relations sont tendues. Ils veulent construire une mosquée devant l’église de l’Annonciation à Nazareth, où ils prétendent que le sage musulman Shahab ad-Din est enterré. Nazareth se dépeuple de ses habitants chrétiens, qui préfèrent vivre à Nazareth Illit, la ville juive. On ne peut pas y faire grand-chose, c’est une question de mentalité.

Vous avez différentes associations qui représentent les chrétiens israéliens ; comment avez-vous commencé votre mouvement?
Elles ont débuté il y a deux ans, lors d’une conférence sur la situation des chrétiens en Israël et au Proche-Orient, à laquelle ont été invités des leaders, des hommes d’Église et les différentes communautés chrétiennes, pour parler de la manière dont on pourrait s’intégrer en Israël. Aussitôt après les menaces et les violences contre les prêtres et les autres organisateurs ont commencé. Beaucoup ont abandonné le projet, mais le P. Gabriel Nadaf et Shadi Khalloul ont poursuivi les actions.

Les violences continuent?
Effectivement. Le fils du P. Gabriel Nadaf a même été frappé en décembre dernier. Shadi Khalloul a été menacé de manière virulente lorsque, le 6 février, il a parlé à la Knesset de notre volonté d’être reconnus comme un groupe distinct de la minorité arabe ; ils ont hurlé qu’il pouvait aller dire les mêmes choses à Nazareth et “on verra ce qu’ils te feront”.

Leur position est que le gouvernement israélien vous manipule pour diviser la communauté arabe.
Mais de quelle manipulation parle-t-on? Quand Netanyahu rencontre nos dirigeants, il ne le fait pas par intérêt, et encore moins pour faire de la propagande : en a-t-on jamais entendu parler [dans les médias] ? Nous avons une bonne relation avec les institutions parce que nous sommes fidèles à l’Etat, mais nous avons aussi nos propres requêtes et nous mettons en avant nos intérêts. Par-dessus tout, nous avons un objectif commun : vivre en paix.

Alors, quel intérêt les Arabes ont-ils à s’opposer à l’intégration des chrétiens?
Le monde occidental est chrétien, et les Palestiniens et les Arabes ont tout intérêt à mettre les chrétiens de leur côté, pour convaincre le monde qu’Israël fait du tort aux Arabes et aux chrétiens. Mais ce n’est pas vrai. Ils ne parlent jamais du massacre des chrétiens aujourd’hui et de ceux qu’ils ont perpétrés au cours de l’histoire. Ils ne parlent jamais non plus du massacre des Juifs, comme celui de Hébron en 1929. Mon voisin est un Juif irakien ; ils étaient prospères, mais un jour ils ont été expulsés après avoir subi une série de violences. Au Liban, le premier grand massacre de chrétiens par des musulmans a été perpétré dans la deuxième moitié du 9e siècle. De cela les parlementaires arabes en Israël ne parlent pas. Ils ne parlent pas davantage des violences antichrétiennes dans tout le Proche-Orient, qui se vide de sa population chrétienne.

Ils ne sont pas ouverts aux critiques internes?
Que font les parlementaires arabes? Ils dénoncent la pauvreté des villages arabes, mais ils ne disent pas que la population n’y paie pas les impôts, ni que les fonds publics aboutissent dans les mains des grandes familles et ne sont pas investis dans les services et les infrastructures. A Turan, un village mixte chrétien et musulman, le gouvernement a nommé un maire juif : à présent, il y a des écoles, des infrastructures, des rues, des services. Et songez qu’au début, ils lui avaient même tiré dessur ! Ce que l’on entend, c’est que le gouvernement est raciste et confie la gestion de villages arabes à des maires juifs, mais on explique pas toute la réalité.

Quel message adressez-vous au monde occidentale et aux Églises chrétiennes?
Les chrétiens sont ici depuis 2000 ans ; Jésus est né, a grandi et a vécu ici. Nous vivons en Israël dans la paix et la prospérité ; les chrétiens ne partent pas d’ici, ils ne s’échappent pas, ils ne s’enfuient pas. Tout autour de nous, les chrétiens s’enfuient et souffrent discrimination et violences. En France, il y a 90.000 maronites qui ont fui le Liban, et ce n’est pas par hasard. Les musulmans veulent que les chrétiens s’en aillent du Proche-Orient. Je voudrais que l’Europe et le monde comprennent que ce qui se passe ici arrivera en Europe. Les européens, en particulier devraient réfléchir à ce qui provoque la souffrance des chrétiens au Proche-Orient. Là, ils [les musulmans] détruisent les églises et ils veulent construire des mosquées en Europe, et c’est ce qui se passe. Les Églises ont de nombreuses propriétés ici en Israël, comme dans tout le Proche-Orient. Plutôt que d’investir pour le bénéfice des Arabes, ils devraient investir pour que les chrétiens restent [au Proche-Orient]. Il n’y a presque plus de chrétiens à Bethléem, peu restent à Jérusalem, et à Nazareth, ils sont en constante diminution. On pourrait construire plus d’écoles, aider les chrétiens a préserver leur culture, financer de jeunes couples chrétiens pour le logement, pour la famille, pour les frais de scolarité des enfants. Et je voudrais ajouter que les Européens sont hypocrites : ils accablent Israël de tout et l’accusent de racisme. Mais ce n’est pas vrai. Lorsque des missiles venus du Liban pleuvaient sur le Nord d’Israël, mon fils a attrapé des cheveux blancs et la peur lui a causé d’importants problèmes psychosomatiques. Mais cela ne les intéresse-t-il pas ? Ici, nous vivons tous bien, juifs, chrétiens, musulmans, druses. Vous voulez nous aider ? Faites en sorte que les chrétiens puissent continuer à vivre ici, car le risque existe qu’il n’y ait un jour plus de chrétiens au Proche-Orient, sauf en Israël."

Source : http://un-idiot-attentif.blogspot.fr/
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MessageSujet: Re: Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?   Ven 21 Juil 2017 - 5:38

Article :
"Quand Google livre sur un plateau la preuve que le peuple palestinien a été inventé dans les années 60
Google a un outil de recherche peu connu mais bien utile (Ngram), qui fouille non pas les sites internet mais tous les livres, magazines, journaux, périodiques publiés depuis 1800 jusqu’à nos jours, et il vous dit combien de fois les mots clefs que vous recherchez ont été mentionnés – par année.
Si vous tapez Palestinian people, Palestinian state dans Google Ngram, vous obtenez le graphique suivant, qui vous indique depuis quand le peuple palestinien est mentionné dans les livres : il n’existe rien avant 1960 :
Voir les diagrammes sur le lien principal.
Si vous comparez avec le peuple français, la différence saute aux yeux : voir image sur le lien.
En français la recherche « peuple palestinien » faite sur les livres, magazines et journaux imprimés en langue française, renvoie exactement le même résultat : il n’existe aucune trace d’un « peuple palestinien » dans l’histoire – avant 1960.
Voir image sur le lien.
Là encore, une recherche sur « peuple français » se passe de commentaire : voir image du diagramme sur le lien.
Mais après tout, un peuple a le droit de se constituer, il faut bien un début à tout.
Concernant le peuple palestinien, deux auteurs, Guy Millière et David Horowitz, dans leur livre Comment le peuple palestinien fut inventé*, démontrent que le peuple palestinien est une invention récente, confirmant la recherche Google.

Si la communauté internationale n’était pas devenue folle, elle ne refuserait pas de regarder la vérité en face. Mais voilà, cette vérité bouleverse un certain nombre « d’acquis » géopolitiques :

Le premier est que le peuple palestinien n’existant pas avant 1960, la notion de Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes régulièrement invoquée pour justifier la revendication d’un Etat palestinien sur la Palestine ancienne ne s’applique pas.
Le second est que ce peuple ne peut revendiquer aucun lien historique – pré-1960 – avec Jérusalem. Ainsi, toutes les résolutions de l’UNESCO attribuant un patrimoine aux Palestiniens sont les travaux de faussaires, et leurs liens avec les lieux saints de Jérusalem ou de Bethléem, des mensonges.
Le troisième est que les quelque 5 millions de « réfugiés palestiniens » comptabilisés par l’UNRWA ne sont pas des réfugiés palestiniens. Au mieux, la plupart de leurs aïeuls sont des travailleurs immigrés qui sont venus habiter la région.
La quatrième est intéressant car il jette de la lumière sur des questions restées sans réponses :
pourquoi, avant la déclaration l’Etat d’Israël de 1948, les Arabes qui vivaient sur place n’ont jamais senti le besoin de se constituer en peuple ou en Etat ?
Pire, pourquoi, lorsque la Jordanie a occupé la Judée Samarie pendant les 19 ans de 48 à 67, les Arabes de la région n’ont pas dénoncé l’occupation, et réclamé la création d’un Etat ?
Pourquoi l’occupation jordanienne ne leur posait-elle pas problème ? Pourquoi n’a-t-elle fait naître en eux aucune revendication ?
La réponse à ces questions est que les Arabes ne se voyaient pas comme un peuple, encore moins comme un « peuple palestinien ». Cela explique pourquoi ils n’avaient aucune revendication territoriale, et qu’il n’en existait pas dans la première convention de création de l’OLP.

Pour la plupart, les habitants de la région se considéraient comme jordaniens, leur pays d’origine, pays qui venait d’ailleurs d’être créé sur le sol de Palestine. Ils n’avaient aucun problème avec une Jordanie occupant Jérusalem et la Judée : c’était leur pays !
La cinquième est que si le besoin de se constituer en peuple n’est pas né, s’il ne s’agit pas d’un peuple au sens étymologique, c’est à dire un « ensemble d’êtres humains formant une communauté structurée, d’origine commune », mais d’un peuple « politique », nous avons là un peuple construit en réaction à Israël. Est-ce un peuple moins légitime ? Pas forcément. Mais ce n’est pas un peuple à qui l’on peut attribuer le moindre passé.
Corollaire
Puisque Google nous confirme que le peuple palestinien est inventé vers 1960, c’est de 1960 que date l’origine commune de ce peuple. Avant 1960, l’origine des Arabes de la région est à chercher ailleurs.
Les « frontières de 67 » dont certains parlent de l’existence à tort, ne peuvent pas exister avec un Etat et un peuple qui n’existent pas. Pas d’Etat, pas de frontière, c’est une lapalissade.
Il apparaît difficile de se constituer en peuple en 1960 et de revendiquer une archéologie, une histoire, et des racines. (Sauf à bénéficier de complicité dans les organismes internationaux comme l’ONU, l’UNESCO, l’UNWRA et l’UE).
Conclusion
Puisqu’il n’existe pas de peuple palestinien, les chercheurs et historiens ne devraient pas avoir trop de difficulté à tracer la provenance des ces personnes qui se sont, depuis 1960, constituées en peuple.

Combien d’entre elles sont venues des contrées voisines comme travailleurs immigrés pour travailler dans les entreprises créées par les Juifs arrivés massivement d’Europe en Palestine ottomane au début de l’ère industrielle, dans la seconde moitié du 19e siècle ? Combien vivaient déjà sur place ?

Ces deux groupes ont des liens et des droits très différents avec cette partie de la terre de Palestine.

J’ai la chance d’être l’heureux possesseur d’un exemplaire original, daté de 1714, du livre Palestina, de Relandi, un géographe qui a sillonné la région pour en faire le relevé. L’ouvrage d’un peu plus de 1000 pages qui a la taille d’un gros dictionnaire est illustré de nombreuses cartes dépliantes.

J’ai remarqué sur ces cartes et les relevés que parmi toutes les villes, villages, hameaux, lieux recensés par Relandi, un seul porte un nom arabe : al Ramle. Tous les autres sont hébraïques – ils ont été créés par les juifs, qui habitent la région sans discontinuité depuis environ 5000 ans."
http://www.dreuz.info/2017/07/20/surprise-google-apporte-sur-un-plateau-la-preuve-que-le-peuple-palestinien-a-ete-invente-dans-les-annees-60/?utm_content=buffer2637c&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

--
Je rajoute ceci :
Ce registre historique Palaestina de 1695, demontre aussi une petite minorité chrétienne, aussi a Jerusalem. Gaza était a moitié juive et a moitié chrétienne.
Quelques villages sont entiérement chrétiens.
Un fait remarquable de ce registre, est de demontrer que l'islam y est colonial, il demonte donc tout les argumentaires d'une palestine musulmane depuis la nuit des temps, mais aussi l'inexistence d'un peuple palestinien autochtone présent depuis toujours et spolié, argumentaire politique moderne infondé, donné dans le but de l'unité du monde arabe, et d'un ciment communautariste.
Juifs et chrétiens se font avoir jusqu'a la trogne en orient.
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Un prêtre anti-israélien, conseiller aux Affaires religieuses auprès du Consulat de France dans la capitale israélienne Jérusalem ?
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