DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière : Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

  Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Mar 27 Déc 2016, 01:34

A lire:
"J’ai consulté la liste du Comité spécial sur la décolonisation de l’ONU, encore appelé Comité spécial de l’ONU des 24 sur la décolonisation ou plus simplement Comité de décolonisation, créé en 1961.
Par sa résolution 1514, l’Assemblée générale décidait en 1960 d’accélérer le processus de décolonisation. La résolution, également connue comme la « Déclaration pour offrir l’indépendance aux pays colonisés et à leur population », affirmait que les peuples ont le droit à l’autodétermination, et proclamait que le colonialisme devait être mené vers une fin rapide et inconditionnelle.

Israël ne figurait pas dans la liste des colonisateurs.

En 1990, l’assemblée générale proclamait que les années 1990–2000 seraient la décade internationale pour éradiquer le colonialisme.

Israël ne figurait toujours pas dans la liste des pays colonisateurs.

Voici leur page officielle : un.org/fr/decolonization. Consultez-là. Israël ne s’y trouve pas.

S’y trouvent les pays qui possèdent des colonies, et que le Comité spécial de l’ONU demande de décoloniser.

Israël n’y figure pas. Je répète : Israël n’y figure pas.

Israël n’est pas considéré par l’ONU comme possédant des colonies qu’il doit libérer :
( voir tableau dans le lien)
D’un côté, l’organisme spécialisé de l’ONU considère qu’Israël ne fait pas partie de la liste des pays colonisateurs, tandis qu’un autre lui demande d’arrêter toute colonisation…

Si l’ONU était une personne, on dirait d’elle qu’elle est schizophrène."
http://www.dreuz.info/2016/12/26/ma-tete-explose-israel-nest-meme-pas-dans-la-liste-du-comite-de-decolonisation-de-lonu/
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 11186
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Mar 27 Déc 2016, 05:44

La contradiction n'est qu'apparente , cher Prinu . L'ONU ne considérait pas - à juste titre - qu'Israël faisait partie des pays colonisateurs mais elle constate maintenant - à tort ou à raison - qu'Israël entame à présent un tel processus .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 11186
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Mar 27 Déc 2016, 06:23

prinu a écrit:
...


En quoi un tribunal anti nazi est une religion, vous voulez dire une croyance ?
Cela veux t il dire que vous ne croyez pas a ce qui a ete dit a ce tribunal ?
Vous parlez d'une version hollywoodienne, donc de cinema. Quelle partie de ce que le tribunal de nuremberg a devoilé au public, vous parait du cinema ?
Parlez vous des documents filmés montrant des atrocités, en europe, ou des documents filmés montrant des camps de la mort, en allemagne ou en pologne ?



...

" Nuremberg a semblé pouvoir écrire une nouvelle page historique en jugeant des crimes que la raison d'Etat ou la souveraineté des juridictions nationales laissaient impunis .
Pourtant , si Nuremberg est la première pierre de la Cour Pénale Internationale ( CPI ) créée en 2002 , cette dernière n'a pas encore atteint les espoirs qu'avait fait naître le procès de l'après-guerre .

On en veut pour preuve cet élément symbolique : les Américains , acteurs décisifs du procès de Nuremberg , n'ont jamais ratifié l'accord de Rome de 1998 , posant les bases et les statuts de la CPI . [...] . "

(s) Bertrand Richard , sous le titre : " La justice universelle à tâtons " dans le n° 52 ( dernier ) de la collection " les Journaux de Guerre 1939-1945 " , intitulé " Novembre 1945 . Le procès de Nuremberg . Naissance d'une justice internationale " , " publié en collaboration avec le Centre d'Etudes et de Documentation Guerres et Sociétés Contemporaines et la Bibliothèque nationale de France BnF " .

Ce numéro est à lire absolument , en entier .

www.lesjournauxdeguerre.fr
www.lesjournauxdeguerre.be

A noter dans l'article de Bertrand Richard :

" [...] la CPI n'a toujours pas trouvé pleinement sa place . En cause , l'absence de certains Etats de poids parmi les membres [ 124 sur les 193 de l'ONU - NDC ] : les Etats-Unis , Israël , la Chine , la Russie .

[...]

Reste que le message historique de la CPI est clair : plus personne , chefs d'Etat compris , ne peut désormais se considérer comme intouchable . "




A long terme , tout au moins .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Mer 28 Déc 2016, 02:33

Mon avis: Je ne crois pas qu'on colonise- ni n'entame une colonisation, sur sa propre terre.
C'est l'onu qui
, violant le droit international, vole des terres et les attribuent illegalement à des colons musulmans voleurs de terre vindicatifs.
Au nom des lobbys arabes petroliers majoritaires à l'onu, qui dictent les resolutions illegales et manipulatrices de l'histoire, et font chanter les chanceleries internationales. l' ONU est devenue une entité non neutre, fashisante, tenue par une majorité de pays bafouant les droits de l'homme.
On manipule les foules.
C'est pourquoi il ne faut pas tenir compte de ces resolutions fantoches.
Fermement.
--
Extrait:
"En votant la résolution anti-israélienne de l’ONU, les nations ont voté pour leur destruction"
"Le 16 août 1800, Napoléon déclara :
« Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon. » (Source : Napoléon et les Juifs par Ben Weider)
Napoléon s’adressa aux israélites, non aux « Arabo-Palestiniens »,
il ne parla pas d’Al Quds, mais de Jérusalem,
il ne cita pas Al-Aqsa, mais le Temple de Jérusalem qu’il aurait souhaité rétablir."

http://www.dreuz.info/2016/12/28/en-votant-la-resolution-anti-israelienne-de-lonu-les-nations-ont-vote-pour-leur-destruction/
--
Un journaliste analyse le droit international:
http://michelgurfinkiel.com/articles/622-Isral,-la-Palestine-et-le-droit-international.html

"Toutes les démarches contestant la légalité de la présence israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem sont illégales. A commencer par la résolution 2334 du Conseil de Sécurité."
Article de michel Gurfinkiel, journaliste.
"Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a voté le 23 décembre 2016 une résolution (UNSC 2334) déclarant illégales toutes les mesures en termes d’aménagement du territoire, d’urbanisme, de peuplement ou de développement économique prises par Israël dans les territoires dont il a pris le contrôle à l’issue de la guerre des Six Jours. Cette résolution, qui s’applique notamment à tous les quartiers de Jérusalem situés au-delà de la ligne de démarcation en vigueur jusqu’au 4 juin 1967 – « Jérusalem-Est », c’est à dire aux deux tiers de cette ville – a été adoptée par quatorze membres du Conseil de Sécurité sur quinze. Le quinzième membre du Conseil, les Etats-Unis, s’est abstenu. Quand des résolutions analogues avaient été présentées dans le passé, les Etats-Unis leur avaient opposé leur veto, ce qui annulait purement et simplement la démarche. Cette fois-ci, la résolution est valide.
Il y a lieu de penser que l’administration Donald John Trump, qui succédera l’administration Barack Hussein Obama le 20 janvier 2017, prendra des mesures pour empêcher l’exécution de la résolution UNSC 2334 ou pour imposer son abrogation. Si tel est le cas, le moyen le plus simple d’y parvenir est de contester non seulement la pertinence ou la légalité de cette résolution – qui, entre autres choses, viole et vide de son sens une résolution antérieure sur laquelle elle prétend s’appuyer, la résolution UNSC 242 du 22 novembre 1967 - , ou le fonctionnement actuel de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de plus en plus aberrant au regard de sa Charte constitutive, mais bien la légalité de toute démarche contestant la légalité de la présence juive en Cisjordanie et à « Jérusalem-Est ».

La résolution UNSC 2334, comme la plupart des autres déclarations ou résolutions de l’ONU ou d’autres instances internationales prétendant mettre fin à « l’occupation israélienne » en Cisjordanie et à « Jérusalem-Est » et défendre « les droits du peuple palestinien », affirme de manière axiomatique qu’Israël n’est en l’occurrence que l’occupant militaire de territoires qui lui sont étrangers et sur lesquels il ne détient aucun autre droit. Or cette affirmation est fausse.
En effet, aux termes du droit international, la Cisjordanie et « Jérusalem-Est » appartiennent toujours, le 23 décembre 2016 à la Palestine, telle qu’elle a été créée par une déclaration des Grandes Puissances adoptée lors de la Conférence de San Remo, le 25 avril 1920, et par un mandat de la Société des Nations (SDN) adopté le 24 juillet 1922. Cette Palestine est explicitement décrite dans ces deux documents comme le Foyer National du peuple juif. Et l’Etat d’Israël en est depuis 1948 le seul successeur légal.

Quelles qu’aient été alors les arrière-pensées stratégiques ou politiques des Britanniques, des autres Grandes Puissances et des membres de la Société des Nations (SDN), quels qu’ait été par la suite leur attitude, la création sous leur égide d’une Palestine/Foyer national juif, et donc, à terme, d’un Etat d’Israël, est pleinement valide selon le droit international public. Et donc irréversible.

Cela tient à trois raisons. Tout d’abord, la Grande-Bretagne et les Puissances alliées exercent une autorité légitime et absolue sur la Palestine au moment où elles prennent ces décisions. Par droit de conquête, ce qui est alors suffisant en soi, et par traité, la Turquie ayant renoncé à ce territoire à trois reprises : un armistice signé en 1918, le traité de Sèvres de 1920, et enfin le traité de Lausanne de 1923, qui se substitue au précédent. Certes, le texte de Lausanne n’a été formellement signé qu’en juillet 1923, après la promulgation du Mandat ; mais le gouvernement turc a fait savoir dès 1922 qu’il ne contestait celui de Sèvres qu’à propos de l’Anatolie, et acceptait au contraire ses dispositions sur les autres territoires qui relevaient jusqu’en 1914 de l’Empire ottoman, à commencer par le Levant.

Ensuite, la Puissance ou le groupe de Puissances qui contrôle légitimement un territoire en dispose à sa guise. Ce principe ne fait l’objet d’aucune restriction avant et pendant la Première Guerre mondiale. A partir du traité de Versailles, en 1919, son application est tempérée par un autre principe, l’autodétermination des populations. Mais il reste en vigueur pour l’essentiel : l’autodétermination étant tenue pour souhaitable a priori, mais ne revêtant jamais de caractère obligatoire, et pouvant même être refusée (ce sera le cas de l’Autriche germanophone, à laquelle le traité de Versailles interdit, dès 1919, de s’unir à l’Allemagne). La Grande-Bretagne, les Puissances alliées et la SDN sont donc juridiquement en mesure de créer n’importe quelle entité dans les territoires dont la Turquie s’est dessaisie et l’attribuer à n’importe quel seigneur ou groupe humain. Ce qu’elles font, en établissant  plusieurs Etats arabes (Syrie puis Liban, Irak, Transjordanie) et un Etat juif (la Palestine) ; en installant à la tête de certains de ces Etats des souverains (Fayçal en Irak, Abdallah en Transjordanie) ou en réservant d’autres, de manière implicite ou explicite, à une communauté ethnico-religieuse particulière (les chrétiens au Liban, les druzes et les alaouites dans certaines régions de la Syrie, les Juifs en Palestine) ; en renonçant à créer un Etat arménien en Anatolie orientale, ou un Etat kurde aux confins de l’Anatolie et de la Mésopotamie ; en contraignant de manière arbitraire plusieurs ethnies et communautés à vivre au sein d’un même Etat en Irak.

Enfin, une Puissance ou un groupe de Puissances peut disposer d’un territoire de deux façons : en lui refusant toute personnalité propre, à travers une annexion ou un statut de dépendance complète ; ou en la lui accordant. Dans le premier cas, elle peut lui imposer successivement, et pour ainsi dire à l’infini, les statuts les plus divers. Dans le second, elle ne peut revenir sur le statut initialement accordé. Les territoires non-européens conquis par les Alliés de la Première Guerre mondiale entrent tous dans cette dernière catégorie : qu’il s’agisse des colonies et dépendances allemandes d’Afrique et du Pacifique ou des possessions levantines, mésopotamiennes et arabiques de l’Empire ottoman. Ils ont tous été érigés en « territoires mandataires », dotés d’une personnalité et ayant vocation à l’indépendance en fonction de leur « niveau de développement ».

Un mandat est un instrument par lequel une personne (le mandant) en charge une autre (le mandataire) d’exécuter une action. Par extension, ce peut être également un instrument par lequel une personne majeure, tutrice légale d’une personne mineure, charge une autre personne majeure d’exécuter une action au profit de sa pupille. C’est exactement la situation que décrit la Charte de la SDN quand elle crée des « territoires mandataires » dans le cadre du traité de Versailles. L’article XXII de la Charte déclare : « Aux colonies et territoires qui, par suite de la guerre, ne sont plus sous la souveraineté des Etats qui les gouvernaient dans le passé et dont la population n’est pas encore capable de se gouverner elle-même, on appliquera le principe selon lequel le bien-être et le développement de ladite civilisation constitue une mission civilisatrice sacrée… La meilleure méthode pour accomplir cette mission sera de confier la tutelle de ces populations à des nations plus avancées… » Il distingue ensuite entre des territoires mandataires susceptibles d’accéder rapidement à une existence indépendante (qui seront qualifiés par la suite de « mandats de la classe A »), d’autres où celle-ci ne pourra être assurée que dans un avenir plus lointain (« classe B ») et quelques-uns, enfin, qui pour telle ou telle autre raison, notamment l’absence d’une population substantielle, pourront être administrés, en pratique, comme une partie intégrante du territoire de la puissance mandataire (« classe C »).

La Palestine, comme tous les territoires précédemment ottomans, fait partie de la classe A. Le texte même du Mandat ne laisse aucune ambiguïté sur la population en faveur de laquelle la tutelle est organisée en termes politiques et qui doit donc disposer, à terme, d’un Etat indépendant : il s’agit exclusivement du peuple juif ((articles II, IV, VI, VII, XI, XXII, XXIII), même si les droits civils des autres populations ou communautés, arabophones pour la plupart, sont expressément garantis.

Cette décision n’a rien d’arbitraire ou d’injuste, dans la mesure ou d’autres Mandats sont établis au même moment en faveur de populations arabes du Levant et de Mésopotamie, sur des territoires plus étendus. Mais même si elle était arbitraire ou injuste, ou si la population non-juive n’était pas consultée ni autorisée à faire valoir son droit à l’autodétermination, elle n’en serait pas moins parfaitement conforme au droit. Comme la Cour internationale de justice devait le réaffirmer sans cesse par la suite, notamment une cinquantaine d’années plus tard, en 1975, à propos du Sahara Occidental, dont l’Espagne entendait se dessaisir au profit du Maroc et de la Mauritanie, sans consulter la population locale : « La validité du principe d’autodétermination, définie comme la nécessité de prendre en considération la volonté librement exprimée des peuples, n’est nullement affectée par le fait que dans certains cas l’autorité internationale a dispensé d’organiser une telle consultation auprès des habitants d’un territoire donné. Ces décisions ont été fondées soit sur la considération que la population en question ne constituait pas ‘un peuple’ jouissant du droit à l’autodétermination, soit sur la conviction qu’une consultation n’était pas nécessaire compte tenu de certaines circonstances ».

Une fois la Palestine dotée d’une personnalité en droit international public et érigée en Foyer national juif, personne, ni la puissance tutélaire britannique, ni les Puissances en général, ni la SDN en particulier, ni l’ONU en tant qu’héritière et successeur de la SDN depuis 1945, ne peut la dépouiller de ces caractères. C’est une application du principe le plus ancien et le plus fondamental du droit international public : les traités lient absolument et irrévocablement les Etats qui les concluent, et ont priorité sur leurs lois internes. Ou pour reprendre l’adage latin : pacta sunt servanda (« Il est dans la nature des traités d’être intégralement exécutés »). C’est aussi la conséquence de l’article 80 de la Charte des Nations Unies, qui stipule que les dispositions concernant les pays sous tutelle internationale ne peuvent être modifiées. Seul le bénéficiaire du Mandat – le peuple juif – peut librement et volontairement renoncer à ce qui lui a été octroyé.

(Il convient de noter, accessoirement, que la légalité ontologique des traités et décisions souveraines créant des Etats ou fixant leurs frontières, en dehors de toute considération logique ou éthique, s’applique à toutes les entités de droit international. La plupart des Etats actuels de l’Europe centrale et balkanique ont été créés arbitrairement et non sans diverses injustices par le traité de Versailles de 1919, puis modifiés, non moins arbitrairement et en vertu d’une justice non moins relative, par les vainqueurs de 1945 ; la quasi-totalité des Etats actuels du Proche et du Moyen-Orient, d’Asie du Sud, d’Asie du Sud-Est, d’Afrique et d’Océanie ont été façonnés arbitrairement et souvent de manière injuste par les puissances occidentales dans le cadre du système colonial qui a prévalu jusqu’aux années 1940-1970. Pour autant, l’existence de ces Etats et la permanence de ces frontières sont tenues pour intangibles.)

De fait, la politique réellement menée par les Britanniques en Palestine dès 1923 et jusqu’en 1947 semble bien avoir eu pour objet d’amener les instances représentatives du peuple juif en général, à commencer par l’Organisation sioniste mondiale, et du peuple juif palestinien en particulier, à renoncer volontairement à leurs droits sur la Palestine. Et elle a été largement couronnée de succès : ces instances ayant accepté ou toléré successivement l’amputation de la Palestine orientale  ou transjordanienne, en 1923, les restrictions diverses apportées à l’immigration juive, des projets de « partition » de la Palestine occidentale, entre Méditerranée et Jourdain - Plan Peel de 1937, Plan Woodhead de 1938 -, l’indépendance de la Transjordanie en 1946. Sans l’inique Livre Blanc de 1939, qui ne prétendait plus aménager le Mandat avec le concours plus ou moins forcé et contraint des Juifs, mais l’abolir, les Juifs palestiniens n’auraient pas probablement engagé, dès 1939 pour les uns, à partir de 1945 pour les autres, une action politique et militaire en vue de la transformation de la Palestine mandataire en Etat juif souverain.

Cette action politique et militaire amène la Grande-Bretagne à renoncer le 2 avril 1947 au mandat sur la Palestine. Le 29 novembre 1947, les instances représentatives juives acceptent un plan de partage de la Palestine occidentale en trois entités – Etat juif, Etat arabe et zone internationale provisoire (corpus separatus) de Jérusalem – élaboré par une commission de l’ONU, et ratifiée par l’Assemblée générale de cette organisation. Si les instances représentatives arabes de Palestine et les pays de la Ligue arabe avaient également donné leur accord, les droits des Juifs à l’ensemble d’un territoire de Palestine, tels qu’ils avaient été énoncés par les actes internationaux de 1920 et 1922, auraient été définitivement restreints au seul Etat juif ainsi défini et dans une moindre mesure à Jérusalem.

Mais ni les instances arabes palestiniennes ni les pays de la Ligue arabe n’ont accepté le plan de l’ONU. Or le droit international public prévoit une telle situation : la nature d’un traité étant d’être exécuté, un traité qui ne l’est pas, par suite du retrait ou de la défaillance de l’une des parties concernées, est réputé nul et non avenu, et la situation juridique antérieure, statu quo ante, est reconduite. Comme le note dans un télégramme au Quai d’Orsay un diplomate français en poste à Jérusalem pendant la guerre de 1947-1948, les dispositions du Mandat de 1923 redeviennent donc « la loi du pays ». Elles « s’accomplissent » immédiatement en Israël, tant dans le territoire attribué aux Juifs par le plan de partage de 1947 que dans les secteurs conquis en 1948 sur ce qui aurait pu être constitué en Etat arabe ou en zone internationale de Jérusalem : puisque le nouvel Etat est établi au profit et dans l’intérêt du peuple juif, conformément au Mandat, notamment en matière d’immigration. Elles restent en vigueur, bien qu’ « inaccomplies » et suspendues sine die,  dans les zones qui passent sous le contrôle d’Etats arabes : la plus grande partie de la Cisjordanie et les secteurs nord, est et sud de Jérusalem, occupés par les Transjordaniens (qui prennent à cette occasion le nouveau nom de Jordaniens) ; et la bande de Gaza,  occupée par l’Egypte.

(Il existe, sur ce point, une jurisprudence de la Cour internationale de justice (ICJ) : l’opinion, rendue en 1950, sur le Sud-Ouest Africain - la Namibie actuelle -, colonie allemande devenue mandat de catégorie C à l’issue de la Première Guerre mondiale, que l’Afrique du Sud entendait annexer. La Cour internationale avait estimé à cette occasion qu’un mandat de la SDN, sans acception de catégorie, ne pouvait être éteint que par la réalisation de son objet premier, quel qu’il soit, même si les conditions géopolitiques s’étaient modifiées.)

En 1949, Israël signe des cessez-le-feu avec tous ses voisins. Ces accords doivent être  suivis de traités de paix. Mais le chef d’Etat arabe le plus disposé à une telle évolution, le roi Abdallah de Jordanie, est assassiné dès 1951. Ses successeurs – son fils Talal, puis le Conseil de Régence qui prend le pouvoir en 1952 – interrompent les négociations. En Egypte, le régime fascisant instauré par Gamal Abd-el-Nasser en 1953 rejette toute normalisation avec Israël. Les autres pays arabes se raidissent à leur tour. Ce n’est qu’en 1979, trente ans après les cessez-le-feu de Rhodes, dix ans après la mort de Nasser, et après plusieurs autres guerres majeures, qu’un premier traité de paix israélo-arabe sera enfin signé à Washington : entre Israël et l’Egypte. Un second traité, avec la Jordanie, sera signé en 1994, quarante-cinq ans après Rhodes.

La logique de 1947 s’applique à 1949. Si des traités de paix avaient confirmé les cessez-le-feu, dès les années 1950, et transformé les lignes d’armistice (la « ligne verte ») en frontière internationale, les dispositions du Mandat de 1923, un moment ranimées du fait de la non-application du plan de partage, se seraient définitivement éteintes en Cisjordanie, dans le secteur de jordanien de Jérusalem, et à Gaza ; Israël n’aurait pu exercer par la suite la moindre revendication sur ces territoires. Mais en l’absence de traité, l’Etat juif garde ses prérogatives. Ce que révèle brusquement la guerre des Six Jours qui, en 1967, lui livre les trois territoires contestés, ainsi le Golan syrien et le Sinaï égyptien : tout en se conformant, en pratique et pour l’essentiel, aux obligations d’une « puissance occupante »,  telles qu’elles sont définies par les conventions de Genève, les Israéliens rappellent qu’ils détiennent des droits éminents sur toute l’ancienne Palestine mandataire. Ils s’en autorisent pour réunifier Jérusalem sous leur autorité, mais aussi pour « implanter » des localités civiles israéliennes en Cisjordanie et à Gaza. Sous un régime de simple occupation militaire, cela pourrait constituer une violation de la IVe Convention de Genève. Compte tenu du statut juridique originel de la Palestine, c’est au contraire un acte légitime. Même s’il peut être considéré, politiquement ou géopolitiquement, pour inopportun.

De nombreux juristes de premier plan souscrivent à cette analyse : notamment l’Américain Eugene Rostow, ancien doyen de la faculté de droit de Yale, et ancien sous-secrétaire d’Etat sous l’administration Johnson, et l’Australien Julius Stone, l’un des plus grands experts en droit international du XXe siècle. Cela amène les pays où le droit en soi joue un rôle dans le débat politique, notamment les Etats-Unis, à reconnaître explicitement les droits éminents du peuple juf sur l’ancienne Palestine mandataire – le Congrès américain votera en 1995, sous l’administration Clinton, une loi enjoignant l’installation de l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem - , ou du moins réserver leur opinion, en parlant de « territoires contestés » (disputed areas) plutôt que de « territoires occupés » (occupied areas). Cela empêche, par ailleurs, le vote d’éventuelles sanctions contre Israël, dans des organisations internationales où les ennemis de l’Etat juif – pays arabes ou musulmans, Etats communistes jusqu’au début des années 1990, et pays dits « non-alignés » - disposent pourtant de « majorités automatiques ».

Pour autant, les Israéliens ont longtemps hésité à faire de leurs droits éminents le cœur de leur argumentation diplomatique sur la question des territoires conquis en 1967.

Leur principale motivation, à cet égard, a longtemps relevé de la politique intérieure. Cette question a servi jusqu’aux accords d’Oslo de 1993, voire même jusqu’au retrait de Gaza en 2005, de démarcation symbolique entre une droite populiste ou religieuse, décidée à les conserver, et une gauche élitiste et laïque, prête à les céder en échange de la paix : si bien que les hommes politiques,  diplomates et juristes de gauche ou du centre-gauche ont redouté, en insistant sur la notion de droits éminents, de faire le jeu de leurs adversaires de droite ou du centre-droit.

Une seconde motivation était d’ordre technique : les Israéliens ont jugé plus simple d’exciper,  pour l’ancien secteur jordanien de Jérusalem, de la Cisjordanie et de Gaza, d’un statut de territoire au statut indéterminé. En effet, l’annexion des deux premiers territoires à la Jordanie n’a jamais été reconnue en droit international entre 1949 et 1967 ; et le troisième territoire, Gaza, a été placée pendant la même période sous une simple administration égyptienne. Mais en fait cette doctrine subsidiaire renvoie implicitement aux droits éminents, Israël faisant valoir sur ces territoires, outre son droit incontestable d’ « occupant belligérant » à la suite de la guerre de 1967, des « droits antérieurs » sur l’ensemble de la Palestine mandataire.

En janvier 2012, le gouvernement israélien a demandé à une commission spéciale d’examiner le statut juridique de la Cisjordanie et des localités juives qui y ont été créées depuis le cessez-le-feu de 1967. Connue sous le nom de Commission Lévy du nom de son président, Edmund Lévy, ancien juge à la Cour suprême d’Israël, celle-ci a retenu explicitement, dans un rapport daté du 21 juin 2012 et rendu public le 9 juillet de la même année, la doctrine des droits éminents de l’Etat hébreu sur la Cisjordanie, et donc de la légalité absolue de ses localités juives. Le document a été ensuite examiné et approuvé par le Bureau du Conseiller juridique du Gouvernement, un organisme comparable, par ses attributions et son autorité, au Conseil d’Etat français.

En apportant son soutien à la résolution UNSC 2334, le président Obama donne à son successeur, le président Trump, l’opportunité de redéfinir clairement la doctrine diplomatique américaine sur la Palestine. Et d’exiger sans détours le respect du droit."
Michel Gurfinkiel, 2016
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 11186
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Jeu 29 Déc 2016, 23:19

Que pensez-vous des officiers israéliens capturés à Alep-Est par l'armée syrienne , Prinu ?

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Jeu 29 Déc 2016, 23:53

boulo a écrit:
Spoiler:
 

Le procès de Nuremberg, de 1946, n'est qu'une vengeance de guerre, puisqu'il n'y avait pas de fondement juridique international, comme la déclaration universelle des droits de l'homme, de 1948, pour l'étayer... Or, là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas de crime, de transgression de la loi. Il est établi, aujourd'hui, même par l'historiographie officielle, que certaines de ses allégations ont été fabriquées. Depuis 1960 et le témoignage de Brozat, il faudrait réviser. Les lois antirévisionnistes ont institué le Sionisme comme religion d'État. Car, elles posent que toutes les opinions ne se valent pas. De sorte qu'en laissant critiquer les autres idéologies et religions, sauf le sionisme, les lois antirévisionnistes ont fait passer, du moins implicitement, certains États de la démocratie libérale à la persécution sioniste à l'endroit des gentils. C'est pourquoi, le monde anglo-saxon, Commonwealth et Amérique confondus, ont toujours refusé les lois mémorielles.
Revenir en haut Aller en bas
Pignon



Masculin Messages : 5656
Inscription : 18/01/2016

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 00:49

Elles ont existé ou pas ?
Revenir en haut Aller en bas
http://www.yhwh.fr/
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 03:22

Sur Facebook,
Le pasteur Greg Loche accuse Obama de trahison
Et défend vigoureusement Israel.
Partagez

https://www.facebook.com/PastorLocke/videos/1291821790861702/
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 03:25

" La persecution sioniste a l'egard des gentils"
😂😂😂😂😂😂😂😂
, c'est là une phraseologie que j'ai plusieurs fois lu sur des sites antisémites.
Ah, les gentils, on en a fait du beurre de cacahuettes, c'est bien connu
Mdr
Je constate une persecution antisioniste
Paravent du racisme contre le determinisme historique juif qui est humaniste, un droit humain, et ce refus est un antisémitisme, nottament quand on défend ce droit, à tout les peuples de la terre, sauf aux juifs.
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 04:39

prinu a écrit:
"
Spoiler:
 

Qu'on abolisse la loi Gayssot, alors tout soupçon de sionisme s'effacera de mon esprit.
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 04:42

Pignon a écrit:
Elles ont existé ou pas ?

Oui, elles ont été utilisées au États-Unis... siffler
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 05:11

Cette loi qui penalise tres normalement le revisionnisme de la shoah a son utilité pour lutter contre le fashisme racial antijuif.
En quoi la penalisation du negationnisme de la shoah vous géne exactement ?

Qu'est ce que le " soupçon " de " sionisme".?
C'est pour vous negatif, le sionisme ?
Un soupçon est une crainte. Vous pensez que les juifs manipulent les lois ?
Les juges du monde entier, si ils combattent l'antisemitisme du revisionisme,
Sont pour vous, tarés d'un démoniaque esprit sioniste, vous voulez dire, des gens manipulés machiaveliquement par les juifs ?
C'est cela que vous exprimez ?
Pour vous, la litte contre l'antisémistieme est une oeuvre " sioniste " ?
Positivement ? Negativement ?
Une loi politisée Négative ? Pourquoi ?
Pronez vous la liberté de nier la shoah, ou la liberté d'etre antisémite ?

En quoi empecher de nier les realités du nazisme est negatif ?
Cette loi vous brime ? En quoi son abolition vous libererai ?

Et vos " soupcons " , vos craintes, vos peurs, sont ils compatibles avec l'humanisme chretien ?
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 05:43

prinu a écrit:
Spoiler:
 

Vos propos manifestent une mentalité dictatoriale et tyrannique, incompatible avec l'"ethos" anglo-saxon, dont je me réclame. :vexe:
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 07:53

Oui, le droit est absolument une dictature, et je suis pour l'imperialisme de la démocratie.

Mais devellopez ce dont vous vous reclamez, si vous êtes intégre, c'est interessant, et repondez donc à mes questions precedentes, qui vous serons d'ailleurs posées le jour du jugement par l'éternel, ( et qui sait, en hébreux ? 😜 En araméen ? )
Si vous ne croyez pas au verdict du tribunal de nuremberg, vous n'avez aucune qualification morale pour croire en Jesus-Christ. D'ailleurs, il ne croit pas en vous et vous a deja claqué la porte du paradis au nez.
santa


Dernière édition par prinu le Ven 30 Déc 2016, 08:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 11186
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 07:59

Saint Zibou a raison . Prinu ne répond pas aux questions gênantes et inonde ses interlocuteurs de plaidoyers autistiques ou de propagande orientée .

Je compare parfois le produit de sa plume à la prose du régime de Vichy .

( Ce qui ne m'empêche pas d'y déceler parfois des éléments de vérité . Mais à quel prix analytique !
Beaucoup de perte de temps ... ) .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 11186
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 08:11

prinu a écrit:
Sur Facebook,
Le pasteur Greg Loche accuse Obama de trahison
Et défend vigoureusement Israel.
Partagez

https://www.facebook.com/PastorLocke/videos/1291821790861702/

En tant qu'audio-psycho-phonologue amateur , j'ai été intéressé par les gros plans sur le visage de M. Greg Locke pendant sa diatribe . La voix était presque exclusivement gauche . Le cerveau droit la commandait presque exclusivement ( observer le côté gauche de sa bouche ) .

Pour simplifier outrageusement , je dirai que le cerveau droit , c'est l'intuition mais c'est aussi la guerre .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 08:31

On a vu des mouvements musculaires curieux sur le visage de gens comme degaule, mitterand, chirac, michel debré, andré malraux, martin luther ling junior, chrchill, et j'en passe. Et chez pas mal de victimes realisant des depositions en commissariat.
La guerre antisioniste mondiale, assurement.
Il parait d'ailleurs que si on enfonce une aiguille dans le doigt d'un juif, ses cris sont fortement exagérés..

Posez la question genante, boulo.
J'y repondrait il ne m'a posé aucune question explicite.
Il n'a fait que des métaphores faurissonniennes exprimant que , la shoah, c'est une invention des sionistes qui ont donné leurs ordres de manipulateurs au tribunal de nuremberg. Rien que cela.
Peut etre voulait il me demander si j'y avait moi meme participé ?
Mais oui. J'ai participé à tout les trucages.
Les rabbins luciférotalmudiques envoyaient des decharges electriques aux témoins s'ils ne repondaient pas selon les désirs des adorateurs de sion.
Et le delit de negationnisme de la shoah a ete creé afin d'assurer notre domination mondiale, bien sur.
Nous trempons nos matzoths dans le sang de petits bebes chretiens et palestiniens, chaque matin. C'est bien connu. C'est delicieux. Nous ne sommes point superieurs aux goys gentils et au dessus des lois pour rien.

I don't want that  I don't want that
Une autre question ?

violon

Vous parliez des gentils.lisons donc:
Wikipedia:
À l'époque alexandrine, avant la propagation du christianisme, le judaïsme avait assumé une tâche missionnaire et fait de nombreux prosélytes. Il avait proposé formellement aux Gentils, par une vaste littérature de propagande, son message universaliste, son monothéisme pur, sa morale de justice sociale et de charité... Weill, Judaïsme,1931, p. 39.
Quel complot judéochrétien, en effet ! On en tremble d'éffroi.
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 11186
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 10:15

Et l'officier israëlien capturé récemment par l'armée syrienne à Alep Est , qu'en pensez-vous , Prinu ?

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 30 Déc 2016, 10:44

prinu a écrit:
On a vu des mouvements musculaires curieux sur le visage de gens comme degaule, mitterand, chirac, michel debré, andré malraux, martin luther ling junior, chrchill, et j'en passe. Et chez pas mal de victimes realisant des depositions en commissariat.
La guerre antisioniste mondiale, assurement.
Il parait d'ailleurs que si on enfonce une aiguille dans le doigt d'un juif, ses cris sont fortement exagérés..

Posez la question genante, boulo.
J'y repondrait il ne m'a posé aucune question explicite.
Il n'a fait que des métaphores faurissonniennes exprimant que , la shoah, c'est une invention des sionistes qui ont donné leurs ordres de manipulateurs au tribunal de nuremberg. Rien que cela.
Peut etre voulait il me demander si j'y avait moi meme participé ?
Mais oui. J'ai participé à tout les trucages.
Les rabbins luciférotalmudiques envoyaient des decharges electriques aux témoins s'ils ne repondaient pas selon les désirs des adorateurs de sion.
Et le delit de negationnisme de la shoah a ete creé afin d'assurer notre domination mondiale, bien sur.
Nous trempons nos matzoths dans le sang de petits bebes chretiens et palestiniens, chaque matin. C'est bien connu. C'est delicieux. Nous ne sommes point superieurs aux goys gentils et au dessus des lois pour rien.

I don't want that  I don't want that
Une autre question ?

violon

Vous parliez des gentils.lisons donc:
Wikipedia:
À l'époque alexandrine, avant la propagation du christianisme, le judaïsme avait assumé une tâche missionnaire et fait de nombreux prosélytes. Il avait proposé formellement aux Gentils, par une vaste littérature de propagande, son message universaliste, son monothéisme pur, sa morale de justice sociale et de charité... Weill, Judaïsme,1931, p. 39.
Quel complot judéochrétien, en effet ! On en tremble d'éffroi.

Vous vous permettez de blasphémer, de nier l'existence de Dieu, et vous voudriez nous empêcher des nier d'évidentes contradictions? Pouffer de rire
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Dim 01 Jan 2017, 18:41

Tout l'inverse.
Votre antisionisme blaspheme la bible et est en contradiction avec la foi chretienne.
Et votre revisionnisme racial antijuif est en contradiction totale avec le christianisme, la morale chretienne, et les positions du Vatican.

--
Chretiens sionistes:
Les Chrétiens et les Juifs protestent contre le parrainage néo-zélandais à la résolution 2334
Dans un rassemblement organisé devant le Parlement, un leader chrétien a appelé l’état juif à ‘ignorer une résolution antisémite, anti-israélienne, injuste et mauvaise’

photo: décembre 30, 2016, 5:51 0
Share via Whatsapp L'ambassadeur non-résident de la Nouvelle-Zélande, Jonathan Andrew Curr, après avoir présenté ses lettres de créance au président Rivlin à Jérusalem, le 30 avril 2015. (Crédit : Mark Neyman / GPO)
L'ambassadeur non-résident de la Nouvelle-Zélande, Jonathan Andrew Curr, après avoir présenté ses lettres de créance au président Rivlin à Jérusalem, le 30 avril 2015. (Crédit : Mark Neyman / GPO)
Des douzaines de partisans chrétiens d’Israël ont manifesté aux abords du Parlement néo-zélandais en raison du parrainage du pays d’une résolution des Nations Unies critiquant les implantations israéliennes.
Les 71 manifestants ont fait un voyage de 13 heures pour se rendre à la capitale de Wellington depuis la ville de Hastings pour dénoncer le parrainage par la Nouvelle Zélande de la Résolution 2334 adoptée par le Conseil de Sécurité de l’ONU vendredi dernier.
En amont de ce mouvement de protestation, la Flaxmere Christian Fellowship de Hastings et 11 685 partisans avaient signé une pétition au Parlement intitulée “pour la protection de Sion”.

La pétition appelait le gouvernement de Nouvelle-Zélande à cesser de mettre la pression sur Israël pour lui donner « sa terre juste qui a été accordée par Dieu et reconnaître le droit d’Israël à la souveraineté sur l’ensemble de la terre d’Israël ».

Le ministre des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande Murray McCully au Conseil de Sécurité des Nations-Unies évoque la situation au Moyen Orient le 16 décembre 2016 (Crédit : ONU/Manuel Elias)
Le ministre des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande Murray McCully au Conseil de Sécurité des Nations-Unies évoque la situation au Moyen Orient le 16 décembre 2016 (Crédit : ONU/Manuel Elias)

L’état juif “ne doit pas prêter attention à cette résolution mauvaise, injuste, antisémite et anti-israélienne”, a commenté le Pasteur Nigel Woodley. Ni la Nouvelle-Zélande ni la communauté internationale, a-t-il ajouté, n’ont « le droit d’imposer à Israël des restrictions concernant où les Israéliens peuvent ou ne peuvent pas vivre au sein de leur foyer historique ».

Dans une attaque cinglante, il a accusé le gouvernement néo-zélandais d’avoir “ensanglanté ses mains avec cette opération de Judas”, et d’avoir “trahi honteusement un allié et ami traditionnel pour se mettre en lumière sur la scène internationale”.

Environ 240 locaux issus de la communauté juive de Wellington, d’autres groupes amis d’Israël et des individuels se sont joints au rassemblement. Le Parlement ne tient pas actuellement de sessions en Nouvelle-Zélande en raison des vacances dans le pays.

Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères Murray McCully a défendu la semaine dernière la résolution qu’Israël a condamnée et qui a amené l’état juif à rappeler ses ambassadeurs depuis la Nouvelle-Zélande et le Sénégal, l’un des autres pays ayant parrainé cette résolution.

“Nous avons été très ouvert sur notre vision que le (Conseil de Sécurité) devrait faire plus de choses pour soutenir le processus de paix au Moyen Orient et la position que nous avons adoptée aujourd’hui est totalement conforme à notre politique depuis longtemps établie sur la question palestinienne”, avait expliqué vendredi McCully dans une déclaration après le passage de la résolution.

“Le vote d’aujourd’hui ne doit pas être une surprise pour qui que ce soit et nous sommes impatients de continuer à nous engager de manière active aux côtés de toutes les parties impliquées dans ce problème”.

Source: the Times if Israel

http://fr.timesofisrael.com/les-chretiens-et-les-juifs-protestent-contre-le-parrainage-neo-zelandais-a-la-resolution-2334/
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Dim 01 Jan 2017, 18:44

histoire du sionisme chretien

https://fr.icej.org/histoire-du-sionisme-chrétien

Le mouvement sioniste chrétien a grandi en nombre et en influence ces dernières années. Aujourd’hui, des milliers de chrétiens des quatre coins du globe proclament volontiers leur amour et leur soutien à la nation d’Israël. Tous les ans, ils arrivent en foule à Jérusalem pour participer à la célébration chrétienne internationale de la Fête des Tabernacles. Mais quelle est l’histoire de ce mouvement ?

On peut dire que l’origine du sionisme chrétien remonte au 1er siècle puisqu’il y a toujours eu des hommes et des femmes pour croire en ses principes et les enseigner. On pourrait en citer plusieurs exemples dans l’histoire, mais ce n’est pas ici le propos. Cependant, en temps que théologie, le sionisme chrétien naquit parmi les protestants piétistes du 16ème siècle et les puritains anglais du 17ème siècle. En 1587, un homme du nom de Francis Kett fut brûlé vif pour avoir exprimé sa croyance que la Bible prophétisait un retour des Juifs dans leur pays. Par ailleurs, en 1607, Thomas Brightman publia un livre à Bâle intitulé « Révélation de la révélation ». Dans ce livre, il écrivait : « Quoi, retourneront-ils à Jérusalem ? Il n’y a rien de plus certain ; les prophètes le confirment partout ». D’autres, dans la même période, exprimèrent fréquemment des croyances similaires. Par exemple, Isaac de la Peyrere (1594-1676), qui servit en tant qu’Ambassadeur de France au Danemark, écrivit un livre dans lequel il donne des arguments en faveur d’une restauration des Juifs en Israël sans conversion au christianisme.

Dès le 18ème siècle, le mouvement sioniste chrétien, connu alors comme le Mouvement de la Restauration, comptait plusieurs théologiens, écrivains et politiciens. Le mouvement prit de l’importance avec le début de la Révolution française et les guerres napoléoniennes.

Au 19ème siècle, le mouvement prit rapidement de l’ampleur. Un des personnages influents à cet égard fut Anthony Ashley Cooper, Conte de Shaftesbury. Il nota dans son journal que les signes des temps étaient mûrs pour le retour des Juifs en Palestine. Un certain Charles Henry Churchill, résident britannique de Damas, devint également un propagateur zélé de l’idée d’un Etat juif en Palestine. En 1841, il écrivit une lettre au philanthrope juif Moïse Montefiore dans laquelle il déclare : « ...Je considère l’objectif comme parfaitement possible à atteindre. Mais deux choses sont indispensables. Premièrement que les Juifs eux-mêmes prennent la chose en mains de façon unanime. Deuxièmement, que les puissances européennes les aident à atteindre leurs objectifs… ». Un autre personnage populaire du mouvement de la Restauration fut George Gawler (1796-1869). Il écrivit un livre en 1845 sur le peuple juif dans lequel il déclare que ce peuple devrait repeupler les villes désertes et les champs de Palestine.

Vers la fin du 19ème siècle, un grand nombre d’hommes influents étaient engagés dans le sionisme chrétien : des hommes tels que l’industriel britannique Edward Cazalet (1827-1883), Lawrence Oliphant (1829-1888), qui fut un « restaurationiste » très actif, et l’Américain William E. Blackstone. Blackstone a été nommé le « Père du sionisme ». Cependant, le sioniste chrétien le plus intéressant de cette époque fut William H. Hechler (1845-1931). Hechler, aumônier de l’Ambassade britannique à Vienne, travailla en étroite collaboration avec Théodore Herzl, considéré comme le fondateur et père de l’Etat juif. En fait, Hechler consacra 30 ans de sa vie à la réalisation de l’objectif sioniste, à savoir l’établissement de l’Etat juif en Palestine. Malheureusement, il mourut dix-sept ans seulement avant que cet objectif ne devienne réalité. Pourtant, il eut le privilège de participer au Premier congrès sioniste de Bâle, en Suisse, en août 1897, au cours duquel fut posée la première pierre de l’Etat juif restauré.

Le 20ème siècle vit la réalisation du rêve sioniste en tant qu’accomplissement direct de la parole prophétique de Dieu. Malheureusement, des évènements tragiques ont précédé cette réalisation, dont le plus terrible et le plus infâme fut l’Holocauste nazi. L’Etat juif restauré est né des cendres de 6 millions de Juifs.

Dès le début du siècle, les sionistes chrétiens se trouvèrent au premier rang dans les combats en faveur du people juif. Ils eurent une grande influence auprès des hommes d’état et des grands de ce monde. Il n’est un secret pour personne que cette influence a joué un rôle essentiel pour conduire à la Déclaration de Balfour en 1917, dans laquelle le gouvernement de Sa Majesté porta « un regard favorable à l’établissement d’une patrie pour le peuple juif » en Palestine.

Le temps nous manque pour parler de sionistes chrétiens tels que Charles Orde Wingate, John Hayes Holmes, le professeur Reinhold Niebuhr et Corrie Ten Boom qui, pendant la Seconde guerre mondiale, risqua sa vie pour délivrer des Juifs des mains du nazisme. Tous ces gens ont cru que les Ecritures promettaient la restauration de l’Etat juif en Palestine. La plupart d’entre eux moururent dans l’espérance que ces choses se produiraient mais certains, comme Corrie Ten Boom, virent l’impossible se réaliser de leur vivant.

Oui, le sionisme chrétien a une longue histoire. Aujourd’hui, le mouvement a grandi pour embrasser des milliers. Tous voient leur tâche comme loin d’être achevée puisque les mêmes puissances qui cherchaient la destruction d’Israël dans les décennies passées sont toujours à l’œuvre aujourd’hui. La survie et la préservation d’Israël dépend du même soutien que celui qui a permis que son existence devienne réalité. Les sionistes chrétiens croient que, en recherchant la paix d’Israël, ils œuvrent en fin de compte pour la paix du monde (Esaïe 2.1-4).


Rév. Malcolm Hedding
Directeur général
International Christian Embassy Jerusalem

---

Aprés un Joyeux Noël,
Bonne et Heureuse année 2917 à tous !
Revenir en haut Aller en bas
Pignon



Masculin Messages : 5656
Inscription : 18/01/2016

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Dim 01 Jan 2017, 18:54

prinu a écrit:

Aprés un Joyeux Noël,
Bonne et Heureuse année 2917 à tous !
non, bonne année 2017 Prinu ...
Revenir en haut Aller en bas
http://www.yhwh.fr/
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Dim 01 Jan 2017, 19:04

boulo a écrit:
Et l'officier israëlien capturé récemment par l'armée syrienne à Alep Est , qu'en pensez-vous , Prinu ?

C'est a moitié hors-sujet mais j'y repond.

En cherchant bien, avec google
Sur des sites complotistes
On lis que des officiers de l'Otan ont ete arrtés par les forces fideles au dictateur syrien Assad
À Alep.
Parmis ces sites complotistes, deux ou trois disent
Qu'il y ait eu un officier israelien parmis ces gens, ou des francais, des americains,

Bref: des occidentaux defendant les chretiens


..Rien de sur, et la desinformation anti israelienne de ces groupuscules complotistes est connue
Surtout vu les sources bidons.
Des sites, qui, plus loi, utilisent des phraseologies complotistes comme, je cite "Nouvel Ordre Mondial atlantiste"

Quand on cherche des sources, on tombe par exemple, sur une femme proislamiste.
Nahed Al-Husseini. Elle est chef du bureau pour Veterans Today à Damas. directrice adjointe du Congrès arabo Américain et Musulman (Detroit, États-Unis). Elle possède un diplôme de littérature anglaise obtenu à Damas en 1987.

Elle a du se rejouir de  la signature de son pote obama avec l'iran.
Elle sera virée de son poste americain dés le 20 janvier par la nouvelle administration.

Et autre débilités avec des leitmotivs anti-israeliens primaires.
Inverifiable
La propagande palestiniste vehiculant la desinformation qu'israel arme et meme a créé Daesh.
La fashosphere antisioniste s'en régale sans doute d'en vite enfler une rumeur de propagande
un fake ? Aucun media anti-israelien serieux ne la reprend d'ailleurs, sinon des radicaux et complotistes.
--
Meme si on sait que les occidentaux dont israel ou la France pronaient la resistance aux forces syriennes et russes, et devaient laisser forcement des representants sur place. En solidarité avec les victimes ou pour resister aux firces syriennes et russes.


Et si des francais aidaient ceux. Qui resistent aux russes et aux fideles d'assad ?
Pas " et si" : C'est un secret de polichinelle vu la position du quai d'orsay
Scoop:
Il parait ami boulo, qu'on a decouvert un journaliste dans un bunker d'alep.
Il serait chretien..  ca vous inquiete ? Vous pensez que le vatican arme daesh ? Je n'en crois rien.
--
pire: on a trouvé des officiers russes et syrien à Alep.
Des criminels de guerre. Ca c'est vrai.
Et l'accord militaire entre Daesh et le Hamas et decembre 2015 ? Ca c'est vrai aussi.

C'est hors sujet ces theses complotistes


Dernière édition par prinu le Lun 02 Jan 2017, 13:30, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Dim 01 Jan 2017, 19:05

Oups
Bonne année 2017 !
santa
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Dim 01 Jan 2017, 22:17

prinu a écrit:
Spoiler:
 

D'abord, je ne suis ni sioniste ni antisioniste, selon Jean.4/24. Cette question m'indiffère, tout simplement. Ensuite, j'estime que le caractère scientifique de l'Histoire est garanti par le révisionnisme. Sinon, ce ne serait plus de l'Histoire mais de la propagande. En lisant vos messages, on ne peut pas ne pas constater le manque d'équilibre de vos réponses, leur hystérie, voire leur autisme. A force de cultiver la psychose du racisme, on finit par y sombrer... fou
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Lun 02 Jan 2017, 13:07

Votre estimation est une propagande raciste.
Du pretendu coté scientifique du revisionnisme, leitmotiv faurissonien, jusqu'a votre phraseologie nauséabonde raciale endimanchée d'un masque évident " persecution sioniste", etc.
Et vous dites vous moquer du coté politique " sioniste ou pas", mais vous " soupconnez" le tribunal de nuremberg de sionisme.

Cette maniére de s'introduire dans les forums, cette argumentaire, est d'ailleurs enseignée dans le site de faurisson
Intellectualiser et legitimer
L'antisionisme est un antisemitisme flagrant le plus pur.

Écoeurant
Révisionniste, tout simplement.
La loi est trop laxiste
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Mar 03 Jan 2017, 02:51

Un prélat catholique bien connu a un message ..
https://www.youtube.com/watch?v=Hqj_XfnARH0&app=desktop


Je pense que donner le pays de la bible aux palestiniens, pour en faire une republique islamique, et qu'ils se vautrent dedans en exhultant de la victoire contre les " mécréants", c'est garantir la destruction du christianisme à coup sur..

Il est pertinent de noter qu'alors que les musulmans sont les perpetuels agresseurs genocidaires dans ce conflit, et les seuls a bafouer les droits de l'homme et a empecher l'acces de nombreux lieux saints aux fideles juifs et chretiens,
en 1949, c'est la peur des colonies arabes de l'occident, et l'antisemitisme qui perdure bien apres 1945, qui font preferer d'avoir les lieux saints volés et les chretiens persecutés par les musulmans ! La peur indiscible et insondable envers les juifs- pourtant les seuls à respecter en pratique les lieux saints et le christinisme, et à les defendre contre l'islam imperialiste. La peur envers les juifs, leurs meilleurs alliés, leurs fréres.
Article:
"Il est intéressant de connaître l’origine et la raison qui interdisent aux pays étrangers d’établir leur ambassade à Jérusalem, la capitale de l’Etat d’Israël contrairement aux usages de toutes les nations.
Nous publions ici une fatwa lancée en 1980 par les pays musulmans réunis à la Conférence du Sommet islamique de la Mecque. Cette fatwa décrète le jihad contre Israël, et menace tout pays qui, désobéissant à l’injonction musulmane, reconnaîtrait Jérusalem comme capitale d’Israël et y aurait son ambassade.
Après cette fatwa, tous les pays s’empressèrent d’obtempérer et déménagèrent leurs ambassades de Jérusalem à Tel-Aviv.
La guerre de 1948 contre Israël chassa tous leurs habitants juifs. Leurs maisons et leurs biens furent donnés à des colons arabes
Jérusalem-Est avait été conquise militairement en 1948 par l’armée jordanienne qui avait envahi la Judée et la Samarie au cours de la guerre de 1948-49.
Cette guerre menée par les pays arabes contre Israël provoqua l’exode des réfugiés arabes.
L’occupation arabe des territoires judéo-palestiniens par la Jordanie (Jérusalem-Est, Judée-Samarie), par l’Egypte (Gaza) et la Syrie (Golan), chassa tous leurs habitants juifs. Leurs maisons et leurs biens furent donnés à des colons arabes qui détruisirent les synagogues et les cimetières.
Cette situation dura jusqu’en mai 1967 quand une coalition des armées jordaniennes, égyptiennes et syriennes envahit à nouveau le territoire israélien pour exterminer et en chasser les habitants. Mais l’armée israélienne put les arrêter et reprendre les territoires perdus en 1949.
Cette guerre provoquée par les pays arabes causa, comme la première, une seconde vague de réfugiés arabes dont les pays arabes agresseurs devraient être tenus responsables.
Soumis à de très fortes menaces et aux pressions des pays arabes et musulmans, la plupart des gouvernements occidentaux, ménageant l’opinion musulmane de leurs colonies, avaient encouragé l’extrémisme arabe. Les préjugés antisémites chrétiens, encore si prégnants après la guerre, contribuaient à renforcer l’alliance islamo-chrétienne contre Israël. Selon Tsilla Hershco, le Consul général de France à Jérusalem René Neuville déclarait en décembre 1949 qu’Israël ne devait pas contrôler les lieux saints dans le secteur Est de Jérusalem, parce que le monde chrétien n’accepterait pas la domination israélienne sur les lieux saints de la chrétienté. (Entre Paris et Jérusalem : La France, le sionisme et la création de l’Etat d’Israël 1945-1949*, préface de Shimon Pérès, 2003 Honoré Champion, Paris.)

Voici la fatwa à laquelle les plus grandes puissances de la planète se soumirent de 1981 à aujourd’hui.
http://www.dreuz.info/2017/01/03/la-fatwa-sur-jerusalem-qui-interdit-aux-pays-europeens-dy-installer-leurs-ambassades/

"
Je pense effectivement que Trump, vrai défenseur des chrétiens, va enfin faire appliquer le vrai droit international, deja en transferant l'ambassade americaine a jerusalem, la capitale eternelle et legitime d'israel.
Trump, qui est sioniste comme nombre de chrétiens d'amerique et de par le monde, va inviter le premier ministre à la ceremonie d'investiture du 20 janvier.
Un immense espoir pour sauver, ensemble, l'occident chretien de la disparition.

--

Lahanne, un proche de Napoléon III, en1860, se prononce en faveur du droit des Juifs à récuperer leur patrie en Terre Sainte.
"Placés comme un vivant trait d’union entre trois mondes, vous devez amener la civilisation chez les peuples encore inexpérimentés, vous devez porter les lumières d’Europe que vous avez recueillies à flots… Marchez, Juifs de tous les pays !…[9] »
(Source: D. Perrin, Palestine, une terre, deux peuples, Paris, Presses Universitaires du Septentrion, 2000, page 92.)


Dernière édition par prinu le Sam 07 Jan 2017, 06:24, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Mer 04 Jan 2017, 22:56

En fait , des gens de toute religion pensent comme moi, j'ai des contacts de toutes religion qui sont d'accord avec moi.  Beaucoup de chrétiens. Beaucoup d'athées.  Sauf héhé par des musulmans dans ces dialogues.. Mais je lis des articles de musulmans qui sont devenus sionistes par étude de l'histoire et analyse des faits, et qui sont persécutés pour celà, accusés de défendre les juifs et les chrétiens, ces musulmans finissent par immigrer aux états unis. Par manque de liberté.. et de liberté d'expression. Et fuir les menaces de mort..

--

Mes opinions, et celles d'un article dont je met le lien.

Défendre les droits à tout les peuples à disposer d'eux-mêmes et à un état sur leur terre culturelle ( droit international inscrit dans les textes de l'ONU ), SAUF aux juifs, n'est plus un avis politique, mais un racisme le plus pur qui soit.


http://frblogs.timesofisrael.com/a-propos-de-lantisionisme/
--  "Je suis antisioniste, pas antisémite"
Combien de fois n’entend-t-on pas cette antienne ?
Outre le fait que cette dénégation évoque furieusement le caricatural « je ne suis pas antisémite, mais… », variante du traditionnel « je ne suis pas raciste, mais… », elle pose la question, rarement soulevée, du sens même du concept d’ « antisioniste » ou d’ « antisionisme », tant utilisé de nos jours, particulièrement pour rejeter toute accusation d’antisémitisme.

Le sionisme étant à l’origine l’idéologie qui prône l’établissement d’un Etat juif en Terre d’Israël, l’antisionisme est, par définition, celle qui refuse l’existence même de cet Etat, quels qu’en soient les contours et les modalités d’existence et quelle que soit la politique menée à l’égard des Palestiniens par son gouvernement.

Albert Camus n’a-t-il pas écrit que « mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde » ?

Que ceux qui utilisent ce véritable cache-sexe de la pensée antisémite qu’est l’ « antisionisme » assument au moins leur soutien au projet islamiste de destruction d’Israël, si bien incarné par le Hamas, mais également par le Hezbollah ou l’Iran des ayatollahs, complices actifs en Syrie de l’un des pires massacres de ces dernières décennies.
"--
Comme le retablissement d'un état juif a été décidé et voté à la Société Des Nations ( SDN-l'ancetre de l'ONU), en 1921 ) - le traité international de San Rémo - signé entre-autre par la France, en se basant sur un droit historique comme moral,  et ce sur l'intégralité de toute la palestine géographique; s'y opposer revient aussi à bafouer le droit international et à un négationnisme historique. L'antisionisme est une injustice.
--
Maintenant voyons ceci :
Les historiens arabes demontrent que le peuple palestinien n'existe pas, n'est pas originaire de palestine, cette appellation frauduleuse defend des colons etrangers à la région venus a partir de 1830 ( source archives ottomanes), realisant les premiers massacres de masse des autochtones juifs PRESENTS avant eux, en 1921 et 1929.
Des documenteurs suivant la ligne des états menteurs trompent les foule et leur inventent une origine regionale, renversant les faits et les roles.
la legitimité palestinienne n'existe pas.
De plus elle est islamiste radicale, fashiste, genocidaire et bafoue les droits de l'homme.
Le palestinisme est un fashisme.
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Jeu 05 Jan 2017, 17:13

prinu a écrit:
Votre estimation est une propagande raciste.
Du pretendu coté scientifique du revisionnisme, leitmotiv faurissonien, jusqu'a votre phraseologie nauséabonde raciale endimanchée d'un masque évident " persecution sioniste", etc.
Et vous dites vous moquer du coté politique " sioniste ou pas", mais vous " soupconnez" le tribunal de nuremberg de sionisme.

Cette maniére de s'introduire dans les forums, cette argumentaire, est d'ailleurs enseignée dans le site de faurisson
Intellectualiser et legitimer
L'antisionisme est un antisemitisme flagrant le plus pur.

Écoeurant
Révisionniste, tout simplement.
La loi est trop laxiste

Un cas, comme vos propos le manifestent, rend le psychologue est insuffisant, il lui faut le psychiatre, voire l'exorciste! :mortderire:
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 02:17

En 45, vous auriez fuit en autriche, au brésil ou au Caire..

--
L'histoire des tunnels, utilisés par les palestiniens pour egorger des enfants israéliens durant la nuit, etc. Et recevoir des médailles de la résistance de la part de Mr Abbas ( Autorité Palestinienne) quand des bébés juifs sont égorgés dans leurs lits, puis leurs parents..
à l'origine un conflit entre palestiniens et egyptiens:

Pour creer la paix, ariel sharon  fait un cadeau aux palestiniens, En esperant un traité de paix par la suite.. qui n'aura pas lieu, les palestiniens disant merci en balancant trois cent milles obus et missiles sur les populations israeliennes.
16 septembre 2005, l’ONU reconnaît officiellement l’application par Israël du retrait de la bande de Gaza.

Israël décrète unilatéralement le statut de frontière internationale fin 2005.

Donc  DEPUIS JANVIER 2005 LE « PEUPLE PALESTINIEN » ( ça existe ??) A SON ETAT LIBRE ET INDEPENDANT  -comme le prévoyait le Plan de partage de la Palestine avec l’intégralité du territoire de la bande de Gaza dans l’entité arabe à créer-  LA SOLUTION A DEUX ETATS ETANT DONC APPLIQUEE DEPUIS LORS ..

En 2009 environ 1,9 million de Palestiniens vivent dans la bande de Gaza.  Celle-ci est partagée en cinq gouvernorats : Gaza-Nord, Gaza-Ville, Deir el-Balah, Khan Yunis, Rafah.

Depuis GAZA a l’un des plus fort taux de natalité, de longévité de vie et de diplômés des pays arabes de la région…et un taux d’immigration d’environ 1000 nouveaux gazaouis par an… On est passé de 254 000 habitants en 1950, à presque 2,3 millions en 2016, ON EST DONC TRES LOIN D’UN GENOCIDE « PALESTINIEN ».

Il faut préciser que la densité reste moins importante que Monaco ou Singapour pour une superficie plus grande.

Ils ont donc  tout en mains pour vivre en paix et être heureux…   seulement voilà :

Le 25 janvier 2006, le Hamas, dont la charte proclame qu’« Israël existe et continuera à exister jusqu’à ce que l’islam le fasse disparaître » remporte les élections législatives palestiniennes de 2006 avec la majorité des suffrages dans la bande de Gaza.

Les espoirs de paix s’envolent alors loin très loin…  ainsi que les espoirs des « palestiniens » de se construire un pays à l’avenir prometteur.

De plus, à  la suite d’un attentat dans le Sinaï, le 24 octobre 2014, lors duquel  30 soldats égyptiens sont  tués, l’Égypte établit une zone-tampon à sa frontière avec Gaza.

Huit-cents habitations palestiniennes sont  démolies par l’Égypte dans cet espace large de 500 mètres et long d’environ 10 kilomètres et le 4 mars 2014, un tribunal du Caire proscrit les activités et la présence du Hamas en Égypte.

Le 29 janvier 2015 la justice égyptienne  classe la branche militaire du Hamas comme organisation terroriste l’accusant de soutenir l’insurrection jihadiste dans le Sinaï.

Maintenant, au sujet du « BLOCUS DE GAZA », histoire de mettre les choses au clair de manière chronologique !

ET NON CE N’EST PAS ISRAEL

Le blocus de la bande de Gaza imposé par l’Égypte, depuis sa prise de contrôle par le Hamas, débute en juin 2007.

En mars 2007, le Hamas et le Fatah forment un gouvernement d’unité nationale palestinienne dirigé par Ismaïl Haniyeh.

Le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas le dissout le 14 juin suivant et décrète l’état d’urgence après plusieurs mois de violents affrontements entre les membres du Hamas et ceux du Fatah. Le lendemain, le Hamas prend le contrôle de la bande de Gaza.

En une semaine de combats, le bilan est de 116 morts et plus de 550 blessés.

Dans la foulée l’Égypte scelle ses passages frontaliers avec Gaza, à l’exception du terminal de Rafah, sous le motif que  la sécurité des points de passages n’est plus assurée du côté palestinien, après la fuite des forces du Fatah.

Les tunnels de contrebande Égypte/Gaza :

Leur origine  est un phénomène historique qui a débuté en 1949 et perdure  jusqu’à nos jours.

Ces tunnels ont servi à la contrebande d’essence égyptienne, de dollars américains pour les changeurs de monnaie, de cadeaux de mariage, de courrier, de cigarettes, de drogue, d’or, de pièces détachées de voiture et d’armes.

Les riches familles gazaouites qui exploitaient ces tunnels en louaient l’usage à quiconque était prêt à payer le droit de passage, estimé à 10 000 dollars pour une nuit.

Le 5 août 2012 un poste-frontière entre l’Égypte et Israël est attaqué par 35 hommes armés à bord de 3 véhicules tout-terrain.

16 gardes-frontière égyptiens sont tués et un véhicule blindé égyptien est capturé pour attaquer le point de passage de Kerem Shalom à l’intersection des frontières de Gaza, de l’Égypte et d’Israël.

Un deuxième véhicule transportant une demi-tonne d’explosifs est détruit avant d’atteindre le poste-frontière israélien et les hommes étaient tous en possession de vestes explosives.

À la suite de cette attaque, l’Égypte ferme le terminal de Rafah à la frontière avec la bande de Gaza.

Le 6 août 2012, l’Égypte déclenche une offensive militaire visant à détruire un grand nombre de tunnels de contrebande menant à la bande de Gaza tandis que de nombreuses arrestations ont lieu dans le Sinaï.

Le 9 août 2012, les ingénieurs de l’armée égyptienne entreprennent la destruction ou le scellement du réseau de tunnels de contrebande reliant le Sinaï et la Bande de Gaza.

Said Khatib correspondant de l’Agence France-Presse à Gaza rapporte que le bouclage égyptien a créé « la panique à Gaza ». Omar Shaaban, un économiste basé à Gaza, évalue à un demi-milliard de dollars par an le montant du chiffre d’affaires des tunnels de contrebande Égypte/Gaza.

Selon lui la fermeture de ces tunnels aurait « un effet dévastateur pour les habitants de Gaza » et que leur fermeture prolongée provoquerait « une paralysie du bâtiment et réduirait au chômage 15 000 ouvriers. ».

Cette  fermeture des tunnels de contrebande et de la frontière a fait flamber le prix des matériaux de construction de 40 à 60 %.

Le porte-parole du ministère de la santé du Hamas  déclare alors que plusieurs centaines de patients palestiniens sont en attente de passer en Égypte pour obtenir un traitement médical.

Il  ajoute que « si le passage de Rafah reste fermé plus d’une semaine, cela conduira à une crise humanitaire et accroîtra la souffrance des malades. »

Le 11 août 2012, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne lui-même,  appelle les Égyptiens à « resserrer le blocus de Gaza en détruisant tous les tunnels sous la frontière avec la bande de Gaza », déclarant que « les tunnels n’ont pas contribué à l’économie dans la bande de Gaza et n’ont été utilisés que par un petit nombre de personnes à des fins personnelles ».

Tayeb Abdel-Rahim, un proche collaborateur du président palestinien déclare que « Ces tunnels sont une menace à la sécurité nationale de l’Égypte et à l’unité du peuple palestinien. ».

Selon une source de sécurité palestinienne à Ramallah, l’autorité palestinienne a également transmis aux services de sécurité égyptiens les noms de plusieurs suspects résidant dans la bande de Gaza.

Le 14 août 2012, L’Égypte annonce une réouverture partielle de sa frontière avec Gaza à Rafah pour trois  jours dans les deux sens à l’occasion des fêtes de fin du mois de Ramadan. Mais les autorités égyptiennes y imposent des restrictions : seuls les étudiants gazaouis inscrits dans des universités hors de Gaza, les résidents à l’étranger et les personnes devant se déplacer pour raisons médicales sont autorisées à passer la frontière. Peu de temps après, le 25 août 2012, du matériel  lourd dont des grues, du matériel de forage ainsi que des bulldozers sont observés prés des ouvertures des tunnels de contrebande du côté égyptien interrompant presque totalement la contrebande de matériaux de construction.

Le 19 février 2013, les dirigeants du Hamas de Gaza ainsi que les contrebandiers exploitant les tunnels, accusent l’Égypte d’inonder des dizaines de tunnels en y déversant des eaux usagées.

Selon Ibrahim Barzak de l’Associated Press l’objectif de ces inondations est la fermeture des voies de transit illégales pour permettre un meilleur contrôle frontalier par l’Égypte.

Le 26 février 2013, le tribunal du Caire estime « que les autorités égyptiennes doivent détruire la totalité des tunnels de contrebande reliant la péninsule du Sinaï à la bande de Gaza », par crainte qu’ils ne constituent un risque pour la sécurité de l’Égypte, en particulier pour le Sinaï.  Cette recommandation a été faite en réponse à une pétition présentée par « un groupe d’avocats et de militants » après l’attaque contre un poste-frontière entre l’Égypte et Israël en 2012 perpétrée le 5 août par 35 militants islamistes qui ont tué 16 gardes-frontière égyptiens.

Le 9 juillet 2013 l’armée égyptienne ferme un grand tunnel utilisé pour acheminer des voitures dans la bande de Gaza.

De hauts responsables égyptiens soulignent que ces mesures servent « les intérêts de sécurité nationale de l’Égypte » et empêchent l’infiltration d’agents du Hamas en Égypte pour soutenir les Frères musulmans.

En juillet 2013, plus de 50 tunnels sont  inondés et de nombreux autres détruits par des explosions souterraines contrôlées.  Ces opérations, débutées le 30 juin 2013,  coïncident  avec les rassemblements de masse au Caire et le Coup d’État du 3 juillet 2013 qui  renverse  le gouvernement de Mohamed Morsi.

Durant cette période le passage de Rafah est fermé, puis rouvert sporadiquement à partir du 10 juillet 2013. Puis pendant  la guerre de Gaza en 2014 l’Égypte  ferme ce point de passage  pour ne l’ouvrir que ponctuellement.

Le 24 octobre 2014, le Conseil de défense présidé par Abdel Fattah al-Sisi réuni à Sheikh Zuweid situé au nord-ouest d’El-Arich, dans le nord de la péninsule  décrète un état d’urgence de trois mois sur la partie nord du Sinaï.

Cette décision intervient peu après qu’un terroriste kamikaze a tué 30 soldats et fait 29 blessés, dont un haut responsable de l’armée et cinq officiers, en lançant sa voiture bourrée d’explosifs contre un checkpoint militaire égyptien.

Le président égyptien  accuse « des soutiens de l’étranger » et décide de fermer jusqu’à nouvel ordre le point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l’Égypte.

Donc, la mise en place du blocus de Gaza par l’Égypte en 2007 a entraîné un accroissement de la contrebande privée par les tunnels :   En effet, ceux découverts par l’armée égyptienne passent de vingt en 2007 à plus de deux cents en 2008.   Puis en 2009, suite à l’implication du Hamas dans le contrôle de ces tunnels de contrebande, au prix d’affrontements avec les gangs liés aux familles palestiniennes et bédouines propriétaires des tunnels, leur nombre s’est encore accru, il est estimé entre 400 et 1100.

Dès cette date, tous les nouveaux tunnels doivent être approuvés par le Hamas, qui en organise la supervision."

( résumé condensé, remanié ici pour prendre trois fois moins de place, base lue dans un forum Chretiens Pour Israel)

--
Et vous voyez des manifs palestiniennes ou de comités propalestiniens contre l'egypte ?
Non
Il y a plusieurs commités propalestiniens par departements, voir par ville, et encore plus là ou communistes et socialos tiennent la mairie..
Mais voyez vous des comités afrique, darfour, etc..  qui sont cent fois plus nombreux et qui eux crevent vraiment de faim..  Non .
Quand les palestiniens logent une balle dans la tete des chretiens en syrie, quelle manif denonce ces palestiniens, palestiniens du hezbollah ( venus du Liban pour aider assad et purger la societe syrienne de ses chretiens? ou ces volontaires palestiniens qui defendent Assad en Syrie  .. censure..
Et ces autres palestiniens qui collaborent avec Daesh pour le jihad mondial, et s'inscrivent à l'EI pour violer et tuer de la chair fraiche chretienne.. Personne.. censure..
Ils sont partout ou il y a du sang qui coulent, ces " palestiniens"
Ca les demange.. c'est l'éducation de la haine dés la maternelle.. voilà le reflet de la societe primaire palestinienne qui exige une republique islamique à l'onu.
Secret de polichinelle
Des journalistes en parlent ? Censure.,
Le jour ou l'AFP fera du vrai journalisme, les poules aurons des dents.
Aucune manif ni comité pour ces sujets graves qui ont fait en tres peu de temps trois cent fois plus de morts que cinquante ans de conflit israeloarabe.
Rien.. censure.
Seul israel provoque la bave aux levres de ces braves militants palestinistes,  et injurier et diffamer les libertaires et résistants sionistes à l'imperialisme islamique trisomique, leur provoque le priapisme de groupe en place de gréve..

Pour ces comités palestinistes qui pullulent en France, oui, la psychiatrie de masse serait bien utile.
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 02:43

Ce que je peux vous dire, c'est que les officiers juifs de l'Holodomor ont sûrement abouti en enfer, où vous irez, de même, si vous ne vous convertissez pas à Jésus de Nazareth, Iavhé fait homme, Vrai Dieu et vrai homme!
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 03:49

Vous venez de reprendre les mythes diffamatoires des sites antisemites pro russes d'extreme droite, , vous reconfirmez ce que j'ai ecrit. Merci.
Une haine que vous exprimez avec fierté. C'est en complete contradiction avec votre foi, votre opinion sur les juifs vous envoie en enfer-c'est trop tard pour votre âme, puisque vos priéres sont fausses et n'ont plus aucune valeur pour dieu qui vous a deja jugé. Vos rires s'entendrons tout en bas.. du moins au debut..
Il est logique que l'antijudaisme interdise les portes du paradis.




Dernière édition par prinu le Ven 06 Jan 2017, 06:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 05:54

prinu a écrit:
Vous venez de reprendre les mythes diffamatoires des sites antisemites pro russes d'extreme droite, , vous reconfirmez ce que j'ai ecrit.
Merci.

Comme je me moque de ce qu'une réprouvée peut penser!... siffler
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 06:10

Mon âme a bien plus de chance d'etre mieux jugée que la votre, c'est une certitude, et votre avis sur terre n'a aucune importance. L'infinie force de toute priere ne pourra rien pour vous, ni meme la connaissance des textes par coeur, ni toute assiduité. Car celà n'est rien. L'âme et la vrai valeur du coeur, ne passent pas un baccalaureat. l'antijudaisme les a noirci à jamais.


Revenir en haut Aller en bas
Pignon



Masculin Messages : 5656
Inscription : 18/01/2016

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 06:28

Bonjour, j'ai un droit de regard sur ce fil que j'ai ouvert, veuillez revenir au sujet, pourquoi un chrétien doit-il être sioniste ou pas ?
Revenir en haut Aller en bas
http://www.yhwh.fr/
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 08:47

Pignon a écrit:
Bonjour,  j'ai un droit de regard sur ce fil que j'ai ouvert, veuillez revenir au sujet, pourquoi un chrétien doit-il être sioniste ou pas ?

Un chrétien n'a pas à être ni sioniste ni antisioniste. Car, le royaume du Christ n'est pas de ce monde!
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 08:50

prinu a écrit:
Mon âme a bien plus de chance d'etre mieux jugée que la votre, c'est une certitude, et votre avis sur terre n'a aucune importance. L'infinie force de toute priere ne pourra rien pour vous, ni meme la connaissance des textes par coeur, ni toute assiduité. Car celà n'est rien. L'âme et la vrai valeur du coeur, ne passent pas un baccalaureat. l'antijudaisme les a noirci à jamais.



Vous avez bien dit: je ne suis ni antisémite ni antisioniste, je suis antijudaïque, parce que Chrétien.
Revenir en haut Aller en bas
Pignon



Masculin Messages : 5656
Inscription : 18/01/2016

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Ven 06 Jan 2017, 17:56

saint Zibou a écrit:
Pignon a écrit:
Bonjour,  j'ai un droit de regard sur ce fil que j'ai ouvert, veuillez revenir au sujet, pourquoi un chrétien doit-il être sioniste ou pas ?

Un chrétien n'a pas à être ni sioniste ni antisioniste. Car, le royaume du Christ n'est pas de ce monde!

Nous devons être asionistes alors...
C'est ce que je pense aussi.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.yhwh.fr/
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 06:06

Antijudaique, antisemite.. vous jouez sur les mots, pour quelqu'un qui recopie des arguments et la phraseologie, de sites antisemites et de courants antisemites niant la shoah. Vous l'avez fort bien exprimé, c'est bien trop tard pour le nier.

Etre antijudaique parce que chretien, c'est deja ne plus etre chretien, il y a incompatibilité.
De plus, le christ est juif, il ne laisse surement pas rentrer les antijudaiques , les gens de haine exprimant ce que vous avez exprimé et argumenté, au paradis.

Par contre, à la porte du paradis, pour soupeser votre coeur,
Vous pourrez dire que vous etes achocolat.
Que vous n'aimiez pas le chocolat, ou que vous l'aimiez, celà ne fait rien pour juger de votre âme. Le Christ s'en moque completement, la qualité de votre âme, sa noirceur ou sa légéreté, n'en tient pas compte.


Dernière édition par prinu le Sam 07 Jan 2017, 06:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 06:28

Jacques Ellul, en introduction de son ouvrage "Un chrétien pour Israël", dit que ce qui l’a amené à s’intéresser au sort d’Israël, c’est la victoire israélienne contre ses adversaires arabes en surnombre en 1948 :
« Leur victoire me parut être une sorte de miracle. Et je me posai alors des questions simples : et si effectivement c’était le retour dans la Terre promise ? Et si Israël était toujours le peuple de Dieu, non point rejeté ? Et si tout cela obéissait au dessein de Dieu dans l’Histoire ? »
Source: J. Ellul, Un chrétien pour Israël, Paris, Editions du Rocher, 1986, page 13.

Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 06:41

A ces questions, Jean-Marc Thobois répond clairement :

« Ainsi historiquement, il est indiscutable que les événements que nous vivons depuis près d’un siècle s’inscrivent dans la ligne prophétique qui parcourt toute la Bible, et qu’ils ont donc une profonde signification spirituelle. » Et, plus loin : « Nous vivons un temps exceptionnel. Depuis déjà plus d’un siècle, les antiques prophéties relatives à la résurrection d’Israël s’accomplissent. Le rassemblement des exilés est en cours. » « Le miracle est évident pour tous : les Ecritures s’accomplissent sous nos yeux »
Source:J.-M. Thobois," Je ne veux pas que vous ignoriez ce mystère…", Montmeyran, Emeth Editions, 2007. pages 162, 164 et 165. En ce qui concerne les deux dernières citations, l’auteur désigne en particulier le retour des Juifs de l’ex-URSS, mais son propos vaut pour l’ensemble des événements historiques concernant Israël au XXe siècle.

On peut donc qualifier le XXe siècle de « siècle du sionisme chrétien » à la fois parce que c’est au cours de ce siècle que les événements les plus importants pour le réveil de sa théologie se sont produits, mais aussi parce que c’est au XXe siècle qu’a été organisé le premier congrès sioniste chrétien durant lequel le terme lui-même a été adopté.
François Celier, qui relate l’événement, affirme qu’il préfère le terme de « sionisme biblique » à celui de sionisme chrétien (adopté à Bâle en 1985), car il craint que le terme de « sionisme chrétien » soit mal interprété par les détracteurs du sionisme politique. Voir F. Celier, La folie de Dieu, Editions Concordia, 1986.


Ce congrès a eu lieu, en 1985, à Bâle, dans les locaux mêmes qui avaient accueilli le premier congrès sioniste organisé par Theodor Herzl en 1897. Lors de ce congrès, près de 600 délégués chrétiens de vingt pays différents ont adopté les points suivants :

1. Non à l’antisémitisme et appel aux chrétiens à reconnaître l’alliance éternelle de Dieu avec « son peuple et sa terre ».

2. Appel aux Juifs à reconnaître l’aspect prophétique de la création de leur Etat (et non leurs propres forces) et encouragement à l’aliya avec le soutien des chrétiens.

3. Appel aux nations à rétablir leurs ambassades à Jérusalem en reconnaissance que « c’est la ville éternelle, donnée par Dieu » aux Juifs, et « reconnaître la Judée et la Samarie comme appartenant à cette terre biblique ».

4. Menace contre les pays qui s’opposent à Israël, en particulier les pays arabes et l’URSS.

5. Appel aux nations à la reconnaissance de l’Etat d’Israël et à cesser les boycotts et autres mesures restrictives.

6. (Conclusion) Prière pour la paix au Moyen-Orient et dans le monde selon la promesse prophétique de Dieu.
(Rapporté par F. Celier, ibid., pages 185-189.)


Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 06:42

Henri Tincq rapporte dans un article du Monde que, au début des années 2000, près de 30 millions de protestants américains se disaient convaincus que la politique d’Ariel Sharon et les revendications d'Israël reposaient « sur une légitimité divine fondée dans les prophéties bibliques »
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 06:46

A la fin du XIXe siècle, John Nelson Darby, le fondateur des Assemblées de frères, pose les bases d’une théologie originale que l’on appellera le dispensationalisme. Cette théologie met particulièrement l’accent sur la centralité d’Israël en tant que peuple de Dieu, pivot de toute l’histoire biblique, d’Abraham jusqu’au retour du Christ. Le peuple d’Israël a un rôle de premier plan à jouer après la Parousie, lors du Millénium, c’est-à-dire le règne de mille ans du Christ sur terre, l’ultime dispensation dans le schéma eschatologique hérité de Darby. Cette théologie a eu une grande influence dès la fin du XIXe siècle dans les milieux chrétiens anglophones des deux côtés de l’Atlantique. Or, la place centrale d’Israël dans ce schéma n’est pas sans lien avec la sensibilité du sionisme chrétien. Gerald Bray en souligne l’influence, en particulier, dans l’éducation des dirigeants britanniques.
Source: Gerald Bray écrit dans ce sens : « The coming to power of a generation of politicians influenced from childhood by Sunday School teaching is of the greatest importance for our understanding of the political development of Palestine in the early years of this century. (…) given the fact that it was this milieu which, in 1917, became the instrument for achieving the aims of the Jewish Zionists, we can hardly ignore the role played by dispensationalist evangelicalism in the history of events. » In G. Bray, « The Promises Made to Abraham and the Destiny of Israel », The Scottish Bulletin of Evangelical Theology, n° 7, 1989,page 79.

Weizmann, le successeur de Theodore Herzl à la tête du sionisme politique, écrit dans ses Mémoires que les responsables britanniques « étaient profondément religieux, croyaient en la Bible : pour eux, le retour du peuple juif en Palestine était une réalité si bien que nous, les sionistes, représentions une grande tradition pour laquelle ils avaient beaucoup de respect".
Source: G.Bensoussan, Une histoire intellectuelle et politique du sionisme, Paris, Fayard, 2002, page 30.
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 06:49

L’une des initiatives les plus marquantes des chrétiens en faveur du sionisme à la fin du XIXe siècle est, sans aucun doute, celle de William Blackstone. Influencé par le dispensationalisme, celui-ci, avec le soutien de plusieurs autres pasteurs américains, prit l’initiative en 1890 de présenter, au président des Etats-Unis de l’époque, un mémoire intitulé Palestine for the Jews, qui militait en faveur de l’installation des Juifs en Palestine.
Source: D.S. New, 2001, Holy War : the Rise of Militant Christian, Jewish and Islamic Fundamentalism, Jefferson (Caroline du Nord), McFarland, 2001.
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 07:05

Un sionisme chrétien a précédé l’avènement du sionisme politique moderne juif.
Mais le sionisme existe depuis plus de deux mille ans, le voeux de revenir sur la terre d'ou les juifs ont été chassés: les juifs sont les plus anciens réfugiés palestiniens du monde, encore vivants.
Et de tout temps, des juifs y sont revenus. Ils y sont redevenus autochtones, naturellement.
Le registre Palaestina de 1695 en est une des nombreuses preuves: les juifs etaient majoritaires.
La colonisation musulmane a reguliérement attaqué les autochtones juifs: celà explique leur perte de majorité: les colons musulmans ont décimés régulierement les autochtones juifs..
L'imperialisme ottoman est rarement remis en cause..

Le ministre des Affaires étrangères britannique, Palmerston, militait déjà en 1840 auprès du sultan ottoman pour qu’il accepte l’installation des Juifs en Palestine. Une autre personnalité de l’époque, Antony Ashley Cooper, comte de Shaftesbury, œuvra dans le même sens en adressant à Palmerston un mémorandum en faveur de la colonisation juive en Palestine. Dès 1808, Cooper contribue à créer une société visant à promouvoir, dans les milieux intellectuels, l’idée de la restauration du peuple juif en Terre Sainte. Y. Manor note qu’à la même époque, « en 1839, un journal anglais, The Globe, publie une série d’articles préconisant la création d’un Etat indépendant en Syrie et Palestine avec un peuplement juif massif ».
Source: Y. Manor, Naissance du sionisme politique, page 26.
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 07:15

Jonathan Jack relate cette anecdote significative dans son étude du dispensationalisme
( Source: J. Jack, L’Etat moderne d’Israël, fruit de la prophétie biblique ? Une analyse du sionisme et du dispensationalisme à la lumière de la révélation biblique, mémoire soutenu à la Faculté libre de théologie réformée d’Aix-en-Provence, 1982, 13ss.)
: lorsque J.N. Darby élabora son schéma théologique, il fut influencé par l’eschatologie d’Edward Irving. Ce dernier s’était lui-même inspiré de l’ouvrage d’un certain Ben Ezra (un Juif converti espagnol du XVIIIe siècle qui écrit sur la Parousie). Irving avait eu connaissance de cet ouvrage par l’intermédiaire de brochures sur la fin des temps publiées en 1826 par un bibliothécaire de Cantorbéry. Le livre de Ben Ezra avait été traduit en anglais dix ans plus tôt, en 1816, et déposé à la Bibliothèque de Cantorbéry. Et l’auteur de conclure : « Le livre de Ben Ezra joua donc un rôle déterminant dans ce renouveau d’intérêt pour un rétablissement de la nation juive en Palestine » et pour l’eschatologie millénariste en général en Angleterre au début du XIXe siècle. Mais ce qui rend l’anecdote d’autant plus intéressante, c’est qu’en fait ce pseudo Ben Ezra n’était pas du tout un Juif converti, mais plutôt un jésuite du nom de Manuel Lacunza (1731-1801) Cela montre que l’intérêt pour l’eschatologie et le sort des Juifs était déjà présent au XVIIIe siècle dans le monde chrétien.

Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 07:20

Depuis les Pères de l’Eglise, la tradition théologique était plutôt celle du « remplacement » et de la réprobation des Juifs comme « peuple déicide » : parce que les Juifs auraient rejeté Jésus comme Messie, les Pères considéraient que les Juifs étaient un peuple maudit et définitivement rejeté (voir la légende du Juif errant). L’accès nouveau à la Bible, allié au principe du sacerdoce universel qui place tous les croyants à égalité devant le texte biblique, ainsi que la contestation de la tradition catholique au XVIe siècle créent un espace nouveau d’interprétation de la Bible et, notamment, de la place des Juifs. Notons qu’on ne trouve pourtant pas chez Calvin, et encore moins chez Luther, de philosémitisme très marqué. Pourtant, de la Réforme jusqu’aux années 1640, certains protestants développent au contact de la Bible (de l’Apocalypse en particulier) une eschatologie qui implique le retour des Juifs en Terre Sainte comme préalable à la Parousie. Après cette date, Attias et Benbassa constatent que « c’est bientôt tout un courant millénariste qui se met en place, marquant de son empreinte l’attitude des Anglais à l’égard des Juifs et allant jusqu’à demander l’abolition de l’acte d’expulsion de 1290 (…) ». Et nous avons vu l’influence grandissante que ces conceptions millénaristes ont eue jusqu’au XIXe siècle lors de la naissance du sionisme.
Revenir en haut Aller en bas
prinu



Féminin Messages : 5420
Inscription : 28/02/2012

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 07:25

Le « sionisme chrétien » désigne un mouvement chrétien dont la vocation se veut de soutenir le sionisme politique juif, parce qu’il voit en lui et dans son développement historique, depuis sa naissance au XIXe siècle jusqu’à sa concrétisation dans la création de l’Etat d’Israël en 1948, l’accomplissement des prophéties bibliques.

Je rajoute ceci: ceci est la bonne voie en ce monde actuel, et doit se generaliser, et c'est l'interet actuel du monde chrétien global.
Car l'union fait la force dans la resistance commune face aux islamistes, le monde juif et chrétien doit etre fort et uni pour sauver nos valeurs communes et notre civilisation commune.
En face de nous, il y a les islamistes, et malgré leurs divergences internes, leurs conflits, ils sont unis dés qu'il faut transiter des armes pour anihiler l'occident judéochrétien.
Montrerons nous autant de force et d'unicité à leur resister ?
Il le faut !
Revenir en haut Aller en bas
saint Zibou

avatar

Masculin Messages : 10583
Inscription : 01/01/2006

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 07:53

prinu a écrit:
Antijudaique, antisemite.. vous jouez sur les mots, pour quelqu'un qui recopie des arguments et la phraseologie, de sites antisemites et de courants antisemites niant la shoah. Vous l'avez fort bien exprimé, c'est bien trop tard pour le nier.

Etre antijudaique parce que chretien, c'est deja ne plus etre chretien, il y a incompatibilité.
De plus, le christ est juif, il ne laisse surement pas rentrer les antijudaiques , les gens de haine exprimant ce que vous avez exprimé et argumenté, au paradis.

Par contre, à la porte du paradis, pour soupeser votre coeur,
Vous pourrez dire que vous etes achocolat.
Que vous n'aimiez pas le chocolat, ou que vous l'aimiez, celà ne fait rien pour juger de votre âme. Le Christ s'en moque completement, la qualité de votre âme, sa noirceur ou sa légéreté, n'en tient pas compte.

D'abord, pour qui vous prenez-vous, pour mon juge? De quel droit?
Sachez que ce n'est pas moi qui irai quémander un certificat de "justice parmi les nations", chez vous. Car, je vous récuse, vous et les vôtres, toute compétence, en matière morale ou idéologique.

Par ailleurs, le prétendu holocauste INDUSTRIEL nazi a été renié par la promulgation de la loi Fabius-Gayssot, par la France. En effet, la France, juge de Nuremberg, de façon imprescriptible, en vertu de la continuité juridique, impliquée par les notions d'autorité et de force de la chose jugée, s'est érigée, en 1990, partie civile, contre ceux qui contestent son verdict. De sorte que, la France a, en 1990, pulvérisé l'impartialité du Tribunal de Nuremberg, dont elle a entaché le verdict de partialité, puisqu'elles s'est érigée juge ET partie. Or, parce qu'un verdict doit être rendu hors de tout doute raisonnable, alors les allégations du Tribunal de Nuremberg sont, désormais, en vertu de la SOTTISE française, nulles et non avenues. De plus, l'émergence de l'école révisionniste, depuis les rectifications apportées par l'historiographie officielle, vers 1960, au sujet des inflation verbales des "témoignages" à Nuremberg, avec Martin Brozat, entre autres, rend le doute, en ces matières, nécessaire, A MOINS d'une conférence internationale impartiale, à ce sujet, pour tout esprit libre et critique. Car, ce n'est pas à moi à croire à vos salades, c'est aux témoins à prouver leurs allégations.

C'est pourquoi, en tant que tenant du républicanisme personnaliste (persona = per/sona: porte-voix), autrement dit, du national-socialisme LINGUISTIQUE, non pas génétique, l'hitlérisme, j'estime que rien ne grève plus mon approche politique. Car, les bombardements au phosphore ou à l'arme atomique, du libéralisme, ou les massacres communistes, ne constituent pas une alternative politique viable, beaucoup s'en faut! Certes, l'hitlérisme faisait fausse route, puisque le racisme ne peut mener qu'à l'extermination des autres, peu importe les moyens, industriels ou non, tandis que le national-socialisme LINGUISTIQUE, lui, demeure ouvert à l'autre, en vertu du phénomène de la traduction et de la polyglossie. Or, parce que l'éthique de la communication-dont Habermas est un des plus éminent représentant-est au fondement de toute morale et que, d'autre part, les droits de l'homme (1948) doivent êtres traduits pour être effectifs, alors j'estime que nulle force politique n'a d'autorité, en dehors du national-socialisme LINGUISTIQUE, dont la morale communicationnelle métamorphose la capacité de violence légitime d'une société politique en force publique d'un État légal. En d'autres termes, sans morale communicationnelle, tout gouvernement n'est qu'une maffia de gangsters.  En conséquence, à mon avis, tous les autres systèmes politiques, monarchie, aristocratie, libéralisme, communisme ou hitlérisme, ne sont que les divers avatars d'une seule et même barbarie.

Enfin, il est réjouissant d'entendre une athée auto-proclamée traiter du Christ, du paradis et du jugement divin... :mortderire:
Revenir en haut Aller en bas
Pignon



Masculin Messages : 5656
Inscription : 18/01/2016

MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   Sam 07 Jan 2017, 15:06

Le national-libéralisme est un logiciel politique très performant...
Tout ce qui est socialiste est coercitif ...
Revenir en haut Aller en bas
http://www.yhwh.fr/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un Chrétien doit-il être politiquement Sioniste?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Peut-on être chrétien et avoir un sens de l'humour et de la dérision?
» Il y a tous ces films horribles que nul chrétien ne doit regarder.
» Faut-il avoir peur du "terrorisme chrétien" ?
» Pour le Pape, un chrétien doit éviter d'être politiquement correct !
» Je suis devenu Chrétien... est-ce que j'ai bien fait?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: