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 2017: vers une liquidation des schismes?

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saint Zibou

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MessageSujet: 2017: vers une liquidation des schismes?   Dim 01 Jan 2017, 22:57

Du conflit à la communion
Commémoration luthéro-catholique commune de la Réforme en 2017
Rapport de la Commission  luthéro-catholique romaine sur l’unité

Du conflit à la communion a écrit:


JUSTIFICATION (Un seul baptême: Mc.16/15-16)

128. Puisque la foi se comprend non seulement comme connaissance positive, mais aussi comme confiance du cœur fondée sur la Parole de Dieu, on peut donc ajouter ensemble : « La justification intervient “seulement par la grâce” (DCDJ §§ 15 et 16), par la foi seule la personne est justifiée “indépendamment des œuvres” (Rm 3,28, cf. DCDJ § 25) » (DCDJ, annexe 2C) 44.
129. Les deux aspects qui, souvent, étaient séparés, et attribués à une ou l’autre des confessions, mais non aux deux, est maintenant compris comme cohérence organique : « Lorsque la personne humaine a part au Christ dans la foi, Dieu ne lui impute pas son péché et opère en elle, par l’Esprit Saint, un amour agissant. Ces deux aspects de l’agir salvateur de Dieu ne doivent pas être séparés » DCDJ § 22).

135. Lors de la confrontation des façons différentes de considérer qu’un chrétien est « à la fois justifié et toujours pécheur », il apparut que chaque parti avait une compréhension autre des mots « péché », « concupiscence », et « justice ». Il est important, pour aboutir à un consensus, de faire attention non seulement à la formulation, mais aussi au contenu. Avec Rm 6,12 et 2 Co 5,17, les catholiques et luthériens affirment que, chez les chrétiens, le péché ne doit pas, ne devrait pas régner. Avec 1 Jn 1,8-10, ils déclarent en outre que les chrétiens ne sont pas exempts de péché. Ils parlent, chez les personnes justifiées, de la « convoitise égoïste du vieil homme qui le met en opposition à Dieu », ce qui rend nécessaire, pour la surmonter, « de combattre perpétuellement » (DCDJ § 28).

137. Suivant les hypothèses de son propre système théologique, et après avoir étudié les écrits de Luther, le Cardinal Cajetan en vint à la conclusion que la compréhension que Luther avait de l’assurance de la foi impliquait l’établissement d’une nouvelle Église. Le dialogue luthéro-catholique a permis d’identifier les formes de pensées différentes de Cajetan et de Luther, qui provoquèrent leur rupture. Aujourd’hui, on peut dire que : « Les catholiques peuvent partager le souci des réformateurs qui consiste à fonder la foi sur la réalité objective des promesses du Christ, de faire abstraction de l’expérience personnelle et de ne faire confiance qu’à la promesse du Christ (cf. Mt 16,19 ; 18,18) » (DCDJ § 36).

EUCHARISTIE (Une seule Église: I Cor.10/16-17)

153. La question de la réalité de la présence de Jésus-Christ dans le repas du Seigneur n’est pas un sujet de controverse entre catholiques et luthériens. Le dialogue luthéro-catholique sur l’eucharistie a pu déclarer : « La tradition luthérienne reprend la tradition catholique selon laquelle les éléments consacrés ne restent pas simplement du pain et du vin, mais, par la puissance de la parole créatrice, sont donnés comme corps et sang de Christ. En ce sens, les luthériens pourraient aussi occasionnellement parler, comme le fait la tradition grecque, d’un « changement » 50. Et les catholiques et les luthériens « s’opposent à un mode de présence spatial ou naturel ainsi qu’à une compréhension purement commémorative ou figurative du sacrement » (Le Repas du Seigneur § 16) 51.

159. La réussite décisive fut de surmonter la séparation entre sacrificium (le sacrifice de Jésus-Christ) et sacramentum (le sacrement). Si Jésus-Christ est réellement présent dans le repas du Seigneur, alors sa vie, ses souffrances, sa mort et sa résurrection sont aussi réellement présents dans son corps, et ainsi par le repas du Seigneur est « réellement rendu présent l’événement de la croix. » 55. Ce n’est pas seulement l’effet de l’événement sur la croix, mais bien l’événement lui-même qui est présent dans le repas du Seigneur, et pour autant le repas n’est ni une répétition ni un complément à l’événement de la croix. Cet événement unique est présent sous une modalité sacramentelle. La forme liturgique de la sainte cène doit, cependant, exclure tout ce qui pourrait donner l’impression d’une répétition ou d’un complément du sacrifice de la croix. Si la compréhension du repas du Seigneur comme vrai mémorial est prise au sérieux, de manière consistante, les différences dans la compréhension du sacrifice eucharistique sont acceptables pour les catholiques et les luthériens.

***

Commission luthéro-catholique romaine sur l’unité
Membres luthériens :
Évêque émérite Dr Eero HUOVINEN (co-président), Finlande Rev. Prof. Dr Wanda DEIFELT, Brésil Dr Sandra GINTERE, Lettonie Prof. Dr Turid Karlsen SEIM, Norvège Rev. Dr Fidon R. MWOMBEKI, Tanzanie Prof. Dr Friederike NÜSSEL, Allemagne Prof. Dr Michael ROOT, USA (2009) Rev. Prof. Dr Hiroshi Augustine SUZUKI, Japon Rev. Prof. Dr Ronald F. THIEMANN, USA (2010-2012 †)
Consultant :
Rev. Prof. Dr Theodor DIETER, Institut de recherche œcuménique, Strasbourg
Co-secrétaire :
Prof. Dr Kathryn L. JOHNSON (FLM)
Membres catholiques romains :
Évêque Prof. Dr Gerhard Ludwig MÜLLER (co-président), Allemagne (2009-2012) Évêque Prof. Dr Kurt KOCH, Suisse (2009) Évêque auxiliaire Prof. Dr Karlheinz DIEZ, Allemagne (2012-) Rev. Prof. Dr Michel FÉDOU, S.J., France Rev. Prof. Dr Angelo MAFFEIS, Italie Prof. Dr Thomas SÖDING, Allemagne Prof. Dr Christian D. WASHBURN, USA Prof. Dr Susan K. WOOD, SCL, USA
Consultants :
Prof. Dr Eva-Maria FABER, Suisse Prof. Dr Wolfgang THÖNISSEN, Johann-Adam-Möhler-Institut für Ökumenik, Allemagne
Co-secrétaire :
Mgr Dr Matthias TÜRK (CPPUC)
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petero

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Lun 02 Jan 2017, 07:45

saint Zibou a écrit:
55. Ce n’est pas seulement l’effet de l’événement sur la croix, mais bien l’événement lui-même qui est présent dans le repas du Seigneur, et pour autant le repas n’est ni une répétition ni un complément à l’événement de la croix[/b]. Cet événement unique est présent sous une modalité sacramentelle. La forme liturgique de la sainte cène doit, cependant, exclure tout ce qui pourrait donner l’impression d’une répétition ou d’un complément du sacrifice de la croix. Si la compréhension du repas du Seigneur comme vrai mémorial est prise au sérieux, de manière consistante, les différences dans la compréhension du sacrifice eucharistique sont acceptables pour les catholiques et les luthériens.

Si c'est l'évènement unique, le repas pascal de Jésus qui est présent dans le repas eucharistique que nous partageons, cela veut dire que c'est non seulement le repas pascal que nous partageons, mais aussi toute la Pâques de Jésus, c'est à dire "son passage vers le père, en passant par la mort, la résurrection et l'ascension".  On ne peut pas séparer le repas pascal de la Pâques que Jésus vit et à laquelle il nous fait participer en nous faisant communier à son Corps, à sa chair, pour que nous soyons un seul Corps avec Lui, pour vivre avec Lui sa mort, sa résurrection et son ascension.

Si Jésus nous unit ainsi à sa chair et nous fait vivre en Lui et par Lui, grâce à cette communion, c'est bien pour que nous traversions la mort avec Lui pour ressusciter avec Lui et monter aux Cieux avec Lui, en nous portant en Lui, en nous faisant demeurer en Lui. Et c'est bien ce qu'avait compris Saint Paul quand il dit :

"Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, et alors que nous étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec le Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités, ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les cieux en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; ce n'est point par les oeuvres, afin que nul ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour faire de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. (Ephésiens (CP) 2, 4- 10)

Ce ne sont pas nos bonnes œuvres qui nous sauve, mais cette œuvre que Jésus accomplis, en nous unissant à Lui, en nous faisant vivre par Lui, en nous faisant mourir avec Lui, ressusciter avec Lui et en nous faisant asseoir avec Lui, ENSEMBLE, dans les cieux.

C'est par la grâce qu'il fait couler en nous en nous faisant vivre par Lui, que nous sommes sauvés, moyennant la foi, car seul celui qui a foi que Jésus nous unit à Lui en nous faisant communier à sa chair, et qui communie effectivement à sa chair en mangeant son Pain de Vie, seul celui-là est sauvé avec Jésus ; seul celui-là traverse la mort avec Jésus sans mourir, car il continu à vivre dans la chair de Jésus, en Jésus et par Jésus :

"50 mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas.  .... 57 De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.  (Jean 6, 50. 57) tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais.  (Jean 11, 26)


Ce n'est pas par la foi qu'on vit en Jésus, mais quand ayant foi en Lui, on mange le pain qu'il nous donne à manger pour être une seul chair avec Lui, afin de vivre par Lui, de sa Vie éternelle pour traverser la mort sans mourir et pouvoir ressusciter avec Lui et monter au Ciel avec Lui.

Dire que seul la Foi sauve, c'est comme dire "seul nos œuvres bonnes nous sauve", car seul l'œuvre accomplit pas Jésus nous sauve, quand nous avons Foi en Lui et participons à son œuvre de salut, en mangeant sa chair et en buvant son sang, donné dans le pain et le vin de sa Pâques.

Les shismes disparaitrons quand d'un seul cœur, nous participerons ensemble à ce repas pascal de Jésus, à l'image des Apôtres qui d'un seul cœur, dans un même lieu, le cénacle, participaient au repas pascal de Jésus.
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saint Zibou

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Lun 02 Jan 2017, 08:16

petero a écrit:
saint Zibou a écrit:
55. Ce n’est pas seulement l’effet de l’événement sur la croix, mais bien l’événement lui-même qui est présent dans le repas du Seigneur, et pour autant le repas n’est ni une répétition ni un complément à l’événement de la croix[/b]. Cet événement unique est présent sous une modalité sacramentelle. La forme liturgique de la sainte cène doit, cependant, exclure tout ce qui pourrait donner l’impression d’une répétition ou d’un complément du sacrifice de la croix. Si la compréhension du repas du Seigneur comme vrai mémorial est prise au sérieux, de manière consistante, les différences dans la compréhension du sacrifice eucharistique sont acceptables pour les catholiques et les luthériens.

Si c'est l'évènement unique, le repas pascal de Jésus qui est présent dans le repas eucharistique que nous partageons, cela veut dire que c'est non seulement le repas pascal que nous partageons, mais aussi toute la Pâques de Jésus, c'est à dire "son passage vers le père, en passant par la mort, la résurrection et l'ascension".  On ne peut pas séparer le repas pascal de la Pâques que Jésus vit et à laquelle il nous fait participer en nous faisant communier à son Corps, à sa chair, pour que nous soyons un seul Corps avec Lui, pour vivre avec Lui sa mort, sa résurrection et son ascension.

Si Jésus nous unit ainsi à sa chair et nous fait vivre en Lui et par Lui, grâce à cette communion, c'est bien pour que nous traversions la mort avec Lui pour ressusciter avec Lui et monter aux Cieux avec Lui, en nous portant en Lui, en nous faisant demeurer en Lui. Et c'est bien ce qu'avait compris Saint Paul quand il dit :

"Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, et alors que nous étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec le Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités, ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les cieux en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; ce n'est point par les oeuvres, afin que nul ne se glorifie.  Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour faire de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. (Ephésiens (CP) 2, 4- 10)

Ce ne sont pas nos bonnes œuvres qui nous sauve, mais cette œuvre que Jésus accomplis, en nous unissant à Lui, en nous faisant vivre par Lui, en nous faisant mourir avec Lui, ressusciter avec Lui et en nous faisant asseoir avec Lui, ENSEMBLE, dans les cieux.

C'est par la grâce qu'il fait couler en nous en nous faisant vivre par Lui, que nous sommes sauvés, moyennant la foi, car seul celui qui a foi que Jésus nous unit à Lui en nous faisant communier à sa chair, et qui communie effectivement à sa chair en mangeant son Pain de Vie, seul celui-là est sauvé avec Jésus ; seul celui-là traverse la mort avec Jésus sans mourir, car il continu à vivre dans la chair de Jésus, en Jésus et par Jésus :

"50 mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas.  .... 57 De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.  (Jean 6, 50. 57) tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais.  (Jean 11, 26)


Ce n'est pas par la foi qu'on vit en Jésus, mais quand ayant foi en Lui, on mange le pain qu'il nous donne à manger pour être une seul chair avec Lui, afin de vivre par Lui, de sa Vie éternelle pour traverser la mort sans mourir et pouvoir ressusciter avec Lui et monter au Ciel avec Lui.

Dire que seul la Foi sauve, c'est comme dire "seul nos œuvres bonnes nous sauve", car seul l'œuvre accomplit pas Jésus nous sauve, quand nous avons Foi en Lui et participons à son œuvre de salut, en mangeant sa chair et en buvant son sang, donné dans le pain et le vin de sa Pâques.

Les shismes disparaitrons quand d'un seul cœur, nous participerons ensemble à ce repas pascal de Jésus, à l'image des Apôtres qui d'un seul cœur, dans un même lieu, le cénacle, participaient au repas pascal de Jésus.

Vous osez contredire le Cardinal Mueller, du saint office, et le cardinal Koch, du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens?
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saint Zibou

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Lun 02 Jan 2017, 08:52

Du conflit à la communion a écrit:
Certitude du salut
137. Suivant les hypothèses de son propre système théologique, et après avoir étudié les écrits de Luther, le Cardinal Cajetan en vint à la conclusion que la compréhension que Luther avait de l’assurance de la foi impliquait l’établissement d’une nouvelle Église. Le dialogue luthéro-catholique a permis d’identifier les formes de pensées différentes de Cajetan et de Luther, qui provoquèrent leur rupture. Aujourd’hui, on peut dire que : « Les catholiques peuvent partager le souci des réformateurs qui consiste à fonder la foi sur la réalité objective des promesses du Christ, de faire abstraction de l’expérience personnelle et de ne faire confiance qu’à la promesse du Christ (cf. Mt 16,19 ; 18,18) » (DCDJ § 36).

La réalité objective de la promesse du Christ se décline de deux façons:
1- Façon GÉNÉRALE: Évangile (Jean 3/16 = QUICONQUE)
2- Façon PARTICULIÈRE: Sacrements (Mt.28/19 = baptisez-les, I Cor.11/23-26 = pour vous)
Ainsi, l'eucharistie condense la promesse divine mais ne la résume pas ni n'abolit les autres formes, de la présentation, de cette promesse de salut. Car, Dieu est riche en miséricorde, selon Eph.2/4.
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petero

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Lun 02 Jan 2017, 12:58

saint Zibou a écrit:
Vous osez contredire le Cardinal Mueller, du saint office, et le cardinal Koch, du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens?

Non, c'est la lecture que vous faites de ce qu'a dit le Cardinal Mueller que je contredis, pas ce qu'à dit ce cardinal, car il n'a absolument pas dis qu'on était sauvé par la foi seul. C'est par Jésus qu'on est sauvé quand on met sa foi en Lui et qu'on mange son Pain de Vie.
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petero

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Lun 02 Jan 2017, 13:01

saint Zibou a écrit:
Du conflit à la communion a écrit:
Certitude du salut
137. Suivant les hypothèses de son propre système théologique, et après avoir étudié les écrits de Luther, le Cardinal Cajetan en vint à la conclusion que la compréhension que Luther avait de l’assurance de la foi impliquait l’établissement d’une nouvelle Église. Le dialogue luthéro-catholique a permis d’identifier les formes de pensées différentes de Cajetan et de Luther, qui provoquèrent leur rupture. Aujourd’hui, on peut dire que : « Les catholiques peuvent partager le souci des réformateurs qui consiste à fonder la foi sur la réalité objective des promesses du Christ, de faire abstraction de l’expérience personnelle et de ne faire confiance qu’à la promesse du Christ (cf. Mt 16,19 ; 18,18) » (DCDJ § 36).

La réalité objective de la promesse du Christ se décline de deux façons:
1- Façon GÉNÉRALE: Évangile (Jean 3/16 = QUICONQUE)
2- Façon PARTICULIÈRE: Sacrements (Mt.28/19 = baptisez-les, I Cor.11/23-26 = pour vous)
Ainsi, l'eucharistie condense la promesse divine mais ne la résume pas ni n'abolit les autres formes, de la présentation, de cette promesse de salut. Car, Dieu est riche en miséricorde, selon Eph.2/4.

L'Evangile c'est l'annonce du don que Jésus nous fait de sa vie dans l'Esprit, et les sacrements, ce sont les actes posés par le Christ qui nous sont rendu accessibles par les sacrements du baptême et de l'Eucharistie.
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saint Zibou

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Mar 03 Jan 2017, 02:56

petero a écrit:
saint Zibou a écrit:
Vous osez contredire le Cardinal Mueller, du saint office, et le cardinal Koch, du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens?

Non, c'est la lecture que vous faites de ce qu'a dit le Cardinal Mueller que je contredis, pas ce qu'à dit ce cardinal, car il n'a absolument pas dis qu'on était sauvé par la foi seul. C'est par Jésus qu'on est sauvé quand on met sa foi en Lui et qu'on mange son Pain de Vie.

Vous ne savez pas lire.
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petero

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Mar 03 Jan 2017, 08:11

saint Zibou a écrit:
petero a écrit:
saint Zibou a écrit:
Vous osez contredire le Cardinal Mueller, du saint office, et le cardinal Koch, du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens?

Non, c'est la lecture que vous faites de ce qu'a dit le Cardinal Mueller que je contredis, pas ce qu'à dit ce cardinal, car il n'a absolument pas dis qu'on était sauvé par la foi seul. C'est par Jésus qu'on est sauvé quand on met sa foi en Lui et qu'on mange son Pain de Vie.

Vous ne savez pas lire.

saint Zibou a écrit:
Certitude du salut
137. Suivant les hypothèses de son propre système théologique, et après avoir étudié les écrits de Luther, le Cardinal Cajetan en vint à la conclusion que :« Les catholiques peuvent partager le souci des réformateurs qui consiste à fonder la foi sur la réalité objective des promesses du Christ, de faire abstraction de l’expérience personnelle et de ne faire confiance qu’à la promesse du Christ (cf. Mt 16,19 ; 18,18) » (DCDJ § 36).

Les catholiques fondent leur foi, effectivement sur la réalité objective des promesses du Christ :

"35 "Je suis le pain de vie: celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. (Jean (CP) 6)

47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.  48 Je suis le pain de vie. (Jean (CP) 6)

51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour le salut du monde." (Jean (CP) 6)

54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. (Jean (CP) 6)

56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. (Jean (CP) 6)

57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi. (Jean (CP) 6)


Oui, quand on a foi en Jésus qui dit "celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui ... il a la vie éternelle .. il vit par moi ... et qu'effectivement on mange sa chair et boit son sang, qu'il nous invite à manger et à boire quand il nous rassemble autour de lui, avec les Apôtres dans la célébration du repas de sa Pâques, alors oui, on est sauvé.

Si on ne fait que croire en Jésus, sans manger sa chair et boire son sang, on ne vie pas par lui, on ne vie pas en lui et il ne vit pas en nous, on ne fait pas une seul chair et un seul Esprit avec Lui, on ne ressuscite pas avec Lui.

De fait, avoir uniquement foi en Jésus ne sauve pas. Pour être sauvé, il faut manger sa chair et boire son sang, pour que sa Vie coule en nous, afin que nous vivions par Lui, de Lui, qui produit en nous le fruit de l'Amour parfait.

La foi seul ne nous fait pas entrer dans la Vie éternelle avec Jésus. Seul celui qui VIT et croit en Jésus, parce qu'il mange sa chair et boit son sang, seul celui-là ne meure plus :

"26 et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais.  (Jean (LIT) 11)

Par contre, celui qui ne fait que croire en Jésus, sans manger son pain de vie, celui là mourra pour ressusciter plus tard :

25 Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ;  (Jean (LIT) 11)

Pour ne pas mourir du tout, croire en lui ne suffit pas ; pour ne pas mourir, traverser la mort sans mourir, il faut manger la chair et boire le sang de Jésus, il faut vivre par Lui.

La foi seul ne fait pas vivre par Jésus, elle ne sauve pas. Seul Jésus nous sauve, quand ayant foi en lui, nous mangeons sa chair et buvons son sang avec lesquelles il nous fait vivre par Lui qui est ressuscité.
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saint Zibou

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MessageSujet: Re: 2017: vers une liquidation des schismes?   Jeu 05 Jan 2017, 16:51

Je constate, avec effroi, qu'avant le schisme, c'est l'illettrisme, qu'il faudra régler! :mortderire:
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2017: vers une liquidation des schismes?
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