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 Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU

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Gabriel
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MessageSujet: Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU    Dim 18 Déc 2016, 19:12

Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU

Nous sommes heureux de vous informer que, cette semaine, une notion pernicieuse baptisée « éducation sexuelle complète » a été rejetée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette notion comprend la vilaine idée d’apprendre à des enfants âgés d’à peine quatre ans, excusez du peu, ce qu’est la masturbation et le caractère acceptable l’homosexualité. C’est une grande victoire pour les délégations qui représentent les peuples attachés aux traditions. Compte rendu de Stefano Gennarini.

Le futur gouvernement Trump va sans doute réappliquer la « politique de Mexico », qui interdit que de l’argent américain ne finance des organisations qui promeuvent l’avortement ou pratiquent des IVG. Les mouvements radicaux qui défendent l’avortement se préparer à contester cette évolution inévitable. Compte rendu de Susan Yoshihara.

Nos interlocuteurs dans les délégations nous ont informés que la nomination d’un défenseur mondial des droits des LGBT par l’ONU fera l’objet d’un vote à l’Assemblée générale dans les prochaines semaines. Priez pour que les partisans de cette mesure essuient une défaite.

Faites passer l’information. Soyez courageux.

Austin Ruse
Président

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU    Dim 18 Déc 2016, 19:14

L’Assemblée générale rejette un programme d’éducation sexuelle controversé et lance une campagne de lutte contre le harcèlement

NEW YORK, le 2 décembre (C-Fam) Une campagne lancée il y a trois ans pour que l’Assemblée générale approuve un programme d’« éducation sexuelle complète » a échoué lors des négociations menées cette année.

Les auteurs de la résolution annuelle de l’Assemblée générale sur les droits de l’enfant n’ont pas fait figurer l’« éducation sexuelle complète » dans le projet de résolution à l’examen, ce qui a permis d’aboutir à une trêve dans l’une des luttes les plus acharnées sur les questions sociales à l’ONU.

Les normes de l’Organisation mondiale de la Santé relatives à l’éducation sexuelle complète qui sont applicables dans les pays européens prévoient d’apprendre aux enfants de moins de quatre ans ce qu’est la « masturbation des petits enfants » et promeuvent l’acceptation sociale de l’homosexualité et de la transsexualité à l’école primaire.

Ce programme controversé, qui a déclenché un tollé à l’ONU, a été mentionné dans une résolution pour la première fois en 2012, au Conseil économique et social. Depuis lors, l’Assemblée générale, qui donne son approbation définitive à toutes les politiques de l’ONU, s’est enfermée dans un débat insoluble sur l’application de ce programme.

L’année dernière, pour la première fois, la résolution sur les droits de l’enfant a été adoptée par un vote, ses auteurs européens et latino-américains ayant insisté pour y faire figurer l’éducation sexuelle complète en dépit des réserves des délégations africaines. De ce fait, la quasi-totalité des pays africains s’étaient abstenus.

Cette année, parmi les auteurs du projet de résolution, les délégations modérées ont tenté d’éviter un tel résultat. Elles ont écarté cette expression choquante,alors qu’elle figurait dans les premières versions du projet de résolution, élaborées en septembre.

Le nouveau terme est destiné à remplacer l’expression ancienne « éducation sexuelle adaptée à l’âge », qui constitue l’un des fondements de la politique de l’ONU depuis plus de vingt ans.

Lors des débats concernant une résolution sur la santé maternelle qui ne mentionnait pas l’éducation sexuelle complète, mais conservait le terme habituel, les délégations islandaise, australienne, argentine, colombienne, liechtensteinoise, néo-zélandaise et mexicaine ont considéré cette démarche comme « inutilement restrictive ».

De leur côté, les pays africains ont répété qu’ils n’étaient pas opposés à l’« éducation sexuelle », mais qu’ils voulaient simplement veiller au « strict respect du principe de l’adéquation à l’âge et du contexte culturel ». Ils sont même allés plus loin.

Chose rare, des menaces de suspension de l’aide proférées en coulisses ont été dénoncées lors d’une séance de l’Assemblée générale, lorsqu’un représentant du Sénégal, s’exprimant au nom du Groupe des États d’Afrique, a déclaré qu’il serait « regrettable et injuste » que des délégations qui aident les pays africains à améliorer la santé maternelle suspendent leur aide en raison d’un désaccord concernant l’éducation sexuelle complète.

Même si les pays africains ont peut-être une fois encore réussi à écarter le programme d’éducation sexuelle complète, les défenseurs des droits sexuels ont trouvé un nouveau moyen pour promouvoir leur cause : le programme de l’ONU visant à lutter contre le harcèlement des enfants dans le monde entier.

Les délégations qui appuient l’éducation sexuelle complète ont réussi à faire adopter par l’Assemblée générale la toute première campagne de lutte contre le harcèlement à l’échelle du système des Nations Unies, sans dissimuler que l’un de leurs principaux objectifs est de promouvoir l’acceptation de l’homosexualité chez les enfants.

Des délégations européennes et latino-américaines se sont plaintes que la résolution relative à la lutte contre le harcèlement ne mentionnait pas expressément « l’orientation sexuelle et l’identité de genre ».

Enfin, même si l’homosexualité et la transsexualité ne sont pas explicitement reconnues comme motifs de harcèlement dans la politique en question de l’ONU, un récent rapport de l’UNESCO sur le harcèlement fondé sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, financé par les Pays-Bas pour un coût de 300 000 dollars, montre que l’argent a plus de poids que les résolutions.

https://c-fam.org/friday_fax/lassemblee-generale-rejette-un-programme-deducation-sexuelle-controverse-et-lance-une-campagne-de-lutte-contre-le-harcelement/

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Philippe

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU    Dim 18 Déc 2016, 19:14

Des partisans de l’avortement cherchent à influencer Donald Trump afin de conserver les fonds utilisés pour financer des IVG à l’étranger

NEW YORK, le 2 décembre (C-Fam) Les organisations internationales de promotion de l’avortement les plus célèbres cherchent à convaincre le futur gouvernement Trump de ne pas réduire leur financement en réappliquant la politique de Mexico de 1984.

Cette politique impose aux bénéficiaires de l’aide américaine aux pays étrangers en matière de planification familiale de ne pas pratiquer d’avortements et de ne pas promouvoir activement l’IVG. Cette politique a été abandonnée par les gouvernements démocrates et réappliquée par les républicains.

Suzanne Ehlers, présidente et directrice générale de Population Action International (PAI), a déclaré qu’elle « travaillait dans l’hypothèse où M. Trump réappliquerait cette politique le jour de sa prise de fonctions ou le lendemain ». PAI a été fondée à la fin des années 60 en vue d’obtenir le soutien de la population à des politiques malthusiennes mises en œuvre à l’étranger et financées par le contribuable.

Chloë Cooney, responsable des actions internationales de sensibilisation à la Planned Parenthood Federation of America, a pris un ton alarmiste en affirmant que « [d]es établissements de santé ferment brutalement parce qu’ils ne sont plus financés».

En réalité, ces établissements ne seront pas contraints de fermer, car ils peuvent continuer à pratiquer des avortements en faisant appel à d’autres sources de financement.

Par le passé, la politique de Mexico n’a pas restreint l’accès à la planification familiale et le financement américain est resté le plus élevé au monde. Les sommes versées s’élèvent aujourd’hui à 600 millions de dollars.

Les partisans de l’avortement invoquent deux études de 2011 qui ont tenté d’établir un lien en entre cette politique d’une part et une réduction des services et une augmentation des taux d’IVG d’autre part, mais ces études ont été discréditées, car les méthodes appliquées et les chiffres utilisés étaient erronés.

La politique de Mexico est péjorativement appelée « règle du bâillon mondial », parce que le fait d’interdire aux bénéficiaires de l’aide de promouvoir l’IVG est considéré par les mouvements de défense de l’avortement comme une violation de la liberté d’expression, de la clause d’égale protection et des garanties prévues par la loi. En 2002, ces mouvements ont poursuivi en justice George W. Bush et ont été déboutés. Dans l’arrêt rendu en 2002, Sonia Sotomayor, qui est aujourd’hui juge à la Cour suprême, a conclu que le gouvernement « peut librement favoriser la lutte contre l’avortement au détriment des partisans de l’IVG » à l’aide de fonds publics.

Les féministes ne sont pas certaines que le fait de considérer l’avortement comme un droit des femmes sera un argument aussi efficace que sous le gouvernement Obama. « Le futur président a bien montré qu’il ne respectait pas les femmes », a déclaré à NBC News Beth Schlachter, directrice exécutive de Family Planning 2020. Mme Schlachter préconise plutôt des politiques malthusiennes, en supposant que les pays stables et riches sont moins exposés aux mouvements extrémistes.

En réalité, les spécialistes de la sécurité n’ont jamais pu établir de lien déterminant entre un taux de fécondité élevé et l’extrémisme violent. Au contraire, des experts ont montré comment la baisse de la fécondité a eu un effet déstabilisateur sur la situation politique internationale.

Mme Ehlers espère que les arguments économiques fonctionneront. « Il n’existe aucune autre action aussi simple si vous cherchez à créer des marchés dans le monde. Si cela ne séduit pas un entrepreneur comme le futur président, j’ignore ce qui pourrait le convaincre », a-t-elle déclaré.

M. Trump pourrait être davantage convaincu par l’intention de Ronald Reagan lorsqu’il a mis en place cette politique.

Selon Bill Gribbin, qui a travaillé pour le gouvernement Reagan, ce dernier a appliqué les mêmes principes en dynamisant l’économie américaine et en s’attaquant à l’establishment malthusien enraciné dans son propre parti. Dans le document établissant la politique de Mexico, M. Reagan a écrit que « l’homme est la ressource suprême » et que, pour « de nombreux pays, la croissance démographique a constitué un élément essentiel du progrès économique ».

M. Gribbin a expliqué que, pour Ronald Reagan, « l’avortement et l’étatisme économique étaient des maux indissociables. Tous deux ont pour origine une conception négative de ce que les individus et les familles peuvent accomplir pour eux-mêmes et pour le bien commun. »

https://c-fam.org/friday_fax/des-partisans-de-lavortement-cherchent-influencer-donald-trump-afin-de-conserver-les-fonds-utilises-pour-financer-des-ivg-letranger/

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Philippe

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU    Dim 18 Déc 2016, 19:28

Citation :
Les féministes ne sont pas certaines que le fait de considérer l’avortement comme un droit des femmes sera un argument aussi efficace que sous le gouvernement Obama. « Le futur président a bien montré qu’il ne respectait pas les femmes », a déclaré à NBC News Beth Schlachter, directrice exécutive de Family Planning 2020.

Quelque part Donald Trump ne respecte peut être pas les femmes mais les femmes aujourd'hui se respectent-elles elles mêmes en tant que femmes et en tant que mères, tendant de plus en plus à lutter contre plutot que de défendre ce qui leur confère leur éminente dignité à laquelle aucun homme ne pourra jamais prétendre? Ce n'est pas si sûr quand on voit les droits qu'elles cherchent à défendre (qui les rendent plus esclaves qu'elles ne les libèrent) ou leur frivolité de plus en plus outrancière. Donald Trump ne fait que leur retourner en pleine face leur propre comportement auto-destructeur.

Une femme qui ne se respecte pas ne doit pas s'attendre à ce que les hommes la respectent.
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saint Zibou

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MessageSujet: Re: Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU    Dim 18 Déc 2016, 21:41

De Gaulle surnommait l'O.N.U: le "machin". Désormais, il faudra dire: le vulgaire "machin"...
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Nathan2

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MessageSujet: Re: Rejet d’un programme d’éducation radical à l’ONU    Dim 18 Déc 2016, 22:38

Le vent est en train de tourner pour les khmers arc-en-ciels.
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