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 Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement

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Erkos



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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 00:23

Cher Chrysostome courage !
Portons notre croix avec courage salut
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 00:33

adamev a écrit:
Chrysostome a écrit:
Chez nous, le ministre de la Santé veut empêcher les méchants pro-vie de manifester devant les cliniques d'avortement:

http://www.tvanouvelles.ca/2016/11/29/gaetan-barrette-sattaque-aux-manifestants-pro-vie

Eh bien allez vous en occuper chez vous au lieu de venir répandre vos haines en France...

Je m'en occupe partout où il y a ce fléau.
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Chrysostome

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 00:34

Erkos a écrit:
Cher Chrysostome courage !
Portons notre croix avec courage salut

Thumright
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 10:52


Chrysostome a écrit:
Je m'en occupe partout où il y a ce fléau

et tu fais quoi pour ça ? à part dénoncer ? tu recueilles les femmes en détresse chez toi ? tu ouvres un hôme pour les enfants ? tu vas faire la morales aux pères pour qu'ils prennent leurs responsabiltés?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 11:03

Chrysostome a écrit:
Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement

Et après leur mort, ils vont découvrir une autre conséquence de l'avortement:

Spoiler:
 

pale

Ne mettez pas l'enfer ici. Mettez plutôt le purgatoire à cause du regret de ne pas avoir cru en la présence de leur enfant. Et Dieu n'écrasera pas ce regret, bien au contraire. Il réconciliera l'enfant et ses parents.

Seuls les militants qui rejettent l'enfant au nom de leur liberté de dominer la vie et leur vie à tout prix risquent de choisir, en toute logique, la liberté de l'enfer.

_________________
Arnaud


Dernière édition par Arnaud Dumouch le Mer 30 Nov 2016, 11:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 11:20

Arnaud Dumouch a écrit:


Chrysostome a écrit:
Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement

Et après leur mort, ils vont découvrir une autre conséquence de l'avortement:

Spoiler:
 

pale

Ne mettez pas l'enfer ici. Mettez plutôt le purgatoire à cause du regret de ne pas avoir cru en la présence de leur enfant. Et Dieu n'écrasera pas ce regret, bien au contraire. Il réconciliera l'enfant et ses parents.

Seuls les militants qui rejettent l'enfant au nom de leur liberté de dominer la vie et leur vie à tout prix risquent de choisir, en toute logique, la liberté de l'enfer.

Je rajoute un petit témoignage personnel.. il y  a des années, j'ai aidé une proche de ma famille qui ne voulait pas garder son enfant pour des raisons que je n'ai pas à partager. Je l'ai hébergée, l'ai conduite au CHU et suis allée la rechercher le lendemain.

Rien n'a pu la faire changer d'avis... même un prêtre de nos amis...

Mais j'avais toujours sur ma conscience de n'avoir pas réussi.

Je t'en ai parlé Arnaud et tu m'as conseillé de demander aux anges de baptiser ce bébé en lui donnant un prénom :je l'ai donc appelé "Dominique", prénom fille comme garçon...

Depuis ce jour, je suis en paix, la maman qui a eu une  fille depuis qui n'avait que des problèmes de santé, se porte à merveille et la jeune fille fait des études de biologie.

Donc, je pense, que lorsqu'il n'y a rien à faire pour que la maman change d'avis, le bébé peut intercéder pour elle car il est un petit ange auprès de Jésus.
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Erkos

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 11:28

Tout les réac : 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amande.

Laissez vivre le progrès !

...
...
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 11:51

Espérance a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:


Chrysostome a écrit:
Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement

Et après leur mort, ils vont découvrir une autre conséquence de l'avortement:

Spoiler:
 

pale

Ne mettez pas l'enfer ici. Mettez plutôt le purgatoire à cause du regret de ne pas avoir cru en la présence de leur enfant. Et Dieu n'écrasera pas ce regret, bien au contraire. Il réconciliera l'enfant et ses parents.

Seuls les militants qui rejettent l'enfant au nom de leur liberté de dominer la vie et leur vie à tout prix risquent de choisir, en toute logique, la liberté de l'enfer.

Je rajoute un petit témoignage personnel.. il y  a des années, j'ai aidé une proche de ma famille qui ne voulait pas garder son enfant pour des raisons que je n'ai pas à partager. Je l'ai hébergée, l'ai conduite au CHU et suis allée la rechercher le lendemain.

Rien n'a pu la faire changer d'avis... même un prêtre de nos amis...

Mais j'avais toujours sur ma conscience de n'avoir pas réussi.

Je t'en ai parlé Arnaud et tu m'as conseillé de demander aux anges de baptiser ce bébé en lui donnant un prénom :je l'ai donc appelé "Dominique", prénom fille comme garçon...

Depuis ce jour, je suis en paix, la maman qui a eu une  fille depuis qui n'avait que des problèmes de santé, se porte à merveille et la jeune fille fait des études de biologie.

Donc, je pense, que lorsqu'il n'y a rien à faire pour que la maman change d'avis, le bébé peut intercéder pour elle car il est un petit ange auprès de Jésus.

Oui, on fait ce que l'on peut. Moi-même durant 30 ans, je ne me souviens pas d'avoir sauvé un seul bébé de mes élèves (celles qui venaient se confier à moi). C'est un fait terrible. Et pourtant, j'ai tout essayé !

Peut-être en ai-je sauvé sans le savoir, par les videos qui expliquent ce que c'est que l'âme de ces bébés...

Cependant, il ne faut pas renoncer. Le gouvernement français, à force de fanatisme, s'attaque à la liberté même de conseiller autre chose que l'avortement. Ce sont j'espère les derniers feux d'une idéologie qui sent confusément que son temps est fini.

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 12:24

Espérance a écrit:

Chrysostome a écrit:
Je m'en occupe partout où il y a ce fléau

et tu fais quoi pour ça ? à part dénoncer ? tu recueilles les femmes en détresse chez toi ? tu ouvres un hôme pour les enfants ? tu vas faire la morales aux pères pour qu'ils prennent leurs responsabiltés?

Dénoncer, c'est déjà un grand pas en avant ! C'est rappeler au monde qu'on ne fait pas ce qu'on veut avec la vie des autres et qu'on devra rendre des comptes un jour.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 14:47

Chrysostome a écrit:
Espérance a écrit:

Chrysostome a écrit:
Je m'en occupe partout où il y a ce fléau

et tu fais quoi pour ça ? à part dénoncer ? tu recueilles les femmes en détresse chez toi ? tu ouvres un hôme pour les enfants ? tu vas faire la morales aux pères pour qu'ils prennent leurs responsabiltés?

Dénoncer, c'est déjà un grand pas en avant ! C'est rappeler au monde qu'on ne fait pas ce qu'on veut avec la vie des autres et qu'on devra rendre des comptes un jour.

Simon, ce n'est pas cela qui fera changer une femme qui ne veut pas de son enfant... je peux te le certifier ! Je connais des familles où" un enfant de plus ou un enfant de moins, on s'arrangera toujours" même s'ils sont pauvres : je trouve cela formidable !

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire Sad et ils sont catholiques...

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".



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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 15:44

Le gynéco a raison. On a vu des cas semblables chez nous récemment. Comme si un enfant était un bien de consommation qu'on rapporte au magasin quand on n'est pas satisfait... Rolling Eyes
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 18:14

Ben oui. C'est un mensonge de dire que bon nombre de femmes fon,t un syndrome post avortement !! Il faut interdire ce mensonge ! bounce

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 18:58

Oui, il faut interdire les sites internet d'information sur les inconvénients de l'IVG...

Mon pauvre Adamev : complètement inféodé à la pensée liberticide. Participant à la soviétisation idéologique de la France.

Fort heureusement, ces sites se domicilieront au Canada !

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 19:08

Ou en Russie, à l'image de beaucoup de vidéo dissidente sur RUtube


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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 19:10

Arnaud Dumouch a écrit:

Fort heureusement, ces sites se domicilieront au Canada !

alors au boulo Simon !
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Gabriel
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:03

Délit d'entrave : une loi liberticide

Voici un excellent article du Figaro :

Fin septembre, la mesure par laquelle Laurence Rossignol entendait régler leur compte aux sites «anti-IVG» était rejetée par le Sénat, qui jugeait l'amendement en question sans lien direct ou indirect avec le projet de loi dans lequel la ministre avait taché de l'inclure. L'affaire aurait pu s'arrêter là. C'était sans compter sur l'opiniâtreté du ministre et de ses acolytes, qui reviennent à la charge avec un nouveau texte.

Nous étions prévenus, Bruno Le Roux l'avait annoncé il y quelques semaines: son groupe (PS) déposerait «très rapidement» une proposition de loi «afin d'élargir le délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse aux sites internet de désinformation sur l'avortement». Il préconisait même «un examen de la future proposition de loi en procédure accélérée» - tant qu'à faire, sur des sujets aussi anodins que l'interruption volontaire de grossesse ou la liberté d'expression en France, autant aller vite en besogne ; pour un peu, Bruno Le Roux supprimerait aussi le délai de réflexion préalable au vote des lois à l'Assemblée. De fait, le texte promis ne s'est pas fait attendre: les députés devront se prononcer jeudi prochain sur proposition de loi visant à «l'extension du délit d'entrave contre l'interruption volontaire de grossesse» afin de rendre illégaux les «sites anti-IVG».

Cette qualification de «sites anti-IVG», reprise sans le moindre discernement par les principaux médias, est pourtant loin d'être neutre: c'est même l'arme la plus habile de Laurence Rossignol et de ses satellites. L'expression suggère en effet que ces sites seraient hostiles à la loi Veil et s'efforceraient d'entraver le droit à l'avortement. Mais qu'en est-il vraiment? Considérons les adresses que la ministre accuse des maux présentés plus haut: ivg.net, sosbebe.org, Testpositif, Parlerdemonivg… Aucune ne conteste le recours à l'avortement. Comme l'observait fin septembre Dominique Reynié, professeur à Sciences po, dans une tribune remarquable d'objectivité, «sauf procès d'intention, on ne trouve pas sur les sites pointés une hostilité au droit à l'IVG ; aucune apologie de l'entrave à l'IVG, laquelle serait inacceptable» ; de fait, leur objectif est moins de dissuader les femmes d'avorter que de leur permettre de poser un choix libre qui ne génère pas de regrets, notamment en leur fournissant une information que le site officiel du gouvernement se refuse obstinément à apporter sur les conséquences d'une IVG et les alternatives à l'avortement, au cas où la jeune femme hésiterait à garder son bébé, comme c'est souvent le cas. Pour poser un choix libre, encore faut-il pouvoir initier une démarche de réflexion, de recul, de discernement ; ce que ces sites permettaient de faire, en complément salutaire du site officiel du gouvernement. Mais voilà: le gouvernement ne tolère pas qu'on puisse peser autre chose que le pour, de sorte que les intéressées n'auront bientôt plus ni liberté, ni droit à l'information. Ou comment maintenir les femmes dans une minorité dont on prétendait pourtant les extraire.

Bien plus, la disposition prévue par ce nouveau texte de loi assimile le fait d'exprimer son opposition à l'IVG au fait d'empêcher physiquement une femme d'accéder à un établissement pratiquant une IVG, comme si la liberté d'expression d'une personne entravait la liberté physique d'une autre. En dehors de son caractère liberticide, le sophisme grossier sur lequel s'articule l'extension du délit d'entrave revient donc à considérer la femme comme un être mineur, incapable de réfléchir par elle-même, de se forger sa propre opinion ou de prendre de distance vis-à-vis du contenu d'un site web.
C'est la désinformation sur l'avortement qu'il s'agit de condamner à travers ce délit d'entrave, nous rétorque-t-on. Mais de quelle désinformation parle-t-on? Est-ce désinformer les femmes que de parler des conséquences éventuellement lourdes d'une IVG en publiant les témoignages de jeunes femmes qui en ont fait les frais? Oui, nous dit le gouvernement, qui affirme péremptoirement sur son site web qu'«il n'y a pas de syndrome post-traumatique qui persisterait à distance, plusieurs années après un avortement.» Ou comment fermer les yeux sur la souffrance de milliers de femmes qui ont eu le mauvais goût de vivre une tout autre expérience.

Est-ce désinformer les femmes, par ailleurs, que de les alerter sur les éventuelles séquelles d'une IVG sur leur fécondité? Oui, nous dit le gouvernement, qui affirme tout aussi péremptoirement sur son site: «Que ce soit par la méthode médicamenteuse ou chirurgicale, il n'y a pas de risque de stérilité. Bien au contraire, la fertilité revient assez rapidement.» Au diable les études internationales qui établissent que les femmes ayant des antécédents d'avortement sont face à un risque 2,3 fois plus élevé d'avoir un cancer du col utérin , et que l'endométrite est bel et bien un risque post-abortif, surtout pour les adolescentes, qui sont 2,5 fois plus susceptibles d'avoir une endométrite après une IVG que les femmes de 20-29 ans!

Est-ce désinformer les internautes, enfin, que de réaffirmer leur droit de décider par elles-mêmes et de résister aux pressions psychologiques ou physiques de leur famille, belle-famille, employeur ou conjoint dont elles sont encore trop souvent victimes? Faut-il rappeler le cas récent de Claire, néo-mayennaise de 39 ans, qui était licenciée par ses employeurs, il y a quelques semaines, parce qu'elle était enceinte? «Ce qui m'a le plus choquée, c'est quand ils m'ont dit que si je perdais mon bébé, ou si je décidais d'interrompre ma grossesse, ils me garderaient.» Si le gouvernement s'active avec une persévérance proche du fanatisme contre des entraves qui n'en sont pas, que fait-il pour protéger les femmes de ces situations de harcèlement qui se multiplient partout en France? La vérité, c'est qu'à force d'avoir voulu ériger l'avortement en un droit fondamental et sacrosaint, les ayatollahs de l'IVG, loin d'avoir libéré la femme, l'ont soumise à des pressions et à une rétention d'information qui la dépossèdent progressivement de toute liberté de choix.

Au terme de ces observations, qu'on pardonne à la pauvre femme que je suis d'avoir eu l'audace de raisonner sur un sujet qu'il eût été plus simple, sans doute, de résumer suivant les termes du gouvernement:

La Réflexion, c'est l'Esclavage.
La Libre Expression, c'est l'Entrave.
L'Avortement, c'est le Chemin.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/11/29/31001-20161129ARTFIG00295-delit-d-entrave-une-loi-liberticide.php
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:11

Espérance a écrit:

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire  Sad  et ils sont catholiques...


Je ne comprends pas Espérance, est ce une raison pour avorter ? Pour éviter que le père soit odieux avec la femme et avec la fille et si en plus cette fille est autiste, pour lui éviter tant de malheur mieux vaut lui retirer la vie à défaut de lui offrir des parents aimants ? Vous adoptez la pensée du monde ma parole... ou je vous ai mal compris, ce que j'espère !


Espérance a écrit:

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".

thumleft Malheureusement à force de sacraliser et généraliser l'avortement cela rentre dans les mœurs et les femmes finissent par considérer cela comme s'il s'agissait d'une simple chirurgie plastique. Et que dire de l'enfant qui n'est même plus considéré comme un être humain.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:17

Espérance a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:

Fort heureusement, ces sites se domicilieront au Canada !

alors au boulo Simon !

Si cette loi passe je contacterai ces sites pour leur proposer de se faire héberger chez PlanetHoster au Canada. Ce sera vite fait.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:19

Chrysostome a écrit:
Espérance a écrit:

Chrysostome a écrit:
Je m'en occupe partout où il y a ce fléau

et tu fais quoi pour ça ? à part dénoncer ? tu recueilles les femmes en détresse chez toi ? tu ouvres un hôme pour les enfants ? tu vas faire la morales aux pères pour qu'ils prennent leurs responsabiltés?

Dénoncer, c'est déjà un grand pas en avant ! C'est rappeler au monde qu'on ne fait pas ce qu'on veut avec la vie des autres et qu'on devra rendre des comptes un jour.

Bien dit Simon, ne nous laissons pas faire par ceux qui par leur silence sont presque aussi coupables que ceux qui votent ces lois de mort. Et ça se dit ensuite catholiques. Autant je comprends qu'on veuille aider les femmes en souffrance autant je suis contre cette idée qui se généralise même dans les milieux catholiques que le seul choix à leur proposer contre leur souffrance c'est de massacrer leur enfant.

Espérance désolé les femmes enceintes n'ont jamais sonné à ma porte pour me demander conseil mais cela ne m'empêchera pas de dénoncer l'avortement et de vouloir que d'autres solutions puissent être proposées aux femmes en détresse.

Et si selon vous il faut être une femme en souffrance pour comprendre la légitimité de l'avortement c'est une lourde erreur car la femme n'est pas la seule concernée par cet acte. Et encore une fois, ceux qui se taisent sont aussi coupables que ceux qui promeuvent l'avortement.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:27

Thy Kingdom come a écrit:
Espérance a écrit:

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire  Sad  et ils sont catholiques...


Je ne comprends pas Espérance, est ce une raison pour avorter ? Pour éviter que le père soit odieux avec la femme et avec la fille et si en plus cette fille est autiste, pour lui éviter tant de malheur mieux vaut lui retirer la vie à défaut de lui offrir des parents aimants ? Vous adoptez la pensée du monde ma parole... ou je vous ai mal compris, ce que j'espère !

Bien sûr que non que ce n'est pas ma façon de penser, on dirait que vous vous êtes fixé sur la femme qui est responsable de tout, mais là, j'en suis témoin, c'est le mari qui est odieux. Sa femme m'a ramené la petite toute à l'heure parce qu'elle n'en peut plus.
Espérance a écrit:

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".

thumleft Malheureusement à force de sacraliser et généraliser l'avortement cela rentre dans les mœurs et les femmes finissent par considérer cela comme s'il s'agissait d'une simple chirurgie plastique. Et que dire de l'enfant qui n'est même plus considéré comme un être humain.
là aussi, vous avez l'air de toujours jeter la pierre à tous les médecins qui seraient, d'après vous, pour l'avortement.  Je fréquente assez les hôpitaux pour savoir comment ça se passe dans le "petit monde" (les cliniques huppées, je ne sais pas, mais dans les hôpitaux de campagne, les médecins discutent et quand c'est nécessaire, avertissent des personnes qui peuvent intervenir. J'en suis. On fait ce qu'on peut...et on ne réussit pas toujours !
Encore toute à l'heure, la maman de la petite autiste m'a jeté à la figure "c'est ta faute si elle est comme ça, moi j'en voulais pas" : ça fait plaisir n'est-ce pas ? mais ce bout de chou de 4 ans, je me battrai jusqu'au bout pour elle. Si c'est cela 'être du monde" hé bien j'accepte votre verdict.


Dernière édition par Espérance le Mer 30 Nov 2016, 22:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:27

adamev a écrit:
Comme d'hab Arnaud votre fanatisme vous conduit à écrire n'importe quoi. Non le gouv ne s'attaque pas au droit de conseiller autre chose que l'IVG. Il s'attaque aux individus et sites qui comme vous répandent des mensonges dans le but de détourner les femmes de leur droit d'être mères quand elles le veulent.

Vous aurez toujours le droit de dire que l'embryon est un être humain dès sa conception (ce qui reste à démontrer objectivement) ) et donc qu'avorter est supprimer une vie en devenir... mais vous ne pourrez pas dire que la décision d'avorter conduit en enfer (parce que vous n'en savez rien) ou je ne sais quelle autre ignominie visant à faire peur.

On avertit les gens des conséquences du tabagisme ou de l'alcoolisme, on peut bien leur dire qu'il y en a aussi à avorter.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:28

Espérance a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:

Fort heureusement, ces sites se domicilieront au Canada !

alors au boulo Simon !

Wink
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:30

Thy Kingdom come a écrit:
Espérance a écrit:

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire  Sad  et ils sont catholiques...


Je ne comprends pas Espérance, est ce une raison pour avorter ? Pour éviter que le père soit odieux avec la femme et avec la fille et si en plus cette fille est autiste, pour lui éviter tant de malheur mieux vaut lui retirer la vie à défaut de lui offrir des parents aimants ? Vous adoptez la pensée du monde ma parole... ou je vous ai mal compris, ce que j'espère !


Espérance a écrit:

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".

thumleft Malheureusement à force de sacraliser et généraliser l'avortement cela rentre dans les mœurs et les femmes finissent par considérer cela comme s'il s'agissait d'une simple chirurgie plastique. Et que dire de l'enfant qui n'est même plus considéré comme un être humain.

Pour certains, la loi Veil devait remplacer les aiguilles à tricoter... mais elle a ouvert les portes de l'enfer ! spiderman
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 22:33

Simon, lis ce que j'ai répondu à 22h27
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Chrysostome

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mer 30 Nov 2016, 23:08

Espérance a écrit:
Thy Kingdom come a écrit:
Espérance a écrit:

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire  Sad  et ils sont catholiques...


Je ne comprends pas Espérance, est ce une raison pour avorter ? Pour éviter que le père soit odieux avec la femme et avec la fille et si en plus cette fille est autiste, pour lui éviter tant de malheur mieux vaut lui retirer la vie à défaut de lui offrir des parents aimants ? Vous adoptez la pensée du monde ma parole... ou je vous ai mal compris, ce que j'espère !

Bien sûr que non que ce n'est pas ma façon de penser, on dirait que vous vous êtes fixé sur la femme qui est responsable de tout, mais là, j'en suis témoin, c'est le mari qui est odieux. Sa femme m'a ramené la petite toute à l'heure parce qu'elle n'en peut plus.
Espérance a écrit:

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".

thumleft Malheureusement à force de sacraliser et généraliser l'avortement cela rentre dans les mœurs et les femmes finissent par considérer cela comme s'il s'agissait d'une simple chirurgie plastique. Et que dire de l'enfant qui n'est même plus considéré comme un être humain.
là aussi, vous avez l'air de toujours jeter la pierre à tous les médecins qui seraient, d'après vous, pour l'avortement.  Je fréquente assez les hôpitaux pour savoir comment ça se passe dans le "petit monde" (les cliniques huppées, je ne sais pas, mais dans les hôpitaux de campagne, les médecins discutent et quand c'est nécessaire, avertissent des personnes qui peuvent intervenir. J'en suis. On fait ce qu'on peut...et on ne réussit pas toujours !
Encore toute à l'heure, la maman de la petite autiste m'a jeté à la figure "c'est ta faute si elle est comme ça, moi j'en voulais pas" : ça fait plaisir n'est-ce pas ? mais ce bout de chou de 4 ans, je me battrai jusqu'au bout pour elle. Si c'est cela 'être du monde" hé bien j'accepte votre verdict.

Eh bien peut-être qu'elle finira par aimer son enfant autiste ! Comme ce couple qui a eu 16 enfants, dont une trisomique:

https://www.youtube.com/watch?v=y_5dF7vnbWQ
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 07:37

M'enfin je ne comprend pas. la France est elle la chine ou la Corée du Nord ou on peut censurer Internet? dans la pratique ils vont faire comment pour "traquer" les coupables? Ok ils peuvent traquer le sites hébergés en France, mais où serait l'intérêt de le faire uniquement pour les sites hébergés en France si on ne peut pas le faire pour les sites hébergés hors de la France?
Ou bien c'est leur haine anti-catho qui leur fait perdre la raison?
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Gabriel
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 08:33

Espérance a écrit:
Thy Kingdom come a écrit:
Espérance a écrit:

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire  Sad  et ils sont catholiques...


Je ne comprends pas Espérance, est ce une raison pour avorter ? Pour éviter que le père soit odieux avec la femme et avec la fille et si en plus cette fille est autiste, pour lui éviter tant de malheur mieux vaut lui retirer la vie à défaut de lui offrir des parents aimants ? Vous adoptez la pensée du monde ma parole... ou je vous ai mal compris, ce que j'espère !

Bien sûr que non que ce n'est pas ma façon de penser, on dirait que vous vous êtes fixé sur la femme qui est responsable de tout, mais là, j'en suis témoin, c'est le mari qui est odieux. Sa femme m'a ramené la petite toute à l'heure parce qu'elle n'en peut plus.
Espérance a écrit:

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".

thumleft Malheureusement à force de sacraliser et généraliser l'avortement cela rentre dans les mœurs et les femmes finissent par considérer cela comme s'il s'agissait d'une simple chirurgie plastique. Et que dire de l'enfant qui n'est même plus considéré comme un être humain.
là aussi, vous avez l'air de toujours jeter la pierre à tous les médecins qui seraient, d'après vous, pour l'avortement.  Je fréquente assez les hôpitaux pour savoir comment ça se passe dans le "petit monde" (les cliniques huppées, je ne sais pas, mais dans les hôpitaux de campagne, les médecins discutent et quand c'est nécessaire, avertissent des personnes qui peuvent intervenir. J'en suis. On fait ce qu'on peut...et on ne réussit pas toujours !
Encore toute à l'heure, la maman de la petite autiste m'a jeté à la figure "c'est ta faute si elle est comme ça, moi j'en voulais pas" : ça fait plaisir n'est-ce pas ? mais ce bout de chou de 4 ans, je me battrai jusqu'au bout pour elle. Si c'est cela 'être du monde" hé bien j'accepte votre verdict.

O non je ne généralise pas du tout. Je ne vise ni les médecins ni les femmes mais la pensée unique et l'idéologie dominante de ce siècle qui se sert de drames humains pour ériger en droit ce qui devrait continuer d'être considéré comme un drame (mais encadré) ; qui plutot que d'aider véritablement les femmes qui souffrent et ne savent pas si elles doivent garder leur enfant, cherchent à promouvoir des lois de mort dont l'objectif est d'assassiner l'enfant dans le ventre de ces femmes, sans leur autoriser d'autres choix que l'avortement.  Voila ce que je dénonce.


Dernière édition par Thy Kingdom come le Jeu 01 Déc 2016, 08:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 08:34

Chrysostome a écrit:
Thy Kingdom come a écrit:
Espérance a écrit:

Mais l'Homme qui veut un fils pour reprendre son affaire ou simplement le nom et qui méprisera sa femme dès qu'elle sait qu'elle est enceinte d'une fille, hé bien, je lui souhaite du courage... car non seulement il sera odieux avec elle, mais en plus, il évitera tout contact avec la petite fille quand elle sera née.
Et quand elle est en plus autiste, je n'ai pas un dessin à faire  Sad  et ils sont catholiques...


Je ne comprends pas Espérance, est ce une raison pour avorter ? Pour éviter que le père soit odieux avec la femme et avec la fille et si en plus cette fille est autiste, pour lui éviter tant de malheur mieux vaut lui retirer la vie à défaut de lui offrir des parents aimants ? Vous adoptez la pensée du monde ma parole... ou je vous ai mal compris, ce que j'espère !


Espérance a écrit:

J'étais avec la femme quand elle a su qu'elle allait avoir un fille, elle a dit au gynéco : "ah non, je n'en veux pas"... Lui, lui a répondu "madame, on n'avorte pas pour avoir le sexe que l'on veut pour son enfant".

thumleft Malheureusement à force de sacraliser et généraliser l'avortement cela rentre dans les mœurs et les femmes finissent par considérer cela comme s'il s'agissait d'une simple chirurgie plastique. Et que dire de l'enfant qui n'est même plus considéré comme un être humain.

Pour certains, la loi Veil devait remplacer les aiguilles à tricoter... mais elle a ouvert les portes de l'enfer ! spiderman

La loi Veil n'y est pour rien, elle a été travestie par les idéologues d'aujourd'hui mais Madame Veil considérait l'avortement comme un drame contrairement au gouvernement aujourd'hui qui l'érige comme un droit à encourager et promouvoir. Le but de la loi Veil n'était pas de faire passer l'avortement pour un droit mais de l'encadrer tout simplement. On en est loin aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 08:36

monge a écrit:
M'enfin je ne comprend pas. la France est elle la chine ou la Corée du Nord ou on peut censurer Internet? dans la pratique ils vont faire comment pour "traquer" les coupables? Ok ils peuvent traquer le sites hébergés en France, mais où serait l'intérêt de le faire uniquement pour les sites hébergés en France si on ne peut pas le faire pour les sites hébergés hors de la France?
Ou bien  c'est leur haine anti-catho qui leur fait perdre la raison?

En tout cas je viens de contacter ces sites pour leur suggérer l'idée de passer chez PlanetHoster au Canada, et je me tiens à leur disposition pour les y aider.

Ce projet de loi et ces attaques idéologiques contre ceux qui se battent pour défendre la vie et la dignité de tout être humain est la preuve que le règne de Satan arrive à son terme, il ne sait plus quoi inventer dans sa haine contre la femme et contre l'être humain de façon générale. Vivement qu'il soit refoulé en même temps que ses serviteurs au gouvernement et dans les loges maçonniques.

Pignon a écrit:
Un plagiat ?  Attention !
Votre idéologie maçonnique,  relativiste et scélérate, est en bout de course, une queue de comète,  un nouveau monde arrive, une révolution conservatrice,  qui va balayer vos subversions intellectuelles et morales.

Thumright
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 10:29

Avortement : la liberté de s'informer doit être respectée

Une proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l'avortement visant les sites internet est étudiée par les députés. Ce qui inquiète le président de la Conférence des évêques de France qui vient d'adresser une lettre au président de la République.


Publié le 29 novembre 2016. 


C’est «préoccupé» que Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France (CEF), a écrit le 22 novembre à François Hollande à propos de la proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Cette proposition, qui vise à condamner des sites Internet accusés «d’induire délibérément en erreur, intimider et/ou exercer des pressions psychologiques ou morales afin de dissuader de recourir à l’IVG », doit être débattue jeudi 1er décembre à l’Assemblée nationale.

► La lettre de Mgr Pontier à François Hollande, sur le site de la conférence des évêques de France. 
L’IVG, «qu’on le veuille ou non, demeure un acte lourd et grave qui interroge profondément la conscience», écrit Mgr Pontier, évoquant la «détresse existentielle devant ce choix dramatique» que peuvent éprouver les femmes. Une détresse «longtemps évoquée pour justifier l’exception au principe du respect de tout être humain dès le commencement de sa vie», rappelle le président de la CEF, mais qui «a aujourd’hui disparu de l’énoncé de la loi» et «devient ainsi légalement inexprimable».

«Certains de nos concitoyens, réunis en associations, ont décidé de consacrer de leur temps, notamment par le biais des instruments numériques, à l’écoute des femmes hésitantes ou en détresse par rapport au choix possible d’avorter», écrit encore Mgr Pontier, faisant référence à certains sites Internet visés par la proposition de loi.

Ces sites rencontrent un «succès» prouvant «qu’ils répondent à une attente» ; leur «positionnement incite à la réflexion, et c’est justement ce qui leur est reproché». «Il faudrait qu’ils adoptent d’emblée un positionnement favorable à l’avortement, dénonce l’archevêque de Marseille. Or, un sujet si grave ne peut être enfermé dans des postures militantes.»

Remise en cause de la liberté d'expression

Quant à la proposition de loi, elle «met en cause les fondements de nos libertés et tout particulièrement de la liberté d’expression». «Faudrait-il nécessairement exclure toute alternative à l’avortement pour être considéré comme un citoyen honnête ? Le moindre encouragement à garder son enfant peut-il être qualifié sans outrance de “pression psychologique et morale” ?», interroge le président de l’épiscopat.

Celui-ci craint que cette proposition de loi contribue, au contraire, «à rendre cet acte de moins en moins” volontaire” » et constitue « un précédent grave de limitation de la liberté d’expression sur Internet», d’autant plus «qu’elle touche à des questions de liberté de conscience». «Cela me semble être une atteinte très grave aux principes de la démocratie», ajoute-t-il, exprimant sa «grande préoccupation» devant «cet empressement de la majorité législative» pour« faire passer en force une mesure qui mettrait à mal, un peu plus encore, les justes règles du dialogue pour construire une vie en société respectant les uns et les autres».

Vendredi 25 novembre, c’est l’archevêque de Paris, le cardinal André Vingt-Trois, qui réagissait sur le sujet dans son entretien hebdomadaire sur Radio Notre-Dame, estimant qu’une telle proposition était «très grave» et qu’il était «visible que l’objectif est de faire la promotion de l’avortement comme une issue normale d’une grossesse».

Les prises de parole des évêques sur l'avortement

La CEF a été amenée à prendre la parole régulièrement, ces dernières années, sur la question de l’IVG. En janvier 2015, la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, avait lancé un «programme national d’action pour améliorer l’accès à l’IVG».

Ce programme avait culminé en septembre de la même année, lorsque la ministre avait annoncé, à l’occasion de la «Journée mondiale pour le droit à l’avortement», le lancement d’une campagne de communication autour du slogan «IVG : mon corps, mon choix, mon droit», et la mise en place d’un numéro Vert d’information sur l’avortement et la contraception.

La CEF avait alors réagi avec force, dans une lettre, rappelant «son opposition» à l’IVG et dénonçant «l’approche individualiste du drame de l’avortement» que dénotait cette campagne gouvernementale. Les évêques avaient notamment déploré que l’information officielle sur l’avortement «fasse l’impasse sur la vie que porte une grossesse».

La conférence épiscopale avait d’ailleurs, dans cette lettre, dit son soutien aux organismes d’accueil et d’accompagnement des femmes qui se posent la question de l’avortement. Ces mêmes organismes dont certains, aujourd’hui, se sentent menacés par la mise en place du «délit d’entrave à l’avortement».

Clémence Houdaille et Gauthier Vaillant

http://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Avortement/Avortement-la-liberte-de-s-informer-doit-etre-respectee?&PMID=72594f97fde1658e57cb0e542c4b8ded
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Erkos

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 11:04

monge a écrit:
M'enfin je ne comprend pas. la France est elle la chine ou la Corée du Nord ou on peut censurer Internet? dans la pratique ils vont faire comment pour "traquer" les coupables? Ok ils peuvent traquer le sites hébergés en France, mais où serait l'intérêt de le faire uniquement pour les sites hébergés en France si on ne peut pas le faire pour les sites hébergés hors de la France?
Ou bien  c'est leur haine anti-catho qui leur fait perdre la raison?

La France, comme tout régime, cherche à se maintenir en place : "nous" avons nos élites et la corée du nord à les siens. Ils ont une dictature forte et dur, nous avons le soft power. George Orwell en parle très bien dans son bouquin : Les mots n'ont plus le même sens et la vie est bafoué dans le divertissement et l'amusement.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soft_power

ils musèlent les opposants sous couvert de liberté (quoi vous êtes contre la liberté des femmes ? mais vous êtes un goujat liberticide !)
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 12:22

adamev a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Ben oui. C'est un mensonge de dire que bon nombre de femmes fon,t un syndrome post avortement !! Il faut interdire ce mensonge ! bounce

Ce n'est pas votre boulot c'est celui du corps médical et des intervenants sociaux d'apprécier ce risque et de le dire à la femme concernée. .
C'est justement là le problème. Est ce que le corps médical parle d'une seule voix dans ce domaine? et même si c'est le cas seraient ils dans la vérité en le disant? en d'autre terme qui décrète ce qui serait vrai ou faux?
et enfin s'il faut se baser essentiellement sur ce que dit la science, alors on devrait interdire l'avortement car l'embryon est bel et bien un être humain d'un point de vue génétique!
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Erkos

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 13:35

monge a écrit:
C'est justement là le problème. Est ce que le corps médical parle d'une seule voix dans ce domaine? et même si c'est le cas seraient ils dans la vérité en le disant? en d'autre terme qui décrète ce qui serait vrai ou faux?
et enfin s'il faut se baser essentiellement sur ce que dit la science, alors on devrait interdire l'avortement car l'embryon est bel et bien un être humain d'un point de vue génétique!
Tout à fait ! la vrai science ne contredit pas la vérité

______________________________

Signez la pétition : http://www.alliancevita.org/ivg-non-a-la-censure-gouvernementale/
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Gabriel
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 14:04

http://philosophe-chretien.blogs.la-croix.com/la-droite-sengage-t-elle-a-abroger-le-delit-dentrave-numerique-a-livg/2016/11/30/

La droite s’engage-t-elle à abroger le délit d’entrave numérique à l’IVG ?

« Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! » Saint-Just est-il devenu la référence impensée du gouvernement Valls ? Comment comprendre autrement que la liberté, réclamée haut et fort lorsqu’il s’agit de permettre aux femmes d’avorter, soit pénalisée quand il s’agit de proposer aux mêmes femmes des matériaux de discernement pour mûrir leur choix ? La seule solution pour résoudre cette contradiction est de conclure que la femme qui se pose des questions sur le devenir de sa grossesse n’est libre… que d’avorter ! C’est un choix obligatoire comme les élections dans les régimes politiques au Parti unique. Telle est la conception ubuesque de la liberté qui anime cette proposition de loi.

Car jusqu’à nouvel ordre lorsqu’on délibère en vue de poser un choix, plusieurs possibilités se présentent à son esprit et c’est pour cela qu’on s’enquiert de leurs avantages et inconvénients respectifs en s’informant et en prenant conseil. Ce constat de bon sens est balayé d’un revers de main. La majorité socialiste absolutise à ce point la liberté de la femme de « disposer de son corps » que tout ce qui peut lui apparaître comme le commencement d’une remise en question de cette dite liberté est vu comme un obstacle à réduire de toute urgence. Cette tendance à simplifier à l’extrême une réalité humaine complexe s’appelle du fanatisme ou de la bêtise, les deux n’étant jamais bien loin.

Cette paranoïa liberticide est de plus une insulte faite à toutes les femmes enceintes qui se posent des questions, hésitent et cherchent une issue, parfois dans un profond désarroi. Mais l’idée même que l’avortement puisse être associé à une situation angoissante est insupportable à ce féminisme paternaliste qui, lui, sait que l’avortement est un acte banal. Une nouvelle fois dans sa déjà longue carrière, l’idéologie de la liberté absolutisée nie les libertés concrètes des personnes immergées dans l’épaisseur de leur itinéraire de vie. Laissons donc les idéologues du « camp du Bien » dans leur enfermement mental et adressons-nous à l’opposition parlementaire, probable future majorité.

François Fillon ayant mis les libertés au cœur de son projet, peut-on espérer qu’il s’engage dès maintenant à abroger cette loi inique s’il est élu à la présidence de la République ? La question mérite d’être posée tant le parti dont il vient de prendre la tête nous a habitués à un triste scénario : effets oratoires et guerre d’amendements contre une loi déclarée injuste suivis, une fois revenu aux affaires, d’une lâche génuflexion devant le soi-disant sens de l’histoire. Conservateurs dans l’opposition, progressistes au pouvoir. Cette incohérence intellectuelle n’est pas pour rien dans le discrédit des partis dits de gouvernement. On peut espérer que François Fillon en a pris conscience et qu’il est prêt à transgresser enfin cette loi implicite selon laquelle toute réforme sociétale devient inéluctablement objet d’un consensus. Ce serait une belle manière de signifier à la Gauche que son monopole métapolitique est fini.

Thibaud Collin
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 18:54

L'avortement est devenu le tabou des tabous


"Les porte-parole et soutiens du gouvernement socialiste sur ce seul point où ils réalisent leur unité usent du procédé habituel des dictateurs totalitaires, nazis, communistes ou islamiques : ils osent marteler sur tous les médias que ce n’est pas l’information qu’ils veulent museler mais les « fausses informations » qu’ils veulent interdire ! On est vraiment là dans une cynique tartufferie d’État, on est vraiment dans le règne du « Big Brother » célèbre du roman « 1984 » de Georges Orwell. Car c’est exactement du contraire qu’il s’agit !

Ce sont en effet les prosélytes de l’avortement sans limite, désormais érigé en un intouchable tabou, en valeur fondamentale de « civilisation », qui font massivement dégouliner leur désinformation. Leur première abomination consiste en l’interdiction de l’information fondamentale du fait que l’IVG est plus exactement une IVV : interruption volontaire de vie. Selon le moment dans la grossesse de son exécution, l’IVV consiste en l’élimination d’un embryon ou ensuite d’un fœtus, et enfin d’un bébé : dans tous ces cas, l’information vraie est qu’il s’agit de la suppression d’un être humain en développement. Voilà la réalité, voilà la vérité irréfutable que nul ne saurait nier avant tout débat sur les applications légales de l’avortement.
Ce que veulent en fait interdire les fanatiques abortophiles Laurence Rossignol et Marisol Touraine ou encore Bruno Le Roux, le président du groupe parlementaire socialiste, c’est la possibilité d’un temps de réflexion, d’une recherche de conseil pour la femme en détresse ne se résolvant pas sans hésitation à supprimer l’être qu’elle a conçu avec son mari, son amant ou son « partenaire ». Pour ces ministres et politiciens, toute IVV est une victoire idéologique. Il s’agit là de quelque chose de fascinant : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on veut imposer une interdiction étatique d’écoute d’arguments plaidant le laisser-vivre pour un être humain en développement. On mesure aujourd’hui l’étendue du mensonge d’État. 

Hier, la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 fut présentée lors de sa promulgation comme un texte motivé par la recherche d’un moindre mal. En fait, elle consista aussitôt en un appui à la banalisation de l’avortement. Aujourd’hui l’avortement est devenu le tabou des tabous. On mesure ainsi combien le combat pour la défense de la vie innocente est simultanément un combat pour la vérité et pour la liberté.

C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain."


http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/12/lavortement-est-devenu-le-tabou-des-tabous.html
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 19:00

Une nation qui condamne à mort ses propres enfants, est déjà condamnée


Communiqué de SOS Tout-Petits

"Ce jeudi 1er décembre, l’Assemblée nationale examine en première lecture la proposition de loi du groupe socialiste concernant le « délit d’entrave numérique à l’IVG ». Malgré le tabou que l'on veut imposer, cette initiative illustre, avec différents autres événements survenus depuis le début de l'année, que, depuis 40 ans, l'avortement est resté un sujet de société des plus sensibles. Nous dénonçons, tout d'abord, la culpabilité de l'État français dans la promotion, depuis des dizaines d'années, de l'avortement de masse. Nous dénonçons aussi l'imposture totalitaire de la censure des sites Internet qu'une telle loi impliquerait.
Nous constatons donc, sans surprise, que la Liberté semble être une entité à géométrie variable : elle n'est jamais utilisée par ses plus virulents défenseurs que dans le dessein exclusif de servir le Mal. Ceci ne nous empêchera pas bien évidemment de brandir la « liberté d'expression » et le « libre choix », pour mettre les élites politiques face à leurs propres contradictions. Mais nous tenons à réaffirmer notre position : jamais la liberté ne pourra être considérée comme une fin en soi; jamais nous n'accepterons qu'au nom de la liberté, soit mise sur un pied d'égalité la vie d'un enfant innocent, et sa mise à mort.
Nos objectifs sont clairs : il ne s'agit pas simplement de l'accès à une information authentique sur l'avortement. Il s'agit du respect de la Vie de sa conception à sa mort naturelle, et donc de l'abrogation pure et simple de la loi Veil, ce qui ne serait pas envisageable sans des réformes vraiment sociales qui pourraient, plutôt que rembourser les avortements, accueillir et soutenir les femmes enceintes en détresse. La loi Veil de 1975, nous le voyons aujourd'hui, n'a instrumentalisé la détresse des femmes que dans l'optique d'instaurer petit à petit de façon généralisée l'odieux sacrifice des innocents.
Nous ne sommes pas dupes des puissances occultes qui vampirisent depuis des siècles la vie politique française, dans une guerre toujours plus ouverte contre Dieu. Car c'est bien l'un des plus grands maux de notre société que l'absence de Dieu : une nation qui condamne à mort ses propres enfants, est déjà condamnée. Refuser la nature humaine à une catégorie de personnes est caractéristique des totalitarismes matérialistes les plus sanglants du XXème siècle; le Pape Jean- Paul II, témoin de ces heures sombres, nous avait prévenu : "Aujourd'hui encore vaut ce principe: les droits de Dieu et les droits de l'homme sont respectés ensemble ou ils sont violés ensemble".

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"Le respect de la personne humaine se fonde sur son caractère irremplaçable" - Blaise Pascal
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 19:05

Jacques Bompard rappelle aux parlementaires qu'ils seront tous jugés





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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 01 Déc 2016, 19:25

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.4485424_583fdd48c69e0

Magnifique argumentaire de M. Christian Kert !

Ecouter aussi M. Guillaume Larrivé.
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Ven 02 Déc 2016, 14:31

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Lun 05 Déc 2016, 19:03

http://cahierslibres.fr/2015/01/aujourdhui-jai-appele-le-planning-familial/

Vieux témoignage de janvier 2015 de Marianne Durano, agrégé de philosophie

[quote=] « Nous, au Planning Familial, on pense que ça serait mieux de supprimer cette loi qui fixe une date-limite. C’est pourquoi on est prêts à accompagner les femmes jusqu’à l’étranger s’il le faut. Mais bon, là, je parle en militante. »[/quote]
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ptrem



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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Mar 06 Déc 2016, 19:36

Origine et idéologie du Planning familial

http://henrivedas.blogspot.fr/2006/03/origine-et-idologie-du-planning.html

A la suite de ce post, un lecteur du Salon Beige nous a transmis la synthèse suivante sur l'idéologie de l'IPPF, dont le MFPF est la branche française. HV

Le MFPF ( Mouvement Français pour le Planning Familial ) un mouvement [lié à une idéologie] raciste, fasciste et eugéniste :
La fondatrice du [mouvement mondial du] Planning Familial est Margaret Sanger qui a fondé en 1917 l’ACBL ( ligue américaine pour le contrôle des naissances, ci-après dénommé “ Birth control ” ). Aujourd’hui on préfère le mot contraception, ou, supprimant toute référence à l’enfant : contrôle de la fertilité.
L’ACBL devient en 1942 la PPFA ( Fédération Américaine pour la Parenté Planifiée ), et en 1952 l’IPPF ( Fédération Internationale pour la Parenté Planifiée ) regroupe toute les associations de planning du même esprit, dont le MFPF en France, reprenant à Londres les Locaux de la Eugenist Society.
Margaret Sanger donc, rosicrucienne (secte d’illuminés sataniques ), dont les amis et les amants étaient tous notoirement eugénistes : Havelock Ellis, disciple de Galton, les léninistes H.G. Wells, George Bernard Shaw, Julius Hammer, les nazis Ernst Rüdin, Léon Whitney, Harry Laughlin etc… fut la directrice de la publication de 1917 à 1928 de la Birth Control Review, organe de presse de l’ABCL, et prêta ses colonnes aux écrits racistes et eugénistes des susnommés qui partageaient ses idées.
Une des motivations principale de Margaret Sanger, tout au long de sa vie fut l’obsession du retour à la “ sélection naturelle ” des population qui vivaient dans les taudis et « qui à cause de leur nature animale se reproduisaient comme des lapins et outrepasseraient bientôt les limites de leur taudis ou de leur pays et contamineraient alors les meilleurs éléments de la société avec des maladies et des gènes inférieurs ». ( Margaret Sanger, The pivot of civilization, p 80 & 179 ) Ce sont de telles idées qui amenèrent dans l’Allemagne nazie la recherche de la perfection dans la race aryenne et l’élimination des “ inaptes ” : tziganes, juifs …
Propos et politique raciste
Dans la Birth Control Review, madame Sanger écrivit en mai 1919 : « Plus de naissances chez les personnes aptes et moins chez les inaptes — voilà le but principal du contrôle des naissances. » Le numéro de novembre 1921 portait en manchette : « Le contrôle des naissances, pour créer une race de pur-sang ! ».
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 11:13

http://www.koztoujours.fr/linspiratrice-eugeniste-du-planning-familial
L'Inspiratrice Eugéniste du Planning Familial

Publié lé 21 juin 2009 par in Non classé dans 220 commentaires sur L'Inspiratrice Eugéniste du Planning Familial


margaret-sangerQui prétend qu’on ne peut pas rigoler avec le planning familial ? On a toujours l’impression que c’est super sérieux et grave, mais elles en ont de bonnes, aussi, si on prend la peine de les écouter. Tenez, par exemple, qui a dit : « l’acte le plus charitable que puissent faire les parents d’une famille nombreuse à l’un de ses nourrissons est de le tuer » ?

Je vous aide : c’était une femme. Elle l’a écrit, en anglais, en 1920. Pour ceux qui veulent retourner à la source, les mots exacts étaient les suivants : « The most merciful thing that the large family does to one of its infant members is to kill it ».

Étonnamment, alors que le Mouvement du Planning Familial a pignon sur rue dans chacune de nos villes, que la Région Ile-de-France a utilisé mes impôts pour subventionner sa campagne de promotion de l’avortement, que ses militantes se rendent dans les établissements scolaires pour y délivrer son message, que les jeunes femmes qui envisagent un avortement lui sont adressées, c’est un nom que vous ignorez certainement.

Et pourtant, Margaret Sanger a été la première Présidente de la Fédération Internationale du Planning Familial, qu’elle a créée en 1952 jusqu’à 1959. Récemment, encore, Hillary Clinton, ministre des affaires étrangères des Etats-Unis, s’est vue décerner le prix Margaret Sanger, décrit par le Planning Familial comme la plus haute distinction de l’organisation.

Au Congrès américain, le député Jeff Fortenberry l’a interrogée sur la « véritable admiration » qu’elle a affirmé ressentir pour Margaret Sanger. Il explique que Margaret Sanger a fait la promotion de l' »élimination des handicapés, des défavorisés1 et des enfants noirs ». Il rappelle que, dans l’un de ses écrits, elle a soutenu que

« aujourd’hui, l’eugénisme est considéré par les esprits les plus divers comme la voie la plus adéquate et la plus sérieuse vers la solution des problèmes raciaux, politiques et sociaux »




Quelle fut la réponse d’Hillary Clinton ? A-t-elle contesté la véracité de ces propos ? Non, elle a indiqué qu' »il y a des choses qu’elle admire, et des choses qu’elle déplore. Il en est souvent ainsi lorsque l’on considère des êtres humains imparfaits ». Il est un fait que promouvoir l’élimination des enfants noirs pour résoudre les problèmes raciaux peut caractériser une regrettable marque d’imperfection humaine. Certaines personnes, tâtillonnes, pourraient même considérer que ce type de déclarations devrait dissuader tout à la fois Hillary Clinton de confesser sa grande admiration pour Margaret Sanger, et le Planning Familial de donner son nom à sa plus haute distinction. Rendons hommage, toutefois, à Hillary Clinton et à son audace : il fallait oser un « personne n’est parfait » face à de tels propos.

Les sceptiques pourront consulter eux-mêmes un ouvrage dont le titre lui-même est suffisamment évocateur : la Femme et la Nouvelle Race. Dans cet opuscule, on trouve des propos aussi remarquables que :

« Si nous voulons développer en Amérique une nouvelle race avec un esprit de race, nous devons maintenir notre taux de natalité dans un ordre de grandeur compatible avec notre faculté de compréhension comme d’éducation2 (…) Une telle race américaine, contenant le meilleur de toutes les races pourrait offrir au monde une vision et un leadership supérieurs à ce que l’on peut imaginer aujourd’hui. »3

Son propos, cité plus haut, sur « l’acte de charité » que serait la mort d’un enfant de famille nombreuse figure dans un chapitre intitulé « the wickedness of creating large families« , en haut de cette page.

Dans son autobiographie, Maragaret Sanger évoque encore la conférence qu’elle a pu donner devant la branche féminine du Ku Klux Klan à Silver Lake et qui a été marquée par un succès suffisant pour lui ramener « une douzaine d’invitations à s’exprimer devant des groupes similaires ». La page n’est pas consultable directement, mais en recherchant les termes figurant dans la citation rapportée ici, il est possible d’en vérifier l’exactitude.

En introduction d’un autre de ses livres, The Pivot of Civilization, on peut lire ce dialogue entre la Nouvelle Civilisation et l’Ancienne civilisation, dans lequel la première dit à la seconde qu’elle veut contruire la paix, mais qu’elle ne peut le faire si ses dons, santé, liberté, bien-être, sont « noyés dans un torrent indiscriminé de progéniture ». Puis elle enchaîne :

« nous voulons des enfants moins nombreux et meilleurs, qui peuvent être élevés à leurs meilleures possibilités dans des maisons qui ne sont pas encombrées, et nous ne pouvons réaliser la vie sociale et la paix mondiale que nous sommes déterminés à construire avec ces nuées de citoyens inférieurs mal éduqués et mal élevés que vous nous infligez »4.

Margaret Sanger elle-même concluait ainsi l’un de ces discours, Woman, Morality and Birth Control :

« la connaissance du contrôle des naissances est essentiellement morale. Sa pratique généralisée, quoique prudente, doit conduire à une plus haute individualité et, de façon ultime, à une race plus propre » 5.

*

Le contrôle des naissances est-il condamnable en lui-même ? Il ne s’agit pas, ici, de rentrer dans certaines nuances sur l' »ouverture à la vie ». Il serait donc hasardeux de condamner le contrôle des naissances, sauf à accepter sereinement la perspective d’élever une douzaine d’enfants. Il est, en revanche, des perspectives condamnables, comme l’amélioration de la race par la restriction des naissances des handicapés, des défavorisés… des noirs.

Le mouvement du Planning Familial est-il, aujourd’hui, eugéniste ? On pourrait vouloir, spontanément, écarter cette idée. A part certains, qui donc s’affirmerait expressément eugéniste aujourd’hui ? Mais il est pour le moins troublant que, ces éléments connus, le Planning Familial choisisse de les ignorer, qu’il se réfère toujours à la figure de Margaret Sanger, et que sa plus prestigieuse distinction porte le nom de cette femme.

Faut-il accorder aujourd’hui une aussi large place à un tel mouvement, au point que certains croient encore qu’il dépend directement de l’Etat ? Faut-il que la Région Ile-de-France subventionne ses campagnes de propagande ? Faut-il que ses militants soient si largement reçus dans les établissements scolaires ?

Pour finir, ne vaut-il pas mieux chercher à suivre une voie à laquelle on puisse vous reprocher d’être infidèle, qu’une inspiration à laquelle il serait dangereux d’être fidèle ?
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 11:17

http://www.le-samaritain.fr/2016/12/07/lesprit-de-la-loi-veil/
L’esprit de la loi Veil

 Koz  7 décembre 2016


Alors que le délit d’entrave numérique à l’IVG est en débat au Sénat, il ne paraît pas inutile de rappeler ce qu’était la volonté initiale de Simone Veil, que d’aucuns croient pouvoir renvoyer à la face de ceux qui réclament une information sur les alternatives à l’avortement (exclue par Laurence Rossignol).

La victoire, elle la voyait dans le fait non seulement qu’il n’y ait plus d’avortements clandestins mais que des femmes, qui souhaitaient avorter, y renoncent, grâce à la procédure qu’elle mettait en place. Notons que tous les éléments de cette procédure ont été supprimés par le gouvernement en place, ou ses prédécesseurs (souvent du même bord) : entretien psychologique, délai de réflexion, notion de détresse, information sur les alternatives…







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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 11:35

https://ivg.net/les-risques-de-ivg/synthese-des-risques-psycho-comportementaux-apres-ivg

Synthèse des risques psycho-comportementaux après une IVG

Accueil
Synthèse des risques psycho-comportementaux après une IVG
Synthèse des risques psycho-comportementaux après une IVG

















--- Fiche synthétique sur les principales études médicales étrangères sur les risques de l'IVG ---



Dépression après IVG

Le risque de dépression augmenté de 65 % : Une étude américaine de grande ampleur a montré que 65 % des femmes qui avaient avorté risquaient à terme d'être touchées par la dépression et cela quel que soit l'âge, l'origine ethnique, l'éducation, le statut matrimonial, le revenu et les antécédents psychiatriques. ( JR Cougle, DC Reardon & PK Coleman, “Depression Associated With Abortion and Childbirth: A Long-Term Analysis of the NLSY Cohort,” Medical Science Monitor 9(4):CR105-112, 2003.)


Le risque de dépression est élevé même en cas de grossesse non désirée. Le nombre de dépressions résultant d'une première grossesse non-désirée et interrompue est significativement plus élevé par rapport aux femmes qui ont mené leur grossesse à terme.
( DC Reardon, JR Cougle, “Depression and unintended pregnancy in the National Longitudinal Study of Youth: a cohort study,” British Medical Journal 324:151-2, 2002 )risques psycho-comportementaux après une IVG



Troubles post-traumatiques et IVG



65 % des femmes ont des symptômes de troubles post-traumatiques. D'après une étude parue dans le "Medical Science Monitor " et qui compare les symptômes post-traumatiques liés à l'avortement dans deux pays différents, les États-unis et la Russie: 65 % des femmes américaines reconnaissaient des troubles post-traumatiques qu'elles mettaient en lien avec leur avortement. Un peu plus de 14 % avaient les symptômes caractéristiques de stress post-traumatique après leur avortement. 25 % déploraient ne pas avoir reçu de conseils avisés et 64 % s'étaient senties poussées par leur entourage à avorter. (VM Rue et. al., “Induced abortion and traumatic stress: A preliminary comparison of American and Russian women,” Medical Science Monitor 10(10): SR5-16, 2004.) 60% ont déclaré qu'une "partie d'elle-même était morte " après l'avortement. Le risque d'hospitalisation est alors 2 fois plus élevé. Comparativement, les femmes qui ont avorté sont deux fois plus susceptibles d'être hospitalisées pour une maladie psychiatrique dans les six mois qui suivent l'avortement que celles qui mènent leur grossesse à terme. (DC Reardon et. al., “Psychiatric admissions of low-income women following abortions and childbirth,” Canadian Medical Association Journal 168(10): May 13, 2003.)



Les femmes reçoivent plus de soins psychiatriques ambulatoires. L'analyse des dossiers de Medicaid en Californie montre que les femmes qui ont avorté reçoivent plus de soins ambulatoires pour des maladies psychiatriques (PK Coleman et. al., “State-Funded Abortions Versus Deliveries: A Comparison of Outpatient Mental Health Claims Over Four Years,” American Journal of Orthopsychiatry 72(1):141-152, 2002.)



De multiples troubles et regrets.

Une étude auprès de patientes révèle que seulement 8 semaines après leur avortement

44 % des femmes ont signalé des troubles nerveux,

36 % des troubles du sommeil,

31 % des regrets quant à leur décision

et 11% ont dû recevoir des psychotropes.

( Ashton,"The Psychosocial Outcome of Induced Abortion", British Journal of Ob & Gyn. 87:1115-1122, 1980)



30 % présentent des signes de l'anxiété généralisée.

Parmi les femmes qui ne présentaient pas d'antécédents de troubles de l’anxiété, 30% risquent de déclarer des signes de troubles de l'anxiété généralisée après leur avortement par rapport à celles qui mènent leur grossesse à terme. (JR Cougle, DC Reardon, PK Coleman, “Generalized Anxiety Following Unintended Pregnancies Resolved Through Childbirth and Abortion: A Cohort Study of the 1995 National Survey of Family Growth,” Journal of Anxiety Disorders 19:137-142 (2005).

Séquelles liées à l'IVG

Troubles du sommeil.

Dans une étude sur des femmes qui ne présentaient pas de perturbation du sommeil, il est apparu que les femmes qui avaient avorté étaient plus susceptibles d'être traitées pour des troubles du sommeil que celles qui avaient mené leur grossesse à terme et cela jusqu'à deux fois plus dans les 180 jours qui suivaient l'IVG. De nombreuses études ont montré que les victimes d'un traumatisme éprouvent souvent des troubles du sommeil. ( DC Reardon and PK Coleman, “Relative Treatment Rates for Sleep Disorders and Sleep Disturbances Following Abortion and Childbirth: A Prospective Record Based-Study,” Sleep 29(1):105-106, 2006.



Apparition de troubles chez des femmes équilibrées.

Dans une étude en Nouvelle-Zélande les femmes qui avaient avorté montraient des taux plus élevés de comportement suicidaire, de dépression, d'anxiété et d'abus de substances (DM Fergusson et. al., “Abortion in young women and subsequent mental health,” Journal of Child Psychology and Psychiatry 47(1): 16-24,2006.)

Troubles de l'alimentation après IVG

39 % souffrent de troubles alimentaires.

Dans une enquête menée auprès de femmes souffrant de problèmes liés à leur avortement, 39% ont déclaré avoir connu des problèmes de boulimie et/ou d'anorexie (T. Burke with D. Reardon, Forbidden Grief: The Unspoken Pain of Abortion (Springfield, IL: Acorn Books, 2002) 189, 293)



Le risque de toxicomanie et d'alcoolisme est multiplié par 5.

C'est le résultat d' une enquête excluant les femmes ayant eu des antécédents de toxicomanie et d'alcoolisme (DC Reardon, PG Ney, “Abortion and Subsequent Substance Abuse,” American Journal of Drug and Alcohol Abuse 26(1):61-75, 2000.)



L'abus de substances au cours de grossesses ultérieures.

Parmi les femmes qui accouchent pour la première fois , les femmes qui ont subi une IVG sont 5 fois plus susceptibles de consommer des drogues dures , 2 fois plus susceptibles de consommer de l'alcool et 10 fois plus susceptibles d'utiliser de la marijuana pendant leur grossesse si on les compare à celles qui n 'ont pas avorté. (PK Coleman et. al., “A history of induced abortion in relation to substance abuse during subsequent pregnancies carried to term,” American Journal of Obstetrics and Gynecology 1673-8, Dec. 2002.)



L'abus d'alcool lié à d'autres problèmes.

L'abus d'alcool après un avortement résulte également d'un comportement violent du partenaire, de la séparation ou du divorce, d'un accident de la route et/ou de la perte d'un emploi. (Benedict, et al., "Maternal Perinatal Risk Factors and Child Abuse," Child Abuse and Neglect 9:217-224, 1985; P.G. Ney, "Relationship between Abortion and Child Abuse," Canadian Journal of Psychiatry, 24:610-620, 1979; Shepard, et al., "Contraceptive Practice and Repeat Induced Abortion: An Epidemiological Investigation," J. Biosocial Science 11:289-302, 1979; M. Bracken, "First and Repeated Abortions: A Study of Decision-Making and Delay," J. Biosocial Science 7:473-491, 1975; S. Henshaw, "The Characteristics and Prior Contraceptive Use of U.S. Abortion Patients," Family Planning Perspectives, 20(4):158-168, 1988; D. Sherman, et al., "The Abortion Experience in Private Practice," Women and Loss: Psychobiological Perspectives, ed. W.F. Finn, et al., (New York: Praeger Publishers, 1985) 98-107; E.M. Belsey, et al., "Predictive Factors in Emotional Response to Abortion: King's Termination Study - IV," Social Science and Medicine 11:71-82, 1977; E. Freeman, et al., "Emotional Distress Patterns Among Women Having First or Repeat Abortions," Obstetrics and Gynecology 55(5):630-636, 1980; C. Berger, et al., "Repeat Abortion: Is it a Problem?" Family Planning Perspectives 16(2):70-75 (1984).



L'IVG sous contrainte, la culpabilité et la douleur refoulée de l'IVG

Beaucoup de femmes se sont senties agressées dans leur conscience.

La "décision" d'avorter est souvent le fruit d'une pression de l'entourage et même si elles subissent un avortement contre leur gré, elles ne sont pas à l'abri de séquelles psychologiques. George Skelton, “Many in Survey Who Had Abortion Cite Guilt Feelings,” Los Angeles Times, March 19, 1989, p. 28 (question 76). See also Mary K. Zimmerman, Passage Through Abortion (New York, Prager Publishers, 1977). David C. Reardon, “The Duty to Screen: Clinical, Legal, and Ethical Implications of Predictive Risk Factors of Post-Abortion Maladjustment,” the Journal of Contemporary Health Law and Policy 20(2):33-114, Spring 2004.)



64% des avortements impliquent une contrainte.

Dans une étude américaine 64 % des femmes interrogées témoignaient des pressions de l'entourage pour qu'elle avorte. VM Rue et. al., “Induced abortion and traumatic stress: A preliminary comparison of American and Russian women,” Medical Science Monitor 10(10): SR5-16, 2004.



Les réactions négatives les plus communes :

D'après une enquête menée auprès de femmes souffrant de leur IVG,

- 80% éprouvaient de la culpabilité

- 83% regrettaient leur choix.

- 79% se sentaient perdues.

- 62% éprouvaient de la colère.

- 70% souffraient de signes dépressifs.

D. Reardon, Aborted Women, Silent No More (Springfield, IL: Acorn Books, 2002).



Refoulement de la douleur.

Face à la société qui banalise l'IVG, face à la honte personnelle et au déni des professionnels de santé, les femmes refoulent plus leur douleur provoquant des désordres psychiques comme la dépression, les troubles alimentaires, des modes de vie autodestructeurs pouvant aller jusqu'au suicide ( T. Burke, Forbidden Grief: The Unspoken Pain of Abortion (Springfield, IL: Acorn Books, 2002).



Le suicide et l'IVG

Taux de suicide 6 fois plus élevé.

Deux études d'envergure nationale en Finlande révèlent que les femmes qui ont avorté sont 6 fois plus susceptibles de se suicider que les femmes qui ont mené leur grossesse à terme. - Gissler, Hemminki & Lonnqvist, "Suicides after pregnancy in Finland, 1987-94: register linkage study," British Journal of Medicine 313:1431-4, 1996; and M. Gissler, “Injury deaths, suicides and homicides associated with pregnancy, Finland 1987-2000,” European J. Public Health 15(5):459-63,2005.



30 à 60 % ont des pensées suicidaires.

Selon une étude récente parue dans une revue scientifique 31% de ces femmes avaient des pensées suicidaires après l'IVG. Dans une autre enquête, le nombre de femmes qui avaient des pensées suicidaires atteignait 60 % . 28% d'entre elles avaient fait une tentative de suicide et 14 % avaient fait au moins 2 tentatives de suicide. D. Reardon, Aborted Women, Silent No More (Springfield, IL: Acorn Books, 2002).



Augmentation des risques de suicide de 154 % .

Une autre étude menée sur 173 000 femmes américaines qui ont avorté montre une augmentation de 154 % du risque de suicide par rapport aux femmes qui ont mené leur grossesse à terme. DC Reardon et. al., “Deaths Associated With Pregnancy Outcome: A Record Linkage Study of Low Income Women,” Southern Medical Journal 95(8):834-41, Aug. 2002.



Risques accrus de suicide chez les adolescentes.

Les jeunes filles sont 6 fois plus exposées au risque de suicide dans les 6 mois qui suivent l'IVG si on les compare à celles qui ont mené une grossesse à terme.En outre, le risque de suicide à l'adolescence est 2 à 4 fois plus grand qu'à l'âge adulte après un avortement. B. Garfinkel, et al., “Stress, Depression and Suicide: A Study of Adolescents in Minnesota,” Responding to High Risk Youth (University of Minnesota: Minnesota Extension Service, 1986);( M. Gissler, et. al., “Suicides After Pregnancy in Finland: 1987-94: register linkage study,” British Medical Journal, 313: 1431-1434, 1996; and N. Campbell, et. al., “Abortion in Adolescence,” Adolescence, 23:813-823, 1988.)



Le divorce et les problèmes relationnels chroniques

Les femmes ayant fait une IVG sont beaucoup plus susceptibles de nouer ensuite des relations éphémères et de divorcer plus facilement. Le mal-être que l'on peut observer chez ces femmes est dû à la perte de confiance en soi qui à son tour engendre une plus grande méfiance vis à vis des hommes, des troubles de la sexualité, l'abus de substances, davantage de dépression, d'anxiété et des colères plus fréquentes. (Shepard, et al., "Contraceptive Practice and Repeat Induced Abortion: An Epidemiological Investigation," J. Biosocial Science 11:289-302, 1979; M. Bracken, "First and Repeated Abortions: A Study of Decision-Making and Delay," J. Biosocial Science 7:473-491, 1975; S. Henshaw, "The Characteristics and Prior Contraceptive Use of U.S. Abortion Patients," Family Planning Perspectives, 20(4):158-168, 1988; D. Sherman, et al.,"The Abortion Experience in Private Practice," Women and Loss: Psychobiological Perspectives, ed. W.F. Finn, et al., (New York: Praeger Publishers, 1985) 98-107; E.M. Belsey, et al., "Predictive Factors in Emotional Response to Abortion: King's Termination Study - IV," SocialScience and Medicine 11:71-82, 1977; E. Freeman, et al., "Emotional Distress Patterns Among Women Having First or Repeat Abortions," Obstetrics and Gynecology 55(5):630-636, 1980; C. Berger, et al., "Repeat Abortion: Is it a Problem?" Family Planning Perspectives 16(2):70-75 (1984).



Augmentation de la pauvreté et du célibat après des avortements répétés.

Les femmes qui ont subi plus d'un avortement ont une plus grande probabilité de se retrouver dans une situation de monoparentalité et le risque de se retrouver en situation de précarité s'accroît (Facts in Brief: Induced Abortion,” The Alan Guttmacher Institute, 2002 . Speckhard, Psycho-social Stress Following Abortion, (Kansas City, MO: Sheed & Ward, 1987); and Belsey, et al., "Predictive Factors in Emotional Response to Abortion: King's Termination Study - IV," Social Science & Med.icine 11:71-82, 1977. See also P.K. Coleman, V.M. Rue, C.T. Coyle, "Induced abortion and intimate relationship quality in the Chicago Health and Social Life Survey," Public Health (2009), doi:10,1016/ j.puhe.2009.01.005.)



30 à 50% des femmes qui ont avorté éprouvent des troubles sexuels ou de la relation comme le refus de la promiscuité, la frigidité, l'augmentation de la douleur, l'aversion pour la sexualité et/ou pour les hommes. Speckhard, Psycho-social Stress Following Abortion, (Kansas City, MO: Sheed & Ward, 1987); and Belsey, et al., "Predictive Factors in Emotional Response to Abortion: King's Termination Study - IV," Social Science & Med.icine 11:71-82, 1977. See also P.K. Coleman, V.M. Rue,C.T. Coyle, "Induced abortion and intimate relationship quality in the Chicago Health and Social Life Survey," Public Health (2009), doi:10,1016/j.puhe.2009.01.005)



Beaucoup de femmes espéraient une solution de rechange.

Dans une étude sur les femmes américaines et russes qui ont avorté :

- 67% des femmes américaines déclaraient ne pas avoir été informées.

- 84% déclaraient ne pas avoir reçu de conseils adéquats.

- 79% n'avaient pas été conseillées sur les alternatives à l'avortement.

- 54% n'étaient pas sures de leur décision au moment d'avorter.

(VM Rue et. al., “Induced abortion and traumatic stress: A preliminary comparison of American and Russian women,” Medical Science Monitor 10(10): SR5-16, 2004.)

Avortements à répétition, autopunition et facteurs de risque

48% des femmes qui ont avorté avaient déjà subi une IVG.

En effet, elles ont 4 fois plus tendance à réitérer cet acte, si elles l'ont déjà commis auparavant. Cela procède en fait d'’un comportement « autopunitif ».

(Shepard, et al., "Contraceptive Practice and Repeat Induced Abortion: An Epidemiological Investigation," J. Biosocial Science 11:289-302,1979; M. Bracken, "First and Repeated Abortions: A Study of Decision-Making and Delay," J. Biosocial Science 7:473-491, 1975; S. Henshaw, "The Characteristics and Prior Contraceptive Use of U.S. Abortion Patients," Family Planning Perspectives, 20(4):158-168, 1988; D. Sherman, et al.,"The Abortion Experience in Private Practice," Women and Loss: Psychobiological Perspectives, ed. W.F. Finn, et al., (New York: Praeger Publishers, 1985) 98-107; Leach, "The Repeat Abortion Patient," Family Planning Perspectives 9(1):37-39, 1977; S. Fischer, "Reflection on Repeated Abortions: The meanings and motivations," Journal of Social Work Practice 2(2):70-87, 1986; B. Howe, et al., "Repeat Abortion, Blaming the Victims," Am. J. of Public Health 69(12):1242-1246, 1979.



En conclusion : Des études ont identifié les facteurs qui exposent les femmes au syndrôme post-IVG comme les pressions de l'entourage, le manque de soutien, les faibles convictions religieuses et la fragilité psychologique. Suite aux 63 études de médecine qui ont été menées sur le syndrome post-abortif, il serait souhaitable de prévenir l'impact de l'avortement en informant davantage les femmes des risques qu'elles encourent. (David C. Reardon, “The Duty to Screen: Clinical, Legal, and Ethical Implications of Predictive Risk Factors of Post-Abortion Maladjustment,” The Journal of Contemporary Health Law and Policy 20(2):33-114, Spring 2004.)
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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 12:20

Et pour terminer sur ce sujet provisoirement voici mon témoignage parmi d'autres:
Le 29 septembre 1970 fête de la Saint Michel je rencontre un copain ancien para qui avait fait la guerre d'Algérie; pierre tu viens avec moi on va casser la croute dans un resto sur la route de Verdun; un peu à contre cœur car il avait bu j'ai accepté son invitation, avec ma femme.
Sur la route il conduisait très vite et j'ai eut un pressentiment de mort , dans un virage la voiture a dérapé et traversé un mur d'aglos en construction; les pompiers sont arrivé nous étions cinq dans la R16 , bref tous à l'hosto de Briey .
Ma femme enceinte examinée par un toubib voulait la faire avorter, elle pris un taxi et s'enfuit pour éviter l'avortement.
Quelque mois plus tard elle accouchât de notre fils Olivier en parfaite santé.
conclusion: l'avortement n(est pas une fatalité; et
La loi Veil dit qu'un embryon est un être humain
Donc détruire un être humain est un meurtre dans l'absolu.
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ptrem



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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 12:58

Rectif:

la route de Verdun

Route de Paris
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Erkos

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 14:11

http://www.senat.fr/scrutin-public/2016/scr2016-73.html
Scrutin n° 73 - séance du 7 décembre 2016

sur l'article unique de la proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, relative à l'extension du délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse
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Pignon



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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   Jeu 08 Déc 2016, 16:58

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MessageSujet: Re: Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement   

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Ils découvrent les "effets secondaires" de l'avortement
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