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 Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?

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Chopin



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MessageSujet: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Ven 11 Nov 2016, 18:16

Je ne sais pas si on peut parler aussi de politique sur ce forum, mais il me semble que les chrétiens sont trop timides en politique. Pourtant nous en avons des choses à dire et à promouvoir pour le bien commun!

Personnellement, je souhaite partager mon adhésion à l' Alliance Royale car je pense que la république arrive à son terme, à bout de souffle, qu'elle est bâtie sur du sable, qu'elle n'est pas éternelle, et que la France a besoin de Renouveau politique.

J'entends d'ici les moqueries envers moi, mes amis politiques, et envers le roi, l'Institution qu'il représente, et pourtant... Pourtant, je pense que la France a besoin d'un réel renouveau politique, m'appuyant sur un sondade "Elabe" de fevrier 2016 qui rappelle l'absence de confiance des français envers les partis politiques et les politiciens en général.
Alors qu'en même temps, notre pays est très intéressé par la politique au sens noble, et au sens de l'espérance pour vivre pleinement ce XXI° siècle que Dieu Lui-même nous donne de vivre, mais pas comme des boeufs svp!

Et je pense que les chrétiens ont un rôle à jouer, un témoignage à apporter pour construire une société plus juste et plus équilibrée.
En effet, loin de tout individualisme, j'aime mon pays la France et j'estime que nous sommes une communauté de destin, parmi d'autres pays amis, et que le salut personnel passe aussi par le soucis du salut de notre pays tout entier...Qui ne veut pas voir le bonheur dès aujourd'hui et pour l'éternité?

Alors pourquoi se diviser en factions politiques qui se déchirent en permanence, se diviser en religions qui se méprisent toujours un peu, et se diviser ailleurs? Il manque sérieusement d'unité dans ce pays et ailleurs aussi, alors pourquoi ne pas choisir des réformes institutionnelles profondes et raisonnées pour rassembler toutes les personnes et leurs énergies en vue du bien commun , et non seulement du bien-être égoiste?

J'en appelle donc à chacun de s'engager, même par simple adhésion, dans la vie politique du pays, afin de rendre celui-ci, plus heureux, plus solidaire, plus uni, plus libre et plus salutaire!

Vive la France et vive le Roy!
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Espérance
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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Ven 11 Nov 2016, 18:38

Les 10 points à retenir du texte des évêques de France sur la politique

Laurence Desjoyaux publié le 12/10/2016

Plus qu’une liste de points d’attention à l’intention des électeurs catholiques qui liront les programmes des candidats à la présidentielle, le petit livre Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique, qui sera diffusé à 10.000 exemplaires en librairie, s’adresse à tous les Français. Le conseil permanent de la Conférence des évêques de France y fait le constat d’une crise profonde du politique, appelle à sortir des logiques gestionnaires pour retrouver la question du sens et encourage les Français à s’engager.

Le constat d’une société à vif


Avec les attentats, mais aussi les crises sociales et sociétales, les dernières années sont marquées, selon les évêques, par des phénomènes de réaction voir de surréaction. « La contestation est devenue le mode de fonctionnement habituel, et la culture de l’affrontement semble prendre le pas sur celle du dialogue (...) On ne supporte plus guère toute parole émanant d’une autorité quelle qu’elle soit. L’unité nationale est mise à mal. »

Insécurité sociétale et sociale mettent à mal le contrat social


« On peut dire qu’il y a une insécurité sociétale chez les Français qui redoutent, plus que tous les autres européens, de subir un déclassement de leur niveau de vie », s’inquiète le conseil permanent de la Conférence des évêques de France. À celle-ci s’ajoute une insécurité sociale liée au chômage et à la pauvreté. Les évêques évoquent aussi « un horizon plein d’incertitudes : les questions que pose l’islam, sa présence dans notre pays, la crainte du terrorisme, les flux migratoires, etc. mais aussi les interrogations radicales dues au transformations climatiques et écologiques, contribuent à déstabiliser et à inquiéter beaucoup. » Dans une société où l’individu prime sur le collectif et où règne cette insécurité, « les valeurs républicaines de "liberté, égalité, fraternité" souvent brandies de manière incantatoire semblent sonner creux pour beaucoup de nos contemporains sur notre sol national. »

Diversité, insécurité culturelle et identité commune

« Aujourd’hui, non seulement le creuset républicain qui a plutôt bien fonctionné pendant des siècles n’intègre plus ou plus assez vite mais l’idée même d’un “récit national” unifié est largement contestée et remise en cause. Les identités et les différences sont affichées, et la revendication communautaire met à mal l’idée d’une Nation homogène. Il devient dès lors plus difficile de définir clairement ce que c’est d’être citoyen français. » Comment gérer cette diversité dans la société et faire perdurer une identité nationale au delà des identité particulière ? Le conseil permanent n’apporte pas de réponse mais appelle de ses vœux un débat en soulignant que « le christianisme peut apporter son expérience doublement millénaire et sans cesse renouvelée d’accueil et d’intégration de populations et de cultures différentes dans la naissance d’une identité qui ne nie pas les autres appartenances. »

Le christianisme n’est pas une contre-culture

Face à cette interrogation sur les valeurs partagées, les évêques insistent sur la nécessité de donner aux contemporains « une charpente plus qu’une armure » notamment par l’action conjointe de la famille et de l’école. Ils incitent aussi les chrétiens à ne pas rêver à un repli du monde : « Dans notre société profondément redevable à l’égard de son histoire chrétienne pour des éléments fondamentaux de son héritage, la foi chrétienne coexiste avec une grande diversité de religion et d’attitudes spirituelles, écrivent-ils. Le danger serait d’oublier ce qui nous a construit, ou à l’inverse, de rêver à un retour à un page d’or imaginaire ou d’aspirer à une Eglise de purs et à une contre-culture située en dehors du monde, en position de surplomb et de juge. La révélation chrétienne ne conduit pas à une telle contre-culture. »

Pour une juste compréhension de la laïcité

Le conseil permanent fait le constat d’une crispation autour de ce principe de laïcité. « Ce sujet est devenu un lieu de tension indéniable qui tient beaucoup au mouvement de réaffirmation des religions, particulièrement l’islam, dans notre société. Une société où, de fait, les religions ne structurent plus la vie d’une majorité de la population. » Les évêques veulent donc en rappeler la définition : « Un cadre juridique qui doit permettre à tous, croyants de toutes religions et non croyants, de vivre ensemble. » Ils s’élèvent contre ceux qui voudraient reléguer la religion à la sphère privée, une vision « qui prive la vie publique d’un apport précieux pour la vie ensemble. »

La question du sens

« Notre société française connaît une grave crise de sens. Or le politique ne peut échapper à cette question du sens et doit se situer à ce niveau », écrit le conseil permanent, car « on ne fait pas vivre ensemble des individus avec de seuls discours gestionnaires. » Pour en sortir, au fond, « la seule question qui mérite d’être posée n’est-elle pas : “qu’est-ce qui fait qu’une vie mérite d’être donnée aujourd’hui ? Pour quoi suis-je prêt à donner ma vie aujourd’hui?” » La réponse, individuelle, doit, selon les évêques pousser à sortir de soi, à s’engager avec d’autres et à le faire sur le temps long.

Fonder la politique sur le politique


Sans tomber dans le « tous pourri », le conseil permanent de la Conférence des évêques de France pose le constat d’une « crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général », le comportement désastreux de quelques-uns jetant le discrédit sur tous ceux qui sont engagés sincèrement.

La cause du malaise est aussi à chercher dans la domination de la politique, ensemble de stratégies et de procédures autour de l’exercice du pouvoir, sur le politique. Pour les évêques, ce qui doit fonder l’exercice du pouvoir est bien le politique « la recherche du bien commun et de l’intérêt général qui doit trouver son fondement dans un véritable débat sur des valeurs et des orientations partagées. »

Pour le compromis en politique

« Le vrai compromis est plus qu’un entre deux, simple résultat d’un rapport de force. C’est, à partir de position différente, entrer dans un vrai dialogue où on ne cherche pas à prendre le dessus mais à construire ensemble quelque chose d’autre, où personne ne se renie, mais qui conduit forcément à quelque chose de différents des positions du départ. » Les évêques plaident pour un équilibre entre clarté et affirmation de positions dans les débats de société et  respect des opinions des autres. Ainsi, « s’il faut parfois donner un témoignage de fermeté, que celle-ci ne devienne jamais raideur et blocage. »

La nécessité de réfléchir et d’agir

« Notre pays est généreux mais en attente », note le Conseil permanent qui cite la richesse de son tissu associatif et de ses initiatives citoyennes. Pour ne pas laisser passer les années sans être à la hauteur des enjeux, ils invitent chacun à agir : « Chacun à son niveau est responsable de la vie et de l’avenir de notre société. Cela demandera toujours courage et audace. Des qualités qui n’ont jamais déserté le cœur de notre pays. »

Un absent remarqué

Alors que les catholiques sont de plus en plus nombreux à être tentés par le vote Front National, le parti d'extrême-droite n'est pas évoqué dans le document. Le conseil permanent n'a pas fait le choix de s'adresser spécifiquement à cet électorat, comme l'a fait, par exemple, la revue Projet dans son numéro dédié et diffusé par La Croix : Extrême droite : écouter, comprendre, agir. « Il est fini le temps où les évêques disent pour qui ils faudrait voter », a commenté Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France, lors de la conférence de presse de lancement du texte.

http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/les-10-points-a-retenir-du-texte-des-eveques-de-france-sur-la-politique-12-10-2016-76842_16.php

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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Ven 11 Nov 2016, 18:45

Les évêques doivent-ils donner des consignes de vote ?

Anna Latron, avec Olivia Elkaim et Laurence Desjoyaux publié le 13/10/2016


Dénoncer ou appeler à réfléchir ? Mettre en garde ou éclairer les consciences ? Le texte des évêques de France paru le 13 octobre, qui fait le constat d’une crise profonde du politique et appelle à retrouver la question du sens, interroge l’attitude de l’épiscopat français en matière d’élections.


« Les candidats éventuels sont réduits dans leurs prestations publiques à prendre position sur telle ou telle affirmation des autres candidats, comme si leur seul apport spécifique était de se démarquer des autres. » Ces propos ne sont pas ceux d’un chroniqueur politique ou d’un ancien responsable invité sur un plateau pour commenter les prémisses de la campagne électorale, mais ceux de l’archevêque de Paris, tenus le 11 octobre dernier lors de la traditionnelle messe de rentrée des parlementaires célébrée à la basilique Sainte-Clotilde. Dans son homélie, le cardinal André Vingt-Trois pointe « le souci de l’image et de la formule » et la « captation médiatique » qui risquent de réduire la campagne électorale à un « combat des chefs où les facteurs personnels priment sur la présentation des programmes ».

Le texte complet de l'homélie du cardinal Vingt-Trois

Au fil de son propos, l’archevêque de Paris semble définir le bon chef d’État : évoquant le « courage de la vérité qui seule peut rendre l’espérance », il explique que celui-ci « demande une lucidité et un désintéressement particuliers ». « Beaucoup des élus de la nation sont convaincus de la nécessité de ce courage. Beaucoup s’efforcent de le vivre. Beaucoup s’y réfèrent dans les dialogues particuliers. » À l’issue de la messe, un élu de gauche confie à La Vie : « J’ai eu l’impression qu’il nous décrivait Alain Juppé. » Un sentiment partagé par d’autres élus croisés sur le parvis.

Faut-il y voir une consigne de vote pour les élections à venir ? « Jamais, et en aucune manière, répond Laurent Stalla-Bourdillon, curé de Sainte-Clotilde et et "aumônier des parlementaires". Il faut simplement avoir l’esprit tordu pour imaginer qu’il y ait une consigne de vote dans une homélie comme celle-là ou dans tout autre texte des évêques », explique-t-il, se référant au petit livre publié jeudi 13 octobre par le conseil permanent de la Conférence des évêques de France (CEF). « C’est impensable parce que ce n’est ni leur rôle, ni leur but, ajoute-t-il. À quoi cela servirait-il de dire à quelqu’un de voter pour un candidat sans avoir pris conscience des enjeux ou de la situation ? Le système est déjà assez malade d’un univers politique complètement enfermé dans un jeu de querelle de chefs donc les évêques ont mieux à faire que de rentrer dans cette querelle. »

Les 10 points à retenir du texte des évêques sur la politique


Pour Mgr Ribadeau-Dumas, porte-parole de la CEF, ce texte appelle à « sortir des logiques gestionnaires pour retrouver la question du sens et encourage les Français à s’engager en conscience ». Et c’est bien là, pour l’aumônier des parlementaires, la responsabilité des évêques : « appeler à la prise de conscience et de responsabilité de chacun et en particulier des électeurs ». D’autant que « si les évêques appellent la conscience des électeurs à se déterminer, ça n’est pas pour se substituer à elle ! »

De fait, « la question d’une éventuelle consigne de vote de la part des évêques de France a été tranchée en 1972, note Charles Mercier, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Bordeaux. Le texte, intitulé Politique, Eglise et Foi. Pour une pratique chrétienne de la politique, reconnaît le pluralisme politique des catholiques, et met fin définitivement à la tentation, pour les évêques, de donner à leurs ouailles des consignes de vote pour tel ou tel parti. »

Alors que les catholiques sont de plus en plus nombreux à être tentés par le vote Front National, le parti d'extrême-droite n'est pas évoqué dans le document du conseil permanent, qui n'a pas fait le choix de s'adresser spécifiquement à cet électorat, mais à tous les « habitants de France ». Lors de la conférence de presse de lancement du texte, Mgr Georges Pontier, président de la CEF, assume en s'exclamant : « Il est fini le temps où les évêques disent pour qui il faudrait voter ! »

Les évêques n’ont jamais explicitement condamné le parti mais plutôt mis en garde les électeurs.

Une déclaration que complète Olivier Ribadeau-Dumas : « Mgr Pontier rappelle ce qui est évident depuis plus de 40 ans. En 1972, les évêques de France ont déclaré officiellement qu’ils ne donnaient pas de consignes de vote et en 2016 c’est toujours aussi clair : ils n’en donnent pas. Chacun est libre de voter selon son choix, et aucun parti ne peut se revendiquer, d’une manière ou d’une autre, d’une fidélité totale à l’Évangile. C’est à chacun de se décider en conscience en fonction de l’examen des programmes. » Évoquant ensuite le bouleversement des systèmes d’autorité lié à la révolution numérique décrit dans le document, le porte-parole des évêques de France ajoute : « Ce n’est pas pour autant qu’il n’y a pas une parole officielle à dire au nom de l’Évangile et c’est ce que font les évêques ». Et de rappeler les « quelques critères permettant d’évaluer les programmes » donnés par les évêques de France en juin dernier.

Car depuis 1972, ils n’ont pas pour autant laissé les catholiques sans repères politiques
. La déclaration mentionnait certains critères de discernement, parmi lesquels la lutte contre la pauvreté ou le libéralisme économique et déjà la protection des étrangers. C’est d’ailleurs ce dernier point qui sera ensuite le plus utilisé par rapport au Front national. « Les évêques n’ont jamais explicitement condamné le parti mais plutôt mis en garde les électeurs », note Charles Mercier. Comme en 1985, quand le cardinal Decourtray déclarait en chaire : « Nous en avons assez de voir grandir dans notre pays le mépris, la défiance, l’hostilité contre les immigrés. Nous en avons assez des idéologies qui justifient ces attitudes . » Des propos aussi explicites ne seraient aujourd’hui plus possibles. « Le ton de l’épiscopat s’est adouci, analyse l’historien, à mesure que le paysage se recompose. Nicolas Sarkozy n’a plus un discours si différent que ça du Front National sur les questions d’immigration et d’identité, tandis que Marine Le Pen se recentre. La question est donc en train d’évoluer. »

Pour autant, ajoute Charles Mercier, « certains évêques prennent position à titre personnel ». À l’image de Mgr Laurent Ulrich, archevêque Lille, au moment des élections régionales de décembre 2015. « Si les responsables politiques ou les médias veulent absolument habiller l’Église d’un force politique, libre à eux, conclut Laurent Stalla-Bourdillon. Mais elle n’a pas de candidat, elle souhaite juste se donner les moyens de poser les bonnes questions et envisager d’y répondre ensemble autrement que comme un petit jeu électoral qui se transforme en méga télé-réalité. »

http://www.lavie.fr/debats/chretiensendebats/les-eveques-doivent-ils-donner-des-consignes-de-vote-13-10-2016-76966_431.php

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Chopin



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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Ven 11 Nov 2016, 19:17

Eh bien je suis étonné d'être parfaitement d'accord sur les 10 points mentionnés par les Evêques de France.
Il faut en effet repenser la politique, et je crois beaucoup à l'édification des corps sociaux pour manifester et faire vivre une volonté politique commune dans la diversité des opinions qui veulent atteindre le même but.
Hélas en république, il n'y a que l'Etat et l'individu, absolument pas de corps sociaux constitués par familles citoyennes.
Ya de bonnes choses à garder dans la V° république mais tant de réformes institutionnelles sont nécessaires, c'est ça le plus important, c'est de redonner la parole et l'agir politiques aux français confisqués par le régime des partis tous-puissants, de leurs appareils.
Non à la domination des partis politiques, Oui à l'installation des corps sociaux constitués!
Alire pour les intéressé(e)s: Projet Alliance royale

Les Evêques ont bien raison d'avertir sur le besoin d'unité nationale, la diversité peut vivre ensuite mais d'abord l'unité!
Leur décalogue politique est complet et plein de bon sens, ça faisait longtemps, merci.
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Chopin



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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Dim 13 Nov 2016, 07:20

Saint Augustin a pourtant affirmé un jour que la politique au sens noble, était la plus haute forme de charité!

Pourquoi selon vous?
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Espérance
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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Dim 13 Nov 2016, 11:17

C'était le thème de l'Université d’été de la Sainte-Baume e 2015 : « La politique, la plus haute forme de charité »

L’engagement des chrétiens en politique

La politique est la plus haute forme de charité et l’on doit s’intéresser au bien commun. Le chrétien a des atouts essentiels pour s’engager en politique : une notion de don et de service, un sens de la vérité, une habitude à repousser les tentations, un humanisme pris à sa source, souvent un réseau mondain et associatif, un ancrage historique et légitime et puis nous ne cherchons pas la reconnaissance ici-bas…

l"article entier :  http://blog.jeunes-cathos.fr/2015/07/08/universite-dete-de-la-sainte-baume-la-politique-la-plus-haute-forme-de-charite/

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Dim 13 Nov 2016, 11:20

Petite nuance :

Je dirais que La politique est une haute forme de charité.

Ce n'est certainement pas la plus haute. 
A débattre Very Happy

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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Dim 13 Nov 2016, 11:23

Arnaud Dumouch a écrit:
Petite nuance :

Je dirais que La politique est une haute forme de charité.

Ce n'est certainement pas la plus haute. 
A débattre Very Happy

c'est même une grande nuance Very Happy car je pense que ce n'est pas du bénévolat pour beaucoup siffler

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Chopin



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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Dim 13 Nov 2016, 13:36

Espérance a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Petite nuance :

Je dirais que La politique est une haute forme de charité.

Ce n'est certainement pas la plus haute. 
A débattre Very Happy

c'est même une grande nuance Very Happy  car je pense que ce n'est pas du bénévolat pour beaucoup siffler

Oui j'ai du déformer c'est sûrement que saint Augustin a dit: "la politique est une des plus hautes formes de charité", faut effectivement ne pas exagérer.
ma question est pourquoi?

Car cela s'occupe du bien commun plutôt que notre petit-bien-être douillet ? je sais pas.
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Chopin



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MessageSujet: Re: Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?   Lun 14 Nov 2016, 09:51

Mgr Moutel, de bretagne confirme l'importance de l'engagement politique des chrétiens, aussi modeste soit-il:

http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/les-chretiens-ne-doivent-pas-ranger-leurs-convictions-dans-les-placards-de-la-sacristie

Et ici le texte intégral de la CEF sur Le (domaine) politique et non "la" politique (politicienne) réalisé à Lourdes en cet automne 2016 à l'attention attentives des fidèles attentifs :-) :

http://www.eglise.catholique.fr/wp-content/uploads/sites/2/2016/10/Texte_Retrouver-le-sens-du-politique.pdf

Bonne lecture !
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Pourquoi les chrétiens sont-ils absents en politique?
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