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 La Toussaint

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MessageSujet: La Toussaint   Lun 31 Oct 2016, 21:31

Quel est le sens de la Toussaint ?

D'où vient la Toussaint ? Pourquoi fait-on mémoire des saints ? Qu'est-ce que la communion des saints ?

Réponse de Greg Dues, auteur du "Guide des traditions et coutumes catholiques" (Bayard). Publié le 16 octobre 2015. 

D'où vient la Toussaint ?

À L'époque pré-chrétienne, les païens célébraient des rites pour leurs défunts, après les dernières récoltes à la fin de l'automne. Ces coutumes ont probablement incité les chrétiens à en faire autant.
Le mois de novembre est traditionnellement consacré au thème de la mort et aux défunts. Il débute avec la solennité de Tous les Saints le Ier novembre, et le 2 est dédié à tous les fidèles défunts. 
Il n'y a rien de surprenant à ce que le thème de la mort soit associé au mois de novembre dans le contexte de l'hémisphère Nord. Les récoltes sont achevées, la nature est en train de "mourir", le temps froid et l'hiver s'installent, les nuits tombent de plus en plus vite et s'allongent.
La solennité de Tous les saints, célébrée encore aujourd'hui comme une fête d'obligation le 1er novembre, remonte aux premiers siècles. Elle fut instituée pour commémorer les martyrs dont le nombre était inconnu et qui, de ce fait, ne pouvaient être gratifiés d'une fête particulière.

La communion avec les saints 

La foi concrète manifestée à l'égard des saints ne fait qu'exprimer la compréhension que l'Église a d'elle-même : elle est le lieu de la rencontre et de la communion entre les disciples du Christ.
Cette conviction. qui était déjà celle du Symbole des Apôtres au 5ème siècle, s'enracine dans une pratique populaire bien antérieure. Le Symbole évoque l’Église comme la communauté ou la communion de tous les croyants, qu'ils soient vivants ou morts, tous appelés par Dieu et transformés dans le Christ et l'Esprit.

Cette communion se réalise tout particulièrement quand les chrétiens se rassemblent pour célébrer l'eucharistie. Dans le langage traditionnel, cette communauté des croyants est composée de l’Église triomphante (les saints du ciel) de l’Église pérégrinante (les chrétiens qui cheminent sur cette terre) et de l’Église souffrante (ceux qui sont au purgatoire).

Vatican II réaffirme cette doctrine. "En effet, tous ceux qui sont au Christ et possèdent son esprit constituent une seule Église et se tiennent mutuellement comme un tout dans le Christ. Donc, l'union de ceux qui sont encore en chemin avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ ne connaît pas la moindre intermittence ; au contraire, selon la foi constante de l’Église, cette union est renforcé par l'échange de biens mutuels" (Constitution dogmatique sur l’Église).

Le culte des saints

Jusqu'au Ve siècle, les saints étaient honorés dans la ville ou le village où ils avaient vécu on bien achevé leur pèlerinage terrestre. Chaque localité avait sa liste de saints et conservait un récit de la mort de ses martyrs, confesseurs, évêques (souvent martyrs ou confesseurs) et autres saints, hommes et femmes. Mention était faite de leur nom au cours de la prière eucharistique.
Dans les grandes villes où la population chrétienne était importante et la persécution particulièrement sévère, comme à Rome et à Antioche, l’Église confia à des notaires le soin de garder ces récits, Pendant certaines persécutions, le nombre des martyrs fut si grand que seuls les plus connus restèrent dans les mémoires. Les autres étaient honorés à l'occasion d'une fête de Tous les Martyrs, et cela dès le Ve siècle. 
 
Cette fête allait devenir notre Toussaint, ou solennité de Tous les saints.

Au Ve siècle, les Églises locales commencèrent à s'emprunter mutuellement leurs listes de saints, retenant les noms de ceux dont la mission avait en une portée « universelle ». Cette pratique s'accompagnait souvent d'un partage de reliques (un morceau du corps du saint), celles-ci étant considérées comme un gage de protection particulier pour la communauté. Une célébration annuelle était alors instituée on l'honneur de ces saints patrons.
Si certaines Églises locales empruntèrent leurs saints aux autres Églises, c'est tout simplement qu'elles n'en avaient pas. Tel fut le cas des tribus germaniques après leur conversion, qui empruntèrent la liste de Rome, puisqu'elles n'avaient aucun passé chrétien à se remémorer. 
 
Par la suite elles y ajoutèrent les noms de leurs propres saints et saintes. C'est au cours du Moyen Âge que l’Église arrêta la liste des saints dont la vie et la mission avaient un sens pour toute l'Église.
Au Xe siècle, un consensus se lit autour des apôtres et évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean), puis, au XIe siècle, autour des papes martyrs. La liste romaine finit par inclure des saints appartenant a d'autres Églises locales, et par devenir représentative de l'Église universelle. 
 
Quand les Églises locales adoptèrent les livres liturgiques venus de Rome, elles adoptèrent aussi la liste de ses saints. À la fin du XIIe siècle, on ajouta des saints « modernes» aux anciens. Le premier d'entre eux fut Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry. mort martyr en 1170.  Les autres appartenaient à des ordres religieux nouvellement fondés, comme les franciscains ou les dominicains.
Malheureusement, cette propension à vénérer des saints issus du clergé et de la vie religieuse laissait entendre qu'une sainteté héroïque ne pouvait être le fait que des responsables d'Église, ou des personnes préservées des soucis domestiques ou séculiers. Cette tendance a canoniser des clercs ou des religieux a perduré 
 
Mais on considère aujourd'hui comme une priorité de canoniser des saints issus du laïcat, hommes et femme pour rééquilibrer les choses.

Les saints intercèdent pour nous près du Christ

La tradition la plus populaire associée à la vénération des saints est de leur adresser une prière, pour leur demander d'intercéder auprès de Dieu on vue d'obtenir une grâce particulière. 
Cette pratique résulte en grande partie de l'insistance quasi exclusive sur la divinité du Christ, au détriment de son humanité. Du coup, Les chrétiens en vinrent à se sentir plus à aise avec des intercesseurs faits de la même pâte humaine qu'eux.

Cela dit, le fait de prier les saints n'équivaut pas à nier le rôle médiateur du Christ.

Vatican II a tout à la fois assumé et clarifié cette tradition "Car, admis dans la patrie céleste et présents au Seigneur (voir 2 Corinthiens 5, 8), par lui, avec lui et on lui, ils ne cessent d' intercéder pour nous auprès du Père, offrant les mérites qu'ils ont acquis sur terre par l'unique Médiateur de Dieu et des hommes, le Christ Jésus (voir 1 Rois 2, 5), servant le Seigneur en toutes choses et complétant en leur chair ce qui manque aux souffrances du Christ on faveur de son Corps qui est l'Église (voir Colossiens 1, 24). Ainsi leur sollicitude fraternelle est du plus grand secours pour notre infirmité." (Constitution dogmatique sur l'Église 49).

À l'époque moderne, les chrétiens se mirent à prier plus particulièrement tel ou tel saint en fonction de la cause à laquelle il était associé. Sainte Anne, par exemple, devint la patronne des femmes enceintes et saint Antoine de Padoue, le spécialiste des objets perdus. Quant à sainte Rita, on lui confie les causes désespérées.

A la messe, l'Eglise fait mémoire des saints

Faire mémoire, au cours de la célébration de l'eucharistie est une ancienne tradition; c’est refuser que la mort fasse plonger dans l’oubli. C’est être dans la pulsion de vie.

Une vieille le tradition consiste à rappeler le souvenir des saints on mentionnant leurs noms au cours de la prière eucharistique. Cette pratique est toujours en vigueur aujourd'hui.

La première prière eucharistique a gardé l'ancienne liste romaine que le célébrant est libre d'abréger s'il le juge bon : "dans la communion de toute l'église, nous voulons nommer en premier lieu la bienheureuse Marie toujours vierge, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ ; saint Joseph, son époux, les saints apôtres et martyrs Pierre et Paul, André, Jacques et Philippe, Barthélemy et Matthieu, Simon et Jude, Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien, Laurent, Chrysogone, Jean et Paul, Côme et Damien et tous les saints. Accorde-nous par leurs prières et leurs mérites, d'être, toujours et partout, forts de ton secours et de ta protection".

Un peu plus loin, le célébrant poursuit : "et nous ; ... admets-nous dans la communauté des bienheureux apôtres et martyrs, de Jean-Baptiste, Étienne, Matthias et Barnabé (Ignace, Alexandre, Marcellin et Pierre, Félicité et Perpétue, Agathe, Lucie, Agnès, Cécile, Anastasie) et de tous les saints."
Chaque jour, l'Église commémore plusieurs saints

Dans le calendrier, le saint du jour est l'un des saints choisi parmi ceux proposés par l'Église. Chaque jour, l'Église honore plusieurs saints et bienheureux : ceux du calendrier romain (sanctoral romain), ceux des calendriers diocésains et ceux du calendrier des églises orientales (synaxaire).
Chaque jour, dans la liturgie de l’Eglise, un saint est célébré. Souvent en quelques lignes, son témoignage et sa vie nous sont résumés en introduction aux lectures du jour dans nos missels ou autres livrets.

Prendre le temps de les lire, nous donne de colorer différemment la lecture de l’Evangile du jour et de faire connaissance avec nos frères aînés dans la foi. Lors des baptêmes, de la liturgie pascale, des professions religieuses et des ordinations, la litanie des saints est chantée. Elle nous remet en mémoire la longue histoire d’un peuple en marche. Nous prenons notre place dans ce cortège que forme la multitude des saints au long des siècles : saints reconnus et célébrés par l’Eglise, mais aussi saints anonymes dont l’offrande humble demeure cachée.
Greg Dues, auteur du "Guide des traditions et coutumes catholiques" (Bayard
 
http://croire.la-croix.com/Definitions/Fetes-religieuses/Toussaint/Quel-est-le-sens-de-la-Toussaint
 
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MessageSujet: Re: La Toussaint   Lun 31 Oct 2016, 21:33

La Toussaint se célèbre le 1er novembre, la veille du jour de la commémoration des fidèles défunts, le 2 novembre, où l’on prie pour les morts. La Toussaint est une fête joyeuse, c’est la fête de la communion des saints, c’est-à-dire de tous ceux, vivants ou morts, qui sont déjà réunis en Dieu par la foi.
 
La sainteté, un chemin pour tous

Avec la Toussaint, l’Église célèbre les saints les plus illustres comme les plus méconnus, et vient redire que l’appel à la sainteté s’adresse à chacun. Publié le 20 octobre 2016
 
http://croire.la-croix.com/Definitions/Fetes-religieuses/Toussaint
 
Sainteté

La sainteté est avant tout, dans l’Ancien Testament un attribut exclusif de Dieu. Avec le Christ – qui est parfait comme son Père est parfait – la sainteté devient accessible aux hommes dans la mesure où ils « suivent » le Christ en croyant en lui et en agissant comme il a agi. De fait tous les baptisés sont appelés à la sainteté. Elle n’est pas réservée à un petit nombre.
 
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MessageSujet: Re: La Toussaint   Lun 31 Oct 2016, 22:13

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Chrysostome

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MessageSujet: Re: La Toussaint   Mar 01 Nov 2016, 02:27

Solennité de la Toussaint

Commentaire du jour

Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église
Sur le bien de la mort (trad. Cras, Le Chrétien devant la mort, DDB 1980, p. 79 rev.)

« J'ai vu une foule immense..., de toutes nations, races, peuples et langues..., debout devant le trône et devant l'Agneau » (Ap 7,9)

     Forts des enseignements [de l'Écriture], marchons sans trembler vers notre rédempteur Jésus, vers l'assemblée des patriarches, partons vers notre père Abraham, lorsque le jour sera venu. Marchons sans trembler vers ce rassemblement de saints, cette assemblée de justes. Nous irons vers nos pères, ceux qui nous ont enseigné la foi ; même si les œuvres nous manquent, que la foi nous aide, défendons notre héritage ! Nous irons aux lieux où Abraham ouvre son sein aux pauvres comme à Lazare (Lc 16,19s) ; là reposent ceux qui ont supporté le rude poids de la vie de ce monde. Maintenant, Père, encore et encore étends tes mains pour accueillir ces pauvres, ouvre tes bras, élargis ton sein pour en accueillir davantage, car très nombreux sont ceux qui ont cru en Dieu...

     Nous irons au paradis de joie où Adam, jadis tombé dans une embuscade de brigands, ne pense plus à pleurer ses blessures, où le brigand lui-même jouit de sa part du Royaume céleste (cf Lc 10,30; 23,43). Là où aucun nuage, aucun orage, aucun éclair, aucune tempête de vent, ni ténèbres, ni crépuscule, ni été, ni hiver ne marqueront l'instabilité des temps. Ni froid, ni grêle, ni pluie. Notre pauvre petit soleil, la lune, les étoiles, ne serviront plus à rien ; seule la clarté de Dieu resplendira, car Dieu sera la lumière de tous, cette lumière véritable qui illumine tout homme resplendira pour tous (Ap 21,5 ;Jn 1,9). Nous irons là où le Seigneur Jésus a préparé des demeures pour ses petits serviteurs, pour que là où il est, nous soyons aussi (Jn 14,2-3)...

     « Père, ceux que tu m'as donné, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire » (Jn 17,24)... Nous te suivons, Seigneur Jésus ; mais pour cela, appelle-nous, car sans toi personne ne monte. Tu es la voie, la vérité, la vie (Jn 14,6), la possibilité, la foi, la récompense. Reçois-nous, raffermis-nous, donne-nous la vie !

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MessageSujet: Re: La Toussaint   Mar 01 Nov 2016, 10:51

Devenir saint: un long chemin

Etre saint c'est accepter d'être dérangé. Par le père Bernard Pitaud, ps.  Publié le 18 octobre 2016

 Devenir saint, c'est se laisser vaincre par l'Esprit, c'est renoncer à notre propre volonté pour nous rendre dociles à celle du Seigneur, c'est laisser le Christ vivre et aimer en nous.Ce travail de l'Esprit s'accomplit en nous tout au long de notre existence. C'est Dieu lui-même qui l'achèvera à notre mort pour nous prendre en lui. Pour commencer de s'effectuer, il ne demande que notre consentement.

 Un vrai combat

 Ce travail de l'Esprit se heurte à nos résistances, à nos ruses, à ces multiples obstacles, fruits de notre histoire et de notre égoïsme réunis, que nous portons en nous. Ils sont prétextes à justifier nos refus quand nous voulons tempérer telle ou telle parole de l'Évangile ; nos regards en arrière quand les oignons d'Égypte nous semblent plus attrayants que la frugalité de ce qui nous est servi aujourd'hui. Sans compter nos arrêts sur le bord de la route quand celle-ci devient plus rude ; nos peurs quand le désert semble s'ouvrir devant nous comme un horizon sans fin.

La marche vers la sainteté est donc un vrai combat. Consentir à l’œuvre de l'Esprit ne va pas sans luttes intérieures, sans renoncements à nous-mêmes, à certaines de nos idées, de nos manières d'être et de faire. Mais il faut bien comprendre qu'on ne devient pas saint à la force du poignet, sinon on ne ferait guère que construire sa propre statue.

 Accepter d'être un peu "dérangé"

 Et sur cette route semée d'embûches et parfois aride, le Seigneur nous rafraîchit à la source vive de l'Esprit, par la rencontre avec Lui et avec nos frères, en Église : dans la Parole et le Pain qu'il partage entre nous, comme il l'a fait pour les disciples d'Emmaüs ; dans les moments de prière où nous pouvons nous reposer auprès de Lui ; dans la force pleine de douceur qu'il nous accorde parfois pour avancer plus allègrement ; dans la liberté joyeuse que fait surgir en nous cet allègement de tout nous-mêmes, quand nous avons commencé à renoncer à cette volonté qui s'impose et domine pour accueillir humblement nos frères ; quand nous devenons sensibles à la musique de la Parole qui nous surprend et nous ouvre des horizons jusqu'ici inconnus. Alors, nous pressentons la joie de la Résurrection.

Jusqu'ici, nous étions trop habitués à nos convictions, à nos certitudes, à nos pratiques. Cela ne veut pas dire que celles-ci étaient mauvaises. Cela veut dire que nous avions fini par nous construire avec elles un petit monde d'où nous n'acceptions pas d'être dérangés, déplacés. Un saint est souvent quelqu'un d'un peu "dérangé", au sens où son comportement surprend, comme celui de Jésus surprenait ; il est autre que celui qu'on attend, parce qu'il est libre de la liberté de l'Évangile. Par le fait même, il est dérangeant.

 Accepter d'être "déplacé"

 Un saint est aussi quelqu'un de "déplacé", au sens où il a accepté de quitter la place où il était bien installé pour aller d'abord plus profond en lui-même, y rencontrer l'Esprit, se laisser faire par Lui, et ainsi devenir libre de ses mouvements et se déplacer à la rencontre des autres, de ces frères qu'il n'avait jamais rencontrés ou qu'il n'avait jamais rencontrés de cette manière. Car s'il y a une certitude tout au long de ce parcours, c'est bien que marcher vers la sainteté, c'est marcher vers davantage d'amour. Nous ne cherchons pas à atteindre une image idéale parée de toutes les vertus, nous cherchons à aimer toujours mieux ; et les autres vertus en découlent : car nous ne pouvons pas aimer vraiment si nous ne sommes pas doux et humbles, pauvres et chastes de cœur, obéissants à la parole de Dieu, si nous n'avons pas le cœur rempli de paix, si nous ne sommes pas miséricordieux, si nous ne désirons pas la justice. Quand Jésus nous dit : "Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait", il nous montre un Père qui aime tous les hommes, "qui fait lever son soleil sur les méchants comme sur les justes", qui ne se lasse pas de solliciter ce qu'il y a de meilleur en nous, de nous appeler à aimer.

Bernard Pitaud ps

http://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Saintete/Devenir-saint-un-long-chemin?&PMID=72594f97fde1658e57cb0e542c4b8ded
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MessageSujet: Re: La Toussaint   Mar 01 Nov 2016, 11:07

Espérance a écrit:
 Devenir saint, c'est se laisser vaincre par l'Esprit, c'est renoncer à notre propre volonté pour nous rendre dociles à celle du Seigneur, c'est laisser le Christ vivre et aimer en nous. Ce travail de l'Esprit s'accomplit en nous tout au long de notre existence. C'est Dieu lui-même qui l'achèvera à notre mort pour nous prendre en lui. Pour commencer de s'effectuer, il ne demande que notre consentement.

... Alors, nous pressentons la joie de la Résurrection.

Chant que j'ai lu ce matin, juste avant la messe, dans le livret :

Par amour, ô Jésus, tu te donnes tout entier;
Dans cet amour, Tu viens me transformer.
Même la mort fait place à la vie; en moi se lève ta résurrection.
Fr Jean-Baptiste du Jonchay
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Azertyu

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MessageSujet: Re: La Toussaint   Mar 01 Nov 2016, 12:48

Bonne fête de la Toussaint, que nos Saints favoris intercedent pour nous et sanctifie notre église Amen
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MessageSujet: Re: La Toussaint   Mar 01 Nov 2016, 19:07

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1 nov. 2016

Les saints ont découvert le secret du vrai bonheur, qui habite au fond de l’âme et prend sa source dans l’amour de Dieu.
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