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 Les formations à l’islam proposées par les « Cathos »

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MessageSujet: Les formations à l’islam proposées par les « Cathos »   Sam 24 Sep 2016 - 22:05

Les formations à l’islam proposées par les « Cathos »

Anne-Bénédicte Hoffner, le 05/09/2016 à 18h03

Les universités catholiques proposent de nouvelles formations à l’islam et au dialogue interreligieux en cette rentrée. Au-delà de la connaissance de la religion musulmane, elles veulent aborder des problématiques concrètes et ainsi aider les chrétiens à « décrypter les questions de l’actualité musulmane ».

Signes d’une demande croissante, les offres de formation sur l’islam et le dialogue interreligieux se multiplient dans les universités catholiques ou les diocèses.

> L’Institut catholique de Paris : un nouveau certificat islam et société française

En cette rentrée, l’Institut catholique de Paris propose un nouveau certificat « Islams et société française ». Première nouveauté : il peut être suivi sur place, ou également en alternance – mêlant cours en ligne et sessions intensives toutes les six semaines – et donc « par un public non-parisien », fait valoir le P. Emmanuel Pisani, directeur de l’Institut de science et de théologie des religions.

Autre particularité : cette formation mêle l’angle théologique - les sources de l’islam -, la dimension anthropologique - « comment les musulmans vivent leur foi » -, mais aussi juridique - les courants de l’islam - et sociologique - « les interactions entre ces divers courants et la société française ». « Notre souhait est vraiment de faire découvrir l’islam au pluriel, de permettre aux étudiants de décrypter comment ces différents courants interagissent avec la société française », explique Emmanuel Pisani.

>Centre Sèvres- facultés jésuites : sur les problématiques actuelles

C’est sous la forme d’un cycle de cinq conférences le samedi, que le Centre Sèvres-Facultés jésuites de Paris a choisi d’apporter son expertise. « L’islam est devenu une réalité incontournable de la scène internationale et de nos pays d’Europe. Mais de quel islam parle-t-on ? », expose le tract de présentation, qui rappelle, là encore, que « pour comprendre les tenants et aboutissants de beaucoup de problématiques actuelles, il convient de bien connaître l’islam, son origine et son histoire, sa diversité et les enjeux auxquels il est confronté ».

Chacune des problématiques retenues - le prophète de l’islam, le Coran, l’islam en France, etc - sera abordée avec « le souci de faire le lien avec les questions actuelles ».

>Institut catholique de la Méditerranée, à Marseille : des questions concrètes

Les « questions concrètes » que « suscite parmi les chrétiens la rencontre de musulmans » seront aussi au menu du nouveau cours proposé à l’Institut catholique de la Méditerranée, à Marseille par le P. Christophe Roucou, ancien directeur du Service national des relations avec les musulmans de la Conférence des évêques.

Intitulé « A la rencontre des musulmans : questions, enjeux et débats pour les chrétiens », il vise un public de chrétiens « en relations avec des musulmans, que ce soit dans les aumôneries, les couples mixtes, ou dans les groupes de dialogue islamo-chrétien », explique le P. Roucou.

Ensemble, ils tenteront de « repérer ce qui fait débat et pourquoi, de situer les questions de fond, les enjeux pastoraux, et de faire des propositions pour vivre là, en chrétiens, rencontre et dialogue avec les musulmans ».

Toujours à l’ICM, soeur Colette Hamza, xavière, et l’imam Abdessalem Souiki reprennent leur cours « à deux voix ». « Dispatchés en fin de journée », à un rythme suffisamment « léger » pour convenir au plus grand nombre, il a la particularité de s’adresser à la fois à des musulmans et à des chrétiens, rappelle Abdessalem Souiki.

Ces deux habitués du dialogue islamo-chrétien présenteront de nouveaux thèmes théologiques et éthiques communs à la tradition chrétienne et musulmane (la miséricorde, le péché, la question du Salut, la spiritualité, la beauté), ainsi que deux figures présentes dans les deux traditions : Moïse et Noé. Chaque séance « ouvrira un débat et un questionnement réciproque ».

> Université catholique de Lille : l’intégration des musulmans en Europe

« Voile, tabous alimentaires, mariages ’religieux, jihad... » C’est à partir de cas pratiques que la sociologue Leïla Babès compte cette année encore « éclairer les problématiques qui touchent à l’intégration des musulmans en Europe » à l’Université catholique de Lille.

Un cycle de cours intitulé Croyances et pratiques de l’islam « d’autant plus nécessaire que le traitement public de l’islam traduit une méconnaissance qui tranche avec l’ancienneté des rapports entre la France et l’islam », souligne la plaquette.

Enfin, stimulés eux aussi par l’actualité, de nombreux diocèses, qui se sont organisés l’an dernier pour proposer des cours d’initiation à l’islam, devraient renouveler leur offre cette année.

Sous la houlette du P. Sébastien Neuville, curé du secteur de Mer et responsable du service diocésain de dialogue inter-religieux, celui de Blois propose déjà une série de trois conférences en cette rentrée  : « se repérer dans l’islam », « l'islam et le mode moderne », et « le dialogue interreligieux ».

http://www.la-croix.com/Religion/Islam/Les-formations-a-l-islam-proposees-par-les-Cathos-2016-09-05-1200786807

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MessageSujet: Re: Les formations à l’islam proposées par les « Cathos »   Sam 24 Sep 2016 - 22:08

Église de France cherche théologiens formés à l’islam

Anne-Bénédicte HOFFNER, le 26/09/2013 à 16h36

Le Service des relations avec l’islam de la Conférence des évêques de France fête samedi 28 septembre ses 40 ans.

L’occasion de faire le point sur son activité de dialogue mais aussi de formation auprès des diocèses et des mouvements.

L’ampleur des besoins est telle qu’il apparaît urgent de former de nouveaux théologiens et animateurs en pastorale.



Deligne

Que répondre à un jeune couple islamo-chrétien désireux que soit lu un passage du Coran lors de la célébration de son mariage ? Quel sens donner à la participation d’élèves musulmans à une célébration organisée par l’établissement catholique qui les accueille ? Et comment comprendre qu’en Syrie les Églises locales rejettent l’hypothèse d’une intervention occidentale, pourtant ardemment défendue par d’autres instances ?

« Dans un pays où la deuxième religion est l’islam, ces questions se posent au quotidien à tous les catholiques, et particulièrement à ceux qui s’investissent dans la pastorale », indique le P. Christophe Roucou, directeur du Service des relations avec l’islam (SRI) de la Conférence des évêques de France, qui fête demain son 40e anniversaire au cours d’une journée de réflexion présidée par le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.

La petite équipe du SRI ne compte plus les demandes que lui adressent l’enseignement catholique, la pastorale des jeunes, les services du catéchuménat – 120 personnes environ venant de l’islam reçoivent le baptême chaque année –, les responsables de l’aumônerie pénitentiaire, hospitalière, mais aussi des paroisses de quartiers populaires, voire des diocèses pour l’ensemble de leurs laïcs en mission ecclésiale…

Besoin de former solidement à l’islamologie

« Je n’arrive pas à répondre aux neuf dixièmes de celles que je reçois », soupire de son côté le P. Henri de La Hougue, directeur de l’Institut supérieur de théologie des religions à l’Institut catholique de Paris. Il regrette que le diplôme universitaire Pastorale du dialogue islamo-chrétien (1) qu’il dirige ne séduise guère plus de six ou sept étudiants chaque année…

Plus légère, la session annuelle du SRI offre, quant à elle, à une quarantaine de prêtres, laïcs, religieux et religieuses des enseignements de base sur l’islam et les fondements théologiques du dialogue islamo-chrétien. « La formation des séminaristes est également un enjeu important », rappelle le P. Roucou.

Au-delà, c’est sur le besoin de former solidement à l’islamologie – en les envoyant à Rome au Pisai – de nouveaux théologiens que Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry et président du Conseil pour les relations interreligieuses, a interpellé l’an dernier ses confrères évêques, lors de l’Assemblée plénière d’automne à Lourdes… « Des hommes de Dieu – prêtres ou laïcs – capables de trouver les chemins d’un dialogue intellectuel et spirituel avec les plus grands penseurs du monde musulman », résume-t-il.

« Porter un regard en profondeur sur les événements »

Capables aussi de « répondre aux questions qui peuvent être sources de conflit », appuie le P. de La Hougue, citant l’exemple de la Trinité chrétienne, si difficile à comprendre par un musulman attaché à l’unicité de Dieu.

Pour le jeune dominicain Emmanuel Pisani, qui a décidé d’étudier l’islam après le 11 septembre 2001 et qui aujourd’hui enseigne à la Catho de Paris et multiplie les conférences dans les paroisses, l’enjeu est de « porter un regard en profondeur sur les événements, y compris les conflits au Moyen-Orient, au-delà de l’émotion. Mais aussi, par notre connaissance de leur religion, de stimuler la réflexion des musulmans et leur désir de connaître le christianisme. »

Pour toutes ces tâches, ils ne sont pas plus d’une dizaine, prêtres, religieux et religieuses, laïcs. Les décès des P. Roger Michel, rédemptoriste spécialiste de l’islam africain, puis du P. Étienne Renaud, père blanc revenu à Marseille après quarante-sept ans de vie missionnaire en Syrie, en Tunisie ou au Yémen, ont donc aiguisé un peu plus la question de leur relève.

« Il faut dix ans pour former quelqu’un »

Une question qui bute toujours sur de solides obstacles : si certains évêques sont partagés sur la nécessité même du dialogue islamo-chrétien, plus nombreux encore sont ceux qui redoutent, « en laissant partir un prêtre se former à Rome, qu’il soit “perdu” pour la pastorale dans leur diocèse », reconnaît le P. Roucou.

Quant aux laïcs, ils savent la difficulté pour eux, une fois formés, de trouver un poste rémunéré… « Dans un diocèse, il est rare que le responsable des relations avec l’islam, un poste qui n’est pas d’emblée perçu comme une urgence pastorale, soit salarié », relève ainsi Bénédicte du Chaffaut, ancienne directrice du centre théologique de Meylan (Isère) et enseignante en islamologie. Il y a urgence, juge toutefois le P. de La Hougue, rappelant que « si tout se passe bien, il faut dix ans pour former quelqu’un ».

Anne-Bénédicte HOFFNER

(1) À raison d’une journée par semaine pendant deux ans, le « Dupic » s’adresse à tous ceux qui « doivent traiter au quotidien des questions interreligieuses ».

http://www.la-croix.com/Religion/Eglise-de-France-cherche-theologiens-formes-a-l-islam-2013-09-26-1026089

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