DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Espérance
Administrateur


Féminin Messages : 16698
Inscription : 14/01/2011

MessageSujet: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Lun 12 Sep 2016, 22:20

Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne

Le 12 septembre 2006, le pape Benoît XVI était invité par son ancienne université, à Ratisbonne en Allemagne, à s’exprimer sur le thème « Foi, raison et université ».

Son discours, qui traitait de l’islam de manière incidente, avait suscité l’incompréhension et la colère dans une partie du monde musulman.

Spoiler:
 
Discours de Benoît XVI à l’université de Ratisbonne (Allemagne), le 12 septembre 2006. / OR/CPP/CIRIC

– Qu’a dit le pape à Ratisbonne ?

L’exercice devait être agréable pour l’ancien professeur de théologie, qui retrouvait là un cadre connu. Le 12 septembre 2006, Benoît XVI est invité par la célèbre université bavaroise de Ratisbonne, là même où il a enseigné, à intervenir sur le sujet « Foi, raison et université ». Dans cette leçon – dont le site du Vatican précise de manière inhabituelle pour un texte du pape qu’il fournira une version ultérieure « complétée de notes » –, le pape allemand retrouve des accents d’enseignant.

S’appuyant aussi bien sur des sources juives ou grecques, le pape Benoît critique cette tendance à « exclure la question de Dieu » de la raison. Il est d’abord et avant tout question du christianisme. L’islam n’est abordé que de manière marginale, dans trois paragraphes dans lesquels le pape évoque une de ses lectures récentes : le compte rendu d’un dialogue noué autour de 1391 entre l’empereur byzantin Manuel II Paléologue et un Persan cultivé.


Dans le deuxième passage, le pape rapporte des propos de l’empereur s’adressant à son interlocuteur « d’une manière étonnamment abrupte au sujet de la question centrale du rapport entre religion et contrainte » (la nouvelle version ajoute : « abrupte au point d’être pour nous inacceptable ») : « Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme son mandat de diffuser par l’épée la foi qu’il prêchait ».

Dans la version annotée du texte et dans ses interventions ultérieures, Benoît XVI n’aura de cesse de souligner que « cette phrase n’exprime pas (s) on attitude personnelle à l’égard du Coran, pour lequel (il) éprouve le respect qui convient pour le livre saint d’une grande religion ». La citation n’en est pas moins comprise comme l’expression de sa « propre position, provoquant ainsi une indignation compréhensible ».

Enfin, une autre phrase suscite la controverse : « Pour la doctrine musulmane, en revanche, Dieu est absolument transcendant. Sa volonté n’est liée à aucune de nos catégories, fût-ce celle du raisonnable ». À l’appui de cette affirmation, le pape cite une phrase d’un auteur espagnol, Ibn Hazm, dont nombre de musulmans – et de spécialistes de l’islam – rappellent la marginalité au regard de « la doctrine musulmane ».

– Quelles ont été les réactions ?

Le lendemain, le président de la communauté pakistanaise en Italie demande au pape de retirer ses déclarations. Dans les jours qui suivent, certains responsables musulmans appellent les pays majoritairement musulmans à rappeler leurs ambassadeurs, des manifestations populaires ont lieu dans plusieurs pays, des effigies de Benoît XVI sont brûlées, des églises attaquées et une religieuse tuée en Somalie.

Le 17 septembre, le pape se dit « vivement attristé » par les réactions provoquées par une citation « qui n’exprime en aucune manière sa pensée personnelle ». Fin novembre, il est finalement accueilli en Turquie par le président Erdogan et redit son souhait de voir musulmans et chrétiens marcher côte à côte « sur les chemins d’une compréhension réciproque toujours plus vraie ».

Le 15 octobre 2006, 38 membres de l’Académie jordanienne Âhl al-Bayt, engagée depuis près de vingt ans dans le dialogue islamo-chrétien et présidée par le prince Ghazi bin Muhammad bin Talal, adressent une lettre ouverte à Benoît XVI. Un an plus tard, le 13 octobre 2007, ils étaient 138, rassemblés par cette même académie, à faire parvenir au pape, ainsi qu’aux responsables de toutes les Églises, une nouvelle lettre appelant à « une parole commune entre nous et vous ». Le premier Forum islamo-catholique se réunit à Rome le 4 novembre 2007.

– Que retenir de cette controverse aujourd’hui ?

La venue à Rome le 23 mai 2016 du grand imam d’Al Azhar, cheikh Ahmed Al Tayeb, et sa rencontre avec le pape François, ont scellé symboliquement la fin d’une longue rupture. Mais dix ans après le discours de Ratisbonne, la question – centrale pour le pape Benoît XVI – du rapport entre foi et raison, entre religion et violence, est toujours aussi brûlante.

« L’urgence est de lui faire quitter le registre de la polémique », estime Frère Adrien Candiard, dominicain au Caire et spécialiste de l’islam médiéval, qui a profité de cet anniversaire pour se pencher sur la pensée riche et complexe d’Ibn Hazm (l’article paraîtra dans la revue de l’Institut dominicain d’études orientales).

« La véritable cible du discours de Benoît XVI était l’Occident » et « cette tendance dans la culture occidentale à ne considérer que les soi-disant’sciences dures’comme vraiment rationnelle, objectives, et donc à reléguer tout le reste – y compris la morale – dans le domaine de la préférence personnelle et du choix », rappelle de son côté le journaliste américain John Allen sur le site Crux, dans un article intitulé En cet anniversaire, va-t-on enfin saisir le message du pape à Ratisbonne ?

L’erreur de Benoît XVI est sans doute de n’avoir pris l’exemple de l’islam qu’a contrario, et de manière incidente. Sources musulmanes à l’appui, le spécialiste de philosophie islamique Christian Jambet relevait dés novembre 2006 dans la revue Esprit combien la doctrine musulmane a été, au cours des siècles, traversée elle aussi par la pensée grecque.

Cette « doctrine musulmane » qu’évoquait le pape possède donc « des ressources intéressantes pour penser le rapport entre foi et raison », appuie Adrien Candiard. Certains penseurs musulmans s’emploient aujourd’hui à les mettre en valeur.

http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Il-y-a-dix-ans-eclatait-la-controverse-de-Ratisbonne-2016-09-12-1200788461

_________________
Forum de prières de Docteur Angélique : http://agape.forumactif.com/
Revenir en haut Aller en bas
Espérance
Administrateur


Féminin Messages : 16698
Inscription : 14/01/2011

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Lun 12 Sep 2016, 22:23

La position de Benoît XVI sur l'islam et le dialogue interreligieux


le 16/04/2013 à 11h54

Le samedi 16 septembre, après la controverse qui a suivi l'intervention du Pape Benoît XVI à Ratisbonne (Regensburg), en Allemagne, devant les membres de l'Université et les représentants du monde scientifique (a), le nouveau Secrétaire d'État, le cardinal Tarcisio Bertone, installé la veille (b), a expliqué comment le discours du Pape devait être interprété. Nous publions le texte de sa déclaration (*) :

Déclaration du cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d'État

Devant les réactions de musulmans concernant certains passages du discours du Saint-Père Benoît XVI à l'Université de Ratisbonne, et les clarifications et précisions déjà données par le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège (1), je désire ajouter ce qui suit :

- La position du Pape sur l'islam est sans équivoque celle qui est exprimée dans le document conciliaire Nostra aetate : « L'Église regarde avec estime les musulmans qui adorent le Dieu un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s'ils sont cachés, comme s'est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers. Bien qu'ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète ; ils honorent sa mère virginale, Marie, et parfois même l'invoquent avec piété. De plus, ils attendent le jour du jugement, où Dieu rétribuera tous les hommes ressuscités. Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l'aumône et le jeûne « (n. 3).

- L'option du Pape en faveur du dialogue interreligieux et interculturel est également sans aucune ambiguïté. Lors de la rencontre avec les représentants de plusieurs communautés musulmanes à Cologne, le 20 août 2005, il a dit que ce dialogue entre chrétiens et musulmans « ne peut pas se réduire à un choix passager », et il ajoutait : « Les leçons du passé doivent nous aider à ne pas répéter les mêmes erreurs. Nous voulons rechercher les voies de la réconciliation et apprendre à vivre en respectant chacun l'identité de l'autre » (2).

- Quant au jugement de l'empereur byzantin Manuel II Paléologue, qu'il a cité dans son discours de Ratisbonne, le Saint-Père n'a pas eu l'intention et ne veut absolument pas le faire sien, mais il a seulement voulu l'utiliser comme occasion de développer, dans un contexte académique et comme cela ressort d'une lecture attentive et complète du texte, certaines réflexions sur le thème du rapport entre la religion et la violence en général, et conclure par un refus clair et radical des motivations religieuses de la violence, de quelque côté qu'elle se produise.

Il vaut la peine de rappeler à cet égard ce que le même Benoît XVI a récemment affirmé dans le Message commémoratif de la rencontre interreligieuse de prière pour la paix, voulue par son bien-aimé Prédécesseur Jean-Paul II à Assise en octobre 1986 : « On ne peut attribuer les manifestations de violence à la religion en tant que telle, mais aux limites culturelles selon lesquelles elle est vécue et se développe dans le temps... De fait, on rencontre des témoignages du lien intime qui existe entre le rapport avec Dieu et l'éthique de l'amour dans toutes les grandes traditions religieuses » (3).

- Aussi le Saint-Père regrette-t-il vivement que certains passages de son discours aient pu retentir comme offensants pour la sensibilité des croyants musulmans et aient été interprétés d'une manière qui ne correspond absolument pas à ses intentions. Par ailleurs, devant la fervente religiosité des croyants musulmans, il a appelé la culture occidentale sécularisée à éviter « le mépris de Dieu et le cynisme qui considère la dérision du sacré comme un droit de la liberté ».

- En réaffirmant son respect et son estime pour ceux qui professent l'islam, il souhaite que ceux-ci soient aidés à comprendre ses paroles en leur juste sens, afin que, après avoir surmonté ce moment difficile, soient renforcés le témoignage au « Dieu unique, vivant et subsistant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes », ainsi que la collaboration pour « défendre et promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté » ( Nostra aetate, 3).

Déclaration du P. Federico Lombardi, Directeur de la Salle de presse du Saint-Siège (**)

En référence aux réactions de divers responsables musulmans quant à certains passages du discours prononcé par le Saint-Père le 12 septembre à l'Université de Ratisbonne, et comme cela ressort d'une lecture attentive du texte, il convient de préciser que son souci consiste en un refus clair et radical de toute motivation religieuse de la violence.

Il n'était donc pas dans les intentions du Pape de développer une étude approfondie sur le Jihad et la pensée musulmane s'y rapportant, et encore moins de porter offense à la sensibilité des musulmans.

Tout au contraire, dans les discours du Saint-Père apparaît clairement une mise en garde faite à la culture occidentale d'éviter « le mépris de Dieu et le cynisme, qui considère la dérision du sacré comme un droit de liberté » ( Homélie du 10 septembre à Munich) (1) Il indique également la juste dimension du religieux, qui est la condition à tout dialogue constructif entre les cultures et les religions. Dans la conclusion de son discours de Ratisbonne, Benoît XVI a déclaré : « Les cultures profondément religieuses voient dans cette exclusion du divin de l'universalité de la raison une attaque à ses plus profondes convictions. Toute raison qui reste sourde au divin et relègue la religion dans la sphère strictement privée, est incapable de participer au dialogue inter-culturel ».

Il est donc clair que le Saint-Père a la volonté de respecter et de dialoguer avec les autres religions et toutes les cultures, avec l'islam tout particulièrement.

(*) Texte original italien dans l' Osservatore Romano du 17 septembre. Traduction, titre et notes de la DC.

(a) Voir le texte du discours, prononcé le 12 septembre, dans le dossier de ce numéro p. 924 s.

(b) Nous publierons les textes de l'audience accordée par le Pape dans notre prochain numéro.

(1) Voir encadré DC 2006, n. 2366, p. 901.

(2) DC 2005, n. 2343, p. 901-902.

(3) Voir p. 886 s.

(**) Texte original italien publié le 14 septembre. Version française de la Salle de presse.

(1) Voir p. 912.


Spoiler:
 

_________________
Forum de prières de Docteur Angélique : http://agape.forumactif.com/
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Mar 13 Sep 2016, 02:54

Soit Jésus dit Vrai , soit IL ne Dit pas Vrai !! mais il faut choisir !

mais laisser croire a des centaines de millions d'homme pendants 14 siècles que ce que mahomet dit du Christ ou son enseignement est bon, c'est balancer les mises en gardes du Christ a la poubelle !
que l'on veuille chercher a éviter les conflits je le comprend , malgré tout Jésus en choisissant Pierre a mis a la tête de l

mais là on est justement dans le diplomatique (il y a un fil sur le sujet)  qui l'air de rien accoquine le Christ avec l'enseignement tronqué et pervers de mahomet et son enseignement renit Jésus en tant que Dieu et l’Évangile en tant que Vérité Révélée !
insister mènera ensuite a déraper sur la Justice de Dieu on aura pas de Paix parce que on fuit l'exigence Limpide de l'Esprit  , si l'Amour Est vérité alors osons la Vérité !

" pas de Paix sans Justice , pas de Justice sans Vérité , pas de Vérité sans Amour !" laisser croire a un musulman qu'il fait le bien en méconnaissant la Divinité du Christ ou en ignorant Sa Parole , ce n'est ni Amour , Ni Justice ni Paix !
c'est bien pour cela qu'on a toujours eu des confits avec l'islam faisons ce que Jésus dit Le Père et l'Esprit feront le reste !
Jésus n'a pas arrondis les angles pour ne pas choquer les pharisiens Il leurs a dit la Vérité " Je suis le Fils de Dieu !"
Il n'a pas fait comme Moïse qui a autoriser la répudiation de l'épouse ( car Jésus n'était pas un mercenaire de Dieu mais Son Verbe Éternel ! l'Unique Fils Divin)
mahomet lui prêtant avoir droit a X femmes et le croyant a 4 plus des concubines esclaves !
avec cela on arrive pas au Royaume a force de dévier la vie intérieure ne se corrige pas du charnel qui combat l'Esprit Saint !!
si on est sensé être ceux qui connaissent la Vérité et ont reçu l'Esprit du Christ on ne doit pas concilier pour notre confort , si c'était ainsi Jésus ne serait pas mort en Croix ni les apôtres, ils auraient concilié atténué et sauvés leurs vies , mais NON ils ont référés la mort que concilier ave l'esprit de ce monde !

a cause de Mahomet et son mensonge des milliards d'hommes se sont fermés au Christ Véritable

on se fiche de plaire a l'islam comme Jésus s'est fichu de plaire a ceux qui refusaient La Vérité qu'IL manifestait , IL ne se souciait que de faire la Volonté du Père !

entre être conciliant et en arriver a encourager l'erreur il y a une marge !!

arrivé un moment il faut savoir dire NON ; sinon c'est un manque d'Amour !!!

que les musulmans veuillent aimer Dieu OK, mais ils sont dans une grave erreur et c'est pas en leur laissant croire que " ben ho ça va qu'en même " qu'ils vont venir au Christ !!
vous croyez que Jésus n'aurait pas maintenu a l'encontre de mahomet ce que dit l'empereur au sujet d'imposer la foi par la violence ? (cité dans le texte collé par Espérence)

des milliards cherchent Dieu et pratiquent des choses que Jésus a dit non conforme a Dieu ne pas leur dire c'est ne pas leurs permettre de s'approcher du Saint Esprit !!

Si l'enseignement du Christ Est Vrai , il l'est pour tous , pas besoin de frapper les hommes mais pas besoin de l'amoindrir !!


Jésus a dit Jean 5:24
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. "

Jean 3
…35 Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains.
36 Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Matthieu 7
24 C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc.…

Luc 11
27Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit: Heureux le sein qui t'a porté! heureuses les mamelles qui t'ont allaité! 28Et il répondit: Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent!
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 9384
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Mar 13 Sep 2016, 07:08

Cher Théodéric : Benoît XVI , le cardinal Bertone et Federico Lombardi , ainsi que " Nostra Aetate " n'ont pas dit : " l'islam , c'est bien " .
Ils veulent dire :
1) l'amour de dieu et la ferveur sincère du fidèle , ( même en islam ou dans le judaïsme ) , c'est important ( même si ce n'est pas tout ) , et les catholiques feraient bien de s'en inspirer ;
2) la violence ( y compris la violence des sciences sans Dieu ) , ce n'est pas la religion .

La deuxième vérité ( la plus importante du discours de Ratisbonne ) doit être redite parce que " le monde " pense le contraire et que certains viennent même le dire ici sur ce forum : " toute religion , c'est la violence " .

Ceci dit , il faut bien reconnaître que beaucoup de croyants de tous bords se servent de leur religion pour justifier leur besoin interne de violence ( besoin de violence qui est universel sur la terre ; c'est ce que nous appelons " le péché originel " ) .

Les réactions insensées au discours de Ratisbonne l'ont prouvé amplement ( et pas seulement de la part de musulmans ; golias s'était aussi déchaîné à l'époque contre le pape Benoît XVI ) .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .


Dernière édition par boulo le Mer 14 Sep 2016, 00:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Espérance
Administrateur


Féminin Messages : 16698
Inscription : 14/01/2011

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Mar 13 Sep 2016, 14:24

P. Maurice Borrmans : « À Ratisbonne, un malentendu regrettable »

P. Maurice Borrmans, le 13/09/2016 à 12h19

Professeur émérite de l’Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (Pisai) à Rome, le P. Maurice Borrmans revient sur la polémique née il y a dix ans exactement d’une leçon donnée par le pape Benoît XVI dans son ancienne université de Ratisbonne en Bavière.

Il y abordait incidemment du rapport entre foi et raison dans l’islam, à partir d’une citation malencontreuse tirée d’une controverse médiévale.


« À Ratisbonne, le 12 septembre 2006, dans le cadre amical de retrouvailles universitaires, Benoît XVI adressait à la pensée occidentale ses réflexions de philosophe et de théologien au sujet de son positivisme scientifique et de son relativisme spirituel qui la rendent incapable de comprendre les autres cultures et les diverses religions du monde.

Telle était bien l’intention profonde de ses propos, qu’il introduisit par une citation malencontreuse du savant empereur byzantin Manuel II Paléologue en son dialogue avec un érudit musulman de son temps.

En effet, la phrase qu’il en avait retenue est celle-ci : « Dieu ne prend pas plaisir au sang et ne pas agir selon la raison est contraire à la nature de Dieu ». Malheureusement elle s’inscrivait dans un contexte polémique où l’empereur critiquait un islam violent et son prophète fondateur.

« Le pape a-t-il gaffé ? »

Pouvait-il s’attendre à toutes les réactions que suscita son texte de la part des opinions publiques islamiques et d’un grand nombre de penseurs musulmans : caricatures désobligeantes, propos insultants, articles critiques, interventions diplomatiques, menaces physiques ? Il suffit d’en citer quelques-unes pour mesurer l’ampleur du malentendu que cela suscita. L’hebdomadaire francophone Jeune Afrique commentait ainsi son titre Benoît XVI : « Le pape a-t-il gaffé en laissant entendre que l’islam est par essence violent et peu accessible à la raison ? Ou n’a-t-il fait qu’exprimer le fond de sa pensée ? »

C’est bien cette deuxième hypothèse qu’ont alors développée la presse et la télévision en pays d’islam, d’où les accusations d’ignorance ou de mépris, d’inimitié profonde ou de refus du dialogue. Qui n’en a pas souffert parmi les chrétiens et les musulmans engagés dans les voies difficiles de l’amitié entre les uns et les autres ? Heureusement nombreuses furent alors les explications de Benoît XVI lui-même et de ses collaborateurs et représentants à Rome.

« Venez-en à une parole commune »


N’a-t-il pas reçu en audience spéciale, le 25 septembre, les ambassadeurs des pays islamiques auprès du Saint-Siège pour leur exprimer son estime des musulmans ? Une Lettre ouverte à lui adressée, le 16 octobre, par les 38 membres de l’Académie islamique de ‘Ammân rectifiait en huit points les assertions de son discours. Un an plus tard, 138 personnalités religieuses de l’islam d’aujourd’hui adressaient, à leur tour, une Lettre ouverte ayant pour titre un verset coranique « Venez-en à une parole commune entre nous et vous », à tous les responsables des communautés chrétiennes de ce temps, déclarant que le véritable monothéisme consiste à « aimer Dieu et son prochain ».

C’est dire que « l’événement Ratisbonne » a aussi eu des effets bénéfiques puisque de nombreux penseurs musulmans en ont lu tout le texte et en ont déduit ce que pouvaient être désormais les grandes lignes d’un dialogue sérieux en esprit et vérité.

Nombreux penseurs musulmans

C’est ainsi qu’un discours essentiellement pensé et rédigé en fonction d’un Occident devenu positiviste, relativiste et athée et d’une Europe invitée à retrouver ses racines chrétiennes au nom d’une harmonie entre science, foi et raison, s’est paradoxalement révélé être, pour ces penseurs, une invitation à une réflexion d’ensemble sur le thème abordé.

Le théologien Hmida Ennaifer, co-président du Groupe tunisien de recherches islamo-chrétien (Gric), n’a-t-il pas dit que « l’admonestation du pape, bien qu’adressée à l’Occident, concerne au plus haut point les musulmans d’aujourd’hui, car elle met le doigt sur l’une des plaies qui les gangrènent ». Et l’universitaire égyptien Wael Farouq de confesser que « le monde arabe vit dans la modernité, mais son langage et sa vision de lui-même refusent cette modernité. Il se fabrique une image totalement diverse et c’est de cette fracture entre ce qu’il vit et ce qu’il prétend vivre que naît la crise actuelle ».

De son côté, l’intellectuel libyen Aref Ali Nayed s’est alors prononcé en faveur de l’harmonie nécessaire entre « les exigences de la philosophie et les certitudes de la Révélation », car si « Dieu est absolument libre d’agir, Il s’est librement fixé d’agir selon la raison ». Quant au directeur de la revue libanaise al-Ijtihâd, Ridwan Al Sayyid, il y a écrit que la réflexion commune sur « l’image rationnelle de Dieu » constitue « un vaste champ pour des études comparées ».

Urgence et exigences du dialogue

De son côté, Abdelwahhâb Meddeb, l’humaniste tunisien qui était en charge des « cultures d’islam » à Radio France, n’hésitait pas à inviter les « gardiens de l’islam » d’aujourd’hui à renouveler leur interprétation des versets coraniques du glaive (9, 5) et de la guerre (9, 29) pour d’autant mieux honorer « le Dieu purifié », titre de sa longue intervention dans le livre publié chez Bayard, La conférence de Ratisbonne. Enjeux et controverses (2007).

Qui ne voit qu’il y a encore et toujours place pour bien des échanges entre chrétiens et musulmans : dialogue de la vie, dialogue des services, dialogue des théologies, dialogue des spiritualités ? Ratisbonne en aura rappelé l’urgence et les exigences, mais c’est « le suivi » qui ne suit pas, hélas ! À preuve ce qui est advenu à la suite de la Lettre 138 : les trois rencontres qu’a organisées le forum islamo-catholique se sont contentées, encore une fois hélas !, de discours parallèles.

Le dialogue ne va jamais sans le respect, et donc la réciprocité. Il faudrait lui donner toutes ses chances par les temps qui courent. »

Spoiler:
 

_________________
Forum de prières de Docteur Angélique : http://agape.forumactif.com/
Revenir en haut Aller en bas
Oculus



Masculin Messages : 2568
Inscription : 02/08/2007

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Mar 13 Sep 2016, 20:16

le débat n'est pas libre entre le catholicisme et l'Islam :
On a bien vu qu'après le discours de B XVI à Ratisbonne , une religieuse italienne avait été assassinée  en Somalie . La capacité de "L'Oumma" musulmane à prendre en Otage des innocents
dans tout l'espace musulman pour appliquer des représailles  d'un discours du pape est en soi une démonstration imparable  et cocasse du fait que l'empereur Manuel Paléologue était Totalement dans la vérité :
L'islam  est intrinsèquement porté et  justifié à utiliser la violence quand Bon lui semble et où il lui semble sur qui il lui semble dès que le contexte politique lui semble se prêter avantageusement  à la violence .  Islam et Violence sont Pile et face de la même Pièce .
Dès lors on conçoit que la Morale de la responsabilité envers des innocents qui vont
payer  la franchise du discours  prime sur la morale de conviction qui voudrait qu'on dise leurs quatres vérités aux musulmans . C'est un peu , toutes proportions gardées , le dilemme de Pie XII face aux nazis tel qu'il a été développé dans la défense apologétique de sa conduite pendant la guerre.

Dès lors rien n'est plus libre et le dialogue est pris en otage du politiquement correct par ce qu'il faut bien appeler un terrorisme potentiel qui musèle même le Pape .

l'institut d'études arabes et d'islamologie du Vatican ( PISAI ) est révélateur du fait que les études islamologiques  vaticanesques  sont aussi sous la terreur de désacraliser  par la critique textuelle externe et interne ,telle qu'on la pratique sur la Bible depuis Richard Simon  au XVIII ème siècle , le texte du Coran et la révélation Coranique .Aussi cet institut enseigne-t-il aux catholiques que l'Islam est en soi une voie de Salut . Théologie dite des religions et développée entre autres par le P jacques Dupuis ( c'est aussi la base de la position de Hans Küng : Jésus est un prophète parmi d'autres ...)  
Dire que A et son contraire exact Non A sont  deux voies de salut également valables  l'une et l'autre  n'est pas d'abord une apostasie de la foi chrétienne ( l'Islam nie la mort et la résurrection du christ, sa divinité , et donc la trinité , que reste-t-il?) mais surtout
une Apostasie de la Logique , celle d'Aristote et de thomas d'Aquin ,  ce qui ne semble pas embarasser plus que ça les enseignants du PISAI.
Aussi quand la thèse du P EM Gallez  a été  diffusée , elle a été traitée de "complotiste " par la recension bibliographique du Pisai.  Evidemment . la vraie recherche islamologique doit être confinée à de petits cercles d'experts et en rester à une quasi clandestinité
devant les risques encourus .
Dire que la religion  musulmane est un Montage légendologique  à rebours ,sur plusieurs siècles , destiné à escamoter l'échec eschatologique  d'une secte judéo-nazaréenne  de syrie  et à recycler son contenu en une foi   éxigeant la conquête du monde entier par les arabes  au moyen des pires violences externes et internes  et soumise entièrement au Politique et à ses choix  est évidemment Tabou et ne saurait être vulgarisé (sauf par "le grand secret de l'islam" dont une version anglaise vient de paraitre . )
ça ne saurait être , même si tout milite pour : l'archéologie pré et proto-islamique , l'histoire des textes  et la reconstitution des mille et un avatars tarabiscotés  des textes musulmans , comme on le fait pour la bible depuis des siècles .
autrement dit la Violence assure par la terreur la suprématie définitive  du mensonge : telle est l'essence  de ce qui s'est passé, se passe, et se passera , et qui fait que désacraliser le Coran ou la personne de Mahomet est puni de mort . Qui plus est la fermeture des portes de  l'Ijtihad ou de l' interprétation des textes survenue au XI ème siècle empêche définitivement une autre éxégèse que la plus rétrograde de se développer . Tout est donc vérrouillé . Ce qui explique que l'Islam est stérilisé définitivement au niveau recherche scientifique qui exige la liberté minimale  de poser les questions afin de progresser pour un jour  trouver la vérité  scientifique .

Il ressort de cela que Manuel Paléologue avait 1000 fois raison  ainsi que tous les convertis musulmans au christianisme et les chrétiens orientaux nous le hurlent depuis des siècles ,
dont un des  derniers en date est Magdi Cristiano Allam que B XVI avait courageusement  baptisé  et qui a quitté l'eglise depuis pour protester contre la légitimation de l'Islam par l'Eglise Catholique  à son sommet :


Citation :

Magdi Allam: « Je quitte l’Église, qui légitime l’islam et protège les clandestins ».

26 mars 2013, 13:35 Auteur : Veronica Franco  
raduction par Veronica Franco d’un article en italien d’Il Fatto Quotidiano paru le 25 mars 2013.

L’ancien sous-directeur du Corriere della Sera avait été baptisé par Ratzinger en 2008. Il croit que l’Europe sera accablée par la religion musulmane « si elle ne met pas au ban le Coran pour apologie de la haine » et condamne la ‘papolâtrie’ et le relativisme.

‘Papolâtrie’ et ‘bons sentiments physiologiques’ d’une Église qui légitime ‘l’islam comme vraie religion’ et s’érige en ‘grande protectrice des immigrés, surtout les clandestins’. La conversion de Magdi Cristiano Allam aura duré seulement quatre ans, et est arrivée à son terme, ‘de façon concomitante avec la fin de la papauté’ de Benoît XVI. Dans un article publié sur Il Giornale, l’ex sous-directeur du Corriere della Sera dit adieu au catholicisme, embrassé le 22 mars 2008 dans la Basilique-Saint-Pierre, à la veille de Pâques, par son baptême célébré par Ratzinger, et avec pour parrain Maurizio Lupi.

Il s’agit d’ « un choix- explique-t-il – mûrement réfléchi, face à la réalité de deux papes», mais ce qui, « plus que tout autre facteur, m’a éloigné de l’Église -précise-t-il – est la légitimation de l’islam comme vraie religion, d’Allah comme vrai Dieu, de Mahomet comme vrai prophète, du Coran comme texte sacré, des mosquées comme lieu de culte ». Allam, qui avait utilisé durant la campagne électorale un slogan contre la religion musulmane, se dit en outre « convaincu que l’islam est une idéologie intrinsèquement violente, en cela qu’elle a été historiquement conflictuelle à l’intérieur et belliqueuse à l’extérieur », il estime que « l’Europe finira par être soumise à l’islam, comme cela s’est déjà produit à partir du VIIe siècle, si elle n’a pas la lucidité et le courage de dénoncer l’incompatibilité de l’islam avec notre civilisation et les droits fondamentaux de la personne, si elle ne met pas le Coran au ban pour apologie de la haine ».

Ce n’est pas tout : pour l’ancien converti, « c’est une authentique folie suicidaire qui a conduit Jean-Paul II à aller jusqu’à embrasser le Coran le 14 mai 1999, Benoît XVI à poser la main sur le Coran en priant en direction de la Mecque dans la Mosquée bleue à Istanbul le 30 novembre 2006, et François I à encenser les musulmans « qui adorent Dieu unique, vivant et miséricordieux ». Cependant, la goutte qui a fait déborder le vase a été la ‘papolâtrie’  qui a « généré une euphorie envers François I, et qui a rapidement placé Benoît XVI aux oubliettes », souligne-t-il.

Mais l’éloignement de Magdi Cristiano est dû aussi à d’autres facteurs. Par exemple les « bons sentiments qui poussent l’Église à s’ériger en protectrice absolue des immigrés – et surtout – des clandestins ». Et il le dit, bien que lui-même entre dans la première catégorie, étant né et ayant grandi jusqu’à ses vingt ans au Caire, en Égypte. Pour solidifier sa thèse, il cite aussi l’Évangile qu’il ‘applique’ à sa vision personnelle : « Je suis pour l’accueil dans les règles et la règle première est qu’en Italie nous devons avant tout garantir le bien des Italiens, en appliquant correctement l’exhortation de Jésus ‘aime ton prochain comme toi-même’ ». Il conclut : « Je continuerai à croire en ce Jésus que j’ai toujours aimé et à m’identifier fièrement au christianisme en tant que civilisation qui, plus que d’autres, rapproche l’homme au Dieu qui a choisi de se faire homme ».


Dernière édition par Oculus le Mer 14 Sep 2016, 08:36, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Chrysostome



Masculin Messages : 28510
Inscription : 01/11/2008

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Mar 13 Sep 2016, 22:52

Très lucide, Magdi Allam ! salut

Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende !
Revenir en haut Aller en bas
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 9384
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Mer 14 Sep 2016, 00:14

Seule une réaffirmation du péché originel , qui tend à entraîner toute personne à la violence , peut mettre fin à la controverse , en apportant l'éclairage décisif .

A partir de cette affirmation , les religions peuvent être hiérarchisées en fonction de leur élimination ou tout au moins de leur sublimation de la violence .

Il faut bien reconnaître que l'islamisme n'obtiendrait pas un bon score dans cette hypothèse .

( Le rationalisme non plus , puisqu'il nie le péché originel ... ) .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Jeu 15 Sep 2016, 05:31

boulo a écrit:
Cher Théodéric : Benoît XVI , le cardinal Bertone et Federico Lombardi , ainsi que " Nostra Aetate " n'ont pas dit : " l'islam , c'est bien " .
Ils veulent dire :
1) l'amour de dieu et la ferveur sincère du fidèle , ( même en islam ou dans le judaïsme ) , c'est important ( même si ce n'est pas tout ) , et les catholiques feraient bien de s'en inspirer ;
2) la violence ( y compris la violence des sciences sans Dieu ) , ce n'est pas la religion .

La deuxième vérité ( la plus importante du discours de Ratisbonne ) doit être redite parce que " le monde " pense le contraire et que certains viennent même le dire ici sur ce forum : " toute religion , c'est la violence "  .

Ceci dit , il faut bien reconnaître que beaucoup de croyants de tous bords se servent de leur religion pour justifier leur besoin interne de violence ( besoin de violence qui est universel sur la terre ; c'est ce que nous appelons " le péché originel " ) .

Les réactions insensées au discours de Ratisbonne l'ont prouvé amplement ( et pas seulement de la part de musulmans ; golias s'était aussi déchaîné à l'époque contre le pape Benoît XVI ) .

Bonjour Boulo,

étant sourd je n'ai pas d'info télé radio (enfin très peu si c'ets bien commenté a la télé ce qui est extrêmement rare) donc le problème de Ratisbonne j'en ai quasiment pas entendu parlé , sauf ici !!

ce que je tiens a dire c'est que l'enseignement = l’Évangile de Jésus Christ n'est pas conciliable avec le coran sauf a balancé ou passer sous silence des exigences que Jésus a bien mis en garde de ne pas réduire ou tronquer !

c'est pas parce qu'ils disent croire en un dieu unique qu'ils sont fidèle a Jésus Christ , les apôtres sont HYPER CLAIR , celui qui en croit pas a la Divinité du Christ et qui ne le croit pas Mort et Ressuscité pour nous , ne peut obtenir l'Esprit Saint !

donc si Jésus a envoyé Ses témoins enseigner ce qu'Il leurs a enseigné et a conserver Sa parole ; un moment donné il faut arréter les gesticulation diplomatique hypocrites !
on dit ce que Jésus a dit , ceux a qui cela ne va pas verront avec Lui au dernier jour !
mais laisser des centaines de millions d'hommes dans l'erreur pour la jouer cool ça ne va mener qu'au coup de pied au Q pour nous rappeler notre Mission a tous !
les pharisiens et les Juifs disaient aussi croire au Dieu Unique d’Abraham et en être les descendant pourtant Jésus n'a pas concilié avec leurs errances et esprits retords !!

Si le sel s’affadit et perd son gout il est juste bon a être jeté dehors et foulé au pieds dans la rue !!

Ha c'est risqué de mettre les points sur les I , ça c'est sûr ; il ne s'agit pas de mettre des décorations sur le tombeau des Saints , le but c'est d'en être !! :sts:
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Jeu 15 Sep 2016, 05:38

Oculus a écrit:
Spoiler:
 

bonjour Occulus

l'arnaque c'est de laisser croire aux musulmans qu'entre Jésus et l’Évangile, c'est kif kif Mahomet et le coran !
Mahomet a passé son temps a annuler (enfin tenter) ce que Jesus a dit et fait !!

je ne sais pas si il était sonné ou possédé , mais en tout cas il a toujours affirmé que ce sont des (anges) qui l'ont instruit , donc certainement les anges du Seigneur !!

de ce fait pourquoi laisser croire que l'on peut être d'accort !? parce que Mahomet a repris des passages de l'écriture, belle affaire si c'est pour renier le Seigneur !!  

:jesus:  "Nul ne va Au Père sans passer par MOI , JE SUIS la Porte du Royaume" , donc si l'autre n'est pas d'accord ; nous on doit aider ceux qu'il égare !!
faut il que l'on soit crédible , l'histoire n'est pas vraiment reluisante !!!
Revenir en haut Aller en bas
Oculus



Masculin Messages : 2568
Inscription : 02/08/2007

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Jeu 15 Sep 2016, 08:26

Bonjour Théo , c'est plus qu'une arnaque: laisser croire que l'islam est une voie de salut  par lui même est en fait une Apostasie déguisée de la Foi Chrétienne .
On ne peut pas d'un simple point de vue logique postuler qu'une religion qui dit que Jésus n'est ni mort ni ressuscité , n'est pas Dieu , et que la Trinité n'existe pas  peut être compatible avec notre foi qui est l'inverse . Si A est vrai , Non A est faux , c'est basique .
Hans Küng  pour qui non seulement l'Islam est une voie de salut , mais pour qui Jésus n'est qu'un prophète parmi d'autres , sans doute le plus grand , avait été qualifié d'Apostat de la foi Chrétienne par le Plus grand théologien du XXème siècle Hans Urs von Balthasar dans une interview avec Messori qui est ressortie sur le site Diakonos.be . Küng avait été relevé de toutes ses fonctions d'enseignement par la CdF , d'ailleurs B XVI dit dans son dernier livre que la décision a été celle de son prédécésseur à la cdF le cardinal  F Seper . Si Küng a été jugé apostat par les plus hautes autorités théologiques de l'église catholique , a fortiori ceux qui justifient le credo de l'Islam
sont des apostats de la foi chrétienne car les deux sont incompatibles : ou c'est nous ou c'est eux qui mentent . mais on ne peut pas dire que les deux foi sont compatibles sur le plan de la Vérité .
tu dois lire "le Grand secret de l'islam" théo, ces 129 pages disponibles en libre accès sur le Net te feront tout saisir ...
Maintenant que nous savons que l'Islam est en gros un énorme Mensonge dont la foi repose sur la violence
intrinsèque d'une sacralisation  invalide , comment respectons-nous les croyants qui s'en réclament ?  :simplement en n'abandonnant pas notre foi pour la seule raison de leur être sympathique ou de leur manquer de respect. On respecte  les croyants en sachant qu'on ne peut pas respecter le contenu de leur foi sans nous renier nous mêmes : toute la difficulté est là. Et ce n'est pas Nostra Aetate et ses phrases qui sont des leurres à l'eau de rose qui vont nous aider dans cette tâche : NON POSSUMUS !!!! NEMO POTEST !!!
Et on essaye de dialoguer en sachant que la Lame n'est jamais très loin de la Gorge avec certains d'entre  eux qui sont malheureusement tout à fait justifiés de le faire ... Mr.Red
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne   Ven 16 Sep 2016, 02:18

Oculus a écrit:
Spoiler:
 
:

Bonjour Occulus,

on est d'accord et comme Jésus dit " qui n'est pas contre Moi et pour Moi et qui n'est pas pour Moi est contre Moi !!"

l'habilité du démon en filant le coran et mahomet est de laisser croire aux musulmans qu'ils sont pour Jésus , alors qu'en fait 95% du coran est contre Jésus , mais comme il le le savent pas ne le comprenne pas (puisque que tout ets faussé) du coup ils ne sont pas sciemment contre !
seulement quand on tente de leurs faire saisir concrètement là il faut s'attendre a tout !
mais enfin les apôtre sont eu le même soucis chez eux avec le fanatisme et l'emploi de la violence justifiée par la loi et la tradition !!
pour autant les apôtres n'ont pas haï ni appelé a la violence, mais n'ont pas non plus ramollit !!

l’Évangile nous demande d'être Bon envers tous, et le Don du saint Esprit nous en donne la Force, pour autant on ne vois jamais Jésus et les apôtres concéder a l'erreur ou la faute afin d’être dans le vent !
Jésus Est LA Lumière du monde donc on ne brade pas la Vérité !!

(je signale que dans mon précédent message j'ai omis de taper = (pas ) je colle la ligne corrigée en bleu car sinon on lis que j'écris que ce sont les anges du seigneur qui ont instruit mahomet , mais c'est l'inverse que je voulais dire ; ce ne peut pas être eux vu que son message contredit Jésus !!!

je ne sais pas si il était sonné ou possédé , mais en tout cas il a toujours affirmé que ce sont des (anges) qui l'ont instruit , donc certainement PAS les anges du Seigneur !! )
Revenir en haut Aller en bas
 
Il y a dix ans éclatait la « controverse » de Ratisbonne
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 3 eme guerre mondiale
» devoir argumentation 2ndes
» théâtre thème altérité
» Psychologie des foules
» La passion du pape Benoît XVI. Six accusations, une question

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Théologie catholique ╬-
Sauter vers: