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 L'héroïsme discret de la génération Vatican II

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Thy Kingdom come
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MessageSujet: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 09:51

L'héroïsme discret de la génération Vatican II



De Roland Hureaux sur Figaro Vox (lefigaro.fr) :

Le père Jacques Hamel ou l'héroïsme discret de la génération Vatican II

FIGAROVOX/ANALYSE - Cette semaine ont eu lieu les funérailles du père Jacques Hamel. Pour Roland Hureaux, son personnage était remarquable de simplicité, à l'image de cette génération de prêtres qui a traversé en toute discrétion un demi-siècle de déchristianisation du pays.

Agrégé d'histoire, énarque et normalien, Roland Hureaux est haut-fonctionnaire et essayiste. Il a notamment publié La grande démolition, la France cassée par les réformes (Buchet-Chastel, 2012).

Les Français n'ont pas été seulement émus par les atroces circonstances du meurtre du père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Ils l'ont été aussi par le caractère de ce prêtre ou plutôt par son absence apparente de caractère distinctif, par sa simplicité au sens le plus ordinaire du terme.

Meurtre atroce. Les chrétiens n'ont pas l'habitude de gémir sur les misères qu'on leur fait car ils ont la culture du martyre. Le Christ les a prévenus: «Vous serez haïs de tous à cause de mon nom» (Mt 10, 22), «Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous (…)» (Jean 15, 18, 20). Et ils connaissent ce mot de Tertullien: «le sang des martyrs est la semence des chrétiens». En un sens, la mort du père Hamel est pour lui une apothéose: égorgé en pleine messe, dans son église, sur l'autel, comme l'Agneau de Dieu dont il célébrait le sacrifice, à 85 ans, après une vie de prêtre accomplie!

Mais le plus émouvant est que, à ce que l'on sait, le père Hamel est un prêtre comme il y en a eu des centaines dans sa génération. Une génération qui a vu, sans doute avec douleur, la déchristianisation massive de la France, la raréfaction des vocations, des charges de plus en plus lourdes pour une population de plus en plus indifférente. Qui a vu aussi, à la suite du Concile Vatican II, la simplification du culte que certains tiennent pour un appauvrissement ou une banalisation. La paroisse de Saint-Etienne-du-Rouvray est assez emblématique de la déréliction d'une grande partie de cette France qui fut chrétienne. C'est une paroisse de banlieue ouvrière, déchristianisée, dominée d'abord par le parti communiste, puis par l'islam. Les catholiques n'y sont qu'une faible minorité.

Le statut social des prêtres n'est plus ce qu'il était. La société leur demande de garder profil bas, de dire la messe «en faisant vite, en se cachant, pour ne pas déranger les gens», selon le mot de Georges Brassens, ce «bouffeur de curés» que le sort du père Hamel aurait sans doute ému. On demande seulement à ces prêtres d'être des braves gens, ce qu'ils sont, pas toujours reconnus à leur juste valeur. Le père Hamel disait une messe habituelle de semaine avec six fidèles dont trois bonnes sœurs, âgées elles aussi. Une messe en français, sans pompe, sans chants extraordinaires, sans extase pendant l'eucharistie comme on en a prêté auPadre Pio. Bref, selon l'expression consacrée, l' «ordinaire de la messe».

De ce sacerdoce postconciliaire dépourvu d'éclat, le père Hamel ne se sera écarté que sur un point: il n'avait pas voulu prendre de retraite. Au motif que les prêtres seraient des «travailleurs comme les autres», les évêques de France ont pris l'habitude de les mettre à pied ou à en maison de retraite passé un certain âge. Comme si les règles syndicales s'appliquaient aussi aux hommes de Dieu. Le père Hamel, lui, a voulu servir jusqu'au bout, même dans un rôle subalterne: c'était sa gloire. Fort modeste au demeurant. Il n'oubliait sans doute pas que prêtre, presbyteros, signifie en grec l'«ancien».

C'est un signe paradoxal de la Providence que le martyre soit tombé sur un prêtre aussi simple. On peut penser que du haut de sa toute puissance, Dieu a vu ce qu'avait eu d'héroïque cette génération postconciliaire que tant d'esprits forts prennent de haut. Une génération qui n'a sans doute pas fait d'éclat, qui n'a renversé aucune tendance de fond, mais qui a tenu le poste dans des temps qui furent peut-être parmi les plus difficiles de l'histoire de l'Eglise.

Un signe pour les mauvais chrétiens que nous sommes, trop souvent portés à l'arrogance et au mépris devant la grisaille. Un signe aussi pour une population qui s'était habituée à ne pas remarquer ces curés devenus si discrets, les prenant au mieux pour les derniers des Mohicans.

Or si le djihadistes se sont attaqués à un prêtre de ce profil, de cet âge et qui ne sera probablement pas remplacé, dans un quartier où l'Eglise catholique gardait profil bas, c'est que, malgré son absence d'éclat, ce mince filet d'une Eglise catholique en crise signifiait bien plus qu'elle ne le croyait elle-même. Les djihadistes ont vu, eux, qu'il y avait là une réalité métaphysique redoutable, un symbole pour eux insupportable. Malgré sa bénignité, le père Jacques Hamel faisait encore peur à certains.

Or faire peur, c'est exister. N'en déplaise à Emmanuel Todd, l'Eglise n'est pas encore morte en France.

http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2016/08/09/l-heroisme-discret-de-la-generation-vatican-ii-5834794.html#article-comments
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 10:34

salut

_________________
Arnaud
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adamev



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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 11:19

Eh oui... c'est ça aussi la génération 68...
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Thy Kingdom come
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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 11:27

Mai 68, un séisme dans les Eglises, par Henri Tincq

René Rémond disait que Mai 68 avait fait en France trois principales victimes : l'université, le Parti communiste et... l'Eglise catholique. Tous les ingrédients de l'actuelle crise de langueur du christianisme se trouvent en effet dans l'explosion du carcan clérical, sous l'impact d'un double événement majeur et concomitant. Le concile Vatican II (1962-1965), par lequel l'Eglise catholique, en se réformant, acceptait "le risque de sa propre déstabilisation", comme l'observe l'historien Denis Pelletier (La Crise catholique, 1965-1978, Payot) ; puis Mai 68, qui allait saper l'autorité des Eglises, comme d'autres institutions porteuses de sens, de normes morales et prescriptions dogmatiques, trop insérées dans la culture du temps pour ne pas en subir les chocs et traumatismes.

Le constat est accablant. En 1950, l'Eglise catholique ordonne en France 1 033 nouveaux prêtres ; en 1965, ils ne sont plus que 646 ; en 1977, 97. Entre 1965 et 1980, 4 000 prêtres quittent les ordres. En quarante ans, le clergé chutera de moitié (moins de 20 000), séparé par un gouffre démographique entre les vieux prêtres, qui ont résisté, et les jeunes, en soif de reconquête. La crise des vocations n'est pas la seule. Une nouvelle " figure religieuse" émerge, écrit Jean-Louis Schlegel dans le dernier numéro d'Esprit : celle du catholique "qui n'obéit plus, ne conteste plus, part sur la pointe des pieds", celle du "croyant sans appartenance".

L'autorité des Eglises est frappée de plein fouet par des révolutions internes qui avaient commencé en amont et que Mai 68 a amplifiées. L'historien protestant Jean Baubérot rappelle que la première grève dans les facultés protestantes a commencé à Montpellier, le... 22 mars 1968. Dès le début des années 1960, de jeunes protestants se regroupaient autour d'une revue qui prône la libération sexuelle et presse leur Eglise de se dépoussiérer. En juin 1968, une "inter-communion" sauvage réunit des catholiques et des protestants dans un temple parisien. Paul Ricoeur est l'un des initiateurs : " Il y a des transgressions qui détruisent, d'autres qui, en détruisant, édifient.", écrit-il. Le pasteur Georges Casalis fait de l'utopie 68 "le nom d'une spiritualité nouvelle", le lieu "de signes, de rappels et d'échos de l'Evangile" (dans l'hebdomadaire Réforme du 14 mai).

Il y a aussi un "gauchisme catholique" qui lit Althusser (Denis Pelletier) et prétend retrouver la saveur des origines chrétiennes dans des "communautés de base" ou autour de figures emblématiques, comme Bernard Besret ou Jean Cardonnel, qui prêche le Carême à... la Mutualité sur le thème "Eglise et révolution". Le 21 mai, une quinzaine de personnalités catholiques et protestantes (dont Ricoeur) lancent un appel commun : "La présence des chrétiens à la révolution suppose et requiert la présence de la révolution à l'Eglise."

Un fossé de générations s'est creusé. Celle qui avait préparé Vatican II était la génération de la Résistance et des théologiens d'avant-garde (Congar, Chenu, etc.) en lutte contre l'intransigeance romaine. Pour eux, le concile était un aboutissement. Mais la génération chargée de l'appliquer est celle de Mai 68, d'une culture de la liberté et de la spontanéité. Pour elle, le concile n'est qu'un commencement. La réforme liturgique, avec ses débordements, suscite en réaction une contestation de type traditionaliste qui, malgré son faible poids, ne cessera plus, de Paul VI à Benoît XVI, de hanter les nuits des décideurs romains.

En pleine révolution sexuelle, Paul VI publie, le 25 juillet 1968, Humanae vitae, une encyclique sur l'amour qui dénonce toute contraception dissociant la sexualité de la procréation. La condamnation de la pilule fait l'effet d'une bombe. Des centaines de théologiens américains se rebellent et invitent les couples à désobéir. La conférence des évêques de France adoucit le caractère contraignant du texte et plaide la liberté de conscience. C'est le début d'une autre hémorragie, celle des couples, des médecins, des scientifiques, qui ne va plus cesser devant les autres incursions du magistère, au nom de la lutte contre le "relativisme éthique", dans le domaine de l'intime : condamnation du divorce, de l'avortement, des relations homosexuelles, des recherches sur l'embryon.

LES "HÉRITIERS PARADOXAUX"

Quarante ans après, personne ne nie l'échec de ce "gauchisme" des Eglises. Les contestataires ont disparu ou perdu la partie. Plus aucun acteur sérieux ne croit qu'une révolution mettra fin à la crise. Les fruits de Mai 68 sont chez ceux qui, comme Maurice Clavel, ont misé sur un sursaut de l'esprit. Et il y a plus d'un lien à faire entre l'ébullition de Mai et l'émergence d'un "Renouveau" de type charismatique chez les catholiques, pentecôtiste chez les protestants. Conversion, engagement radical, attestation sans complexe de la foi en Dieu : les charismatiques sont les "héritiers paradoxaux" de Mai 68, constate Denis Pelletier. Ils bouleversent les cadres établis de l'évangélisation. En 1975, le pape bénit ce "nouveau Printemps".

Héritiers paradoxaux, car c'est bien une ligne anti-Mai 68 qui a triomphé. Revanche de ceux qui avaient dû se taire face à la contestation des curés, à la confusion entre Evangile et révolution. Ceux qui, comme Jean-Marie Lustiger, aumônier du centre Richelieu à la Sorbonne, ne voyaient dans les événements que "foutoir" et manipulation. Ceux qui, comme Josef Ratzinger, théologien réformateur à Vatican II, ont pris leurs distances avec une application désordonnée du concile. Depuis, comme pape, Ratzinger défend une interprétation du concile " en continuité", et non "en rupture", dit-il, avec la tradition de l'Eglise, au risque de sembler donner des gages aux intégristes.

Avec d'autres théologiens (Henri de Lubac, Hans-Urs von Balthazar), autour d'une revue internationale comme Communio, ces hommes ont misé sur une ligne de réaffirmation de l'identité catholique et de l'autorité dans l'Eglise. Ils ont rejoint un pape polonais ayant fait l'expérience de la "révolution", et la plus tyrannique, celle qui réprime les croyants. Jean Paul II a conduit son pontificat au nom de l'"attestation" de la foi, de l'ouverture au monde, mais sans compromis avec lui. Il a fait de la formation, de la communication moderne, des rassemblements de masse les piliers d'une "nouvelle évangélisation". Ces hommes au pouvoir dans l'Eglise ont été les héritiers à la fois du concile, dans son interprétation la plus rigoureuse, et d'un besoin de liberté et de dialogue qu'ils ont fini par reconnaître, malgré des concepts intellectuels jugés mortifères, dans le mouvement de Mai.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2008/05/22/mai-68-un-seisme-dans-les-eglises-par-henri-tincq_1048215_3232.html
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 12:15

Citation :
Les fruits de Mai 68 sont chez ceux qui, comme Maurice Clavel, ont misé sur un sursaut de l'esprit.
Citez Maurice Clavel qui tonnait contre les gauchards libérés dans l'Eglise par vatican 2, c'est se foutre du monde

La génération Vatican 2 n'est pas héroique!
Sont héroiques ceux qui malgré les reniements de la foi initiés par vatican 2 on tenu bons!
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 12:17

Citation :
De ce sacerdoce postconciliaire dépourvu d'éclat, le père Hamel ne se sera écarté que sur un point: il n'avait pas voulu prendre de retraite.
Eh oui, pas plus un pretre qu'un pape ne peut demissioner!
Ce que j'ai toujours dit!
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 12:18

adamev a écrit:
Eh oui... c'est ça aussi la génération 68...
La génération Vatican 2 a l'approbation d'Adamev!!!!!!
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adamev



Masculin Messages : 12288
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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 15:05

Ben oui le matheux j'y ai un peu participé même si je n'ai pas tout approuvé.
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monge



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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 19:45

On ne peut pas savoir au sens strict si le père père Hamel est mort martyr. Les martyrs étaient dans une situation où ils pouvaient librement renoncer à leur Foi pour garder leur vie sauve, d'où l'exemplarité de leur courage et l'héroïsme de leur force. Leur père Harmel a été assassiné sans qu'on lui laisse vraiment le choix, donc on n'est pas certain qu'il est mort martyr.
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 19:53

C'est clair que les tueurs ont fait ça en haine de la foi chrétienne.
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monge



Masculin Messages : 3562
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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mar 09 Aoû 2016, 20:04

Oui mais ce n'est pas suffisant pour avoir la gloire de martyr. Si un terroriste entre dans une église tire à l'aveugle et me tue, cela ne fait pas de facto  de moi un martyr, car s'il me laissait le choix de renier ma Foi pour garder la vie, peut être j'aurais renié ma Foi.
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Yano



Masculin Messages : 133
Inscription : 24/07/2015

MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mer 10 Aoû 2016, 12:39

RenéMatheux a écrit:
La génération Vatican 2 n'est pas héroique!
Sont héroiques ceux qui malgré les reniements de la foi initiés par vatican 2 on tenu bons!

Et oui... Thumright



RenéMatheux a écrit:
La génération Vatican 2 a l'approbation d'Adamev!!!!!!

Évidemment, c'est tout à fait logique, il se dit FM.
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adamev



Masculin Messages : 12288
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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mer 10 Aoû 2016, 14:44

Si vous m'aviez lu avec un peu d'attention vous auriez que RAB...
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Espérance
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MessageSujet: Re: L'héroïsme discret de la génération Vatican II   Mer 10 Aoû 2016, 15:06

adamev a écrit:
Si vous m'aviez lu avec un peu d'attention vous auriez que RAB...

comme ceci en plus Very Happy Very Happy

Depuis, comme pape, Ratzinger défend une interprétation du concile " en continuité", et non "en rupture",

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