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 Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise

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Espérance
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MessageSujet: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Dim 12 Juin 2016, 15:53

Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise

2016-06-11 Radio Vatican

Avant la grande messe de demain avec les malades place Saint-Pierre, le Pape a reçu ce midi au Vatican les participants de la conférence célébrant les 25 ans de l’institution du Secteur pour la catéchèse des personnes handicapées, organisée par la conférence épiscopale italienne. Salle Paul VI, le Pape a rencontré des milliers d’handicapés et les personnels accompagnants. Deux personnes handicapées lui ont posé des questions auxquelles le Pape a répondu, sans texte préparé. Ce fut l’occasion pour le Pape de rappeler la richesse que nous apportent les handicapés et les défis qu’ils représentent à l’Eglise.

Le Pape est coutumier du fait : il a laissé de côté le discours préparé pour l'occasion afin de répondre spontanément aux questions qui lui ont été posées. Et il a souligné avec force combien la diversité était une richesse qui ne devait pas être occultée par la peur, celle de nous confronter à celui qui est différent. « Pensons à un monde où tout le monde serait pareil. Ce serait un monde ennuyeux » a-t-il déclaré. « Il y a des différences qui sont douloureuses mais elles nous aident, elles nous enrichissent ». Et la meilleure route pour s’enrichir, c’est de mettre en commun ce que l’on a. « Il y a un geste presque inconscient mais très profond : serrer la main ». En l’accomplissant, « je donne quelque chose de moi et je reçois quelque chose de lui et cela nous fait grandir ».

Autre question, celle d’une handicapée qui n’a pas hésité à confier son malaise de ne pas pouvoir participer à la messe et communier. Le Pape a répondu sans ambages : « Serena me met en difficulté ! ». « Elle parle de quelque chose de mal : la discrimination ». Or « on ne peut pas être discriminé ». François a de nouveau insisté, répétant que la diversité était une richesse. Il a surtout expliqué que chacun avait sa manière de comprendre et de savoir et qu’ainsi, tous pouvaient connaitre Dieu. S’adressant alors un prêtre fictif, celui qui ferme sa porte aux personnes différentes qui ne seraient pas capables de connaitre Dieu, il a lancé : « c’est toi qui ne comprend pas ! ». Et de conseiller d’accueillir et d’écouter.

Pour un meilleur accès aux Sacrements des personens handicapées

Le discours initial, qui n'a donc pas été prononcé, a été remis aux participants.Tout au long de ce texte, le Saint-Père plaide encore en faveur de l’accueil des handicapés au sein des paroisses, des associations et des mouvements ecclésiaux. Beaucoup a été fait, mais il faut aller de l’avant ; le Pape François demande que soit reconnue leur faculté apostolique et missionnaire et la valeur de leur présence dans le corps ecclésial. Dans la faiblesse et la fragilité, écrit-il, se cachent des trésors capables de renouveler nos communautés chrétiennes.

Sur la question de l’accès aux Sacrements, laquelle occupe une place décisive dans l’inclusion des handicapés, le Souverain Pontife regrette profondément qu’il y ait encore des doutes, des résistances et même des refus. Ceux qui adoptent une telle attitude, souligne-t-il, n’ont pas compris le sens authentique des sacrements. La communauté chrétienne est appelée à faire en sorte que tous les baptisés puissent faire l’expérience du Christ dans les sacrements. Autre défi à relever : la place et la participation active des handicapés aux assemblées liturgiques. Il faut, insiste le Pape François, développer une mentalité et un style qui les mette à l’abri des préjugés, de l’exclusion, de la marginalisation, et favoriser une réelle fraternité dans le respect des diversités appréciées en tant que valeurs. S’il est vrai que l’Eglise est globalement attentive aux infirmités physiques, mentales et sensorielles, on constate que les communautés ont encore du mal à pratiquer une inclusion authentique des handicapés, une pleine participation qui finisse par devenir ordinaire, normale. Cela exige non seulement des techniques et des programmes spécifiques mais avant tout la certitude que chaque personne est unique. Ces frères et ces sœurs sont non seulement capables de vivre une expérience de rencontre authentique avec Dieu mais ils sont aussi capables de la témoigner aux autres.

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Espérance
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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Dim 12 Juin 2016, 15:56



- Le Pape François a présidé ce dimanche 12 juin 2016 au Vatican une messe solennelle à l’occasion du Jubilé des malades et des personnes handicapées, point d’orgue du cette année Sainte. Traduction en langue des signes, lecture en braille, et pour la première fois place Saint-Pierre, l’Évangile a été joué en scènes par des personnes avec un handicap mental. Les personnes malades et handicapés étaient donc protagonistes de cette célébration eucharistique. Ainsi la première lecture a été proclamée par une personne handicapée espagnole. La seconde, en anglais, par une jeune femme aveugle lisant en braille. Toutes ont été  traduites par des personnes malentendantes de divers pays. Cette messe a été précédée de plusieurs témoignages sur le handicap et la maladie. Le fondateur de la communauté de “l’Arche”, et “Foi et Lumière” Jean Vanier, a notamment envoyé du Canada un message vidéo.

Dans son homélie, le Saint-Père rappelle que «le vrai sens de la vie comporte aussi l’acceptation de la souffrance et de la limite» soulignant que «le monde ne devient pas meilleur, parce que composé uniquement de personnes apparemment ‘‘parfaites’’ (…) mais lorsque croissent la solidarité entre les hommes, l’acceptation réciproque et le respect». Or déplore-t-il, «dans une époque où un certain soin du corps est devenu un mythe de masse et donc une affaire économique, ce qui est imparfait doit être masqué, parce que cela porte atteinte au bonheur et à la sérénité des privilégiés et met en crise le modèle dominant». «Il vaut mieux maintenir ces personnes séparées, dans une ‘‘enceinte’’ - peut-être dorée - ou dans les ‘‘réserves’’ du piétisme et de l’assistantialisme, afin qu’elles n’entravent pas le rythme du faux bien-être. Dans certains cas, on soutient même qu’il vaut mieux s’en débarrasser le plus tôt possible, parce qu’elles deviennent un poids économique insoutenable en un temps de crise».

Face à la «pathologie de la tristesse», le Pape propose «la thérapie du sourire»

En réalité, insiste le Pape François «quelle illusion vit l’homme d’aujourd’hui lorsqu’il ferme les yeux face à la maladie et au handicap» considérant «qu’une personne malade ou portant un handicap ne peut pas être heureuse, parce qu’elle est incapable de mener le style de vie imposé par la culture du plaisir et du divertissement». S’appuyant sur l’Evangile de ce dimanche (Lc 7, 36-8, 3), qui nous présente «une situation particulière de faiblesse», la femme pécheresse jugée et marginalisée que Jésus accueille et la défend, le Saint-Père démontre au contraire que «la fragilité elle-même peut devenir un réconfort et un soutien à notre solitude». «Que de personnes avec un handicap et souffrantes s’ouvrent de nouveau à la vie dès qu’elles découvrent qu’elles sont aimées ! » Aimer par Jésus dont «la tendresse est signe de l’amour que Dieu réserve à ceux qui souffrent et sont exclus». «Jésus est le médecin qui guérit avec le médicament de l’amour, parce qu’il prend sur lui notre souffrance et la rachète» souligne le Pape.

Face aux souffrances physiques et psychiques, face à la «pathologie de la tristesse», le Saint-Père propose «la thérapie du sourire». «Le vrai défi est celui de qui aime le plus». Et il conclut en rappelant que «la manière dont nous vivons la maladie et le handicap est un indice de l’amour que nous sommes disposés à offrir. La manière dont nous affrontons la souffrance et la limitation est un critère de notre liberté de donner sens aux expériences de la vie, même lorsqu’elles nous semblent absurdes et imméritées».

Homélie du Saint-Père

Dimanche 12 juin 2016

« Avec le Christ, je suis crucifié. Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 19-20). L’apôtre Paul utilise des mots très forts pour exprimer le mystère de la vie chrétienne : tout est résumé dans le dynamisme pascal de mort et de résurrection, reçu dans le Baptême. En effet, avec l’immersion dans l’eau, c’est comme si chacun était mort et enseveli avec le Christ (cf. Rm 6, 3-4), tandis que, lorsqu’il en émerge, il manifeste la vie nouvelle dans l’Esprit Saint. Cette condition de renaissance touche l’existence tout entière, dans chacun de ses aspects : la maladie, la souffrance et la mort sont aussi insérées dans le Christ, et trouvent en lui leur ultime sens. Aujourd’hui, en la journée jubilaire consacrée à ceux qui portent les signes de la maladie et du handicap, cette Parole de vie trouve dans notre Assemblée une résonnance particulière.



En réalité, tous, tôt ou tard, nous sommes appelés à nous confronter - parfois à nous affronter - à la fragilité et aux maladies en nous-mêmes et chez les autres. Et que de visages différents prennent ces expériences si typiquement et dramatiquement humaines ! En tout cas, de manière plus aiguë et pressante, elles posent une interrogation sur le sens de l’existence. Une attitude cynique peut aussi gagner notre esprit, comme si tout pouvait se résoudre en supportant ou en comptant seulement sur nos propres forces. D’autres fois, au contraire, toute la confiance se reporte sur les découvertes de la science, en pensant que sûrement quelque part dans le monde, il existe un médicament à même de guérir la maladie. Malheureusement, il n’en est pas ainsi, et même s’il y avait un tel médicament, il serait accessible à très peu de personnes.

La nature humaine, blessée par le péché, porte inscrite en elle-même la réalité de la limite. Nous connaissons l’objection qui, surtout ces temps-ci, est soulevée face à une existence marquée par de fortes limitations physiques. On considère qu’une personne malade ou portant un handicap ne peut pas être heureuse, parce qu’elle est incapable de mener le style de vie imposé par la culture du plaisir et du divertissement. À cette époque où un certain soin du corps est devenu un mythe de masse et donc une affaire économique, ce qui est imparfait doit être masqué, parce que cela porte atteinte au bonheur et à la sérénité des privilégiés et met en crise le modèle dominant. Il vaut mieux maintenir ces personnes séparées, dans une ‘‘enceinte’’ – peut-être dorée – ou dans les ‘‘réserves’’ du piétisme et de l’assistantialisme, afin qu’elles n’entravent pas le rythme du faux bien-être. Dans certains cas, on soutient même qu’il vaut mieux s’en débarrasser le plus tôt possible, parce qu’elles deviennent un poids économique insoutenable en un temps de crise. Mais, en réalité, quelle illusion vit l’homme d’aujourd’hui lorsqu’il ferme les yeux face à la maladie et au handicap ! Il ne comprend pas le vrai sens de la vie, qui comporte aussi l’acceptation de la souffrance et de la limite. Le monde ne devient pas meilleur, parce que composé uniquement de personnes apparemment ‘‘parfaites’’, pour ne pas dire “maquillées”, mais lorsque la solidarité entre les hommes, l’acceptation réciproque et le respect croissent. Comme sont vraies les paroles de l’apôtre : « Ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort » (1 Co 1, 27) !

L’Évangile de ce dimanche (Lc 7, 36-8, 3), présente également une situation particulière de faiblesse. La femme pécheresse est jugée et marginalisée, tandis que Jésus l’accueille et la défend : « Elle a montré beaucoup d’amour » (v. 47). Voilà la conclusion de Jésus, attentif à la souffrance et aux pleurs de cette personne. Sa tendresse est signe de l’amour que Dieu réserve à ceux qui souffrent et sont exclus. Il n’y a pas que la souffrance physique ; aujourd’hui, l’une des plus fréquentes pathologies est aussi celle qui touche l’esprit. C’est une souffrance qui touche l’esprit et le rend triste parce qu’il est privé d’amour. La pathologie de la tristesse. Lorsqu’on fait l’expérience de la déception ou de la trahison dans les relations importantes, alors on se découvre vulnérables, faibles et sans défense. La tentation de se replier sur soi devient très forte, et l’on risque de perdre l’occasion de la vie : aimer malgré tout. Aimer malgré tout !

Le bonheur que chacun désire, par ailleurs, peut s’exprimer de tant de manières et peut être atteint uniquement si nous sommes capables d’aimer. C’est cela la route. C’est toujours une question d’amour, il n’y a pas d’autre voie. Le vrai défi est celui de qui aime le plus. Que de personnes avec un handicap et souffrantes s’ouvrent de nouveau à la vie dès qu’elles découvrent qu’elles sont aimées ! Et que d’amour peut jaillir d’un cœur même seulement pour un sourire ! La thérapie du sourire. Alors, la fragilité elle-même peut devenir un réconfort et un soutien à notre solitude. Jésus, dans sa passion, nous a aimés jusqu’au bout (cf. Jn 13, 1) ; sur la croix, il a révélé l’Amour qui se donne sans limites. Que pourrions-nous reprocher à Dieu pour nos infirmités et nos souffrances qui ne soit déjà imprimé sur le visage de son Fils crucifié ? À sa souffrance physique, s’ajoutent la dérision, la marginalisation et la commisération, tandis qu’il répond par la miséricorde qui accueille tous et pardonne à tous : « par ses blessures, nous sommes guéris » (Is 53, 5 ; 1P 2, 24). Jésus est le médecin qui guérit avec le médicament de l’amour, parce qu’il prend sur lui notre souffrance et la rachète. Nous savons que Dieu sait comprendre nos infirmités, parce que lui-même les a éprouvées personnellement (cf. He 4, 15).

La manière dont nous vivons la maladie et le handicap est un indice de l’amour que nous sommes disposés à offrir. La manière dont nous affrontons la souffrance et la limitation est un critère de notre liberté de donner sens aux expériences de la vie, même lorsqu’elles nous semblent absurdes et imméritées. Ne nous laissons pas troubler, par conséquent, par ces épreuves (cf. 1 Th 3, 3). Sachons que dans la faiblesse nous pouvons devenir forts (cf. 2 Co 12, 10), et recevoir la grâce de compléter en nous ce qui manque aux souffrances du Christ, en faveur de l’Église son corps (cf. Col 1, 24) ; un corps qui, à l’image de celui du Seigneur ressuscité, garde les plaies, signe de la lutte dure, mais qui sont des plaies transfigurées pour toujours par l’amour.



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Fleurdesel



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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Dim 12 Juin 2016, 18:12

Merci à notre pape François :cette homélie résonne doucement dans les coeurs. Certains passages mériteraient d'être appris , en guise de baume et d'encouragement sur le chemin.
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Lun 13 Juin 2016, 10:57

Si on veut aider les handicapés, il ne faut pas leur oter leur principale raison d'espérer: Dieu!
Quand on croit que dieu existe la vie est beaucoup plus supportable!

Or après vatican 2 et encore de nos jours, on ne se presse pas de dire que Dieu c'est vrai! On fait même le contraire en nous gonflant avec des problèmes qui n'ont qu'un rapport très lointain avec la bonne nouvelle.

Je crois que beaucoup qui parle des handicapés s'en moquent completement comme les eveques se sont moqués des fidèles après Vatican 2 en boulversant tout sans s'inquiéter de ce que pourrait en souffrir les petits!
Et je sais de quoi je parle!
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Fleurdesel



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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Lun 13 Juin 2016, 11:26

Le Pape , lui, ne se moque pas . Cela me suffit. Beaucoup de handicapés et de malades croient en Dieu de toutes leurs forces. Sinon, ils ne tiendraient pas. Voyez , à Lourdes, comme ils viennent en foule...
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Lun 13 Juin 2016, 14:09

Oh! Mais j'y ai cru! Donc je suis bien d'accord avec vous!
Et c'est quand j'ai trouvé des gens qui croyaient vraiment en Dieu que je me suis senti mieux.
Il faut dire que ces gens là (le renouveau charismatique) avaient en plus le don de guérison et qu'ils m'ont guéri de la depression! Pour guerir des médicaments, cela a été Lourdes! Paf ! Very Happy

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Espérance
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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Lun 13 Juin 2016, 14:12

Hé bien, vous êtes sur la même longueur d'onde alors René et Fleurdesel Very Happy

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Fleurdesel



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MessageSujet: Re: Pape François : Mieux accueillir les personnes handicapées dans l'Eglise   Lun 13 Juin 2016, 14:14

Tout à fait, nous sommes entièrement sur la même longueur d'ondes.
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