DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière : Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
anipassion.com
Partagez | 
 

 La religion en Bretagne au 16e siècle

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 16 Avr 2016, 12:42

http://www.cdp29.fr/fr/agenda/view/289/il-etait-une-foi/ Pourquoi au 16e siècle, à une époque où l’Europe sombre dans une profonde crise religieuse, la Bretagne demeure-t-elle largement indifférente au protestantisme ? L’exposition qui réunit objets anciens et films d’animation, dévoile une foi bretonne alliant de forts particularismes avec une ouverture sur le monde. Dans un parti-pris original, des œuvres contemporaines ponctuent le parcours, construisant des passerelles entre deux sociétés, la nôtre et celle de la Renaissance.
Une exposition accessible à tous pour que les voies de la modernité bretonne ne soient pas impénétrables !
En partenariat avec le Centre d’art Passerelle à Brest


La Bretagne, et le Finistère en particulier, a la chance de conserver un patrimoine religieux absolument remarquable. Les décors des voûtes, les sculptures de saints, les retables, les clôtures de chœur… tout est extrêmement impressionnant, comme si rien n’avait bougé. Même les églises des petites communes avoisinantes cachent des merveilles insoupçonnables. Profitez de l’exposition pour découvrir quelques objets issus de ces églises magnifiques : le catafalque de l’église de Trémaouézan qui servait à poser les cercueils, l’Ankou en bois peint de Ploumilliau, la boîte à crâne de Saint-Pol-de-Léon et même l’étui en plomb du cœur d’un noble défunt.

Outre le château de Kerjean, l’Abbaye de Daoulas proposera cette année également un regard sur « ces petits arrangements avec le rationnel » de la foi catholique. Le Manoir de Kernault est également partenaire et proposera des expositions et animations.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 16 Avr 2016, 12:43

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 16 Avr 2016, 12:50

Pour la petite histoire un jour alors que j 'avais depuis des mois des migraines, au coeur du chateau de Kerjean il y avait une relique d 'un saint  réputé guérir du mal de téte ( ce qui tombé bien) ,aprés une courte priére et aprés avoir appuyé ma téte contre la dite relique en un instant mes migraines  s 'envolèrent ...
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 16 Avr 2016, 12:53

TARIFS
- Enfants de moins de 7 ans : gratuit
- 7/17 ans : 1€
- 18/25 ans : 4€
- Plein tarif : 6,50€
- Passeport Finistère : 4€
- Demandeurs d'emploi, titulaires des minima sociaux, personnes en situation de handicap : 1€
- Entrée gratuite toute l'année pour les abonné-es (voir modalités dans l'onglet formules d'abonnement)
- Groupes : nous consulter



CARTES D'ABONNEMENT 5 SITES
7-17 ans : 5€ / 18-25 ans : 15€ / Plein tarif : 20€ / Carte famille : 35€
SUR PLACE
PERSONNE À MOBILITÉ RÉDUITE
- Accessibilité au parc et à l’enceinte du château
- Accessibilité partielle au rez-de-chaussée du château
- Prêt de fauteuil roulant ou de sièges cannes sur demande à la billetterie

GROUPES
Le Château de Kerjean est ouvert aux groupes toute l’année sur réservation

BOUTIQUE ET CAFÉ SUR PLACE EN SAISON
ACCÈS
PAR LA ROUTE
Prendre la RN 12 puis sortie Landivisiau ouest / Bodilis / Plouescat / Cléder, suivre le panneau « Château de Kerjean ».
http://www.cdp29.fr/fr/presentation-kerjean-infos-pratiques
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 16 Avr 2016, 12:54

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 18 Avr 2016, 14:46

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 18 Avr 2016, 14:47

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 18 Avr 2016, 15:02

Douce Patronne du FOLGOAT
Notre Mère et notre Dame
Nos yeux mouillés de larmes
Nous vous prions de tout cœur.
Secourez la Sainte Eglise
Le vent souffle en tempête
Dure et longue est la guerre
La paix ! Ô Maria !Gens du bord de mer et de l’intérieur des terres
Nous venons te saluer
Tous, nous sommes tes enfants
Tous nous aimons, Marie
Gens des terres et du bord de mer
Nous sommes tous accourus aujourd’hui
Pour prier pour l’Eglise
Pour prier pour notre PaysJadis, vivait en ce pays
Un pauvre, simple d'esprit,
Salomon Le Fou ne savait
Pour ainsi dire rien, sinon
Deux mots "Ave Maria"
Voilà toute sa prière
Qu'il ne cessait de chanter
Perché sur la branche d'un arbreLongtemps, le chant s'éleva
Au-dessus du gros arbre.
Un jour, la voix se tut,
Salaün n'était plus en vie.
Avec les anges, son âme
Vous a rejoint, Notre-Dame, en votre cour,
Pour chanter votre bonté
Chaque jour devant votre trône.Et un lys a poussé
Soudain sur la tombe du pauvre,
Avec votre nom marqué,
En lettres d'or, sur les pétales blancs.
Le lys prenait racine
Dans la bouche froide et muette :
Votre petit écuyer chantait encore
Aux hommes votre Saint Nom.Comme le flux de la mer, se répandit
Dans toute la région la rumeur de ce prodige,
Et les habitants accoururent
Prier sur la tombe.
Et à la place du bouquet de lys,
En remerciement des grâces reçues,
Ils ont construit pour Marie
Une magnifique église.Marie, Mère des chrétiens
Si vous aimez l'Eglise
Sans tarder, venez la défendre
De ses cruels ennemis
Aussi loin que porte le regard
La mer est couverte d'écume blanche
La petite barque de saint Pierre est projetée
D'un rocher à l'autre.Évitez que ne disent
Les méchants de ce monde :
" Autrefois, la mère de Dieu était
Douce et facile à aimer ;
Elle avait l'ouïe fine,
Et entendait aussitôt ;
Aujourd'hui elle entend mal,
Il faut l'appeler par des cris."Non, non … Taisez-vous donc,
Incroyants, car Marie,
N'a jamais été si chaleureuse
Au fond de son cœur :
On l'a vue pleurer
Au sommet des monts :
Chaque jour elle paye
Notre dette par ses larmes.Devant votre image, Marie,
Nous vous adressons une autre requête ;
Veillez bien sur notre région,
La Basse-Bretagne et la France.
Protégez nos âmes
Des serviteurs de Satan,
Ecoutez nos prières
Et sortez-nous de la souffrance.Nos péchés ont été importants
Et notre pénitence bien légère :
C'est pourquoi, dans la main de notre Seigneur,
Il reste un fouet.
Nous avons un sérieux penchant pour le péché,
Gardez-nous, ô bonne Vierge,
De faire le mal, ce mal qui a été racheté
Par Jésus en versant pour nous son sang.Vous êtes l'intendante de Jésus,
Et il vous accorde toute grâce :
Ah ! Soyez indulgente,
Nos besoins sont immenses,
Au milieu des ténèbres,
O belle Etoile du matin,
Que brille votre clarté
En permanence sur nos têtesIl y a longtemps que vous avez été choisie
Pour être notre Reine ;
Dans aucune région vous n'avez trouvé
Plus tendre amour,
Des fidèles en nombre
Viennent à vous chaque année,
Et sur les chemins des chapelles,
Il ne subsiste pas une herbe verte.J'entends votre prière,
Enfants de Basse-Bretagne ;
Oui, le sentier est rude,
Et la guerre est dure,
Mais ne perdez pas confiance :
La main de Dieu est la plus forte,
Et l'œil de la Providence
Veille sur vous.Si vous entendez bien notre prière,
Evitez que nous n'allions à notre perte
Et faites que nous puissions
Chanter de tout cœur,
Comme Salaün ar Foll
"O Marie, O Maria"
Vous serez Notre Dame
Jusqu'à la dernière heure
Régnez sur notre cœur.Vous avez entendu dans votre cœur
Les paroles du saint Ange,
Vous avez accueilli pour nous
Le Fils de Dieu dans un berceau.
Votre corps lui a donné vie
Pour être notre frère à tous.
Faites que nous sachions l'aimer
Comme Salaün ar Foll.Avec Joseph vous avez cherché
Votre Fils au Temple.
Vous avez gardé ses paroles,
Dans votre cœur pour les comprendre.
Heureux celui qui écoute
Toujours les paroles du Christ,
Faites que nous gardions ses paroles
En nos cœurs comme des étoilesAu pied de la croix, vous avez porté
Avec lui ses dures souffrances.
De son cœur vous avez vu
Germer l'Eglise.
Sa Pâque fut la vôtre,
En même temps que lui vous vous donniez
Marie, faites que nous marchions
A sa suite pour le monde.Patronez dous ar Folgoad
Or Mamm hag hon introun
An dour en hon daoulagad
Ni ho ped a galon
Harpit an iliz santel
Avel diroll a ra
Tenn hag hirr eo ar brezel
Ar peoh O Maria !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 18 Avr 2016, 15:23

http://notre-dame-folgoet.cef.fr/origine.htm
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 25 Avr 2016, 23:45

http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/b993fe0126cbf5ee5b0b655dfcfc5bc7.pdf
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 26 Avr 2016, 00:05

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 26 Avr 2016, 00:22

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 23 Mai 2016, 00:12

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Jeu 16 Juin 2016, 21:16

pas en bretagne mais la méme ambiance de mon enfance Smile
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Jeu 16 Juin 2016, 22:11

Philippe, vous avez la nostalgie ?

ceci n'a rien à voir avec la religion du 16° siècle mais c'est toujours actuel :

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Jeu 16 Juin 2016, 22:15

Je suis en manque d 'archives pour le 16 eme siècle Smile mais les danses dans les maisons était il parait pour tasser la terre ( maison terre battu a l 'époque et encore en 1975)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Jeu 16 Juin 2016, 22:22

philippe bis a écrit:
Je suis en manque d 'archives pour le 16 eme siècle Smile mais les danses dans les maisons était il parait pour tasser la terre ( maison terre battu a l 'époque et encore en 1975)

Ah ça, je ne savais pas ! je vais demander aux "anciens" et après mes vacances (je pars ce week-end en principe), je vous donnerai un coup de main dans les recherches si vous voulez ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Jeu 16 Juin 2016, 23:03

Oui avec plaisir, mes grands parents vivait comme au 16 eme siecle et ma mére ma dit que ce fut une jeunesse tres heureuse, j 'avais coutume de leur dire qu 'ils avaient mangé "bio" toutes leur vies! Smile
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Jeu 16 Juin 2016, 23:23

Ma mére a l 'école on lui tapé sur les doigts si elle parlé breton,moi a part des mots de politesse j 'ai jamais pu avoir une discussion avec mes grands parents ( qui ne parlé que breton et pas moi)...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 18 Juin 2016, 16:19

Un menier du village de Prad Paol, se lamentait de devoir faire un long détour pour livrer sa farine sur l'autre rive de l'Aber-Wrac'h, qu'il devait donc contourner à chaque fois. A ce moment, le diable apparut et lui proposa de construire un pont réclamant en échange l'âme de la première personne qui le traverserait. Le marché fut conclu.

Le lendemain matin, la surprise du menier fut grande lorsqu'il découvrit le pont ! Le diable voyant le menier traverser le pont; les épaules chargées de sacs de farine se frottait déjà les mains de satisfaction... Le menier arrivé au milieu du pont s'arrêta net, dénoua un sac dont un chat en sorti et fila jusqu'au diable. Ce dernier disparut en emportant avec lui sa colère.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Sam 18 Juin 2016, 16:20

Dans un temps très reculé, il existait une sorte de gens riches qui n'étaient ni fières ni égoïstes, et qui avaient la bonté d'apporter un peu de bonheur aux pauvres. C'est l'histoire d'un grand propriétaire paysan, qui avec sa bonté naturelle, avait instauré depuis quelques années une certaine tradition. Lorsque certain samedi, l'on tuait chez lui un cochon ou un boeuf, cet homme venait à la messe du dimanche et conviait toute la populace à une grande ripaille pour le mardi suivant.

Ce jour là, il fit comme à l'accoutumé son annonce, en répétant à qui voulait l'entendre ces mots : Venez tous!, venez tous ! Les gens piétinaient alors gaiement le cimetière mais qui se souciait de troubler le repos d'un mort? Lorsque la foule se dispersa, l'homme entendit une voix qui lui dit : Irai je aussi, moi!? L'homme qui dans sa grande bonté ne voulait oublier personne répondit à cette voix, qu'elle était conviée, comme toutes les oreilles qui auraient interceptées son message et qu'elle serait la bienvenue. Le mardi venu, une foule immense se dirigea vers le domaine de leur hôte. Une fois que les estomacs furent rassasiés, quelqu'un s'annonça, cet homme avait l'air d'un mendiant, ses vêtements lui collaient à la peau et dégageait une odeur désagréable de pourriture.

Le bon paysan lui fit toute de suite une place et l'installa devant une assiette débordante de victuailles. cet être étrange ne toucha pourtant pas à son repas, et ne desserra pas les dents une seule fois du repas. Vers la fin de l'après midi, les hommes sortirent pour fumer, les femmes pour bavarder , d'autre commencèrent à prendre congés. Il ne restait plus que l'homme au visage morne. Le bon paysan, lui dit de ne pas se presser, qu'étant donné qu'il était le dernier arrivé, il était en droit de profiter du banquet plus longtemps que les autres. L'homme se leva alors, secoua ses vêtements , le pauvre paysan n'en croyait pas ses yeux, ce n'était pas des morceaux d'étoffes qui tombaient sur le sol; mais des lambeaux de chair pourrie qui dégageaient une odeur pestilentiel. La créature n'était plus qu'un squelette et s'approcha de l'homme.

Elle lui dit en lui posant la main sur l'épaule , qu'il l'avait invité lorsqu'il était dans le cimetière,qu'il avait affirmer qu'il n'y avait personne de trop, et qu'il aurait du s'informer de son identité avant d'inviter. Cependant, comme il avait été bon avec l'ANKOU, cette dernière voulu lui offrir un geste d'amitié: l'homme fut prévenu qu'il ne restait plus que huit jours à vivre. Que l'ANKOU reviendrait le chercher le mardi suivant d'accord ou pas, et qu'il avait huitaine pour mettre de l'ordre dans ses affaires. comme convenu, le brave homme fut emporté par l'ANKOU le mardi suivant, on dit alors que sa largesse et sa bonté lui avaient valu de faire une bonne mort...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mer 22 Juin 2016, 23:21

http://www.trobreiz.com/
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mer 22 Juin 2016, 23:39

adamev a écrit:
philippe bis a écrit:
 

Et moi qui croyais que la goooooche laïque interdisait l'expression publique de la foi???  scratch On m'aurait raconté des coups???? :beret: :beret: :beret:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Bretagne certaine chose comme les routes gratuite en Bretagne date de ce mariage ( contrat) mon cher , mais la fin des processions non mais si ça vous plait pas faites une réclamation! Smile
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mer 22 Juin 2016, 23:41

Historiquement, Anne de Bretagne, a signé un contrat de mariage avec Charles VIII puis Louis XII, qui garantissait au peuple breton, les droits qu'ils avaient lorsque la Bretagne n'était pas administrée par le Roi de France. Parmi ces droits, figurerait la libre circulation des personnes, et par conséquent, le non paiement de péage.

Plus récemment, en 1968, le Général de Gaulle aurait accordé à la Bretagne, sous la pression du CELIB (Comité d'Etude et de Liaison des Itinéraires Bretons), la gratuité des voies rapides.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 02 Aoû 2016, 12:44

http://pluzz.francetv.fr/videos/la_grande_traversee_,143660001.html a voir pendant 6 jours L'émission : Dès la fin du XIXe, des habitants de Gourin dans le Morbihan sont des milliers à traverser l'Atlantique afin de tenter leur chance aux Etats-Unis.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 27 Sep 2016, 00:05

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 27 Sep 2016, 19:03

philippe bis a écrit:

Merci Philippe pour ce fil sur la Bretagne, que je ne découvre que maintenant. Une des mes grands-mères est de PLuneret/Saint-Anne-d'Auray, le même hameau que celui de Yvon Nicolazic, d'autres parents de Vannes, et puis Nantes, en Bretagne historique etc... Nous habitons actuellement en Hautes-Pyrénées et le plus vite que nous le pourrons, nous deviendrons voisins Thumright
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 27 Sep 2016, 20:05

De rien suricate, moi je suis encore en exile ( en normandie) mais j 'ai passé les 20 premiéres années de ma vie a Plounévez-Lochrist! Smile
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Mar 27 Sep 2016, 20:16

philippe bis a écrit:
De rien suricate, moi je suis encore en exile ( en normandie) mais j 'ai passé les 20  premiéres années de ma vie  a Plounévez-Lochrist! Smile
! La Normandie n'est pas trop loin. Pour ma part, j'habite à Lourdes, c'est un tout petit peu plus loin. Wink
Justement, le Léon est une des régions qui nous attire grandement !! It's a small word !!
Revenir en haut Aller en bas
philippe bis



Masculin Messages : 1575
Inscription : 29/04/2017

MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 08 Mai 2017, 21:53

http://fr.aleteia.org/2017/05/07/balade-au-pays-des-enclos-paroissiaux/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr  
Revenir en haut Aller en bas
philippe bis



Masculin Messages : 1575
Inscription : 29/04/2017

MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 26 Juin 2017, 09:45

https://fr.aleteia.org/2017/06/24/date-tro-breiz/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr
Revenir en haut Aller en bas
philippe bis



Masculin Messages : 1575
Inscription : 29/04/2017

MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 26 Juin 2017, 09:50

http://www.la-croix.com/Religion/Spiritualite/Pelerinage-en-Irlande-celtique-_NG_-2005-10-14-510918 Pieds nus sur des dalles de granit humides, fatigué après une nuit blanche et affamé à la fin de trois jours de jeûne, je me suis assis sur un banc face à l'embarcadère de Station Island. Même durant les mois d'été, la pluie n'est pas rare ici, mais ce matin c'est le soleil qui pique le nez. Les premiers arrivants de la journée sortent de la petite barque à moteur qui vient de s'amarrer, avec lequel notre groupe de pèlerins partira dans une petite heure.

Il est encore tôt ce matin et la plupart de pèlerins qui commencent aujourd'hui leur retraite de trois jours n'arriveront que dans quelques heures sur cette île, au milieu du Lough Derg , le «lac de la Grotte». Ils se laisseront indiquer un lit dans un des grands dortoirs et y laisseront leurs quelques affaires : on n'a pas besoin de grand-chose à Station Island. Et surtout pas de chaussures ni de chaussettes, car c'est ce qu'on enlève ici en premier lieu. Même le lit n'est pas vraiment nécessaire, au moins pour la première nuit que les retraitants passent en prière dans la grande basilique. Pour le seul repas de la journée, on sert thé et biscuits.

La grande majorité de pèlerins est irlandaise

La minuscule île à l'extrémité nord-ouest de l'Irlande est connue de tous les Irlandais sous le nom de «purgatoire de saint Patrick». Tous les ans, plus de dix mille personnes se rendent pendant la saison des retraites (entre le 1er juin et la mi-août) en ce lieu qui compte parmi les plus extraordinaires d'Europe. La grande majorité de pèlerins est irlandaise. Pourtant il y aurait ici, pour l'Europe, quelque chose à découvrir dans sa recherche plus que laborieuse de son identité et de ses racines. L'histoire de ce lieu remonte en effet aux débuts du Moyen Âge, après l'implosion de l'Empire romain, lorsque des moines irlandais se lancèrent dans l'évangélisation du continent : la véritable naissance de l'Europe

Il y a des preuves selon lesquelles des moines celtiques se sont installés au Lough Derg dès le VIIe siècle. À l'écart des grandes invasions, qui suivirent la chute de l'Empire romain, ils ont pu cultiver, comme partout ailleurs en Irlande, une forme autonome et originale de christianisme où les monastères indépendants étaient des centres spirituels et politiques.

Ce n'est qu'au XIIe siècle, à l'apogée du pouvoir temporel des papes, que l'Église romaine s'implante véritablement en Irlande, avec l'arrivée des grands ordres religieux, cisterciens et augustins en tête, chargés de réformer la vie ecclésiale. Dès lors, pratiques celtiques et latines coexistèrent en Irlande : un phénomène palpable jusqu'à aujourd'hui, spécialement dans un lieu comme le Lough Derg. Ce sont justement des chanoines augustins qui, au XIIe siècle, ont promu le pèlerinage du Lough Derg pour en faire un des sanctuaires les plus populaires du Moyen Âge chrétien.

Un des sanctuaires les plus populaires du Moyen Âge chrétien

Le chevalier Owein du Pays de Galles, le sire de Beaujeu et Louis d'Auxerre, un dénommé Malatesta de Rimini, Johann van Brederode, le Hongrois Georg Grissaphan : tous sont venus en cette extrémité nord-ouest de l'Europe, déjà un peu rebutés par les dérives mercantiles de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils ont laissé des récits écrits. Ils se croyaient proches du bout du monde, «finis terrae» et espéraient entrevoir le purgatoire pour ainsi anticiper une partie de la punition de leurs péchés.

Au purgatoire de saint Patrick, ils se laissaient enterrer vivants jusqu'à deux semaines dans un trou, pour en ressortir avec les visions les plus fantastiques. Et c'est ainsi que saint Patrick, le patron de l'Irlande, est entré dans l'imaginaire du Moyen Âge comme le gardien du Purgatoire. En témoigne encore aujourd'hui une fresque monumentale du XIVe siècle qui a été retrouvée seulement dans les années 1980 dans la petite ville italienne de Todi, non loin de Pérouse (Ombrie).

Aujourd'hui, l'idée d'une terre plate nous a quittés, et la pensée du Purgatoire avec ses tortures mortifiantes ne nous horrifie plus. Pourquoi alors le Lough Derg a-t-il gardé son pouvoir d'attraction, alors qu'il a été dénoncé depuis les Lumières comme un lieu de superstition et de déraison ? Pourquoi des milliers d'hommes et de femmes continuent-ils à venir ici, y compris beaucoup de protestants d'une Irlande du Nord toujours divisée ?

Des pèlerins à la recherche de la paix intérieure et de Dieu

Depuis mon poste d'observation sur l'embarcadère, ces questions m'intriguent alors que les derniers arrivants disparaissent dans le centre d'accueil. L'idée s'impose naturellement que tous ces gens, moi inclus, cherchent la paix intérieure. Et Dieu. Beaucoup d'entre eux sont venus souvent, certains trente fois et plus, et expliquent l'importance du lieu dans la préservation de l'identité irlandaise pendant l'occupation anglaise. Ils aident les néophytes inexpérimentés à comprendre.

Pendant la première nuit, nous nous sommes rapprochés et, dans les pauses entre deux prières, nous avons écouté et raconté des vies entières. Beaucoup de tristesses, mais aussi des joies et de l'espérance. Des moments heureux et décisifs qui ont motivé le voyage jusqu'ici. Mais le dénominateur commun est le désir de se réconcilier avec soi-même et de parler avec Dieu.

La triple privation de chaleur, de sommeil et de nourriture est étrange. Surtout, les premiers pas sur la pierre nue restent inoubliables et le combat contre le sommeil n'est pas gagné d'avance. Mais cela aide les pèlerins à se défaire de toute formalité et à passer outre des questions qui, hier encore, semblaient si importantes. Par contre, les exercices spirituels de la retraite mènent sur un chemin d'intériorité où le corps et l'esprit agissent ensemble et réveillent le sens de l'essentiel de notre existence.

Une sorte de christianisme celtique

Le déroulement de ces exercices (ou «stations») n'a pas changé au cours des siècles et témoigne d'une autre manière de voir et de comprendre notre monde, ainsi que Dieu et notre relation avec lui. On pourrait y voir une sorte de christianisme celtique, mais qui veut peut y trouver aussi la trace de sources sémites et grecques La fascination exercée par cette forme de prière, dans laquelle des couches très lointaines de l'histoire de l'humanité trouvent leur écho, est en tout cas indiscutable.

Le regard direct vers l'autel de l'Eucharistie est complété par un mouvement en spirale autour des croix érigées au milieu de six cercles de pierre. L'attitude statique sur le banc de prière est abandonnée pour un mouvement, où l'on tourne en rond, inlassablement : on tourne autour de l'église (des «cellules de pénitence», comme on appelle ces six cercles de pierre), et enfin autour du mystère de notre foi. Celui qui écarte les bras devant la croix de sainte Brigitte, encastrée dans le mur de la basilique, et dit des mots de renonciation ; celui qui se tient debout au bord du lac et se rappelle son propre baptême par des prières et des gestes, sentent intensément le bien libérateur de prier aussi avec son corps.

Chaque station commence et se termine dans la basilique octogonale par une prière auprès de la croix de saint Patrick, à l'entrée de l'église. Ici aussi la prière est accompagnée d'un geste qui laisse une forte impression : le pèlerin s'approche de cette croix en fer, posée sur une stèle en pierre, et l'embrasse.

A chaque station, recueillement devant la croix de saint Patrick

Chaque station, d'environ soixante-quinze minutes, se termine par la prière d'un psaume. Dans le chant de confiance du psaume 15, les pèlerins se fient à Dieu et à sa promesse d'une vie en plénitude. Les derniers versets de ce psaume se lisent comme un rappel du bonheur des pèlerins du Moyen Âge qui resurgissaient après un long séjour dans le trou près du purgatoire : «Vraiment, tu ne peux abandonner mon âme au Shéol, tu ne peux laisser ton fidèle voir le fossé. Tu m'apprendras le chemin de vie, devant ta face, plénitude de joie, en ta droite, délices éternelles.»

Sur Station Island le dialogue avec Dieu commence par la répétition inlassable des Notre-Père, des Ave Maria et du Credo, comme si les mantras bouddhistes du lointain Orient avaient trouvé un refuge improbable dans en cette extrémité de l'Europe. Chacune des neuf stations de prière au programme des trois jours suit exactement le même rythme : on la prie soit chacun seul et dehors, soit pendant la nuit et ensemble dans l'église du sanctuaire. Le matin et le soir il y a une eucharistie, le midi un chemin de croix. Après la messe du matin, le sacrement de réconciliation est proposé.

Les cloches marquent la fin de la retraite

Le deuxième jour se termine au son des cloches de dix heures et les retraitants trouvent enfin leur lit et un sommeil profond, alors que la veillée commence pour le groupe suivant. La forme stricte et les privations extérieures ouvrent petit à petit au pèlerin un espace énorme de liberté intérieure.

Le bateau part. Le prieur, qui nous a adressé quelques mots d'au revoir, a entonné une hymne à saint Patrick que, comme novice du Lough Derg, j'ignore encore. Mais il est très beau d'entendre chanter les autres pèlerins qui en ont l'habitude. Je viens de faire une des expériences spirituelles les plus émouvantes de ma vie. Rarement je me suis senti plus proche de l'essentiel, du sens de mon être, qu'en ce lieu désert et inconnu au bout du monde. La contemplation de la nature, l'échange en confiance avec d'autres pèlerins et le dialogue intime avec Dieu atteignent ici une profondeur qui me manquera dans les douze prochains mois. Avant que je retourne au Lough Derg

Revenir en haut Aller en bas
philippe bis



Masculin Messages : 1575
Inscription : 29/04/2017

MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 26 Juin 2017, 09:57

https://www.loughderg.org/
Revenir en haut Aller en bas
philippe bis



Masculin Messages : 1575
Inscription : 29/04/2017

MessageSujet: Re: La religion en Bretagne au 16e siècle   Lun 26 Juin 2017, 10:13

Revenir en haut Aller en bas
 
La religion en Bretagne au 16e siècle
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» En Bretagne aux XVIè et XVIIè siècle
» Article de Winston Churchill de 1920 sur la Révolution bolchévique
» Le breton, gaulois du XXI° siècle ?
» Le Judaïsme du premier siècle de notre ère
» Les guerres de religions du 16ème siècle

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: