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  XIV Assemblée générale ordinaire du Synode consacré à la famille

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MessageSujet: XIV Assemblée générale ordinaire du Synode consacré à la famille   Dim 04 Oct 2015, 10:55

Présentation de la XIV Assemblée générale ordinaire du Synode

Cité du Vatican 2 octobre 2015 (VIS)

En Salle de Presse ce matin, le Cardinal Lorenzo Baldisseri a présenté la XIV Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, qui s'ouvre demain soir, Place St.Pierre.

La veillée de prière en présence des pères synodaux sera présidée par le Pape qui, dimanche matin, célébrera la messe d'ouverture de l'Assemblée générale. A près avoir souligné que ces assises constituent le point culminant du parcours synodal commencé il y a deux ans, le Cardinal a confirmé que son Instrumentum Laboris contient toutes les questions découlant des questionnaires adressés aux Eglises particulières et les propositions contenues dans la Relatio Synodi d'octobre 2014. Puis il a détaillé la composition de l'assemblée synodale.

Les pères synodaux sont 270: 42 ex officio, 183 élus et 45 de nomination papale (54 d'Afrique, 64 d'Amérique, 36 d'Asie, 107 d'Europe et 9 d'Océanie. Parmi eux 74 Cardinaux (y compris 2 Archevêques majeurs), 6 Patriarches, 1 Archevêque majeur, 72 archevêques (dont 3 titulaires), 102 Evêques (y compris 6 Auxiliaires, 3 Vicaires apostoliques et 1 Evêque émérite), 2 curés et 13 religieux. Prennent part également à cette assemblée synodale 24 experts et collaborateurs du Secrétariat spécial, 51 auditeurs et auditrices, 14 délégués fraternels. En raison du thème, on a donné une certaine importance aux conjoints, parents et chefs de famille (18).

Tenant compte de diverses suggestions, le Secrétariat général du Synode a développé une nouvelle méthodologie pour ces assises, approuvée par le Pape en mai dernier. La majorité des pères ayant pris part à l'assemblée 2014 avait suggéré de rendre les travaux plus dynamiques et participatifs en alternant interventions en séance et travail poursuivi dans le cadre des Circuli Minores. Il y aura également des témoignages, qui aideront à mieux percevoir les problèmes de la famille. A la fin des réunions des groupes de travail linguistiques, dans lequel les pères réfléchiront sur le texte de base enrichi par les contributions faites en séance, les modérateurs rédigeront un bref rapport sur le travail effectué, qui sera inséré dans le texte de base. Ces rapports des Circuli Minores seront rendus publics.

La commission pour l'élaboration de la Relatio finale suivra chaque étape des assises synodales et se réunira à la fin des travaux pour procéder au montage final du texte qui sera présenté samedi 24 octobre en séance plénière pour être soumis au vote de l'Assemblée. Compte tenu du grand nombre de ceux qui ont droit d'intervenir (au total 318 personnes), chacun aura droit à trois minutes en séance, étant possible de s'exprimer largement dans les Circuli. Il sera toujours possible de soumettre au Secrétariat général, en plus de la version papier et numérique des interventions, d'autres textes écrits.

Etant donné le bon fonctionnement de la communication et de l'information des médias au cours de la dernière assemblée générale extraordinaire, on suivra la même méthode. Comme le Pape l'a plusieurs fois dit, le Synode doit être un espace sûr dans lequel les pères peuvent s'exprimer librement. Ceci dit, pour plus d'informations, le briefing quotidien sera élargi grâce à une plus grande présence de pères synodaux. Les pères sont libres de communiquer avec les médias, sous leur responsabilité propre. Ceci étant, les différentes étapes de l'élaboration du document restent confidentielles.

Samedi 17 à 9 h aura lieu Salle Paul VI une commémoration du 50 anniversaire du Synode des évêques, à la Salle Paul VI. L'événement est ouvert à tous ceux qui le souhaitent. La commémoration principale sera proposée par le Cardinal Christoph Schönborn. Elle sera complétée par les communications de cinq prélats représentant les divers continents (Le Cardinal Nichols pour l'Europe, Mgr.Francisco Chimoio pour l'Afrique, le Cardinal Ricardo Ezzati Andrello pour les Amériques, SB Raphaël I Louis Sako pour l'Asie, le Cardinal Soane Patita Paini Mafi pour le Pacifique et l'Océanie). Enfin, le Saint-Père a prononcé le discours de clôture.

Dimanche, 18 à 10 h 30' la Basilique vaticane, le Synode se conclura par une messe de canonisation (entre autres, des parents de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus). A Ste.Marie Majeure, les fidèles sont invités à accompagner par la prière le travail du Synode, en invoquant la protection de la Salus Populi Romani et des saints époux Martin. Chaque jour, chapelet à 17 h et messe à 18 h (première semaine, prière pour les enfants, deuxième pour les parents, troisième pour les grands-parents. Près de la dalle du Synode une chapelle est à disposition des participants, où sont exposées des reliques de Ste.Thérèse de l'Enfant-Jésus, de ses parents et des époux Beltrame Quattrocchi.

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MessageSujet: Re: XIV Assemblée générale ordinaire du Synode consacré à la famille   Dim 04 Oct 2015, 10:56

Une soirée de prière et de témoignages à la veille du Synode

2015-10-03 Radio Vatican

Au cours d’une messe solennelle, ce dimanche, dans la basilique Saint-Pierre, le Pape François donnera le coup d’envoi de la XIV° assemblée ordinaire du Synode des évêques consacrée à la famille. Le Saint-Père sera entouré de plus de 300 concélébrants, tous membres du Synode, dont quelque 70 cardinaux et sept patriarches orientaux.

A l’autel, le Pape François aura à ses côtés les quatre présidents délégués de l’assemblée, dont l’archevêque de Paris, le cardinal André Vingt-Trois, ainsi que le secrétaire général, le rapporteur général et le secrétaire spécial du Synode, respectivement le cardinal italien Lorenzo Baldisseri, le cardinal hongrois Peter Erdö, et Mgr Bruno Forte. Les intentions de prière seront dites en cinq langues, dont le chinois, l’arabe et le swahili.

Veillée de prière place Saint-Pierre

Pour faire resplendir la beauté de la vie familiale et conjugale, une veillée a été organisée ce samedi soir sur la place Saint-Pierre sous les auspices de la Conférence des évêques italiens, un moment de prière et de témoignages de foi. Associations, mouvements ecclésiaux et communautés nouvelles de toute l’Italie, Focolari, Chemin néocatéchuménal, Communion et Libération, Renouveau charismatique, Action catholique, mais aussi une foule de familles s'est donnée rendez-vous à l’initiative du Secrétaire général de l’épiscopat pour que, comme des flambeaux, les lumières familiales illuminent la place Saint-Pierre.

Dans son mot d'accueil, le cardinal Angelo Bagnasco, président de la conférence épiscopale italienne, a voulu inscrire cet évènement comme la réponseà une demande du peuple chrétien d'aujourd'hui, sans diaboliser les évolutions de la société : « Nous voulons reconnaitre ces temps comme la Condition dans laquelle le Seigneur nous donne de vivre, croire et annoncer son Évangile, a insisté le cardinal Bagnasco. Nous voulons pas que la fatigue ou la peur prévalent sur l’admiration, sur la joie et sur le courage, ni que les analyses liées à un contexte dans lequel semble vaincre l’idée de ne se lier à rien et à personne ne nous freinent dans la disponibilité à accompagner les jeunes dans le choix courageux du mariage. »

« Nous devons écouter le cri du peuple, tout en regardant dans les yeux de Jésus-Christ, pour devenir une Église qui embrasse et serve avec son regard, vrai et miséricordieux, l’humanité de notre temps. »

Se mettre à l'écoute du "murmure" de Dieu

Dans une homélie, le Pape François a rappelé que « face aux exigences de l’existence, la tentation amène à se retirer, à déserter et à se fermer, peut-être au nom de la prudence et du réalisme, en fuyant ainsi la responsabilité de faire sa part jusqu’au bout. » Il ne s'agit pas seulement d'un phénomène contemporain, il est de tous les temps, même dans la Bible. François a rappelé la fuite d'Élie jusque sur l’Horeb, où « il trouvera la réponse non dans le vent impétueux qui brise les rochers, ni dans le tremblement de terre et pas même dans le feu. La grâce de Dieu n’élève pas la voix ; c’est un murmure, qui rejoint tous ceux qui sont disposés à en écouter la brise légère : il les exhorte à sortir, à retourner dans le monde, témoins de l’amour de Dieu pour l’homme, pour que le monde croie. »

Le Pape François a cité le patriarche Athénagoras, patriarche de Constantinople de 1948 à 1972, rappelant que « sans l’Esprit Saint, Dieu est loin, le Christ reste dans le passé, l’Église devient une simple organisation, l’autorité se transforme en domination, la mission en propagande, le culte en évocation, l’agir des chrétiens en une morale d’esclaves. Prions donc, pour que le Synode qui s’ouvre demain sache ramener l’expérience conjugale et familiale à une image accomplie de l’homme ; qu’il reconnaisse, valorise et propose tout ce qu’il y a en elle de beau, de bon et de saint ; qu’il embrasse les situations de vulnérabilité qui la mettent à l’épreuve : la pauvreté, la guerre, la maladie, le deuil, les relations blessées et défaites d’où surgissent malaises, ressentiments et ruptures ; qu’il rappelle à ces familles, comme à toutes les familles, que l’Évangile demeure une “Bonne Nouvelle” d’où repartir. Que du trésor de la tradition vivante, les Pères sachent tirer des paroles de consolation et des orientations d’espérance pour des familles appelées à construire en ce temps l’avenir de la communauté ecclésiale et de la cité de l’homme. »

« Chaque famille, en effet, est toujours une lumière, bien que faible, dans l’obscurité du monde. L’histoire même de Jésus parmi les hommes prend forme dans le sein d’une famille, à l’intérieur de laquelle il restera pendant 30 ans. Une famille comme beaucoup, la sienne, située dans un village perdu de la périphérie de l’Empire. »

Le Pape a ensuite évoqué la figure du bienheureux français Charles de Foucauld (1858-1916). « Charles de Foucauld, peut-être comme peu d’autres, a deviné la portée de la spiritualité qui émane de Nazareth. Ce grand explorateur abandonna en hâte la carrière militaire, fasciné par le mystère de la Sainte Famille, de la relation quotidienne de Jésus avec ses parents et ses proches, du travail silencieux, de la prière humble. Regardant la Famille de Nazareth, frère Charles discerna la stérilité du désir de richesse et de pouvoir ; il se fit tout à tous par l’apostolat de la bonté ; attiré par la vie érémitique, il comprit qu’on ne grandit pas dans l’amour de Dieu en évitant la servitude des relations humaines. Parce que c’est en aimant les autres qu’on apprend à aimer Dieu ; c’est en se penchant vers son prochain qu’on s’élève jusqu’à Dieu. À travers la proximité fraternelle et solidaire avec les plus pauvres et les plus abandonnés, il comprit que, finalement, ce sont eux qui nous évangélisent, en nous aidant à grandir en humanité. »

« Pour comprendre aujourd’hui la famille, entrons nous aussi, comme Charles de Foucauld, dans le mystère de la Famille de Nazareth, dans sa vie cachée, ordinaire et commune, comme celle du plus grand nombre de nos familles, avec leurs peines et leurs joies simples ; vie tissée de patience sereine dans les contrariétés, de respect pour la condition de chacun, de cette humilité qui libère et fleurit dans le service ; vie de fraternité qui surgit du fait de se sentir partie d’un unique corps. »

« Repartons de Nazareth pour un Synode qui, plus que parler de la famille, sache se mettre à son école, dans la disponibilité à en reconnaître toujours la dignité, la consistance et la valeur, malgré les nombreuses peines et contradictions qui peuvent la marquer. Dans la “ Galilée des nations” de notre temps, nous retrouverons l’épaisseur d’une Église qui est mère, capable d’engendrer à la vie et attentive à donner continuellement la vie, à accompagner avec dévouement, tendresse et force morale. Parce que si nous ne savons pas unir la compassion à la justice, nous finissons par être inutilement sévères et profondément injustes. », a insisté le Saint-Père.

« Une Église qui est famille sait se situer avec la proximité et l’amour d’un père qui vit la responsabilité du gardien, qui protège sans se substituer, qui corrige sans humilier, qui éduque par l’exemple et la patience, a-t-il souligné. Parfois simplement, par le silence d’une attente priante et ouverte. Surtout, une Église d’enfants qui se reconnaissent frères, qui n’arrive jamais à considérer quelqu’un uniquement comme un poids, un problème, un coût, une préoccupation ou un risque : l’autre est essentiellement un don, qui reste tel même quand il parcourt des chemins différents. C’est une maison ouverte, l’Église, loin des grandeurs extérieures, accueillante dans le style sobre de ses membres et, à cause de cela, accessible à l’espérance de paix qui est présente en chaque homme, y compris en tous ceux qui, éprouvés par la vie, ont le cœur blessé et souffrant. »

« Cette Église peut vraiment éclairer la nuit de l’homme, lui montrer avec crédibilité le but et en partager les pas, justement parce que, la première, elle vit l’expérience d’être sans cesse régénérée dans le cœur miséricordieux du Père », a conclu le Pape François.

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MessageSujet: Re: XIV Assemblée générale ordinaire du Synode consacré à la famille   Lun 05 Oct 2015, 21:26

Défis, mission et vocation de la famille selon le cardinal Erdö

2015-10-05 Radio Vatican

Le rapporteur général du Synode sur la famille, le cardinal Peter Erdö, a lu une longue relation introductive à l’ensemble des pères synodaux. Il a abordé trois points essentiels : les défis, la vocation et la mission de la famille.

Les migrations, les injustices sociales, les bas salaires, la mobilité professionnelle, la dénatalité, la violence contre les femmes, souvent contraintes à avorter, les stérilisations forcées, la gestation pour autrui pour satisfaire les désirs d’enfant à tout prix : voici quelques-uns des défis que les familles doivent affronter selon l’archevêque de Budapest. Les institutions sont fragiles et les hommes ont peur des engagements définitifs, concentrés qu’ils sont sur le présent où les désirs personnels semblent devenir de vrais droits. L’individualisme croissant est également pointé du doigt, ainsi que la société de consommation qui sépare la sexualité et la procréation.

Le cardinal Erdö souligne que la famille et le mariage ne laissent pas les individus isolés, qu’ils transmettent des valeurs et qu’ils offrent une « possibilité de développement à la personne humaine » inégalable. L’indissolubilité du mariage est « un don », car le mariage et la famille expriment de manière spéciale que « l’être humain est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu », et que la différence entre l’homme et la femme est « pour la communion et la génération ».

Formation des prêtres

Le rapporteur du synode rappelle l’importance de la bonne formation des époux et des prêtres qui accompagnent les familles « avec une maturation affective et psychologique ». Il faut que les membres du clergé, quand ils s’adressent à des familles qui vivent des situations problématiques et difficiles, puissent avoir un langage qui associe « miséricorde et justice ».

Les familles sont, elles, appelées à collaborer avec les institutions publiques, surtout dans les pays où le « concept officiel de famille ne coïncide pas avec celui des chrétiens ou avec son sens naturel ». Il faut également qu’elles aident les autres familles touchées par la pauvreté, le chômage, mais aussi par la guerre et les persécutions.

Concernant la mission « délicate et exigeante » de l’Eglise pour intégrer ecclésialement les familles blessées, l’approche doit être miséricordieuse et accueillante et présenter clairement la vérité sur le mariage. « La miséricorde la plus grande est de dire la vérité avec amour. Allons au-delà de la compassion parce que l’amour miséricordieux attire et unit, transforme et élève, invite à la conversion ».

La miséricorde offre pardon mais réclame la conversion

Le cardinal dresse alors une série de suggestions : une saine pédagogie qui guide les concubins « à la plénitude du plan de Dieu », la création de centres d’écoute diocésains pour aider les conjoints dans les moments de crise pour les divorcés non remariés, soutenant ainsi les enfants « victimes de ces situations » et sans négliger « le chemin du pardon et de la réconciliation si possible ». Pour les divorcés-remariés, il demande « une réflexion approfondie », tenant en compte un principe important : l’indissolubilité du mariage enseignée par Jésus lui-même. « La miséricorde de Dieu offre au pécheur le pardon mais réclame la conversion ».

Cette relation introductive s’arrête sur la « voie pénitentielle » qui peut se référer aux divorcés remariés qui pratiquent la continence et qui « pourront accéder même aux sacrements de la pénitence et de l’eucharistie, évitant seulement de provoquer le scandale ». Cette voie peut aussi faire référence à la pratique traditionnelle de l’Eglise latine qui permettait aux prêtres d’entendre en confession les divorcés remariés, donnant l’absolution seulement à ceux qui, de fait, promettaient de changer de vie.

Concernant la « loi de gradualité », le cardinal Erdö est très clair : « même si certaines formes de vie commune comportent en soi certains aspects positifs, cela ne veut pas dire qu’elles peuvent être présentées comme un bien ». Toutefois, parce que « la vérité objective du bien moral et la responsabilité suggestive du singulier » sont distinctes, « il peut y avoir au niveau subjectif la loi de gradualité et donc l’éducation de la conscience ».

Accueil des homosexuels

Le cardinal Erdö dédie un paragraphe de son long document aux homosexuels qui doivent être accueillis « avec respect et délicatesse », évitant toute discrimination injuste. Mais il rappelle qu’il n’existe « aucun fondement pour assimiler ou établir des analogies, pas même éloignées, entre les unions homosexuelles et le dessein de Dieu sur le mariage et la famille ». Il dénonce par la même occasion les pressions exercées sur les évêques et « les organisations internationales qui conditionnent leurs aides financières aux pays pauvres à l’introduction de lois qui instituent le mariage entre personnes de même sexe ».

Dans les derniers paragraphes, le cardinal Erdö rappelle le caractère inviolable de la vie, de sa conception naturelle à la mort naturelle. Il encourage également la diffusion de l’enseignement des « méthodes naturelles pour la procréation responsable », ainsi que l’adoption, « forme spécifique d’apostolat familial ». Il encourage enfin l’Eglise « à se convertir et à devenir plus vivante, plus personnelle, plus communautaire », témoin de la « plus grande miséricorde » de Dieu.

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