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 muhammad : vérité sur l'invention de l'islam

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boulo
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Masculin Messages : 9341
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: muhammad : vérité sur l'invention de l'islam   Lun 03 Aoû 2015, 18:19

Ce n'est pas la première fois que cette thèse a été exposée dans ce forum !

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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empathry



Masculin Messages : 376
Inscription : 27/02/2014

MessageSujet: Re: muhammad : vérité sur l'invention de l'islam   Lun 07 Sep 2015, 23:07

Oui ; il est on ne peut surprenant qu'un analphabète (Mahomet était un analphabète, c'est archi-connu) ait pu écrire le Coran ... et si Mahomet avait été un contemplatif (pour un prophète qui se dit être au dessus de Jésus, ce Mahomet ne manque pas d'air), il n'aurait jamais pu "compiler" un tel document.

Voilà !

C'est tout et il n'y a rien d'autre à rajouter.
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Miles Templi



Masculin Messages : 1781
Inscription : 03/07/2014

MessageSujet: Re: muhammad : vérité sur l'invention de l'islam   Mar 08 Sep 2015, 07:39

Voici le copier/coller du commentaire de Michel Rodriguez, un utilisateur d'Amazon qui a donné son point de vue sur cette thèse:


La thèse de OLAF (Odon Lafontaine), développée dans son ouvrage «Le grand secret de l'islam», reprend essentiellement la thèse de Edouard-Marie Gallez, qui n'est pas un très bon théologien, historien ou logicien.

Concernant Olaf, il n'est ni historien ni universitaire comme il le dit lui-même en septembre 2014 dans la section «A propos» de son blog [...} : «Certains lecteurs se posent des questions au sujet de ma légitimité comme auteur ou de 'l'autorité' du Grand Secret de l'Islam ' et cela me semble bien normal.
Je suis blogueur, consultant et journaliste. Je ne suis pas universitaire ni chercheur, mais vulgarisateur, m'appuyant sur les travaux de vrais chercheurs».
Or déjà, le terme «journaliste» parait assez impropre dans son cas, ou alors tout le monde peut l'être.
Ensuite les «vrais chercheurs» pour lui, ne concernent pas des gens ayant une grande rigueur intellectuelle (synthèse, méthodologie, sources diversifiées, etc.), ni de profondes compétences, mais uniquement des gens qui vont dans son sens.

Ensuite, le livre prétend aborder l'islam d'un point de vue strictement historique, donc il est important de maîtriser au moins les notions élémentaires dans la discipline historique. Manifestement, l'histoire n'est pas son fort, tout comme la logique.
J'avais pu d'ailleurs discuter avec lui dans un forum, mais il n'admettait aucun fait historique (pourtant bien attesté et vérifiable) contredisant sa thèse, et même des chrétiens érudits dénonçaient ses positions et ses méthodes défectueuses sur le plan historique.

En effet, prétendre que les premières références de Muhammad ou de la Mecque (ou de la présence de l'islam à la Mecque) n'existent pas avant le deuxième ou troisième siècles de l'hégire contredit tout ce que l'on sait de l'histoire.
Des lettres envoyées par le Prophète aux grands dirigeants de son époque (dont l'empereur byzantin et l'empereur perse) dont certaines furent mentionnées par Muhammad Hamidullah dans sa biographie de la vie du Prophète (''Le Prophète de l'Islam, sa vie, son œuvre'', 2 tomes, Association des Étudiants Islamiques en France, éditeur Vrin, collection Études/Musulman, janvier 2001), l'autorité prophétique et ensuite califale à la Mecque et à Médine, puis les premières vagues de musulmans en Syrie, dans la Perse, l'Egypte, la Palestine, le Maghreb, en Chine (où plusieurs dirigeants firent appel aux musulmans pour venir les aider), des références au Prophète, au Coran, les premiers exemplaires du Coran, la présence de ahâdîths sur supports écrits, la transmission orale du Coran et des enseignements du Prophète, des centaines de milliers de ahadiths et de personnes musulmanes qui relatent des ahadiths (il y a des dizaines de milliers de noms, qui se confirment et se corroborent mutuellement par l'évocation d'autres noms/personnes, à travers les ouvrages traitant des biographies, la référence par d'autres personnes, et l'existence de ahadiths transmis dans tout le monde musulman, tout cela dément la thèse de la fabrication tardive de tous les récits prophétiques, comme si tout le monde s'était concerté pour mentir délibérément, car les premières traces et premiers noms remontent bien à l'époque du Prophète, ni avant, ni après), etc., des découvertes épigraphiques parlant du calife 'Umar, etc., démontrent la présence certaine de l'islam dans la région avant le VIIIe siècle de l'hégire.

Les récentes prospections épigraphiques menées en Arabie Saoudite depuis novembre 2012 dans le cadre de la mission Oasis d'Arabie (CNRS, UMR 8167) ont permis de découvrir de nouveaux textes arabes, graffitis gravés sur la pierre, datant des premières décennies de l'Hégire, essentiellement de graffitis islamiques dont l'une d'elles se trouve être la signature de 'Umar ibn al-Khattâb et sa profession de foi islamique (Il n'y a de dieux que Dieu).
Selon Fréderic Imbert, professeur des Universités (Aix-Marseille Université), directeur du Département des Études moyen-orientales et spécialiste en épigraphie arabe et islamique, cette trouvaille pourrait être contemporaine des premières années de la révélation du Qur'ân (vers 610, donc contemporain du Prophète Muhammad).
En outre, la découverte la plus spectaculaire sur le site a été un graffito inédit et autographe de 'Umar Ibn al-Khattâb, compagnon du Prophète et second calife de l'islam, assassiné en 24 / 644. Lors d'une seconde prospection au nord de l'Arabie, la mission épigraphique a relevé environ 200 graffiti agglutinés sur quelques parois rocheuses près de Dûmat al-Jandal. Trois textes inédits mentionnant deux califes et princes de la dynastie des Omeyyades (661-750) ont été découverts à cette occasion.
L'an 24 se réfère au calendrier hégirien, c'est-à-dire le système institué par l'islam, ce qui démontre l'existence de l'islam au moins en l'an 24 de l'hégire et qu'il ne s'agit pas d'une construction tardive élaborée après le premier siècle ou le second siècle de l'hégire.
Néanmoins, certains chercheurs orientalistes évoquent des hypothèses farfelues et invérifiables, et même contraires aux faits, pour essayer d'amoindrir la pertinence de ces faits. Ils essaient tout le temps de formuler les choses de façon confuse et ambigüe, car ils parlent d'éléments datant des premières décennies de l'hégire, mais emploient «des deux premiers siècles de l'hégire», trompant ainsi les lecteurs peu avertis.
L'étude de milliers de graffitis en Arabie Saoudite, jusqu'alors délaissés par les chercheurs, nous livrent une photographie de la société arabe et musulmane des débuts de l'islam totalement inédite. Gravés dans la pierre, analysés en masse, ces graffitis du Haute époque islamique écrits en caractères dits coufiques archaïques permettent de jeter un nouveau regard sur l'histoire des débuts de l'islam au VII-VIIIe de l'ère chrétienne et au Ier et IIe siècle de l'hégire.

Pour le reste de son ouvrage, il n'y a aucune preuve historique, que des suppositions et des hypothèses invérifiables, dont certaines qui contredisent des faits historiques. Sa thèse contredit également toutes les autres thèses orientalistes rivales, - qui, pour nier les faits historiques bien établis et le Coran comme source authentique et historique de première main, de même que de nombreux ahâdîths -, ne s'accordent jamais entre elles, chacune avançant une hypothèse rejetée (contraire aux faits historiques ou logiques) ou invérifiable (sage juif, sage zoroastrien-persan, sages chrétiens, origine ébionite ou judéo-chrétienne, élaboration très tardive au second siècle de l'hégire par des dizaines ou des centaines de personnes, etc.). Tout cela suffit à les réfuter mutuellement.

Récemment d'ailleurs, l'université de Birmingham annonce avoir pu dater le manuscrit de Qur'ân qu'ils détiennent. Les résultats montrent qu'il s'agit d'un des premiers manuscrits du Qur'ân de l'histoire, et qu'il a été écrit peu après la mort du Prophète ('alayhi salât wa salâm). La datation au carbone indique une période comprise entre 568 et 645. Dans cette vidéo ainsi quand dans l'article ci-dessous, les chercheurs qui se sont penchés sur ce manuscrit disent que celui-ci confirme ce que croient les musulmans, à savoir que, si on se base sur les extraits dont on dispose, le Qur'ân d'aujourd'hui est le même que celui d'hier.

«University of Birmingham Qur’an manuscript among world’s oldest» (22 juillet 2015) :
https://www.youtube.com/watch?v=C-HDFiC2boQ

Deux pages de parchemin se sont cachées pendant des siècles dans un vieux Coran de la bibliothèque universitaire de Birmingham. Deux feuillets, sur lesquels courent, parfaitement lisibles, les sourates 18 et 20 du livre sacré. Ecrites en rouge et en vert, dans une calligraphie typique de la région du Hedjaz, où se situent La Mecque et Médine, ces deux pages complètent un Qur'ân fait de divers parchemins, de feuilles de palmier et même d'omoplates de chameau.

Les tests au carbone 14 effectués par des chercheurs d'Oxford révèlent, avec 95 % de probabilité, que ces fragments de Qur'ân ont été écrits entre 568 et 645 après Jésus-Christ, l'époque pendant laquelle le prophète Muhammad ('alayhî salât wa salâm) prêchait la bonne parole. Le scripte l'a-t-il entendu de ses propres oreilles ? Le connaissait-il personnellement ?

Les chercheurs et les religieux sont émerveillés car si le scripte était un témoin de première main, alors ces parchemins seraient la preuve que le texte qurânique n'a pas subi d'altération depuis que le Prophète l'a révélé (aussi bien dans les sourates que les versets et les lettres, seuls les signes diacritiques pour faciliter la prononciation pour les non-arabophones furent adoptés par la suite). Ce trésor fait partie de la collection Mindana, du nom de ce prêtre chaldéen vivant à Mossoul, en Irak au tournant du XXe siècle, et qui aurait ramené en Angleterre dans les années 20 plus de 3 000 documents en provenance du Moyen-Orient.
http://www.rfi.fr/europe/20150722-royaume-uni-coran-birmingham-tresor-islam-parchemin-vieux/ («Royaume-Uni: de très anciens fragments du Coran retrouvés à Birmingham» 22 juillet 2015).

L'un des plus vieux document qûranique conservé se trouve à l'université de Tuëbingen en Allemagne, ils l'ont ré-analyser en 2014 (au C14 : Carbone 14) et il date environ de l'an 40 de l'hégire, et est donc contemporain du calife 'Uthmân, proche compagnon du Prophète et marié deux fois à ses deux de ses filles (quand la première décéda, une autre de ses filles épousa 'Uthmân). Découverte capitale dans ce domaine.
(source : http://idb.ub.uni-tuebingen.de/diglit/MaVI165/0021).

Un autre exemplaire, très ancien, se situe à l'université de Leiden aux Pays-bas : «Leiden’s oldest Koran fragments more than a century older than previously believed». Ils disent qu'il date de l'an 40 à 80 de l'Hégire selon les résultats donnés par le carbone 14 (méthode utilisée pour dater des objets divers dans le temps selon notre échelle de valeur ; méthode assez fiable pour les objets ne dépassant pas les quelques milliers d'années, mais au-delà, des limites et imprécisions se font ressentir pour diverses raisons physiques et géophysiques), alors qu'ils pensaient auparavant qu'il datait plutôt de l'an 140-190 de l'hégire, mais les derniers tests ont démenti cela, et donc la date se situerait plutôt vers l'an 40-80 de l'hégire. (http://www.news.leiden.edu/news-2014/oldest-koran-fragments.html).

Un autre exemplaire encore, le codex Parisino-petropolitanus qui est un manuscrit qui comporte 98 feuillets (sur un total de 210-220 feuillets, soit environ 45 % ; cf. François Déroche, "La transmission écrite du Coran dans les débuts de l'islam : le codex Parisino-Petropolitanus", éd. Brill, 2009, p.23 sur Google livres) lorsqu'il fut découvert au Caire, dans un dépôt de la mosquée Amr au début du XIXe siècle. Il fut dispersé dans quatre bibliothèques, Londres, Vatican (avec un feuillet chacun), la Bibliothèque de Saint-Pétersbourg (vingt-six feuillets) et la bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand à Paris (Mathieu Tillier, "La transmission écrite du Coran dans les débuts de l’islam. Le codex Parisino- petropolitanus". Leiden–Boston: Brill, 2009, p.1 http://www.academia.edu/1845464/Review_of_Francois_Deroche_La_transmission_ecrite_du_Coran_dans_les_debuts_de_lislam._Le_codex_Parisino-petropolitanus_Brill_Leiden-Boston_2009_208_383_p) qui comporte à elle seule soixante-dix feuillets (Alba Fedeli, "La transmission écrite du coran dans les débuts de l’islam. le codex parisino-petropolitanus", Bulletin d’études orientales, Tome LIX, octobre 2010, mis en ligne le 01 octobre 2011 : http://beo.revues.org/209).
Il s’agit des feuillets parmi les plus vieux du Qur'ân connus au monde : leur datation par les chercheurs le font remonter aux années 30 à 100 de l’hégire, soit 650 à 720 après J.C. (étude paléographique et postulat d’après une analyse de l’orthographe). Ces feuillets dateraient donc de l'époque de 'Uthmân Ibn Affân (contemporain et temoin occulaire du Prophète Muhammad), décédé en 656, soit 34 ans après l’hégire selon une étude paléographique récente (Arabe 328a, par Dutton, 2001, p.74-84, BnF, Paris).

Notice de la BnF concernant cet écrit :
« Milieu du VIIe siècle Encre sur parchemin, 29,1 x 24,5 cm, BnF, Manuscrits orientaux, arabe 328, f. 10 à 14.
Copiées sur parchemin dans un format vertical, ces pages de Coran appartiennent à un ensemble d'une soixantaine de feuillets considéré comme le plus ancien exemplaire actuellement conservé. En l’absence de manuscrits datés avant le IXe siècle, c’est sur la base de critères paléographiques et orthographiques que l’on fait remonter ces fragments à la seconde moitié du Ier siècle de l’hégire (VIIe siècle). Ils sont écrits dans un style nommé au XXe siècle hijâzî en référence à Ibn al-Nadîm, célèbre auteur arabe du Xe siècle, qui décrivait dans son Fihrist (Catalogue) les premières écritures employées à La Mecque et Médine, villes du Hedjaz. L'arabe utilise un alphabet consonantique où seules consonnes et voyelles longues sont notées. Des signes diacritiques, placés au-dessus ou en dessous de certaines lettres, permettent de différencier les lettres de forme semblable et de préciser la nature des voyelles brèves. Dans les graphies anciennes, ces signes ainsi que la vocalisation sont absents ou partiellement présents, rendant la lecture du texte sacré plus incertaine».
— « Les plus anciens feuillets coraniques conservés », sur BnF Note 2.
Des études comparatives du codex avec le Qur'ân actuel ont été réalisées en 1983 et 2009. Le texte des feuillets disponibles à la BnF n’a pas de différence majeures avec celui-ci, hormis quelques corrections par grattage Note 3 et l’absence presque totale de signes diacritiques (Le Saint Qur'ân, traduction de Muhammad Hamidullah, Maison d’édition d’Ennour, 12e édition, 1986), qui ont été systématisés au temps du calife 'Alî ibn Abû Tâlib, qui commanda à Abu al-Aswad al-Dûali d’écrire un ouvrage sur la grammaire. Celui-ci inventa les voyelles, encore inexistantes dans l’écriture arabe auparavant. Ces voyelles constituant en des traits diacritiques furent appliquées dans les manuscrits du Coran de façon systématisée plus tardivement30. Les points diacritiques permettant de différencier certaines consonnes existaient quant à eux, mais étaient utilisés exceptionnellement jusqu’alors, pour des mots prêtant à des ambiguïtés fortes, comme en témoignent les papyrus PERF 558 (daté en 22H / 642), le papyrus bilingue P. Mich. 6714 (daté en 22–54H / 642–674).

A propos de l'étude du codex Parisino-petropolitanus (codex P.P.) daté du premier siècle de l'hégire par François Déroche (François Déroche, "La transmission écrite du Coran dans les débuts de l'islam". Le codex Parisino-petropolitanus. Brill, Leiden, 2009. ISBN 978-90-04-17272-2 ; pour la datation, voir p.156-157), Mehdi Azaiez écrit : "Ce travail tend à démontrer la faiblesse des positions défendant l'idée d'une élaboration tardive du Coran. A contrario, l'auteur plaide pour une mise par écrit très rapide du corpus après la mort de Muhammad et souligne le rôle décisif de la transmission orale". (Mehdi Azaiez, "Le Coran Nouvelles approches", CNRS édition, 2013, p.21-22).


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