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 Les Saints

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Jesus Christ est mon Dieu



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MessageSujet: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 17:21

Saint Charbel Makhlouf

Biographie

Youssef Antoun Makhlouf est né à Beqaakafra (Liban Nord) en 1828. Sa formation chrétienne et l’exemple de ses deux oncles maternels, ermites au monastère de Saint Antoine Kozhaya, le vouèrent dès son jeune âge à la prière et à la vie monastique.
En 1851, il quitta ses parents et son village pour se diriger vers le monastère Notre Dame de Mayfouk pour sa première année de noviciat. Dirigé ensuite vers le monastère Saint Maron d’Annaya, il s’engagea dans l’ordre Libanais Maronite, choisissant le nom de Charbel, martyr antochien du II e siècle. Il y prononça ses voeux solennels le 1er Novembre 1853 puis poursuivit ses études théologiques au monastère Saint Cyprien et Justine de Kfifan, Batroun.
Il fut ordonné prêtre à Bkerké, siège patriarcal maronite, le 23 juillet 1859.
Il vécut au monastère Saint Maron d’Annaya durant seize ans après lesquel il se retire définitivement dans l’ermitage des Saints Pierre et Paul du dit monastère. Il en sortait rarement, continuellement en prière, modèle exemplaire d’ascèse et de sainteté. Il vécut 23 ans à l’emitage et y mourrut le 24 Décembre 1898. Il fut enterré au cimetière d’Annaya.
Quelques mois après la mort du Père Charbel, des lumières éblouissantes apparaissent autour de son tombeau. Son corps, qui continuait à suer de la sueur et du sang, fut déposé dans un nouveau cercueil. Beaucoup de pélerins venaient implorer sa protection. On dénombre alors bien des guérisons physiques et des grâces spirituelles.
En 1925, s’ouvrit le procès de sa canonisation.
En 1950, le tombeau du Père Charbel fut ouvert en présence d’un comité officiel et de médecins qui ont procédé à la vérification de l’intégrité du corps. Des l’ouverture du tombeau, les guérisons de toutes sortes se vent multipliées d’une manière subite et inaccoutumée. De toutes les régions du Liban les pélerins de toutes confessions venaient implorer le “Saint Charbel”.
Bientôt, les miracles dépassaient les frontières. Des milliers de correspondances et de témoignages conervés dans les archives d’Annaya restent les meilleurs témoins de la propagation de sa sainteté. Ce phénomènes exeptionnel a été la cause immédiate de plusieurs conversions et d’une grande revification des vertus dans les coeurs des fidèles. Le si pauvre tombeau est devenu le pôle d’attraction qui attirait vers lui les gens de tout âge et de tout classe, rassemblés devant le “Saint” sans distinction de religion ni de condition. Ils sont tous là. Fils de Dieu.

Histoire de la Beatification et Canonisation

En 1954, le Pape Pie XII signa la décision du procès de la Béatification de l'ermite Charbel Makhlouf. Le 5 Décembre 1965, le Pape Paul VI présidait la cérémonie de la béatification, durant la clôture du Concile Oeucuméniaue Vatican II. En 1976, le Pape Paul VI signa la décision du procès de la canonisation du Bienheureux Charbel, qui a eu lieu, au Vativan durant une cérémonie mondiale le 9 octobre 1977. Parmi les nombreux miracles attribués à l'intercession de l'homme de Dieu, l'Eglise en retint deux pour la Béatification et un troisième pour la canonisation

http://www.saintcharbel-annaya.com/fr/



http://www.charbel.org/saint/charbel/photos/
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 18:01

C'est l'un des seuls saints masculins dont le corps est intact (pas momifié, inyact).

C'est souvent le signe d'une parfaite chasteté, ême en pensées, même étant jeune... .

C'est rare... Mr.Red

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 18:08

Arnaud Dumouch a écrit:
C'est l'un des seuls saints masculins dont le corps est intact (pas momifié, inyact).

C'est souvent le signe d'une parfaite chasteté, ême en pensées, même étant jeune... .

C'est rare... Mr.Red

lol!
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 23:21

Saint Maroun

La Vie du Saint Maron

Réference Historique
La seule référence capable de nous renseigner sur la vie du Saint est l’" Historia Religiosa" de Théodoret, évêque de Cyr, écrite vers l’an 440 et dans laquelle l’écrivain évoque la vie des ascètes de la Cyrrhestique et de ses environs. Le chapitre XVI du livre contient amples détails sur le Saint, sur sa vie mystique et son empreinte indéniable sur ses disciples.


Location géographique
La Cyrrhestique où se déroula la vie de Saint Maron est située en Syrie du Nord. L’organisation romaine de l’époque avait divisé la province de Syrie en trois parties: La Syrie Première ou Syrie Creuse (Coele-Syrie), avec Antioche pour métropole. La Syrie Seconde ou Syrie Heureuse (Salutaris), avec Apamée pour métropole. La Syrie Troisième ou Euphratèse, avec Hiérapolis (mieux connu sous le nom de Membej) pour métropole

Les régions situés au sud d'Apamée, s'étendant jusqu'aux frontiéres méridionales Libanaises étaient divisées en deux sections: La Phoenicie Libanaise, avec Homs puis Damas pour métropole et La Phoenicie Maritime avec Tyr pour capitale. Le diocése de Cyrrhestique, qui avait à sa téte l'évêque Théodoret de Cyr s'étendait à l'ouest de L'Euphratése.
Une distance évalué à deux jours de marches séparait la ville de Cyr situé au nord-est d'Antioches. Soixante dix kilomètres la séparaient de la ville d'Alep. Si l'on se refére à l'historien Théodoret de Cyr. St Marron, ayant choisit de mener une vie d'ascéte, élu domicile au sommet d'une montagne abrupte qui porte le nom de Nabo, (par reférence au dieu païen Nabo) dont le temple était au sommet de cette montagne. Le village avoisinant était connu sous le nom de Kfar Nabo.

Vie Exemplaire
Saint Maron consacra le temple au culte du vrai Dieu. A l’exemple de Saint Maron, et sous l’influence de sa vie édifiante, beaucoup de disciples vouèrent une bonne partie de leur existence à la prière, tandis que d’autres s’isolaient sur les cîmes des montagnes, ou se cloîtraient dans les grottes pour communier avec le divin. La renommée et la sainteté de Maron étaient si grandes que Saint Jean Chrysostome lui dépêcha une lettre vers l’an 405 qui témoignait du respect qu’il vouait au Saint et demandait d’intercéder pour lui dans sa prière.
D’après Théodoret, Saint Maron, décédé vers l’année 410, aurait exprimé son désir d’être inhumé dans la tombe de Saint Zabina, qui représentait pour lui le modèle de vie édifiante. Sitôt sa mort connue, "les habitants d’un bourg limitrophe fort peuplé, survinrent en masse, dispersèrent les autres, s’emparèrent de ce trésor tant convoité, édifièrent un vaste tombeau et depuis, ils en récoltent le profit, honorant ce vainqueur d’une fête publique".
Il semble que le village mentionné par l’historien est celui de Barad, proche de Kfar Nabo, si dense en population et chef-lieu d’une large contrée. Au début du Ve siècle, époque qui coïncide si bien avec la date du décès de Saint Maron en 410, une grande église y fut édifiée à l’intérieur de laquelle se trouve un sarcophage qui aurait servi à garder la dépouille de Saint Maron. Dans la tradition maronite, les disciples de Saint Maron auraient transféré ses reliques, en particulier son crâne, au couvent de Saint Maron ou "Beit Maroun", édifié en l’an 452 sur l’Oronte entre Alep et Hama en Syrie actuelle.

Relique du Saint
Le crâne fut ramené au Liban, au couvent de Kfarhaï, dans le région de Batroun, au début du VII’ siècle. Ecoutons ce que dit le patriarche Douaihi: "Quand Jean Maron fut établi à Kfarhaï, il construisit un sanctuaire et un couvent dédiés à Saint Maron. Il y déposa le crâne du Saint artisan miraculeux de guérison des rnaladies. C’est pour cette raison que le couvent fut connu par Rech Maro c’est-à-dire Tête de Maron",
La tête du Saint fut transférée plus tard en Italie. En l’année 1130, débarquait en Syrie l’un des moines bénédictins, alors chef du Couvent de la Croix situé à peu de distance de la ville de Foligno en Italie, prit livraison du crâne de Saint Maron, après avoir effectué son pélerinage aux Lieux Saints. De retour en son pays, il prêcha les vertus du Saint auquel la foule des fidèles voua un culte fervent. C’est alors que l’évêque de Foligno fit transférer le crâne dans l’église de l’archevêché en 1194. Les fidèles coulèrent une statue en argent représentant l’effigie du Saint et dans laquelle ils déposèrent ses reliques. Monseigneur Youssef-el-Debs relate que lors de son passage en Italie en 1887, l’évêque de Foligno lui remit quelques fragments de reliques de Saint.





http://www.opuslibani.org.lb/maroun/stmarounpagefr.html
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 23:27

Nimatullah Kassab Al-Hardini (1808-1858)

Photo



Nimatullah Al-Hardini moine libanais maronite, est né en 1808 à Hardine, au Nord du Liban. Baptisé dans la même année, il reçoit le nom de Youssef. Fils de l'Église Maronite, Al-Hardini ressentit dès son enfance la tradition monastique de son Église, au cœur de la tradition syriaque du Patriarcat d'Antioche. Il est fils d'une famille maronite, composée de six enfants. Son père Girgis Kassab de Hardine et sa mère Mariam Raad de Tannourine éduquèrent leurs enfants selon une vive dévotion envers Dieu et son Église. À Hardine, le jeune Youssef passa ses premières années d'enfance entre les monastères et les ermitages de son village, à savoir St. Doumit, St. Georges.

Quatre enfants de sa famille adoptèrent la vie monastique ou sacerdotale comme moyen de concrétiser leur baptême. Tanios devint curé de paroisse, Élisée entra dans l'Ordre Libanais Maronite où il devint ermite pour 44 années, Msihieh adopta la vie monastique dans le monastère cloîtré de St. Jean Baptiste de Hrache et notre bienheureux Nimatullah entre en 1828 dans l'Ordre Libanais Maronite, à l'âge de vingt ans. Pendant son enfance, il avait fait connaissance des moines libanais maronites au monastère St. Antoine de Houb (appartenant au même Ordre) où il passa ses premières années d'études. L'exemple avéré de la vie monastique à Houb attira son attention pour un engagement strict et authentique de la vocation chrétienne. Après ses études au monastère, il retourna chez son grand-père maternel Youssef Raad, curé du village de Tannourine. L'exemple de son grand-père suscita dans son cœur l'amour du sacerdoce pour le bien de toute l'Église. À Tannourine, il récitait l'Office divin au monastère avec les moines et à la paroisse avec son grand-père et d'autres paroissiens.

Al-Hardini quitta sa maison paternelle pour choisir la vie monastique dans l'Ordre Libanais Maronite. Il fut envoyé au monastère St. Antoine de Qozhaya, à côté de la «Qadischa» ou Vallée Sainte, pour passer deux ans d'épreuve de sa vocation, comme novice parmi d'autres candidats à la vie monastique dans le même Ordre. Nimatullah fut rapidement connu pour son choix définitif et fut ainsi un modèle sérieux pour un enracinement décisif de la vie monastique. Au noviciat, il s'initia à la prière communautaire et au travail manuel. Selon les Constitutions de l'Ordre, le novice doit apprendre les moyens d'acquérir la perfection selon l'Évangile du Christ. Pour cela, Al-Hardini multipliait à l'église ses visites au Saint Sacrement où il passait la plupart de son temps. On le retrouvait dans l'église agenouillé, les mains levées au ciel en forme de croix, les yeux fixés au Tabernacle sans bouger.

Après sa profession monastique le 14 Novembre 1830, Al-Hardini fut envoyé au monastère SS. Cyprien et Justine à Kfifane pour étudier la philosophie et la théologie sans jamais être dispensé d'assister, au chœur, aux sept heures et de travailler dans les champs. Al-Hardini était connu en plus par son habileté dans la reliure des manuscrits et des livres, un métier qu'il avait appris durant son noviciat à Qozhaya. Durant ses études, à cause de l'ascétisme monastique et des études intensives, il tomba malade. Mais cela ne l'empêcha pas de résister pour manifester sa fidélité à son engagement. Pour éviter la fatigue énorme du travail des champs, son supérieur lui désigna le soin des habits de la communauté et il devint ainsi le tailleur de la communauté.

Au terme de ses études philosophiques et théologiques, il fut ordonné prêtre en 1835 et devint directeur du scolasticat et professeur de théologie morale jusqu'à ses dernières années. Sa journée était divisée en deux parties: la moitié pour se préparer à la célébration eucharistique et l'autre moitié pour en faire l'action de grâce. Cette dimension contemplative envers Dieu est vécue pratiquement dans son amour pour ses frères et pour la culture. Il fonda à Kfifane et plus tard à Bhersaf l'école appelée autrefois «École sous le chêne» pour instruire gratuitement les jeunes de l'entourage du monastère.

Al‑Hardini va souffrir avec son peuple durant les deux guerres civiles de 1840 et 1845 qui vont préparer les événements sanglants de 1860 où beaucoup de monastères vont être brûlés, des églises renversées et des chrétiens maronites massacrés. Ce fut une étape décisive pour sa spiritualité. La situation civile du Liban sous le régime turc a été aussi difficile que celle de l'Église maronite et de l'Ordre. Nimatullah s'était voué comme offrande d'holocauste pour son Liban et son Ordre. Il lança sa prodigieuse devise: «Le sage, c'est celui qui sauve son âme» qu'il ne cessa de répéter à ses confrères. Dans cette situation, sa prière devient un effort pour maintenir une fidélité à Dieu qui est toujours présent et qui ne cesse d'aimer. Il s'approcha de la mort dans la souffrance.

Dans ce contexte civil et religieux assez douloureux et bouleversant, son frère le Père Élisée, ermite, lui demanda de se retirer de la vie communautaire pour passer sa vie à l'ermitage. Il lui répondit: «Ceux qui luttent pour la vertu dans la vie communautaire, auront le majeur mérite».

D'après des témoignages authentiques, on lui reprocha d'être dur et sévère envers lui-même mais miséricordieux et indulgent envers ses confrères. Radical dans son choix, Al-Hardini conçoit la sainteté en termes de communion. Il ne cesse de trouver des occasions pour prouver son amour sans mesure. On lui attribue ces paroles: «Le premier souci d'un moine doit être, jour et nuit, de ne pas blesser ou affliger ses confrères».

Dans sa détresse, Al-Hardini demande l'intercession de la Vierge Marie - son unique soutien - pour le Liban et son Ordre. Il récitait le Rosaire chaque jour avec d'autres moines. Il ne se lassait pas de répéter son Nom béni, l'invoquant jour et nuit. Il pratiqua le jeûne en son honneur tous les samedis et les vigiles des fêtes mariales. Il aimait particulièrement la dévotion envers le mystère de son Immaculée Conception, un dogme que l'Église Catholique confirma en 1854. Après l'Angélus, il répétait souvent ces paroles: «Bénie soit la Conception Immaculée de la Très Sainte Vierge». Il encouragea les fidèles laïcs du voisinage à vénérer la Vierge en formant des confréries. Il fonda 16 autels consacrés à la Mère de Dieu; un des ces autels - au monastère de Kfifane - fut nommé après sa mort «Notre-Dame de Hardini».

Nimatullah âgé de 43 ans fut nommé par le Saint-Siège, en 1845, Assistant Général de l'Ordre pour un mandat de trois ans en raison de son zèle pour l'observance parfaite des Règles monastiques.

Homme de culture, Al-Hardini, comme Assistant, va supplier le Père Abbé Général d'envoyer des moines pour approfondir leurs études au nouveau collège des Jésuites fondé à Ghazir. Sept moines furent envoyés pour assurer la continuité d'un enseignement approfondi au Scolasticat de l'Ordre. Il passa deux années (1848-1849) de vie communautaire au monastère St. Maroun d'Annaya et à St. Antoine de Houb. En 1850, Al-Hardini fut nommé Assistant Général avec un deuxième mandat. En 1853, il retourna à Kfifane pour enseigner la théologie morale. En 1856, pour la troisième fois, il fut nommé Assistant Général. S'il a accepté par obéissance d'être Assistant, il refusa à tout prix d'être nommé Père Abbé de l'Ordre: «Plutôt la mort que d'être Père Général de l'Ordre». Son humilité se manifeste dans sa conviction d'être incapable de ce perpétuel contact avec Dieu qu'il retenait nécessaire pour le service des moines de son Ordre.

Comme responsable et malgré les honneurs de sa charge, il resta doux dans ses paroles et son agir. Il résida avec les autres assistants autour du Père Général au monastère Notre-Dame de Tamiche, la maison généralice de l'Ordre. Mais il ne cessa pas de se rendre au monastère de Kfifane soit pour l'enseignement soit pour le travail de reliure des livres dans un esprit de pauvreté, spécialement les manuscrits liturgiques. On conserve encore un témoignage de son activité dans le bréviaire syriaque dont il se servait et qu'il avait relié lui-même. Comme professeur, on reconnaît parmi ses élèves Saint Charbel qui fut au Scolasticat de 1853 jusqu'à 1859 et qui assista à la mort de son maître et à l'office funèbre dans une cérémonie très émouvante.

Durant le mois de Décembre, Al-Hardini était au monastère de Kfifane pour l'enseignement. Rentrant au monastère, il fut atteint par une pneumonie causée par le froid glacial et rigoureux de l'hiver de cette région. Sa maladie s'aggrava de jour en jour. Il demanda à un des moines de le transporter dans une cellule près de l'église pour entendre le chant de l'Office. Après dix jours d'agonie, Al-Hardini reçut l'extrême-onction tenant l'icône de la Vierge Marie entre ses mains en lui disant: «Ô Marie, je vous confie mon âme». Il mourut le 14 Décembre 1858, à l'âge de 50 ans. Ses confrères remarquèrent une lumière splendide dans sa cellule et un parfun qui l'embauma pour quelques jours.

Homme de Dieu et homme de science, Al-Hardini passa toute sa vie comme pasteur d'âmes et professeur de théologie. Il fut reconnu dès son vivant, comme le «saint» de Kfifane. Durant les événements tourmentés du pays et le désordre dans l'Ordre, Nimatullah apprit patiemment à découvrir l'amour comme un don de soi dans la souffrance.

Sa cause de béatification fut présentée à Rome en 1926, avec celle du moine Charbel (béatifié en 1965 et canonisé en 1977) et celle de la Sainte Rafqa, moniale libanaise maronite (béatifiée en 1985 et canonisée en 2001). Nimatullah fut proclamé Vénérable en 1989 et Bienheureux en 1998.



http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040516_al-hardini_fr.html
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 23:34

SAINTE RAFQA

MONIALE LIBANAISE MARONITE (1832 - 1914)

1- RAFQA à Himlaya (1832 - 1859)


Une maison qui existe toujours à Himlaya
ressamblant à la maison des parents de Rafqa

Sainte Rafqa vit le jour le 29 Juin (fête des Saints Pierre et Paul) 1832 à Himlaya, village du Metn-Nord près de Bikfaya.

Elle resta fille unique à Mourad Saber al-Choboq al-Rayès et à Rafqa Gemayel.

Elle fut baptisée le 7 Juillet 1832 et reçut le prénom de Boutrossieh (Pierrette). Ses Parents l'ont élevée sur l'amour de Dieu et l'assiduité à la prière. La mère mourut en 1839 alors que Rafqa n'avait que sept ans; ce fut pour elle une grande peine qui marqua toute sa vie.

Son père connut la misère et la nécessité. Il décida, en 1843, de l'envoyer à Damas pour travailler comme servante chez M. Asaad al-Badawi, d'origine libanaise; elle y resta quatre ans.

Rafqa revint à la maison en 1847, et trouva que son père s'était remarié en son absence. Elle cacha sa grande peine. Elle était belle, de bon caractère et d'une humble piété. Sa tante maternelle voulait la marier à son fils et sa marâtre à son frère; un conflit entre les deux femmes s'agrandit.

C'est alors que Rafqa choisit la vie religieuse.

2- RAFQA dans la Congrégation des Mariamettes (1859 - 1871)

Rafqa demanda à Dieu de l'aider à réaliser son désir. Elle décida d'aller au couvent Notre-Dame de la Délivrance à Bikfaya pour se joindre aux Mariamettes, fondées par le Père Joseph Gemayel.

En entrant à l'Église du couvent, elle sentit une joie indescriptible. Pendant qu'elle y priait devant l'icône de Notre-Dame de la Délivrance, elle entendit une voix qui lui disait:"Tu seras religieuse". La Mère Supérieure admit Rafqa sans l'interroger. À cette nouvelle, son père vint, avec sa femme, pour la ramener à la maison; Rafqa refusa de les rencontrer.

Après la période du postulat, Rafqa porta l'habit de novice en la fête de Saint Joseph le 19 mars 1861. L'année suivante et à la même date, elle prononça ses voeux temporaires de religieuse.

La nouvelle professe fut envoyée au Séminaire de Ghazir, où elle fut chargée de la cuisine. Parmi les séminaristes se trouvaient le Patriarche Élias Houayek et l'Évêque Boutros al-Zoghbi.

Durant son séjour à Ghazir, elle profita de ses moments libres pour approfondir ses connaissances de langue arabe, de calligraphie et d’arithmétique.

En 1860, Rafqa fut transférée à Deir al-Qamar, pour y enseigner le catéchisme aux jeunes filles. Elle y assista, durant cette même année, aux événements sanglants survenus au Liban. Elle sauva la vie d'un petit enfant qu'elle cacha sous sa robe.

Rafqa passa environ un an à Deir al-Qamar puis revint à Ghazir.En 1863, Rafqa rejoignit une école de sa Congrégation à Jbeil pour y instruire des jeunes filles et les former aux principes de la foi chrétienne. Un an après, elle fut transférée à Maad, sous la demande de M. Antoun Issa; elle y passa sept ans, durant lesquels elle fonda une école pour instruire les filles.

3- RAFQA dans l'Ordre Libanais Maronite:


. Au Monastère Mar Sémaan (Saint Simon) El Qarn, Aïto (1871 - 1897)

Au cours de son séjour à Maad, une crise secoua et ébranla la Congrégation des Mariamettes vers 1871. Ce fait troubla Rafqa, qui entra à l'Église Saint Georges, pour prier le Seigneur Lui demandant de lui montrer sa bonne voie. Elle entendit une voix disant: "Tu resteras religieuse". Le soir même, Rafqa vit en songe Trois Saints: Saint Georges, Saint Simon le Stylite et Saint Antoine le Grand, Père des moines, qui lui dit à deux reprises: "Entre dans l'Ordre Libanais Maronite".

M. Antoun Issa lui facilita le transfert de Maad au monastère de Mar Sémaan El Qarn à Aïto, où elle fut immédiatement acceptée. Elle y porta l'habit de novice et prit le prénom de sa mère RAFQA le 12 Juillet 1871. Elle fit sa profession solennelle le 25 août 1872.

Elle passa 26 ans au monastère Mar Sémaan El Qarn, Aïto. Elle mena une vie exemplaire avec ses sœurs les moniales.

Le premier dimanche d'octobre, en la fête de Notre Dame du Rosaire en 1885, Rafqa entra à l'Église du monastère et se mit à prier demandant au Seigneur de lui accorder de participer à sa Passion Rédemptrice. Sa prière fut immédiatement exaucée. Le soir même avant de dormir, elle sentit un mal de tête insupportable qui, ensuite, atteignit ses beaux yeux.

Tous les soins utilisés furent vains. Un médecin américain à Jbeil, consulta Rafqa et décida de l'opérer instantanément. Rafqa refusa l'anesthésie durant l'opération, au cours de laquelle le médecin lui arracha accidentellement l’oeil droit. Rafqa au lieu de se plaindre lui dit: "Pour la Passion du Christ. Que Dieu garde tes mains et te donne récompense". Le mal ne tarda pas à passer à son oeil gauche.

. Rafqa dans le Monastère Saint Joseph Al Dahr, Jrabta (1897 - 1914)

L'Ordre Libanais Maronite décida de fonder le monastère de Saint Joseph al Dahr à Jrabta - Batroun en 1897. Six moniales furent transférées du monastère Saint Simon El Qarn au nouveau monastère Saint Joseph à Jrabta. Parmi elles, figurait Rafqa, car les soeurs étaient très attachées à elle et espéraient la prospérité du nouveau monastère grâce à ses prières. Mère Ursula Doumit, originaire de Maad, fut nommée Supérieure.

En 1899, Rafqa devint complètement aveugle puis paralysée. Ses articulations se disloquèrent; son corps devint aride et sec: un squelette à peu près décharné. Elle passa les sept dernières années de sa vie étendue sur le côté droit de son corps. Sur son visage paisible, rayonnait toujours un sourire céleste.

Selon le jugement des médecins, Rafqa fut atteinte d'une tuberculose ostéo-articulaire. Rafqa vécut 82 ans, dont 29 furent passés dans les souffrances, qu'elle supportait avec joie, patience et prière pour l'amour du Christ.

Le 23 mars 1914, Rafqa demanda la Sainte Communion puis remit son esprit en appelant Jésus, la Vierge Marie et Saint Joseph. Enterrée au cimetière du monastère Saint Joseph - Jrabta, une lumière splendide apparut sur son tombeau en deux nuits consécutives. Notre Seigneur accorda par son intercession beaucoup de miracles et de grâces.

La cause de sa Béatification fut présentée au Vatican le 23 décembre 1925. L'investigation sur sa vie pour la canonization fut commencée le 16 mai 1926. Le 10 juillet 1927, la dépouille de Rafqa fut transférée à un nouveau tombeau dans l'Église du monastère.

Déclarations du Pape concernant RAFQA

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II déclara Rafqa:

Vénérable le 11 février 1982.
Bienheureuse le 17 novembre 1985.
Modèle à suivre par sa dévotion au Saint Sacrement, pour le Jubilé 2000.
SAINTE pour l'Église Universelle le 10 Juin 2001.(avec 4 autres Bienheureux):

LUIGI SCROSOPPI (1804-1884) Udine, Friuli, ITALIE;
AGOSTINO ROSCELLI (1818-1902) Bargone of Casarza Ligure, ITALIE;
BERNARDO DA CORLEONE (1605-1667) Corleone, Sicilia, ITALIE;
TERESA EUSTOCHIO VERZERI (1801-1852) Bergamo, ITALIE and
RAFQA PIETRA CHOBOQ AR-RAYES (1832-1914) Himlaya, Metn, LIBAN.



http://www.strafqa.org/13fr/fbiog/biog3.htm
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Sep 2006, 23:56

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MessageSujet: Re: Les Saints   Sam 23 Sep 2006, 16:42

Citation :
"la vraie compassion,c'est de partager les peines des souffrants,d'etre un avec eux."


Ma Theresa,Sainte femme qui nous fait pleurer de joie et parfois de honte devant sa grandeur.

j'ai vraiment honte de moi Seigneur quand je vois ce que cette femme a accompli pour Toi,alors que moi je suis un grand pecheur devant Ta Sainte Face.

pardon.

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saint Zibou



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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 24 Sep 2006, 19:13

Arnaud Dumouch a écrit:
C'est l'un des seuls saints masculins dont le corps est intact (pas momifié, inyact).

C'est souvent le signe d'une parfaite chasteté, ême en pensées, même étant jeune... .

C'est rare... Mr.Red

Donc, je ne vais pas me décomposer?... cheers
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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 24 Sep 2006, 20:01

Alinounet a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
C'est l'un des seuls saints masculins dont le corps est intact (pas momifié, inyact).

C'est souvent le signe d'une parfaite chasteté, ême en pensées, même étant jeune... .

C'est rare... Mr.Red

Donc, je ne vais pas me décomposer?... cheers

affraid
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jo zecat
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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 24 Sep 2006, 22:57

RESTONS AU MOYEN ORIENT

Maryam Bawardi

« Biche altérée, courant après l’eau vive, colombe exilée cherchant son nid, telle nous apparaît la bienheureuse Marie sur l’icône qui est une épiphanie de son « cœur ». Nous la voyons bondir sur les collines du Carmel, subjuguée par le Buisson ardent et irrésistiblement attirée par la Nuée où Dieu demeure »


Maryam Bawardi est née en Palestine, à Abellin, le 5 janvier 1846. A l’âge de 12 ans, le 8 septembre 1858, elle est guérie miraculeusement d'une blessure mortelle (gorge tranchée) dont elle gardera une cicatrice et la voix brisée : « En pareil jour, j'étais avec ma Mère. En pareil jour, j'ai consacré ma vie à Marie. On m'avait coupé le cou et demain Marie m'avait prise » (8 septembre 1874). Elle dira aussi, à propos de sa guérison : « Je sais à présent que la religieuse qui m'a soignée après son martyre était la Sainte Vierge ». Trois ans plus tard, en 1861, elle rencontre dans les rues de Jérusalem un jeune homme mystérieux qui se présente à elle sous le nom de Jean-Georges et qui se propose de la conduire au Saint-Sépulcre : « Parvenue au lieu saint, raconte son biographe, Amédée Bruno, elle promet à son mystérieux guide de prononcer le vœu perpétuel de virginité s'il en fait autant. Et c'est ainsi que, dans l'édicule sacré, sur le lieu même de la tombe glorieuse du Seigneur Jésus, ces deux jeunes gens devinrent des « fils de la Résurrection » en émettant le vœu définitif de chasteté ». Le 15 juin 1867, elle entre au Carmel de Pau où elle commence son noviciat. En août 1870, six carmélites dont Maryam quittent Pau pour aller fonder un carmel en Inde, à Mangalore. C'est dans ce Carmel qu'elle prononce ses vœux perpétuels, le 21 novembre 1871, jour de la Présentation de Marie au Temple. Cependant, elle est renvoyée de Mangalore pour des motifs obscurs – mais « quand Dieu aime un de ses serviteurs, le signe de Sa prédilection est qu'Il incite les autres à le persécuter ». Elle retourne donc à Pau, pour trois années, puis repart une nouvelle fois, pour la fondation d'un autre carmel, à Bethléem (1875), où elle meurt, le 26 août 1878, à l'âge de trente-trois ans.

« Je me sens le cœur ouvert ; il y a comme une plaie ; et quand j'ai certaines idées et impressions de Dieu qui me touchent, c'est comme si on me touchait la plaie du cœur, et je tombe en faiblesse, je me perds. »

Parmi les charismes dont Maryam Bawardi fut comblée au cours de sa brève vie d'extatique, il faut mentionner les lévitations, qui rappellent Sainte Christine l'Admirable qui, lorsqu’elle désirait prier, « s'isolait à la cime des arbres ou sur de hauts clochers, afin d'y trouver la paix de l'esprit. », la bilocation, comme le Padre Pio de Foggia (mort en 1968), et surtout les stigmates dont cette transverbération du cœur, manifestation visible de la « blessure d'amour » intérieure, dûment constatée après sa mort, qui évoque naturellement Sainte Thèse d’Avila : « Apercevant en vision Ste Thérèse, elle lui dit : « Mère Thérèse, Jésus m'a percé le cœur! » (24 mai 1868, au carmel de Pau). Elle bénéficia aussi de nombreuses apparitions : des anges, des saints et plus particulièrement le prophète Élie, dont la première manifestation eut lieu le jour de sa fête, le 20 juillet 1867. Elle reçut enfin le don de prophétie, particulièrement à propos de la France : « C'est la Couronne d'épines que le dernier roi croisé, Louis XI de France, reçut d'Orient pour qu'elle refleurît un jour au « rosier », sur le blason de la « nation du Sacré-Cœur ».

Les dons exceptionnels de Maryam Bawardi, qui sont les signes indiscutables de son élection, témoignent de son appartenance à la lignée des compatientes et des « vexillaires de la Passion ». Elle reste une figure de « substituée mystique » dont, au moins autant que les charismes et la sainteté, la naissance palestinienne et au sein de la chrétienté orientale (grec-catholique), constitue un « signe de Dieu » pour la Palestine et l’ensemble des chrétiens d’Orient, en faveur de qui elle intercède, sainte stigmatisée, substituée à ses frères palestiniens.
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 24 Sep 2006, 23:04

Alinounet a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
C'est l'un des seuls saints masculins dont le corps est intact (pas momifié, inyact).

C'est souvent le signe d'une parfaite chasteté, ême en pensées, même étant jeune... .

C'est rare... Mr.Red

Donc, je ne vais pas me décomposer?... cheers

parfait chasteté, même en pensées, même étant jeune.............et modestie Mr. Green
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 24 Sep 2006, 23:13

Citation :
... et modestie Mr. Green

Dieu, qui veut le salut d'Alain, a considèré sa modestie immense. Alors, sachant qu'il est humble, il a protégé sa chasteté.

Inutile qu'Alain apprenne sa propre faiblesse par quelque pensées cochonnes. Il sait déjà. clown cheers

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 24 Sep 2006, 23:57

grand modeste alain exact..

Laughing Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: Les Saints   Mar 05 Déc 2006, 19:46

BONNE FÊTE DE SAINT-NICOLAS
La fête de la Saint-Nicolas en l'honneur de saint Nicolas, Patron de la Lorraine est fêtée traditionnellement dans les pays germaniques. Saint-Nicolas a donné plus tard naissance au Père Noël.

Selon la légende, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. "Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard s'occupe des méchants."

La Saint-Nicolas est une festivité pour les enfants en rapport avec le personnage historique de saint Nicolas de Myre.

La Saint Nicolas est fêtée dans de nombreux pays, pour la plupart germaniques, notamment en France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche.

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MessageSujet: Re: Les Saints   Lun 05 Fév 2007, 16:01

Jesus Christ est mon Dieu a écrit:


Le Pape Saint Pie X
(1903 - 1914)

canonisé par le Pape Pie XII
en 1954

"La vérité ne veut pas
de déguisement, notre drapeau doit être déployé. C'est seulement par la loyauté
et la franchise que nous pourrons faire un peu de bien, combattus, certes,
par nos adversaires,
mais respectés par eux,
de manière à conquérir leur admiration et peu à peu leur retour au bien".


Saint Pie X
22 octobre 1912
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MessageSujet: Re: Les Saints   Lun 05 Fév 2007, 16:03

Saint Pie X



Pape (255 ème) de 1903 à 1914, Guiseppe Merchiore Sarto (+ 1914)



Enfant de la terre, né dans une humble famille de Vénétie, Joseph Sarto est le symbole de la simplicité et de la fermeté dogmatique suivant sa doctrine :"Tout rénover dans le Christ". Curé, puis évêque de Mantoue, patriarche de Venise, pape enfin en 1903. L'époque était difficile. Ce début du 20ème siècle voit en France la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la montée du modernisme, les rapports difficiles de la religion et du politique. Saint Pie X a la réputation d'avoir beaucoup condamné : les prêtres modernistes qui sapent les fondements de la foi au Christ, comme "Le Sillon" qui voulait assimiler le christianisme au système politique de la démocratie. Il veut garder le cap, sans déviance. On retiendra surtout de ce petit paysan devenu berger de l'Eglise, le renouvellement de la liturgie et de la catéchèse, la béatification du Curé d'Ars qui lui permet de rappeler le rôle pastoral du clergé, et surtout son appel à la communion fréquente à laquelle il appelle désormais les petits enfants, bouleversant ainsi plusieurs siècles marqués par le jansénisme et le rigorisme sacramentaire.







Dates de Fête



21 août, Mémoire obligatoire

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/220/Saint-Pie-X.html
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MessageSujet: Re: Les Saints   Lun 05 Fév 2007, 16:10

lundi 5 février 2007
Ste Agathe, vierge et martyre


Saint(s) du jour : sainte Agathe



Les lectures du jour


Commentaire du jour : Saint Jean Chrysostome
« L'homme ... s'attachera à sa femme et tous deux ne feront plus qu'un »


Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,3-12.

Des Pharisiens l'abordèrent pour le mettre à l'épreuve, et dirent : " Est-il permis à l'homme de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit? "
Il répondit : " N'avez-vous pas lu que celui qui (les créa), au commencement, les fit mâle et femelle,
et qu'il dit : A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair?
Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ! "
Ils lui dirent : " Pourquoi donc MoÏse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce et de la répudier? "
Il leur dit : " C'est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes : mais, au commencement, il n'en fut pas ainsi.
Or je vous dis que celui qui répudie sa femme, si ce n'est pour adultère, et en épouse une autre, commet un adultère. "
Ses disciples lui dirent : " Si telle est la condition de l'homme avec sa femme, mieux vaut ne pas se marier. "
Mais il leur dit : " Tous ne comprennent pas cette parole, mais ceux à qui cela a été donné.
Car il y a des eunuques qui sont venus tels du sein de leur mère; il y a aussi des eunuques qui le sont devenus par le fait des hommes; et il y a des eunuques qui se sont faits eunuques eux-mêmes à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre, comprenne ! "





Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon
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MessageSujet: Re: Les Saints   Dim 11 Mar 2007, 04:57

Saint Pierre Mavimene célébré le 21 février "Martyrisé Martyr (+ 734)" fut placé sur nos autels pour avoir dit à des mahometans qui venaient le voir:

Citation :
Quiconque n'embrasse pas la Foi Chrétienne Catholique est damné comme votre faux prophète mahomet.

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5829/Saint-Pierre-Mavimene.html
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MessageSujet: Re: Les Saints   Lun 19 Mar 2007, 21:21

Aujourd'hui c'était la saint Joseph.

Une pensée particulière pour Hélène et pour la Famille Saint Joseph Smile
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