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 UN HOMOSEXUEL A UN ENFANT AVEC SA MERE

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AuteurMessage
Jonas et le signe



Messages : 12292
Inscription : 13/09/2006

MessageSujet: Re: UN HOMOSEXUEL A UN ENFANT AVEC SA MERE   Sam 14 Mar 2015, 21:57

boulo a écrit:
Karl2 a écrit:
...

Par ailleurs si votre mariage civil se réduit à une cohabitation, pour vous donner bonne conscience par rapport au CEC, c'est VOUS le pharisien, et joliment hypocrite.
...

Karl2 , vous devenez odieux à mes yeux .


vous m'avez mal compris, Boulo
d'ailleurs j'ai bien écrit au conditionnel
Dragna se dit chrétien bien que marié à un homme, et ça ne le gênerait pas en raison de sa chasteté?
Désolé, ça n'est pas fidèle aux enseignements de l'Ecriture ("l'homme quittera son pere et sa mere et avec sa femme ils feront une seule chair"
Bon, Dragna se reconnait pécheur, soit, mais ça n'est pas un exemple à suivre et pas plus à promouvoir; des individus ds son genre tendent à faire croire qu'au motif que les églises sont pleines d'individus pécheurs jusque parmi les pasteurs, leur propre péché s'en trouve relativisé: je ne suis pas d'accord.
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ysov



Messages : 14435
Inscription : 03/07/2010

MessageSujet: Re: UN HOMOSEXUEL A UN ENFANT AVEC SA MERE   Sam 14 Mar 2015, 21:59

Il est bien avant son homosexualité un nombriliste.
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Espérance
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Messages : 16650
Inscription : 14/01/2011

MessageSujet: Re: UN HOMOSEXUEL A UN ENFANT AVEC SA MERE   Sam 14 Mar 2015, 22:04

Karl2 a écrit:


vous m'avez mal compris, Boulo
d'ailleurs j'ai bien écrit au conditionnel
Dragna se dit chrétien bien que marié à un homme, et ça ne le gênerait pas en raison de sa chasteté?
Désolé, ça n'est pas fidèle aux enseignements de l'Ecriture ("l'homme quittera son pere et sa mere et avec sa femme ils feront une seule chair"
Bon, Dragna se reconnait pécheur, soit, mais ça n'est pas un exemple à suivre et pas plus à promouvoir; des individus ds son genre tendent à faire croire qu'au motif que les églises sont pleines d'individus pécheurs jusque parmi les pasteurs, leur propre péché s'en trouve relativisé: je ne suis pas d'accord.

Karl, vous feriez bien d'écouter le Pape François :

«Si une personne est homosexuelle, qui suis-je pour la juger?»
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Espérance
Administrateur


Féminin Messages : 16650
Inscription : 14/01/2011

MessageSujet: Re: UN HOMOSEXUEL A UN ENFANT AVEC SA MERE   Sam 14 Mar 2015, 22:07

Je verrouille.

_________________
"A Jésus par Marie" (devise des Enfants de Marie)
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Cécile



Féminin Messages : 10442
Inscription : 03/05/2006

MessageSujet: Re: UN HOMOSEXUEL A UN ENFANT AVEC SA MERE   Dim 15 Mar 2015, 12:36

Je me permets d'ajouter cette analyse de Marianne Durano
____________________________________________________


Elle prête son utérus à son fils : quand la GPA rejoue Œdipe roi
par Marianne Durano, agrégée de philosophie.


Une anglaise de 46 ans accepte de porter l'enfant de son fils de 24 ans, célibataire revendiqué et homosexuel. Le cas est presque trop emblématique pour être vrai. Et pourtant le petit Miles est bien né, avec la bénédiction de la loi et de la technique, fils de son frère et de sa grand-mère. En cela il est comme l'icône de toutes les confusions qu'autorise et implique la gestation par autrui (GPA). Avec lui, et avec la GPA en général, ce sont les deux tabous les plus fondamentaux de notre société qui sautent.

Le petit Miles est bien né, avec la bénédiction de la loi et de la technique, fils de son frère et de sa grand-mère. En cela il est comme l'icône de toutes les confusions qu'autorise et implique la gestation par autrui (GPA).

Ce qui se fissure d'abord, c'est la prohibition de l'inceste, c'est-à-dire la nécessité de maintenir clairement la différence et la continuité entre les générations. Avec la GPA, l'enfant ne s'inscrit plus dans une généalogie, parce qu'il n'est plus le fruit d'une génération, mais le produit d'un acte technique. La fécondation n'est plus transmission d'un patrimoine, mais intervention scientifique; la gestation n'est plus histoire et expérience d'amour, mais location provisoire d'organes. Avec parfois jusqu'à 5 personnes impliquées dans sa filiation (les donneurs, les parents commanditaires, la mère-porteuse, sans compter les médecins, juristes et assureurs), ce n'est pas seulement le petit Miles qui se trouve privé d'une généalogie cohérente, ce sont tous ses frères en techno-science.

Ce qui se fissure d'abord, c'est la prohibition de l'inceste, c'est-à-dire la nécessité de maintenir clairement la différence et la continuité entre les générations.
Le deuxième tabou qui disparaît, c'est celui de la complémentarité des sexes, puisque si l'homme et la femme sont indispensables l'un à l'autre, c'est évidemment au regard de leur descendance. Le petit Miles, lui, est privé de mère dans la mesure où il est privé d'ancêtres. On assiste en effet dans son cas à une triple éviction de la mère. Anne-Marie est niée à la fois comme mère de son fils Kyle, dont elle doit porter l'enfant, et comme mère de son fils Miles, dont elle doit se défaire à la naissance. Double éviction de la mère et de la grand-mère. Mais surtout, éviction de toute figure maternelle, même masculine, puisque Kyle est célibataire et le revendique. Ici aussi, le cas de Miles, est extrême mais exemplaire: la GPA ne fleurit que sur les tombes des mères sacrifiées. Sacrifiées les vendeuses d'ovule, sacrifiées les mères qui portent l'enfant.

Celle qu'on nie, c'est la femme elle-même, réduite à n'être qu'un utérus dont on se fiche bien de savoir à qui il appartient. Le corps féminin n'est vu que comme une réserve de graisse, une enveloppe dont peu importe l'histoire et la subjectivité.

Plus profondément, celle qu'on nie, c'est la femme elle-même, réduite à n'être qu'un utérus dont on se fiche bien de savoir à qui il appartient. Le corps féminin n'est vu que comme une réserve de graisse, une enveloppe dont peu importe l'histoire et la subjectivité. Ausculté, rempli, vidé, le corps maternel n'est même plus objet de désirs et de fantasmes, il est un pur matériau que le médecin s'efforce de manipuler le plus efficacement possible. Dans cette perspective, que l'enveloppe ait un lien de parenté ambigu avec son contenu n'a aucune importance: couveuse pour couveuse, on espère seulement qu'il n'y aura pas de conséquences médicales dommageables.
Or, tout comme l'affaire du petit Miles me semble emblématique de toutes les pratiques de GPA, je crois que la GPA est symptomatique de la manière dont le monde médical considère la grossesse en général. Pesé, pénétré, mesuré, saigné, le corps de la femme enceinte est traité comme un ensemble de mécanismes complexes et possiblement pathogènes, tandis qu'elle-même et son bébé (son «fœtus») sont ignorés dans leur subjectivité et leur sensibilité. C'est parce que la grossesse est pensée par les gynécologues comme «un problème de tuyauterie très compliqué» , qu'elle peut faire l'objet d'un trafic aussi abject que la GPA. C'est parce que la grossesse devient une «gestation» désincarnée qu'une mère peut prêter son utérus à son fils avec la bénédiction de la législation britannique. Dévalorisation de la grossesse, marchandisation de la gestation: difficile de dire laquelle est la poule et laquelle est l’œuf. De toutes manières, dans ces circonstances, «la question n'est plus la production des œufs, mais bien la mobilisation, l'extension des poules: qui voudra couver?» Car quand la femme est réduite si lamentablement à son utérus, il ne faut pas s'étonner qu'elle ne veuille plus se laisser définir par lui. Car quand donner la vie devient un acte technique, il ne faut pas s'étonner que la femme refuse sa maternité et se revendique neutre.

Au feu la généalogie, au feu la différence des sexes, au feu l'expérience fondatrice de la grossesse, de la génération. Au final que reste-t-il? Il reste l'immense ego de Kyle, qui n'a plus, comme Œdipe dont il est le triste avatar, qu'à se crever les yeux, à s'aveugler derrière le vocabulaire creux du droit et de la discrimination. Aveugle la loi, aveugle l'amour aussi, qui justifie toutes les perversions, et que la tradition nous présente, significativement, les yeux bandés. Cette affaire, et la GPA en général, ne sont qu'un sordide remake d'Œdipe Roi. Un Œdipe sauce post-moderne: désincarné, technicisé, sans sang ni sexe, lisse comme un bistouri. Un Oedipe pudibond et sûr de son bon droit. Un Œdipe qui, pour n'avoir pas le bon goût de se crever les yeux, n'en erre pas moins, égaré, sans histoire, entraînant avec lui toute la cité désemparée.
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