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 Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie

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Espérance
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MessageSujet: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Jeu 05 Mar 2015, 11:02

Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie

2015-03-04 Radio Vatican

L’assistance aux personnes âgées et les soins palliatifs seront au cœur de l’assemblée plénière de l’Académie pontificale pour la Vie qui s’ouvre ce jeudi au Vatican, avec la participation d’experts, professionnels de santé, agents pastoraux et étudiants. La thématique de la fin de vie sera abordée sous l’angle théologique, philosophique, éthique, médical, culturel et social. Le programme prévoit, entre autres, un atelier de travail ouvert au public.

Avec l’augmentation de l’espérance de vie, les maladies chroniques se sont accrues ainsi que les besoins en termes d’assistance. De nombreuses pathologies, inguérissables, accompagnent les personnes âgées jusqu’à la mort. Il faut soulager leurs souffrances et leur assurer une qualité de vie acceptable.

Pendant son assemblée plénière, l’Académie pontificale entend souligner que la vie, à chacune de ses étapes a toujours un avenir, d’autant que le grand âge est aussi synonyme d’expérience et de sagesse. Il faut le comprendre et le vouloir, souligne le président de l’Académie Mgr Ignacio Carrasco de Paula. Pour lui, « il s’agit aussi de concilier les critères de la science et ceux de la foi au service de ceux qui aident les personnes âgées et les malades en phase terminale ».

L’assemblée générale de trois jours qui s’ouvre ce jeudi, analysera aussi les relations interpersonnelles que les personnes âgées entretiennent au sein de leur famille, de la société ou à l’hôpital. Si elle est résolument opposée à l’euthanasie, l’Église catholique n’encourage pas pour autant l’acharnement thérapeutique. Mgr Carrasco de Paula souligne qu’il existe des cas où les traitements très lourds sont devenus inutiles. Il est tout à fait légitime d’interrompre ce type de traitement. En revanche, il n’est jamais licite de cesser d’administrer les soins de base tels que l’alimentation, l’hydratation et l’hygiène.

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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Jeu 05 Mar 2015, 14:29

Espérance a écrit:


Pendant son assemblée plénière, l’Académie pontificale entend souligner que la vie, à chacune de ses étapes a toujours un avenir, d’autant que le grand âge est aussi synonyme d’expérience et de sagesse.

Il est heureux que l'Académie pontificale souligne ce fait. En effet, on ne cesse de penser à la prise en charge des personnes âgées, à améliorer leur bien-être dans tous les domaines et c'est très très bien et il faut encore de l'amélioration. N'est-il cependant pas regrettable que l'on oublie que ces personnes de grand âge peuvent apporter beaucoup aux plus jeunes qui ont à construire leur vie dans un monde en manque de repères, dans un monde au rythme décérébrant tant il est effréné? Ce sont des trésors de témoignages que possèdent nos ainés encore faut-il en faire cas et prendre le temps d'être en leur compagnie.
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Espérance
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MessageSujet: Le Pape François lance un nouvel appel pour les personnes âgées   Jeu 05 Mar 2015, 20:49

Le Pape François lance un nouvel appel pour les personnes âgées

2015-03-05 Radio Vatican

« Les médecins ne doivent pas avoir comme seuls critères l’efficacité, le profit économique ou les règles des systèmes de santé. Les États ne doivent pas essayer de tirer avantage de la médecine. » Le Pape François l’a affirmé avec force ce jeudi matin devant les membres de l’Académie pontificale pour la Vie réunis ces jours-ci en assemblée plénière pour débattre de l’assistance aux personnes âgées et des soins palliatifs. Le Saint-Père, qui avait prononcé mercredi un vibrant plaidoyer en faveur des personnes âgées, trop souvent considérées comme un poids, s’est prononcé une nouvelle fois en faveur de la solidarité intergénérationnelle, interpellant directement les familles et le monde médical.

La médecine est de moins en moins attentive aux personnes âgées. Le Pape François est revenu sur un thème qui le préoccupe : l’abandon, la maladie la plus grave pour une personne âgée, la plus grande injustice qu’on puisse lui infliger. Le Souverain Pontife a relevé que jusqu’ici les soins palliatifs ont été réservées aux cancéreux. Mais avec le développement de nombreuses maladies, souvent liées au grand âge, leur champ d’application potentiel s’élargit. Les personnes confrontées à un dépérissement chronique progressif devraient pouvoir en bénéficier.

Cependant, avertit le Pape, même les structures les plus efficaces et les personnels de santé les plus compétents et charitables ne peuvent remplacer l’affection des familles dont les personnes âgées ont grand besoin. François encourage donc les médecins et les étudiants à développer les soins palliatifs : ils sont précieux même s’ils ne sauvent pas la vie car ils valorisent la personne. Dans une allusion à la diffusion de l’euthanasie, le Saint-Père a par ailleurs a exprimé sa préoccupation pour les personnes qu’on risque de laisser mourir ou de « faire mourir » en raison de leur condition physique ou sociale.

« La connaissance médicale n’est authentiquement scientifique, dans le sens le plus noble du terme, que si son objectif est le bien de l’homme. Rien ne doit être fait contre la vie et contre la dignité humaine », a insisté le Pape François en reprenant à son compte l’appel de Jean-Paul II : « Respecte, défends, aime et sert la vie, toute vie humaine ! » . Quand la vie devient fragile et que son existence terrestre s’achemine vers sa conclusion, il faut l’assister et l’accompagner. Et le Pape a renouvelé son appel en faveur de la solidarité entre les générations. « Les relations pédagogiques entre parents et enfants, entre anciens et jeunes, permettent de conserver et de transmettre l’enseignement religieux et la sagesse aux générations futures. »

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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Ven 06 Mar 2015, 21:54

Est-ce que vous avez lu, Espérance, une prise de position de l'Académie sur les personnes qui demandent elles-mêmes l'euthanasie ? S'il faut assister et accompagner une personne en fin de vie, est-ce que cela doit aller jusqu'au respect de sa volonté d'absorber un produit léthal ?
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Espérance
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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Sam 07 Mar 2015, 10:36

Mourir dans la dignité c’est jouir d’une pleine considération et inspirer le respect

Publié le 21 juin 2012

La « fin de vie » est une question angulaire de la vie sociale. Son traitement doit être à la mesure de l’enjeu supérieur qu’elle constitue pour l’avenir de l’humanité. La réponse qui lui est apportée concerne la société tout entière et ses fondations premières ; elle doit être digne de la personne et digne de l’humanité universelle dont celle-ci participe.

Les débats récents et plusieurs annonces publiques montrent l’urgente nécessité d’une parole de sagesse, audible, sur la fin de la vie humaine. De nombreuses idées réductrices, maints travestissements des faits circulent fréquemment dans certains médias, suggérant que la manière la plus efficace de lutter contre la souffrance serait de causer délibérément la mort. Il convient d’abord de relever la méprise dont est aujourd’hui l’objet l’expression « Mourir dans la dignité ». Non, mourir dans la dignité, ce n’est pas être supprimé par une piqûre létale mais c’est, que l’on soit ou non en état d’exprimer sa volonté, jouir d’une pleine considération, retenir l’attention, inspirer le respect, voir maintenue la relation avec ses proches, en recevoir l’affection, bénéficier d’amour et de soins jusque dans les ultimes moments ; c’est être le sujet, à domicile comme en institution, d’un accompagnement adapté aux situations d’angoisse et de souffrance intolérables.

Malheureusement, ainsi que plusieurs enquêtes récentes l’ont montré, la fin de vie est encore, dans notre pays, trop souvent maltraitée. La mise en place des soins palliatifs et l’exercice d’accompagnement exigent des efforts constants. Ils ont un coût élevé pour la société et demandent davantage de présence de la part des proches. Pourtant, celui qui accompagne dans ses dernières semaines une personne proche, parente ou amie, éprouve ‘expérimentalement’ l’imprescriptible dignité de chaque être humain. Celle-ci transcende l’état de santé du moment et la beauté du corps, la dépendance et l’absence d’espoir de guérison. Plus encore, en vertu de soins palliatifs appropriés, les derniers jours atteignent une valeur inestimable de communion humaine. Ainsi, dans la plupart des cas observés, les demandes d’euthanasie résultent de la méconnaissance par le patient en fin de vie ou par ses proches des possibilités de soulagement par les soins palliatifs, ou encore des insuffisances dans la prise en charge par l’institution médicale et par la famille. Il est remarquable que le nombre des demandes d’euthanasie diminue de facto aussitôt que les mesures d’accompagnement appropriées sont mises en œuvre.

Prenant le parti d’une approche globale de la personne et suivant l’intention de soulager les douleurs physiques autant que la souffrance psychologique, la loi dite « Léonetti », trop peu connue et appliquée, demande que soit favorisé l’accès aux soins palliatifs, tout en récusant l’acharnement thérapeutique. Jusqu’à une époque récente, le droit répugnait à régir trop étroitement ces questions, comme d’ailleurs celle de la définition de la mort, fondant la qualification juridique sur la seule appréciation médicale. Si cette retenue n’est désormais plus justifiable, il convient néanmoins de rappeler fermement que le droit n’a pas, par nature, la réponse à toutes les questions que pose la « fin de vie » et que le législateur est souvent confronté à de grandes difficultés pour traduire en termes juridiques les enjeux anthropologiques ici impliqués. D’autant que la question ne se pose pas exactement dans les mêmes termes selon que le patient se trouve ou non dans un état conscient

Face à un patient conscient, la question juridique peut paraître réglée par le principe de l’autonomie de la volonté : il suffirait seulement de concilier le droit des patients avec les obligations des médecins. Le droit est habitué à opérer des conciliations entre des principes en apparence opposés (par exemple liberté du travail et droit de grève). Mais il les résout en général par un recours au juge. Ici, par prudence, la loi Léonetti a voulu ajouter aux obligations des médecins celle de respecter l’avis d’un malade exactement informé. Nous ne pensons pas qu’il faille remettre en question un équilibre si délicat.

Concernant le patient inconscient, le droit ne peut que reconnaître la faiblesse des instruments juridiques habituels. Il est difficile de poser ici un principe absolu de respect des « dernières volontés » dès lors que ceux qui les expriment pourraient ne pas être informés sur les données exactes de la situation subie ; c’est pourquoi la loi Léonetti exige que les « directives anticipées » du patient datent de moins de trois ans. Il est également difficile de recourir à la notion de représentation (la charge pesant sur le représentant est alors quasi surhumaine) ; aussi la loi Léonetti donne-t-elle à la « personne de confiance » un rôle purement consultatif. Peut-on alors faire peser la charge de décision uniquement sur les médecins? On pourrait sans doute arguer que les protections posées à l’égard de cette prise de décision (collégialité et transparence) sont insuffisantes et imparfaites. Mais quels autres mécanismes le droit pourrait-il inventer?

Nous considérons ainsi fermement que l’autorisation par la loi civile de la pratique de l’euthanasie lèverait un interdit social et moral fondamental, pilier de toute société avancée : « Tu ne tueras pas », et pourrait engendrer de nombreuses dérives. Dans les pays qui ont fait le choix de la légalisation, on observe déjà de nombreux abus sur la liberté des personnes. En vérité, la légalisation de l’euthanasie constitue un moyen au rabais et trompeur de faire face aux difficultés ; si elle était adoptée dans notre pays, elle ne ferait que retarder la mise en place de mesures permettant d’améliorer de manière durable la fin de vie de nos concitoyens ; elle entraînerait, ici comme ailleurs, une moindre responsabilité des proches.

Notre société ne peut continuer à définir ses lignes d’action à partir d’une philosophie généralisée de la « maîtrise ». Elle ne saurait se mentir à elle-même face à la complexité irréductible de l’homme, de la vie et du monde. Elle ne saurait, sans dommage, partager l’illusion selon laquelle l’être humain peut vivre sans souffrir, et maîtriser son ultime destinée : mourir quand on veut, comme on veut. Prenant acte des effets catastrophiques qu’une telle philosophie a déjà entraînés sur les plans anthropologique et écologique, une saine réflexion doit plutôt traduire au plan juridique une position de prudence, refondatrice du rapport au monde. C’est donc pour des motifs puisés dans la raison et la sagesse que la société doit préserver, à même sa législation, le sens transcendant de la vie. C’est en effet devant un choix de civilisation que nous sommes placés.

Face à ces enjeux de la plus haute gravité, les intellectuels chrétiens veulent faire entendre des paroles de responsabilité, de courage et d’espérance. L’Académie catholique de France estime de son devoir d’encourager une réflexion ouverte, éclairée et audible sur le sens de la « fin de vie » ; elle souhaite, à l’écart des vaines rhétoriques et des instrumentalisations spectaculaires, voir ses considérations prises en compte et son argumentaire largement assumé.

Paris, le 19 juin 2012


L’académie catholique de France a vu le jour en 2008. Ce « comité des sages » est composé de personnalités catholiques de différentes disciplines, scientifiques, philosophiques théologiques, artistiques et juridiques, et dont l’œuvre est reconnue. Ses missions sont, notamment, de représenter l’excellence disciplinaire dans une instance de conviction catholique et de faire avancer la réflexion sur des thèmes choisis, d’actualité intellectuelle ou sociale. Elle a publié le 19 juin 2012, une déclaration sur la « Fin de vie ».

http://www.eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/science-et-ethique/ethique-et-fin-de-vie/366293-mourir-dans-la-dignite-cest-jouir-dune-pleine-consideration-et-inspirer-le-respect/

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scholasate



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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Dim 08 Mar 2015, 08:20

Espérance a écrit:
Respecter l’avis d’un malade exactement informé. Nous ne pensons pas qu’il faille remettre en question un équilibre si délicat.
(…)
la légalisation de l’euthanasie constitue un moyen au rabais et trompeur de faire face aux difficultés ; si elle était adoptée dans notre pays, elle ne ferait que retarder la mise en place de mesures permettant d’améliorer de manière durable la fin de vie de nos concitoyens ; elle entraînerait, ici comme ailleurs, une moindre responsabilité des proches.
Cet avis ne donne pas le droit aux personnes atteintes d'une maladie incurable, d'abréger leur vie. Est-ce que la société a, elle, le droit de se protéger contre ces personnes, en leur interdisant le "suicide assisté" ? Est-ce qu'on ne laisse pas à ces personnes le seul choix d'un suicide dans des conditions sordides ?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Dim 08 Mar 2015, 08:24

scholasate a écrit:
Est-ce qu'on ne laisse pas à ces personnes le seul choix d'un suicide dans des conditions sordides ?

Si l'euthanasie est votée comme en Belgique, les bonnes volontés des soignants qui essayent de redonner un sens à la vie des personnes sera amoindrie et peu à peu, on passera de l'envie de donner un sens à la vie, à la suggestion d'arrêter de lutter et de mourir "dignement" (expression atrocement hypocrite, sans compter l'économie).

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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Dim 08 Mar 2015, 08:29

Oui, je suis d'accord, mais que pensez-vous de la loi suisse sur le "suicide assisté", qui dépénalise le médecin qui donnerait à son patient un produit léthal, dans des conditions en principe très strictes (hélas pas assez respectées: maladie incurable, souffrances intolérables, lucidité complète - les mêmes conditions que l'on trouve dans la loi belge, d'ailleurs, mais qui ne sont pas suffisamment respectées) ?

Est-ce qu'on peut moralement refuser l' "euthanasie" (active) et accepter le "suicide assisté" ?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le grand âge au coeur des travaux de l'Académie pontificale pour la Vie   Dim 08 Mar 2015, 08:35

scholasate a écrit:
mais que pensez-vous de la loi suisse sur le "suicide assisté", qui dépénalise le médecin qui donnerait à son patient un produit léthal, dans des conditions en principe très strictes (hélas pas assez respectées: maladie incurable, souffrances intolérables, lucidité complète - les mêmes conditions que l'on trouve dans la loi belge, d'ailleurs, mais qui ne sont pas suffisamment respectées) ?

Inutile et dangereux. Il vaut mieux garder la possibilité d'être pénalisé et de laisser le colloque médecin, famille faire au mieux. Ca se passe comme cela depuis des siècles.

Dès qu'on ouvre une porte, la culture de mort l'ouvre plus grand.



Est-ce qu'on peut moralement refuser l' "euthanasie" (active) et accepter le "suicide assisté" ?

L'un et l'autre sont dangereux et la Belgique en est l'exemple. Elle vient juste de reculer devant le cas de dizaines de prisonnier demandant l'euthanasie. Sans doute parce que le combat pour la fin de la peine de mort est trop récent.

Par contre, elle parle d'autoriser l'euthanasie des handicapés. Sans doute ce qu'il s'est passé il y a 70 ans en Allemagne est-il déjà plus lointain.

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Arnaud
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