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 Alternative... une construction difficile...

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François 07

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MessageSujet: Alternative... une construction difficile...   Dim 22 Fév 2015, 13:55

Bonjour...

Je me suis dis, plutôt que de passer mon temps à me triturer la cervelle, je vais tout poser sur écrit.

Un gros truc c'est lourd, mieux vaut tout diluer dans diverses choses ce sera plus simple...!

Ceci est un poème (même si je suis pas doué en rime!)


NOTE:

Ceci se déroule dans un contexte où quelques pays existent sur Terre, des pays qui se sont positionnés dans la défense de la vie. Préserver les ressources, assurer le meilleurs avenir possible aux générations futures, tels sont ses objectifs.

Tous sont indépendants, autosuffisants, fermés au monde extérieur. Ils tournent principalement en circuit fermé.

Même couper les échanges entre eux n'aurait que très peu de répercutions sur eux.

De tels pays sont quasiment incompatibles avec ce monde et son histoire.

Ils n'auraient jamais pu exister sur Terre et je doute qu'une telle chose puisse exister un jour.

Théorie du genre, une chose qu'ils détestent.

Homosexualité, ce n'est pas un problème et depuis les 50-60 ans que les droits familiaux sont les mêmes pour tous chez eux, pas de soucis.

Leur système social fonctionne presque de la même façon depuis 250-300 ans sans soucis (liberté sexuelle ils l'ont, mais ils ne dérivent pas pour autant comme en france et pour eux l'infidélité est très faible! (le mariage n'existe pas/plus également sur leur territoire... mais bon nombre de couples restent plus ou moins longtemps parfois toute une vie... (plus qu'en france...)

Je pense qu'une telle nation représenterait une sérieuse menace pour tout le monde... du moins c'est ainsi qu'on les percevrait bien qu'ils resteraient surtout dans leur coin et ne menaceraient personne.



Un amour, une famille, un pays… une alternative...


Évie, tel est son nom, à cette femme si différente au teint si mate.
Je suis une humaine, elle est une Névérime et tout nous sépare.
Notre monde ne connaît ni souffrance, ni toute cette violence,
qui jour après jour ronge l'humanité dans une terrible tourmente.

Quand nos regards se croisent, nos être s'embrasent,
Nos cœurs battent ensemble, plus fort, avec une douce chaleur,
Qui vient se répandre dans nos corps et nous enflammer,
Comme jamais auparavant et depuis tant de nos nuits enflammées.

Ses yeux couleur or légèrement orangés se posent sur moi,
Avec toujours autant de douceur, d'amour et de bienveillance,
Depuis toutes ces années passées à vivre toutes les deux,
Dans un pays libre prisonnier d'un monde terrifiant,
Qui jamais ne pourra comprendre notre patrie,
Qui laisse nos sentiments s'exprimer
Librement, sans entrave,
Sans nous juger…

Nous prenons des rides, nous vieillissons ensembles,
Et nos quatre enfant, deux chacune, sont plus que jamais avec nous.
Deux de nos trois filles nous ont honoré de petits fils et petites filles.
Notre fils et notre dernière fille ont fait leur choix,
Un choix qui ne se discute pas et reste indiscutable,
Car il ne regarde qu'eux.

Ils n'auront pas d'enfants, ce qui ne les empêche pas d'être heureux.
Nous avons la cinquantaine aujourd'hui pourtant la vie continue.
Nous sommes ensembles depuis vingt-cinq ans de bonheur.
Pourquoi nous aimer devrait être un crime ailleurs,
Là où c'est la plus belle chose qu'il soit sur cette Terre,
En dépit de nos différences et de nos origines ?

Parfois un câlin, d'autres fois une étreinte brûlante,
Ou encore de petites attentions quotidiennes, presque anodines, mais importantes,
Qui font durer notre couple et toujours perdurer nos joies, notre amour,
Nous sommes heureuses ici, dans ce beau pays qui nous accepte,
Sans jamais faire preuve d'hostilité ou nous condamner,
Toujours avec bienveillance et considération.


Le monde est sombre mais notre nation et lumineuse. Elle est pour nous une seconde raison d'être après nos passions, nos proches, ceux que nous aimons, l'envie et le besoin d’œuvrer pour autrui et pour le bien de tous comme beaucoup d'autres le font pour nous dans notre beau pays.

Nous sommes différentes l'une de l'autre, nous sommes de même sexe, mais cela ne nous a pas empêché d'êtres égales aux autres personnes de notre pays, d'y vivre au mieux et de nous y épanouir, d'y prospérer en paix sans jamais êtres jugées, rejetées. Nous aussi, nous avons le droit de nous aimer, de fonder une famille, d'êtres heureuses et respectées… de vivre...

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boulo
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Lun 23 Fév 2015, 07:38

Le rêve , quoi ...

Mais les siècles précédents ont rêvé aussi .

Le 19 e siècle a été particulièrement fertile en utopistes .
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Lun 23 Fév 2015, 09:31

François 07 a écrit:
Ceci se déroule dans un contexte où quelques pays existent sur Terre, des pays qui se sont positionnés dans la défense de la vie. Préserver les ressources, assurer le meilleurs avenir possible aux générations futures, tels sont ses objectifs.

Tous sont indépendants, autosuffisants, fermés au monde extérieur. Ils tournent principalement en circuit fermé.

Même couper les échanges entre eux n'aurait que très peu de répercutions sur eux.

De tels pays sont quasiment incompatibles avec ce monde et son histoire.

Ils n'auraient jamais pu exister sur Terre et je doute qu'une telle chose puisse exister un jour.

Alors, à quoi bon vous torturer l'esprit à longueur de journée avec ce genre de fantaisies ?
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Lun 23 Fév 2015, 14:25

En effet boulo... mais ce n'étaient que des utopies, certes comme mon texte...

Pour te répondre également Tabris.

Je me base sur ce qui se passe un peu partout.

D'un côté je prend compte des erreurs, je vois si des solutions existent en réfléchissant, je vois aussi ce qui est intéressant ou bon à prendre...

En fait, l'idée c'est de prendre ce qui existe pour d'un côté envoyer une/des fusée(s) d'alerte et de l'autre proposer des solutions, dire que les problèmes sont là, certes, mais que les solutions existent et qu'elles ne sont pas forcément ce que les médias peuvent faire croire.

Par exemple les écolos je ne les supporte pas.

Ils disent d'aller dans l'éolienne et le solaire... seulement ça sert les industries (du coup les industriels et les banques profitent de la confrontation énergies fossiles et énergies données par les écologistes pour ramasser plus d'argent.)

Puisque de toute façon, les énergies fossiles ou fissibles dans 30-40 ans c'est finis... autant faire le plus de profit possible avec plus les "alternatives" avant de passer à autre chose (la fusion est destinée au domaine militaire même si le civile est concerné, les industriels ont tout à y gagner si ça marche...)

Avec les conflits qui auront lieux du fait du manque des énergies fossiles et fissibles... la population sera réduite, les états seront esclaves des dettes bien plus encore...

Après il y a aussi le facteur "religions" dans le monde à prendre en compte de même que des pays comme la Chine et la Russie... finalement, deviner qui aura le pouvoir me semble assez ardu dans ces conditions...

En fin de compte, je ne me torture pas tant l'esprit... mais je dois travailler dessus... et je suis pas très motivé en ce moment... je verra par la suite...

_________________
Le choc?

Ce serait soit la confrontation du monde alternatif avec un univers où les femmes sont des ultra féministe bien radicales... ou la confrontation entre ce monde fait d'humanité et le nôtres depuis les années 2000...
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Lun 23 Fév 2015, 15:03

Je connais cette indignation et cette aspiration au changement pour le meilleur !

Il n'y a pas si longtemps, 4-5 ans plus ou moins, j'en arrivais à haïr le monde et pleurer sur le sort de ceux qui n'ont rien demandé. Un rien me choquait, un rien me révoltait et ma religion me laissait plus frustré qu'autre chose car ayant été éduqué à demeurer dans la foi inébranlable. Ça ne me convenait pas du tout, et je rêvais du retour de ce Messie qui semblait si éloigné et plus mort que vivant.

Ce n'est que récemment que j'ai appris à diluer mon vinaigre et ne plus jeter le bébé avec l'eau du bain. Et je me revois bien à travers vos posts, foncièrement idéaliste même si la rationalité cloisonne le tout. Ce que je me dois de dire, c'est que vous dénoncez avec justesse les maux de ce monde et à plus forte raison la "religion" en général. Votre souci d'équité et de fraternalité universelle est très palpable et semble sincère, mais dans cette verve et cette fougue que je reconnais c'est du totalitarisme. N'y voyez pas une attaque, juste une reconnaissance qui cherche la nuance. On ne peut pas défier et traîner dans la boue ce qui nous semble être le mal, ça ne mène qu'aux conflits et à la perte irrémédiable de tout terrain d'entente. Mais, ce libertarisme tant désiré n'est pas la réponse à donner au prix de la honte éternelle au passé de l'humanité. Répondre au mal par le mal n'est qu'un maillon de la chaîne, c'est ça que j'ai fini par accepter. Vous allez me dire que ce n'est pas du tout votre souhait et je vous crois, mais je sais bien quelle est la conséquence des esprits idéalistes qui tendent vers l'utopisme.

La religion n'est pas à bannir, mais à sans cesse être relativisée et rendue sacrée dans sa seule dimension spirituelle. Je suis donc d'accord que religion et politique, bien qu'ils soient indissociables en l'état provoquent plus de dégâts que l'athéisme global. Mais, l'athéisme n'est certainement pas la réponse, car à cause de ça c'est à une violente résurgence de l'inconscient collectif qu'on s'expose. Tôt ou tard, ça finira par s'embraser car cette fausse tolérance cache une intolérance aggravée. Au point que tout ce qui n'est pas conforme à cette "tolérance" soit catégorisé dans l'intolérance à condamner. Que ce soit les grands débats sur l'avortement, la sexualité, la démocratie et la spiritualité. On ne trouvera jamais de paix dans un parti pris, absolument jamais. D'un côté les pro-vie sont choqués par la suppression d'une vie en devenir, et de l'autre les pro-choix dénoncent les abus faits à la liberté individuelle en souligant "l'évidence scientifique et rationnelle" selon laquelle le foetus n'a pas le statut d'individu humain. Qui a raison et qui a tort ? Dans cette optique, c'est la guerre universelle !

Ce n'est pas aux pro-vie ni aux pro-choix de se taire, ni à ceux de gauche ni de droite, ni les homosexuels ni aux hétérosexuels... personne n'a à se taire ni à faire taire l'autre. Quand on comprendra ça, alors le silence et la paix auront leur place.
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Jeu 26 Fév 2015, 17:48

Oui je comprend ce que tu veux dire et je suis parfaitement d'accord avec ce que tu dis, je ne trouve donc pas à redire.^^

Par contre, toute idée bonne en soit peut être reprise pour le pire...

Autant mon concept a de très bonnes bases, n'est pas exact à 100% ou bon à 100% en plus d'être incomplet, autant cette voix peut conduire vers le lumière, autant elle peut être détournée pour aller dans les ténèbres...

Le problème est que ça doit suivre derrière, sinon c'est inutile, il faut que tous s'y mettent... et avec une telle chose, partant de ses principes, alors les uns sont avec les autres, un système politique où ils ne cherchent pas à tirer la corde de leur côté mais à gérer un pays au mieux. Si des idées diffèrent, ils cherchent un terrain d'entente, parfois préfèrent ne rien faire ou décider, ou trouvent une alternative...

Pour des sujet concernant l'avortement, les preuves sont déjà données sur l'embryon et ce qui le concerne, je ne parle donc pas de foetus, on ne doit pas y toucher sauf cas particuliers d'img... (des cas difficiles...) Personne en ma connaissance ne s'est soucier de ce qu'endurent des femmes ou des jeunes filles par les méfaits anti choix... c'est pour cette raison que je ne rejoins aucun groupe car ces faits sont occultés.

Religion d'un côté, politique de l'autre (et ça ne doit pas se mélanger.) Un système sans religion serait beaucoup moins sujet à des tensions ou des problèmes internes. On voit ce qui se passe dans certains pays au sud ou en france. Certains se multiplient comme des lapins et pour des fins destructrices. (et au passage, cette culture de mort nataliste n'aura que des conséquences funestes comme le cannibalisme du "soleil vert" (film qui m'a encore aujourd'hui bien secoué...)

En fin de compte, un système qui ne soit pas tant athée mais quand même sans religions avec un minimum de croyance (sauf en l'être humain, qui pourrait être une très belle valeur et une valeur très sûre... des gens tous les jours risquent leur vie pour les autres, mais ils passent inaperçus des fois si ce n'est souvent... pourtant ils font des choses immenses à leur échelle (et je n'en serais pas capable je l'avoue...)

Comme tu le dis, je suis choqué, révolté, indigné, mais je n'ai pas tant envie de pleurer sur le sort des humains. Quelqu'un de génial m'avait dit: "plante des graines, si tu veux flinguer ce système pourris, ne dis pas qu'il est pourris, ne remue pas la zut, plante des graines, donne des infos, fais des choses à ton échelle..."

Du coup j'essaie de le faire, parfois à discuter un peu avec des gens... ou alors avec quelques rares textes (bien peu car tous en développement ou devant êtres rédigés ou alors refaits...)

En gros, pour taper dans la fourmilière, le meilleurs moyen c'est de donner des solutions aux problèmes, de dire "regardez, ça ce sont les solutions, il en existe sans doute d'autres, les problèmes vous les connaissez souvent... ne pas faire son bonheur, ne pas combattre son malheur, mais faire les deux en même temps est possible."

Le soucis, un tel système aurait un potentiel énorme, un potentiel bien plus grand que tout... une menace extrême pour le capitalisme, le communisme, les systèmes religieux aussi (car ça les anéantirait, déjà rien que sur la famille qui s'humaniserait et serait bien plus sûre, bien plus stable, durable...)

Le risque serait une forte hausse de la population jusqu'à un point de rupture, jusqu'à arriver à une situation de crise pouvant devenir mortelle, très dangereuse...

En théorie, un tel système pourrait voir la Terre abriter au moins deux fois plus d'habitants sur une superficie réduite concernant les terres à cultiver (très réduite) ce qui en donnerait pour les villes et les forêts... les désert pourraient en grande partie se réduire aussi... et rien n'empêcherait d'implanter des villes dedans.

Mais aller au-delà pourrait être dangereux...

Le principe de tolérance, je pense que ce serait sur la base de respect absolu des libertés et du libre choix de façon raisonnée et raisonnable, responsable, en évitant de faire les cons... et en faisant les choses au mieux, quitte à s'y mettre à plusieurs car ce sera encore plus efficace ainsi.

Oui, la paix aurait sa place, le silence, moins, car il y aura toujours des choses à améliorer. En fait la perfection serait la pire des imperfections... la pire des malédictions... c'est une quête absurde....

Si ça existait, alors à quoi ça servirait finalement d'exister puisqu'une limite existe? Une fois atteinte, sachant qu'on ne peut rien faire d'autre, quel goût peut avoir l'existence?

Non, c'est beaucoup mieux un système qui s'humanise, qui ne veut pas être "tout beau tout rose" ni "le pays des bisounours" car ce serait finalement aussi une horreur... mais une système où les humains sont... humains, faibles et fort, faillibles mais capable de se corriger... et où ils seront toujours aidés, où ils auraient leur place.

D'ailleurs les img se retrouveraient sans doute réduites avec un tel système...

Mais nous en sommes bien trop éloignés et au vu des circonstances, un retour à la mornarchie en france signera un retour au buchets, à brûler les ouvrages interdits mis à lindex...

Je préfère quand même agir comme je peux à mon échelle, essayer de planter des graines... au moins j'aurais tenté de faire ma part...^^

Mais dans une nation sans religion, avoir une croyance ne voudrait pas dire être rejeté. On s'en fout tant qu'on ne fait rien contre les autres.

C'est très utopique, je le sais bien, comme je suis conscient que le plus ironique, c'est que je me base sur ce qui est humain, sur le meilleur qu'on trouve dans l'être humain et le plus incroyable, c'est que les humains naissent bons par nature (des recherches ont été faites dont avec des bébés de quelques mois... (et un enfant est bien plus actif qu'on le croit ou le pense!)

Je pense que pour nourrir 14 milliards de personnes faut arrêter entièrement le lait de vache, le gros bétails, remplacé par de la volaille, des moutons, des brebis... mais aussi des algues, des fruits et légumes, des insectes également... (oui pas très ragoûtant, mais j'aimerais bien goûté même si moi aussi ça me fait pas très envie... comme les ripes avant de goûter et maintenant j'en raffole m(ais avec modération lol.)

Pour produire, un système éthique et viable (ça existe, mais ça n'arrange pas les états et les banques avec leurs industriels (enfin, quand ils auront détruits tous les sols... ils n'auront plus d'argent à gagner et leur valeurs numériques, virtuelles, ne sont pas comestibles!)


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boulo
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Ven 27 Fév 2015, 19:32

François 07 a écrit:
... et le plus incroyable, c'est que les humains naissent bons par nature ...


Je croyais que ce " dogme " de Jean-Jacques Rousseau était définitivement abandonné .
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Ven 27 Fév 2015, 20:13

boulo a écrit:
Je croyais que ce " dogme " de Jean-Jacques Rousseau était définitivement abandonné

Dieu n'avait pas attendu Rousseau pour l'établir ! langue
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Jeu 26 Mar 2015, 00:24

Bonsoir.

Voici le début, je finirai au pus vite... le thème: la famille.

ATTENTION.

Le contexte est un monde sombre dans le style moyenâgeux ou médiéval.

Un monde purement fictif pour refléter certaines réalités.



Ceci est une famille.





...


Aussi élancée qu'elle était élégante, faisant presque ses dix-huit ans par son apparence, un teint de peau relativement clair, des yeux jaunes tel deux perles d’or légèrement orangées, une poitrine certes peu prononcée sous sa robe blanche mais que l’on devinait plutôt ronde et fermes, elle arborait un charmant visage aux traits quelque peu allongés qui avaient une certaine rondeur. Ses cheveux noirs relativement soyeux, entretenus avec soin, descendaient un peu plus bas que son cou.

La jeune fille portait des bas verts qui montaient haut sous sa robe arrivant plus ou moins aux genoux, une tenue jugée indécente, scandaleuse, honteuse « pour les catins » selon les esprits peu charitables dans les « communautés » dites « très pieuses » et « très pures. »

Elle arrivait de chez sa grand-mère, revenant ainsi à son foyer, une sobre maison au toit verdoyant qui la recouvrait tout en arrondis. Lucina posa le panier de bois sur la table de dehors. Il faisait bien assez beau pour prendre le repas au grand air.

Sa petite sœurs âgée de quinze ans, vêtue d'une jolie robe bleu claire laissant ses bras à l'air libre et arrivant également presque aux genoux avec ses bas blancs dessous, aidait leur mère pour préparer le repas, des fruits accompagnés des légumes frais récoltés dans leur jardin. Elle avait des yeux verts aux nuances à peine visibles donnant une impression de fraîcheur. Sa toison rousse légèrement foncée et longuement ondulée descendait dans son dos en bas de ses omoplates.

Ils ne prenaient que peu de viande, une fois dans la semaine voir deux au grand maximum. Il leur arrivait de ne pas en prendre un certain temps ce qui ne posait quasiment aucun problème puisqu'ils aimaient fort bien les légumes ou fruits de saison.

Leur père s'approcha, tenant son fils dans ses bras. Il câlinait son cher papa. Le petit garçon se tourna, souriant de joie en apercevant son aînée. Il tendit un bras pour que Lucina vienne le prendre sur elle. La petite sœur et leur mère eurent un sourire, ne voyant pas la scène mais devinant que Jarod demandait les bras de la jeune fille à ce qu’elles entendaient.

Elle affichait un peu plus de poitrine que sa grande sœur mais aucune des deux ne complexait concernant le volume de leurs seins, la plus jeune étant très contente de ne pas en avoir davantage et espérant ne pas en prendre plus par la suite. Son visage, un peu plus rond, moins allongé, portait la même finesse dans ses traits, dégageait aussi du charme mêlé à son caractère assez doux.

Plus jeune et pourtant presque déjà « formée » comme sa sœur, elle atteignait leur aînée en hauteur et la dépasserait sans doute dans quelques de temps. Depuis le début de l’adolescence, elles acceptaient les changements liés au fait de grandir, de devenir adultes. Leurs parents les y aidaient beaucoup. Pour elles, devenir femmes ne serait jamais synonyme de mariage et encore moins d'une obligation de « concevoir » de façon obligatoire.

Ce qui tournait autour de la sexualité n'étant pas un tabou chez eux, ils abordèrent divers sujets quand elles furent prêtes, sans les brusquer. Ils répondirent simplement aux questions, restant toujours présents pour elles, essayant d'êtres des confidents plutôt que des parents afin que leurs filles soient le plus en confiance et à l'aise avec eux et de faciliter les échanges, la communication.

Souriante, radieuse, Lucina saisit joyeusement son petit frère. Il pesait déjà lourd et serait très certainement aussi grand que Juna voir même plus encore. Elle déposa une bise affectueuse sur son front avant de le tenir contre elle presque au niveau de la poitrine, le corps éloigné, la tête de l'enfant étant à même auteur que la sienne.

Joueur, il tira doucement sur les joues de son aînée qui se laissait faire docilement, sachant qu'il ne ferait aucun mal surtout du fait de lui apprendre à faire attention aux autres. Éve, leur mère, s'exprima, toujours affairée sur les plats.

–Comment va mère-grand ?

–Très bien, pas de soucis… elle aimerait bien voir l'une de nous deux faire un enfant un jour. Je comprends qu'elle serait ravie d'avoir un jour le plaisir, la joie et le bonheur de s'en occuper. Chouchouter un enfant au moins une dernière fois.

Gênée un instant, la jeune fille resta silencieuse, attristée car consciente qu'il fallait, plus que jamais, profiter pleinement de partager des moments avec sa mère-grand.

–Tu sais… je l'aime tellement. Je trouve que c'est une belle preuve d'amour que d'avoir accepté notre père… et de nous accepter. Elle a appris à nous connaître. Je comprends ses difficultés, je veux dire… j'arrive à comprendre la chose mais n'ai pas vécu sa souffrance. C'est une victime...

–Votre père est un homme formidable… mon homme, et je l'aime. Elle a bien vu que nous étions réellement amoureux l'un de l'autre. Comme tu l'as dis, elle est une victime, j'ai aussi faillis le devenir et ne jamais vous avoir, être forcée, torturée, brisée, humiliée par des gestations que j'aurais subie contre le respect de ma vie, de son intimité. Car être enceinte n'est pas simple et c'est quelque chose de très intime. Jamais avoir un enfant ne devrait êtres une punition destructrice. Les prêcheurs, accompagnés leurs obscures fidèles dévoués, conditionnés, n'ont que faire du sort des femmes tant qu'ils ont leur petit plaisir égoïste, le reste leur importe bien peu.

Posant une main aussi chaleureuse que réconfortante sur son épaule, son père souriait, tendre, toujours proche de sa fille, de ses enfants, de sa femme, des siens. Ses yeux bleus légèrement foncés, doux dans leur expression, la mettaient en confiance.

Sa fourrure noire relativement douce, ses griffes également noires toutes aussi émoussées que celles de ses filles et son fils, il s'agissait d'un homme-loup, un wolve. Les humains appelaient ces êtres des « loups » plutôt que par leur véritable nom.

Son visage aux traits assez masculins gardait une certaine finesse en même temps. Il arborait un pseudo museau très court presque et restait comparable à celui d'un humain. Sa voix également très humaine, un peu grave, empreinte d'une chaleur agréable, une certaine douceur, pouvait aussi devenir plus ferme, plus autoritaire… imposer le respect.

Il en usait rarement, se faisant écouter autrement que par la force et n'usant de cette autorité que pour des choses plus ou moins graves ou importantes sur lesquelles il fallait bien faire comprendre leur valeur, leur portée.

–Combien de ces… simulacres d'hommes, de ces torchons, sont avec leurs esclaves mariées de force ou sans conviction réelle ? Combien restent présent à leur côté quand elles sont enceintes ? Combien aident à la maison, s'occupent réellement de leur progéniture nombreuse engendrée en grande quantité sans se préoccuper des conséquences par la suite ? Combien naissent non pas par défaut ou dans des conditions malsaines, mais parce qu'ils sont désirés, aimés depuis le début ? Très peu ont cette chance d'êtres aimés et désirés. Combien naissent de bonne circonstances ?

(pas encore finis, à suivre...)


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boulo
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Jeu 26 Mar 2015, 10:09

une poitrine peu prononcée ... mais que l'on devinait plutôt ronde et fermes

Mon instinct de correcteur a fonctionné . Vous pensez aux seins ou plus généralement à la poitrine ? Il ne faut pas laisser le lecteur dans le doute .

J'ai relevé aussi le magnifique : très court presque et Combien naissent de bonne circonstances ? .

( Il y en a encore d'autres ... ) .
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Jeu 26 Mar 2015, 18:09

Merci beaucoup boulo... toutes mes excuses pour toutes ces fautes (et je relis souvent (là je suis pas 3-4 fois derrière... incroyable que j'en laisse passer autant et j'aime pas quand ça arrive (après c'est pas le fait de détester faire des erreurs mais de ne pas arriver à corriger et à ne plus les faire... dur!)

Je prends note, je relierai davantage et tenterai de faire mieux...

Par contre, mise à part les fautes orthographiques, j'ignore ce que tu penses du reste, du fond (s'il y en a et s'il est déjà pas trop mal ou au moins potable...?)

Le thème est la famille...

J'ignore si pour le moment c'est visible ou si ça va...

L'idée est aussi d'avoir des valeurs valables sur la famille, l'éducation, une mentalité au moins correcte et surtout... une base d'humanité (en fait j'essaie de partir de là pour construire le reste avec et autour.)


Les solutions existent, quelqu'un des génial et qui m'apprend beaucoup fait aussi des choses de son côté ils "plante des graines" pour agir au quotidien et ça porte ses fruits même à petite échelle...

C'est ce que j'aimerais faire, surtout à une plus grande échelle.

D'un côté rédiger des ouvrages "libres" (pour le domaine culturel il existe justement un équivalent aux lisences GNU (et autres dont j'ignore le nom...)

D'autres par contre seraient protégés et propriétaires (ceux qui prennent position...) (pour ne pas êtres détournés par des individus aux mauvaises intentions et ne pas êtres détournés de leur engagement de base, éviter que leur sens soit inversé, pervertis.)
J'ignore si ce genres de choses ressortent... faudra que je finalise tout pour voir... mais le mieux serait sans doute de voir ce qu'il en est, si je peux arranger des choses et essayer d'appliquer ce qui peut être proposé...

Après, j'ai toujours du mal à appliquer, mais j'essaie toujours d'améliorer...

D'ailleurs mettre en pratique suis pas doué, mais je n'aime pas laisser tomber et je préfère continuer (même si je laisse dans un coin des semaines voir des mois, je reviens dessus... (et il m'arrive de garder des "citations" concernant justement les indications et les remarques.)

Les critiques, c'est ce le mieux pour avancer... j'en ai déjà eu, je n'ai jamais attaqué quiconque pour, même quand c'était négatif, au contraire, c'est motivant pour avancer...!

Par contre, j'ai fais ce topic pour le partage, mais j'avais oublié de le dire.

Du moins, c'est un des ses objectifs.

Par contre, le but est aussi d'essayer de présenter une alternative au système global sur Terre... quelque soit le système, mais aussi les mentalités ou la mentalité en générale...
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Sam 04 Avr 2015, 16:02

Bonjour.

Sur un point, j'ignore ce que vous en direz ou en penserez, toutefois, à mon sens, je pense que la base d'une nation c'est la famille et l'éducation.

Sans ceci, ou si cette base est mauvaise, bancale, si elle n'est pas stable et viable... alors une nation ne peut que s'effondrer et courir à sa perte...

Mais ça n'est que mon avis...

Partant de ce principe, j'ai donc tenté d'apporter un simple élément de réponse qui, à même titre que la permaculture, peut se moduler, s'adapter selon nombre de cas et de couples, de familles...

On peut donc considérer que c'est l'ébauche d'un noyau encore incomplet et présentant probablement des "bugs" ou des choses à améliorer...

Le contexte est un monde dans le genre moyen âge ou médiéval.

Deux peuples y sont présents dans une vaste forêt (qui ferait de l'amazonie une naine...)

Les "loups" et les humains. Deux sociétés très différentes en tous points...

Après nombre de relecture et de correctifs apportés à ce petit texte, j'ai tenté au maximum de prendre compte des remarques... je ne sais pas si ce sera visible ou si je suis parvenu à le faire...

La pratique de la théorie est un de mes points faibles surtout pour ce genres de choses...

On notera le côté sans doute trop "utopique" et un peu "simpliste" ou autres, concernant la famille décrite ici... que j'ai tenté de construire sur une base humaine et donc empreinte d'humanité... une base de valeurs sûres, plus ou moins simples mais fiables, stables, valables...

Un petit historique aussi, les "loups" ont un passé lourd, un passé où ils ont eu des graves crises tant avec les religions qu'avec l'agriculture... ce qui les a conduit au fil du temps à complètement changer, à se remettre entièrement en question, à réfléchir afin de trouver une alternative qui leur permettrait d'êtres en paix... et après de nombreux siècles passés à concevoir cette alternative, plus des siècles et des siècles par la suite, ils n'ont pas eu de soucis.

Si on leur présentait la théorie du genre ils en seraient horrifiés et ne pourraient comprendre les féministes, car ils se sont mis dans une égalité, certes, mais ils ont trouvés le juste équilibre...

Ils peuvent devenir stériles à volonté, une compétence qui a très certainement beaucoup influé sur eux... et qui a sans doute été déterminante dans leur évolution sociétale, sociale...

Voici le texte, dont j'avais posté un bout plus haut.

Parce que je cherche une alternative... j’essaie de construire ses éléments... la famille est l'un d'entre eux... et je pense qu'il est peut-être plus simple, plus judicieux, de raconter quelque chose que de la décrire sans vraiment avoir d'exemple, sans avoir de "matière..."

Merci bien.

ATTENTION!

Le texte peut présenter pas mal de soucis, des lourdeurs, des répétitions, des fautes et autres bugs, j'ai beau relire sans arrêt, j'en trouve plus ou moins à chaque relecture mais je ne peux pas tout voir (ce qui me pose problème car je déteste ne pas bien faire les choses plus encore quand je n'arrive pas à le faire bien en dépit des efforts que je fournis dans ce but...)



...


Aussi élancée qu'elle était élégante, faisant fort bien ses dix-huit ans, un teint de peau relativement clair, des yeux semblables à deux braises couleur or légèrement orangées, une poitrine peu prononcée sous sa robe blanche, on y devinait aisément des seins plutôt ronds et fermes. Elle arborait un charmant visage aux traits doucement allongés avec de jolies rondeur. Ses cheveux noirs et soyeux entretenus dans le plus grand soin, descendaient un peu plus bas que son cou.

La jeune fille portait des bas verts grimpant haut sous sa robe qui arrivait au-dessus des genoux, une tenue jugée « indécente » « scandaleuse » « honteuse » « pour les catins » selon les esprits guère charitables des « communautés » dites « très pieuses » et « très pures. »

Elle arrivait de chez mère-grand, revenant à son cher foyer, une sobre maison au toit verdoyant en la recouvrant dans de beaux arrondis. Lucina posa le panier de bois sur la table de dehors. Il faisait bien assez beau pour prendre le repas au grand air.

Sa petite sœurs âgée de quinze ans aidait leur mère à préparer le repas, des fruits accompagnés des légumes frais récoltés dans leur jardin. Vêtue d'une jolie robe bleu claire laissant ses bras à l'air libre et descendant jusqu'aux genoux avec ses bas blancs dessous, elle avait des yeux verts aux nuances à peine visibles. Ceux-ci offraient une impression de fraîcheur. Sa toison rousse légèrement foncée, longuement ondulée, descendait dans son dos en bas de ses omoplates en de belle cascades.

Ils ne prenaient que peu de viande, une fois dans la semaine voir deux au grand maximum. Il leur arrivait de ne pas en prendre un certain temps ce qui ne leur posait quasiment aucun problème puisqu'ils aimaient les fruits et légumes de saison.

Leur père s'approcha, tenant son fils dans ses bras. Il câlinait son cher papa. Le petit garçon aux cheveux blancs se tourna, souriant de joie en apercevant son aînée. Il tendit un bras pour que Lucina vienne le prendre sur elle. La petite sœur et leur mère eurent un sourire, ne voyant pas la scène mais devinant que Jarod demandait les bras de la jeune fille à ce qu’elles entendaient.

Elle affichait un peu plus de poitrine que sa grande sœur mais aucune des deux ne complexait concernant le volume de celle-ci, la plus jeune étant très contente de ne pas en avoir davantage et espérant qu'il garder ce qu'elle avait. Son visage, un peu plus rond, moins allongé, portait la même finesse dans ses traits, dégageant autant de charme mêlé à son doux caractère.

Plus jeune et pourtant presque déjà « formée » comme son aînée, elle atteignait leur Lucina en hauteur et la dépasserait sans doute dans quelques de temps. Depuis le début de l’adolescence, elles acceptaient les changements liés au fait de grandir, de devenir adultes. Leurs parents les y aidaient beaucoup. Pour elles, devenir femmes ne serait jamais synonyme de mariage, encore moins d'une obligation de « concevoir » de façon obligatoire sans avoir leur mot à dire.

Ce qui tournait autour de la sexualité n'étant pas un tabou chez eux, ils abordèrent divers sujets quand elles furent prêtes, sans les brusquer. Ils répondirent simplement aux questions, restant toujours présents pour elles, essayant d'êtres des confidents plutôt que des parents afin que leurs filles soient le plus en confiance et à l'aise avec eux pour faciliter les échanges, leur communication.

Souriante, radieuse, Lucina saisit joyeusement son petit frère. Il pesait déjà lourd et serait très certainement aussi grand que Juna voir même plus encore. Elle déposa une bise affectueuse sur son front avant de le tenir contre elle presque au niveau de la poitrine, le corps éloigné, la tête de l'enfant étant à même auteur que la sienne.

Joueur, il tira doucement sur les joues de sa sœur qui se laissait faire docilement, sachant qu'il ne ferait aucun mal surtout du fait de lui apprendre à faire attention aux autres. Éve, leur mère, s'exprima, toujours affairée sur les plats.

–Comment va mère-grand ?

–Très bien, pas de soucis… elle aimerait bien voir l'une de nous deux faire un enfant un jour. Je comprends qu'elle serait ravie d'avoir un jour le plaisir, la joie et le bonheur de s'en occuper. Chouchouter un enfant au moins une dernière fois...

Gênée un instant, la jeune fille resta silencieuse, attristée car consciente qu'il fallait, plus que jamais, profiter pleinement de passer des moments avec sa mère-grand.

–Tu sais… je l'aime tellement. Je trouve que c'est une belle preuve d'amour que d'avoir accepté notre père… et de nous accepter. Elle a appris à nous connaître. Je comprends ses difficultés, je veux dire… j'arrive à comprendre la chose mais je n'ai pas vécu sa souffrance. C'est une victime...

–Votre père est un homme formidable… mon homme, et je l'aime, et je suis aussi sa femme. Elle a bien vu que nous étions réellement amoureux l'un de l'autre. Comme tu l'as dis, elle est une victime et j'ai aussi faillis le devenir, ne jamais vous avoir. J'aurais été forcée, torturée, brisée, humiliée par des gestations subies contre le respect de ma vie, de mon intimité, de mon corps. Car être enceinte n'est pas simple et c'est quelque chose de très intime. Jamais avoir un enfant ne devrait êtres une punition destructrice, une torture, humiliation, un abus du corps d'une femme et une atteinte à sa vie, à son intégrité. Les prêcheurs n'ont que faire du sort des femmes tant qu'ils ont leur petit plaisir égoïste, le reste leur importe bien peu.

Posant une main aussi chaleureuse que réconfortante sur son épaule, son tendre père la soutenait, toujours proche de sa fille, de ses enfants, de sa femme, des siens. Ses yeux bleus légèrement foncés, doux dans leur expression, la mettaient en confiance.

Sa fourrure noire relativement douce, ses griffes également noires, aussi émoussées que celles de ses filles et de son fils, il s'agissait d'un homme-loup, un wolve. Les humains appelaient ces êtres des « loups » plutôt que par leur véritable nom.

Son visage aux traits relativement masculins gardait une certaine finesse en même temps. Il arborait un pseudo museau très court mais son il restait comparable à celui d'un humain. Sa voix également très humaine, plutôt grave, empreinte d'une chaleur agréable, une certaine douceur qui l'habitait, pouvait aussi devenir plus ferme, plus autoritaire… imposer le respect.

Il en usait rarement, se faisant écouter autrement que par la force et n'usant de cette autorité que pour des choses plus ou moins graves ou importantes sur lesquelles il fallait bien faire comprendre leur portée, leur importance. Sa chère femme, âgée de quarante depuis peu désormais, assez belle, une beauté jalousée par bien d'autres à cause d'une jalousie issue de sentiments inavouables quand au fait qu'une aussi ravissante femme ait eu des enfants en dehors du mariage et avec un « loup » de surcroît. Ses deux filles et son fils ne seraient jamais des « bâtards. »

Éve les savait légitimes, bien plus légitimes que bon nombre de ces progénitures engendrées en grande quantité aux détriment des femmes et du respect de leur dignité, de leur vie, de leur corps abusé, exploité comme une ressource. Parce qu'elles seraient toujours coupables, parce que les « hommes » en profiteraient toujours, ils ne serait jamais question de concevoir autrement les rapports que par la domination totale des femmes.

Violences et humiliations resteraient leur lots quotidiens « gracieusement offerts » par les hommes et « de bon cœur » pour « leur faire comprendre ou devait être leur place. » Elle répondit à nouveau, ajoutant simplement, énonçant une terrible et tragique vérité.

–Combien de ces… simulacres d'hommes, de ces... torchons, sont avec leurs esclaves mariées de force ou sans conviction réelle ? Combien sont capables d'aimer? Combien restent présents à leurs côtés quand elles sont enceintes ? Combien aident à la maison, s'occupent réellement de leur nombreux petits engendrés en grande quantité sans se préoccuper des conséquences par la suite ? Beaucoup naissent par défaut dans des conditions malsaines, sans êtres désirés ou aimés depuis le début. Très peu ont cette chance d'êtres arrivés en de si bonne circonstances sans qu'il y ait de victime, sans que la femme soit forcée, abusée. Votre père m'a beaucoup appris… et je pense sincèrement ces choses parce que je les comprends.

Son homme, son bien aimé avec lequel elle vivait depuis vingt-deux longues et belles années exprima ses pensées. La Vérité qu'il énonça dérangeait les esprits religieux, trop primitifs pour comprendre de telles choses, trop médiocres pour appréhender ces valeurs justes et nobles… bien trop nobles pour ces êtres à l'esprit trop réduit pour comprendre des choses aussi élevées.

–Votre mère et moi sommes ensembles depuis tout ce temps… est-ce pour autant que nous ne sommes pas fidèles l'un avec l'autre ? Ceci est bien la preuve que leurs histoires de mariages et de fausses « valeurs » qui accompagnes cette terrible pratique, est inutile. Faire ce lavage de cerveau à celles-ci, leur faire miroiter des choses fausses, absurdes, pour qu'elles soient bien conditionnées, disposées à êtres enchaînées docilement, enfermées dans une prison de pensée où elles n'ont pas les clés pour en sortir, est aussi monstrueux que malfaisant. J'aime Éve, j'espère chaque jour être à la hauteur et l'avoir été… car c'est un honneur pour moi.

–J'aime Warène, et j'en espère tout autant que lui, l'homme qui me respect et me fait connaître un bonheur depuis tout ce temps, l'homme avec lequel je vous ai eu. Vous mes enfants et restez bien plus légitimes que bien d'autres qui naissent à cause de la fatalité… dans des conditions effroyables pour les femmes qui n'ont pas leur mot à dire.

S'avançant, elle ne pouvait s'empêcher de venir à lui, étreignant son amoureux qui n'hésita pas à câliner sa femme. Ils s'embrassèrent tendrement, sous les yeux respectueux, compréhensifs et heureux de leur filles qui comprenaient l'amour des leurs parents et leur souhaitaient beaucoup de bien. Ces bêtes indignes d'avoir le mot « homme » pour les désigner, ne cessaient de dire que Warène n'était qu'un « mâle castré » et non pas un « loup » mais un « toutou en laisse. »

Aucun des deux ne dominait l'autre, ils se respectaient, s'aimaient en toute simplicité sans se tourmenter l'esprit à compter bêtement les points pour tout et rien à chaque instant. Le petit garçon ne comprenait pas vraiment ce qui se passait, mais il saisissait déjà fort bien que ses parents s'adoraient, qu'il existait des liens très forts entre eux. Juna mit les plats sur la table, ceux-ci étant prêts à être consommés.

Après le doux câlin des deux amoureux, ils se mirent à table. Jarod intima sa sœur de baisser la tête et il déposa un bisou d'affections sur son front, disant de sa petite voix enfantine et encore hésitante, avec quelques mots timides, qu'il l'aimait tout comme ses proches. Elle répondit qu'ils l'aimaient aussi beaucoup en déposant une bise sur la joue de son petit frère qui la serra dans ses bras.

–Allez petit frère, tu descend, nous allons manger après tu pourras revenir dans mes bras si tu veux, d'accord ? Il est temps de passer à table.

Il ne résista pas, laissant sa grande sœur le poser doucement au sol. Il désira manger entre les deux grandes et fut placé en bout de table, assis sur sa chaise avec des coussins pour être à bonne auteur. Passant à côté, son père déposa une bise affectueuse sur la joue de son fils âgée de six ans avant de lui parler. Il gardait grands ouverts se yeux oranges sur son papa qu'il admirait tout autant que sa mère. Warène le fit gentiment s'asseoir sur la chaise.

–Tu vas manger à côté de tes grandes sœurs, je suis sûr qu'elles sont contentes d'êtres à côté de toi mon chéri. (Passe une serviette atour de son cou et en pose une sur ses jambes pour ne pas salir ses habits au cas où il ferait tomber de la nourriture.) Tu es un grand garçon maintenant, je suis fier de toi, tout comme maman et tes sœur sont aussi fières de toi.

Éva servit son fils en premier, lui adressant un sourire aimant, bienveillant, maternel. Il n'était pas bien difficile pour manger surtout qu'on lui avait apprenait à prendre de tout, à goûter en étant curieux avec les aliments. Cet apprentissage se fit beaucoup par le jeu, en douceur.

Des fois ils plaçaient un bandeau sur ses yeux, sans le forcer, jouant à lui faire goûter des choses qu'il ne connaissait pas ou pour faire travailler sa mémoire. Ils se divertissaient également à deviner quels étaient les ingrédients des plats cuisinés. Ils retiraient le bandeau en montrant à leur enfant ce qu'il venait de déguster.

Ils avaient fait de même concernant leurs filles et il n'échappait pas à la règle. Parfois, Jarod leur demandait de cacher ses. Que ce soit ses grandes sœurs ou ses parents, ils s'amusaient toujours beaucoup avec lui.

Une fois à table, tous prenaient tranquillement leur repas, protégés de la chaleur du soleil par un grand parasol. Jarod mangeait toujours avec autant d'appétit que d'entrain. Gourmand, parfois il n'hésitait pas à prendre la nourriture à pleines mains pour l'engouffrer dans sa bouche, vorace. Ses parents le sermonnaient gentiment en gardant pourtant de l'autorité avec une certaine fermeté en lui disant de prendre ses couverts.

Ils pestaient un peu en lui nettoyant le visage puis les mains sous les regards amusés des deux filles. Le petit garçon au cheveux blancs s’en remettait bien vite, mangeant non sans avoir un appétit surprenant sous les regards attentifs de ses proches qui espéraient ne pas le voir s’étouffer un jour. Il leur arrivait de le consoler, n'hésitant pas à le prendre sur eux pour le faire manger mais ils évitaient de le faire trop souvent et le faisaient façon aléatoire. De ce fait, il faisait presque toujours attention à bien se tenir, sachant qu’il ne serait pas forcément consolé et qu'il était « grand » comme on lui disait, que cela faisait plaisir à ses proches, ce qui lui apportait une certaine satisfaction.

Pour lui, partager des joie, grandir, recevoir et offrir joie et plaisir divers avec les siens était quelque chose de naturel, quelque chose que tous appréciaient beaucoup en lui donnant une image de lui-même dont il pouvait être fier, sans culpabilité.

À vrais dire, que ce soit la mère ou le père, ils avaient toujours été très proches de leurs enfants, leur consacraient du temps en partageant nombre de moments plus ou moins importants et doux avec eux. Ils ne manquaient pas une occasion de leur témoigner de affection, de l'amour, de les câliner, même si les deux filles devenaient grandes.

Elles ne s'en plaignaient jamais, des instants passés avec leurs leurs parents, de leurs attentions, bien au contraire. Celles-ci savaient au fond d'elles-même que ce devait être quelque chose comme cela, ou de semblable, une famille. Ils se disaient tout en plus d’êtres de bons confidents à l'écoute les uns des autres. Ils n'étaient pas toujours d'accords sur tout et ils partageaient leurs idées, les testaient, les mélangeaient parfois, pour savoir ce qu'il en était.

Tout en repensant à ces choses, Lucina prenait son repas face à Juna qui devait peut-être aussi penser à tout ceci. Ils vivaient heureux entre eux, dans leur famille, et ne laisseraient personne nuire à leur bonheur. Leurs parents prenaient mangeaient à côté de leurs chères filles, l'un face à l'autre. Ils discutaient tranquillement ou plaisantaient tout en mangeant.

La journée s'annonçait belle et ils avaient du travail qui les attendait à leur ferme…


Fin.




_________________
Le choc?

Ce serait soit la confrontation du monde alternatif avec un univers où les femmes sont des ultra féministe bien radicales... ou la confrontation entre ce monde fait d'humanité et le nôtres depuis les années 2000...
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Sam 11 Avr 2015, 23:11

Je viens de fini ceci, un petit quelque chose...

Là sur la famille il est un peu question d'éducation mais aussi de rapports entre les parents et les enfants, de la manière dont ils les élèvent... et de ceux qui sont dans un chose conceptualisée, idéalisée, mais totalement décalée, en dehors de toute réalité, déconnectés, fausse et déshumanisée... entre la famille à base d'humanité et celle qu'on veut imposer... le choc est inévitable, la différence est immense!

C'est le monde musulman qui ne va pas aimé, mais il ne sera probablement pas le seul et je pense que Big Bank ne sera pas content non plus!





Autre crr



Un jour, alors que Lucina avait un an, des remarques désobligeantes fusèrent. Ces dernières étaient issues de mentalités restreintes, primitives, peu recommandables. Quelques individus du village, dont le maire, le prêcheur et trois autres, vinrent voir ses parents.

Ils ne comprenaient pas que leurs terres donnaient non seulement une nourriture saine et de qualité, sans jamais être épuisée, avoir besoin de jachère. Ils y percevaient de la « diablerie » de la « sorcellerie » en ces choses dont ils ignoraient tout. Son père, ce loup tant redouté des humains, prit sa fille d'un an dans ses bras, sa chère femme lui ayant proposé en demandant gentiment à son enfant si elle voulait son papa. Celle-ci, joueuse, se cacha avec un petit sourire amusé, ce qui attendrit Warène et ne fit guère plaisir aux « hommes » qui ne comprenaient pas ce genres de choses auxquels ils étaient étrangers. Quand un homme prenait son enfant sur lui, il ne demandait pas à sa femme et ne souriait pas, il le prenait sans « jouer » avec, juste pour montrer qu'il était « le père. »

Le temps s'écoula, ils parlèrent, le « loup » tenta d'expliquer à ces humains dotés d'un esprit fermé, les méthodes agricoles de son peuple. Il leur donna la raison pour laquelle tant de plante différentes poussaient sur les terres, pourquoi il utilisait plusieurs espèces de chaque chose comestible. Il sentit une odeur et réagit très vite. Sa femme lui apporta de quoi changer leur fille et mit une autre langes à son enfant devant ces individus qui n'arrivèrent pas à comprendre ce qui se passait.

Pour eux, Warène était un « être faible » et « indigne » d'avoir le statut « d'homme » plus encore « d'homme virile. » La virilité, il ignorait le sens de cette curiosité dont il se méfiait et qui le répugnait. Il ne connaissait que le fait d'aimer ses proches, ses enfants, sa femme. Il n'avait pas besoin d'artifices inutile pour être un homme, encore moins de devenir « virile. »

Un esprit machiste ne lui convenait en rien, il préférait un esprit « humain » un esprit où les sentiments s'exprimaient, où les rapports avec les autres, mais aussi sa femme, son enfant à ce moment, étaient naturels.

Ils n'hésitèrent pas à le sermonner, proférant des affirmations incultes, stupide, faites d'ignorance et de médiocrité sans jamais se poser de question, sans jamais lui demander ce qu'il en demeurait, préférant réagir comme ils furent conditionnés depuis leur naissance. Celle-ci devait sans doute être tragique, regrettable, en des conditions malsaines, car ils existaient au détriment des femmes, sans avoir d'amour sincère ou réel de la part des « parents » juste une illusion, une simulation.

Comment un homme qui ne connaissait que la force du père, la faiblesse de la mère, la domination du père, la soumission de la mère, ou de la femme si elle ne voulait pas être mère mais y était contrainte de force par divers biais et pressions exercée puisqu'elle devait « assumer » comment un tel « homme » pouvait comprendre ce qu'un autre ressentait ? Comment pouvait-il appréhender ne serait-ce que le fait qu'un père n'ait pas besoin d'être dur, très autoritaire, fort, pour que ses enfants lui obéissent, l'écoutent ?

D'autres vinrent les voir au fil du temps, ayant entendus parler à de nombreuses reprises de ce « toutou en laisse » de ce « chien bien dressé par une sorcière qui l'avait ensorcelé et castré. » Certains furent frappés de stupeur à voir les deux petites filles écouter leurs parents sans pour autant êtres mécontentes, comprenant et obéissant pour des raisons que les visiteurs ignoraient.

Ce fut une attraction durant un temps, ce qui amusa beaucoup les deux amoureux qui savaient bien que ces gens ne se poseraient aucune question, du moins, ils se demandaient comment ils se faisaient aussi bien obéir par leurs enfants mais ils ne chercheraient pas les réponses, n'auraient aucun autre questionnement, n'iraient pas plus loin.

Les voir tant ressembler aux humains déroutait aussi bon nombre de personnes. Elles aidaient à la ferme, souvent par leur propre volonté, mais aussi du fait de leur avoir appris par des méthodes que beaucoup enviaient d'une part, et trouvaient suspectes d'autre part, comme si de la « diablerie » ou de la « sorcellerie » se cachaient derrière. Éve et Warène partageaient beaucoup de choses avec leurs filles ainsi que des liens relativement forts.

Pour se faire obéir, ils leur expliquaient tout, instaurant très vite un dialogue entre eux mais aussi un climat de confiance. Ils répondaient presque toujours présents pour leurs deux filles, autant qu'ils le pouvaient. Elles devenaient adultes aujourd'hui et ne se souvenaient que peu d'avoir vus leur mère ou leur père en colère, une colère souvent liée à de l'inquiétude quand elles faisaient parfois une bêtise grave et aux conséquences toutes aussi importantes.

Elles ne percevaient pas leur père comme un homme dur, fort, puissant, ni leur mère en tant que femme faible, soumise, esclave, mais comme étant leurs parents qui les aimaient énormément et qu'elles aimaient avec autant de vorce. Leur père était pour elle, à même titre que leur mère, quelqu'un de doux, un homme aussi bienveillant et attentionné que leur mère.

L'image du père chez eux différait radicalement de celle dont les humains se vantaient tellement. Il pleura d'émotions à la naissance de Lucina, tout comme leur mère. Et ne se retint pas davantage pour Juna et Jarod. Warène resta présent aux côtés de sa femme jusqu'au bout, la soutenant dans la pénible et douloureuse épreuve de l'accouchement. Après la naissance de Lucina, mère-grand accepta enfin leur père et se prit rapidement d'affection pour ce dernier.

Traumatisée par ceux qui se prétendaient « hommes » elle cessa de tous les haïr. Aujourd'hui, elle appréciait fort bien l'homme qui avait sauvé sa fille, Éve, la rendant heureuse, lui offrant trois enfants formidables, élevée dans l'amour et la tendresse avec la bienveillance de leurs parents. Mère-grand ne regrettait pas de connaître Warène, bien au contraire elle estimait avoir eu de la chance. Désormais, elle était très proche de cet homme, de ce « loup » et avait adopté…

Sa chère fille unique, selon mère-grand, était bien plus chanceuse encore car celle-ci restait une survivante ayant échappée aux griffes des « hommes » et de sa mort programmée dans ces « communautés » aux esprits si fermés, si réduits.

Aujourd'hui… Lucina était âgée de dix-huit ans, sa petite sœur de quinze ans. Leur grand-mère se montrait souvent très fière de sa fille ainsi que de ses petites filles. Avec eux, grâce à Warène, leur cher papa qu'elles nommaient parfois « nounours » la famille avait vraiment un sens, une valeur...


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boulo
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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Mar 14 Avr 2015, 07:47

Merci , François07 . Mais sans les détails de cette éducation féministe anti-conformiste dont vous rêvez , le lecteur reste sur sa faim .
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François 07

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MessageSujet: Re: Alternative... une construction difficile...   Mar 14 Avr 2015, 11:08

Je ne vois pas de féminisme là-dedans, anti conformisme ça oui à la limite.

Pour les détails, j'ignore ce dont tu veux parler?

Des détails sur quoi, à propos de quoi?

Car j'ai sans doute oublié des choses, mais je ne sais pas lesquelles et où.

Chez eux, si on leur parlait de théorie du genre ils n'en voudraient pas et le rejetteraient.

Leur base c'est ce qui est humain, vraiment juste, vraiment égalitaire, ce qui est donc fait d'humanité.

Le féminisme n'a pas sa place dans tout ceci (et pas pour moi non plus d'ailleurs.)

Là on peut parler d'une famille, une vraie famille, et c'est une base qui peut servir, qui peut être utilisée, modulée, car étant tous différents, on s'adapte... on adapte aussi la chose faut dire.^^

On dirait quand même le cliché américian moyen dans le sens ou si t'es pas capitaliste on te taxe de communiste ou de féministes... (rien contre toi en particulier, mais ça me choc de voir comment on a fait un lavage de cerveau, et, pire encore, les féministes ont mis la dose... une énorme dose! (du coup quand tu parles d'un trucs qui sur certains peut avoir quelques petites choses en commun mais qui n'en reste pas moins différent, on associe tout de suite au féministes et au féminisme... (quelle bande de.... "quadrupède canins femelles" (c'est plus "polis" mais elles me les brisent menu pour le coup! :colere: parce qu'elles ont fichus la zone...!)

Si je parle d'une alternative, ce n'est certainement pas pour que les féministes soient en position dominante! Une alternative, donc une voix autre et qui ne veut pas aller avec les autres...

Pfff, font bip ces folles furieuses hystériques!

Faudra un jour que je les "remercie" qu'on me mélange avec "ça" franchement... dans mon truc je ne parle pas d'un homme castré, soumis, tenu en laisse, mais d'un homme digne de ce nom, qui n'est pas un espèce de... "bloc de pierre froide et dure..." être humain n'est pas du tout finir enchaîner par une femme et inversement...!

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