DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 La dernière voyante de Beauraing

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cécile



Féminin Messages : 10442
Inscription : 03/05/2006

MessageSujet: La dernière voyante de Beauraing   Mer 11 Fév 2015, 19:13

Beauraing: Elle était la dernière à avoir vu la Vierge…

La dernière voyante de Beauraing a rejoint la « Belle dame » au Ciel. Hospitalisée quelques temps à l’hôpital Mont-Godinne, Gilberte Degeimbre est décédée  ce mardi 10 février, à l’âge de 91 ans.

Le 29 novembre 1932, pour la première fois, la Vierge apparaissait à cinq enfants de Beauraing. Des enfants qui étaient venus, chez les soeurs, rechercher une des leurs. Et c’est là, près du chemin de fer, à l’emplacement de l’aubépine que la  « Belle Dame » est apparue. La  « Belle Dame », c’est l’expression que Gilberte Degeimbre utilisait lorsqu’elle livrait son témoignage sur les apparitions de Marie. Après avoir passé 47 ans à l’étranger, pour suivre son mari, Gilberte avait voulu revenir vivre à Beauraing… là où elle avait fait la plus belle des rencontres. Sylviane Bigaré l’avait interrogée à l’occasion du 75ème anniversaire des apparitions. Elle lui avait livré un témoignage tout en simplicité et en émotion (à écouter également au bas de cet article).
____________



80 ans après les apparitions, Gilberte reste bouleversée par ce qu’elle a vécu. Toute sa vie, elle n’a aspiré qu’à une chose: revoir  »la Belle Dame ».

- En tout premier lieu, que retenez-vous de ce que vous avez vécu il y a 80 ans ?

La beauté de celle que nous avons vue, de la Sainte Vierge, sa douceur. Elle avait quelque chose d’attirant. Elle était tellement douce et souriante que nous aurions voulu la toucher, nous aurions pu la toucher… mais quand elle était devant nous, nous la regardions émerveillés. Nous avions l’impression d’être dans la lumière. Nous récitions trente « Ave » durant sa présence mais ça me paraissait la durée d’un éclair. J’aurais voulu que ça dure toujours. Lorsqu’elle disparaissait, moi enfant, j’avais l’impression de retomber dans un puits tout noir. Il y avait en nous comme une tristesse et nous attendions le lendemain en espérant qu’elle revienne. Le dernier soir, quand elle nous a dit adieu, je ne voulais pas le croire. Je l’ai toujours attendue (ndlr: Gilberte est en larmes), elle n’est jamais revenue. Encore maintenant, je l’attends.

- Vous êtes vous demandée un jour « pourquoi moi » ?

Quand j’étais enfant, je trouvais tout naturel de la voir mais plus tard et jusqu’à aujourd’hui je me demande encore pourquoi moi. Nous étions des petits enfants de rien du tout. En 1932, ce n’était pas comme aujourd’hui où les enfants connaissent tout, ont la télévision et voyagent. Nous n’avions même pas l’électricité chez nous. Je n’avais rien, vraiment rien qui puisse expliquer une telle faveur. J’allais à l’école parce qu’il le fallait, j’obéissais à mes parents et je disais mes prières parce que maman nous le demandait. Pourquoi avons-nous été choisis, je ne le comprends toujours pas.

- Quelle influence les apparitions ont-elles maintenant dans votre vie ?

Maintenant je sais, presque de l’avoir touché, que l’au-delà existe. Il existe. Il y a un ciel, le Seigneur tout-puissant, la Sainte Vierge. Parce qu’elle s’est montrée à nous, je sais maintenant que l’au-delà existe. Je le sais, concrètement, vous comprenez? Ça nous a toujours marqués durant toute notre vie. Nous n’avons jamais eu une vie détachée.

- Ces apparitions ne vous ont-t-elles pas rapprochée de la détresse du monde ?

Je ne sais pas si ça vient de la Vierge ou du fait d’avoir pu constater tellement de misère dans le monde. Il y a tant de personnes qui nous ont confié leur souffrance et cette souffrance nous a beaucoup touchés. Je demande à la Sainte Vierge d’aider ceux qui souffrent.

- Si vous deviez retenir une phrase ou un mot dans ce qu’elle vous a dit ?

Toutes ses paroles m’ont marquée. Elle nous a dit « d’être bien sages ». J’ai réalisé progressivement que le monde a besoin de sagesse. Ce n’était pas seulement aux enfants qu’elle s’adressait. Nous devions transmettre ce message.  Le monde a besoin de sagesse pour se rapprocher du Seigneur et se rendre compte que notre existence sur terre est très limitée et que la vraie existence est l’au-delà. Elle nous a demandé de prier, de prier toujours. Quand on voit le monde tel qu’il est aujourd’hui, n’a-t-on pas besoin de prier, même pour nous-mêmes? De prier et de retrouver le Seigneur, de retrouver sa mère. Ils ont toujours été unis, depuis l’annonciation jusqu’à la mort sur la croix. Je crois qu’il est grand temps que le clergé se rende compte de la grâce que nous avons reçue dans ce pays, en Belgique.





Jean-Pierre Snyers, après lecture d’une interview de Gilberte Gegeimbe dans Dimanche : « En peu de mots, vous nous avez tout dit ! Tout ce qu’un être humain doit savoir : Dieu existe, Jésus est ressuscité, il y a une vie éternelle après notre mort et ceux qui nous sont chers, nous les retrouverons ! »

« Que l’on vienne ici en pèlerinage »

Le soir du 29 novembre 1932, quatre enfants du village vont chercher la petite Gilberte Voisin à la sortie du pensionnat des Sœurs de la Doctrine Chrétienne de Nancy. En sonnant à la porte de l’école, ils se retournent et aperçoivent « une belle dame, habillée de blanc, toute lumière » qui se promène à un mètre du sol sur le pont du chemin de fer qui était à 20 mètres d’eux. Apeurés, ils rentrent chez eux en courant, mais reviennent sur les lieux dès le lendemain soir pour découvrir que c’est la Vierge Marie qui leur apparaît. Ce sera le début d’une série d’une trentaine d’apparitions dont les enfants seront témoins jusqu’au 3 janvier 1933. Chaque jour, ils vont voir Marie d’abord sur ce pont, puis dans un buisson de houx et enfin dans une aubépine plus proche d’eux (C’est au pied de cette aubépine qu’une statue de la Vierge est aujourd’hui installée).

Méfiance et incrédulité

« L’entourage de ces enfants, alors âgés de 9 à 14 ans, va très mal réagir lorsqu’ils vont rapporter leur expérience surnaturelle », raconte Christophe Rouard, vice-recteur du Sanctuaire de Beauraing. « Dans un premier temps, le récit des trois enfants de la famille Voisin et des deux filles Degeimbre va être très mal accueilli par leurs familles respectives, mais également par le clergé, et par la sœur supérieure du pensionnat qui leur interdit tout un temps de pénétrer dans le jardin où la Vierge leur apparaît. » Très vite, pourtant, leur histoire intrigue et fait parler d’elle. Des gens affluent de Belgique et de l’étranger pour assister à ces apparitions, alors que les milieux scientifiques se mobilisent pour enquêter sur le phénomène. Des médecins, des avocats et des professeurs d’université vont soumettre les enfants à des interrogatoires, essayant de les prendre en défaut par des questions contradictoires. « C’est d’ailleurs là un signe fort dans le cadre de ces apparitions, jamais les enfants ne se sont contredits au cours de ces interrogatoires », explique Christophe Rouard. Après un long temps de précaution extrême et de méfiance, certains médecins, les religieuses et les parents vont croire à l’authenticité des témoignages de ces enfants et aux messages que la Vierge leur a adressés. Ce n’est pourtant qu’après la mise en place d’une commission et une étude minutieuse des faits qu’André-Marie Charue, évêque de Namur, reconnaît le 2 juillet 1949 le caractère surnaturel des événements et autorise le culte public de Notre-Dame de Beauraing.

Le souhait de la Vierge

Au fil des apparitions, la Vierge a livré aux enfants différents messages. Elle s’est présentée comme « La Vierge immaculée, la Mère de Dieu, la Reine des Cieux », elle leur a demandé « d’être bien sages » et leur a dit « Priez, priez beaucoup, priez toujours ». Des messages qui rejoignent encore aujourd’hui le cœur de près de 150.000 visiteurs chaque année. La Vierge, le 17 décembre 1932, a également demandé qu’une chapelle soit construite, et souhaité « que l’on vienne ici en pèlerinage ». La construction a débuté après la guerre, en 1947, pour se terminer et être bénie en 1954. S’en sont suivis l’aménagement du jardin en lieu de prière et la construction de l’église supérieure, élevée au rang de Basilique, le 22 août 2013.

Manu VAN LIER
Revenir en haut Aller en bas
Espérance
Administrateur


Féminin Messages : 16637
Inscription : 14/01/2011

MessageSujet: Re: La dernière voyante de Beauraing   Mer 11 Fév 2015, 19:37

NOTRE DAME AU COEUR D'OR


_________________
"A Jésus par Marie" (devise des Enfants de Marie)
Revenir en haut Aller en bas
Albine



Féminin Messages : 190
Inscription : 09/06/2014

MessageSujet: Gilberte Degeimbre a rejoint la Vierge au coeur d'Or   Mer 11 Fév 2015, 19:38

Ça se passe de commentaire. Je vous donne le lien.

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20150210_00599751
Revenir en haut Aller en bas
 
La dernière voyante de Beauraing
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La dernière voyante de Beauraing
» Déces de la dernière voyante de Beauraing
» Vidéo-Témoignage : "Gilberte Degeimbre, la dernière voyante de la Vierge de Beauraing" !
» Décès de Gilberte Degeimbre, dernière voyante des apparitions de Beauraing
» Le témoignage de Gilberte Degeimbre, la dernière voyante de la Vierge à Beauraing

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Témoignages, discernement, cas concrets ╬-
Sauter vers: