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 Vatican II et la politique

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MessageSujet: Vatican II et la politique   Sam 24 Jan 2015, 10:11

Arnaud a écrit:
Vatican II invite les catholiques laïcs à s'engager en politique et à discuter entre eux, à la lumière des repères du Magistère

Et si on s'y essayait ?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Vatican II et la politique   Sam 24 Jan 2015, 11:51

Le cours de philosophie politique est ici :

III ─ COURS DE PHILOSOPHIE POLITIQUE, à l'école du père Marie-Dominique Philippe op.

Cours de philosophie réaliste à l’école du père Marie-Dominique Philippe visant à la lecture de la théologie de saint Thomas d’Aquin.
Les œuvres complètes en français de saint Thomas d'Aquin.
 

PHILOSOPHIE POLITIQUE ─ INTRO ET PRINCIPE

 
Epistémologie de la philosophie politique
Etude de l’homme en tant qu’il vit en communauté.
Une philosophie pratique, ordonnée à l’action
Se sert de toutes les autres parties de la philosophie.
 
Ce qu’est un principe d’intelligibilité et une cause première dans le réel.
Le bien commun aux membres : seule cause capable d’unifier les membres d’une communauté.
La diversité des communautés et leurs biens communs.
 
Topique
L’histoire du peuple Hébreu dans la bible puis du peuple Juif jusqu’à aujourd’hui, le seul récit écrit sur 4000 ans. L’archéologie et l’histoire confirment les étapes des communautés humaines.
Le passage de la famille à la tribu (nomade et sédentaire), à la Cité, au royaume, à la Nation démocratique. Vers le mondialisme par la mondialisation.
 
Un domaine qui n’est pas d’abord politique mais qui concerne l’homme dans sa nature.
Il y a donc distinction des domaines politiques et religieux.
Mais il ne peut y avoir séparation complète puisque le sens ultime de la vie donne sens à tout.
Celui qui veut séparer complètement ne sépare rien mais fonde sa politique sur une sagesse matérialiste ou athée, ce qui reste une sagesse, une forme de religion.
Les peuples grégaires et la religion comme ciment social. Les peuples individualistes et la religion comme choix individuel.
 

PHILOSOPHIE POLITIQUE I ─ LE FONDEMENT DE TOUTE COMMUNAUTÉ, LA FAMILLE

 
Le bien commun de la famille est un bien unique, profond, spécifique : 1° relation personnelle époux-épouse ; 2° Relation parents-enfants ; 3° Le bien commun matériel et la relation maître-serviteurs.
La relation époux-épouse, fondement et fin première de la famille : Est-elle une relation d’amour ou d’amitié ? Est-ce une relation de coopération ? Est-ce une relation d’autorité ou d’égalité ? L’autorité de l’époux sur l’épouse ? Autorité et pouvoir.
 
Les lois de la chair et la loi de l’esprit. Les femmes mûrissent partout dans le monde le cœur de l’homme vers la monogamie.
La dureté du cœur de l’homme.
 
Les trois mariages : 1° du cœur ; 2° civil ; 3° religieux.
L’Etat est concerné par le mariage puisque c’est la famille qui fonde sa cohérence.
Les différents contrats civils et leur rôle.
La nécessité de légiférer sur le divorce civil. Le « PACS » et la répudiation.
Le mariage religieux : la religion est concernée par le mariage. Le mariage religieux doit-il être précédé par le mariage civil ?
 
La fécondité concerne d’abord la famille car elle est un bien de la personne. La fécondité responsable.
Mais la fécondité concerne aussi l’Etat car le manque ou l’excès de population peuvent mettre en danger sa survie. La protection des familles dans leur stabilité concerne l’Etat.
Une loi sociologique constatée : l’équilibre de la fécondité vient du niveau de vie.
Les méthodes naturelles et le respect de l’écologie humaine. Les méthodes artificielles.
 
Une autorité parentale de type « royale ». Différence entre autorité (intelligence juste) et pouvoir (puissance coercitive).
Le but de l’autorité parentale : faire de l’enfant un adulte.
Pourquoi l’autorité est, normalement, davantage du côté de l’homme ?
La sanction.
La place de la communauté et de l’Etat comme modératrice des abus d’autorité.
 
L’Education : un droit et un devoir fondamental des parents, qui ne saurait être que délégué, sous certains rapports, à l’Etat.
En matière physique, psychologique, morale et mystique.
Education et enseignement.
Le rôle de l’Etat : l’école obligatoire.
 
Elle est liée au bien commun matériel de la famille.
Les lois simples et basiques de l’économie.
1° Travailler pour produire ; 2° Ne pas dépenser plus qu’on gagne ; 3° Pratiquer l’épargne ; 4° Diversifier son épargne.
 
Le travail, et le rapport au bien commun.
Chez Aristote, la relation maître-esclave. Pourquoi l’esclavage est contre-nature.
La relation employeur-employé dans l’économie familiale.
Y-a-t-il des employeurs « par nature » ? Des employés « par nature » ?
 
Les enfants, faits pour devenir adultes. Le caractère contre nature du mariage forcé. Le rôle de conseil des parents.
La nécessité de l’altérité, tant au plan organique que spirituel.
La dot des enfants.
Les enfants doivent quitter le foyer. Le rôle du père dans cet envol.
 
La confrontation à la nécessité de mourir et de transmettre.
L’importance de l’héritage. L’héritage matériel et spirituel.
La mémoire des ancêtres. La généalogie. Les tombes et les cimetières.
 
Sans racine dans le passé et dans l’éternité, la famille n’est pas forte. Le culte des ancêtres et les racines dans l’éternité.
Le culte de Dieu.
La religion familiale. Le père comme prêtre naturel qui rappelle Dieu et bénit. La mère comme source de la transmission de l’intimité du sacré.
 

PHILOSOPHIE POLITIQUE II ─ LA COMMUNAUTÉ NATIONALE

 
Le passage du nomadisme à la sédentarité.
L’apparition de l’Administration et des trois secteurs (Primaire : agriculture ; Secondaire : artisanat ; Tertiaire : Services) ;
L’apparition du gouvernement organisé. L’exemple de Moïse et du gouvernement délégué : pouvoir législatif, pouvoir judiciaire, pouvoir exécutif. Le rôle de l’opinion public.
 
Les six grands types de gouvernements d’après Aristote.
La meilleure constitution doit correspondre à la mentalité du peuple.
Un mixte des trois est, en soi, la constitution la plus adaptée à l’homme comme personne libre.
Les trois pouvoirs (Judiciaire, Législatif, exécutif). Le pouvoir médiatique.
 
Une distinction qui trouve son origine dans la bipolarité naturelle de l’homme.
La Droite et ses valeurs de type « masculin ». La Gauche et ses valeurs de type « féminin ». Le Yin et le Yang taoïste.
Le caractère relatif de ces sensibilités politiques et leur glissement fréquent.
 
La définition de ces trois pouvoirs.
L’idée de la séparation des Pouvoirs par Emmanuel-Joseph Sieyes pour lutter contre le risque de la tyrannie. Le pouvoir médiatique et la nécessité de le penser et d’élaborer un contre-pouvoir.
 
La définition des médias. L’opinion publique et son existence est chose vieille comme l’humanité. Passion et raison dans l’opinion publique.
Petite histoire du pouvoir médiatique, de ses forces, de ses faiblesses : 1° Les médias soumis au pouvoir politique, 2° Les médias livres et diversifiés. 3° La révolution d’internet et la liberté totale. 4° La modération mondiale à venir des excès d’Internet.
 
Il s’agit de gouverner un peuple humain qui est à la fois animal (affectif).et spirituel (raisonnable) : « Chaque sénateur est intelligent mais le Sénat est bête ». La sociologie des peuples.
La vertu de prudence et de justice en politique : la morale et l’efficacité. Le moindre mal en politique. Machiavel ou Aristote ?
 
Le Droit naturel, immuable et éternel.
Le Droit positif et sa naissance, son évolution, ses déviations.
Le Droit naturel doit-il primer sur le droit positif injuste ?
 
« La loi est faite pour l’homme et non l’homme pour la loi » (Marc 2, 24).
L’épikie est un juste milieu entre deux extrêmes : la souplesse excessive et le rigorisme tatillon. Cette vertu s’applique dès qu’il y a loi, règlement, coutume etc.
 
Y a-t-il une guerre « bonne » ? Y a-t-il une guerre « juste » ?
Les conditions d’une guerre juste.
L’histoire difficile de l’humanisation de la guerre.
 
Les choses nouvelles (Rerum Novarum) à partir de la Révolution industrielle.
Les errances du capitalisme pur et du communisme.
La finalité ultime de l’homme ne saurait être son travail.
L’équilibre nécessaire entre les trois forces (Capital, Syndicats, Etat).
 
L’argent facilite les échanges. Les banques de crédit et leur nécessité.
Ce qu’est le Marché : L’offre et la demande, une loi simple et qui résume tout.
Les lois de l’argent est d’abord une loi de l’homme, donc une loi sociologique. Le marché est bête. L’individu spéculateur est cupide.
Ses mécanismes ne sont pas moraux mais liés à la somme de nos cupidités, de nos espoirs financiers et nos peurs financières.
La spéculation. Les bulles financières imaginaires.
La nécessité d’un Régulation des marchés : deux excès à éviter (l’absence de marché, la non régulation absolue). Il n’est de richesse matérielle que la production. Il n’est de richesse que d’hommes.
 
Les 4 domaines du social : 1° Enfance et la famille, 2° travail et chômage, 3° maladie et handicap, 4° vieillesse et dépendance.
Petite histoire de l’aide sociale : 1° La famille, fondement et dernier rempart de toute aide sociale ; 2° Les Corporations et l’assurance professionnelle ; 3° L’aumône par la religion- L’exemple du christianisme et de l’islam- ; 4° L’Etat providence et la redistribution par l’impôt.
L’importance et la complémentarité de ces 4 niveaux. Le danger de l’excès d’Etat providence et de son absence.
Vers la mondialisation de l’aide sociale.
 
Y a-t-il une civilisation plus grande qu’une autre ?
En juger par les coutumes (les préceptes cérémoniels), par les lois (les préceptes judiciaires).et par la morale (les préceptes moraux).
Il existe des coutumes, des lois et des morales plus ou moins conformes au respect de la nature et de la personne humaine.
 
Un nouveau concept développé par Jean-Paul II : Il y a parfois dans le monde des structures que l'homme se construit et qui entraînent une société dans le mal.
L’approche de Jean-Marie Kéroas, bien que très liée à la théologie, est tout à fait compréhensible dans une démarche purement philosophique.
 
Naissance, croissance, décroissance, mort. La cause de ce devenir.
La théorie des cycles des Nations.
 
Le cas de l’Europe et de sa tentative de séparation totale du religieux et du politique est unique dans l’histoire de l’humanité.
Les religions donnent sens ultime à la vie et donc, tout en étant distinctes de la politique, elles influencent nécessairement l’éthique, mais aussi la naissance, le mariage et la mort.
Petite histoire des religions et de leur rapport à la communauté : Paléolithique, Néolithique, âge du Bronze, les religions révélées, la sécularisation actuelle et son aspect peu naturel.
 

PHILOSOPHIE POLITIQUE III ─ VERS LA MONDIALISATION

 
La mondialisation en marche est un fait. A distinguer de l’espoir mondialiste.
L’expérience de l’Europe. C’est la guerre qui a créé l’Europe Unie.
L’exigence d’instances de régulation mondiale : La guerre, le commerce, la santé, l’Agriculture etc. Benoît XVI se réjouit de l’apparition de ces instances dans son encyclique sur la charité (n° 30).
 
Avantages et inconvénients d’un gouvernement mondial. Le texte de la Genèse 11, 8 et son intelligence : d’immenses avantages au plan matériel : « aucun dessein ne sera irréalisable pour eux ». Et d’immenses risques au niveau spirituel et mystique.
L’exemple de la Communauté européenne et la difficulté de faire un vrai gouvernement. Son glissement d’une Europe spirituelle à une Europe humaniste et matérialiste pure (le plus petit dénominateur commun).
 
ANNEXE EN THÉOLOGIE CATHOLIQUE ─ L’ÉGLISE COMME COMMUNAUTÉ
 
Induction de ce principe d’unité (Matthieu 24, 12).
Les deux orientations de la charité (Dieu et le prochain). Le lien intime avec l’Eglise du Ciel (prière, espérance, communion des saints).
Sans la charité, la tentation de l’Eglise « sociologique ». Comparaison avec l’Eglise « théologale ». Les guerres de religion, preuve d’une dégradation du principe. Les Eglise « libérales et sociales » de la fin du XX° s., une autre déviation.
 
- La royauté politique qu’il a toujours refusée : « Jean 6, 15 Alors Jésus, se rendant compte qu'ils allaient venir s'emparer de lui pour le faire roi, s'enfuit à nouveau dans la montagne, tout seul. »
- La Royauté mystique sur les âmes qu’il a toujours revendiquée : « Jean 18, 36 Jésus répondit : "Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n'est pas d'ici." Pilate lui dit : "Donc tu es roi?" Jésus répondit : "Tu le dis : je suis roi. Je ne suis né, et je ne suis venu dans le monde, que pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix." »
Le sommet de la royauté du Christ : L’attraction qu’il exerce en montrant son humilité et son amour sur la croix : « Jean 12, 32 et moi, une fois élevé de terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »
Les conséquences de ce débat dans l’Eglise actuelle : Vatican II opte résolument pour suivre le Christ dans sa Royauté mystique.
 
Un article de foi bien que l’Eglise soit divisée.
Le rôle purificateur des divisions.
Le retour de l’unité lors du retour du Christ (Jean 10, 16 J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos).
Que signifie l’expression : « Hors l’Eglise, pas de salut ? »
 
Les différents sens du mot « Eglise » dans l’Ecriture.
L’Eglise « une, sainte, catholique et apostolique ».
 
Un article de foi bien que les théologiens de l’Eglise n’aient pas toujours enseigné les trois points suivants :
1° L’Eglise a reçu tout le Christ et gardé toute sa Révélation.
2° L’Eglise s’occupe du salut de tous les hommes.
3° L’Eglise croit que Dieu proposera son salut à tous les hommes.
 
Fondée par les Apôtres.
Envoyée en mission apostolique : « Allez dans toutes les nations ».
Un Apostolat qui est aussi celui de l’Eglise du Ciel, par l’envoie de la grâce et par l’apparition en compagnie du Christ à l’heure de la mort et à la fin du monde.
 
Le Saint Concile Vatican II fixe cette doctrine. La tentation démocratique des Progressiste et tyrannique des intégristes.
Le Christ, seul roi de l’Eglise.
La papauté, vicaire du Christ, un élément royal; Les évêques, un élément aristocratique. La collégialité; Le peuple de Dieu, un élément démocratique.
Considération eschatologiques sur la fin de l’Eglise.
 
La fonction prophétique, seule marquée d’infaillibilité charismatique.
La fonction pastorale (royale), prudentielle et faillible.
La fonction sacerdotale.
 
Un problème chargé d’émotion comme le sujet de la hiérarchie des civilisations
Distinguer l’âme des hommes, tous aimés de Dieu, et les religions prises comme structure cohérente.
Le Concile Vatican II et « Nostra Aetate » : regarder les religions par rapport à la proximité envers Dieu et le prochain (jugement sur des valeurs chrétiennes).
Comment Dieu a disposé tout ce qui est sur terre pour le salut du plus grand nombre.
Le judaïsme est un cas particulier car il décrit toutes les phases de la maturation et de l’affinement des religions, depuis la barbarie au sublime.
Les sectes violentes, le bouddhisme, l’hindouisme, l’animisme, le déisme philosophique, l’islam, le christianisme Protestant, le christianisme orthodoxe et catholique.
 
Lorsque l’espoir politique se substitue à l’espérance théologale.
L’expérience de l’Eglise catholique durant 1000 ans.
Son rejet définitif de tout espoir millénariste dans Catéchisme de l’Église Catholique 676.
 
Naissance, croissance, décroissance, mort et résurrection éternelle.
Jean 12, 24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. »
 
La religion mondiale qu’il donnera au monde, en s’appuyant sur l’expérience de l’histoire universelle et de la nature humaine.
Le mystère de l’iniquité (exaltation d’un Dieu de la fierté individualiste et égoïste).
Pourquoi Dieu permettra-t-il cela ?

_________________
Arnaud
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