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 Les 15 maladies des communautés de travail

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 18:33

L'attaque au vitriol de François contre la curie romaine







« Narcissisme », « cœur dur », perte des « sentiments de Jésus »… La charge est d'une rare violence.



C'est plutôt une douche froide, et non des vœux, que les employés de la curie romaine, tout comme ses plus hauts responsables, ont reçu lundi à Rome de la part du pape François, qui les recevaient pour une traditionnelle cérémonie de fin d'année, toujours marquée jusque-là par un caractère bon enfant.
Avec une voix grave et sur un ton très ferme le Pape a établi, en deux discours différents, un même diagnostic, celui des quinze «maladies» dont souffriraient ses collaborateurs, dont il a voulu établir «un catalogue» très précis qui n'a rien d'un portrait flatteur de la curie romaine.
Première maladie: «se sentir indispensable». C'est du «narcissisme» lance le Pape. Deuxième maladie: «l'activisme». Or, dit François, il y a «un temps pour chaque chose». Troisième problème: «l'empierrement spirituel» de ceux qui ont un «cœur dur». Ils ont perdu «les sentiments de Jésus» et «deviennent incapables d'aimer». Vient ensuite «l'excessive planification», qui fait du pasteur «un comptable» qui ne laisse plus «piloter la liberté de l'Esprit saint». Autre difficulté: «la perte de l'harmonie fonctionnelle: l'orchestre fait alors du bruit» parce qu'il n'est pas en «communion» avec lui-même.


Citation :
[size=31]Septième maladie : « la rivalité et la vaine gloire » guidée par la recherche des « apparences » et des « honneurs » au prix parfois d'un « faux mysticisme »
Le pape François[/size]


Sixième virus: la «maladie d'Alzheimer spirituelle» qui sévit chez ceux qui ont perdu «la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur» et qui se laissent enfermer dans leurs «caprices et manies», devenant des «esclaves de leurs idoles, qu'ils ont sculptées eux-mêmes». Septième maladie: «la rivalité et la vaine gloire» guidée par la recherche des «apparences» et des «honneurs» au prix parfois d'un «faux mysticisme». Autre difficulté: «la schizophrénie existentielle», qui conduit à «une double vie» et une «hypocrisie typique du vide spirituel que des titres académiques ne peuvent cacher». La «conversion est alors urgente» lance François.
Neuvième maladie: «les bavardages, les conciliabules, les cancans». Ce «terrorisme du bavardage» ne s'exprime «jamais en face», mais «toujours dans le dos». Dixième pathologie: celle de «la divinisation des chefs», soit un «carriérisme» et une attitude «mesquine». Autre dénonciation: la «maladie de l'indifférence vis-à-vis des autres». Douzième plaie: «la maladie des têtes d'enterrement», notamment vis-à-vis de ceux que l'on considère avec «arrogance» comme «inférieurs», mais c'est une «sévérité théâtrale» qui a perdu tout «sens de l'humour». Treizième mal: «la maladie de l'accumulation» de biens matériels. Quatorzième étape de ce chemin de croix: «la maladie des cercles fermés». Enfin, dernière maladie, celle «du profit mondain, de l'exhibitionnisme», la «recherche insatiable du pouvoir».


Citation :
[size=31]Le Pape a également demandé « d'aller se confesser » avant Noël « avec une âme docile » pour retrouver « la joie »[/size]



Mettant ensuite, lors d'une seconde audience, sur le même plan «ceux qui travaillent sans se faire voir» - les «jardiniers, les balayeurs», ils forment une «mosaïque complémentaire» avec ceux qui occupent de hautes fonctions -, le Pape a exigé que tous placent le Christ au centre de leur vie. Il leur a également demandé «d'aller se confesser» avant Noël «avec une âme docile» pour retrouver «la joie».
François a d'ailleurs commencé ce second réquisitoire, implacable, adressé aux employés par un jeu de mot difficile à rendre en français mais qui résumait l'esprit de ses remontrances: «très chers salariés de la curie (dipendenti della Curia, en italien) - et non pas désobéissants de la Curie (non disobbedienti della Curia), comme quelqu'un vous a récemment décrits!»


Méditant sur la notion de «soin», qui consiste à «prodiguer du soin», mais aussi à accepter la nécessité de «se faire soigner», François, à propos de la curie, a pris l'image d'une mère de famille veillant «sur son enfant malade» et qui «ne regarde jamais la montre, ni ne se plaint jamais de ne pas avoir dormi et qui ne désire qu'une chose, c'est de le voir guéri à tout prix».

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Arnaud


Dernière édition par Arnaud Dumouch le Lun 22 Déc - 19:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 18:59

Source:

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/22/01016-20141222ARTFIG00332-l-attaque-au-vitriol-de-francois-contre-la-curie-romaine.php
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 19:01

Valables bien ailleurs !

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Arnaud
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Oculus



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 19:03

Des difficultés insolubles  de désacraliser par le pouvoir , un système qui a sacralisé le pouvoir ...
voyons où  tout cela va-t-il nous mener  ? ... comme disait Tintin .
mauvaise ambiance en tout cas , il ne va pas pouvoir  les refaire toutes ces éminences  et excellences ,Et puis ce que je ne comprend pas c'est de faire de cas particuliers , sans doute nombreux ,une généralisation , car là il  va susciter encore plus  d'amertume et de rancoeur  de la part de certains qui ne déméritent pas ... n'y a t-il pas plus astucieux ?

On frémit de penser aux situations concrètes que recouvrent les mots du pape  et on se dit qu' après tout ,  puisqu' il se pourrait bien que Jean-Paul Ier ait effectivement été assassiné , il ferait bien de surveiller son café ... What a Face
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L'assoiffé
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 19:03

Arnaud Dumouch a écrit:
Valables bien ailleurs !

Oui, effectivement!
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L'assoiffé
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 19:09

Que penser de cela?

Question
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Lun 22 Déc - 19:10

L'assoiffé a écrit:
Que penser de cela?

Question
Que l'humanité est partout humaine et que notre épreuve la plus grande est le temps qui étouffe les enthousiasmes et les amours.

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Arnaud
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boulo
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 2:08

Arnaud Dumouch a écrit:
L'assoiffé a écrit:
Que penser de cela?

Question
Que l'humanité est partout humaine et que notre épreuve la plus grande est le temps qui étouffe les enthousiasmes et les amours.

Ah non ! Pas les vôtres , très cher M. Dumouch !
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 2:42

le pape fait un réaliste bilan,qui doit déplaire à beaucoup.
Rome est connue pour l'habileté à l'utilisation des poisons.
lorsque l'on dérange trop,il n'est pas rare que cela se termine mal.
même venant de certains cardinaux.hélas.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 3:04

jean-luc56 a écrit:
le pape fait un réaliste bilan,qui doit déplaire à beaucoup.
Rome est connue pour l'habileté à l'utilisation des poisons.
lorsque l'on dérange trop,il n'est pas rare que cela se termine mal.
même venant de certains cardinaux.hélas.

Nous ne sommes plus à la Renaissance !

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Arnaud
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Espérance
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 4:57

Je trouve que chacun de nous peut en prendre de la graine ! il n'y a pas que le personnel de la curie qui est visé. Nous le sommes tous, à un niveau ou à un autre.

Merci au pape de nous mettre face à nous mêmes.

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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 5:06

il existe autour du pape une sorte de "garde rapprochée" qui veille sur le pape. :soeur:
j'ai eu la chance il y a longtemps de soigner certains membres qui sont des nones d'une trés grande foi et d'une grande humilité. elles sont presque "invisible" mais forme un ordre bien présent. :soeur:
les temps modernes sont pires que la renaissance car les moyens se sont développés. study
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L'assoiffé
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 8:12

Espérance a écrit:
Je trouve que chacun de nous peut en prendre de la graine ! il n'y a pas que le personnel de la curie qui est visé. Nous le sommes tous, à un niveau ou à un autre.

Merci au pape de nous mettre face à nous mêmes.

Je suis d'accord avec vous. Ce message s'adresse à tous.

Notre Seigneur Jésus a réprimandé à plusieurs reprises ses disciples pour des comportements inadéquats qu'ils ont eus.

Le Pape, à sa suite, est dans la mission qu'il a reçu. La correction fraternelle est un geste très difficile à poser. Mais, il a eu le courage de le faire.

Je n'aime pas beaucoup le titre qu'a donné le Figaro. Il ne s'est pas attaqué à la curie romaine, mais au comportement de certains (peut-être la majorité) de ses membres.

Mais ce genre de titre fais vendre...

Et traiter de violente attaque une correction fraternelle est un peu gros... Mais bon, on est dans une société où les mots sont "enflé" pour faire sensation...

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r.



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MessageSujet: COLERE DU PAPE (TEXTE COMPLET)   Mar 23 Déc - 15:54

LA RÉFORME DE LA CURIE DOIT ÊTRE AUSSI SPIRITUELLE

22 DÉCEMBRE 2014

Citation :
A l'occasion de l'échange traditionnel des voeux avec la Curie, le pape a appelé celle-ci à une réforme spirituelle :
"Il est agréable de penser à la Curie romaine comme un petit modèle de l’Église, c’est-à-dire comme un corps qui essaie, jour après jour d’être plus vivant, plus sain, plus harmonieux et uni avec lui-même et avec le Christ. La Curie est toujours appelée à s’améliorer et à croître dans la communion, la sainteté et la sagesse pour réaliser pleinement sa mission."

Mais comme tout corps, la Curie est exposée aux maladies. Et le pape D'ÉNUMÉRER les plus fréquentes d'entre elles, après avoir invité chacun à un examen de conscience pour se préparer à Noël :

* «LA CONDITION DE SE SENTIR «IMMORTEL», «À L’ABRI» OU MÊME «INDISPENSABLE» qui porte à négliger les contrôles nécessaires et normaux. Une Curie qui ne sait pas faire d’autocritique, qui ne s’actualise pas, qui n’essaye pas de s’améliorer est un corps malade … C’est la maladie du riche insensé qui pensait vivre pour toujours et aussi de ceux qui deviennent maîtres et qui se se sentent supérieurs à tout le monde et qui ne sont pas au service de tous»

* «LE SYNDROME DU «MARTALISME» (MARTHE), UNE ACTIVITÉ EXCESSIVE : c’est-à-dire de ceux qui sont plongés dans le travail, négligeant inévitablement»la meilleure part» s’asseoir aux pieds de Jésus», et c’est pour ça que Jésus a appelé ses disciples à «se reposer un peu», parce que négliger le repos nécessaire conduit au stress et à l’agitation. Le temps de repos pour ceux qui ont accompli leur mission est nécessaire, dû et doit être vécu sérieusement: passer un peu de bon temps avec sa famille et respecter les vacances comme un temps nécessaire pour se recharger spirituellement et physiquement ; nous devons apprendre ce que l’Ecclésiaste enseigne: «il y a un temps pour tout»

* «LA MALADIE DE L’ENDURCISSEMENT MENTAL ET SPIRITUEL : … de ceux qui, chemin faisant, perdent la sérénité intérieure, la vitalité et le courage et qui se cachent derrière les procédures deviennent «des machines à travailler et non plus des « hommes de Dieu »… Il est dangereux de perdre la sensibilité humaine nécessaire pour nous faire pleurer avec ceux qui pleurent et nous réjouir avec ceux qui aiment ! C’est la maladie de ceux qui perdent ‘les sentiments de Jésus».

* «LA MALADIE DE LA PLANIFICATION EXCESSIVE ET DU FONCTIONNALISME : quand l’apôtre planifie tout minutieusement et croit que la parfaite planification fait progresser les choses, se transformant ainsi en un comptable … Cette maladie provoque des chutes, car il est toujours plus facile et confortable maintenir une position statique et immuable. De fait, l’Église reste fidèle à l’Esprit Saint dans la mesure où elle ne cherche pas à le réglementer et à l’apprivoiser … Il est la fraîcheur, la fantaisie, l’innovation»

* «LA MALADIE DE LA MAUVAISE COORDINATION : quand les membres ne communiquent plus entre eux et le corps perd son harmonieuse fonction et la tempérance génère alors la cacophonie parce que ses membres ne coopèrent plus et ne vivent plus l’esprit de communion et d’équipe»

* «LA MALADIE D’ALZHEIMER SPIRITUEL, OU L’OUBLI DE «L’HISTOIRE DU SALUT», DE L’HISTOIRE PERSONNELLE AVEC LE SEIGNEUR, DU «PREMIER AMOUR». Il s’agit d’une diminution progressive des facultés spirituelles… Nous la voyons dans ceux qui ont perdu la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur… dans ceux qui ont construit autour d’eux des murs et des habitudes, devenant chaque jour plus esclave des idoles qu’ils ont sculpté de leurs propres mains».

* «LA MALADIE DE RIVALITÉ ET DE GLOIRE VAINE : quand l’apparence, les couleurs des vêtements et des insignes d’honneur deviennent le principal objectif de la vie … C’est la maladie qui nous conduit à être des hommes et des femmes faux et de vivre un faux «mysticisme» et une fausse «tranquillité».

* «LA SCHIZOPHRÉNIE EXISTENTIELLE EST LA MALADIE DE CEUX QUI VIVENT UNE DOUBLE VIE, fruit de l’hypocrisie typique de la médiocrité et du vide spirituel que ni les titres ou diplômes académiques ne peuvent remplir… Ils se créent un monde parallèle où ils ont mis de côté tout ce qu’ils enseignent sévèrement aux autres et ils commencent à vivre une vie cachée et souvent dissolue».

* «LA MALADIE DU BAVARDAGE, DE LA MÉDISANCE, DU COMMÉRAGE : c’est une maladie grave qui commence facilement, peut-être juste pour discuter, mais qui se saisit de la personne la rendant semeuse de «mauvaises herbes» (comme Satan), et dans de nombreux cas «meurtrier au sang-froid» de la renommée de ses collègues et confrères. C’est la maladie des personnes lâches qui n’ont pas le courage de dire ce qu’ils pensent et qui parlent dans le dos».

* «LA MALADIE DE DIVINISER LES PATRONS : ce sont ceux qui courtisent les supérieurs dans l’espoir d’obtenir leur bienveillance. Ils sont victimes du carriérisme et de l’opportunisme, ils vénèrent les personnes et non Dieu. Ce sont des gens qui vivent le service en pensant seulement à ce qu’ils peuvent obtenir et non à ce qu’ils peuvent donner. Des personnes misérables, pas heureuses et inspirées uniquement par leur égoïsme».

* «LA MALADIE DE L’INDIFFÉRENCE AUX AUTRES : quand chacun ne pense qu’à soi-même et perd la sincérité et la chaleur des relations humaines. Lorsque les experts n’aident lus les collègues moins expérimentés. Quand par jalousie .. on éprouve la joie de voir l’autre tomber plutôt que de l’aider à se relever et l’encourager».

* «LA MALADIE DU VISAGE FUNÈBRE : les personnes rudes et ombragées qui considèrent que pour être sérieux il faut que le visage reflète mélancolie, gravité, qu’il faut traiter les autres – en particulier ceux considérés comme inférieurs – avec dureté et arrogance. En fait, la gravité théâtrale et le pessimisme stérile sont souvent des symptômes de peur et d’insécurité de la personne».

* «LA MALADIE D’ACCUMULER : quand l’apôtre cherche à combler un vide existentiel dans son cœur en accumulant des biens matériels, non par nécessité, mais simplement pour se sentir en sécurité … L’accumulation pèse et ralentit inexorablement le cheminement».

* «LA MALADIE DES CERCLES FERMÉS : OÙ L’APPARTENANCE À UN PETIT GROUPE DEVIENT PLUS FORTE QU’APPARTENIR AU CORPS ET, DANS CERTAINES SITUATIONS, AU CHRIST LUI-MÊME. Cette maladie aussi commence toujours par de bonnes intentions, mais au fil du temps, elle asservit les membres et devient «un cancer» qui menace l’harmonie du corps et qui peut provoquer de nombreux dégâts – scandales – en particulier à nos jeunes frères et sœurs».

* «LA MALADIE DE LA MONDANITÉ, DE L’EXHIBITIONNISME : quand l’apôtre transforme son service en pouvoir, et le pouvoir en marchandise pour obtenir des avantages mondains et des pouvoirs. C’est la maladie des personnes qui cherchent insatiablement à multiplier leur pouvoir et qui peuvent être capables de calomnie, de diffamation et qui discréditent les autres, même dans les journaux et magazines. Naturellement pour briller et se montrer plus aptes que les autres».


Dernière édition par r. le Mar 23 Déc - 15:59, édité 1 fois
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r.



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 23 Déc - 15:58

.... Une sainte colère Thumright
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 2:48

il est important pour le pape de se pencher sur le fonctionnement de son église. Thumright
il est capital pour le pape de communiquer sur ses 15 maladies qui gangrènent son église thumleft

il est bien aussi d'agir mais cela est beaucoup plus difficile malgré une énergie et une volonté importante. Wink
santa
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L'assoiffé
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 8:37

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/12/la-r%C3%A9forme-de-la-curie-doit-%C3%AAtre-aussi-spirituelle.html
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 9:25

Le pape François fait là ce que faisait Saint-Paul avec les premières communautés chrétiennes. Il exhorte, il redresse certes mais avec amour! Je crois qu'il était temps de quitter l'atmosphère "bon enfant". Oui, c'est un peu une douche froide mais beaucoup de bien en sortira je crois.
Comme l'exprime Espérance, ces paroles éclairées et qui recadrent sont tout à fait valables pour chaque baptisé, pour chaque paroisse et pour chaque communauté!
Very Happy
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 9:45

jean-luc56 a écrit:
il est important pour le pape de se pencher sur le fonctionnement de son église. Thumright
il est capital pour le pape de communiquer sur ses 15 maladies qui gangrènent son église thumleft

il est bien aussi d'agir mais cela est beaucoup plus difficile malgré une énergie et une volonté importante. Wink
santa

Ce n'est pas nous qui agissons pour faire grandir le Royaume de Dieu. Nos seules forces en seraient bien incapables. C'est l'Esprit-Saint en nous. Essayons de dépasser ce qui se voit avec nos yeux de chair car Dieu parmi nous fait de très grandes choses qui ne feront jamais la une des journaux: réconciliations dans le quotidien, pardon donné, espérance retrouvée, vies données pour les autres....
Aussi, ces paroles du pape, portées par le Saint-Esprit feront leur chemin n'en doutons pas.
Encore à propos d'agir, voyez la petite Thérèse de Lisieux qui n'a pas bougé de son couvent et qui aide encore maintenant des millions de gens en les réconfortant, en les encourageant, en les aimant, notamment par ses écrits...Ce n'est pas dans les journaux people mais c'est bien réél!
:bisou:
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 10:15

"Enfin, dernière maladie, celle «du profit mondain, de l'exhibitionnisme», la «recherche insatiable du pouvoir»."

je pense, que cette dernière maladie est suffisamment redoutable par elle-même pour arriver à éloigner l'église de Rome de son but primaire.

Combien de pape ont déjà fait cette constatation ?
Combien de membres du clergé ont déjà constaté les maladies qui atteignaient le église ?

imaginez que Jésus revienne et constate l'état de son église. Pensez-vous qu'il serait heureux de voir une telle église ? Pensez-vous qu'il serait heureux de constater ce qu'il reste son message?

Le Christ est toujours présent. L'esprit saint est toujours présent.

Je pense que nous devons tous agir pour faire grandir le message laissé par le Christ.
Si chacun de nous, nous vivions par ce message et que nous faisions profiter simplement notre environnement proche, avec le temps, le message serait fort.
L'église de Rome est un gouvernement. Et comme tout gouvernement, il y a les bonnes choses et les mauvaises chances, il y a de très belles choses et très moches choses.
Ces 15 maladies gangrènent l'église de Rome comme elles gangrènent de nombreux gouvernements et de multiples pays.
Notre pape a raison de mettre en évidence de telles maladies. Maintenant il faut passer à l'administration des remèdes pour guérir cette maladie. Aura-t-il la force de le faire ?
Aura-t-il la possibilité de le faire ?
Je l'espère du plus profond de mon coeur . Cela marquerait un renouveau dans l'église.
Mais ma raison en doute, tant les rouages de l'église de Rome sont complexes et probablement bien malades.
On peut résumer ses 15 maladies par l'existence de 3 poisons : l'argent, la puissance et le sexe.
Ce qui me rassure, c'est que toutes les religions sont hélas gangrénée par ces poisons.
Ce qui me rassure, c'est que toutes les religions reposent sur leur base : nous sommes leur base.


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Espérance
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 10:29

Jean-Luc, ne croyez vous pas que chacun d'entre nous a ces maladies là ?

j'en suis persuadée.



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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 10:34

Espérance a écrit:
Jean-Luc, ne croyez vous pas que chacun d'entre nous a ces maladies là ?

j'en suis persuadée.


Oui, et le même message pourrait marcher dans presque toutes nos communauté de travail.

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Arnaud
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 10:54

en effet, nous devons tous lutter contre ces poisons, contre ces maladies.
Ce travail, cette lutte doit se faire chaque instant de jour comme de nuit.
C'est grâce à la foi que l'on déplace des montagnes, c'est grâce à la foi que l'on peut lutter.

Dans chaque communauté de travail, il y a ces maladies, en effet. Aucune n'est indemne.
Celui qui se dit au-dessus des poisons est dans les poisons et il ne s'en aperçoit même plus.

Il faut oeuvrer tous les jours et à chaque instant remettre son ouvrage sur l'établi.
Nous ne serons aidés que nous montrons notre volonté humble et honnête en faisant le chemin au-devant de l'aide.
L'esprit saint nous entoure le pouvoir le capter il faut être réceptif et avoir construit le réceptacle ou pôle se déverser cet esprit saint. Si ce réceptacle est percé, il sera toujours vide.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 10:58

La médisance tue efficacement les communautés féminisées... (profs, infirmières ...)

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Arnaud
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Cyrus_II



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mer 24 Déc - 20:40

Arnaud Dumouch a écrit:
Espérance a écrit:
Jean-Luc, ne croyez vous pas que chacun d'entre nous a ces maladies là ?

j'en suis persuadée.


Oui, et le même message pourrait marcher dans presque toutes nos communauté de travail.
La vache le Pape François a su mettre des mots sur le malaise que je vis par rapport au milieu du travail en conflit avec ma vie spirituelle, je me retrouve dans pas mal de points, reste plus qu'a trouver des solutions :bougie:
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AdoratriceSaintSacrement



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 10:07

J'aime beaucoup qu'il insisite sur la Confession, je pense que c'est pour tout les chrétiens qu'il devrait le dire pas seulement aux Cardinaux, la Confession est un merveilleux Sacrement très mal connu , voir dénigrer par des chrétiens eux même, quel dommage


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Cyrus_II



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 10:46

AdoratriceSaintSacrement a écrit:
J'aime beaucoup qu'il insisite sur la Confession, je pense que c'est pour tout les chrétiens qu'il devrait le dire pas seulement aux Cardinaux, la Confession est un merveilleux Sacrement très mal connu , voir dénigrer par des chrétiens eux même, quel dommage



Effectivement, je suis d'accord avec vous,  la réconciliation permet de déposer ses fardeaux, ainsi qu'une vie de prière solide + le don du travail à Dieu surtout si le travail est parfois une croix :bienmal:
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Gaudius



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 10:49

Arnaud Dumouch a écrit:
La médisance tue efficacement les communautés féminisées... (profs, infirmières ...)
Pas d'accord. Les hommes peuvent aussi être aussi des langues de vipère. La médisance et la calomnie n'ont pas de sexe. Il suffit pour cela d'une personne qui parle plus haut et plus fort que les autres et un auditoire moutonnier qui se contentera de hocher la tête et de suivre le meneur d'opinions.
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Cyrus_II



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 11:09

Gaudius a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
La médisance tue efficacement les communautés féminisées... (profs, infirmières ...)
Pas d'accord. Les hommes peuvent aussi être aussi des langues de vipère. La médisance et la calomnie n'ont pas de sexe. Il suffit pour cela d'une personne qui parle plus haut et plus fort que les autres et un auditoire moutonnier qui se contentera de hocher la tête et de suivre le meneur d'opinions.

De mon expérience la seule personne vraiment médisante était un homme, toujours râleur, assez émotif, sensible, médisant en l'absence de tiers, bref un profond mal être que j'attribue en grande partie à un vide existentiel.
Mais bon mon milieu de travail est essentiellement masculin, et les hommes sont moins expansifs, donc je connais pas trop les milieux féminisés Mr.Red
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 11:49

il est bien de dénoncer les 15 maladies qui sont je pense celles de l’église de Rome entre autre.
mais que fait le pape pour rectifier la puissance des cardinaux de Rome?
trouvez vous normale que ceux sont des laïcs qui restaurent les bâtiments religieux pendant que la luxure envahit le Vatican qui est un état parmi les plus riches au monde?
une Eglise à l'image de jésus? j'ai raté quelques épisodes.
il me semble qu'historiquement par le passé des ordres monastiques se sont créés écœurés de l'opulence de l'église papale?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 11:56

jean-luc56 a écrit:
il est bien de dénoncer les 15 maladies qui sont je pense celles de l’église de Rome entre autre.
mais que fait le pape pour rectifier la puissance des cardinaux de Rome?
trouvez vous normale que ceux sont des laïcs qui restaurent les bâtiments religieux pendant que la luxure envahit le Vatican qui est un état parmi les plus riches au monde?
une Eglise à l'image de jésus? j'ai raté quelques épisodes.
il me semble qu'historiquement par le passé des ordres monastiques se sont créés écœurés de l'opulence de l'église papale?
Ce ne sont pas les maladies de l'Eglise de Rome. Ce sont les maladies des communautés de travail en général.

Seule une conversion et un effort personnels peuvent changer cela.

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Arnaud


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Gaudius



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:05

jean-luc56 a écrit:
il est bien de dénoncer les 15 maladies qui sont je pense celles de l’église de Rome entre autre.
mais que fait le pape pour rectifier la puissance des cardinaux de Rome?
trouvez vous normale que ceux sont des laïcs qui restaurent les bâtiments religieux pendant que la luxure envahit le Vatican qui est un état parmi les plus riches au monde?
une Eglise à l'image de jésus? j'ai raté quelques épisodes.
il me semble qu'historiquement par le passé des ordres monastiques se sont créés écœurés de l'opulence de l'église papale?
Jean-Luc, vous vous focalisez trop sur l'église catholique alors qu'on peut rencontrer les mêmes travers dans tout groupe organisé. Le pire n'est pas tant d'être affecté par ce genre de comportement collectif que de ne rien faire pour y remédier. Ce que dit le Pape François, d'autres auraient tout aussi bien pu le dire et le redire.
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boulo
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:07

Dans " Le Monde " du samedi 27 décembre 2014 , deux articles sur le coup de théâtre du pape François , l'un de Olivier Bobineau et l'autre de Jean-Luc Pouthier ( p 14 ) .

Olivier Bobineau est sociologue , auteur de " L'empire des papes , une sociologie du pouvoir dans l'Eglise " ( CNRS Editions , 2013 ) . Son article est intitulé " Une déclaration de guerre à la Curie romaine " .

Jean-Luc Pouthier est enseignant à Sciences-Po et à l'Institut catholique de
Paris . son article s'intitule " Le pape François inaugure l'ère du christianisme global " .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .


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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:15

en effet, c'est pour toutes les communautés de travail à tous les échelons.
mais venant du pape cela cible entre autre sa communauté,il me semble.
chaque responsable de communauté aurait la sagesse de le dire et de mettre en place les remèdes au lieu d'aller soigner celles des autres.
c'est la logique.
"on commence d'abord par balayer devant sa porte"
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:15

jean-luc56 a écrit:
il est bien de dénoncer les 15 maladies qui sont je pense celles de l’église de Rome entre autre.
mais que fait le pape pour rectifier la puissance des cardinaux de Rome?
trouvez vous normale que ceux sont des laïcs qui restaurent les bâtiments religieux pendant que la luxure envahit le Vatican qui est un état parmi les plus riches au monde?
une Eglise à l'image de jésus? j'ai raté quelques épisodes.
il me semble qu'historiquement par le passé des ordres monastiques se sont créés écœurés de l'opulence de l'église papale?

Jean-Luc, je crois que vos références sur ce qui se passe au Vatican sont du genre Paris-Match, auteurs de livres bas-de-gamme sur l'Eglise qu'ils exècrent et qui font croire je ne sais quelles faussetés pour la salir, la discréditer. C'est très à la mode depuis un bon bout de temps. Quelles sont vos sources pour affirmer que la luxure envahit le Vatican etc? Etes vous allé voir sur place? C'est de l'intox anti Rome pure et dure. Vous êtes trop intelligent pour vous faire avoir ainsi tout de même!
l'Eglise papale comme vous dites, est loin d'être parfaite, comme nous tous. Le pape François sait ce qu'il a à faire, il sait que parmi les cardinaux il y en a des proches du Christ, qui vivent de leur foi, d'autres plus éloignés voire très éloignés...
Le haussement de ton qu'il a eu récemment est déjà très téméraire et portera ses fruits. Les remises en cause intérieures des évêques et cardinaux n'auront peut-être rien de visible (on ne peut pas sonder les coeurs), mais les fruits encore une fois seront bien réels et bénéfiques grâce aux injonctions du pape François couplées de l'action de l'Esprit-Saint.

N'oublions pas que les Saints aimaient l'Eglise comme leur mère et qu'Ils lui faisaient toute confiance.
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boulo
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:23

Chère Arnica , il ne faut pas se voiler la face . Il y a trois ans , les petits secrets du Vatican ont été étalés dans la presse italienne . Le majordome du pape Benoît XVI recopiait et transmettait à la presse les rapports confidentiels que ce pape recevait sur les dysfonctionnements de la Curie .


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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:24

et non,Arnica,ce n'est pas Paris -Match, mais des sources beaucoup plus sérieux qui venaient du sein de l'église.
je n'ai pas l'habitude de dire les choses à la légère.
bien sur qu'il y a des membres du clergés à Rome qui sont honnêtes j'en ai connu beaucoup et même soigné. tout n'est pas noir.
osez dire que le Vatican est un état pauvre?

les sources de Mediapart sont là aussi:
"Rendons à César, ou plutôt à François, ce qui lui appartient !

Depuis son arrivée ; les dépenses ont diminuées :

- la voiture papale est passée de la Volkswagen Phaeton à la Ford Focus, donc de 86000 à 12000 euros

- le logement du big boss de l’église catholique est passé de300 m2à90 m2

- Le coût de la crèche de noël est passé de 550 000 euros en 2009 à 110 000 euros en 2013 (sacrée économie !)

Bon, ok, l’église est toujours aussi peu généreuse avec ses salariés, les rémunérations moyennes en Europe sont de :

- 3000 euros pour un cardinal

- 1300 euros pour un évêque

- 800 à 1000 euros pour un prêtre

- et quand même 2500 euros pour la retraite de Benoit XVI

Bon, ça fait pas lourd. Pas de quoi susciter des vocations. Encore qu’ils ont fait vœu de pauvreté, alors…

Alors les choses se gâtent quand on regarde d’un peu plus près le patrimoine du Vatican.



En patrimoine immobilier, rien qu’en Italie, le Vatican c’est :

- 115 000 immeubles

- 23 000 terrains

- 9 000 écoles

- 4 000 hôpitaux et centres de soins



Le musée du Vatican qui détient 70 000 œuvres pour une valeur estimée de 90 milliards d’euros et des recettes annuelles sur les ventes de billets de 91,3 millions d’euros. Doit bien rester quelques subsides pour les pauvres !



La banque du Saint-Siège, le gros morceau, c’est :

- 3,3 milliards d’euros d’obligations

- 1,2 milliard d’euros de dépôts

- 194 millions d’euros de fonds d’investissement

- 100 millions d’actions

Tout ça pour un bénéfice de 86n6 millions d’euros, selon les chiffres 2012.

A ceci, il faut rajouter 2 tonnes d’or !



Mais reconnaissons qu’avec ces menues rentrées le Vatican est un état bien géré avec 862 millions d’euros de recettes pour 834 millions d’euros de dépenses.



Ce qui est amusant c’est de regarder les répartitions.



Pour les recettes :

- 368 millions de dons des fidèles

- 150 millions de recettes commerciales (souvenirs, timbres)

- 128 millions de loyers et produits financiers

- 91,3 millions des musées

- 54 millions apportés par la banque du Vatican

- 24 millions venant des diocèses

- 46,7 millions intitulés autres sans que l’on ne sache vraiment de quoi il s’agit. Ca doit être la volonté divine.



Et pour les dépenses :

- 324 millions de frais de personnel. Doit y avoir du monde parce que les salaires sont pas gras.

- 252 millions de dons

- 112 millions d’achats divers. Faut bien se nourrir…

- 30 millions de budget communication

- 28 millions d’impôts et taxes foncières

- 12 millions reversés aux diocèses (pour 24 piqués !)

- 76 millions autres (ça reste nébuleux)



Bref, voilà un tout petit aperçu des ressources de l’église catholique et de ses dépenses. Mais il faut reconnaître à François qu’il est une formidable machine à cash. Son déplacement au Brésil a rapporté 552 millions d’euros en retombées économiques pour un coût de voyage de 45 millions et 3 millions de participants.
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boulo
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:28

Le clergé séculier ne fait pas vœu de pauvreté , cher Jean-Luc 56 . Ce sont les religieux ( comme le pape François , entre autres ) , qui le font .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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adamev



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 12:29

N'oublions pas que les Saints aimaient l'Eglise comme leur mère et qu'Ils lui faisaient toute confiance.

Et pourtant Bernard de Clairvaux... a souvent secoué très fort (déjà) le cocotier romain et il en est parfois tombé des cardinaux et des évêques... 2 000 ans pour se réformer ça fait beaucoup non?
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 13:10

oui c'est long,surtout que les choses ont elles changés?
en effet le clergé séculier peut s'en mettre plein les poches sauf avoir les fougues.
les religieux en font parfois de même mais là alors gare à la foudre Pouffer de rire
:bisou:
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Espérance
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 13:30

Chez moi, le clergé ne s'en met pas plein les poches, nos paroisses sont pauvres.

Je pense aussi que le pape François vit modestement, il me semble qu'il a gardé sa chambre à Ste Marthe.

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Forum de prières de Docteur Angélique : http://agape.forumactif.com/
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 14:06

nos paroisses sont en effet pauvres et en campagne c'est la grosse galère,ce qui fait que combiné avec la crise des vocations, l'église vend ses biens aprés désacralisation,bien sur.
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boulo
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 14:15

adamev a écrit:
N'oublions pas que les Saints aimaient l'Eglise comme leur mère et qu'Ils lui faisaient toute confiance.

Et pourtant Bernard de Clairvaux... a souvent secoué très fort (déjà) le cocotier romain et il en est parfois tombé des cardinaux et des évêques... 2 000 ans pour se réformer ça fait beaucoup non?

L'Histoire , comme la vie , n'est jamais linéaire , eh ballot !

Elle est faite de hauts et de bas .


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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 14:59

Bergoglio : Retour sur les vœux musclés à la Curie Romaine

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2612141_curie
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 15:04

Perso, pour avancer, je m'efforce de fixer mon attention sur ce que l'Eglise a de plus beau et de plus vrai: les Saints canonisés, les graines de Saints que je rencontre dans les paroisses du quotidien et ceux qui témoignent de leur vie donnée. Le fric du Vatican, oui c'est moche, très moche mais je ne peux rien y changer à ma petite échelle sauf prier. Pas le temps de m'attarder sur ces merdiers. La valeur de l'Eglise est ailleurs. C'est une valeur d'Amour, une valeur d'Eternité, une valeur de Résurrection par Jésus. Bien sûr, les médias ne la voient pas cette VRAIE valeur de l'Eglise et prennent bien soin d'étaler les merdiers pour endoctriner les gens, pour occulter drastiquement ce qu'est l'Eglise véritablement.
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boulo
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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Sam 27 Déc - 17:04

" Au début du XXIe siècle , la sécularisation accentuée du Vieux Continent , à rebours du reste du monde , appelle un autre mode de gouvernement de l'Eglise universelle que celui imaginé par le pape Grégoire VII lorsqu'il contraignait l'empereur de Germanie Henri IV à faire repentance devant lui , en 1077 , à Canossa .

Quels seront demain les contours d'une curie en même temps plus globale et plus modeste , capable d'assumer à la fois la tradition du christianisme et sa destinée renouvelée ? C'est ce dessein qu'impose à ses dignitaires le pape François , discours après discours , à coup de rappels à l'ordre
et d'admonestations corsées . "Pour une plus grande gloire de Dieu " , selon la devise des jésuites , dont il est issu . "

( Jean-Marie Pouthier dans " Le Monde " du 27 décembre 2014 , p 14 )

Je pense que si ses auxiliaires peuvent faire leur " mea culpa " , le pape François pourra faire preuve d'autant de tendresse qu'il n'a eu de sévérité .

De toute façon , si le pseudo-Malachie a raison et que le pape François est
le dernier " romain " , il n'a plus le temps de finasser .

Il a d'ailleurs dit lui-même que le temps lui était compté ...
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jean-luc56



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Dim 28 Déc - 3:07

Arnica a raison;l'Eglise et la Foi c'est autre chose que ce "merdier politico-financier".
notre église est en nous en suivant les messages de Jésus et en vivant en harmonie avec la Vie.I love you
:bisou:
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Oculus



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 30 Déc - 7:30

journal La Croix a écrit:
ce texte a été très largement commenté, il n’a pas été publié en langue française par le Vatican, mais seulement en italien. « Urbi & Orbi-La Documentation catholique », le site d’informations religieuses édité par « La Croix », en a réalisé une traduction (*) intégrale que l’on trouvera ci-dessous. C’est un document exceptionnel qui, au-delà du cercle de la Curie romaine, peut nourrir la réflexion de toute l’Église.

La Curie romaine et le Corps du Christ

22 décembre 2014, discours du pape François lors de la présentation des vœux de Noël à la Curie romaine


Chers Frères,

Au terme de l’Avent, nous nous retrouvons pour les traditionnelles salutations. Dans quelques jours, nous aurons la joie de célébrer la Nativité du Seigneur ; l’événement de Dieu qui se fait homme pour sauver les hommes ; la manifestation de l’amour de Dieu qui ne se limite pas à nous donner quelque chose ou à nous envoyer un certain message ou quelques messagers, mais nous fait le don de lui-même ; le mystère de Dieu qui prend sur lui notre condition humaine et nos péchés pour nous révéler sa Vie divine, son immense grâce et son pardon gratuit. C’est le rendez-vous avec Dieu qui naît dans la pauvreté de la grotte de Bethléem pour nous enseigner la puissance de l’humilité. En effet, Noël est aussi la fête de la lumière qui n’est pas accueillie par les « élus », mais par les personnes les plus pauvres et les plus simples qui attendaient le salut du Seigneur.

Avant tout, je voudrais vous souhaiter à tous – collaborateurs, frères et sœurs, représentants pontificaux dispersés dans le monde – et à tous ceux qui vous sont chers, une sainte fête de Noël et une bonne et heureuse année. Je désire vous remercier cordialement pour votre engagement quotidien au service du Saint-Siège, de l’Église catholique, des Églises particulières et du Successeur de Pierre.

Comme nous sommes des personnes et non des numéros ou de simples dénominations, je souhaite tout particulièrement me souvenir de ceux qui, au cours de cette année, ont achevé leur service parce qu’ils avaient atteint la limite d’âge, avaient un nouveau rôle à assumer, ou parce qu’ils ont été rappelés à la Maison du Père. Mes pensées et ma gratitude vont également à eux tous et à leurs proches.

Avec vous, je souhaite adresser au Seigneur de vifs et sincères remerciements pour l’année qui s’achève, pour les événements vécus et pour tout le bien qu’Il a voulu accomplir généreusement à travers le service du Saint-Siège, et lui demander humblement pardon pour les fautes commises « en pensée, en parole, par action et par omission ».

Et, partant de cette demande de pardon, je voudrais que notre rencontre d’aujourd’hui et les réflexions que je vais partager avec vous, servent pour nous tous d’appui et nous poussent à un véritable examen de conscience afin de préparer notre cœur à la sainte fête de Noël.

La Curie romaine, un corps complexe
En pensant à notre rencontre, m’est venue à l’esprit l’image de l’Église en tant que Corps mystique de Jésus-Christ. Comme l’explique le pape Pie XII, c’est une expression qui « découle, qui fleurit pour ainsi dire, de ce que nous exposent fréquemment les Saintes Écritures et les écrits des saints Pères » (1). À ce propos, saint Paul écrit : « Le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ » (1 Co 12, 12) (2).

En ce sens, le concile Vatican II nous rappelle que « dans l’édification du Corps du Christ règne également une diversité de membres et de fonctions. Unique est l’Esprit qui distribue des dons variés pour le bien de l’Église à la mesure de ses richesses et des exigences des services (cf. 1 Co 12, 11) » (3). C’est pourquoi « le Christ et l’Église, c’est donc le « Christ total « (Christus totus). L’Église est une avec le Christ » (4).

Il est beau de penser à la Curie romaine comme à un petit modèle de l’Église, c’est-à-dire comme à un « corps » qui cherche sérieusement et quotidiennement à être plus vivant, plus sain, plus harmonieux et plus uni, en lui-même et avec le Christ.

En réalité, la Curie romaine est un corps complexe, composé de tant de dicastères, de conseils, de bureaux, de tribunaux, de commissions et de nombreuses entités qui n’ont pas toutes les mêmes tâches, mais sont coordonnées pour fonctionner de manière efficace, édifiante, disciplinée et exemplaire, en dépit de la diversité culturelle, linguistique et nationale de ses membres (5).

Quoi qu’il en soit, la Curie étant un corps dynamique, celle-ci ne peut vivre sans se nourrir et sans se soigner. De fait, la Curie – comme l’Église – ne peut vivre sans avoir un rapport vital, personnel, authentique et solide avec le Christ (6). Un membre de la Curie qui ne mange pas quotidiennement de ce Pain, deviendra un bureaucrate (un formaliste, un fonctionnaire, un simple employé) : un sarment qui se dessèche, meurt peu à peu, et finit par être jeté. La prière quotidienne, la participation assidue aux sacrements, en particulier à ceux de l’Eucharistie et de la réconciliation, le contact quotidien avec la Parole de Dieu et la spiritualité traduite en charité vécue, constituent pour chacun de nous des aliments vitaux. Que cela soit clair pour nous tous : sans Lui, nous ne pouvons rien faire (cf. Jn 15, 8).

Par conséquent, le rapport vivant avec Dieu nourrit et fortifie aussi la communion avec les autres. Autrement dit, plus nous sommes intimement liés à Dieu, plus nous sommes unis entre nous, parce que l’Esprit de Dieu unit et l’esprit du malin divise.

Des maladies et des tentations qui affaiblissent notre service
La Curie est appelée à s’améliorer, à s’améliorer en permanence et à croître dans la communion, la sainteté et la sagesse pour pleinement mener à bien sa mission (7). Pourtant, comme tout corps, comme tout corps humain, elle est exposée aussi aux maladies, au dysfonctionnement, à l’infirmité. Et je voudrais mentionner ici certaines de ces probables maladies, les « maladies curiales ». Ce sont des maladies assez communes dans notre vie de Curie. Ce sont des maladies et des tentations qui affaiblissent notre service au Seigneur. Je crois que, à l’instar des Pères du désert qui en rédigeaient de tels, le « catalogue » de ces maladies nous aidera à nous préparer au sacrement de la réconciliation, qui constituera pour nous tous une étape importante vers la fête de Noël.

1. La maladie de celui qui se sent « immortel », « immunisé » ou tout à fait « indispensable » et néglige les contrôles nécessaires et habituels. Une Curie qui ne fait pas son autocritique, ne s’ajuste pas en permanence, ne cherche pas à s’améliorer, est un corps malade, infirme. Une simple visite au cimetière nous permettrait de voir les noms de nombreuses personnes, dont certaines pensaient peut-être qu’elles étaient immortelles, immunisées et indispensables ! C’est la maladie de l'homme riche et insensé de l’Évangile qui pensait vivre éternellement (cf. Lc 12, 13-21) et de tous ceux qui se transforment en maîtres et se sentent supérieurs à tous, et non au service de tous. Elle découle souvent de la pathologie du pouvoir, du « complexe des élus », du narcissisme qui consiste à regarder passionnément sa propre image et à ne pas voir l'image de Dieu imprimée sur le visage des autres, spécialement des plus faibles et des plus nécessiteux (8). L’antidote à cette épidémie est la grâce de se sentir pécheurs et de savoir dire de tout cœur : « Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir » (Lc 17, 10).

2. Autre maladie : le « marthalisme » (qui vient de Marthe) ou l’activité excessive. Elle concerne ceux qui se noient dans le travail et négligent inévitablement « la meilleure part » : s’asseoir aux pieds de Jésus (cf. Lc 10, 38-42). C’est pourquoi Jésus a demandé à ses disciples de « se reposer un peu » (cf. Mc 6, 31), car négliger le repos nécessaire conduit au stress et à l'agitation. Le temps du repos, pour celui qui a mené à bien sa mission, est une nécessité, un devoir, et doit être vécu sérieusement : en passant un peu de temps avec sa famille et en respectant les jours fériés comme des moments pour se ressourcer spirituellement et physiquement. Il faut retenir ce qu'enseigne Qohéleth : « Il y a un moment pour tout » (Qo 3, 1-15).

3. Il y a aussi la maladie de la « pétrification » mentale et spirituelle. Ceux qui en sont atteints possèdent un cœur de pierre et une « nuque raide » (Ac 7, 51-60). Ce sont ceux qui, chemin faisant, perdent leur sérénité intérieure, la vivacité et l’audace, et se cachent derrière leurs dossiers, devenant les « rois du formulaire » et non « des hommes de Dieu » (cf. He, 3, 12). Il est dangereux de perdre cette sensibilité humaine qui permet de pleurer avec ceux qui pleurent et de se réjouir avec ceux qui se réjouissent ! C’est la maladie de ceux qui perdent « les dispositions » de Jésus (cf. Ph 2, 5-11). Car, au fil du temps, leur cœur se durcit et devient incapable d'aimer inconditionnellement le Père et le prochain (cf. Mt 22, 34-40). Être chrétien, en fait, signifie avoir « les dispositions qui sont dans le Christ Jésus » (cf. Ph 2, 5), dispositions à l'humilité et au don, au détachement et à la générosité (9).

4. La maladie de la planification excessive et du fonctionnarisme. Quand l’apôtre planifie tout minutieusement et croit que planifier à la perfection fait réellement avancer les choses, il se transforme pratiquement en expert-comptable ou en fiscaliste. Tout bien préparer est nécessaire mais il ne faut jamais succomber à la tentation de vouloir enfermer ou piloter la liberté de l’Esprit Saint, qui demeure toujours plus grande, plus généreuse que toute planification humaine (cf. Jn 3, 8). On se laisse gagner par cette maladie parce qu’il « est toujours plus facile et plus commode de se caler dans ses propres positions statiques et inchangées. En réalité, l’Église se montre fidèle à l’Esprit Saint dans la mesure où elle n’a pas la prétention de le régler ni de le domestiquer – domestiquer l’Esprit Saint ! – Il est fraîcheur, imagination, nouveauté » (10).

5. La maladie de la mauvaise coordination. Quand il n’existe plus de communion entre les membres et que le corps est privé de son fonctionnement harmonieux et de sa tempérance en devenant un orchestre qui produit seulement du chahut, parce que ses membres ne collaborent pas et ne vivent pas l’esprit de communion et d’équipe. Lorsque le pied dit au bras : « je n'ai pas besoin de toi » ou la main à la tête : « c'est moi qui commande », provoquant ainsi malaise et scandale.

6. Il y a aussi la maladie d’« Alzheimer spirituelle », c’est-à-dire l’oubli de « l'histoire du salut », de l'histoire personnelle avec le Seigneur, du « premier amour » (Ap 2, 4). Il s'agit d'un déclin progressif des facultés spirituelles qui, à plus ou moins long terme, provoque de graves handicaps chez la personne, la rendant incapable d'exercer une activité autonome. Celle-ci vit dans un état de dépendance absolue vis-à-vis de ses vues souvent imaginaires. Nous détectons cette maladie chez ceux qui ont perdu la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur ; chez ceux qui ne perçoivent pas le sens historique de la vie ; chez ceux qui sont totalement dépendants de leur présent, de leurs passions, caprices et manies ; chez ceux qui construisent autour d'eux des murs et des habitudes et deviennent de plus en plus esclaves des idoles qu'ils ont sculptées de leurs propres mains.

7. La maladie de la rivalité et de la vanité (11). Quand l’apparence, les couleurs des vêtements, les signes honorifiques deviennent le premier objectif de la vie, et que l’on oublie les paroles de saint Paul : « Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes. Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres » (Ph 2, 3-4). C'est la maladie qui nous pousse à être des hommes et des femmes faux et à vivre un faux « mysticisme », et un faux « quiétisme ». Paul lui-même les définit comme des « ennemis de la croix du Christ » parce qu'ils « mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre » (Ph 3, 18-19).

8. La maladie de la schizophrénie existentielle. C’est la maladie de ceux qui ont une double vie, fruit de l’hypocrisie typique du médiocre et du vide spirituel progressif que les diplômes et les titres académiques ne peuvent combler. Une maladie qui frappe souvent ceux qui, abandonnant le service pastoral, se limitent aux tâches bureaucratiques et perdent ainsi le contact avec la réalité, avec les personnes concrètes. Ils créent ainsi un monde parallèle, à eux, où ils mettent de côté tout ce qu'ils enseignent sévèrement aux autres et où ils commencent à vivre une vie cachée et souvent dissolue. La conversion est assez urgente et indispensable pour lutter contre cette maladie extrêmement grave (cf. Lc 15, 11-32).

9. La maladie de la rumeur, de la médisance, et du commérage. J’ai déjà parlé de nombreuses fois de cette maladie, mais cela ne suffit pas encore. C’est une maladie grave, qui commence simplement, peut-être seulement pour faire un brin de causette, et qui s’empare de la personne. Celle-ci se met alors à « semer de la zizanie » (comme Satan), et dans beaucoup de cas à « assassiner de sang froid » la réputation de ses propres collègues et confrères. C’est la maladie des personnes lâches qui, n'ayant pas le courage de parler directement et parlent dans le dos. Saint Paul avertit : « Faites tout sans récriminer et sans discuter ; ainsi vous serez irréprochables et purs » (Ph 2, 14-18). Frères, gardons-nous du terrorisme des bavardages !

10. La maladie qui consiste à diviniser les chefs. C’est la maladie de ceux qui courtisent leurs supérieurs, en espérant obtenir leur bienveillance. Ils sont victimes du carriérisme et de l’opportunisme, ils honorent les personnes et non Dieu (cf. Mt 23, 8-12). Ce sont des personnes qui vivent le service en pensant uniquement à ce qu'ils doivent obtenir, et non à ce qu'ils doivent donner. Des personnes mesquines, malheureuses, et inspirées seulement par leur égoïsme fatal (cf. Ga 5, 16-25). Cette maladie pourrait frapper aussi les supérieurs quand ils courtisent certains de leurs collaborateurs pour obtenir leur soumission, leur loyauté et leur dépendance psychologique, mais il en résulte au final une véritable complicité.

11. La maladie de l’indifférence envers les autres. Elle survient quand chacun ne pense qu’à soi et perd la sincérité et la chaleur des relations humaines. Quand le plus expert ne met pas ses connaissances au service des collègues qui le sont moins. Quand on vient à apprendre quelque chose et qu’on le garde pour soi au lieu de le partager de manière positive avec les autres. Quand, par jalousie ou par ruse, on éprouve de la joie à voir l'autre tomber au lieu de le relever et de l'encourager.

12. La maladie du visage lugubre. Elle est celle des personnes bourrues et revêches, qui estiment que pour être sérieux il faut porter le masque de la mélancolie, de la sévérité, et traiter les autres – surtout ceux que l’on considère comme inférieurs – avec rigidité, dureté et arrogance. En réalité, la sévérité théâtrale et le pessimisme stérile (12) sont souvent les symptômes d’un sentiment de peur et de d’insécurité. L’apôtre doit s'efforcer d'être une personne courtoise, sereine, enthousiaste et joyeuse qui transmet la joie quel que soit l’endroit où il se trouve. Un cœur empli de Dieu est un cœur heureux qui irradie et communique sa joie à tous ceux qui l'entourent : cela se voit tout de suite ! Ne perdons donc pas cet esprit joyeux, qui sait manier l'humour, et même l'autodérision, qui font de nous des personnes aimables même dans les situations difficiles (13). Comme une bonne dose d'humour sain nous fait du bien ! Réciter souvent la prière de saint Thomas More nous fera le plus grand bien : je le fais tous les jours, cela me fait du bien (14).

Citation :
14) « Donne-moi une bonne digestion, Seigneur, et aussi quelque chose à digérer. Donne-moi la santé du corps avec le sens de la garder au mieux, Donne-moi une âme sainte, Seigneur, qui ait les yeux sur la beauté et la pureté, afin qu’elle ne s’épouvante pas en voyant le péché, mais sache redresser la situation. Donne-moi une âme qui ignore l’ennui, le gémissement et le soupir. Ne permets pas que je me fasse trop de souci pour cette chose encombrante que j’appelle « moi ». Seigneur, donne-moi l’humour pour que je tire quelque bonheur de cette vie et en fasse profiter les autres. Very Happy » (Source : site de l’Église catholique en France)

13. La maladie qui consiste à accumuler. Souffre de celle-ci l’apôtre qui cherche à combler un vide existentiel dans son cœur en accumulant les biens matériels, non pas par nécessité, mais seulement pour se sentir en sécurité. En réalité, nous ne pourrons emporter avec nous rien de matériel parce que « le linceul n’a pas de poches » et tous nos trésors terrestres – même si ce sont des cadeaux – ne pourront jamais combler ce vide. Au contraire, ils le rendront encore plus exigeant, et plus profond. À ces personnes, le Seigneur rappelle : « Tu dis : ‘Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien’, et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu ! […]. Eh bien, sois fervent et convertis-toi » (Ap 3, 17-19). L'accumulation ne fait que nous alourdir et ralentir inexorablement notre chemin ! Je pense à une anecdote. Autrefois, les jésuites espagnols décrivaient la Compagnie de Jésus comme la « cavalerie légère de l'Église ». Je me souviens du déménagement d'un jeune jésuite : il était en train de charger dans un camion tout ce qu'il avait – bagages, livres, objets, cadeaux –, quand un vieux jésuite qui l'observait lui dit : « Ce serait cela la ‘cavalerie légère de l'Église’ ? » Nos déménagements sont un signe de cette maladie.

14. La maladie des cercles fermés, quand l’appartenance à un petit groupe devient plus forte que celle au Corps et, dans certaines situations, au Christ lui-même. Cette maladie elle aussi commence toujours par de bonnes intentions, mais au fil du temps, elle asservit ses membres, devient un cancer qui menace l’harmonie du Corps et cause tellement de mal – des scandales –, spécialement aux plus petits de nos frères. L'autodestruction ou le « tir ami » des frères d’armes est le danger le plus sournois (15). C'est le mal qui frappe de l'intérieur (16) et, comme le dit le Christ, « tout royaume divisé contre lui-même devient désert » (Lc 11, 17).

15. Et la dernière, la maladie du profit mondain, des exhibitionnismes (17). Elle est celle de l’apôtre qui transforme son service en pouvoir, et son pouvoir en marchandise pour obtenir des profits mondains, ou davantage de pouvoir. C’est la maladie des personnes qui cherchent insatiablement à multiplier les pouvoirs et dans ce but, ils sont capables de calomnier, de diffamer, de discréditer les autres, jusque dans les journaux et les magazines. Naturellement, dans le but de s'afficher et de montrer qu'ils sont davantage capables que les autres. Cette maladie fait elle aussi beaucoup de mal au Corps parce qu'elle conduit les personnes à justifier l’usage de n’importe quel moyen pour atteindre ce but, souvent au nom de la justice et de la transparence ! Il me vient à l'esprit le souvenir d'un prêtre qui appelait les journalistes pour leur raconter – et inventer – des choses privées et personnelles sur ses confrères et ses paroissiens. Pour lui, seul comptait le fait de se voir à la une des journaux, parce qu'ainsi il se sentait « puissant et irrésistible ». Il faisait tellement de mal aux autres et à l'Église. Le pauvre !

Frères, de telles maladies et de telles tentations sont naturellement un danger pour tout chrétien et pour toute curie, communauté, congrégation, paroisse, mouvement ecclésial. Et elles peuvent frapper au niveau individuel ou communautaire.

Seul l’Esprit Saint guérit toute maladie
Soyons clairs : seul l’Esprit Saint – l’âme du Corps mystique du Christ, comme l'affirme le Credo de Nicée-Constantinople (« Je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et qui donne la vie ») – guérit toute maladie. C'est l’Esprit Saint qui soutient tout effort sincère de purification et toute bonne volonté de se convertir. C'est lui qui nous fait comprendre que tout membre participe à la sanctification du Corps et à son affaiblissement. C'est lui le promoteur de l'harmonie (18) : « Ipse harmonia est », dit saint Basile. Saint Augustin nous dit : « Tant qu’une partie adhère au Corps, sa guérison n'est pas désespérée ; ce qui a été sectionné ne peut être ni soigné ni guéri » (19).

La guérison est aussi le fruit de la conscience de la maladie et de la décision personnelle et communautaire de se soigner en supportant le traitement avec patience et persévérance (20). Nous sommes donc appelés – en ce temps de Noël et pour toute la durée de notre service et de notre existence – à vivre « dans la vérité de l’amour ». « Nous grandirons pour nous élever en tout jusqu’à celui qui est la Tête, le Christ. Et par lui, dans l’harmonie et la cohésion, tout le corps poursuit sa croissance, grâce aux articulations qui le maintiennent, selon l’énergie qui est à la mesure de chaque membre. Ainsi le corps se construit dans l’amour » (Ep 4, 15-16).

Chers frères!

J’ai lu un jour que les prêtres sont comme les avions : ils ne font la une des journaux que lorsqu’ils tombent, mais il y en a beaucoup qui volent. Beaucoup critiquent et peu prient pour eux. C’est une phrase très sympathique mais aussi très vraie, parce qu'elle souligne l'importance et la délicatesse de notre service sacerdotal et tout le mal que peut causer à tout le corps de l'Église un seul prêtre qui « tombe ».

Donc, pour ne pas tomber en ces jours où nous nous préparons à la confession, demandons à la Vierge Marie, Mère de Dieu et Mère de l’Église, de guérir les blessures du péché que chacun de nous porte dans son cœur, et de soutenir l’Église et la Curie pour qu'elles soient guéries et qu’elles guérissent elles-mêmes ; pour qu’elles soient saintes et sanctificatrices ; à la gloire de son Fils et pour notre salut et celui du monde entier. Demandons-lui de nous faire aimer l'Église comme le Christ, son Fils et notre Seigneur, l'a aimée, et d'avoir le courage de nous reconnaître pécheurs et d’exprimer le besoin de sa miséricorde et de ne pas avoir peur d'abandonner notre main entre ses mains maternelles.

Tous mes vœux à l’occasion de cette sainte fête de Noël à vous tous, à vos familles, et à vos collaborateurs. Et s’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi ! Merci de tout cœur !

(*) Texte original italien dans l’Osservatore Romano des 22-23 décembre 2014. Traduction de Sophie Gallé pour Urbi & Orbi-La Documentation catholique. © Copyright - Libreria Editrice Vaticana
(1) « Or, pour définir, pour décrire cette véritable Église de Jésus-Christ - celle qui est sainte, catholique, apostolique, romaine -, on ne peut trouver rien de plus beau, rien de plus excellent, rien enfin de plus divin que cette expression qui la désigne comme « le Corps mystique de Jésus-Christ » ; c’est celle du reste qui découle, qui fleurit pour ainsi dire, de ce que nous exposent fréquemment les Saintes Ecritures et les écrits des saints Pères ». (Pie XII, Encyclique Mystici Corporis, Première partie : AAS 35 [1943], 200).
(2) Cf. Rm 12, 5 : « De même, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps dans le Christ, et membres les uns des autres, chacun pour sa part. »
(3) Constitution dogmatique Lumen gentium, 7.
(4) Il est utile de se rappeler que : « La comparaison de l’Église avec le corps jette une lumière sur le lien intime entre l’Église et le Christ. Elle n’est pas seulement rassemblée autour de lui ; elle est unifiée en lui, dans son Corps. Trois aspects de l’Église – Corps du Christ – sont plus spécifiquement à relever : l’unité de tous les membres entre eux par leur union au Christ ; le Christ Tête du Corps ; l’Église, Épouse du Christ. » Cf. Catéchisme de l’Église catholique, n. 789 et 795.
(5) Cf. Evangelii gaudium, 130-131 (DC 2014, n. 2513, p. 41-42).
(6) En diverses occasions, Jésus a indiqué le lien que les fidèles devaient avoir avec lui : « De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments » (Jn 15, 4-5).
(7) Cf. Pastor bonus, art. 1, et CIC can. 360 (DC 1988, n. 1969, p. 898).
(8) Cf. Evangelii gaudium, 197-201 (DC 2014, n. 2513, p. 59-60).
(9) Benoît XVI, Audience générale du 1er juin 2005 (DC 2005, n. 2339, p. 648-649).
(10) François, Homélie à la cathédrale du Saint-Esprit, à Istanbul (Turquie), 29 novembre 2014.
(11) Evangelii gaudium, 95-96 (DC 2014, n. 2513, p. 32).
(12) Ibid, 84-86 (DC 2014, n. 2513, p. 29-30).
(13) Ibid, 2 (DC 2014, n. 2513, p. 7).
(
(15) Evangelii gaudium, 88 (DC 2014, n. 2513, p. 30).
(16) Le bienheureux Paul VI affirmait, à propos de la situation de l’Église, qu’il avait la sensation que, « par quelques fissures, la fumée du diable est entrée dans le temple de Dieu », Homélie, solennité des apôtres Pierre et Paul, jeudi 29 juin 1972 ; Cf. Evangelii gaudium, 98-101 (DC 2014, n. 2513, p. 33).
(17) Cf. Evangelii gaudium : « Non à la mondanité spirituelle », 93-97 (DC 2014, n. 2513, p. 31-33)
(18) « L’Esprit Saint est l’âme de l’Église. Il donne la vie, il suscite les différents charismes qui enrichissent le peuple de Dieu et surtout, il crée l’unité entre les croyants : de beaucoup il fait un seul corps, le Corps du Christ. […]L’Esprit Saint fait l’unité de l’Église : unité dans la foi, unité dans la charité, unité dans la cohésion intérieure. » François, homélie à la cathédrale du Saint-Esprit, à Istanbul (Turquie), 29 novembre 2014.
(19) August. Serm., CXXXVII, 1 ; Migne, P. L., XXXVIII, 754.
(20) Cf. Evangelii gaudium, « Pastorale en conversion », 25-33 (DC 2014, n. 2513, p. 13-16).
Le pape soumet toute la Curie à un lourd « examen de conscience »
24/12/14 - 12 H 10 - Mis à jour le 24/12/14 - 17 H 00
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J&B



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MessageSujet: Re: Les 15 maladies des communautés de travail    Mar 30 Déc - 8:08

Vive les bures et au diable les bureaux !
Vive saint François d'Assise et saint Martin de Saxe (Luther)
Il ferait beau voir ça, au Vatican, non ?
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Les 15 maladies des communautés de travail
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