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 Témoignages de NDE

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francoisG



Féminin Messages : 20
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MessageSujet: Témoignages de NDE   Jeu 14 Aoû 2014, 21:23

Source : GLORIA T.V.  http://gloria.tv/media/DRQ9wuVz3xH


Témoignage "expérience de mort imminente" sur ce lien :
http://magazinelavoixdedieu.files.wordpress.com/2014/08/gloria-polo-nouveau-temoignage.pdf

Apparemment, il s'agit d'un nouveau témoignage très complet.
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francoisG



Féminin Messages : 20
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 14 Aoû 2014, 21:25


Table des matières

L'autre monde……………………….………………….…
Le premier retour……………………………………… .…
À l’hôpital……………………………………………….…..
Les âmes du purgatoire…..………………………………
J’ai vu mes parents…..………………..……………...….
Mon jugement…….…………………………….……….…
Priez pour les prêtres…………………………….……….
Les sacrements……………………………………….……
Le mariage…………………………………...……………..
Honore ton père et ta mère………………………………
Satan et sa stratégie………………………….…………..
Les mensonges et la première confession mal faite
L’avortement de l’amie…………………….…………..
La perte de la virginité – ce qu’est l’avortement…..
L’avortement est le péché le plus grave; il est le plus terrible de tous…
Mauvais conseils……………………………….……..…
Réparons nos péchés…………………………………...
Mon manque d’amour de Dieu………………………..
Le 6ième commandement : l’adultère…………………
Le 7ième commandement : tu ne voleras pas……….
Aime ton prochain………………………………..…..…
Le Livre de la Vie………………………………………..
Les talents……………………………………………….
Les trésors spirituels……………………………....…
Le retour……………………………………………......
Récupération physique ……………………….….…
Conclusion………………………………………..……

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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 14 Aoû 2014, 21:30

Pour ceux qui ne peuvent pas télécharger le témoignage, voici :

LE TÉMOIGNAGE DE GLORIA POLO



Bonjour, mes frères. Je suis heureuse d’être ici pour partager avec vous ce beau cadeau que le Seigneur a bien voulu me donner.


Ce que je vais vous raconter s'est produit dans l’après-midi du 5 mai 1995 à l'Université Nationale de Bogotá.


Je suis dentiste. Moi et mon neveu de 23 ans, également dentiste, nous poursuivions des études universitaires dans le but d'obtenir une spécialisation. Ce jour-là, c’était un vendredi aux environs de 16h30, nous marchions avec mon mari vers la faculté d'art dentaire afin d’y trouver quelques livres dont nous avions besoin. Mon neveu et moi marchions ensembles sous le couvert d’un petit parapluie tandis que mon mari vêtu d’un imperméable longeait le mur de la blbliothèque générale pour mieux s’abriter de la pluie. Nous sautions tous les deux d'un côté et de l’autre afin d'éviter les flaques d’eau tout en restant près des arbres. Alors que nous sautions par-dessus un flaque un peu plus grande nous avons été frappés par la foudre qui nous a laissés tous les deux carbonisés.


Mon neveu est mort sur-le-champ. La foudre l’a frappé par derrière, brûlant tout l'intérieur de son corps, et est ressortie par ses pieds laissant toutefois l’extérieur intact. Malgré son jeune âge, c’était un jeune homme profondément religieux qui avait une grande dévotion pour l’Enfant Jésus. Il portait toujours à son cou une médaille en quartz avec l’image de l’Enfant Jésus. Les autorités ont indiqué par la suite que c'était le quartz qui avait attiré la foudre sur lui, le frappant directement au coeur et le calcinant en entier sur le coup…


Bien que l’extérieur de son corps soit resté intact, il a été terrassé par un arrêt cardiaque qui est demeuré sans réponse aux tentatives de réanimation des médecins, et il est mort sur place.


Quant à moi, la foudre est entrée par mon épaule, brûlant mon corps en entier, aussi bien l’intérieur que l’extérieur. En bref, ma chair avait complètement disparu incluant mes seins, particulièrement le sein gauche pour faire place à un trou. L’éclair avait aussi consumé la chair de mon abdomen, de mes jambes, de mes côtes; elle avait aussi carbonisé le foie et provoqué de graves brûlures aux reins, aux poumons, aux ovaires… pour finalement ressortir par mon pied droit.


En guise de contraceptif, j'utilisais une spirale (un appareil intra-utérin en forme de T), et comme le matériel dont il est fait (cuivre) est un bon conducteur d'électricité, l’éclair a également carbonisé et pulvérisé mes ovaires qui sont devenus comme deux raisins secs.


Je suis demeurée en arrêt cardiaque, presque sans vie, avec mon corps qui sautillait en raison de l'électricité encore présente en cet endroit.


Ce corps que vous voyez ici, maintenant, ce corps reconstruit, est le fruit de la pitié et de la miséricorde de Notre Seigneur.



L'autre monde



Mais c'est là le volet physique de mon histoire…


Le volet positif de tout ceci est que, pendant que mon corps carbonisé demeurait là étendu sur le sol, en ce même instant, je me suis retrouvée à l'intérieur d'un magnifique tunnel de lumière blanche, une lumière merveilleuse, qui me comblait d’une joie, d’une paix, d’un bonheur dont les mots me manquent pour décrire la splendeur du moment. C'était une véritable extase. En levant les yeux, j’ai aperçu une lumière blanche au bout de ce tunnel, comme un soleil, une très belle lumière… Je dis blanc à défaut d’une couleur plus descriptive mais il s’agissait là de couleurs qui n’ont rien de comparable sur terre. C'était une lumière splendide ; j’en ai ressenti une vive sensation de paix intérieure, d'amour, de lumière…


Quand je suis montée dans ce tunnel en m’avançant vers cette lumière, je me suis dit :


« Caramba, je suis morte ! »


J’ai alors pensé à mes enfants et j’ai soupiré longuement en me disant :


«Malheur à moi, mon Dieu, mes petits enfants ! Que vont-ils dire ? Cette mère qui était tellement occupée qu’elle n'a jamais eu de temps pour eux… »


En fait, je partais tôt chaque matin pour ne retourner que vers onze heures, la nuit tombée.


Et alors je voyais la réalité de ma vie, et j'ai éprouvé beaucoup de tristesse. J'avais quitté la maison déterminée à conquérir le monde, mais à quel prix ! …


Reléguant en seconde place ma maison et mes enfants ! … Dans le vide de cet instant, dû à l'absence de mes enfants, ne sentant plus mon corps, ayant perdu toute notion de temps et d’espace, j'ai vu quelque chose de très beau : j'ai aperçu toutes les personnes de ma vie… En un seul instant, en ce même moment, je voyais tous ces gens, aussi bien les vivants que les morts, je pouvais embrasser mes grands-parents, mes parents (décédés)… tous et chacun ! C'était un moment de plénitude merveilleux. J'ai compris que je m'étais trompée en ce qui concerne la réincarnation : on m’avait dit que ma grand-mère était réincarnée, mais sans me dire où. Comme il m’aurait fallu débourser beaucoup d’argent pour obtenir cette information j’avais abandonné cette idée et je n'avais pas fouillé davantage pour savoir en qui elle se serait réincarnée. Vous savez, je m’étais portée à la défense de la théorie de la réincarnation… Et maintenant, juste là, je venais d’embrasser ma grand-mère et mon arrière grand-mère…


Je l'avais bien embrassée, tout comme je pouvais le faire avec toutes les personnes que j'ai connues, vivantes et mortes. Et tous dans un seul instant. Ma fille Dolly, quand je l'ai embrassée, est devenue effrayée : elle avait 9 ans, et elle a senti mon étreinte, parce que je pouvais également embrasser les vivants (sauf que normalement nous ne sentons pas cette étreinte).


J’avais perdu trace du passage du temps pendant ce merveilleux moment. Maintenant que je n'avais plus de corps, c’était extraordinaire de voir les gens d’une façon entièrement nouvelle. En effet, avant que tout cela ne m’arrive je ne faisais que maugréer et critiquer: à savoir si on était gros, maigre, laid, élégant, non élégant, etc.


Quand je parlais des autres, j’avais toujours quelque chose à redire. Plus maintenant : je voyais les gens de l’intérieur, et comme c’était beau…En les embrassant je percevais leurs pensées, leurs sentiments…


J'ai donc continué à aller de l’avant, comblée de paix, joyeuse ; et plus je montais plus je sentais que j'étais sur le point de voir quelque chose de vraiment très beau. En effet, vers le bas, j'ai aperçu un lac extraordinaire… oui ! Je voyais un magnifique lac, des arbres si beaux, mais si beaux, c’était merveilleux… Et des fleurs extraordinairement belles, de toutes les couleurs, exhalant un parfum exquis, si différent de nos fleurs… Tout était si beau dans ce fabuleux jardin, si merveilleux… Les mots n'existent pas pour le décrire, tout n’était qu’amour.


Il y avait deux arbres, tout près de ce qui ma semblé être une entrée. Tout est si différent de ce que nous connaissons ici-bas: vous ne pouvez pas trouver de couleurs semblables dans le monde, là-haut tout est si beau ! … À ce moment-là j’ai vu mon neveu entrer dans ce jardin tout à fait splendide.


… Je savais ! J'ai senti que je ne devais pas et que je ne pouvais pas entrer là…


Le premier retour


Au même moment j'ai entendu la voix de mon mari qui se lamentait et pleurait amèrement en criant : « Gloria !!! Gloria ! S’il te plaît ne m’abandonne pas ! Pense à tes enfants, tes enfants ont besoin de toi ! Gloria, reviens ! Reviens ! Ne sois pas ingrate ! Reviens ! »


J'ai tout entendu, et je l'ai vu pleurer avec une grande peine… Hélas, c’est à cet instant que le Seigneur m'a permis de revenir… Mais je ne voulais pas revenir ! Cette paix, cette paix qui m'envahissait, m’envoûtait et me fascinait. Mais, lentement, lentement, j'ai commencé à redescendre vers mon corps, que j'ai retrouvé sans vie. Je l'ai vu complètement inanimé sur une civière de l'université Nationale de Nursing. J'ai vu les médecins qui tentaient d’effectuer des manœuvres de réanimation sur mon corps à l’aide de décharges électriques. Mon neveu et moi sommes restés plus de deux heures étendus sur le sol, étant donné que nos corps étaient encore chargés électriquement et qu’on ne pouvait pas y toucher. C’est seulement quand la charge électrique se fut complètement dissipée qu’on a pu nous porter secours. Et alors ils ont engagé les manoeuvres de réanimation.


J'ai regardé puis j'ai posé les pieds de mon âme (parce que l’âme a aussi une forme humaine), une étincelle a jailli de ma tête et avec violence je suis réentrée dans mon corps, comme si celui-ci m’aspirait à l'intérieur. J’ai senti une immense douleur en entrant : des étincelles ont surgi de partout et je me suis sentie être coincée dans quelque chose de très petit (mon corps). C’était comme si mon corps, avec son poids et sa stature entrait soudainement dans un ensemble pour bébé, mais fait de fer. C'était terriblement souffrant. J'ai senti la douleur intense de ma chair brûlée. Mon corps totalement calciné m’a causé une douleur indescriptible; ça flambait terriblement en dégageant fumée et vapeur… j'ai entendu les médecins crier : « Elle revient ! Elle revient ! »


Ils en étaient très heureux, mais ma douleur était indescriptible ! Mes jambes étaient affreusement noires; il y avait des chairs vivantes sur mon corps et sur mes bras ! L’état de mes jambes s’était détérioré et on a considéré la possibilité de les amputer !…


Mais quant à moi je sentais une autre douleur intérieure aussi terrible : ma vanité de femme du monde, et de femme entreprenante, intellectuelle, l'étudiante… Esclave de mon corps, de ma beauté, de la mode, je consacrais quatre heures chaque jour aux exercices d’aérobic ; esclave de la beauté de mon corps, je fréquentais les salons de massages, je prenais avantage de régimes, diètes, ... bref de tout ce que vous pouvez imaginer. C'était ma vie, une routine d'esclavage et tout ça pour avoir un beau corps.


J’avais l’habitude de dire :


« Si j’ai des beaux seins, il faut les montrer! Pourquoi les cacher? »


Je disais la même chose de mes jambes, parce que je savais que j’avais des jambes superbes, des muscles abdominaux ravissants… Mais dans un court instant, j'ai vu avec horreur comment ma vie entière n’avait été qu’une préoccupation continuelle et inutile de mon corps… Puisque c'était là le centre de ma vie : l’amour de mon corps.


Et maintenant, je n'avais plus de corps ! Au lieu des seins je n’avais que d’abominables creux, particulièrement le sein gauche, qui avait pratiquement disparu. Il fallait voir mes jambes, pareilles à des fragments dépourvus de chair, noires comme du charbon. Note : (les parties de mon corps dont je prenais davantage soin et que j’estimais le plus, étaient celles qui étaient complètement brûlées et littéralement sans chair)



À l'hôpital


Ils m’ont alors amenée au « Social Seguro», où on a immédiatement procédé à des manœuvres opératoires pour enlever tous les tissus brûlés. Tandis qu'on m'anesthésiait, je suis à nouveau sortie de mon corps, encore inquiète de l’état de mes jambes, quand soudainement, à cet instant même, terrible et horrible…


Mais d'abord je dois vous dire quelque chose, mes frères : J'étais « une catholique diététique (de cafétéria) », et je l’ai été durant toute ma vie, parce que ma relation avec Dieu se résumait en une courte messe de 25 minutes le dimanche, et c'était tout. J’allais à la messe là où l’homélie était la moins longue parce que je trouvais ça fatiguant! Quel ennui je ressentais avec ces prêtres qui parlaient beaucoup trop! C'était çà ma relation avec Dieu ! Pour le reste, ce sont les courants mondains qui m’entraînaient. Je manquais de la protection d’une prière sincère et faite avec foi, même durant la messe! Un jour alors que j’étudiais pour ma spécialisation j’ai entendu un prêtre affirmer que l’enfer et même les démons n’existaient pas! C’était précisément ce que je désirais entendre! J’ai alors pensé en moi-même : « Si les démons n’existent pas, il n’y a pas d’enfer, et nous irons tous au Ciel! Il n’y a donc rien à craindre?! »


Ce qui me rend le plus malheureuse aujourd’hui, et j’ai très honte de le dire, c’est que tout ce qui me retenait dans mon Église était la peur du diable. Quand on m’a dit que l’enfer n’existait pas, je me suis dit : « D’accord, si nous allons tous au Ciel, peu importe ce que nous sommes ou ce que nous faisons, ça n’a pas d’ importance! »


C’est ce qui m’a finalement amenée à me détourner complètement de mon Seigneur. Je me suis éloignée de l'église et j’ai commencé à en dire du mal, en termes blasphématoires, etc. Je n’avais plus peur de pécher, et j’ai commencé à laisser tomber ma relation avec Dieu. Je disais à tout le monde que le diable n’existait pas, que c’était une invention des prêtres, une manœuvre manipulatrice de la part de l’Église, pour finalement en arriver à dire à mes collègues de l’université que Dieu n’existe pas, que nous étions des produits de l’évolution, etc. etc., réussissant ainsi à influencer beaucoup de personnes.


Retournons maintenant à la salle d'opération : quand je me suis vue dans cet état, quelle horreur épouvantable! Je réalisais finalement que le diable existe, et de quelle façon, et que les démons venaient précisément pour me chercher! Ils venaient me présenter la facture, pour ainsi dire, puisque j’avais accepté leurs offres de pécher! Et ces offres ne sont nullement gratuites ! On doit payer ! ! Mes péchés avaient leurs conséquences…


À ce moment-là, alors, j'ai commencé à voir sortir du mur de la salle d’opération, un grand nombre de personnes, d’apparence ordinaire, normale, mais dont le regard était rempli d’une haine diabolique, terrifiante même, qui faisait trembler mon âme : j’ai vite réalisé que j’avais affaire à des démons. J’étais suffisamment lucide pour comprendre que j’avais une dette envers chacun de ces démons, que le péché n’était pas gratuit, et que le plus grand mensonge du démon était de nous faire croire qu’il n’existe pas : C’est là sa meilleure stratégie pour réussir à nous manipuler à sa guise. J’ai réalisé que, oui, le diable existe et qu’il était venu m’entourer pour se saisir de moi! Imaginez alors ma frayeur, mon affolement ! Mon esprit scientifique et intellectuel, ne m'était plus maintenant d’aucune utilité. Je tournais en rond dans cette salle, tentant désespérément de réintégrer mon corps, mais cette chair qui était la mienne ne voulait pas me recevoir, et j’avais terriblement peur. J’ai finalement réussi à prendre la fuite, aussi vite que j’ai pu, Sans savoir comment, j’ai passé à travers le mur de la salle d’opération, espérant pouvoir me cacher dans les couloirs de l’hôpital. Mais en traversant le mur … J’ai bondi dans le vide…! Vers le bas, me dirigeant vers de nombreux tunnels qui descendaient vers le fond. Au début il y avait encore un peu de lumière mais ces tunnels étaient comme les alvéoles d’une ruche remplies de nombreuses gens : des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, qui pleuraient, et qui grinçaient des dents en lançant des cris d’horreur … Et moi, de plus en plus terrifiée, je continuais à descendre, cherchant vainement à m’en sortir, pendant que la lumière s’estompait davantage en perdant rapidement de son intensité. …J'ai continué à errer dans des ces tunnels dans une obscurité effrayante, jusqu'à ce que j’arrive dans une obscurité qui ne peut pas être comparée à rien d’autre… Je peux seulement dire, en guise de comparaison, que l'obscurité la plus intense sur terre n’a rien de comparable à cette noirceur. Dans ces bas fonds, cette même obscurité génère de la douleur, de l’horreur, de la honte, et une terrible puanteur. C'est une obscurité vivante, oui, elle est vivante : là l'esprit est inerte et a cessé de vivre. .A la fin de cette descente, courant le long de tous ces tunnels, je suis arrivée à un seuil inférieur. J'étais devenue frénétique, avec une volonté de fer de me sortir de là: avec cette même volonté que j’avais démontrée pour me tailler une place dans la vie, mais maintenant tout cela s’avérait inutile parce que là où j’étais là je demeurais.


À un moment donné, j’ai vu le sol s’ouvrir devant moi comme une grande bouche, énorme ! C’était vivant ! Vivant ! J'ai senti mon corps vidé de ses entrailles, vide d'une manière effroyable, et tout en dessous de moi un abîme terrifiant, incroyable, horrible ; ce qui m'a fait frissonner le plus c’était qu’en regardant plus bas, on ne pouvait même plus percevoir le moindre petit soupçon d’amour venant de Dieu, et sans aucune lueur d’espoir.


Il y avait quelque chose dans ce gouffre qui m’aspîrait vers l’intérieur. Je criais comme une folle, terrorisée, sentant avec horreur que j’étais incapable d’éviter cette descente et que je glissais irrémédiablement vers le fond …


Je savais que, si j’y entrais, je ne resterais pas là, mais que j’allais continuer à descendre, sans jamais pouvoir en revenir. C’était là la mort spirituelle de mon âme.


La mort spirituelle de l'âme : J’étais irrémédiablement perdue. Mais dans cette horreur si grande, juste quand j’allais entrer dans ce gouffre, l’Archange Gabriel me saisit par les pieds …Mon corps pénétra dans l’abîme mais mes pieds restèrent accrochés. C’était un affreux moment et vraiment douloureux. En arrivant à cet endroit, le peu de lumière qui se dégageait encore de mon esprit ennuyait les démons; toutes ces horrifiantes créatures malpropres qui demeurent là m’ont immédiatement attaquée. Ces êtres horribles étaient comme des larves, des sangsues qui essayaient de bloquer la lumière. Imaginez l'horreur en me voyant couverte de pareilles créatures…


Je protestais, je criais comme une folle ! Ces choses brûlaient ! Elles étaient comme une noirceur vivante, une haine qui brûle, qui nous dévore, qui nous met à nu. Il n'y a pas de mots pour décrire pareille horreur !


Les âmes du purgatoire

À noter que j’étais une athée, mais là j'ai commencé à protester :


« Âmes de purgatoire ! Svp, tirez-moi hors d'ici ! Je vous en prie, aidez-moi!»


Pendant que je protestais, j’ai commencé à entendre des milliers et des milliers de gens protester, des jeunes … Oui, surtout des jeunes, et avec tellement de souffrance ! Je pouvais percevoir que là, dans cet horrible endroit, dans ce bourbier de haine et de souffrance, ils grinçaient des dents, avec des cris perçants et des lamentations qui m'ont remplie d’une compassion telle que je ne pourrai jamais oublier cet instant…


(Déjà 10 ans ont passé, mais je pleure et je souffre toujours, quand je me rappelle les souffrances de tous ces gens)…


Comme je disais, j'ai compris qu’en cet endroit il y avait des personnes qui, dans un moment de désespoir, s’étaient suicidées … Maintenant elles étaient dans ce lieu de supplices, parmi ces êtres horribles, entourées de démons qui les tourmentaient. Mais le plus cruel de ces supplices était l'absence totale de Dieu, parce que là on ne sent plus la présence de Dieu. J'ai compris que ceux qui, dans un moment de désespoir, se sont enlevé la vie, devaient rester là, dans ce lieu de supplices, pendant tout le temps qu’il leur aurait resté à vivre sur terre : parce que tous ceux qui se tuent, sortent de l'Ordre Divin.


Ces malheureuses personnes, en majorité des jeunes, beaucoup, beaucoup de jeunes, pleurent et souffrent beaucoup… Si on savait quelles souffrances nous attendent, jamais personne ne tenterait de s’enlever la vie !


Savez-vous quel est le pire supplice pour ceux qui sont là?,


C’est de voir leurs parents encore vivants qui pleurent et souffrent avec un énorme sentiment de culpabilité : si je l'avais puni, ou si je ne l’avais pas puni, si je lui avais dit ou ne lui avais pas dit, si j’avais fait ceci ou cela … À la fin, ces regrets sont si terribles, - un véritable enfer pour ceux qui les aiment et qui sont encore en vie – c’est là ce qui les fait souffrir le plus. C'est là leur plus grand supplice et c'est ici que les démons se déchaînent en les couvrant d’invectives comme:


« Regardez combien votre mère pleure, regardez combien elle souffre, regardez comment votre père souffre, regardez comme ils sont désespérés, comme ils sont affligés, comme ils se blâment eux-mêmes et se disputent, s'accusant réciproquement les uns les autres, regardez toute la douleur que vous leurs avez causée. Regardez à quel point ils se rebellent contre Dieu. Regardez votre famille… Tout ceci par votre faute ! » Ce dont ces pauvres âmes ont besoin, est que ceux qui restent ici-bas puissent commencer à se convertir, à changer leur vie, qu'ils puisent faire des actes de piété et de charité, visiter les malades… Et qu'ils puissent faire célébrer le saint Sacrifice de la Messe pour le repos des morts. Ces âmes bénéficient énormément des suffrages des vivants. Dans le purgatoire les souffrances sont stériles et ces âmes sont impuissantes à se délivrer elles-mêmes. Rien ! Mais Dieu, oui, à travers la Sainte Messe. C’est ainsi que nous devons les aider.


J'ai donc compris que ces pauvres âmes ne pourraient rien faire pour moi, et dans ma douleur et mon angoisse, je me suis mise à protester vivement : « Mais il y a sûrement erreur! Voyez, je suis une sainte! Je n’ai jamais volé! Je n'ai jamais tué personne! Je n'ai jamais rien fait de mal à qui que ce soit ! Au contraire, avant d'échouer en affaires, j’mportais toujours les meilleurs produits de Suisse, j'extrayaient les dents et souvent je pratiquais des soins dentaires sans rien exiger de ceux qui ne pouvaient pas payer. J'ai acheté maintes choses pour les donner aux pauvres! Comment se fait-il que je sois ici?! … »


Je faisais valoir mes droits! Moi, qui était si bonne et qui devrait aller tout droit au ciel, qu’est-ce que je faisais ici?!


J’allais à la Messe tous les dimanches. Même si je me considérais athée et que je ne portais pas attention à ce que le prêtre disait, je ne manquais jamais la Messe. Si j’ai manqué cinq fois dans toute ma vie, c’est à peu près tout ! Comment se fait-il que je sois ici?!…


« Mais qu’est-ce que je foute dans cette galère? Tirez-moi d'ici ! Amenez-moi hors d’ici ! » Je continuais à crier, terrifiée, pendant que ces horribles créatures s’accrochaient après moi !


« Je suis catholique ! Je suis catholique, de grâce, sortez-moi d'ici ! »






J’ai vu mes parents


Quand j’ai crié que j’étais catholique, j’ai aperçu une faible lueur : il faut comprendre que, dans cette épaisse noirceur, même une faible lueur peut paraître comme un summum de lumière; c’est le plus précieux cadeau que l’on puisse recevoir en cet endroit. Tout en haut de l’abîme j'ai aperçu quelques échelons, et j’ai vu mon père (décédé cinq ans auparavant) presque à l’entrée de l’abîme. Il avait un peu plus de lumière en cet endroit ; et quatre échelons plus haut j’ai vu ma mère, avec beaucoup plus de lumière et en position comme ceci, comme si elle était en prière. En les voyant j’ai éprouvé une joie si grande que j'ai commencé à crier :


« Papa ! Maman ! Quelle joie ! Venez me chercher ! Venez me sortir hors d'ici ! Papa, maman, svp, faites-moi sortir d'ici ! Je vous prie, sortez-moi hors d'ici ! Portez-moi loin d’ici! ! »


Pendant tout ce temps mon corps était dans un coma profond : J'étais intubée, branchée à des machines et agonisante. L'air n'entrait pas dans mes poumons, mes reins ne fonctionnaient plus… Si j'étais encore reliée aux machines, c’était grâce à ma sœur, médecin, qui avait insisté auprès de ses collègues en invoquant qu’ils n’étaient pas Dieu. On croyait, en effet, que c’était peine perdue de vouloir me maintenir en vie, et c’est ce qu’on disait à mes parents : on disait qu’on ne pouvait pas continuer indéfiniment et qu’il valait mieux me laisser mourir en toute quiétude, puisque de toute façons j’étais à l’agonie. Ma soeur a tellement insisté, qu’ils…Vous voyez l'incohérence ? Je défendais l'euthanasie, le droit de mourir dans la dignité !


Les médecins n'ont pas laissé personne entrer là où j'étais, si ce n’est ma sœur médecin qui est demeurée continuellement à mon chevet.


Quand mon âme, qui était dans l'au-delà, a vu mes parents, ma soeur, qui se trouvait près de mon corps comateux, m’a clairement entendue leur crier, si heureuse que j’étais qu’ils puissent venir me chercher.


Peut-être vous est-il déjà arrivé d’entendre une personne inconsciente crier ou de prononcer quelques mots : c’est ce qui m’est arrivé. J’ai failli faire mourir ma sœur de peur! En effet, en voyant mes parents je me suis mise à crier de joie, leur demandant de venir me prendre ; et alors ma soeur, en entendant tout ceci, s’est écriée : « Maintenant c’est qu’elle est morte, ma sœur! Ma mère et mon père sont venus pour la prendre ! Allez-vous en, ne la prenez pas ! Partez, n’y touchez pas! Va-t-en, maman, s’il te plait; va-t-en, papa, s’il te plaît; ne la prends pas! Ne vois-tu pas qu’elle a de jeunes enfants! Laisse-la! Laisse-la! »


Les médecins ont dû la sortir hors de là, pensant que ma pauvre soeur était délirante, qu'elle pouvait être en état de choc ; ce qui aurait été normal, parce que ce n'était pas une mince affaire qui lui arrivait : la mort de mon neveu, aller prendre le cadavre à la morgue, la soeur qui meurt, qui ne meurt pas, mais qui n’aurait pas plus de 24 heures à vivre, selon les médecins… Ça faisait maintenant trois jours qu’elle était dans cet état de panique, et tout ceci sans avoir dormi un seul instant Ne vous surprenez pas si on la croyait complètement épuisée et en proie aux hallucinations…


Quant à moi, imaginez quelle joie j’ai ressentie quand j’ai vu mes parents ! Dans cet endroit, dans l’horrible situation où je me trouvais, je voyais mes parents !


Quand ils ont regardé et qu’ils m'ont vu là, vous ne pouvez pas savoir l’immense douleur qui se dégageait de leurs visages. Parce que là nous percevons et nous voyons les sentiments des autres ; j'ai vu la douleur qu’ils ont ressentie, une douleur tellement intense. Mon père a commencé à pleurer, mais tellement, puis il s’est écrié :


« Ma fille ! Ah, non ! Mon Dieu, ma fille non ! Mon Dieu, ma petite fille non! »


Ma mère priait, et quand elle a posé son regard sur moi elle a vu la peine dans mes yeux, mais, en même temps, rien n’a troublé l’expression de paix et de douceur qui émanait de son visage, pas même une larme ! Au lieu de pleurer, elle a levé les yeux, puis s’est tourné vers moi. J'ai compris avec horreur leur impuissance à me tirer de là! Cela a augmenté ma souffrance, les voyant là partageant ma douleur sans pouvoir faire quoi que ce soit pour moi ! J'ai compris également qu'ils avaient à rendre compte au Seigneur de l'éducation qu'ils m'avaient donnée`.Ils étaient mes tuteurs, à qui leur avait été confié la tâche de développer les talents que Dieu m'avait donnés. Avec leur vie et leur témoignage, ils devaient me protéger contre les attaques de Satan. Et ils devaient faire profiter les grâces que Dieu m’avait données à mon Baptême. Tous les parents sont les gardiens des talents que Dieu confère aux enfants à leur naissance.


Quand j'ai vu leur douleur, surtout celle de mon père, j'ai encore crié désespérément :


« Faites-moi sortir d'ici ! Faites-moi sortir d'ici ! Je ne devrais pas être ici, parce que je suis catholique ! Je suis catholique ! Tirez-moi hors d’ici! »



Mon jugement



Quand j'ai crié à nouveau que j'étais catholique, alors, frères, j'ai entendu une Voix, si douce, mais si douce… Si belle, que cela a rempli tout l’espace de paix et d’amour, et a fait sursauter mon âme. Ces horribles créatures qui s'agrippaient à moi, en l’entendant, se prosternèrent aussitôt en adoration et demandèrent la permission de se retirer parce qu’ils ne pouvaient pas supporter la douceur de cette Voix; alors quelque chose s’est ouvert comme une bouche suspendue, et pris de panique ils ont tous fui. Imaginez la scène! Quand j’ai vu ces créatures, ces horribles démons, là prosternés face contre terre. À la simple audition de la Voix du Seigneur (malgré l’orgueil de Satan, cette Voix a quelque chose de très désagréable à leurs oreilles) ils se jettent à genoux !


Puis, j'ai vu la Bienheureuse Vierge Marie se prosterner devant le Seigneur, lorsque le prêtre a élevé l’Hostie pendant la messe célébrée pour le repos de l'âme de mon neveu. La Vierge Marie est venue intercéder pour moi! Agenouillée aux pieds de Notre Seigneur, elle a recueilli toutes les prières que les personnes de la terre m’ont offertes, et elle les Lui a présentées.


Vous savez, durant l'élévation, lorsque le prêtre soulève l’Hostie, on sent la présence de Jésus, alors que chacun se prosterne à genoux, même les démons! … Et moi, qui allait à la messe sans montrer le moindre signe de respect, sans porter attention, mâchant de la gomme, somnolant, regardant tout autour, perdue dans mille pensées banales… ! Et maintenant, remplie d’arrogance, j’avais le culot de me plaindre que Dieu ne m'écoutait pas quand je Lui demandais quelque chose!


Croyez-moi, c’était stupéfiant de voir toutes ces créatures, tous ces êtres terrifiants, se jeter au sol au passage de Notre Seigneur dans un geste impressionnant d’adoration. J'ai vu la Vierge Marie s’agenouiller gracieusement aux pieds du Seigneur, en adoration devant Lui et le priant pour moi … Et moi, pécheur qui, avec mes absurdités, Lui manquait de respect tout en prétendant que j’étais bonne… Oui, misérablement bonne ! Moi qui Le déniait et Le blasphémait! Imaginez quelle pécheresse j’étais, alors que même les démons se prosternaient au sol, au passage de Notre Seigneur Jésus-Christ… !

Cette voix, si belle, me dit :


« Très bien, si tu es Catholique, dis-moi quels sont les commandements de la Loi de Dieu ! »


… Imaginez mon effroi ! … Cette question que je n'avais justement pas prévue ! Je savais seulement qu'il y en avait dix! Et puis … rien de plus!


« Et maintenant comment allons-nous nous débrouiller avec ceci? », pensais-je en moi-même, un peu embêtée. Je me suis rappelée que ma mère avait l’habitude de dire que le premier des commandements était l’amour, elle en parlait même tout le temps.…de l’Amour de Dieu et de l’amour du prochain. Pour une fois, les sermons de ma mère allaient m’être utiles à quelque chose, me suis-je dit. J’ai alors opté pour cette réponse, espérant que ce serait suffisant et qu’on oublierait vite le reste ! Je croyais bien m’en sortir de cette manière comme j’en avais généralement l’habitude de mon vivant : en fait, j'avais toujours une réponse prête, la réponse parfaite. Je pensais alors m’en sortir de la même manière.

Et j'ai donc répondu :


« Le premier commandement est : d’aimer Dieu par dessus toutes choses, et… mon prochain comme moi-même. »


« Très bien, me dit-il, et as-tu fait cela ? As-tu aimé?”


Totalement confuse, j'ai dit : « Moi… oui ! Oui, moi oui. Oui! »


Mais cette voix merveilleuse m’a dit : « Non ! ! ! »


Je vous assure que quand il m’a dit « Non ! », c’est là que l’impact de l’éclair s’est véritablement fait sentir! En fait, je ne réalisais pas encore de quel côté j’avais été frappée…


Mais quand j'ai entendu ce “Non! » c’est là que j’ai ressenti toute la douleur de l’éclair qui m’avait frappée! … Je me suis sentie mise à nue, tous mes masques sont tombés et je suis restée complètement à découvert.


Cette Voix donc a continué de me dire :


« Non ! ! ! Tu n’as pas aimé ton Seigneur par dessus toutes choses, et encore moins ton prochain comme toi-même! Tu t’es fabriquée un Dieu que tu as modelé sur ta personne, sur ta propre vie! Seulement dans les moments d’extrême nécessité, ou de souffrance, t’es-tu souvenue de ton Seigneur. Et puis oui, tu t’es mise à genoux, tu as pleuré, tu as demandé, tu as offert des neuvaines, tu as promis d'aller à la Messe, de prier en groupes, demandant des grâces ou un miracle… Quand vous étiez pauvres, que ta famille était modeste, quand tu désirais encore devenir une professionnelle, alors oui, tu avais l'habitude de prier à genoux, chaque jour, pendant des heures entières, sollicitant ton Seigneur ! Tu me priais, me demandant de te sortir de cette pauvreté, pour que tu puisses devenir une professionnelle et être quelqu’un! Quand tu étais dans le besoin et que tu avais besoin d’argent, alors oui, tu faisais des promesses: je prierai le chapelet mais Toi, Seigneur, donne-moi un peu d’argent! C’était là la relation que tu entretenais avec ton Seigneur! Jamais, n’as-tu pas gardé une seule promesse faite, pas même une seule! Et, en plus de ne pas tenir tes promesses, tu ne m’as jamais remercié! »


Et le Seigneur insista sur le point suivant :


« Tu as donné ta parole, tu as fait une promesse à ton Seigneur, mais sans jamais pouvoir la tenir! »


Le Seigneur m’a montré une de mes nombreuses prières : quand je Lui ai demandé la grâce d’avoir ma première voiture; je l’ai prié et très humblement je lui ai demandé poliment qu’il m’accorde seulement une petite voiture, même si ce n’était qu’une voiture d’occasion, ce n’était pas important … pourvu qu’elle marche. Mais dès que j'ai obtenu ce que je demandais, je n’ai même pas dit « merci » au Seigneur; et huit jours plus tard, non seulement je ne l'avais pas encore remercié, mais déjà je l’avais renié et je parlais en mal de Lui. Il m'a fait remarquer que, toutes les fois qu’il m’avait accordé ses grâces, non seulement j’avais fait preuve d’ingratitude en dépit des promesses faites, mais que je ne l’avais jamais remercié.


Ma rencontre avec le Seigneur s’est déroulée de manière vraiment triste. Comme vous pouvez voir, ma relation avec le Seigneur était comme celle d’un “Distributeur de billets de banque” : Je disais un chapelet et il devait me donner de l’argent …et s’il ne m’en donnait pas je me révoltais. Le Seigneur m’a montré tout ça. Dès qu’il m’a permis de devenir professionnelle - et par conséquent de commencer à acquérir un certain prestige et un peu d’argent - le nom de Dieu m’était déjà devenu inconfortable … Je commençais déjà à me sentir importante, sans avoir pour Lui le moindre soupçon d’amour ou de gratitude.


Moi, montrer de la reconnaissance? Jamais! Pas même un “merci” pour chaque jour nouveau qu’il me donnait, ou pour ma santé, ou pour avoir un toit sur la tête… Ou pas même un prière de compassion pour ces pauvres indigents qui n’ont pas de maisons pour se loger, ni même quelque chose à manger. Rien!!! Ingrate au maximum! Et pire encore, j’étais devenue incroyante en ce qui a trait au Seigneur, alors que je croyais en Vénus et Mercure comme porte-bonheur, et je m’étais portée aveuglément vers l’astrologie en prétendant que les astres dirigeaient notre vie. Je commençais à croire en toutes ces doctrines que le monde m’offrait. Je croyais, par exemple, à la réincarnation : Je m’étais convaincue qu’en mourrant tout allait recommencé à partir du début… et j’oubliais qu’il y avait un prix à payer soit le tribut du Sang de mon Seigneur Jésus.


Le Seigneur continua :


« Tous ce que tu as eu ne t’a pas été donné parce que tu l’avais demandé, mais c’était un bienfait que tu as reçu du Ciel : toi, au contraire, tu prétendais l’avoir obtenu grâce à ton travail, ta combativité…Que tout ce que tu avais, tu l’avais conquis par la force de tes mains et à force d’étudier. Non! Vois : combien de professionnels sont là, plus qualifiés que toi, qui travaillent autant ou même plus que toi? »


Le Seigneur passa les dix Commandements en revue me montrant ce que j’étais vraiment; que dans les mots je disais adorer et aimer Dieu mais qu’au contraire j’adorais Satan. Dans ma clinique de consultation, une patiente tireuse de cartes qui venait souvent me voir se servait de la magie pour chasser les mauvaises influences et avait l’habitude de dire : « Je ne crois pas en ces choses… mais je le fais quand même, on ne sait jamais… ». Et elle pratiquait ses diableries dans un coin où personne ne la voyait. Elle se servait d’un fer ä cheval, d’une plante d’aloès pour éloigner la mauvaise fortune et autres trucs semblables. Savez-vous ce que je faisais en lui permettant de faire ça? J’ouvrais ainsi ma porte aux démons pour qu’ils puissent entrer à leur guise et circuler librement, joyeusement dans ma clinique et dans ma vie. Vous voyez comme tout ça était honteux de ma part. Dieu a fait une analyse de ma vie entière à la lumière des dix Commandements, il m'a montré comment était ma relation avec mon prochain et avec Lui. Je critiquais tout et chacun…et chacun me pointait du doigt en disant « olé Gloria… » ! Il m’a montré que lorsque je disais aimer Dieu et mon prochain, au contraire j’étais envieuse. Alors j’ai compris que quand je trompais quelqu’un et que je mentais, c’était comme si je me parjurais puisque en disant : « Je suis Catholique », je déclarais que Jésus-Christ était mon Seigneur et en même temps je témoignais en faveur du mensonge et de la déception. Combien de mal ai-je causé à tant de personnes! Quant au reste, je n’étais jamais reconnaissante envers mes parents, pour toutes leurs privations et les efforts déployés pour me permettre d’avoir une profession et de réussir dans la vie; pour leur dévouement et tous les sacrifices consentis…Mais je n’avais rien vu, j’avais tout ignoré, et dès que j’ai eu du travail, ils ont même diminué à mes yeux : au point où j’avais honte de ma mère, de sa pauvreté et de son indigence.


Jésus poursuivit, me montrant quelle sorte d’épouse j’étais : Dès mon réveil je passais ma journée à maugréer. Mon mari me disait : « Bonne journée! » et je répliquais : « Peut-être pour toi! Regarde il pleut! » Je ne cessais pas de bougonner et de dire le contraire.


.. Pour ce qui est de la sanctification des jours saints? Quel désastre! Quels regrets j’ai ressentis! Jésus m’a fait voir que je consacrais quatre et même cinq heures à faire du conditionnement physique, et pas même dix minutes par jour pour mon Seigneur, et pas même une petite prière ou le moindre remerciement… non, rien du tout! Au contraire, parfois je débutais mon chapelet en vitesse, durant les interludes d’un roman savon, pensant pouvoir prier durant les messages publicitaires. Je commençais rapidement, sans porter attention à ce que je disais, plus préoccupée à savoir si le feuilleton avait recommencé ou pas, et où l’émission en était rendue. Bref, sans aucune pensée venant du cœur pour Dieu.


Jésus a continué à me montrer comment je Lui étais nullement reconnaissante, et combien j’étais paresseuse quand il s’agissait d’aller à la Messe. Quand je vivais encore avec mes parents et que ma mère m’obligeait à y aller, je lui disais : « Mais maman si Dieu est partout pourquoi dois-je aller à l’église pour assister à la Messe? » Évidemment, ça m’était commode de parler ainsi… et Jésus me montrait ça. Le Seigneur était à ma disposition vingt quatre heures par jour, Dieu avait pris soin de moi durant toute ma vie et j’étais trop paresseuse pour Lui consacrer un peu de temps le dimanche, pour Lui signifier ma gratitude, mon amour pour Lui .. ..Mais le pire de tout était de reconnaître que d’aller à l’église le dimanche me permettait de nourrir mon âme. Mais moi, au contraire, je me consacrais entièrement au soin de mon corps, j’étais devenue esclave de ma chair et, en particulier, j’avais oublié que j’avais une âme! Et jamais je n’en avais pris soin.


J’avais même dit, avec insolence, au sujet de la Parole de Dieu, qu’une personne qui lisait beaucoup la Bible pouvait devenir folle. J’étais devenue une blasphématrice et l’incohérence de ma vie m’avait amenée à dire : « Mais quoi le Saint des saints? Et Dieu serait présent là? Dans le ciboire et le calice? … Le prêtre devrait y ajouter du brandy pour y donner un meilleur goût! »


À quel point en étais-je arrivée à force de dégrader ma relation avec Dieu! J’avais laissé mon âme sans nourriture, et comme si ce n’était pas assez, tout ce que je faisais était de critiquer les prêtres. Si vous saviez, mes frères, comme je me sentais mal, face à Jésus! Le Seigneur m’a montré à quel point ces critiques avaient avili mon âme. Encore pire que tout ça, sachez que j’avais déjà déclaré qu’un prêtre était homosexuel et toute la communauté était venue à l’apprendre… Vous ne pouvez pas imaginer tout le mal que j’avais fait à ce prêtre! Non, vous ne pouvez pas vous imaginer! Je ne peux pas vous en dire plus ce serait trop long. Sachez seulement qu’un seul mot est suffisant pour tuer et détruire une âme. Je réalisais maintenant tout le mal que j’avais fait! Ma honte était si grande que je ne trouve pas les mots pour le décrire! De grâce ne faites pas ça; ne critiquez jamais! Priez! J’ai vu que la faute la plus grave qui avait souillé mon âme, et qui m’avait attiré les pires malédictions dans la vie, était d’avoir parlé en mal des prêtres!



Priez pour les prêtres



Ma famille critiquait toujours les prêtres. Dès mon enfance, mon père, et tout le monde dans la maison avaient l’habitude de critiquer les prêtres en disant :


« Les prêtres sont des coureurs de jupons, et ils sont plus riches que nous… et ils sont comme ceci et comme cela… », et c’est ce que nous répétions.


Notre Seigneur me dit en criant presque :


« Qui crois-tu être, pour te faire le Dieu et le juge de ceux que j’ai consacrés?! Ils sont faits de chair comme toi, et leur sanctification leur est donnée pour le bénéfice des communautés parmi lesquelles je les ai placés comme un cadeau. Et les communautés ont l’obligation de prier pour eux, de les aimer et de les soutenir.»


Ne devriez–vous pas savoir, mes frères, que lorsqu’un prêtre tombe c’est la communauté toute entière qui aura à répondre de sa sainteté. Le diable hait les catholiques, et immensément plus les prêtres. Il déteste notre Église, parce que là où il y a un prêtre qui consacre…


J'ouvre ici une parenthèse : vous devez tous savoir que le prêtre, quoique gardant sa nature humaine, est consacré par le Seigneur lui-même, avec la reconnaissance du Père Éternel, de sorte que dans un morceau de pain se produit un miracle, une transsubstantiation : par les mains du prêtre, ce pain devient le Corps et le Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ … et ces mains le diable les hait intensément, d’une manière terrible. Le diable nous déteste nous Catholiques en raison de l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie est une porte vers le Ciel, et c’est la seule porte! Sans l’Eucharistie personne ne peut entrer au Ciel. Quand une personne est à l’agonie, Dieu vient à son chevet, indépendamment de la religion à laquelle il appartient ou de ses croyances; le Seigneur se révèle à lui et lui dit affectueusement, avec Amour et Compassion : « Je suis ton Seigneur!!». Et si cette personne demande le pardon et accepte le Seigneur, quelque chose de difficile à expliquer se produit : Jésus amène cette âme immédiatement là où la messe est en train d’être célébrée, et cette personne reçoit le Viaticum, qui est une communion mystique... Parce que seule la personne qui reçoit le Corps et le Sang de Jésus-Christ peut entrer au Ciel. C’est quelque chose de mystique, une immense grâce dont nous bénéficions dans l’Église Catholique, une grâce que Dieu a daigné donner à notre Église; et nombreux sont ceux qui parlent en mal de cette Église, et pourtant c’est grâce à Elle s’ils reçoivent le Salut et vont au Purgatoire où ils continuent à bénéficier des grâces de l’Eucharistie... Ils se sauvent, vont au purgatoire mais ils sont sauvés! C’est pour cette raison que le diable hait intensément les prêtres. Parce que là où il y a un prêtre, il y a les mains qui consacrent le pain et le vin pour qu’ils deviennent pour nous le Corps et le Sang de Jésus-Christ. Nous devons donc prier beaucoup pour nos prêtres parce que le diable les attaque constamment.


Notre Seigneur m’a montré tout cela.



Les sacrements



C’est uniquement grâce au prêtre si nous avons le sacrement de la réconciliation, par exemple! C’est seulement par lui si nous pouvons obtenir le pardon de nos fautes. Savez-vous ce qu’est le confessionnal? C’est le « bain des âmes »! Non pas au savon et à l’eau mais avec le Sang du Christ! Lorsque mon âme était sale, noircie par le péché, si je m’étais confessée, elle aurait été lavée par le Sang du Christ; de plus, j’aurais rompu les chaînes qui me tenaient prisonnières du malin. Le diable n’a-t-il donc pas raison de détester les prêtres?! Ainsi ceux qui pourraient avoir été de grands pécheurs ont la possibilité de s’affranchir de leurs péchés. Et le Seigneur m’a indiqué comment : dans la Blessure de son Coeur …


Oui !


Vous savez, il y a des choses qui surpassent l'intellect de l'homme parce que ce sont des réalités spirituelles, mais nous parlons ici de vérités plus vraies que nos vérités … A travers cette blessure, disais-je, une âme est élevée au niveau du Divin, au niveau de la Divine Miséricorde, aux portes de la Clémence, au Cœur de Jésus, prêtre éternel; et là Jésus met sa Croix, versant son Sang dans son Éternel Présent … et cette âme s’en trouve complètement purifiée. Je vois maintenant comment mon âme est revenue purifiée de la confession et débarrassée de tous ses péchés confessés. Jésus brise les liens qui me retiennent prisonnier de Satan. (Moi, malheureusement, je m’étais tenue loin du confessionnal!)


.. Mais tout ça ne peut arriver que par l’intermédiaire du prêtre. Nous avons donc l’obligation et le devoir de prier pour eux, pour que Dieu les protège, les éclaire et les guide.


Pour tous ces motifs le diable déteste terriblement l’Église Catholique et les prêtres...
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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 14 Aoû 2014, 21:41

Le mariage


Je voudrais vous parler de cette grande grâce qu’est le sacrement de mariage. Quand nous entrons dans l'église le jour de notre mariage, au moment où nous prononçons notre « oui », promettant d'être fidèle à jamais, dans la joie et dans l’adversité, dans la santé et dans la maladie, etc., savez-vous à qui nous faisons cette promesse? A nul autre et rien de moins qu'à Dieu le père ! Notre Dieu est captif du mariage! Il est le seul témoin, quand nous prononçons ces mots. Chacun de nous, quand nous mourrons, verra ce moment précis dans le Livre de la Vie. Alors nous apercevrons une lumière dorée indescriptible et d’une splendeur intense : Dieu le Père inscrit ces mots dans le Livre de la Vie en lettres d’or, tellement belles.


Au moment où nous recevons le Corps et le Sang de Jésus, nous formons un pacte avec Dieu et la personne avec qui nous avons choisi de partager ensemble notre vie. Quand nous prononçons ces mots, nous les disons à la très Sainte Trinité. J'ai vu que le jour de mon mariage, lorsque moi et mon mari avons reçu la Sainte Communion nous n’étions plus deux mais trois! Nous deux et Jésus! En fait dès que nous entrons en communion avec Jésus, Il nous unis en tant qu’un! Il nous place dans Son Cœur et nous devenons UN, formant avec Jésus une sainte trinité! « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni ».


Maintenant je vous demande : qui peut séparer ce UN ? Personne ! Personne, frères, ne peut le séparer! Personne, une fois que le mariage a été consommé! Et si les deux conjoints arrivent vierges au mariage, vous ne pouvez pas imaginer les bénédictions qui sont déversées sur ce mariage !


J'ai également été témoin du mariage de mes parents. Quand mon Père a glissé la bague au doigt de ma mère et que le prêtre les a déclarés mari et femme, Notre Seigneur a remis à mon père une houlette en bois, resplendissante de lumière, mais qui semblait légèrement recourbée. Il s’agit ici d’une grâce que Dieu donne à l’homme : un présent de Dieu le Père pour marquer l’autorité de l'homme afin qu’il puisse guider ses enfants, nés durant le mariage, et préserver sa famille et ses enfants de tous les maux pouvant les menacer.


Quant à ma mère, Dieu déposa dans son cœur quelque chose ressemblant à une boule de Feu, immensément belle : un symbole représentant l’Amour de Dieu, de l’Esprit Saint. Je savais que ma mère était une femme d’une grande pureté. Dieu était heureux, joyeux. Vous ne pouvez pas imaginer le nombre d’esprits impurs qui se sont alors saisis de mon père. Ces esprits ressemblaient à des larves, des sangsues. Sachez que lorsqu’une personne entretient des relations hors mariage, les esprits malins viennent s’agglutiner à toutes les parties de cette personne; ils débutent par ses organes sexuels, ils prennent possession de sa chair, ils occupent son cerveau, prennent sa glande pituitaire et toutes les parties neurologiques de son organisme et se mettent à produire des quantités d’hormones qui abaissent les instincts. Ils transforment un enfant de Dieu en un esclave de sa chair, de ses propres instincts, de son appétit sexuel, ce qui amène la personne à ne songer qu’aux plaisirs de la vie.


Quand un couple est encore vierge au moment du mariage, il rend gloire à Dieu. Un pacte sacré s’établie avec Lui qui sanctifie la sexualité. En fait, la sexualité n'est pas un péché! Dieu lui donne sa bénédiction, parce que la sexualité c’est Dieu et le couple. Là où il y a le sacrement du mariage, (il en est de même si les conjoints ne sont pas arrivés là vierges), Dieu est présent dans le lit sacramentel! Parce que dans le lit des époux, bénis par le sacrement du mariage, il y a l’Esprit Saint ; le Seigneur Dieu est même présent dans le repas du couple et bénit leur nourriture. Dieu est séduit par le mariage; il est heureux d’accompagner les époux dans leur nouvelle vie, dans ce nouveau début de vie commune. Le couple et le Seigneur forment une trinité. Malheureusement plusieurs époux ne savent pas ça et n’en ont même pas aucune idée … Et ils oublient Dieu : se mariant uniquement pour suivre la tradition et non en raison de leur foi … Ils ne pensent qu’à sortir de l'église pour aller faire la fête, boire, manger et partir en lune de miel …


Remarquez qu’il n’y a pas de mal à ça, le mal réside dans le fait de laisser Dieu en dehors de tout ceci. Tout comme moi qui avait laissé le Seigneur à la rue, sans penser à l’inviter dans ma nouvelle vie, dans notre nouvelle maison. En effet, c’est un plaisir pour Dieu d’être invité, d’être avec nous pour toujours dans les joies et les moins bons moments; il veut que nous sentions sa présence…il est certain que le Seigneur est présent dans le sacrement de mariage même sans avoir été invité…


Mais combien plus beau se serait si nous pouvions être conscients de cette présence…


Dans le mariage de mes parents, ce que Dieu avait fait de plus beau pour mon père avait été de lui redonner les dons et la grâce qu’il avait perdus : ceci parce qu’il avait épousé ma mère, une femme vierge et animée de sentiments très purs. Je pensais à mon père avec sa sexualité désordonnée et dégoûtante. Parce qu’il se disait « macho », ses amis avait commencé à empoisonner sa vie en lui disant de ne pas se laisser dominer par les charmes de sa femme, mais de continuer à vivre sa vie comme auparavant, et ainsi deux semaines seulement après son mariage il était déjà dans une maison close pour prouver à ses amis que rien n’avait changé dans sa vie, qu’il continuait à être le même et qu’il était loin de se laisser dominer par sa femme…


Savez-vous ce qui était advenu de la houlette d’autorité et de protection que Dieu lui avait remis? Le diable lui avait enlevé! Et tous les esprits mauvais, ces êtres malpropres, étaient revenus se saisir de lui. De pasteur de son troupeau qu’il était, mon père s'était transformé en un loup, le loup de sa propre famille et de sa maison!


Quand on est infidèle à son mariage, on est infidèle à Dieu. On manque à sa parole, à son serment, à sa loyauté envers Dieu et la personne qu’on a épousée, et ce, le jour même de son mariage. On ne fait pas ce qu’on a juré de faire. Si quelqu'un a l'intention de ne pas être fidèle à son propre mariage, il est mieux de ne pas se marier. Le Seigneur nous dit : si vous êtes infidèle, vous vous condamnerez vous-même! Si vous n’avez pas l’intention de demeurer fidèle, ne vous mariez pas! Mon fils, ma fille, demandez-moi la grâce d’être fidèle à votre épouse, à votre époux et à Dieu.


Combien de maux surviennent dans un mariage, dû à l'infidélité ? Un mari, par exemple, fréquente une maison close, ou est infidèle avec sa secrétaire. Malgré les précautions prises, il contracte un virus ; et même après s’être lavé, ce virus ne meurt pas… Quand plus tard il a des relations avec son épouse le virus entre dans le vagin de sa femme, pénètre plus profondément et arrive à l'utérus. Àvec le temps, un ulcère se forme mais passe inaperçu. Des années plus tard, lors d’une visite de routine chez le médecin on découvre un cancer. Oui ! Je dis bien un cancer ! Et alors qui peut dire que l'adultère ne tue pas ? Par ailleurs, combien d'avortements sont pratiqués suite à un adultère? Par exemple, combien de femmes infidèles devenues enceintes ont eu recours à l’avortement pour que leurs maris n’en sachent rien? On tue un être innocent incapable de parler et de se défendre! Et ce n’est là que quelques exemples. L’adultère tue de multiples façons différentes. Et nous avons quand même le culot de nous insurger contre Dieu quand les choses tournent mal, quand les problèmes et les maladies surviennent alors que c’est nous qui en sommes la cause, en attirant le malheur sur nous. Derrière le péché on découvre toujours l’œuvre du malin! Nous lui ouvrons les portes lorsque nous péchons gravement! Et même là nous nous plaignons que Dieu ne nous aime pas. Où était Dieu et comment a-t-il pu permettre ceci ou cela? Quel front nous avons! Sachez que Dieu est la pierre d’ancrage qui protége le mariage. Malheur à celui qui essaie de détruire un mariage! Quand quelqu’un ose essayer, il se butte à cette pierre qu’est Jésus. Dieu est le défenseur du mariage, n’en doutez jamais!


J’aimerais également vous mettre en garde contre ces belles-mères qui interfèrent dans le mariage de leurs enfants et qui, en les importunant, sont la source de frictions dans leurs relations de couples. De plus, si le beau-fils ou la belle-fille, que ce soit justifié ou non, ne leur plait pas, ils sont déjà liés par le mariage et ils ne peuvent donc rien y faire de plus. La seule chose à faire est de prier pour eux et d’oublier le reste! Beaucoup de femmes se sont condamnées elles-mêmes après s’être immiscées indûment dans le mariage de leurs enfants! C’est là un péché grave! Si vous percevez que quelque chose ne va pas bien entre eux, soit qu’un des époux ou tous deux sombrent dans le péché, suppliez Dieu pour eux en sollicitant son aide. Vous pouvez aussi leur parler pour les inviter à se réconcilier en pensant au bien de leurs enfants et en leur rappelant que le mariage est avant tout une affaire d’amour réciproque. On doit défendre le mariage, d’accord, mais ne jamais interférer d’une façon ou d’une autre, et surtout ne jamais prendre position en faveur de l’un ou de l’autre des époux.



Honore ton père et ta mère


Jésus a continué à tout me montrer … Je vous ai déjà raconté comment j’étais ingrate pour mes parents, comment j'avais honte d’eux ; je parlais en mal d’eux et je les désavouais parce qu'ils étaient pauvres et qu’ils ne pouvaient pas me donner tout ce que mes amis riches avaient. J'étais une fille ingrate, au point de prétendre que cette femme n'était pas ma mère, parce qu'elle semblait m’être inférieure. C’était pénible de voir le résumé de vie d’une femme sans Dieu. Elle détruit tout ce dont elle s’approche. Et au delà de tout ceci, et c’est là la pire chose, je me considérais comme une très bonne personne!


Pour ce qui est du 4ieme commandement je pensais m’en tirer assez bien, parce que mes parents m'avaient coûté énormément cher : j’avais dépensé beaucoup d'argent pour eux en raison de leurs maladies (toute mon analyse, en fait, était faite sur la base de paiements), parce que chacun d'eux souffrait de maladies graves avant de mourir. C'était mon mari qui avait couvert les frais, et il avait même dit : « Regardez-moi un peu ces deux effrontés sans scrupule, ils ne nous laissent même pas un sous en héritage et bien plus il nous a fallu dépenser une fortune pour eux. Les parents de mes amis, au contraire, laissent au moins quelque chose … ». Et le Seigneur m'a montré comment j’analysais tout du point de vue de l'argent, parce que j'avais même manipulé mes parents quand je possédais argent et pouvoir et j’avais même profité d’eux.


Avec l'argent je me prenais pour un Dieu, et je m’étais même comportée de manière outrageuse avec mes parents. Savez-vous ce qui m’affligeait le plus? C’était de les voir là … Mon père pleurait, voyant qu’il avait été un bon père, car il avait appris à sa fille à travailler, à se battre, à être entreprenante, respectable, parce que seuls ceux qui travaillent réussissent à percer … Cependant, j’avais oublié un détail : que j’avais une âme, qu’il était mon évangélisateur, avec son témoin. … Ma vie avait commencé à basculer suite à l'exemple qu’il m'avait laissé. Il réalisait maintenant, avec un profond regret, la responsabilité qu’il avait devant Dieu, alors qu'il était un coureur de jupons, et qu’il avait l'habitude de dire en riant, se vantant à ma mère et à qui voulait l’entendre, pour paraître très « macho »; qu'il avait plusieurs femmes et qu’il pouvait toutes les conquérir. Il avait aussi l’habitude de boire et de fumer. Même s’il était une bonne personne, il avait ces vices qui, selon lui, n'étaient pas grand chose. Au contraire, il les considérait comme des vertus. Il en était même très fier. Alors que je n’étais encore qu’un bébé et que je voyais comment ma mère pouvait pleurer quand il parlait des autres femmes, j’ai commencé à ressentir de la colère et de la rage. Les ressentiments sont le commencement de la mort spirituelle: je sentais une colère effrayante monter en moi en voyant avec quelle désinvolture mon père humiliait ma mère devant les gens, et combien de larmes il lui avait fait verser.… Et elle, ne disait jamais rien. C’est là que j’ai commencé à me rebeller.


Quand j'étais encore adolescente, je disais souvent à ma mère : « Je ne ferai jamais comme toi. Tu bafoues la dignité des femmes et, pour cette raison, nous les femmes perdons toute notre estime. Tout ça c’est la faute de femmes comme toi, sans dignité, sans fierté, qui se laissent traiter avec mépris et humiliées par les hommes. » Et à mon père je disais souvent :


« Écoute bien, papa : je ne permettrai jamais à un homme de faire ce que tu fais à maman! Jamais! Et si jamais, un jour, un homme m’était infidèle, je me vengerai moi-même! Je lui ferai la même chose pour qu’il puisse apprendre ce que c’est! »


Mon père m'a battue en me criant : « Comment oses-tu, petite insolente?! » J’ignore pourquoi mon père était si chauvin. Je lui ai répondu :


« D’accord, tu peux me battre si tu veux … Mais si un jour je me marie, et que mon mari me trahisse, je me défendrai moi-même en lui rendant la pareille, pour que les hommes puissent comprendre toute la douleur que peut éprouver une femme lorsqu’un homme la piétine et l’humilie de pareille façon! »


J’avais le cœur rempli de haine et de ressentiments. J’étais tellement furieuse que cela avait transformé ma vie en une vie de rébellion : j'ai commencé à vivre avec le désir de me porter à la défense des femmes : je me déclarais en faveur de l'avortement, de l’euthanasie, du divorce, et je conseillais même à celles que je connaissais de se venger de leurs maris si ceux-ci les trompaient! Je n'avais jamais été infidèle à mon propre mari mais mes conseils avaient fait beaucoup de mal à bien des gens.


Quand finalement je suis devenue économiquement plus aisée, je disais à ma mère :


« Maman, tu devrais te séparer de papa, car il te rend la vie impossible! Aie un peu plus de dignité et d’estime pour toi-même. Maman! »


En dépit de ses défauts, j’aimais bien mon père: je l’aimais malgré tout ? Parce que ma mère était vraiment une bonne épouse, qui ne nous avait jamais, jamais, enseigné à détester, ni mon père, ni personne d'autre ! … Et moi, vous pouvez vous imaginer un peu! Je voulais obliger mes parents à se divorcer! Toutefois, ma mère persistait à dire:


« Non, ma fille, je ne peux pas ; je souffre, il est vrai, mais je me sacrifie pour vous tous, mes enfants. Vous êtes sept et moi je suis seule. Je me sacrifie parce que votre père est un bon père : je serais incapable de me séparer de lui et de vous laisser sans père. Et puis, si je me séparais de votre père, qui prierait pour qu’il puisse être sauvé? Il n’y a que moi qui puisse prier le Seigneur pour son salut : en fait, j’unis les peines qu’il me fait subir aux souffrances de Jésus sur la croix. Je vais à l’église tous les jours et devant le tabernacle je demande au Seigneur : « Seigneur, ma douleur n’est rien: je l'unis à celle de votre Croix, afin que mon mari et mes enfants puissent être sauvés. » Je confie votre père à la miséricorde de Jésus et au chapelet. Le diable l’attire vers le bas l’incitant au péché, mais je le soutiens avec le chapelet et je l'amène devant le tabernacle, en présence du Saint Sacrement, et je demande à Jésus : «Seigneur le voici : je vous le confie pour que vous ne le laissiez pas mourir sans qu’il se convertisse. Seigneur, je ne prie pas seulement pour mon mari, mais également pour toutes ces femmes qui sont dans la même situation que la mienne, et en particulier pour celles qui, au lieu de solliciter votre aide pour leur mari et leurs enfants, ont recours aux charlatans et aux diseurs de bonne aventure, ou bien qui se trahissent elles-mêmes, en abandonnant leur propre âme et leur famille dans les griffes de Satan. Seigneur, je te prie pour ces femmes et pour ces familles.»


Mon père s’était converti huit ans avant de mourir! Il s'est repenti, a demandé pardon à Dieu, et le Seigneur lui a pardonné. Il était dans le purgatoire, mais dans la partie inférieure, souffrant énormément pour réparer ses fautes. Le besoin de réparer ses fautes est une chose que nous ne prenons pas très au sérieux, et qui est trop souvent oubliée. Évidemment, ce n’est pas toujours possible, mais pour cette raison précisément le Seigneur nous accorde la grâce de réparer nos erreurs par le biais de la Sainte Communion. Chaque fois que nous assistons à la sainte Messe, le Seigneur nous donne l’opportunité de faire réparation pour le mal que nous avons commis. Dans l’après vie, Dieu nous montre les conséquences de nos péchés et du mal que nous avons pu causer à notre prochain. Même un mauvais regard, un vilain mot … si nous pouvions voir l’impact terrible que ce mot, ce regard a pu avoir!


Et de voir combien nous pleurons, là, pour toutes ces erreurs!


Quant à mon père, ma mère lui disait souvent de conseiller à mes frères d’abandonner la vie de débauche qu’ils menaient. En fait, ils suivaient les traces de mon père qui vivait dans l’infidélité et l’intempérance… Ils étaient une copie conforme de leur père. Si mon père avait suivi les conseils de sa femme il aurait réparé sa faute. Mais sa réponse était toujours la même : laisse les enfants s’amuser, ils auront toujours le temps de changer! Il donnait le mauvais exemple à mes frères et il n’avait pas fait réparation pour ses fautes. Et là, dans le purgatoire, il pleurait amèrement, et disait : « J’ai été sauvé grâce aux trente- huit années de prières de cette sainte femme que Dieu m’avait donnée pour épouse! » Ma mère avait passé trente-huit ans de sa vie à prier pour lui.


Satan et sa stratégie

Ceux qui ont vu le film La Passion du Christ se rappelleront que pendant qu’on flagellait Jésus, on pouvait voir un démon avec un petit enfant (aussi un démon) qui regarde Jésus en souriant. Et bien, sachez qu’aujourd’hui ce n’est plus un enfant mais un génie maléfique, énorme et pervers, qui maintient dans l'esclavage de nombreuses personnes en les attirant avec les plaisirs de la chair, avec la magie, avec des théologies erronées comme, par exemple, celles qui affirment que le diable n'existe pas. Imaginez la finesse du diable, qui se renie lui-même! Il nous incite à croire qu'il n'existe pas afin de pouvoir agir sans être importuné! Oui, il trompe les hommes en leur faisant croire qu'il n'existe pas pour ainsi les conduire à leur perte. Il réussit à confondre même ceux qui croient en Dieu; quand il y a de véritables apparitions, par exemple, il leur fait accroire qu'elles sont fausses. Il confond les gens de mille façons en tirant profit de la faiblesse de chacun. Nombreux sont les catholiques, croyants et pratiquants, qui vont à la Messe et aux séances de magie en même temps. Parce que le malin fait croire aux hommes qu'il n'y a rien de mal en cela et que nous irons tous au ciel de toutes manières puisque nous n’utilisons pas la magie dans le but de faire du mal à quelqu’un! Tout ceci est savamment orchestré par le démon et fait partie de sa stratégie. Vous reconnaîtrez que, lorsque nous avons recours à la magie, peu importe notre intention, la bête y laisse son emprunte. Quand nous faisons appel à un charlatan, ou à un devin, ou à un diseur de bonne aventure, ou à un astrologue, ou à quelqu’un qui invoque les esprits, à chaque fois le diable y place son étampe et y met son sceau.


Je me suis trouvée dans un de ces endroits quand je suis allée avec une amie consulter une cartomancienne pour connaître mon avenir; là j’ai été marquée par la bête qui a mis son sceau sur moi. Mon malheur a été que, dès ce jour et grâce à cette dame, Satan m’avait apposé son étiquette. J’ai commencé à être troublée par des agitations nocturnes, des cauchemars, des anxiétés, des craintes et même par un désir profond de suicide! Je n’arrivais pas à comprendre le pourquoi de ces dérangements! Je pleurais, je me sentais malheureuse et je ne pouvais plus retrouver aucune paix intérieure. J’ai prié, mais je sentais que le Seigneur était loin de moi : j’étais incapable de redécouvrir cette proximité que j’avais avec lui quand j’étais petite. Naturellement ! J'avais ouvert ma porte toute grande à la bête, et Satan s’était introduit avec force dans ma vie.


Les mensonges et la première confession mal faite


Quand j'étais encore petite, j'avais appris malheureusement que, pour éviter les punitions de ma mère, plutôt sévères, le mensonge était le moyen idéal : j'ai donc commencé à mentir comme mon père savait si bien le faire; j’avais formé une alliance avec lui et j’en étais venue à si bien mentir qu’à mesure que le nombre de mes péchés augmentaient la taille de mes mensonges augmentait également… Sachant, par exemple, que ma mère avait un grand respect pour le Seigneur (pour elle le nom du Seigneur était sacré) j’ai pensé que j’avais l’arme parfaite pour lui mentir! J'avais l'habitude de lui dire : « Maman, au nom du Christ Jésus, je te jure que je n'ai pas fait ça ! » De cette façon je réussissais à éviter les punitions. Avec mes mensonges, je trempais le Saint Nom de Jésus-Christ dans mes propos odieux, dans ma méchanceté, mes grossièretés, me rendant coupable de tellement d’ordures et ainsi de nombreux péchés… J'ai appris que tout ça était vite oublié, et quand ma mère insistait trop, je disais : « Maman, écoute! Que le tonnerre me tombe dessus si ce que je dis est faux! » Ces mots je les ai employés maintes et maintes fois… Et vous voyez ! Plusieurs années plus tard, j’ai finalement été foudroyée par un véritable éclair! Et si je suis ici aujourd’hui c’est uniquement grâce à la miséricorde de Dieu.


Un jour, mon amie Estela m’a dit:


« Mais regarde un peu, tu as déjà 13 ans et tu n’as toujours perdu ta virginité?! »


Je l'ai regardée un peu effrayée! « Comment .ça…? Que veux-tu dire par cette phrase! »?


Ma mère m'avait toujours parlé de l'importance de la virginité; elle m’avait dit qu’il s’agissait là d’une alliance matrimoniale avec le Seigneur. Mais mon amie avec son air de supériorité me dit :


« Dès mes premières menstruations, ma mère m’a amenée chez un gynécologue, et maintenant je prends la pilule ! » Je ne savais même pas à l’époque de quoi il s’agissait! Elle m’a donc expliqué ce que sont les pilules contraceptives, dont elle se servait pour prévenir les grossesses, en ajoutant qu'elle avait déjà couché avec son cousin, avec un ami, avec celui-ci et celui-là… Une énorme liste ! Elle affirma que c’était une très belle chose ! Mes amies me dirent : « Tu ne sais vraiment rien ? » Puisque j'avais répondu non, ils me promirent de m'amener à un endroit où elles avaient toutes appris. J'étais inquiète : je savais où elles m'auraient amenée ! J'ai donc commencé à percevoir ce qui était un nouveau monde pour moi ; nouveau et complètement inconnu.


Elles m'ont amenée voir un film pornographique dans un cinéma plutôt laid, situé au centre-ville. Imaginez ma surprise? ! Une fille de 13 ans, qui à ce moment-là n’avait même pas une télévision chez elle! Vous pouvez imaginer les sensations que ce film m’a données! Je suis quasiment morte de frayeur! Je me pensais rendue en enfer! J’aurais voulu fuir de là à toute allure … Mais j’éprouvais une telle gêne devant mes amies que je ne l’ai pas fait … Mais j’étais effrayée et j’aurais tant voulu sortir de là.


Ce jour-là je suis allée à la messe avec ma mère. J’étais si effrayée que j’ai senti le besoin d’aller me confesser. Ma mère est restée devant l’autel pour prier. Au confessionnal j’ai dit mes péchés habituels : que je n’avais pas fait mes devoirs ni à la maison, ni à l’école, que j’étais désobéissante … C'était là mes péchés habituels. Je me confessais toujours au même prêtre qui connaissait assez bien, mes fautes les plus courantes ; mais ce jour-là j'ai également mentionné que j’étais allée au cinéma en cachette de ma mère. Le prêtre, surpris, m’interrompit brusquement en disant d’une voix forte : « Caché de qui? ! Où es-tu allée ? ! » Un peu mal à l’aise, j’ai jeté un coup d’œil du côté de ma mère et j'ai vu qu'elle ne m’avait pas entendu là où elle se trouvait… Heureusement elle ne s’était aperçue de rien! Vous pouvez vous imaginer si elle avait entendu…! Je suis sortie du confessionnal, fâchée contre le prêtre, et naturellement moi, j’avais éviter de lui mentionner le genre de film j'avais vu! Si le simple fait d’avoir seulement dit que j’étais allée au cinéma en cachette l’avait scandalisé vous pouvez imaginer ce qui serait arrivé si je lui avais mentionné ce que j'avais vu. Il m’aurait probablement battue.


C'est alors que Satan commença à déployer toute son astuce! C’est à partir de ce moment que je me suis mise à faire des mauvaises confessions. Dès lors, je choisissais ce que j’allais dire en confession : « Je confesse ceci mais pas cela ; je dis ce péché au prêtre, mais celui-là, non » … Mes confessions sacrilèges ont alors commencé ! Je suis allée recevoir le Seigneur sachant que je n'avais pas tout dit à mon confesseur! Je l'ai reçu indignement ! Le Seigneur m’a montré combien terrible pouvait être la dégradation de mon âme, et combien ce processus de mort spirituelle pouvait être grave… Au point que, à la fin de ma vie, je ne croyais plus au diable ni en rien d‘autre. Il m'a montré comment, dans ma petite enfance, je marchais main dans la main avec Dieu en me faisant comprendre la profondeur de la relation que j’avais avec Lui. Le péché avait fait en sorte que, petit à petit, j’avais laissé sa main aller. Alors le Seigneur me dit que ceux qui mangent et boivent son Corps et son Sang, mangent et boivent leur propre condamnation : J'ai mangé et j'ai bu ma condamnation ! J'ai vu, dans le Livre de la Vie, à quel point le démon était désespéré parce qu'à 12 ans je croyais toujours en Dieu et que j'allais toujours à l'adoration eucharistique avec ma mère… C’était terriblement décourageant de voir cela.


Quand j'ai commencé à vivre dans le péché, le Seigneur m'a fait sentir que cette paix du cœur qui m’habitait encore allait m’abandonner. Un combat a alors commencé entre ce que ma conscience me dictait et ce que mes amies me disaient. « Quoi? Aller à confesse?! Quelle stupidité! Tu es complètement démodée!! Et avec qui donc? Avec ces prêtres, qui sont de plus grands pécheurs que nous?! » Aucune d’elles n'allaient à confesse, j'étais la seule qui y allait encore. C’était la guerre entre ce que mes amies me disaient d’une part et ce que ma mère et ma conscience me disaient d’autre part.… Lentement, lentement, l'équilibre a commencé à se rompre et mes amies ont finalement gagné. J’ai alors décidé de ne plus aller à confesse: je ne me confesserais plus à ces vieux ecclésiastiques, qui s’étaient scandalisés tout juste parce que j’étais allée au cinéma !


Voyez la ruse de Satan ! Je me suis distancée de la confession à 13 ans. Cest un expert, ne savez-vous pas ? Il met des idées erronées dans notre tête ! À 13 ans, Gloria Polo était déjà un cadavre vivant, en esprit. Mais pour moi, c’était important, c'était un motif de fierté d’appartenir à ce petit groupe d'amies, de filles raffinées et expertes… À 13 ans nous croyons tout connaître, et que tout ce qui a rapport à Dieu est démodé et stupide. Ce qui est dans le vent c’est d’exploiter…


Je ne vous ai pas encore dit que, quand la Voix de Jésus s’était fait entendre et que les démons avaient pris la fuite parce qu'ils ne pouvaient pas supporter cette Voix, l'un d'entre eux était demeuré sur place avec l’autorisation du Seigneur de rester. Ce démon, un énorme démon, s’est mis à hurler lançant des cris terrifiants: « Elle est à moi! Elle est à moi!» Il avait été le seul à rester parce que c’était lui qui m’avait dupée, manipulée et qui, avec sa stratégie, avait profité de ma faiblesse pour m’inciter à pécher!


C'était lui qui avait réussi à m’éloigner du confessionnal et m’avait ainsi enlever le moyen de purifier mon âme et de la débarrasser de ses souillures : mon péché n’était pas gratuit. Sur la blancheur de mon âme le malin avait laissé sa marque, empreinte de noirceur et d’obscurité. Et cette âme blanche a commencé à s’obscurcir davantage. Jamais plus je n’ai pu recevoir la Sainte Communion avec un coeur pur : seule ma première communion avait été précédée d’une bonne et sincère confession. A partir de cet instant, j’ai commencé à recevoir le Corps de mon Seigneur Jésus de manière indigne. Lorsque nous nous confessons nous devons toujours demandé à l’Esprit Saint de nous éclairer et d’illuminer notre esprit de sa Sainte Lumière. Parce que s’il y a une chose que le diable sait faire, c’est d’obscurcir notre pensée pour nous faire croire qu’il n’y a pas de péchés, que tout est bien, qu’il n’y a pas lieu de voir un prêtre pour se confesser – et même encore – que les prêtres sont de plus grands pécheurs que nous et que de se confesser est complètement démodé. Évidemment ça faisait beaucoup plus mon affaire de ne pas aller à confesse.


L’avortement de l’amie


À 13 ans, mon amie Estela est devenue enceinte. Quand elle m'a raconté ça, je lui ai demandé : « Mais ne prenais-tu pas la pilule? » « Oui, – m'a-t-elle répondu - mais ça n’a pas marché ! » « Et maintenant… ? Que vas-tu faire? » Elle m'a dit qu'elle ne savait pas. Elle ignorait si ça s’était produit lors d’un party, ou lors d’une promenade ou avec son fiancé.


En juin elle est partie en vacances avec sa mère. Elle était déjà enceinte depuis cinq mois. Quand elle est revenue, elle était changée: elle paraissait calme mais son teint était cadavéreux!! Elle était très pâle, et de cette fille extrovertie qui prenait plaisir à tout, il ne restait plus rien. À partir de ce jour elle ne semblait plus être la même.


Vous savez, ni l'une ni l'autre de nous aimait aller à la Messe. Mais, comme notre école était dirigée par des religieuses, on leur devait obéissance et donc il fallait suivre la règle. Il y avait un vieux prêtre, qui mettait beaucoup de temps à célébrer la Messe et sa Messe nous apparaissait comme une éternité. Tout le temps de la célébration, on riait, s’amusait sans accorder la moindre attention à ce qui se passait devant l’autel.… Mais un jour un nouveau prêtre est arrivé, très jeune et qui paraissait fort bien. Nous trouvions qu'un jeune homme aussi attrayant en devenant prêtre n’était rien d’autre qu’un gaspillage… Nous nous sommes donc entendues pour voir laquelle d’entre nous réussirait à faire sa conquête! Pensez à cela un peu !


Les soeurs étaient les premières à aller communier et notre tour venait immédiatement après. Tel qu’entendu nous y sommes toutes allées juste afin de voir qui réussirait à séduire le jeune prêtre! Nous devions déboutonner notre chemisier devant lui au moment même où il nous donnait la communion et celle qui parviendrait à faire trembler sa main serait celle qui possède les plus jolis seins. C’était le signe qui nous dirait laquelle de nous avait réussi à attirer son attention.


… Voilà les choses diaboliques que le diable nous incitait à faire! … Et nous pensions qu’il s’agissait simplement de plaisanteries! …Voilà où nous en étions rendues …!


Ainsi, quand mon amie Estela est revenue de vacances, elle n'était plus la même personne, rayonnante, espiègle et toujours enjouée. Maintenant elle avait les traits affaissés, son visage était sans éclat et empreint d’une grande tristesse. Elle n'a pas voulu rien me dire. Mais un jour alors que j’étais chez elle, elle me dit en abaissant sa jupe: « Quand ma mère a découvert que j’étais enceinte, elle est devenue folle de rage, à tel point qu’elle m'a prise immédiatement par la main pour me faire monter dans la voiture et m'a conduite chez un gynécologue. Une fois arrivées là, elle a dit au docteur: … Elle est enceinte ! Vous allez me faire une faveur! Demandez-moi ce que vous voudrez mais j’ai besoin que vous me régliez ce problème en l’opérant immédiatement! » Mon amie Estela a ouvert le cabinet de sa chambre et j'ai vu une bouteille avec un couvercle rouge, plein de liquide…. Et là, à l’intérieur, j’ai pu voir le foetus d’un bébé complètement formé ! Je ne pourrai jamais oublier ce que j’ai vu! Au-dessus de la bouteille se trouvait la boîte de pilules contraceptives ! Imaginez la scène…


Voyez comment le péché peut aveugler une personne malade, et une mère spirituellement infirme, au point d'amener sa fille chez un médecin pour la faire avorter et de mettre ensuite ce foetus dans une bouteille de sorte que sa fille ne puisse jamais plus oublier de prendre la pilule… Et de laisser cette même bouteille dans le placard de sorte que, dès qu'elle ouvrira la porte, elle puisse voir immédiatement cette macabre bouteille et au-dessus du couvercle cette fameuse boîte avec les pilules! Un spectacle tout à fait macabre et absurde ! C’est justement ce que fait le démon quand nous succombons au péché sans pouvoir bénéficier d’une rencontre avec Dieu dans la confession! Quand j'ai demandé à mon amie si cette expérience l’avait affectée, et si elle l’avait rendue triste, elle m’a répondu ironiquement : « Et pourquoi devrais-je être triste? Au contraire, c’est ce qu’il pouvait m’arriver de mieux puisque ça m’a libérée de ce problème ! »


Mais elle mentait, parce qu’elle n’est jamais revenue comme elle était auparavant ! Un peu de temps après, elle est devenue dépressive ! Une dépression terrible ! … Alors elle s’est mise à prendre du LSD et, naturellement, comme j’étais sa meilleure amie, elle m’en a offert mais j’ai eu peur. D'une part, j’aurais bien voulu essayer ça parce que apparemment cette drogue vous donne des sensations de bien-être comme si on volait ou comme si on était sur un nuage et bien d'autres sensations merveilleuses qui attisaient ma curiosité… Mais je ne pouvais pas ! J’avais peur et je lui ai dit non, parce que l'odeur de la drogue serait restée sur moi ; et ma mère, qui avait le nez fin s’en serait vite aperçue et m’aurait sans doute tuée!


Je ne l'ai pas essayée ! Le Seigneur me montrait, maintenant, que ce n'était pas par crainte de ma mère que je ne l'avais pas essayée, mais par la Grâce de Dieu, parce que j'avais eu une mère qui priait, et sa prière du chapelet m'avait soutenue, et m'avait empêchée de m’avilir par de pareilles bassesses.


Toutefois mes amies n'étaient pas contentes, elles ont commencé à argumenter avec moi et à essayer de me convaincre, mais elles ont été très déçues de mon refus… Mais je ne pouvais pas, je ne pouvais tout simplement pas ! C'était une des nombreuses grâces que j'avais reçues d’une mère profondément dévote, qui avait prié Dieu pour moi et qui avait toujours vécu en union avec le Seigneur.




La perte de la virginité – ce qu’est l’avortement.


Treize années se sont écoulées, puis 14, 15 et je suis arrivée à ma seizième année. C’est à cet âge que j’ai connu mon premier amour et nous avons commencé à nous courtiser! J’ai commencé à subir la pression de mes copines, parce que, étant encore vierge, j’étais considérée comme le mouton noir du groupe. Maintenant que j'avais un copain, on me faisait subir une pression psychologique insupportable! Je leur avais promis que lorsque j’aurais un ami, alors oui, je serais consentante à avoir des relations. Mais pas avant !! … Maintenant, je n'avais plus d’excuses ! J'ai dit à mon amie Estella : « Mais… Et si je deviens enceinte comme toi ? » Elle m’a répondu là-dessus ne t’en fais pas puisque maintenant il y a d’autres moyens pour prévenir une grossesse comme par exemple les préservatifs. Dans son temps il n’y avait que la pilule mais maintenant il n’y avait plus de problèmes. Elle m'a dit qu'elle me donnerait 5 pilules que je devais prendre le même jour, et d’utiliser en même temps un préservatif… Et qu’ainsi rien n’allait m’arriver.


Je me suis senti mal à l'idée de devoir garder cette promesse, mais je n'ai pas voulu me quereller avec mes amies.


Quand la chose s'est finalement produite… Je me suis rendue compte que ma mère avait raison, quand elle m’avait dit qu'une fille qui perd sa virginité s’éteint intérieurement. C’est exactement ce que j’ai ressenti : quelque chose venait de mourir en moi…. comme si j’avais perdu quelque chose que je ne pourrais plus jamais récupérer. Cette sensation est demeurée en moi accompagnée d’une énorme tristesse. Je ne sais pas pourquoi on dit que le sexe est une belle chose ! Je ne sais pas pourquoi les jeunes disent qu'ils éprouvent du plaisir ! Personnellement je n’ai pas trouvé ça si extraordinaire! Dans mon pays, en Colombie, on voit tellement de publicité à la TV concernant les pratiques sexuelles sécuritaires, les préservatifs et les condoms, que ça encourage leur l'utilisation. La sexualité est tellement exploitée que ça me rend énormément triste de voir tout ça! Si seulement on savait! Si seulement on savait…


Dans mon cas, je vous assure, j’avais une peur énorme de retourner à la maison de crainte que ma mère puisse s’apercevoir de ce qui était arrivé! Jamais plus encore je ne pourrais la regarder en face sans qu’elle lise dans mes yeux ce que j’avais fait! J'ai senti de la colère et le besoin de me rebeller, contre moi-même et contre mes amies, pour ce moment de faiblesse, pour avoir fait ce que je ne voulais pas faire et que j’avais fait simplement pour leur plaire.…


Je dois vous dire que, malgré les conseils de mon amie Estela, et en dépit de toutes les précautions que j’avais prises, je suis devenue enceinte à mes premières relations sexuelles! Essayez d'imaginer l'affolement d'une fille de 16 ans qui se retrouve soudainement enceinte! (sanglots). J'ai commencé à observer beaucoup de changements dans mon corps…Même au beau milieu de la peur qui m’envahissait, et malgré toute cette crainte, j'ai commencé à ressentir de la tendresse pour cette créature que je portais en mon sein !


Quand j'ai mentionné ça à mon fiancé - plus tard devenu mon mari - il a été surpris. J'espérais qu'il me dise que nous devrions nous marier ! J’avais 16 ans et il en avait 17. Mais il m’a répondu que cette grossesse allait perturber notre vie et que c’était préférable que je me fasse avorter. ! Très inquiète, très triste, je suis allée chez mon amie Estela, et à elle m’a dit : « Ne t’inquiète pas ! Ce n’est rien! Rappelle-toi que je suis déjà passée par là à plusieurs reprises ! J'étais un peu un triste la première fois, la deuxième fois c’était déjà plus facile, et rendue à la troisième fois tu ne sens plus rien ! » Mais pouvez-vous imaginer me voir arriver à la maison et que ma mère me voit avec une telle blessure ? Elle me tuerait ! « Ne t’inquiète pas, maintenant les blessures sont beaucoup moins grandes. L'incision que tu as vue sur moi était énorme parce que ma grossesse était déjà très avancée, mais dans ton cas, elle est toujours très petite, ne t’inquiètes pas! Rien ne t’arrivera et ta mère n’y verra rien! »


Ah, mes frères, quelle tristesse ! Quelle immense douleur ! Cette abominable façon que le diable a de nous faire voir les choses! … Comme si ce n'était rien du tout, une chose sans importance! …


Comme si un avortement provoquait la chose la plus naturelle au monde ! Au contraire, même les simples d’esprit se sentent mal ! Que l’acte sexuel doit être accompli sans aucun remord, sans qu’il y ait faute ! Mais savez-vous pourquoi le malin agit comme ceci ? Pourquoi il nous incite à faire ça? Parce qu’entre autres il a besoin de sacrifices humains! En fait, pour chaque avortement provoqué Satan acquiert encore plus de puissance.


Personne ne peut imaginer la consternation, la crainte et le sentiment de culpabilité qui m’habitait à mon arrivée dans cet hôpital, (une bonne distance de ma maison) pour me faire avorter! Le docteur m'a donné un anesthésique. Mais quand je me suis réveillée, je n'étais plus la même ! Ils avaient tué cette petite créature, et je suis morte avec elle ! (sanglots).


Vous savez, le Seigneur m'a fait voir dans le Livre de la Vie ce que nous ne voyons pas avec les yeux du corps, et ce qui s'est vraiment produit quand ce médecin m’a avorter J'ai vu le médecin qui, avec une sorte de pince, a saisi le bébé et l’a brisé en petits morceaux. A cet instant, le bébé crie avec une telle force ! Même si une minute ne s’est pas encore écoulée depuis le moment de la fécondation, ce bébé possède déjà une âme adulte. Nous pouvons employer la pilule du lendemain, ou quelque autre moyen que ce soit, il n’en reste pas moins que nous assassinons un bébé possédant déjà une âme adulte, et complètement formée : parce que l’âme ne se développe pas comme un corps humain, mais elle est créée par Dieu à l’instant même où l'ovule entre en contact avec le sperme, et à ce moment précis ! J’ai vu en effet dans le Livre de la Vie, comment notre âme, dès que les deux cellules se touchent, génère une étincelle d’une éclatante lumière, et cette merveilleuse lumière m’a paru comme étant un soleil venu du Soleil de Dieu le Père. Dans un court instant, l'âme créée par Dieu est déjà adulte, mature, à son image et à sa ressemblance. ! Ce bébé, une effusion du Coeur de Dieu, occupe une immense place dans le Saint Esprit!


Immédiatement après la fécondation, le sein d’une mère s’illumine soudainement de la splendeur de cette âme et de son union avec Dieu. Au moment de la déchirure… J'ai vu comment le Seigneur a sursauté, quand cette âme a été arrachée de Ses Mains. Lorsqu’on l’assassine, le bébé pleure tellement que tout le ciel en tremble ! Dans mon cas, quand j'ai tué mon bébé, je l'ai entendu pleurer beaucoup, mais avec une telle intensité ! J'ai aussi aperçu Jésus sur la Croix qui pleurait et souffrait pour cette âme, et pour toutes les autres âmes qui sont avortées ! Le Seigneur pleure du bois de sa Croix et sa souffrance est atroce et sa peine si grande … ! ! ! Si vous aviez vu, personne n’aurait plus le courage… de provoquer un avortement (sanglots).


Maintenant je vous le demande, combien d'avortements sont pratiqués dans le monde ? Chaque jour ? Chaque mois ? … Saisissez-vous la portée réelle de notre péché ? La souffrance et les peines qu’il cause à notre Dieu ? … Et combien grande est sa miséricorde, son amour pour nous malgré la monstruosité de nos péchés ? Comprenez-vous la souffrance que nous nous infligeons à nous-mêmes, et comment le malin prend possession de notre vie?


L’avortement est le péché le plus grave ; il est le plus terrible de tous



Chaque fois que le sang d’un bébé est ainsi répandu c’est un holocauste à Satan qui acquiert toujours plus de puissance. Et cette âme pleure, et je le répète encore, il s’agit ici d`une âme adulte entièrement mature, quoiqu'elle n'ait pas encore ni yeux, ni chair et que son corps ne soit pas encore entièrement développé.… Elle est déjà complètement adulte. Et la force de son cri est si grande quand on la tue que le ciel tout entier en est dévasté. Au contraire, pour Satan, c'est un cri de jubilation et de triomphe qui se fait entendre en enfer. La seule comparaison qui me vienne à l’esprit serait les finales mondiales d'un championnat de football: imaginez toute cette même euphorie mais dans un énorme stade, si immense qu’on en perd de vue toutes les limites et rempli de démons hurlant comme des fous leur triomphe.


Ces mêmes diables, ont alors rejeté sur moi le sang de ces bébés que j'avais avortés ou que j’avais contribué à faire massacrer, et mon âme est devenue noire, complètement noire.


Après ces avortements, je croyais qu’à partir de ce jour je n’avais plus de péchés… au lieu de cela, et c’est la chose la plus triste, Jésus m’a aussi fait voir comment dans ma planification de naissances je tuais… Savez-vous pourquoi ? J’utilisais un stérilet (un dispositif intra-utérin) comme contraceptif. Et ce dès ma seizième année jusqu’au jour où j’ai été terrassée par la foudre! Je le retirais seulement lorsque je voulais devenir enceinte (une fois mariée) après quoi je le remettais en place.


J’aimerais dire à toutes les femmes qui utilisent ces stérilets : oui, ces dispositifs peuvent entraîner des avortements ! Je sais qu'il arrive à beaucoup de femmes - parce que la chose m’est également arrivé - d’apercevoir à l’occasion durant leurs menstruations des caillots sanguins plus gros qu’à l’ordinaire accompagnés de douleurs plus fortes que la normale. Souvent, lors d’une visite chez le médecin, celui-ci ne donnera pas beaucoup d'importance à cet incident : il prescrira au plus un calmant ou une injection si la douleur est trop intense, en nous disant de ne pas s'inquiéter inutilement et que tout est normal; puisqu’il ne s’agit que d’un corps étranger, il n’y a donc aucun problème là. Mais au lieu de cela savez-vous ce que c’est vraiment ? C'est un micro-avortement, micro !!! Oui ! Un micro-avortement. Les dispositifs intra-utérins sont reconnus pour provoquer des micro-avortements, parce que dès que l'ovule et le sperme s’unissent, comme je vous ai déjà dit, dès ce même instant une âme est déjà créée, qui n’a nullement besoin de se développer puisqu’elle est déjà adulte: ces dispositifs ne permettent pas à l’ovule fertilisé de s'implanter dans l'utérus qui par conséquent meurt. Cette âme est expulsée! ! Nous sommes donc en présence ici d’un micro-avortement. Un micro-avortement est une âme adulte, complètement formée, qui n'a pas été autorisée à vivre. C’était très pénible de voir combien de bébés sont fertilisés pour être ensuite expulsés. Ces petits rayons de soleil, provenant du Soleil de Dieu le Père, ces étincelles divines, sont incapables de s’agripper à l'utérus dû au stérilet. Comme ces âmes pleurent, alors qu'elles sentent qu’on les arrache des mains de Dieu le Père parce qu'elles ne réussissent pas d’elles-mêmes à s’implanter dans l’utérus !!! C'était horrible à voir… ! Une scène épouvantable…! Et le pire c’est que je ne pouvais pas dire que je ne le savais pas!


Quand j'allais à la messe je ne prêtais pas attention à ce que le prêtre a disait. Je n’écoutais même pas, et si on m’avait demandé quels versets de l’Évangile on venait de lire, je n'aurais même pas su quoi répondre. Vous devez sûrement savoir que les démons sont présents même à la messe, afin de nous distraire, nous inciter au sommeil et pour nous empêcher d’écouter. Eh bien, pendant une de ces messes où j’étais totalement distraite, mon ange gardien m’a secouer en attirant mon attention pour que j’écoute ce que le prêtre disait : Je l'ai entendu parler précisément au sujet des stérilets ! Il a justement dit qu'ils pouvaient provoquer l'avortement, et que toutes les femmes qui les utilisaient comme contraceptif, avortaient réellement ; que l'église défend la vie, et que quiconque ne défend pas la vie ne peut pas recevoir la communion ! Par conséquent, toutes les femmes qui emploient cette méthode, ne peuvent pas recevoir la Communion!


Ces mots, je les avais si bien entendus que je suis devenue furieuse contre ce prêtre! Mais qu’est-ce que ces prêtres ont dans la tête ? Avec quel droit ? ! En ce domaine, l'église est loin d’être à l’avant-garde ! Et c’est la raison pour laquelle les églises sont vides ! Naturellement, elles ne suivent pas les avancées de la science ! Mais pour qui se prennent-ils, ces prêtres ? Pensent-ils être capables de nourrir tous les enfants que nous pourrions avoir ? … J'ai quitté l'église, enragée !


Malheureusement, puisque que je passais en jugement devant Dieu je ne pouvais pas Lui mentir en disant que je ne le savais pas! En fait, malgré les paroles de ce prêtre auxquelles je n’avais prêté aucune attention, j’avais quand même continué à employer le stérilet. Combien de bébés avais-je ainsi tués ? … C’était là la raison pour laquelle j’étais constamment déprimée ! Parce que mon utérus, au lieu d'être une source de vie, était devenu un cimetière, un « abattoir » de bébés ! Réfléchissez à cela : une mère, à qui Dieu a concédé le don merveilleux de donner la vie, de pouvoir prendre soin de son propre bébé, de pouvoir le protéger de tout et de tous, cette même mère, possédant pareils dons, assassine son propre enfant… !


Le diable, avec sa stratégie maléfique, a poussé l'humanité jusqu’à massacrer ses propres enfants. Je comprends maintenant pourquoi je vivais dans un état dépressif continuel, remplie de tristesse, de rancœur et d’amertume, sans cesse mécontente et de mauvaise humeur, impolie et grossière, toujours frustrée avec tout et chacun. De toute évidence, je m'étais transformée, sans le savoir, en une machine pour tuer des bébés, et pour cette raison, je sombrais de plus en plus dans l'abysse. L'avortement, lorsque volontairement provoqué, est le pire de tous les péchés, parce que tuer un enfant encore dans l'utérus de sa mère, tuer une petite créature innocente et sans défense, c'est donner de la puissance à Satan. Des profondeurs de l'abîme Satan nous donne ses ordres parce que nous répandons le sang innocent ! Un bébé est semblable à un agneau innocent, pur et sans tache… Et qui est cet agneau sans tache ? C'est Jésus ! Au moment de sa création, le bébé est l'image de Jésus! Le fait que ce soit la mère elle-même qui tue son propre enfant, laisse sous-entendre un lien profond avec l’obscurité, suggérant que plus de diables et de démons pourraient sortir des profondeurs de l'enfer pour détruire et étrangler l'humanité. C’est comme si on enlevait les scellés… Scellés que Dieu a mis en place pour empêcher le mal de s’échapper, mais qu’à chaque avortement, ces liens sont rompus… Et alors ces horribles larves sortent, faisant place à plus en plus de démons … Ils sortent pour chasser et persécuter l'humanité, en nous faisant esclaves de la chair, du péché, de toutes ces mauvaises choses que nous voyons, et nous en voyons toujours plus. C’est comme si nous donnions la clé de l'enfer aux démons pour mieux les laisser s'échapper. Et plus de démons s’échappent, démons de la prostitution, du sexe, du Satanisme, de l’athéisme, du suicide, de l’indifférence… de tous ces maux que nous voyons autour de nous. Et le monde devient plus mauvais de jour en jour…Pensez combien de bébés sont tués chaque jour : et tout ça est dû au triomphe du malin ! Sachez que le prix de ce sang innocent, c’est le nombre de ces diables en dehors de l'enfer se multipliant constamment; et circulant librement parmi nous ! Mettons-nous à l’abri ! … Nous péchons même sans nous en rendre compte ! Et notre vie se transforme en enfer, avec des problèmes de toutes sortes, avec des maladies, avec tant de maux qui nous affligent ; tout ceci est l'action pure et simple du diable dans notre vie. Mais c’est nous, nous seuls qui ouvrons les portes du mal, avec notre péché, et nous le laissons circuler librement dans notre vie. Et l’avortement n’est pas notre seul péché ! … Mais c’est un des pires péchés. Et alors nous avons le culot de laisser porter le blâme sur Dieu pour toute cette misère, pour autant de honte, pour autant de maladies et de souffrance !


… Mais Dieu, dans son infinie Bonté, nous a donné et nous donne toujours le sacrement de Pénitence, grâce auquel nous avons la possibilité de nous repentir de nos fautes et de laver notre péché dans la confession, brisant ainsi les liens qui nous tiennent prisonniers de Satan, et de son influence dans notre vie. De cette façon nous avons l’opportunité de purifier notre âme. … Mais moi, je ne l'avais pas fait !


Mauvais conseils


Combien de fois tuons-nous, aussi spirituellement ? ! Combien d'entre nous se préoccupent de savoir si nos propres enfants ont des vêtements à porter, s’ils mangent à leur faim, s'ils peuvent étudier… ? Et s'ils tombent malades, nous courons immédiatement voir le médecin… Mais combien de nous, souvent, tuons nos enfants ? Il y en a tellement qui sont tristes, ou pleins de colère, de frustration, parce qu'ils n'ont pas de père ni de mère près d’eux, qui sont privés de l’amour de leurs parents. Pouvez-vous imaginer une femme qui, par exemple, se présenterait à l’église en disant : « Je vous remercie, mon Dieu, de ces enfants si bons que vous m'avez donnés ; ils sont si bons, mais si bons, que depuis que leur père m’a laissée, ils le détestent et n'aiment que moi ! » Vous savez ce que cette mère serait en train de faire ? Elle serait en train de tuer ses enfants spirituellement. Parce que détester c’est tuer! Combien de fois empoisonnons-nous nos enfants ? ! Vous ne pouvez pas imaginer quelle peine vous faites à Dieu lorsque vous aliénez volontairement vos enfants à l’endroit de leur père ou de leur mère ! Dieu ne permet pas cela !


Jésus m'a démontré que j'étais une abominable assassine, parce que non seulement j’avais péché en m’avortant, mais également parce que j’avais financé beaucoup d'avortements. Voilà, par la puissance que l'argent me procurait, je m’étais faite complice de ces avortements. J'avais l'habitude de dire, en effet : les femmes ont le droit de rester enceintes ou pas ! … J'ai regardé dans mon Livre de la Vie… Comme cela me faisait mal de voir ce que j'avais fait des années plus tard, quand je suis devenue adulte ! Quand nous portons un poison à l'intérieur de nous, nous ne pouvons pas donner aux autres quelque chose de bon, et tous ceux qui nous approchent sont détruits. Quelques jeunes filles, dont trois de mes cousines et la fiancée de mon cousin, venaient souvent chez moi. Étant la personne qui avait de l'argent, je les invitais et leur parlais de la mode, du « charme », de la façon d’exhiber son corps pour être plus attrayante, et je leur prodiguais de multiples conseils. Voyez comment je les prostituais ! Je prostituais ces filles encore toute jeunes ! C'était un autre péché horrible, en plus de l’avortement. Je les ai prostituées, parce que je leur donnais ces conseils : « Ne soyez pas ridicules, les filles, ne portez pas attention à ce que vous disent vos mères au sujet de la chasteté et de la virginité : elles sont vieux jeu et complètement démodées. Elles parlent de la bible, vieille de 2000 années… Et puis, ces vieux prêtres, qui ne veulent pas se mettre à jour, ils vous parlent de ce que le pape dit, mais le pape est également démodé ». Pensez à tous ces conseils empoisonnés que je donnais à ces filles. Je leur disais qu’elles pouvaient disposer de leur corps à leur guise, mais qu’elles devaient faire très attention pour ne pas devenir enceintes… Et je leur ai enseigné la méthode à suivre pour ne pas le devenir.


L’amie de mon cousin, qui était âgée de 14 ans, est arrivée un jour à ma clinique externe en pleurant à chaudes larmes. Elle me dit : « Gloria, je suis encore adolescente et me voilà déjà enceinte ! » Je lui ai presque crié : « Petite sotte, ne t’ai-je pas enseigné ce qu’il fallait faire ? ! » Et elle m’a répondu : « Oui, oui, mais ça n’a pas marché ! »


Savez-vous ce que Dieu attendait de moi, à ce moment précis ? Que je porte secours à cette fille pour l’empêcher de sombrer dans l’abysse afin qu’elle ne se fasse pas avorter. L'avortement est comme un courant qui vous entraîne, qui cause des souffrances de part et d’autre, parce que, en étant l'assassin de votre enfant, vous vous retrouvez éventuellement devant un sentiment de grand vide et de profonde détresse. Malheureusement pour cette fille, au lieu de lui parler de Jésus, de la réconforter et de la soutenir, je lui ai donné de l’argent pour se faire avorter ! Dans un endroit sûr, évidemment, pour qu’elle ne subisse pas de préjudice physique.… Toutefois il en est résulté un préjudice spirituel grave qui l’a accompagnée durant le reste de sa vie.


J'avais financé beaucoup d'autres avortements comme celui-ci. Mais j'avais toujours l’audace de prétendre devant le Seigneur que je n'avais pas tué, que j'étais bonne, que j'étais catholique, qu'il n'était pas exact de dire que je ne devais pas rester dans cet endroit infernal… !


En outre, les personnes que je n'avais pas aimées, je les avais détestées et hais, et j’avais parlé en mal d’eux. J'étais une personne fourbe, hypocrite, et également une assassine : parce que ce n’est pas seulement avec des armes qu'on tue une personne. Détester, calomnier, envier, ridiculiser, faire le mal sont autant d’autres manières de tuer.


Réparons nos péchés


Comme j’ai déjà dit, aux yeux de Dieu l’avortement est le pire des péchés. Bien des gens me demandent comment peut-on réparer ce péché qu’est l’avortement. En fait, nous ne pouvons pas redonner la vie à ce bébé ; mais dans l'église catholique nous profitons d’une immense bénédiction ! Le sacrement de Pénitence. Dans la confession, Dieu nous pardonne, et ce que le prêtre délie sur la terre, est délié également dans le Ciel. Rendons Gloire à Dieu, pour cette bénédiction ! Béni soit le Seigneur pour sa Bonté ! … Dieu nous pardonne, mais se rappelle de ce que Jésus a dit à la femme adultère : qu'elle aille en paix, mais qu’elle ne péche plus ! « Va en paix mais ne péche plus ».


Un autre acte de réparation est le « baptême d'intention ». Soit de baptiser des bébés, comme le prêtre l’a fait aujourd'hui, dans cette célébration, de sorte qu'ils puissent sortir des Limbes. Voyez la sagesse de l'église catholique ! Ces bébés entrent dans la gloire de Dieu ! Ce sont maintenant de petits anges, qui prient et intercèdent pour notre salut. On peut voir la beauté de «l’économie » de Dieu ! Voyez comment Dieu transforme tout pour notre bien ! Rien n'est perdu ! Et quand on évangélise en éduquant sur l'avortement, et qu’un bébé est sauvé, cela constitue également une réparation ! Quand une femme avorte, au delà de demander le pardon de Dieu dans la confession en promettant de ne plus avorter, elle peut également contribuer à faire éviter d'autres avortements par d'autres femmes : en agissant ainsi, elle fait grandement réparation pour son péché ! Ceci constitue également un geste expiatoire !



Mon manque d'amour de Dieu



Ma relation avec Dieu laissait beaucoup à désirer. Pour moi, Dieu était celui à qui je me confiais seulement lorsque j’avais un problème. Souvent, lorsque cela arrivait je courrais lui demander son aide. La plupart du temps, il s’agissait d’un problème économique ! Entre moi et Dieu, c'était une relation de nature purement économique, Un genre de « guichet bancaire » ! J’y déposais une prière et une supplication pour que Dieu puisse m'envoyer de l’argent ! Je voulais que Dieu m'aime et me donne tout à la fois, vraiment tout, mais selon mes propres conditions! Et que personne ne vienne me dire qu’en agissant ainsi je me comportais en pécheresse, parce que je ne l'appréciais pas ! Le diable avait endormi ma conscience ! Souvent, quand j’avais un problème d’argent et que je passais devant une image de l’Enfant Jésus en sortant de l’église, je touchais sa petite main en lui disant : « Écoute-moi ! Donne-moi de l’argent, j'en ai besoin »


Tout comme on fait avec Bouddha : on lui gratte l'estomac en lui demandant de l’argent ! C'est ce que je faisais avec l’Enfant Jésus ! Imaginez mon arrogance ! Quel manque de respect flagrant ! Et le Seigneur m'a fait voir combien mon insolence et mon manque de respect l’avaient fait souffrir ! Quelle peine et quelle honte je ressentais, maintenant ! L'argent arrivait, oui, mais disparaissait aussitôt ! C’était comme si, plus je me sentais déprimée plus je me trouvais devant rien. À la fin je me retrouvais sans cesse dans une situation économique toujours plus mauvaise que la première.


Les choses étant ce qu'elles sont, une dame m’a raconté avoir vécu une expérience semblable mais qu’elle s’était adressée à un pasteur protestant que quelqu’un lui avait recommandé et tout était allé pour le mieux! En entendant cela, je lui ai aussitôt demandé où je pourrais trouver ce pasteur, parce que j'aurais voulu le voir dès que possible ! … Voyez mon manque de loyauté !


Je suis donc allée chez ce pasteur qui a prié pour moi en imposant ses mains sur ma tête et qui m’a fait communier à la façon des protestants. Pensez-y bien, je recevrais déjà le Corps et le Sang du Seigneur, dans ma religion catholique et là on m’incitait à recevoir la communion comme si c’était la première fois !


Leurs célébrations étaient très animées: ils sautaient, applaudissaient… Je me suis dit en moi-même : ce qu’ils peuvent être barbants et rasants nos prêtres catholiques avec leurs messes ennuyantes… Il n'y a aucune comparaison avec ces gens, qui savent nous mettre à l’aise et nous rendre si joyeux. !


Ces gens-là ne croient pas aux images, et disent que la vénération des images est de l’idolâtrie. Alors donc, je ne m’agenouillais plus devant le crucifix, parce que c'était de l’idolâtrie. Quand j'ai commencé à aller à ces églises évangéliques, j'avais une voisine, une vielle dame très pauvre, qui demeurait en face de chez moi. Souvent je l’aidais en lui donnant l'argent nécessaire pour payer ses comptes d’électricité et d’eau et parfois même je faisais quelques emplettes d’épicerie pour elle. Comme vous pouvez l’imaginer, cette vieille dame était très attachée à moi !


Mais lorsque nous n'avons pas Dieu en nous, même nos bonnes œuvres deviennent mauvaises tout comme nos péchés.


Comme je disais auparavant, quand j'ai commencé à fréquenter les évangéliques j'aimais beaucoup leur façon de faire dans les églises ; en plus de réussir à créer une atmosphère joyeuse dans leurs célébrations, ils réussissaient aussi à maintenir des liens solides entre les membres de leur communauté.


Toutefois, cette vieille dame était catholique, et je me suis servi de l’amitié qu’elle avait pour moi, pour finalement réussir à la convertir au protestantisme et donc à détruire sa foi. Bref, grâce à mes conseils et aux idées que je lui avais mises dans la tête elle mourut sans recevoir les derniers sacrements. Elle a refusé de les recevoir, parce qu’elle ne croyait plus en leur importance. Voyez comment nous pouvons influencer ceux qui nous entourent! Quand le malin nous habite, nous finissons par en attirer d'autres avec nous et à les entraîner à commettre les mêmes erreurs que nous. Vous saisissez maintenant tout le mal que j’ai pu faire à cette dame!


Mais quand ce pasteur protestant m'a demandé de payer la dîme, je suis devenue furieuse; en fait, durant cette même période, j'avais déjà déclaré faillite et, pour ajouter à mes difficultés financières, voilà que l’église évangélique me demandait de leur verser 10% de mes revenus ! … Le coup de foudre pour le protestantisme s’est vite dissipé.


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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 14 Aoû 2014, 21:46

Le 6ième commandement : l’adultère


En ce qui touche ce commandement, je me suis dit, fière de moi-même : on ne pourra pas me prendre en défaut, parce que je n'ai jamais eu d’amant. J'ai toujours été fidèle à mon mari!


Après m’être mariée je n'ai même jamais donné un baiser à un autre homme, sauf à mon mari. Mais le Seigneur m'a fait voir que j'avais trop souvent exhibé mon corps avec impudeur, montrant mes seins nus, portant des tenues moulantes et autres vêtements aguichants…. Je pensais que les hommes me regardaient simplement pour admirer ma silhouette féminine … Mais le Seigneur m’a fait voir que je les induisais à pécher parce qu’il n’était pas du tout question d’admiration comme je croyais, mais de provocation, et c’est moi qui les provoquait. Je commettais l'adultère, en exhibant ainsi mon corps. Je n’avais pas compris la sensibilité masculine. Je croyais qu'ils pensaient comme moi et qu’en me regardant ils diraient : « Quelle belle silhouette de femme ! » Au contraire ils péchaient à cause de mon geste impudique. Je n’étais pas infidèle pour m'être jetée dans les bras d'un étranger mais pour m’être prostituée en esprit. Pire que ça, j’avais pensé me venger de mon mari si jamais il m’était infidèle et j'avais conseillé à d'autres femmes d’en faire autant si jamais elles découvraient que leurs maris les avaient trahies. « Ne faites pas l’idiote ! Défendez-vous, ne vous laissez pas faire. Montrez leur ce que vous valez ! C'est pour cela que les hommes nous dévalorisent et nous marchent dessus, nous les femmes ! » Vous saurez, qu’avec de pareils conseils, mes amies et moi avions réussi à entraîner une de nos amies à se séparer de son mari. Elle avait surpris son mari dans son bureau en train d’embrasser sa secrétaire. Nous, avec nos conseils, nous ne l'avions pas laissée se réconcilier, quoiqu'elle fût entièrement repentante et qu’elle lui ait demandé pardon. Elle voulait vraiment oublier cet incident parce qu'elle l'aimait véritablement : mais nous, nous ne lui avons pas permis de lui pardonner. Éventuellement, ils ont obtenu le divorce, et deux ans après elle s'est remariée civilement avec un Argentin. Comprenez-vous ? En donnant des conseils de cette façon, je me comportais intérieurement comme une adulteresse. Jésus m’a montré, et j’ai bien compris, combien les péchés de la chair peuvent être abominables, parce que la personne se condamne elle-même, même si le monde extérieur affirme que tout est bien.


Dans toute ma vie je n'ai eu qu'un seul homme, mon mari ; mais les péchés sont également dans les pensées, les mots, les actions : c’était très triste et regrettable de voir tout le mal que le péché et l'adultère de mon père avaient causé à notre famille. Dans mon cas, son péché m’avait rendue amère, pleine de ressentiments ; j’avais développé de la rancœur envers les hommes tandis que mes frères étaient devenues les copies fidèles de mon père. Le seul fait de sentir leur virilité les rendait heureux. Ils étaient macho et coureurs de jupons, ils buvaient et ne réalisaient pas le mal qu’ils faisaient endurer à leurs propres enfants. Pour cette raison mon père pleurait et souffrait énormément dans le purgatoire en voyant toutes les conséquences de son péché et l’exemple qu’il avait laissé à ses enfants.


Nous nous condamnons nous-mêmes par la promiscuité, parce que c’est de vivre comme si nous étions des animaux : des souris, des chiens… ici et là…

Tous les divorcés remariés ou les concubins sont habités par les esprits impurs et ne peuvent être sauvés qu'avec le repentir sincère et une sainte confession.  Les concubins peuvent demander le sacrement de mariage et les divorcés remariés doivent se soumettre à la continence, c'est à dire vivre en frères et soeurs, pour éviter les supplices éternels dans le feu qui ne s'éteint pas. L'alliance avec Dieu n'est que dans le sacrement de Mariage.



Le 7ième commandement : tu ne voleras pas



Calomnier c’est aussi voler. Imaginez si j'avais dit à Dieu que je n’avais jamais volé. Je me considérais honnête : mais effectivement j’avais volé Dieu ! J'avais été créée et j'étais née afin d'aider à créer un monde meilleur, pour contribuer à l’élargissement du Royaume du Ciel sur la terre. Mais, en plus de ne pas avoir rempli cette mission, j'avais donné de mauvais conseils et fait du tort à beaucoup de personnes. Je n'avais pas su utiliser les talents que Dieu m'avait donnés. Donc je m’étais rendue coupable de vol, clairement j’avais volé ! De combien de personnes avais-je terni la réputation en volant leur bon nom par des calomnies et des médisances ? Vous ne pouvez pas imaginer combien graves sont les péchés dus à notre mauvaise langue ! … Et de quelle manière doit-on faire réparation…


Comment réparer l'honneur de quelqu'un, après avoir répandu des faussetés à son sujet ? Comment rétablir la réputation d’une personne ? ! Oui c'est difficile ! C’est pourquoi dans le purgatoire, ceux qui ont causé du mal à quelqu'un par des propos diffamatoires ont beaucoup à souffrir. Presque tout le monde se sert de la parole pour dénigrer, détruire, offenser et porter atteinte au bon renom des gens. Ces mauvaises langues, en cet endroit, sont sujettes à de grandes souffrances ! Elles souffrent la peine du feu !!! Un feu actif, pénétrant, un supplice inimaginable. Le Seigneur m'a montré comment nous nous trompons, dans les jugements que nous portons sur autrui. Alors que, par exemple, nous regardons avec mépris une prostituée, le Seigneur la regarde avec un amour infini, une infinie miséricorde. Il voit à l'intérieur d’elle, il connaît sa vie entière, et sait ce qui l'a menée à la prostitution. Force nous est de reconnaître que bon nombre d'entre elles vivent de cette façon en raison de nos péchés, de notre mépris et en raison de notre manque d'amour pour notre prochain. Quelqu’un de vous n’a-t-il jamais tendu sa main à une prostituée pour l’aider ? Ou à une personne prise en flagrant délit de vol ? Nous passons notre vie à poser des jugements, à voir les défauts des autres, leurs erreurs, et à les condamner. Mais quand nous voyons quelqu'un qui est dans l’erreur, nous devrions au moins nous taire et nous mettre a genoux pour prier pour cette personne. Parfois nous ne pouvons faire davantage pour cette personne : mais Dieu le peut. Ne la jugeons pas, ne la critiquons pas, autrement nous risquerions de pécher plus qu’elle. Nous ne devons absolument pas faire de faux témoignages, ni contribuer à leur diffusion, ni porter de jugements, ni mentir parce qu’ainsi nous portons atteinte à la paix du prochain. Et faites attention, parce qu'un mensonge sera toujours un mensonge; il n'y en a pas de grands ou de petits, de verts, de jaunes ou de rouges : mentir est une faute grave et Satan est le père du mensonge.


Dans mon cas, il y avait tant de mensonges et pourquoi ? Ma vie était comme une déclaration ouverte devant Dieu et sa Lumière. Et vous ? Sachez que de l’autre côté personne ne se lève pour discuter ou argumenter… il n’y a que votre conscience et Dieu !


Pendant que je passais en jugement, par exemple, mes parents étaient là présents et pouvaient voir mes mensonges, mais ma mère ne m'a pas accusée. Elle n'a fait que me regarder mais avec une tendresse infinie. Mon pire mensonge, alors, avait été de me mentir à moi-même quand j'ai dit que je n'avais pas tué, ni volé, que j’étais une bonne personne, que je n’avais jamais fait de mal à personne et que Dieu n'existe pas ; et que j’irais au Ciel de toutes façons. ! Quelle énorme honte je ressentais maintenant !


Le Seigneur a continué à me montrer que, tandis que dans ma maison on gaspillait la nourriture, dans d’autres foyers dans le monde, les gens souffraient de faim et de malnutrition, et il me dit : « Tu vois : j'avais faim et regarde ce que tu as fait avec ce que je t’ai donné, tu l’as gaspillé inutilement. J'avais faim, et regarde ce que tu faisais, esclave de la mode et de ce que les gens pouvaient dire de toi et de ton apparence; tu achetais des produits de marque, des bijoux, tu es même allée jusqu’à débourser 150,000 pesos par injection pour être mince,.. Tu étais captive de ton corps au point de t’en faire un Dieu. Regarde combien de gens n’ont rien à se mettre sur le dos, à manger, et qui n’arrivent même pas à payer leurs factures ». … Jésus m'a montré combien de mes frères souffrent de la faim, et comment je pouvais moi aussi être responsable des famines et des conditions déplorables dans lesquelles mon pays et le monde se trouvent… Parce que nous en sommes tous responsables ! Il m'a montré pourquoi j’étais concernée par tout ceci : c’était parce que lorsque j’avais parlé en mal d’une certaine personne, cette personne avait perdu son emploi, ses moyens d’existence et ceux de sa famille, et que de plus je l’avais dépouillée de son honneur et de sa bonne réputation. Et après, comment pouvais-je faire réparation pour le mal que je lui avais causé ? ! Il m'a fait comprendre qu'il était plus facile de remettre un bien volé, puisqu’on peut facilement le retourner et ainsi la faute est effacée. Mais quand tu portes atteinte à la réputation de quelqu’un, une fois que la calomnie se soit propagée, qui peut rendre à cette personne son honneur ? On peut causer tellement de mal à cet individu, dans son travail et dans ses relations avec les autres personnes ! Des mariages sont détruits ! Tellement, mais tellement de mal peut être fait. !


Et puis encore, j'avais volé à mes enfants la grâce d’avoir une mère au foyer, une mère aimante, douce, qui aurait pu les aimer et les accompagner ! Au lieu de cela… ! La mère n’était jamais là, les enfants laissés à eux-mêmes avec la « maman » télévision, le père « ordinateur » et les jeux vidéo. Et je me considérais la mère parfaite. Je partais à 5 heures le matin et ne revenais jamais avant onze heures le soir.


Pour satisfaire ma conscience, je leurs achetais des articles de grande marque et à peu près tout ce qu’ils désiraient.


J'étais terrifiée quand j'ai vu ma mère se demander où elle avait fait fausse route…


Que devait-elle faire de plus pour notre éducation ! C’était une sainte femme, qui nous a donné et a implanté en nous les principes de vie du Seigneur; et notre père était un homme foncièrement bon. Alors je me suis dit : que vais-je devenir, moi qui n’ai jamais rien fait de tout ça pour mes enfants? Effrayée, je me suis demandée : qu’adviendra-t-il lorsque Dieu me jugera sur la façon dont j’ai élevé mes enfants ? J’ai eu peur ! Quelle peine immense je ressentais ! J'avais littéralement volé la paix à mes enfants : je le vois maintenant dans le Livre de la Vie. J'ai éprouvé une immense honte ! … Dans le Livre de la Vie nous voyons tout et toute notre vie s’y déroule comme dans un film. Quelle a été ma douleur de voir mes enfants qui disaient : « Espérons que maman arrivera tard ! Espérons qu'il y aura beaucoup de trafic et qu’elle arrivera plus tard ! Elle est si ennuyeuse, si déplaisante, et quand elle arrive elle rouspète constamment et passe sa journée entière à crier ! » Quelle tristesse, mes frères ! Un bébé de trois ans, et l'autre légèrement plus âgé s’exprimant ainsi ! Espérant que leur mère n’arrive pas ! J’ai volé à ces bébés une mère, j'ai leur ai volé la paix que je me devais de faire régner dans cette maison; je n'ai pas fait en sorte qu'ils puissent connaître Dieu et aimer leur prochain grâce à mes enseignements et à mes conseils de mère. Mais, d'autre part, je ne pouvais pas leur donner ce que je n'avais pas : je n’aimais pas mon prochain ! Et si je n'aime pas mon prochain, je n'aime pas le Seigneur non plus. . Puisque Dieu est amour…


Mentir c’est aussi voler. En cela j'étais passée maître, savez-vous? Puisque Satan était devenu mon père. En fait, vous pouvez avoir pour père Dieu, ou Satan. Si Dieu est amour, et si je suis la haine, qui est mon père ? Si Dieu me parle de pardon et d'amour pour ceux qui me font du mal, alors que, moi, je dis « ceux qui me font du mal doivent payer », je serais vindicative et menteuse, et si Satan est le père du mensonge, alors qui est mon père ? Les mensonges sont des mensonges, et Satan en est le père. Les péchés de la langue et de la parole sont terribles ! J'ai vu tout le mal que mes paroles avaient causé quand je critiquais, quand je tournais mon prochain en ridicule, quand je l’affublais de surnoms. Comment ces personnes se sentaient-elles ! Comment ces surnoms avec lesquels je me moquais d’elles pouvaient les blesser en leur créant d’énormes complexes d'infériorité, capables de les détruire. Par exemple, j'ai appelé grassette une personne qui était grasse, la faisant souffrir, et à cause de ce mot, elle a fini par se détruire elle-même.


Je vous raconterai aussi ceci pour mieux vous faire comprendre. À 13 ans, je faisais partie d’un petit groupe d’amies, auquel j’étais fière d’appartenir … un petit groupe de filles plutôt raffinées et bien renseignées. Le Seigneur m'a montré comment ce groupe « de filles supposément très bonnes » a tué spirituellement une compagne d'école. Il y avait dans la classe une grosse fille, obèse. Mes amies ont commencé à la taquiner, pour se moquer d’elle, l'interpellant par des propos et des surnoms injurieux comme le gros phoque, éléphant, et autres sobriquets. Nous nous sommes amusées à ses dépens et j'ai fait de même pour ne pas leur déplaire. Maintenant, dans le Livre de la Vie, j'ai vu comment cette pauvre fille est toujours restée marquée par des complexes en raison de son obésité. À chaque fois qu’elle se regardait dans le miroir elle se voyait de plus en plus laide. Elle a donc commencé à nous détester et à se détester elle-même. Et détester c’est mourir un peu, c’est la mort de l’âme. Prise de désespoir, cette fille, un jour, a bu une bouteille d'iode pour voir si ça pouvait la faire maigrir ! Mais savez-vous ce qui est vraiment arrivé ? Savez-vous comment cela s’est terminé pour elle ? Elle a été victime d’une forte intoxication qui l’a rendue presque aveugle ! Elle n'est donc jamais revenue à l'école à la suite de cette intoxication et nous ne nous sommes jamais souciées de savoir ce qui lui était arrivé ! Nous ne l'avons plus revue et cela ne nous intéressait même pas de savoir pourquoi !


Pour cette raison, je dois vous dire, mes frères, que les péchés commis collectivement par un groupe d’individus sont très sérieux, et sont même parmi les plus graves. Parce qu’ils sont aussi nos péchés à nous, notre péché personnel ! Le péché de cette fille, était notre péché. Le péché de la communauté est également notre péché, parce que nous n'avons rien fait pour l'éviter. Cela vaut non seulement pour nos péchés individuels, mais également pour ceux de l'humanité pour lesquels nous n'avons rien fait pour tenter de les éviter.


La puissance des mots… ! Nous avons détruit cette fille, en lui donnant des surnoms péjoratifs ; le diable s’est mis de la partie et l’a détruite, et maintenant elle peut, à son tour, en détruire d'autres par sa haine, et de cette façon l’action du malin continue à s’amplifier davantage. Là où il y a de la haine il y a le malin. C’est de cette façon que nous avons assassiné une compagne de classe. Nous avons tué son âme!


Vingt ans plus tard… J'avais une très jolie cousine ; je lui donnais des conseils, je lui ai montré comment s’habiller, comment donner de la valeur à son corps, comment se maquiller, etc. Un jour elle s'est gravement brûlée et plus de 70% de son corps était couvert de lésions. Seul son visage n'avait pas été touché. Mais il s’agissait toutefois d’un accident très grave dont elle aurait pu mourir.


Cet incident m’a rendue furieuse et je suis devenue enragée contre Dieu, à tel point que je me suis rendue à la chapelle de l'hôpital et j’ai dit : « Dieu, si tu existes, prouve-le moi ! Prouve-moi que tu existes ! Sauve-la ! » Imaginez mon insolence ! Et bien, malgré tout ma cousine a survécu. Mais elle est restée complètement brûlée, avec de graves séquelles physiques. Ses mains étaient restées déformées… c’était vraiment triste à voir. À cette époque, je m’en tirais assez bien au plan économique. Nous faisions des marches ensembles et parfois nous allions à la piscine. Mais à chaque fois qu’elle allait à l’eau, les gens protestaient en disant : « C’est dégoûtant ! Mais pourquoi ne laissez-vous pas cet avorton à la maison ? Cette créature vient ruiner notre vacance !" »


C'est ce que disaient les personnes qui la voyaient. Les gens sont parfois méchants, vicieux, égoïstes quand ils parlent de cette façon en voyant le malheur des autres. En conséquence, ma cousine a commencé à ne plus vouloir sortir de la maison, au point où elle en était venue à avoir peur des gens ! Et à la fin, elle s’est mise à détester tout le monde ! (sanglots). Quand nous manquons de compassion et que nous nous moquons du prochain d’une manière méprisante, le Seigneur nous fait réaliser à chacun le mal que nous pouvons causer. De quel droit faites-vous souffrir quelqu'un, en l’affublant de sobriquets et en l’appelant par des surnoms offensants, sans essayer de comprendre ce que vit cette personne ? Comment pouvez-vous être si cruels ? Dieu vous montrera combien de personnes vous avez assassinées par vos paroles ! Vous verrez le terrible pouvoir de vie et de mort que la parole et les mots peuvent avoir sur les âmes.


Et pourtant, si j'allais me prosterner devant le Saint Sacrement pour demander pardon de mes péchés, Dieu guérirait l'âme de ma cousine. Parce que notre Dieu est un Dieu d’Amour, et il nous ouvre les portes de sa bénédiction dans la mesure où nous fermons les portes au mal. Quand le Seigneur m'a fait passer le test des Dix commandements, il m'a démontré que même si, en paroles, je disais aimer et adorer Dieu, en réalité c’est Satan que j’adorais. Je critiquais tout ; et chacun me pointait du doigt en disant : « Ole Gloria » ! … Il m’a montré qu’en disant aimer Dieu et mon prochain, j’étais menteuse et envieuse. Il m'a montré comment je n'étais jamais reconnaissante envers mes parents, que je ne les avais jamais remercier de m’avoir permis d’acquérir une profession et de réussir dans la vie et pour tous les efforts et autres sacrifices qu'ils avaient consentis pour moi … Je n’avais rien vu de tout ceci. Dès que j'ai commencé à pratiquer comme dentiste, ils étaient devenus inférieurs à mes yeux… Tellement que j’avais honte de ma mère, en raison de sa pauvreté et de sa modeste condition. Voyez comme je pouvais être étroite d’esprit.


Dieu m’a présenté une analyse complète de ma vie entière, à la lumière des Dix commandements : il m'a montré comment je me comportais vis-à-vis mon prochain et vis-à-vis Lui, mon Dieu.


Aime ton prochain


Jamais, jamais je n’ai eu d’amour, ni de compassion pour mon prochain ou pour ceux qui m’entourent. Je n'ai jamais pensé, de la manière la plus absolue, aux malades, à leur solitude, aux enfants qui n’ont pas de mères, aux orphelins…Avec autant de bébés qui souffrent, avec tant de souffrance, j’aurais pu dire : Seigneur, laissez-moi les accompagner dans leurs peines… Et au lieu de ça non. Rien ! Mon coeur de pierre ne s’est jamais souvenu des souffrances des autres. Le pire de tout c’est que je n’avais jamais rien fait par amour pour mon prochain ! … Par exemple, au supermarché j’ai payé les achats de bien des gens qui n'avaient pas d'argent et qui étaient dans le besoin, mais je ne le faisais pas par amour : j'avais de l'argent, et ça ne me dérangeait pas de le faire. Je l'ai fait parce que j'aimais que tous les gens voient mon geste, et qu'ils puissent dire que j’étais bonne et que j'étais une sainte. Et avec quelle habilité je savais comment profiter de l’infortune des gens ! Je ne donnais rien gratuitement ! En fait, je disais : « Je fais ceci pour vous, mais en retour auriez-vous l’obligeance d’aller chez moi, à l'école de mes enfants, à telle réunion, parce que le temps me manque… porter pour moi des enveloppes, des factures de voiture… ou ceci pour moi, ou cela pour moi… » De cette façon, je manipulais tout le monde : j'effectuais des travaux charitables afin d'obtenir des faveurs en retour, et jamais parce que la personne était dans le besoin. D'ailleurs, j’adorais avoir des gens tout autour de moi, qui disaient de moi que j'étais bonne et généreuse et même une sainte : parce qu'il y en avait qui allait jusqu’à dire que j’étais une sainte et c’étaient des gens qui me connaissaient bien ! Dans ce test que Jésus m'a fait subir sur les Dix commandements j'ai vu comment tous mes maux avaient découlé de ma cupidité. J’étais aveuglée par ce désir d'avoir de l'argent, beaucoup d'argent, parce que je pensais que plus j’aurais de l’argent plus je serais heureuse. Malheureusement c’est précisément la période durant laquelle j'avais beaucoup d’argent qui a été la plus désastreuse pour mon âme, au point où j'ai même voulu me suicider. Malgré tout mon argent, je me sentais seule, vidée, amère, et frustrée. Cette cupidité, ce désir de richesses, était le chemin qui m’a conduite par la main vers le malin en me détachant et m’éloignant moi-même de la main du Seigneur. Il m’a dit : « Tu avais un dieu, et ce dieu était l’argent, et à cause de lui tu t’es condamnée toi-même. C’est lui qui a provoqué ta chute dans l’abysse en t’éloignant de ton Seigneur. ».


Quand il m’a dit « dieu argent »… Nous avions réussi, oui, à avoir beaucoup d’argent, mais plus récemment nous étions dans le rouge, criblés de dettes, et il ne nous restait plus un seul sou. Et j'ai alors crié : « Mais quel argent ? ! Ce que j'ai laissé sur terre ne sont rien d’autres que des dettes ! … »


De tous mes tests sur les Dix commandements, je n'en ai même pas réussi un ! Terrible ! ! ! Quel effroi ! ! ! Je vivais dans un chaos authentique ! … Mais comment ? …Moi? ! Moi, qui n'avait jamais tué ? ! Qui n'avait jamais nui à personne ? ! C'est ce que je pensais… Mais au contraire oui, j'avais tué tellement de personnes !



Le livre de la vie


Après ce test des Dix Commandements le Seigneur m’a montré le « Livre de la Vie ». J’aimerais avoir les mots pour décrire ce Livre. Quelle merveille! Nous pouvons y voir notre vie entière, incluant nos actions et leurs conséquences, combien bonnes ou mauvaises ces actions ont pu être, pour nous ou pour les autres; y compris nos sentiments et nos pensées, et celles des autres. Tout ça comme dans un film. Tout commence au moment de la fécondation : nous voyons notre vie se dérouler à partir de ce moment, et de là Dieu nous prend par la main et nous fait voir notre existence en entier. A l’instant même de la fécondation, il y a comme une étincelle de lumière divine, une magnifique explosion, et une âme est formée, blanche… Mais non comme le blanc que nous connaissons ! Je dis blanc parce que c’est la couleur qui se rapproche le plus de cette blancheur, mais c’est un blanc si extraordinaire qu'il est impossible d’en décrire la beauté et la splendeur par des mots… L'âme est si belle, pleine de lumière, envoûtante, rayonnante et remplie de l'amour de Dieu… Un amour de Dieu incommensurable. Je ne sais pas si vous avez jamais remarqué comment les nouveaux-nés, souvent rient seuls, et émettent des bruits insolites à travers leurs babillages. Savez-vous quoi ? Ils parlent avec Dieu ! Oui, parce qu'ils sont immergés dans le Saint-Esprit. Nous sommes également immergés dans le Saint-Esprit, avec cette différence qu’eux, dans leur innocence, savent profiter de Dieu et de sa Présence.


Vous ne pouvez pas imaginer qu'elle chose merveilleuse c’était pour moi de voir le moment où Dieu m'a créé dans l'utérus de ma mère. Mon âme portée dans la main de Dieu le Père ! Je découvrais un Dieu père tellement beau, merveilleux, tendre, attentif et affectueux, qui s'occupait de moi 24 heures sur 24 ; qui m'aimait, me protégeait et venait toujours me tendre la main avec une patience infinie quand je m'éloignais de Lui. Alors qu'Il n’était qu’Amour, Amour pur et entier, moi je ne pouvais percevoir que châtiment parce qu'il ne regarde pas la chair mais l'âme et il voyait combien je m’étais éloignée de mon salut.


Vous savez, ma mère avait été mariée pendant sept ans sans avoir d’enfants. Dans cet instant, elle semblait fort troublée en raison de la vie désordonnée que menait mon père : elle était très inquiète et bouleversée de constater qu’elle était enceinte. Elle en était grandement attristée et pleurait amèrement. Cela a eu un tel effet sur moi que je suis restée marquée intérieurement tellement que, dans la vie, je ne me suis jamais sentie aimée par ma mère ! Et pourtant elle était toujours si affectueuse, si bonne pour moi ; elle ne m'a jamais refusé son amour et son affection. Je dirais toutefois, et j’insiste sur ce fait, qu'elle ne m’a jamais vraiment aimée, et j’ai toujours vécu avec ce complexe. À cet égard, il n’y a que les Sacrements, qui sont une Grâce de Dieu, qui peuvent prendre soin de nous. À mon baptême, vous auriez dû voir les festivités et les réjouissances qui ont eu lieu dans le Ciel ! C'est une petite créature qui reçoit sur le front le Sceau des enfants de Dieu ! C'est un feu ! Le feu de l'appartenance à Jésus-Christ.


Mais j'ai vu dans le Livre de la Vie comment, alors que j’étais encore bébé, je commençais à subir les conséquences des péchés que mon père avait commis durant son mariage, ses mensonges, son alcoolisme, son infidélité et les souffrances qu’il avait fait endurer à ma mère. Tout ceci m'avait marquée profondément, et m’avait causé de mauvaises sensations, des troubles émotionnels et de comportements.


Les talents


Le Seigneur m’a dit : « Qu'as-tu fait des talents que je t'ai donnés ? …Pas ceux du monde extérieur, les fragrances, les parfums coûteux, les vêtements jamais portés !! » … Les talents ? ! Je suis venue en ce monde avec une mission : celle de défendre le règne de l'amour. Mais j'avais oublié que j'avais une âme, et aussi des talents, et bien plus encore car je me devais de demeurer entre les mains compatissantes de Dieu. Je ne savais même pas que tout le bien que j’avais négligé de faire avait causé tant de peine à Notre Seigneur. J'ai vu les talents vraiment merveilleux que Dieu m’avait confiés pour ma vie terrestre. Frères, nous avons tous une valeur immense aux yeux de Dieu. Il nous aime tous, et il aime chacun de nous en particulier. Chacun de nous a une mission particulière à accomplir en ce monde. J'ai compris que le fait que ces talents, placés par Dieu en chacun de nous, étaient entièrement pour le service du Seigneur, inquiétait énormément le diable.


Savez-vous de quoi le Seigneur me demandais de lui rendre compte avant tout? C’était de mon manque d’amour et de charité envers mon prochain, et le Seigneur m'a dit : « Ta mort spirituelle a débuté lorsque tu es devenue insensible devant la souffrance d’autrui ; et pourtant tu avais toi-même éprouvé cette souffrance. Tu étais vivante, mais une morte vivante ». Si vous pouviez seulement voir ce qu’est la mort spirituelle ! Une âme qui déteste est affreusement horrible, laide, aigrie, dégoûtante et elle est une source de désagrément et d’affliction pour tout son entourage. Il est triste de voir notre âme quand elle est noircie par le péché… J'ai vu la mienne : marquée… Mais à l'intérieur tout s’enfonçait dans l’abysse en dégageant une énorme puanteur. C'est pourquoi il y régnait une atmosphère de dépression et d'amertume. Le Seigneur m’a dit : « Ta mort spirituelle a commencé quand tu as écarté de ta vie tout sentiment de compassion envers tes frères. Lorsque tu a vu partout dans le monde les tribulations de tes frères, ou quand tu as été informée par les médias des massacres, séquestrations à travers la planète, c'était là un avertissement … Mais tu es restée impassible comme le roc ! Ta seule réaction a été de dire : oh, ces pauvres gens. Toutefois ces nouvelles ne t’ont point affligée, tu n’as rien ressenti dans ton cœur, ton cœur était dur comme de la pierre, et c’était le péché qui l'avait endurci ».


Maintenant je vais vous raconter ce que le Seigneur m'a dit concernant les talents reçus.


Je dois d’abord vous signaler que je ne regardais jamais les nouvelles à la TV, parce que les nouvelles désagréables et le nombre des décès récents ne m’intéressaient pas… Je m’intéressais seulement aux colonnes des dernières pages concernant les régimes alimentaires, l’horoscope, les attitudes et énergies mentales ou autres sujets de même nature … toutes ces choses que le diable emploie pour nous détourner et nous confondre… Le Seigneur m'a montré, dans le Livre de la Vie, comment, un jour, dans sa divine stratégie, il avait intentionnellement causé un retard dans les programmes, de sorte que quand j'ai allumé la TV les nouvelles n'étaient pas encore terminées : J'ai vu une humble paysanne qui sanglotait au-dessus du corps de son mari.


Je dois vous dire, frères, que le diable nous habitue et nous insensibilise aux peines des autres, à les voir souffrir en pensant que leurs problèmes ne nous regardent pas: ceux qui sont en difficulté devraient prendre soin d'eux-mêmes parce que leurs problèmes ne sont pas les nôtres. Et bien, le Seigneur m'a fait voir comment il était affligé de voir ces journalistes dont la seule préoccupation était de créer un impact médiatique sans être le moindrement touchés par le contenu de la nouvelle ; ils ne pensent qu’à vendre des nouvelles, sans s'inquiéter dans ce cas-ci de cette pauvre paysanne ! Quand j'ai ouvert la TV et que j'ai aperçu cette femme pleurer, j'ai éprouvé une peine profonde en voyant sa souffrance ; j'étais vraiment affligée de voir cette pauvre femme. C'était le Seigneur qui avait permis ceci ! J'ai porté attention à ce qui se disait, et je me suis rendue compte que l'endroit où ces événements avaient eu lieu était à Venadillo, Tulima : mon lieu de naissance… ! Mais immédiatement après, les émissions quotidiennes reprenaient où il était question d'un régime phénoménal, et j’ai complètement oublié cette paysanne, parce que j'étais beaucoup plus intéressée par ce régime. … je n’ai donc jamais plus repensé à cette femme par la suite !


Celui qui n'avait pas oublié la paysanne était notre Seigneur ! Il m'a fait sentir la douleur et les souffrances de cette femme, parce qu'il aurait voulu que je l'aide. C'est à ce moment que j’aurais dû utiliser les talents qu'il m’avait donnés. Il me dit : « La douleur que tu as ressentie pour elle, c’était Moi qui te demandait de l'aider. C'était Moi qui avait retardé les nouvelles de sorte que tu puisses voir et comprendre : mais tu as été incapable de plier les genoux et de prier pour elle un seul instant, pas même une seule minute ! Tu t’es laissée aveugler par ce régime alimentaire et tu ne t’es plus jamais souvenue d’elle! »


Le Seigneur m’a raconté l’histoire de cette femme et de sa famille... C'était une famille d’humbles paysans. On avait demandé à son mari d'abandonner la maison dans laquelle ils vivaient. Celui-ci avait répondu non et refusait de laisser sa maison. Des hommes étaient donc venus pour le forcer à partir. En les voyant venir pour le chasser il se rendit compte que ces hommes étaient armés et que leur intention était de le tuer. J'ai vu la vie entière de cet homme : j'ai vu et j’ai senti l'effroi et l'angoisse que cet homme pouvait ressentir ; j'ai vu comment il avait couru pour cacher ses enfants et son épouse et les mettre à l’abri sous ce qui semblait être d’énormes monceaux de terre. Je l’ai vu fuyant cet endroit pendant que ces hommes le pourchassaient. Savez-vous quelle a été sa dernière prière? « Seigneur protégez ma femme et mes petits enfants : je te les confie! » Et ils l'ont tué froidement! Il est tombé par terre raide mort. Quand ils l’ont tiré, le Seigneur m'a fait à sentir toute la douleur de cette femme et de ses petits. (sanglots)


Le Seigneur veut ainsi nous montrer la douleur que Lui-même éprouve et celle que les autres peuvent aussi ressentir. Mais nous, bien souvent, nous ne nous préoccupons que de ce qui nous concerne et nous ne nous inquiétons pas le moindrement de nos frères qui peuvent être dans le besoin! (sanglots)


Savez-vous ce que le seigneur aurait voulu de moi ? Il aurait voulu que je me mette à genoux et que je le supplie pour cette famille, pour cette maman et ses enfants ! Dieu m'aurait inspirée à savoir comment j’aurais pu les aider ! Et savez-vous comment ! Il m’aurait été relativement facile de me rendre chez un prêtre, qui habitait en face de chez moi et de lui dire ce que j’avais vu à la TV. Ce prêtre était un ami du pasteur de ce village, (Venadillo, Tulima). Il possédait une maison de pension à Bogotà et aurait pu facilement aider cette femme.


Vous savez, la première chose dont nous avons à rendre compte devant Dieu, avant même nos péchés commis, sont nos péchés d’omission ! Ces péchés sont très graves ! Vous ne pouvez pas imaginer combien ! Un jour vous verrez, tout comme moi jai vu ! Ces péchés font pleurer Dieu ! Oui, Dieu pleure, en voyant ses enfant souffrir à cause de notre indifférence et de notre manque de compassion pour notre prochain parce qu’il y en a tellement qui souffrent et nous ne faisons rien pour eux! Le seigneur nous montrera, il le montrera à chacun, les conséquences du péché de notre indifférence face à la douleur des autres. Si il y a tant de souffrance dans le monde, c’est dû à notre indifférence, notre insouciance, et la dureté de notre coeur.


Pour récapituler : cette paysanne se voyant persécutée, (puisqu’en fait on cherchait aussi à la tuer) a réussi à s’échapper avec ses enfants, et à trouver de l’aide auprès du prêtre de ce village. Le pasteur, désolé, lui a dit « Ma fille, vous devez fuir, parce que s'ils vous trouvent ils vous tueront ! »


Dans sa grande hâte, il a fait ce qui lui semblait être le mieux à faire pour elle : très inquiet, il l’a envoyée à Bogotà en lui donnant un peu d'argent et quelques lettres de recommandation !


Elle est partie en vitesse ; elle s'est présentée, avec ses lettres, dans les divers endroits que le pasteur lui avait indiqués, mais malheureusement personne n’a voulu lui porter assistance ! Et finalement savez-vous qui a accepté de l’aider? Ceux qui l'avait obligée à se prostituer !!!


Le Seigneur m’a donné une nouvelle occasion de l'aider quand je l'ai revue de nouveau quelques années plus tard! C'était un jour où je devais me rendre au centre-ville. Je détestais le centre-ville parce que c'était un endroit où l’on voit beaucoup de misère, et comme je me considérais supérieure, je n'aimais pas voir la pauvreté, l'indigence, et autres scènes semblables. Mais ce jour-là je devais vraiment y aller, et comme nous passions à travers le centre-ville, mon fils m'a demandé : « Oh ! … Maman, pourquoi cette dame est-elle habillée de cette façon, et pourquoi sa jupe est-elle si courte ? » Je lui ai répondu : « Ne regarde pas ça, ce sont des femmes de vie, qui vendent leur corps pour le plaisir, pour l'argent : ce sont des prostituées, elles sont malpropres. » Imaginez seulement! En parlant ainsi j’empoisonnais mon fils avec mes propos ! Je catégorisais sans pitié une soeur tombée dans cette situation dégradante en raison de l'indifférence des gens. Le seigneur me dit : « Les indifférents sont des tièdes, et moi je les vomis ! Une personne indifférente n'entrera pas dans le Royaume des Cieux, jamais ! La personne indifférente est celle qui passe dans le monde sans attacher aucune importance à quoi que ce soit, rien ne la touche sinon sa maison et ses propres intérêts! Ta mort spirituelle a pris naissance quand tu as cessé de t'intéresser à ce qui arrive à tes frères, quand tu n’avais plus d’intérêt que pour toi-même et ton bien-être personnel ! »


Les trésors spirituels


J’ai été appelée à l’existence pour aider à construire un monde meilleur et pour utiliser les talents, que Dieu m’avait donnés, à propager le Royaume des Cieux sur terre. Mais je ne l'ai pas fait ! … Au contraire, combien de mauvais conseils ai-je donnés, et combien de personnes ai-je entraînées à la drogue et à la ruine avec mes mauvais conseils et mes mauvais exemples ! Je n'ai pas utilisé ces talents que Dieu m'avait confiés, je n’en ai jamais fait le moindre usage! Le seigneur me demanda également : « Quels trésors spirituels m’apportes-tu ? »


Trésors spirituels ? ! Mes mains étaient vides ! Alors il me dit : « À quoi te servaient les deux appartements et les deux maisons que tu possédais, les cliniques externes que tu considérais avec grande satisfaction en tant que professionnelle ? Peut-être aurais-tu pu en apporter une seule brique ici ? À quoi te servait tout ce culte voué à ton corps, tout l’argent dépensé à le soigner, toute cette obsession à vouloir te maintenir en forme? Quel besoin avais-tu de subir toutes ces diètes qui t’ont rendue anorexique, boulimique avec toutes les souffrances que cela a pu te causer ? Tu as fait de ton corps un dieu ? Et à quoi cela te sert-il ici maintenant ? Tu étais très généreuse, il est vrai, mais tu l’étais dans le but de recevoir des éloges, pour être félicitée, pour te faire dire que tu étais bonne. Tu as manipulé une foule de gens avec ton argent pour qu'en retour on te fasse des faveurs. Dis-moi : que m’apportes-tu ici ? La faillite économique que tu as subie n’était pas une punition comme tu as pensé mais une grâce et une bénédiction. Oui, cette faillite était pour te départir de ce dieu, ce dieu que tu servais ! C’était pour t’inciter à revenir à Moi ! Mais tu t’es rebellée, tu as refusé de descendre de ton piédestal social, tu as pesté, esclave que tu étais de ton dieu « l’argent » ! Tu pensais avoir obtenu tout ceci par tes propres moyens, par tes études, parce que tu étais travaillante, combative… Mais ce n’était pas le cas, non ! Vois combien il y a de professionnels avec des titres de compétence supérieurs aux tiens ; combien sont dédiés à leur travail autant et même plus que toi : observe-les bien… On t’a donné en abondance et pour cette raison on te demande beaucoup ; tu dois donc répondre avec la même mesure »


Pensez-y bien, pour chaque grain de riz que j'avais gaspillé, je devais en rendre compte à Dieu ! Et pour chaque fois que je gaspillais inutilement la nourriture en la jetant aux ordures !


Dans mon Livre de la Vie, je me suis vue alors que j’étais encore petite et que ma famille était pauvre. Ma mère préparait souvent des haricots cuits ; et comme je détestais les haricots je disais : « Et encore ces maudits haricots ? Un jour je serai tellement riche que je n’aurai plus jamais à en manger». J'ai vu qu’une fois j’avais jeté à la poubelle les haricots que maman m’avait servis sans qu’elle s’en aperçoive. Quand elle s'est assise pour manger elle a vu que mon assiette était vide. Elle a pensé que j'avais mangé en vitesse parce que j’avais très faim, et elle m'a servi une deuxième fois en me donnant la portion qu’elle s’était réservée, se privant ainsi elle-même de manger. Vous savez, le Seigneur m'a montré que parmi les personnes les plus proches de moi, celle qui ne mangeait pas toujours à sa faim était ma mère. Ayant sept enfants à nourrir et pauvres comme nous étions, elle se privait souvent pour nous permettre de manger à notre faim. Et bien, ce jour-là elle s’était privée de manger pour m’en donner une deuxième fois alors que j’avais jeté ma première assiette à la poubelle, Il lui arrivait souvent de rester sur sa faim pour pouvoir donner à manger à un indigent qui frappait à notre porte. Même si elle se privait, elle ne le laissait jamais voir ; elle n’avait jamais l’air aigrie, désabusée ou même triste. Au contraire, elle avait toujours le sourire aux lèvres et ne laissait jamais rien paraître. . Je vous ai déjà mentionné quel bijou d’enfant j’étais? J’appelais mon père « Pierre le casse- pierre » (Fred des Flinstones) et à ma mère je disais qu’elle était démodée! Qu’elle était vieux jeu ou autres qualificatifs semblables! Même au point de nier qu'elle était ma mère, parce que j'en avais honte. Vous pouvez vous imaginer ! …


Mais, vous ne pouvez pas savoir les grâces, les bénédictions qui m’ont été accordées et au monde entier grâce à elle ! Pensez à la grâce d’avoir une mère qui va à l'église et qui, devant le tabernacle, offre sa douleur et ses peines à Jésus tout en se confiant entièrement à Lui!


Le Seigneur m’a dit : « Jamais personne ne t’a aimée et ne t’aimera comme ta mère t’a aimée! ! Jamais ! Personne ne t’aimera avec toute la tendresse qu’elle a eue pour toi ! » Puis le Seigneur m’a montré toutes les réceptions qu’elle m'a données (après mon ascension dans l’échelle sociale)… Dans ces banquets, ces buffets, la moitié de la nourriture s’est retrouvée aux ordures, sans égard au gaspillage.


Le Seigneur a poursuivi : en me disant d’une voix haute et forte : « Regarde tes frères qui souffrent de la faim ! J'avais faim ! » Sachez que d’entendre le cri de la faim, du besoin, de la souffrance de ses Enfants attriste grandement le Seigneur ! Notre égoïsme et notre manque de charité envers le prochain sont une source importante de souffrance pour le Seigneur !


Le Seigneur continua à me faire voir que dans ma maison il y avait une grande quantité d’objets raffinés et autres choses coûteuses. En effet, à ce moment-là, j'avais chez moi des objets de grande valeur, des vêtements très élégants et très coûteux. Le Seigneur m’a dit : « J'étais nu et tu avais un garde-robes rempli de vêtements chers dont tu ne faisais même pas usage… » J’ai également réalisé que, quand nous bénéficions d’un niveau social élevé, si mes amies achetaient des vêtements griffés, il me fallait en acheter de meilleurs; et si une amie avait une belle voiture, j’en voulais une encore plus belle… Je voulais toujours avoir quelque chose de mieux que mes amies parce que j'étais jalouse. Le Seigneur me dit : « Tu avais toujours une attitude hautaine vis-à-vis les autres ; tu faisais des comparaisons avec ceux qui étaient mieux nantis que toi! Les gens riches ! Et tu ne regardais jamais ceux qui étaient économiquement moins fortunés que toi. Lorsque tu étais pauvre, tu marchais sur le sentier de la sainteté, et tu donnais même ce qui te manquait ». Et il m'a montré comment mon geste lui avait plu un jour que ma mère, malgré notre pauvreté, avait réussi à m’acheter des chaussures de tennis de marque. J'étais très heureuse, mais j’ai rencontré un enfant sur la rue qui était pieds nus. J'ai été prise de compassion pour lui, et j'ai enlevé mes chaussures et je les lui ai données. Je suis retournée à la maison sans mes chaussures, et mon père m'a presque tuée ! Et non sans raison, étant donné la pauvreté dans laquelle nous nous trouvions, l’achat de ses chaussures représentait tellement de sacrifices et moi je les avais données le long de la route, peu de temps après qu'elles aient été achetées! Dieu a comblé notre famille de nombreuses grâces et de bénédictions dues aux mérites de ma mère, à sa bonté et à ses prières. Le Seigneur a continué à me montrer que, si je n'avais pas été réfractaire à sa Grâce et au Saint-Esprit, j’aurais pu aider de nombreuses personnes avec les talents qu'il m'avait donnés. Il m'a montré l'humanité toute entière, et comment nous répondons à Dieu en fonction de notre façon de vivre, si nous tenons notre coeur loin de Lui, du Saint-Esprit, et de leurs divines inspirations. Il me dit : « Je t’avais inspiré à prier pour ces gens : si tu avais répondu à mon appel, l’esprit du mal ne les aurait pas entraîner à causer autant de dommages ». Par exemple : une petite fille a été sexuellement assaillie par son père : si je ne m'étais pas fermée au Saint-Esprit, j’aurais été à l’écoute de son inspiration divine et j’aurais prié pour eux : de sorte que ce père, étant protégé par ma prière, le malin ne serait pas entré en lui, et cette violence ne se serait pas produite et toute cette souffrance aurait été évitée. Et de même, ce jeune garçon ne se serait pas suicidé. En poursuivant le Seigneur m’a dit : « Si tu avais prié, cette jeune fille n'aurait pas avortée; cette personne ne serait morte avec le sentiment d’avoir été abandonnée par Moi sur un lit d'hôpital. Si seulement tu avais prié, je t’aurais conseillée, de sorte que tu puisses commencer à secourir tes frères. Je t’aurais guidée ! Je t’aurais amenée vers ces gens. Il y tellement de peine dans le monde que tu aurais pu prévenir ».


Il m'a montré combien de personnes souffrent dans le monde et ce que j’aurais pu faire pour les aider. Jamais je n’ai permis à l’Esprit Saint de m’émouvoir, et je ne m’étais jamais laissée toucher par les souffrances d’autrui. Le Seigneur m’a dit: « Regarde la douleur de mes enfants, vois comment j’aurais dû affliger ta famille d’un fléau comme le cancer de sorte que tu aurais pu être touchée par la douleur de ceux qui souffrent de cette même maladie ! Tu as été touchée par les prisonniers seulement après que ton mari ait lui-même fait de la prison. ». Et en criant presque il m’a dit : « Mais toi, comme un caillou ! ! ! Incapable de sentir l'amour ! »


Pour conclure, j'essayerai de vous expliquer comment nous nous voyons dans le Livre de la Vie.


J'étais une personne très hypocrite et menteuse. J'étais de celles qui devant les gens faisaient des courbettes mais qui, derrière eux, ne savaient que dire des méchancetés ; je parlais en bien des gens mais au fond de moi-même je ne portais pas attention à ce que je disais. Par exemple, je complimentais quelqu’un en disant : « Vous êtes jolie, et que cette jolie robe vous va bien ». Mais au fond de moi-même je pensais : c’est dégoûtant, vous êtes laide, et vous vous prenez pour la reine! Dans le Livre de la Vie on voit tout ça avec cette différence que l’on perçoit aussi les pensées. Tous mes mensonges étaient étalés au grand jour, marqués en rouge, de façon si évidente que tout le monde pouvait les voir. Combien de fois ai-je fui la maison en cachette de ma mère, parce qu’elle ne me laissait pas aller partout où je voulais; combien de mensonges ai-je inventés : «Maman, j’ai un travail de groupe à faire à la bibliothèque ». Elle me croyait et j’allais au cinéma voir un film pornographique ou j’allais au bar prendre une bière avec mes amies. Et maman pouvait maintenant tout voir ça dans mon Livre de Vie … Car maintenant il n'y avait plus rien de caché. Quelle honte j’ai ressentie ! Quelle honte! Lorsque mes parents étaient pauvres, j'apportais à l'école un peu de lait et une banane pour mon lunch. Je mangeais la banane et je me débarrassais de la pelure en la tirant au hasard; il ne m’était jamais venu à l’idée que quelqu’un aurait pu se blesser avec cette pelure de banane. Le Seigneur m'a fait voir, cependant, les conséquences de mon geste : qui a glissé et qui s’est blessé…. J’aurais pu tuer quelqu’un avec mon imprudence et mon manque de considération.


J'ai vu, avec beaucoup de peine et de honte, cette seule fois où j'avais fait une bonne confession, en tant qu'adulte. Une dame m'avait remis 4.500 pesos en trop dans un supermarché de Bogotà. Mon père nous avait enseigné de ne rien prendre de ce qui appartient à autrui pas même un sou ; j'ai réalisé mon erreur rendue dans la voiture alors que je retournais à ma clinique et je me suis dit en moi-même : « Mais voyons, cette idiote, cet animal (c’était ma façon de parler), elle m’a donné 4.500 pesos en trop ! Maintenant je dois y retourner ! … Mais en regardant dans le rétro viseur j’ai vu que le trafic était congestionné et je me suis dit : « Non ! Je ne retournerai pas, je ne veux pas être en retard et je n’ai pas de temps à perdre! C’est désolant pour elle mais elle a été stupide ! » Cependant cet incident m’avait laissé avec des remords. Mon père nous avait bien éduqués en ce qui a trait à l’honnêteté. Le dimanche suivant je suis allée à confesse et j’ai dit : « Je m'accuse d'avoir volé 4.500 pesos et de ne pas les avoir restitués ; je les ai gardés pour moi-même! » Je n'ai pas prêté attention à ce que le prêtre m’a dit, mais le malin ne pouvait pas m'accuser d'être une voleuse !


… Toutefois le seigneur m’a dit : « C'était un manque de charité de ta part de ne pas avoir restitué cet argent, parce que pour toi 4.500 pesos n'était rien, mais pour cette femme c’était suffisant pour lui permettre de manger pendant trois jours ». La chose la plus triste était de voir que, par ma faute, cette femme avait souffert de faim durant une couple de jours avec ses deux jeunes bébés ; c’est bien ce que le Seigneur m'a montré. Pour chacun de nos actes il y a des conséquences et il y a aussi ceux qui ont à souffrir de ces conséquences. Ce que nous faisons et également ce que nous omettons de faire entraînent des conséquences pour nous et pour les autres ! Chacun verra ces conséquences dans le Livre de Vie. Quand viendra le moment de paraître devant Dieu au jour du jugement, vous le verrez vous aussi tout comme je l'ai vu. Quand mon Livre de Vie s’est fermé, imaginez qu’elle était ma tristesse, ma honte, mon immense désolation…


Le Livre de ma Vie s’est refermé de la manière la plus belle. Malgré mon comportement, mes péchés, mes ordures, mon indifférence et mes horribles sentiments, le Seigneur m'a attirée à Lui, même jusqu’à la toute dernière fin : il m'a toujours fourni des outils, envoyer des médiateurs, il m'a parlé, il a crié après moi, il m’a privée de certaines choses, il m'a laissé tomber en disgrâce afin de m’inciter à le chercher davantage. Il était constamment derrière moi, même au dernier instant. Savez-vous qui est notre Dieu et notre Père ? Il est un Dieu puissant, qui nous appelle chacun de nous personnellement à la conversion. Mais moi, au contraire, quand les choses allaient mal je disais :" Dieu m'a punie, Il m'a condamnée ! » De toute évidence, il ne s’agissait pas de cela, pas du tout! Dieu ne condamne jamais personne : en fait, c’est librement et de mon plein gré que j’ai choisi qui serait mon père, et ce n’est pas Dieu que j’ai choisi. J'ai choisi Satan comme père!


Quand j'ai été frappée par la foudre, avant qu’on me transporte au « Social Seguro », ils m'ont amenée dans un hôpital public, où il y avait beaucoup de gens malades, de nombreux blessés qui souffraient intensément mais il n’y avait aucune civière de disponible pour moi. Et quand ceux qui m'avaient amenée là ont demandé aux médecins où ils pourraient me déposer, ils ont simplement dit : « Par terre, déposez-la par terre ! » Et mes sauveteurs ont répliqué : « Par terre, où ? » « Par terre là, sur le plancher ! » Mais ils n'ont pas voulu me laisser sur le plancher parce que j'étais gravement brûlée. Si j'avais contracté une infection, je serais certainement morte… Tandis que je gisais là dans un coin, pendant ces heures, les médecins m'ont regardée avec un air inquiet … C'est qu'ils ne pouvaient pas abandonner quelqu'un qui, par exemple, aurait été victime d’une crise cardiaque ou serait dans un état très grave, mais avec une meilleure possibilité de survie que moi, dans la situation où je me trouvais puisque j’étais totalement brûlée comme un «pain grillé » et qu’en toute probabilité j’étais sur le point de mourir.


Mais j'étais consciente, et très irritée, maugréant parce que les médecins n’étaient pas encore venus à moi. Mais il y eut un moment où j'étais calme, sans me plaindre, parce que je voyais notre Seigneur Jésus-Christ, qui était penché sur moi, tout près; il a touché ma tête avec Ses Mains pour me consoler. Êtes-vous capables d’imaginer ceci ? ! Pouvez-vous imaginer la tendresse ? ! J'ai pensé : est-ce une hallucination ? Comment est-il possible de voir Notre Seigneur ici ? ! J'ai fermé les yeux et je les ai rouverts à nouveau, et j'ai continué à le voir là ! Il m’a dit, avec une grande tendresse : « Tu vois, mon petit, tu es sur le point de mourir ! Sens-tu le besoin de ma miséricorde? ». Imaginez seulement … ! Et alors j’ai dit : « Pitié ! Pitié ! », Mais pendant ce temps je pensais : pitié, mais pourquoi ? Quel mal ai-je jamais fait?


Je n'étais pas consciente de mes erreurs, mais il m'était clair que j'étais à l’article de la mort, ça oui ! J’étais triste… « Hélas, je suis sur le point de mourir ! ! ! … Hélas, ma bague à diamant ! ! ! » Je me suis immédiatement rappelé mes anneaux. J’ai regardé et j’ai vu la chair de mes doigts totalement calcinée, comme s’ils avaient éclatés. Je me suis dit : « Je dois les enlever, peu importe ce que ça coûtera ! Autrement il faudra les couper et ils perdront de leur valeur ». Je n'ai pas pensé à autre chose ; j'ai vu mes doigts bouffis et j'ai pensé enlever seulement mes anneaux pour qu’on n’ait pas à les couper ! Vous ne pouvez pas imaginer combien peut être désagréable l’odeur de la chair brûlée. Et plus je bougeais, plus mes anneaux sentaient mauvais. Je me suis sentie devenir folle de douleur mais j’insistais quand même en me disant: « Non ! Non et non ! Je dois y arriver ! Je dois réussir, parce qu’à moi rien ne me résiste, rien ne peut avoir le dessus sur moi, et cette chair n’enflera pas, non monsieur ! Je dois enlever ces anneaux, coûte que coûte, je ne mourrai pas avec elles ». Quand je les ai eu enlevés, je me suis rappelée soudainement : « Oh, non ! ! ! Je suis sur le point de mourir et ces infirmières vont me voler mes anneaux ! » En ce même temps, mon beau-frère est arrivé. J’étais très contente et je lui ai dit : « Prends mes anneaux ! ! ! » Comme il était médecin, il les a pris mais autrement il n’y aurait pas touché et il les aurait sûrement tirés loin de lui ! En fait, ils étaient calcinés et des fragments de chair étaient encore collés au métal. Il m’a dit qu'il les remettrait à Fernando, mon mari, et j’ai ajouté : « Dis à mes soeurs de prendre soin de mes enfants parce que les pauvres petits ils seront sans maman. En fait, je ne pense pas pouvoir m'en sortir ! » Le pire de tout était que je n'avais pas profité de ce moment où Jésus m’avait offert l’occasion de lui demander sa miséricorde et le pardon de mes péchés. Mais comment pouvais-je demander son pardon, si je ne pensais pas avoir de péchés ? ! Je me croyais être une sainte ! Quand nous nous prenons pour des « saints », c'est alors que nous nous condamnons nous-mêmes.


Quand j'ai enlevé mes anneaux et que je les ai confiés à mon beau-frère pour qu’il les remette à mon mari, je me suis dit en moi-même, un peu soulagée « Enfin, je peux maintenant mourir ! », et ma dernière pensée a été : « Hélas, avec quel argent va-t-on m'enterrer puisque mon compte bancaire est dans le rouge ? … »


Dieu le Père nous aime tous, chacun et chacune de nous, indépendamment du fait que nous soyons bons ou mauvais ; et avec une intensité telle que, même au dernier moment, il vient à nous avec une immense tendresse et nous embrasse avec tout Son Amour… Il tient à nous sauver, mais si nous refusons de l’accueillir, si nous ne Lui demandons pas son pardon et sa miséricorde en reconnaissant nos fautes, il nous laisse libre de suivre la voie que nous avons choisie. Si notre vie a été une vie sans Dieu, il est fort probable qu’en cet instant nous le refuserons et il respectera notre refus. Dieu ne nous oblige pas à l’accepter.


Et mon Livre de la Vie s’est refermé.

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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 14 Aoû 2014, 21:47


Le retour


Mais quand mon Livre de la vie s’est refermé, vous ne pouvez pas concevoir dans quel état j’étais : j'étais vraiment terrorisée. Je me voyais la tête en bas, ayant l’impression de tomber tête première dans une fosse. Et alors cette fosse s’est ouverte laissant place à un trou béant dans lequel je me sentais tomber. Prise de panique, je me suis mise à crier à tous les saints de venir à mon secours. Vous ne croirez pas toute la quantité de saints que j’ai pu invoqués : St-Ambroise, St-Isidore, St-Augustin, etc. Je ne savais même pas comment les reconnaître tellement j’étais une mauvaise chrétienne ! Mais quand j'ai eu fini ma liste de saints, je suis restée silencieuse… J’ai senti un immense vide intérieur, de la douleur et beaucoup de honte et je me suis rendue compte que personne ne pouvait m'aider ! Et je me suis dit: « … Et tous ces gens, sur terre qui pensaient que j'étais une sainte… Qui espéraient me voir mourir afin de me demander des grâces. Où vais-je maintenant? » J'ai levé les yeux, et j'ai vu ceux de ma mère. J'ai ressenti une telle tristesse, une peine intense, parce qu'elle aurait tellement voulu me porter dans les bras de Dieu. Grandement confuse et saisie de douleur je lui ai crié : « Maman, quel abomination ! Je me suis condamnée moi-même et je ne te reverrai plus jamais ! »


Mais en ce même instant, Jésus lui accorda une magnifique grâce : ma mère était immobile et Dieu lui permit de bouger les doigts, et de les pointer vers le haut en m’invitant à regarder dans cette direction : J’ai regardé, mais voilà que je me suis vivement ressaisie et, avec une affreuse douleur, mes yeux se sont rouverts. C'était mon aveuglement spirituel qui se dissipait et soudainement j’ai été témoin d’un merveilleux moment.


Un jour, un de mes patients, me dit : « Docteur, je suis extrêmement peiné et triste pour vous parce que vous êtes beaucoup trop matérialiste. Mais un de ces jours, si jamais vous vous trouvez dans une situation affligeante ou dangereuse, peu importe, demandez à Jésus-Christ de vous guérir avec son sang, en implorant son pardon; parce que jamais, au grand jamais, Il ne vous abandonnera après en avoir Lui-même payé le prix en versant son propre Sang pour vous racheter»


Et ainsi, avec beaucoup de honte et une immense peine, j'ai crié : « Seigneur Jésus Christ, aie pitié de moi ! Pardonne-moi, Seigneur, pardonne-moi ! Donne-moi une seconde chance! »


C'était le moment le plus beau, le plus merveilleux ! Je n'ai pas de mots pour le décrire. C’est alors que Jésus s'est penché vers moi et m'a tirée hors de cette fosse ! Il m’a soulevée et m’a déposée sur un niveau plus élevé en me disant avec beaucoup d'amour : « Oui, tu retourneras, et tu auras ta seconde chance… Non pas à cause des prière de ta famille,…, parce qu'il est tout à fait normal qu'elles pleurent et intercèdent en ta faveur, mais en raison de l'intervention de toutes ces personnes qui n’ont aucun lien de parenté avec toi mais qui ont pleuré, prié, élevé leur âme et leur cœur à Dieu avec tellement d’amour pour toi ». Savez-vous ce que j'ai réalisé ? J'ai réalisé la grande puissance de la prière d’intercession auprès de Dieu, frères ! Savez-vous ce qu’il faut faire pour être toujours en présence du Seigneur ? Priez quotidiennement pour vos enfants, mais priez également pour les enfants du monde entier ! Priez pour les autres ! De cette façon vous serez tous les jours en présence de Dieu.


J'ai vu comment des milliers et des milliers de petites flammes de lumière sont montées de manière si belle dans la présence du Seigneur ; c’étaient de petites flammes blanches, extraordinaires, remplies d’amour. Elles étaient les prières de beaucoup, beaucoup de personnes, qui priaient pour moi; les prières de ceux qui avaient été touchés après avoir vu à la télévision et dans les journaux ce qui m’était arrivé et qui m’avaient offert des prières et des messes. Le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à quelqu'un est le Saint Sacrifice de la Messe. Rien n'existe de plus efficace pour porter secours à quelqu’un que le Saint Sacrifice. C’est également ce que Dieu apprécie le plus : de voir ses enfants intercéder les uns pour les autres et de contribuer à la délivrance de leurs propres frères. La Sainte Messe n’est pas l’œuvre de l’homme mais une création de Dieu.


Cependant, parmi ces petites lumières, il y en avait une qui était énorme et très belle : une lumière beaucoup plus grande que toutes les autres. Savez-vous, frères, pourquoi je suis ici aujourd’hui ? Pourquoi je suis revenue sur terre ? C'est parce que dans mon pays existe un saint. J'ai regardé avec curiosité, afin de savoir qui était cette personne qui m’aimait d’un si grand amour et le Seigneur m’a dit : « Cet homme que tu vois là-bas est une personne qui t’aime immensément et il ne te connaît même pas ». Il m'a fait voir qu’il s’agissait d’un pauvre paysan, qui habitait dans les montagnes, du Sierra Nevada de Santa Martha. Cet homme était très pauvre et n'avait rien à manger. Toutes ses récoltes avaient été dévastées, même ses poulets avaient été volés par les hommes de la « guérilla ». Ces derniers, avaient même voulu prendre dans leur service son fils le plus âgé. Ce paysan était descendu au village pour aller assister à la Messe. Le Seigneur a attiré mon attention sur les mots qu’il utilisait dans sa prière; « Seigneur, je t'aime ! Merci pour la santé, merci pour mes enfants ! Merci pour tout ce que tu me donnes ! Loué sois-Tu ! Gloire à Toi ! »


Sa prière n’était faite que de remerciements et d'éloges à Dieu ! Le Seigneur m'a fait voir que dans son portefeuille il avait un billet de banque de 5.000 pesos, et un billet de 10.000 pesos, et c'était tout ce qu'il possédait ! Savez-vous ce qu’il a fait… ? Il a donné le billet de 10.000 en offrande à l’Offertoire durant la Messe! Moi, mes offrandes se limitaient habituellement à un pauvre billet de 5.000 pesos tout au plus, et cela quand quelqu'un me donnait un faux billet au travail !


Mais lui, au lieu de cela, il n'a pas donné son billet de 5.000, mais celui de 10.000, même si c'était le seul argent qu’il possédait ! Et il l’a fait sans se donner un air mécontent, sans maugréer en raison de sa pauvreté, mais il l’a fait en remerciant et en louant Dieu ! Quel exemple, frères ! En sortant de l'église après la Messe il est allé acheter un morceau de savon (savon de lavage) ; il l'a enveloppé dans un morceau de journal de la veille (« O Espectador "), Sur ce morceau de journal, il y avait des nouvelles de mon accident avec une photographie de moi me montrant entièrement carbonisée.


Quand cet homme a pris connaissance de la nouvelle à mon sujet, comme il lisait lentement il fut très ému et fondit en larmes comme s’il s’agissait d’une personne qui lui était très chère; il se jeta alors à genoux face contre terre en priant Dieu de tout son coeur : « Père, mon Seigneur, ayez pitié de ma petite soeur, sauvez-la, sauvez-la, Seigneur ! Seigneur, si vous sauvez ma petite soeur, je vous promets de me rendre au sanctuaire de Buga et d’accomplir ce voeu, mais sauvez-la. De grâce Seigneur, sauvez-la ! » Pensez-y bien, cet homme si pauvre, qui ne maudissait pas, ne se plaignait pas d’être incapable de nourrir sa famille convenablement, mais qui, au contraire, louait et remerciait Dieu… Et avec un amour de son prochain si grand que, même n'ayant rien à manger, il était disposé à traverser le pays pour remplir une promesse en faveur de quelqu’un qu’il ne connaissait même pas. !


Le Seigneur me dit : « Ça c’est un véritable amour de ton prochain! C’est de cette façon que tu dois aimer ton prochain… » Et c'est là que le Seigneur m'a confié la mission suivante : « Tu vas retourner sur terre pour donner ton témoignage, que tu vas répéter non pas 1000 fois, mais 1000 fois 1000 fois. Malheur à celui qui après avoir entendu ce message ne le mettra pas en pratique parce qu’il sera jugé plus sévèrement. Et ceci s'applique également pour toi à ton second retour, pour les religieux qui sont mes prêtres et pour quiconque ne voudra pas t’écouter : parce qu'il n'y a pas de personnes plus sourdes que celles qui ne veulent pas entendre, ni de personnes plus aveugles que celles qui ne veulent pas voir »


Ceci, mes chers frères, n'est pas une menace, au contraire ! Le Seigneur n’a pas besoin de nous menacer. C'est une seconde chance que j'ai eue, et cette seconde chance est également la vôtre. Ceci nous démontre que Dieu est en amour avec nous, et place devant nos yeux ce miroir que je suis, moi, Gloria Polo. Parce que Dieu ne veut pas que nous nous condamnions nous-mêmes, mais plutôt que nous vivions avec lui dans le Paradis. Mais pour ceci, nous devons nous laissés transformer par Lui. Quand notre heure arrivera de quitter ce monde notre Livre de Vie sera ouvert et il en sera ainsi pour chacun de nous. Quand votre heure viendra, tout comme moi, chacun de vous aura à passer à travers ce moment. Là, nous nous verrons exactement comme nous sommes maintenant avec cette différence que nous verrons aussi nos pensées et nos sentiments, nos actes et leurs conséquences, nos omissions et leurs effets… Tous en présence de Dieu. Mais la chose la plus belle est que chacun verra le Seigneur face à face, de­ sorte qu’en réalité nous deviendrons de nouvelles créatures avec Lui parce que sans Lui nous ne pouvons rien faire !


Récupération physique


Quand le Seigneur m'a fait revenir à la vie, mes reins ne fonctionnaient plus et les médecins croyaient qu’il était inutile de me dialyser puisque j’allais mourir de toutes façons… Mais soudainement, mes reins se sont remis à fonctionner ; il en a été de même pour mes poumons et pour mon cœur qui a commencé à battre fortement. Vous ne pouvez pas imaginer la surprise et l'étonnement des médecins ! À partir de ce moment je n’avais plus besoin d’être branchée aux machines!


J'ai alors commencé ma récupération physique, mais je n'avais plus aucune sensation dans la partie inférieure de mon corps et après un mois les médecins m’ont dit : « Gloria, Dieu est en train de faire un miracle avec toi parce que la peau s'est reformée sur toutes tes blessures… Mais pour ce qui est de tes jambes nous ne pouvons pas rien faire et nous devons les amputer ! » Quand j’ai entendu ça, moi qui était une sportive, je me suis rappelé mes 4 heures d'exercices physiques quotidiens et tout ça pourquoi ? … Je pensais seulement m'enfuir de là, mais je n’y arrivais pas parce que j’étais incapable de me tenir sur mes jambes et je suis tombée. J'ai été hospitalisée au 5ème étage, et puis ensuite au 7ème étage où je suis restée en attendant qu’on m’opère. Il y avait là une dame à qui on avait déjà amputé les jambes mais qui devait subir une deuxième amputation. En la voyant, j'ai pensé que pas même tout l'argent du monde ne suffirait pas pour acheter ces choses merveilleuses que sont les jambes. Quand on m’a dit qu’on allait m’amputer les jambes j’ai été saisie d’une immense tristesse ! Je n'avais jamais remercié Dieu pour mes jambes. Au contraire : comme j’étais portée à engraisser je me privais de manger comme une imbécile et je dépensais des fortunes pour être svelte et élégante… Et maintenant, je voyais mes jambes noircies, brûlées, décharnées, mais pour la première fois je remerciais Dieu de les avoir encore. « Seigneur, je te remercie de mes jambes, et je te demande la grâce de pouvoir les garder pour que je puisse encore être capable de marcher. Je t’en prie, Seigneur, laisse-moi mes jambes ! » Et j'ai immédiatement commencé à les sentir : elles étaient très noires, sans aucune circulation, et de vendredi à lundi, quand les médecins sont arrivés, ils ont été étonnés de voir qu’elles étaient rouges et que la circulation sanguine était rétablie ! Ils étaient tellement surpris qu’ils m'ont touchée et n'ont pas voulu le croire. Je leur ai dit : « Docteurs, mes jambes me font terriblement mal, mais je crois qu'il n'y a personne au monde qui, comme moi, soit si heureuse d’avoir mal aux jambes ! » Le médecin responsable du 7ème étage m'a répondu qu’en 38 années de service, il n’avait jamais rien vu de tel.


Les deux autres miracles que le Seigneur a faits pour moi, sont mes seins et mes ovaires. Les médecins avaient déclaré que je ne pourrais plus jamais avoir d’enfants. J'étais heureuse, pensant que Dieu m'avait donné une méthode naturelle pour ne plus devenir enceinte. Mais, un an et demi après, mes seins ont commencé à se développer, à augmenter de volume et à se reformés. J'étais stupéfiée, et quand je suis allée chez le médecin, il m’a dit que j'attendais un bébé ! Et avec ces seins j'ai nourri ma fille ! ! ! …


Pour Dieu rien n’est impossible !


Conclusion

Que le Seigneur vous bénisse tous, immensément. Gloire à Dieu et gloire à notre Seigneur Jésus-Christ. Puisse Dieu vous bénir !


Je vous présente ma fille. Cet enfant est un miracle ! Elle est la fille que Dieu m'a donnée, avec mes ovaires brûlés ! Ce qui pour les médecins était totalement impossible ! Mais pour Dieu, rien n’est impossible ! ! ! La voici, son nom est Maria José ! …
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AntoineG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Ven 15 Aoû 2014, 23:49

Cher Arnaud,

Je note dans le témoignage de Gloria Polo ce paragraphe qui confirme votre thèse du passage de la mort pendant lequel le Christ rencontre le mourant et lui offre le Salut. Peut-être l'aviez vous déjà repéré. Je souligne en gras certains mots.

Gloria Polo a écrit:
Le diable nous déteste nous Catholiques en raison de l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie est une porte vers le Ciel, et c’est la seule porte! Sans l’Eucharistie personne ne peut entrer au Ciel. Quand une personne est à l’agonie, Dieu vient à son chevet, indépendamment de la religion à laquelle il appartient ou de ses croyances; le Seigneur se révèle à lui et lui dit affectueusement, avec Amour et Compassion : « Je suis ton Seigneur!!». Et si cette personne demande le pardon et accepte le Seigneur, quelque chose de difficile à expliquer se produit : Jésus amène cette âme immédiatement là où la messe est en train d’être célébrée, et cette personne reçoit le Viaticum, qui est une communion mystique... Parce que seule la personne qui reçoit le Corps et le Sang de Jésus-Christ peut entrer au Ciel. C’est quelque chose de mystique, une immense grâce dont nous bénéficions dans l’Église Catholique, une grâce que Dieu a daigné donner à notre Église; et nombreux sont ceux qui parlent en mal de cette Église, et pourtant c’est grâce à Elle s’ils reçoivent le Salut et vont au Purgatoire où ils continuent à bénéficier des grâces de l’Eucharistie... Ils se sauvent, vont au purgatoire mais ils sont sauvés!

Cette vision respecte les dogmes de la foi sur le Salut, notamment la nécessité de la charité, de l'Eucharistie, d'être en communion avec l'Eglise pour être sauvé.

Antoine
PS - merci pour ce post Francoisg
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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 07:35

Lettre de recommandation


Je recommande Mme Gloria Polo, médecin dentiste, qui témoignage dans diverses communautés religieuses et laîques afin de faire connaître l'expérience qui a changée sa vie et qui l'a conduite à proclamer l'évangile dans son désir de faire connaître Notre Seigneur Jésus Christ à travers son témoignage et son message afin que chacun écoute et réfléchisse sur sa conversion personnelle et pastorale dans l'église catholique.


Je donne crédit à la présentation personnelle de Mme Gloria Polo et à son témoignage.



Cordialement,


Mgr Fernando Viana Sabogal
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 08:46

AntoineG a écrit:
Cher Arnaud,

Je note dans le témoignage de Gloria Polo ce paragraphe qui confirme votre thèse du passage de la mort pendant lequel le Christ rencontre le mourant et lui offre le Salut. Peut-être l'aviez vous déjà repéré. Je souligne en gras certains mots.

Gloria Polo a écrit:
Le diable nous déteste nous Catholiques en raison de l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie est une porte vers le Ciel, et c’est la seule porte! Sans l’Eucharistie personne ne peut entrer au Ciel. Quand une personne est à l’agonie, Dieu vient à son chevet, indépendamment de la religion à laquelle il appartient ou de ses croyances; le Seigneur se révèle à lui et lui dit affectueusement, avec Amour et Compassion : « Je suis ton Seigneur!!». Et si cette personne demande le pardon et accepte le Seigneur, quelque chose de difficile à expliquer se produit : Jésus amène cette âme immédiatement là où la messe est en train d’être célébrée, et cette personne reçoit le Viaticum, qui est une communion mystique... Parce que seule la personne qui reçoit le Corps et le Sang de Jésus-Christ peut entrer au Ciel. C’est quelque chose de mystique, une immense grâce dont nous bénéficions dans l’Église Catholique, une grâce que Dieu a daigné donner à notre Église; et nombreux sont ceux qui parlent en mal de cette Église, et pourtant c’est grâce à Elle s’ils reçoivent le Salut et vont au Purgatoire où ils continuent à bénéficier des grâces de l’Eucharistie... Ils se sauvent, vont au purgatoire mais ils sont sauvés!

Cette vision respecte les dogmes de la foi sur le Salut, notamment la nécessité de la charité, de l'Eucharistie, d'être en communion avec l'Eglise pour être sauvé.

Antoine
PS - merci pour ce post Francoisg
Oui, ce n'est pas le SACREMENT de l'eucharistie qui est nécessaire au salut mais ce que signifie et réalise l'eucharistie : la relation vivante et intime de Dieu entre Dieu et l'âme par la charité.

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Arnaud
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Tania



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 10:35

La bible écrite en roman, faut reconnaitre qu'il y a des gens qui sont forts...  Very Happy 

Tania
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Tania



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 16:13

Mis à part que cette NDE est largement romancée par l'auteur, nous créons tous la réalité à laquelle nous croyons. Étudiez également les NDE des musulmans et des indous et vous verrez qu'ils ne rapportent pas les mêmes expériences.

Par exemple, lisez l'histoire extraordinaire de la miraculée Anita Moorjani (de culture asiatique), et vous verrez qu'elle ne relate pas du tout la même chose.

https://www.youtube.com/watch?v=6zgRXAv3acA

Personne ne ment, c'est tout simplement de cette manière que fonctionnent l'esprit et l'au-delà. La réalité vécue par l'expérimentateur semble bien réelle alors qu'elle n'est que la réalité de sa conscience.

Tania


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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 19:50

Au sujet du témoignage de Gloria Polo

« De l'illusion à la vérité »


Il y a un grand nombre de personnes qui, comme Gloria Polo, s’imaginent être CORRECTES selon leur propre conscience forgée sur leurs propres critères personnels, ou selon les critères du monde et de ceux qui les entourent ou encore à partir des critères du diable, MAIS NON PAS SELON LES CRITÈRES DE DIEU, c’est à dire, selon LA VÉRITÉ !


C'est la tromperie fondamentale utilisée par Satan depuis l’aube de l'humanité et depuis le commencement des temps (Gen 3 :4-5) !


Nous les êtres humains sommes vraiment adeptes et ingénieux à nous tromper nous-mêmes, VOLONTAIREMENT, et à oublier ensuite si facilement !


Le pape Pie XII et le pape Jean Paul II ont dit que le plus grand péché est de croire qu’il n'y a pas de péché, d’avoir perdu le sens du péché ! C’est le piège le plus perfide pour d’innombrables âmes dans le monde d’aujourd’hui.


De nos jours très peu de gens vont à la messe à chaque dimanche et parmi ceux-ci, peu se confessent régulièrement. Je préfère connaître la vérité tandis que je suis encore vivant même si la vérité entraînerait chez moi une vive réaction d’inconfort ou provoquerait un état de panique (sainte ! ? ! ?).


Si Dieu m'offre ce grand cadeau de la vérité tandis que je suis encore vivant, même de façon aussi brutale que l’impact d’une décharge électrique (! ? !), j’ai encore le temps de faire une bonne confession et de changer ma vie. Après la mort on ne peut plus rien changer et ce pour toute l'éternité, tout comme pour les anges, un instant après leur création leur décision est éternelle. !


Je pense que ce témoignage est un don de Dieu précisément pour notre époque si extraordinaire. Je crois qu’il aidera beaucoup de personnes de bonne volonté qui n’hésitent pas à affronter la réalité afin de se convertir à la vérité et de commencer à vivre une vie nouvelle et pleinement épanouissante avec JÉSUS-CHRIST. Pour nous, catholiques, ce témoignage nous aidera à faire un bon examen de conscience ainsi qu’une bonne confession sacramentelle.


Il existe déjà une version anglaise d’un bref témoignage donné par Gloria Polo à Radio Maria en Colombie (Voir : www.gloria.net).


Le témoignage suivant, au contraire, a été donné le 5 mai 2005 à Caracas, Venezuela. Il est beaucoup plus élaboré que celui donné à Radio Maria en Colombie et permet donc de mieux saisir et de mieux comprendre cette unique expérience vécue par Gloria Polo. Expérience que je crois être un véritable don de Dieu pour tous ces gens qui aujourd'hui, tout comme Gloria Polo avant son malencontreux incident, sont tombés dans le piège fondamental de Satan qui leur fait croire qu’ils sont bons et saints, suivant l’illusion et les critères qu’ils se sont eux-mêmes fabriqués à partir du monde ou de Satan, mais non pas selon la vérité. Peut-être pourrions-nous résumer ce piège par les mots du pape Benoît XVI : « La tyrannie du relativisme. »


Père Joseph Dwight
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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 19:52

De la préface de l'édition portugaise du témoignage de MMe Gloria POlo


Ce témoignage de Gloria Polo m’est tombé sous la main par l’entremise d’un très bon ami. Quand j'ai pris connaissance de cette histoire, j'ai ressenti l'obligation de la mettre par écrit : les réalités de la foi que l’on retrouve dans cette narration ne m’étaient pas inconnues. Toutefois je ne voulais pas que tant de vérités tombent dans l’oubli et se perdent et j'ai décidé de demander au protagoniste de cette histoire l'autorisation de la mettre par écrit.


Le livret que vous êtes sur le point de lire ne contient rien de plus ni rien de moins, que ce que l’on retrouve dans les Saintes Écritures : mais, étant donné que beaucoup ne réussissent pas à voir la vérité en ce qui a trait à la vie après la mort, Dieu permet à quelqu'un de vivre cette expérience et de vérifier personnellement ce dont nous parle la bible.


Ce quelqu'un est Gloria Polo, qui en retournant dans cette vie est devenue comme un reflet lumineux de cette réalité qui nous concerne tous et chacun.


J'espère que ce témoignage de Gloria Polo pourra vous aider dans votre recherche de la Vérité.


Ce livret veut tout simplement vous montrer une réalité vivante que vous pourriez ignorer, quoique vous pourriez déjà la connaître, du moins en partie, si d'une certaine façon vous mettez déjà en pratique la Parole de Vérité appelée la BIBLE. (…).


Père Macedo, SCJ
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Sam 16 Aoû 2014, 19:52

Si quelqu’un pourrait douter, ou penser que Dieu n’existe pas, ou encore que la vie après la mort n’existe que dans les films, ou que tout finit avec la mort, rendez-vous un grand service et lisez ce témoignage ! Mais lisez-le du début à la fin ! Sûrement votre opinion, peut-être la plus incrédule, changera ! Nous sommes confrontés ici à quelque chose qui s'est véritablement produit ! Gloria Polo est une femme qui « est morte », elle a passé à l'autre monde et en est revenue précisément pour donner son témoignage aux incrédules. Dieu nous fournit de nombreuses preuves, mais nous persistons toujours à nier son existence.


Gloria Polo habite présentement en Colombie, elle continue à exercer la même profession qu'elle avait avant ces événements. Elle est restée avec d’énormes cicatrices, mais elle a une vie normale avec cette différence qu’elle est maintenant une grande croyante ! Elle voyage beaucoup, afin de partager son témoignage avec des milliers de personnes, accomplissant ainsi la mission que Dieu lui a confiée (elle a l'autorisation de l’église pour faire ceci).


Ceci est une transcription d'un de ses témoignages, donné dans une église à Caracas (Venezuela), le 5 mai 2005, et il est traduit de la version espagnole originale. Il est authentique ! CE N’EST PAS UN FAUX !


Père Leone Orlando
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Gratien



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 17 Aoû 2014, 15:33

Ce qui est intéressant également dans ce témoignage c'est ce qui est rapporté sur les âmes des suicidés qui seraient au Purgatoire et non en Enfer. Il semblerait que les suicidés doivent rester dans ce Purgatoire le temps qu'il leur restait à vivre. On peut néanmoins s'interroger sur la notion de temps dans l'Au-delà. Et qui donc pourraient sortir de leurs souffrances à terme, même si la description qui en est faite est assez terrifiante mais en même temps logique.

Il faudrait faire savoir aux gens qui ont des enfants suicidés, qu'ils devraient faire dire des messes.
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francoisG



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MessageSujet: Témoignages de NDE   Lun 18 Aoû 2014, 15:52

L ’extraordinaire histoire de Gulshan Esther


« Je suis née dans une famille musulmane du Pakistan ; bébé j’étais une enfant normale. Ma mère est décédée quand j’avais 6 mois. Une gouvernante s’est occupée de moi. Un jour, j’ai eu la fièvre typhoïde qui a évolué en polio mais la maladie s’est aggravée de plus en plus car la personne qui s’occupait de moi ne l’a pas fait convenablement.

Un jour alors que mon père est venu me voir, la nourrice a dit à mon père que le côté gauche de mon corps ne fonctionnait plus du tout. Mon père m’a alors emmenée chez le docteur pour suivre un traitement. Mais aucun des médecins que j’ai rencontrés n’a pu me guérir au Pakistan.

Alors que j’avais 14 ans, mon père m’a emmenée en Angleterre. Quand un docteur m’a examinée, il a dit à mon père qu’aucun médicament ne pourrait me redonner de la chair (je n’avais pas de chair). Il ne restait plus que l’issue de la prière. Alors mon père a décidé de m’emmener à La Mecque et à Médine pour un pèlerinage, particulièrement pour que l’on prie pour moi, pour ma guérison.

Quand nous sommes allés à La Mecque, on a pratiqué toutes les coutumes qu’il fallait faire, puis on m’a fait prendre un bain spécial d’eau sainte, d’eau sacrée mais rien n’a changé. Je ne pouvais ni me lever, ni m’asseoir, ni marcher. Deux personnes s’occupaient de moi 24 heures sur 24. Puis nous sommes retournés au Pakistan. Ma famille avait eu de l’espoir mais quand elle a constaté qu’à mon retour rien n’avait changé, elle n’a rien dit. J’avais alors perdu toute espérance de guérison. Mais je continuais malgré tout à prier 5 fois, jour et nuit. Je jeûnais pendant le mois du Ramadan. Et pendant des années j’ai continué ainsi car j’étais très « ancrée » dans l’islam, personne ne pouvait me faire quitter l’islam. Mon père m’avait tout enseigné concernant l’islam.

Deux ans plus tard, mon père est soudainement décédé. Et le jour où il est décédé, j’ai pleuré toute la journée et toute la nuit dans ma chambre, j’ai demandé à Allah : « donne-moi la mort, je ne peux plus vivre dans ce monde sans mon père. Parce que tu as pris ma mère et aujourd’hui tu prends mon père. Allah, je suis déjà à moitié morte, alors ne me laisse pas dans cette situation. Prends-moi ! » Et je pleurais, je pleurais, je n’arrivais pas à dormir de la nuit. A 3 heures du matin, j’ai entendu une voix et cette voix m’a dit : « Ne pleure pas, je te garderai en vie. » C’était une voix tellement douce, tellement humble, tellement belle. Cette voix m’a dit encore: « Lis ce qui me concerne, dans le Coran, dans la sourate de Marie, lis dans le Coran ce qui est écrit sur qui donne la vue aux aveugles, guérit les malades, ressuscite les morts. Je suis la Parole de Vie, l’Esprit de Dieu, et Je viens bientôt, Je suis. ». J’étais tellement heureuse d’entendre cela ! Alors ce jour-là j’ai demandé à ma servante de m’apporter le Coran. Parce que je lisais toujours mais sans vraiment bien comprendre. J’ai pu avoir un Coran en langue ourdou et j’ai lu exactement les mêmes versets que cette voix m’avait annoncés. J’ai eu un message dans le Coran : « Le Fils de Marie est celui qui guérit, il guérit les malades, il ressuscite les morts, il donne la vue aux aveugles, il est la Parole de Dieu, et il va bientôt venir. ». J’étais tellement heureuse de lire cela !

J’ai commencé à prier au nom du Fils de Marie qui était celui qui pouvait guérir, qui pouvait me guérir. J’ai prié pendant 3 ans. Mais au bout de ces 3 ans, j’en avais assez et j’étais énervée parce que j’étais toujours dans le même état, sur mon lit.

Alors le 8 Janvier 1971, à 3 heures du matin, je me suis levée et j’ai prié : « écoute, regarde, Fils de Marie, cela fait 3 ans que je prie en ton nom, tu es celui qui guérit, mais je suis toujours dans le même état. » Pendant que je disais ces paroles, la pièce a été remplie d’une lumière éclatante. J’ai vu la lumière et j’ai été effrayée. Je me suis recouvert la tête mais la lumière était de plus en plus forte.
Alors j’ai commencé à découvrir un peu ma tête pour voir d’où venait la lumière et j’ai vu treize personnes qui étaient là, brillantes, tout près de mon lit. Quand je les ai vues, j’ai eu encore plus peur parce que la porte de ma chambre était fermée, mes fenêtres étaient fermées ! J’ai dit à Allah : « Qui sont ces gens ? D’où viennent-ils ? » Allah n’a jamais répondu. Puis celui qui était au milieu des treize a commencé à parler : « Je suis Jésus-Christ Emmanuel, le Fils de Dieu. Depuis trois ans tu pries en mon nom, maintenant je suis là devant toi ; lève-toi et viens vers Moi. » - J’ai dit à Jésus : « mais je ne peux pas, je n’y arrive pas parce que je suis infirme et personne ne peut m’aider à m’approcher de toi ! » Jésus a dit encore : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne vient au Père que par Moi. Lève-toi et viens vers Moi ! » Puis j’ai vu à travers ses mains une lumière qui est venue vers moi. Et d’un seul coup, j’ai senti une force, une puissance et la chair a poussé sur mon corps. Je me suis levée du lit, je me suis approchée de Jésus. Je me suis agenouillée à ses pieds et là j’ai remarqué que les pieds des personnes ne touchaient pas le sol, ils étaient au-dessus du sol. Alors Jésus m’a aidée à me lever, Il m’a bénie avec sa main, et la lumière est revenue sur moi. Mes vêtements qui étaient verts sont devenus blancs comme ceux que je porte maintenant, à travers Sa lumière glorieuse et brillante. Mes chers frères et sœurs, avant qu’Il m’ait guérie, tout mon côté gauche n’était qu’un petit os tout fin, cette chair c’est ce que Jésus m’a donné.

Puis Jésus m’a dit : « Je te sauve de tes péchés, Je te donne le Salut et la Vie éternelle et ces vêtements blancs, garde-les sans tache. Maintenant tu es mon témoin, va vers mon peuple. Mon peuple c’est ton peuple. Tu vis parmi mon peuple, dis-leur de se préparer car je viens bientôt. Et maintenant tu vas prier ceci. » Et Jésus m’a enseigné le Notre Père. J’ai répété après Jésus puis Il a dit : « Amen ». Au même moment les douze autres ont dit « Amen ». Jésus m’a dit alors: « N’aie peur de personne, tu vis parmi mon peuple qui est dans toutes les nations et tous ceux qui accepteront ce message et m’accepteront seront sauvés et recevront le Salut. Tu vas vivre avec Moi, sois fidèle ! Où que tu ailles, je serai avec toi. » Ensuite j’ai vu Jésus s’élever avec les douze autres personnes et disparaître de ma vue. Ma chambre est redevenue normale mais j’étais là, debout sur le sol ! Il y avait 19 ans que je n’avais pas pu me lever ni m’asseoir et j’avais maintenant des vêtements blancs. Mes paupières sont devenues très lourdes à cause de la lumière tellement brillante et glorieuse. Quand je porte ces lunettes teintées, je peux ouvrir les yeux, mais sans ces lunettes, je ne peux pas les ouvrir.

Alors j’ai commencé à marcher dans ma chambre et j’ai marché, marché ; je ne me suis jamais assise parce que j’étais vraiment heureuse de pouvoir marcher après 19 ans ! Je marchais, marchais dans la pièce quand, à 4 heures, ma tante est venue avec un vase d’eau pour que je me prépare à la prière. Derrière la porte elle entendait des pas dans ma chambre et elle m’a dit : « Mais Gulshan, qui marche dans ta chambre tôt le matin ? » Je lui ai répondu : « Mais, ma tante, c’est moi ! » Elle m’a répondu : « Mais ce n’est pas possible, tu ne peux pas marcher, tu es infirme ! Aucun médicament ne peut te guérir ! » J’ai dit : « C’est vrai. S’il te plaît, ma tante, viens me voir ! » Elle avait trop peur d’ouvrir ma porte, alors c’est moi qui lui ai ouvert et elle m’a vue habillée de blanc, je marchais dans la pièce. Elle est entrée tout doucement, pleine de crainte et elle me regardait alors que je marchais dans la pièce, elle m’a demandé : « Comment as-tu été guérie ? »

Alors, je lui ai tout raconté depuis le début : comment j’avais entendu cette voix, comment j’avais prié pendant 3 ans, et comment Jésus était venu avec ses douze disciples dans ma pièce. Je lui ai dit que Jésus est vraiment le Fils de Dieu , qu’Il est la Vérité, le Chemin et la Vie ; qu’Il m’a sauvée de mes péchés, qu’Il m’a donné le Salut et la Vie éternelle et qu’Il m’a enseigné le Notre Père et qu’Il m’a dit d’aller vers son peuple pour lui dire de se préparer pour Lui, que je suis son témoin .
Ma tante m’a dit : « Tout va bien. Mais tu sais ici au Pakistan, il n’y a pas de chrétiens. Ces gens-là, les chrétiens, ne vivent qu’aux Etats-Unis et en Angleterre, et tu en es très loin. Qui te fera aller là-bas? Ton témoignage, tu devras le donner aux pauvres quand ils viendront dans ta maison. Tu diras aux pauvres que le prophète de Dieu t’a guérie mais ne parle jamais de Jésus Christ, sinon tes frères vont te tuer. » J’étais triste, j’ai prié Jésus : « Mais où est ton peuple ? Qui est ton peuple ? Comment puis-je aller vers ton peuple et témoigner sans savoir qui est ce peuple ? »

Le lendemain, ma tante a appelé mes frères et sœurs à la maison. Ils ont fait une grande fête, ils ont célébré ma guérison mais ils n’ont jamais parlé de Jésus-Christ.

Mais moi, chaque jour, je continuais à prier Jésus : « Jésus, montre-moi où est ton peuple ? » Et Il a entendu ma prière.

Au bout d’une semaine, le 15 janvier 1971, à 3 heures du matin je me réveille et je prie : « Jésus, montre-moi où est ton peuple. Comment puis-je aller vers ton peuple ? S’il te plaît, Aide-moi ! » Après avoir prié, j’ai senti un parfum merveilleux dans ma chambre. Je savais par ce parfum que Jésus était dans ma pièce. J’ai ouvert les yeux et j’ai regardé dans ma chambre et là, dans un coin, il y avait une grande lumière et mon Jésus était là, dans la lumière. Il me dit : « Lève-toi, viens vers Moi ! » Je me suis levée du lit et je suis allée vers Jésus. De la lumière Il m’a tendu la main mais ma main et la main de Jésus s’éloignaient, je ne pouvais pas le toucher. Parce que sa main est glorifiée ; je n’ai jamais touché sa main. Mais je sentais une puissance qui me tenait. Et j’ai été élevée du sol. Alors j’ai fermé les yeux et quelques instants plus tard, j’ai senti que j’étais déposée à un endroit très doux, très mou. Une fois déposée, j’ai ouvert les yeux et là je ne peux pas vous expliquer ce que j’ai vu : c’était un endroit merveilleux, je n’ai jamais vu un tel endroit dans le monde ! Et je voyais très loin, partout ! Et partout autour de moi je voyais des gens assis sur un trône. Ils portaient des vêtements brillants et glorieux et avaient des couronnes d’or et de diamants sur la tête ; ils regardaient tous Jésus et ils chantaient et souriaient d’une manière merveilleuse ! Ils chantaient, c’était tellement beau : « Roi des rois, Seigneur des seigneurs, Dieu Tout-Puissant ! Gloire, Gloire au Seigneur ! Alleluia ! Alleluia ! Alleluia ! » J’étais étonnée. Mais Jésus m’a montré les gens et Il m’a dit : « Voilà mon peuple ; ils sont ici avec Moi et mon Père dans le Ciel ; c’est le Ciel ici. J’ai préparé ce lieu pour Mon peuple, pour ceux qui vivent dans le monde, ceux qui me suivent, qui M’adorent, qui se rassemblent en Mon Nom, ceux qui adorent Mon Nom, qui s’aiment les uns les autres, qui s’aident les uns les autres. Ces gens-là, je les amènerai vers Moi. Et ensuite ils viendront tous ici avec Moi. Il y a une place pour toi ici. Après tu viendras ici si tu vis fidèlement jusqu’à la mort. Alors, n’aie peur de personne. Mon peuple, c’est ton peuple. Tu vis parmi mon peuple et tu témoignes de Mon Nom à toutes les nations. Et partout où tu iras, Je serai avec toi. »

Après cela, mes chers sœurs et frères, j’ai vu deux trônes plus haut. Jésus est allé vers un des trônes et s’est assis sur ce trône. Et à côté de Jésus, il y avait un autre trône avec une lumière glorieuse et brillante et sur ce trône avec cette lumière brillante et glorieuse, je ne voyais pas de forme, je ne voyais personne mais j’ai entendu une voix qui disait : « Voici Mon Fils bien-aimé à qui Je donne toute autorité. » Et je me suis dit que c’était la voix du Père. Puis Jésus m’a montré le visage d’un homme assis par terre qui portait l’uniforme de l’Armée du Salut. Jésus m’a dit : « Regarde bien cette personne, il vit à 15 km de chez toi. Tu vas aller chez lui. Vous allez vous rencontrer et il va te donner une Bible. Je serai partout où tu iras, Je serai avec toi ». Puis Jésus m’a ramenée dans ma chambre. J’étais très heureuse, j’avais vu mon Jésus-Christ. J’avais vu le peuple de Jésus dans le Ciel. J’ai vu l’endroit où j’irai après la mort. J’avais vu la personne qui allait maintenant me donner une Bible. Mais c’était très difficile pour moi de trouver l’endroit où habitait cette personne parce que depuis 19 ans je n’avais jamais marché sur les routes. Alors j’ai commencé à prier : « Jésus, aide-moi ! Guide-moi ! Comment puis-je trouver la maison de cette personne ? » Alors, jour et nuit je priais Jésus et un jour Jésus m’a ouvert le chemin. J’ai demandé à mon professeur : « Est-ce que tu connais une personne qui n’est pas musulmane et qui vit non loin d’ici ? » Mais elle m’a répondu : « Je ne connais personne. » Mais deux jours plus tard elle m’a dit : « Je connais un endroit où des gens disent que des sorciers vivent. » Je lui ai demandé de m’emmener là-bas. Elle m’y a emmenée, elle est restée dehors et moi je suis rentrée dans la maison. Et là j’ai vu exactement la même personne que j’avais vue, elle était assise. Je suis allée vers cet homme et je lui ai demandé : « S’il vous plaît, donnez-moi une Bible ! » Quand il a vu que je portais le voile musulman il m’a dit : « Tu es musulmane, rentre à la maison et lis le Coran. » Parce qu’au Pakistan, les chrétiens ont peur de donner une Bible aux musulmans, ils ont peur des musulmans. Alors je lui ai dit : « Jésus-Christ est le Fils de Dieu ! Le Chemin, la Vérité et la Vie ! Il m’a dit qu’Il est mon Seigneur, Il est mon Sauveur ! Votre Sauveur, votre Seigneur m’a guidée ici. S’il vous plaît, aidez-moi ! » Alors il m’a dit : « Assieds-toi ! » Il est allé dans une autre pièce et quelques minutes plus tard il est revenu avec cette Bible. Elle est en langue ourdou et je l’ai reçue du major de l’Armée du Salut. Il m’a dit : « Emporte cette Bible à la maison. Et si parfois tu n’arrives pas bien à la comprendre, tu viens me voir et je te l’expliquerai. »

J’ai emporté cette Bible à la maison et j’ai commencé à la lire. J’ai lu ce qui concerne le Baptême et j’ai compris que Jésus voulait que je sois baptisée. Je suis donc allée chez la personne qui m’avait donné la Bible, et lui ai demandé : « Pouvez-vous me baptiser avec de l’eau ? » Mais il m’a répondu : « Je ne te baptiserai pas avec de l’eau. Parce que nous n’avons pas de baptistère ici, mais je vais organiser un baptême pour toi dans la ville. On va aller ensemble à Lahore et là-bas tu seras baptisée. »

Fin mars 1971, je suis partie à Lahore avec la famille de cet homme pour être baptisée, et je suis restée à Lahore pendant un mois, et j’ai été baptisée. Après mon baptême j’étais tellement heureuse ! J’allais à l’église, je participais à la Sainte Cène, j’étais vraiment heureuse.

A ce moment-là ma famille a entendu dire que j’étais devenue chrétienne, que j’avais été baptisée et a coupé tout relation avec moi. Il n’y avait alors plus de place pour moi à la maison. J’étais rejetée de ma famille.

Alors le pasteur m’a envoyée dans une école pour aveugles. Je suis arrivée dans cette école d’où j’ai téléphoné à mon plus jeune frère. Je lui ai dit : « écoute, mon frère, maintenant je suis chrétienne et je travaille dans une école pour aveugles. Si tu veux, viens me rendre visite. » Mon frère m’a alors répondu : « Qu’as-tu fait ? Reviens à la maison, reviens à l’islam et oublie tout cela ! »

Je lui ai dit : « J’ai découvert le Chemin, la Vérité et la Vie ! Comment veux-tu que j’oublie mon Jésus ? Lui qui m’a guérie, m’a sauvée, m’a donné la Vie éternelle et m’a promis que j’irai avec Lui au Ciel ! Mon frère, comment puis-je oublier ce Jésus ? Maintenant que je suis dans la Lumière, je ne veux plus retourner dans les ténèbres ! » Mon frère a dit : « J’ai l’impression que tu es devenue folle ! Ma maison est fermée pour toi. Tu es morte pour nous. » J’ai répondu : « D’accord ! La porte de ta maison est fermée pour moi, mais la porte de la maison de mon Père céleste est ouverte pour toujours pour moi ! Je suis morte pour toi mais je suis vivante en Christ pour toujours ! » Puis j’ai raccroché et j’ai continué mon travail à l’école.

J’avais alors du temps pour aller à l’église, pour participer aux réunions de prière et j’étais heureuse. Pendant 2 ans aucun membre de ma famille ne m’a visitée. Mais au bout de ces deux années, mon plus jeune beau-frère est venu me voir et il m’a dit que sa femme (donc ma sœur) était très sérieusement malade et qu’elle voulait me rencontrer. Il m’a dit qu’elle allait mourir, qu’elle n’avait aucune chance de vivre. Il me demande alors : « Peux-tu venir avec moi pour voir ta sœur ? » Quand j’ai entendu que ma sœur était malade, je suis allée dans ma chambre et j’ai prié Jésus : « Jésus, Tu es celui qui guérit, Tu guéris les malades, Tu ressuscites les morts, Tu es un Seigneur puissant, alors guéris ma sœur ! Donne-lui une longue vie ! » Mon Jésus m’a répondu : « Je guéris ta sœur, je lui donne la vie, elle ne mourra pas aujourd’hui. Va voir ta sœur ! »

Mes chers sœurs et frères, après avoir reçu ce message, je suis partie visiter ma sœur. Il y avait trois heures de voyage de Lahore à la ville où elle vivait ; j’y suis allée avec mon beau-frère. Nous sommes arrivés à la maison de ma sœur, et avons entendu la nouvelle que le docteur annonçait : ma sœur allait bientôt partir. Je suis allée dans sa chambre, toute la famille était autour de son corps mort et tous pleuraient. J’ai vu le visage de ma sœur. Tous disaient qu’elle était morte mais moi je l’ai vue comme si elle dormait. Et j’ai dit alors à ma famille : « Ne pleurez pas, elle n’est pas morte, elle dort seulement. » Ils m’ont répondu : « Tu es chrétienne, tu es folle ! Elle est vraiment morte ! » Puis mon beau-frère a ouvert la porte d’une chambre à coucher en me disant : « Ce soir, tu pourras dormir dans cette pièce, et demain, après l’enterrement, tu retourneras dans ton école. » Alors je suis allée m’asseoir dans la pièce et j’ai prié. Jésus m’a dit : « N’aie pas peur ! Crois en Moi ! Demain tu verras Ma Gloire ! Ta sœur ne mourra pas aujourd’hui. » J’étais tellement heureuse ! J’étais en paix mais toute ma famille a pleuré pendant toute la nuit.

Le jour suivant, toute la famille s’est préparée pour l’enterrement, je suis sortie de la pièce et me suis dirigée vers le lit de ma sœur, j’ai vu son visage, j’ai prié Jésus. « Tu vois, Jésus, ils sont en train de se préparer pour les funérailles - (parce qu’au Pakistan on prépare les funérailles à la maison) - Jésus, viens vers elle et montre-leur Ta Gloire ! » Après ma prière, ma sœur a ouvert les yeux, et s’est assise sur le lit. Elle était très étonnée et m’a dit : « Mais pourquoi les gens se sont-ils rassemblés dans ma chambre ? » Et quand les gens qui étaient là ont vu que ma sœur était vivante, ils se sont mis à crier, à pleurer. Ils se demandaient les uns aux autres :

« Comment une morte peut-elle redevenir vivante ? » Ils ont accouru vers moi et m’ont demandé : « Qu’as-tu fait ? Comment une morte peut-elle redevenir vivante ? » J’étais très heureuse et je leur ai dit : « Ne me demandez pas à moi, demandez à ma sœur ! Elle peut vous dire ce qui s’est passé! »

La femme médecin est alors allée s’asseoir près d’elle et lui a dit : « Pour la médecine, il y a 40 heures, vous étiez vraiment morte ! Je vous ai examinée, vous étiez morte ! Comment avez-vous pu revenir à la vie ? » Ma sœur lui a répondu : « Pendant que je dormais, j’ai rêvé ; et dans mon rêve, une échelle est venue vers moi. Quand j’ai posé le pied sur l’échelle, la Lumière est venue d’en-haut, et quand j’ai levé les yeux vers le ciel, j’ai vu un homme très beau qui regardait vers moi et qui brillait dans la Gloire, il portait une couronne sur la tête. Il m’a regardée et m’a dit : « Ma fille, Je suis Jésus Christ, Emmanuel, le Fils de Dieu, Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ! Je sauve ta vie du péché et Je te donne le Salut et la Vie éternelle ; retourne et vis en Moi ! » Et là j’ai ouvert les yeux et me suis assise sur le lit. » Elle n’avait plus rien de mauvais dans son corps, elle était complètement guérie, en bonne santé. Elle s’est levée du lit et a commencé à préparer du thé et à servir à manger à tous ceux qui étaient venus à son enterrement. Puis les gens sont repartis chez eux. Elle m’a dit : « Reste avec moi quelques jours encore. Et enseigne-moi les choses concernant Jésus-Christ. Enseigne-moi davantage au sujet de Jésus. »

Alors je suis restée quelques jours avec elle. Je lui ai lu la Bible. « Jésus est venu pour nous sauver, Il est au Ciel et Il va venir bientôt, il faut qu’on se prépare, Il va nous prendre avec Lui. » Ensuite j’ai lu ce qui concerne le Baptême et elle m’a demandé : « Peux-tu me baptiser ? » et j’ai répondu : « mais moi je n’ai pas le droit ! Je ne suis pas pasteur. » Elle me dit alors : « Ici, dans cette région, il n’y a pas de chrétiens, pas de pasteur ! Et si je meurs sans être baptisée, où irai-je ? Prions Jésus. Si Jésus te donne la permission, alors tu pourras me baptiser. » C’est ainsi que nous étions dans la Foi.


Alors nous avons prié toutes les deux une nuit et une journée et Jésus m’a dit : « Baptise-la ! » - Je l’ai baptisée à la maison et après son baptême, elle se réjouissait dans le Seigneur !
Après ce baptême, je suis retournée dans mon école à Lahore. Cette école était chrétienne, toute l’équipe et le directeur étaient chrétiens. Ils savaient tous que j’étais rejetée de ma famille, que je n’avais aucun endroit où aller si ce n’était dans cette école. Et le directeur ne m’a jamais demandé : « Pourquoi es-tu venue ? » Mais ce jour-là il m’a dit : « Tu es en retard, tu n’es pas venue quand il fallait, maintenant va-t-en, je te renvoie de l’école ! »


Et c’est alors que les souffrances ont commencé. J’ai quitté l’école. Je marchais sur la route. J’ai prié Jésus : « Jésus, ce monde entier t’appartient ! Où dois-je aller ? Où est ma place ? Où irai-je ? » Jésus m’a répondu : « Va à la maison de ta sœur. » Alors je suis retournée à la maison de ma sœur. Elle m’a reçue, je suis restée avec elle. J’ai passé de bons moments avec ma sœur. Tous les jours je lui lisais la Bible. On louait le Seigneur à la maison. On étudiait tout ce qui concerne le christianisme.
Mais un jour mon beau-frère est venu me voir et m’a dit : « Pars de chez moi car à cause de toi ma femme est devenue chrétienne, et maintenant ma fille s’intéresse au christianisme. Avant que tu en fasses des chrétiennes, il faut que tu quittes la maison ! » Me voilà à nouveau sur la route, sans maison.

Mais en quittant la maison de ma sœur, j’ai aussitôt pensé à ma cousine. Elle travaillait dans un bureau du gouvernement, et vivait dans une autre ville. Je me suis dit : je vais aller chez ma cousine pour voir si elle peut me trouver du travail afin que je puisse subvenir à mes besoins.

Je suis arrivée chez ma cousine et je lui ai demandé si elle pouvait me trouver du travail. Elle m’a répondu : « Bien sûr, je peux te donner un travail. Ce soir tu restes avec moi et demain je te trouve un emploi. » Alors je suis restée une nuit avec elle et le lendemain elle m’a emmenée à la prison pour femmes et quand elle m’a amenée là, je me suis dit : elle va me donner un travail ici. Mais on m’a enfermée dans la prison. Les prisonnières qui étaient déjà là sont venues vers moi et m’ont demandé : « Qu’as-tu fait pour être ici ? » Je leur ai répondu : « Mais je suis venue ici pour trouver un travail ! » Et elles m’ont dit : « Tu es enfermée, il n’y a pas de travail pour toi ! » Je me suis assise par terre et j’ai prié Jésus : « Jésus, Tu m’as fait des promesses, Tu m’as dit que partout où j’irais tu serais avec moi ; si tu es avec moi dans cette prison, alors ça va. » J’étais assise sur le sol, je ne mangeais pas, je ne buvais pas, parce que la prison était très sale, la nourriture était mauvaise, l’eau n’était vraiment pas bonne. Pendant une semaine je n’ai ni mangé ni bu. J’ai jeûné et prié. Au bout d’une semaine, une prisonnière est venue vers moi me demander : « On t’a observée. Tu n’as ni mangé ni bu, tu as l’air en bonne santé, tu lis tout le temps dans ce livre noir et tu es en paix, tu ne t’es pas bagarrée avec nous ! Qu’est-ce qui t’arrive ? » J’ai dit à ces dames : « Ce livre, c’est la Bible, quand je mange la Bible, j’ai la nourriture nécessaire, j’ai la nourriture spirituelle, je n’ai pas faim. J’ai la paix parce que Jésus a sauvé ma vie du péché, Il m’a donné le salut et la Vie éternelle et m’a promis qu’après la mort j’irai au Ciel. Et Il a dit qu’Il serait toujours avec moi ; alors je suis en paix, je suis en bonne santé. Et je ne me bagarre pas avec vous parce que vous êtes aussi des êtres humains comme moi ici dans cette prison et je vous aime. » Les femmes se sont mise à pleurer et elles m’ont demandé : « Mais nous, est-ce qu’on peut avoir aussi le Salut, la Vie éternelle, la paix et la promesse du Ciel ? » J’ai répondu : « Mais oui, bien sûr. Si vous vous repentez de vos péchés et que vous reconnaissez Jésus comme le Sauveur, vous recevrez tout cela. » . Et ce jour-là, 7 femmes ont reçu Jésus-Christ comme leur Sauveur. Et j’’tais tellement heureuse après cela ! Tous les jours je lisais la Bible pour ces femmes. Je leur apprenais des chants, je leur apprenais à louer le Seigneur. Jour et nuit on louait le Seigneur. Les femmes recevaient de la nourriture de la maison et la partageaient avec moi. Une semaine plus tard donc, Jésus m’a donné de la bonne nourriture et de la bonne boisson.

Un mois plus tard, ma cousine est venue me visiter en prison, elle a demandé à la
gardienne : « Comment va Gulshan dans la prison ? » Et la gardienne lui a dit : « Tu penses qu’elle va comment ? Tu l’as amenée ici, elle aurait pu revenir à l’islam, mais tu sais ce qui s’est passé dans la prison ? Mes sept autres prisonnières sont devenues chrétiennes maintenant ! » Ma cousine était très fâchée contre moi. Elle dit à la gardienne : « Alors, relâche-la parce que si elle reste encore en prison, elle va faire plus de chrétiennes ! »

La vie chrétienne est une vie d’expérience et quand vous avez une expérience, vous sauvez les gens. J’ai donc quitté la prison ; j’ai vu ma sœur qui était là, à la porte, et elle m’a dit : « Allons à la maison. » J’ai répondu : « Chez toi ? Tu sais ce qu’a dit ton mari ? Ton mari n’a pas été gentil avec moi, il m’a chassée de la maison ! » Ma sœur m’a dit : « Ne t’inquiète pas pour mon mari, le jour où tu as quitté la maison mon mari a eu un accident et pendant un mois il est resté à l’hôpital. Maintenant il est à la maison et il a changé.

C’est lui qui m’a envoyée ici pour te ramener à la maison. Alors, s’il te plaît, viens avec moi chez moi. » Alors j’ai suivi ma sœur chez elle, mon beau-frère m’a accueillie et j’ai passé de bons moments avec la famille de ma sœur. Les filles ont accepté Jésus comme Sauveur. On a eu vraiment des bons moments. Mais un mois plus tard, mon beau-frère a été transféré à Lahore à cause de son travail. Et il m’a dit : « Demain on va à Lahore. Nous allons habiter d’abord dans la maison de ton plus jeune frère et plus tard, nous aurons notre maison. » J’ai dit à ma sœur : « Je ne peux pas aller dans la maison de mon plus jeune frère. Sa maison m’est fermée. Je suis morte pour lui. ». Mais ma sœur m’a répondu : « Viens avec moi ! Si mon frère te dit quelque chose de mal, alors on trouvera autre chose. » J’ai donc suivi la famille de ma sœur à Lahore, chez mon jeune frère ; ils nous ont tous accueillis. J’étais surprise ! Mon frère m’a redonné ma propre chambre à coucher, une servante pour s’occuper de moi, et il a dit au chauffeur : « Où elle doit aller, tu l’emmènes ! » J’étais vraiment heureuse ! De la maison de mon frère, je pouvais aller à l’église. Parce que c’est à Lahore que j’avais été baptisée et j’avais une église et j’ai pu aller dans cette église. J’ai suivi les études bibliques. J’allais aux réunions de prière. J’étais si heureuse ! Un mois plus tard, mon frère est venu dans ma chambre et m’a dit : « Es-tu heureuse chez moi avec ma famille ? » ; j’ai répondu : « Oui, bien sûr ! Tu m’as donné tant de choses et vous êtes tellement gentils avec moi ! » Mon frère m’a dit alors : « Je vais te donner des choses encore meilleures ! Je vais t’emmener en vacances ! Mais à une condition : que tu arrêtes d’aller à l’église, de lire ta Bible, d’aller aux réunions, et que tu reviennes à l’islam ! » Alors j’ai répondu à mon frère : « Mais je ne peux pas ! Je ne peux pas cesser d’aller à l’église ! L’église est ma famille ! Jésus vient bientôt, Il veut m’emmener au Ciel et si je ne vais pas dans la famille, je ne peux pas me préparer ! Mon frère, je ne veux pas arrêter de lire la Bible, parce que quand je lis la Bible, Jésus me parle toujours et la Parole de Dieu est une Lumière à mes pieds, une Lumière sur mon sentier. Maintenant je suis dans la Lumière et il n’est pas question que je revienne aux ténèbres. Je ne veux pas couper les relations avec ces gens. Ce peuple est mon peuple. Je ne retournerai pas à l’islam parce que je suis dans la Lumière. Mon frère, je ne t’obéirai pas ! » Alors mon frère s’est mis très en colère contre moi. Il m’a dit : « Je ne veux plus te voir, pars de chez moi ! Demain, je ne veux plus te voir ici ! »

Donc le lendemain, j’ai quitté la maison de mon jeune frère. Je sortais de la maison quand, tout-à- coup, je vois mon frère aîné à la porte de la maison. Il avait une arme et il a tiré sur moi. Il m’a mise au sol et les deux frères étaient devant moi. Mon frère aîné m’a dit : « Je vais te tuer parce que tu es chrétienne ! Si tu renies cela et que tu reviens à l’islam, alors je ne te tuerai pas. » Et là, j’ai reçu la Puissance du Saint-Esprit, j’ai dit à mes frères : « Si vous ne me tuez pas, donnez-moi la garantie que je ne vais pas mourir d’un accident, il est écrit dans la Bible et le Coran que toute personne qui naît va mourir un jour, mais je ne veux pas renier Jésus. Tuez-moi dans le nom de Jésus car Jésus a dit : « Celui qui croit en moi ne mourra pas. Vous allez tuer mon corps mais vous ne pourrez pas tuer mon esprit. Au nom de Jésus, je vis pour toujours ! » Alors mon frère a essayé de me tuer, j’ai fermé les yeux, j’étais prête à mourir. Pendant une demi-heure j’ai attendu mais la balle ne sortait pas de cette arme. L’arme de mon frère ne m’a jamais atteinte. Une demi-heure plus tard, j’ai ouvert les yeux et j’ai vu l’arme. Et j’ai vu devant l’arme la main puissante de Jésus et l’arme ne pouvait rien contre Jésus. Mon frère était fâché contre l’arme, il était fâché contre moi. Il m’a saisie par la main et m’a jetée de la maison. Alors je suis sortie de la maison et Jésus m’a parlé : dans Isaïe 54 verset 17 : « Personne ne te fera de mal, je défendrai mon serviteur et lui donnerai la victoire. »


Et au Nom de Jésus nous avons la victoire sur eux. Au nom de Jésus nous avons la victoire sur les mauvais esprits, sur le mal, sur la maladie, sur tout ! Ceci est arrivé en novembre 1974.

Quand j’ai quitté la maison de mon frère, je suis allée à la maison de mon « frère chrétien » Emmanuel. Il n’avait pas une grande maison, seulement une petite maison avec une chambre à coucher pour 4 enfants, la femme, le mari et moi. Nous étions sept dans une pièce ! Mais là j’étais très heureuse car là il y avait la liberté de lire la Bible, d’aller à l’église, d’aller aux réunions de prière ; j’étais vraiment heureuse dans la maison de « mon frère chrétien » Emmanuel. Un mois plus tard, Jésus m’a parlé encore. Il m’a dit : « Maintenant tu es prête pour mon ministère. » Un pasteur m’a rendu visite, m’a invitée dans son église et m’a dit : « Le jour du Nouvel An tu vas venir chez moi, et tu vas partager le message à l’église. »
C’est en 1975 que j’ai donc commencé le ministère dans cette église au Pakistan. J’ai pu parler à tout ce peuple du Pakistan et ce soir-là, beaucoup sont venus au Seigneur et ont reçu la foi. Je vis par la foi, je marche par la foi. Un jour, par la grâce de Dieu, des frères et sœurs chrétiens m’ont soutenue et j’ai pu acheter une maison à Faisalabad. Quand j’ai eu cette maison, Jésus m’a donné quatre enfants, des orphelins qui n’avaient plus de famille, trois filles et un garçon. Alors j’étais heureuse, j’avais une famille, je pouvais aider cette famille, soutenue par la foi. Mais un jour, en 1979, le « frère chrétien » Bernard qui venait d’Angleterre est venu me voir au Pakistan et m’a invitée à aller en Angleterre. Je lui ai dit : « Je vais d’abord prier et si Jésus m’en donne la permission alors j’irai en Angleterre. » Il est alors reparti en Angleterre.

En 1981, Jésus m’a donné la permission pour partir vers l’Angleterre. J’ai écrit au « frère chrétien » Bernard : « Je viens en Angleterre. » En octobre 1981 j’ai atterri à l’aéroport de Heathrow et là j’ai vu les gens qui parlaient anglais. Je ne comprenais rien car je ne connaissais pas l’anglais. Car mon père m’avait dit : « Tu es ma fille et tu n’apprendras jamais l’anglais parce que c’est la langue des chrétiens. » Donc je ne connaissais pas l’anglais. J’avais un visa pour six mois mais j’ai demandé un visa pour trois mois seulement parce que je ne pourrais pas vivre en Angleterre. J’avais donc atterri en Angleterre fin octobre, et je parlais d’église en église. Mais Jésus m’a gardée là pendant deux ans.

Deux ans plus tard, en 1983, j’ai lu un premier livre en anglais. Et beaucoup de personnes de plusieurs nationalités sont venus au Seigneur grâce à mon témoignage.

Après avoir écrit mon livre en anglais, le 15 juillet 1984, je suis rentrée au Pakistan. Mes enfants étaient très contents, on a passé de bons moments. J’avais prévu de rester jusqu’au mariage de ma fille, et de retourner ensuite en Angleterre. En septembre, l’église de Lahore m’a invitée ; alors j’ai emmené mes enfants et je suis partie à Lahore pour prêcher. Après la prédication, nous sommes retournés à la maison, à Faisalabad, mais en arrivant, nous avons découvert que notre voisin musulman avait pris ma maison. Il est venu à ma rencontre sur la route avec une arme et il m’a dit : « Si tu mets un pied dans cette maison, je te tue, toi et tes enfants. » Et soudain il a tué une de mes filles. Ma fille est morte, là, sur la route. A la vue de la mort de ma fille, choquée, j’ai été paralysée. Je ne pouvais plus parler et personne ne nous aidait. Personne, aucun prêtre, aucun chrétien, aucun voisin, personne. Une semaine plus tard, mon neveu est venu, il a enterré ma fille, nous a emmenés, moi et mes trois autres enfants, à Lahore. Il a fait vraiment de bonnes choses pour mes enfants. Mais moi j’étais au lit. Je n’avais plus d’espoir, je ne pouvais plus parler, j’étais prête à mourir ! Pendant neuf mois, Jésus ne m’a pas parlé une seule fois ! Tous les jours je pensais à la mort. J’ai renvoyé mon billet en Angleterre en disant à la famille là-bas que je ne reviendrai pas en Angleterre et les amis, Suzanne et Christopher ont jeûné pour moi en Angleterre.

Mais Dieu m’a fait changer d’avis et je décidai de repartir en Angleterre. Mais je ne pouvais pas parler, comment retourner là-bas ? Je continuais à penser à la mort. Neuf mois plus tard, le jour de Pâques, en 1985, Jésus m’a parlé, Il m’a dit : « Va en Angleterre, J’ouvre la porte pour ce ministère dans plusieurs pays différents. » J’ai répondu à Jésus : « Comment pourrais-je y aller ? Je ne peux plus parler, ni me lever, ni marcher, comment vais-je pouvoir y aller ? Alors laisse-moi s’il te plaît au Pakistan et je vais mourir au Pakistan. » Jésus m’a répété : « Va en Angleterre ! ». J’ai répondu : « Non, Seigneur…mais si c’est Ta volonté, alors je suis d’accord pour y aller. » Alors j’ai écrit à la famille de Suzanne et je lui ai demandé qu’elle me renvoie mon billet pour aller en Angleterre.

Mon jeune frère est mort d’une crise cardiaque en 1988, et je priais toujours pour lui. Et au bout de vingt ans pendant lesquels je ne l’avais pas vu, j’ai reçu une réponse à ma prière.

En 1991, mon jeune frère m’a téléphoné du Pakistan en Angleterre et il m’a dit : « Gulshan, viens au Pakistan, j’ai une bonne nouvelle à t’annoncer. » Alors j’ai prié Jésus : « Jésus, est-ce Ta volonté ? » Jésus m’a répondu : « Va au Pakistan ! » En mars 1991, je suis allée au Pakistan. Quand j’ai atterri à l’aéroport de Lahore, j’ai vu mon jeune frère avec toute sa famille qui m’attendait. Il m’a accueillie et m’a annoncé : « Gulshan, je suis chrétien maintenant ! » J’ai alors demandé à mon frère : « Et comment es-tu devenu chrétien ? » Il m’a répondu : « Je suis mort d’une crise cardiaque à l’hôpital. Mais quand je suis mort, mon corps est resté à l’hôpital mais moi je suis allé à un endroit où il n’y avait que du feu et de mauvaises créatures, des gens terribles qui s’entretuaient. J’étais là et je hurlais, je criais : quelqu’un peut-il m’aider à sortir d’ici ? » - Quand j’ai été fatigué d’appeler à l’aide, j’ai vu une petite lumière comme une étoile et cette petite lumière grandissait, grandissait, devenait de plus en plus grosse et dans cette grande lumière j’ai vu un grand trône magnifique et j’ai vu Jésus assis sur ce trône et j’ai vu une foule de gens autour de Jésus qui chantaient : « Roi des rois, Seigneur des seigneurs, Dieu Tout-Puissant ! Alleluia ! »
Et mon frère est allé vers Jésus et il a crié à haute voix : « Aie pitié de moi ! Sors-moi de ce lieu plein de flammes. » Alors Jésus l’a regardé et lui a dit : « Je te sauve de tes péchés. Je te donne la Vie éternelle et le Salut ! Je veux que tu sois avec moi ! » Mon frère m’a raconté encore : « La vie est alors revenue dans mon corps. Je me suis levé du lit, je me suis habillé, j’ai voulu ouvrir la porte mais la porte de ma chambre était fermée de l’extérieur. Alors je me suis assis au bord du lit et j’ai attendu que quelqu’un vienne. Le lendemain toute la famille était là, attendant à l’extérieur de l’hôpital le corps mort, et a demandé au docteur : « S’il vous plaît, donnez-nous le corps. » Le docteur leur a dit : « Je vais d’abord vous donner un papier, ensuite je vais envoyer quelqu’un chercher le corps et il va vous le donner. » Le médecin a donc envoyé un homme chercher le corps dans la chambre de mon frère mais quand cet homme a ouvert la porte, il a vu sur le lit quelqu’un assis, vivant ! Il n’y avait pas de corps mort ! Effrayé il a couru vers le médecin et lui a demandé : « Mais qui est mort dans cette chambre ? » Et le médecin a répondu : « Monsieur S. est mort » Mais l’homme reprit : « Mais il n’y a pas de corps ! » Alors le docteur étonné a couru vers la chambre et il a vu mon frère assis sur le lit et il lui a demandé: « Mais, monsieur, qu’est-ce qui s’est passé ? Pour la médecine, vous étiez mort d’une crise cardiaque. J’ai débranché les machines et j’ai écrit ce rapport pour dire que vous étiez mort ! Comment pouvez-vous être vivant ? » Mon frère a alors raconté au docteur tout son témoignage, ce qui s’était passé pour lui. Puis mon frère a demandé au médecin : « Vous êtes chrétien ? Cet hôpital est-il chrétien ? Alors organisez mon baptême ! Je ne peux pas sortir de cet hôpital sans être baptisé. » Le docteur a alors appelé l’aumônier qui a baptisé mon frère. Après son baptême il est sorti de l’hôpital et sa famille était là en train d’attendre son corps ! Quand ils l’ont vu sortir vivant, ils étaient tous heureux.

Mes chers sœurs et frères, pendant vingt ans j’ai prié. N’abandonnez pas la prière, continuez à prier et un jour vous aurez la réponse à votre prière ! J’ai maintenant de bonnes relations avec ma famille car mon frère est chrétien au Pakistan. Je prie régulièrement. Ma famille a maintenant trois témoignages : ma sœur est venue à Jésus alors qu’elle était morte, elle a reçu la vie au travers de Jésus et elle est devenue chrétienne ; elle a deux filles qui ont reçu Jésus à travers leur mère ; mon neveu a aussi reçu Jésus-Christ et mon frère a reçu Jésus quand il était mort d’une crise cardiaque, sans vie, sans espoir, c’est là qu’il a reçu le Seigneur. Quand mon frère était musulman, il faisait de bonnes choses ; il priait cinq fois par jour, et la nuit, il jeûnait un mois, il allait chaque année en pèlerinage, il sacrifiait chaque année un bouc et un agneau, il donnait de l’argent aux pauvres, mais tout cela c’était de la religion. Mes chers frères et sœurs, c’est écrit dans la Bible, sans Jésus-Christ nous n’avons pas le pardon des péchés, il n’y a pas de salut ni de Vie éternelle sans Jésus-Christ ! Aucune des religions sans le Christ ne donne le salut ni la vie éternelle et ne conduit au Ciel. Vous avez de la chance car vous croyez en Jésus-Christ. Nous ne pouvons pas être faibles dans la Foi. On devient fort dans la Foi ! On se prépare pour Jésus-Christ. Vous vous aimez les uns les autres, vous vous aidez les uns les autres. Vous vous joignez à la famille, vous lisez la Bible et vous allez aux réunions, et vous amenez les gens à Son Trône, vous sauvez des gens. Et vos frères et sœurs, vos familles, vous pouvez les amener à la Lumière (ceux qui sont dans les ténèbres), et alors vous irez vers le Seigneur, au Ciel et vous verrez les trônes magnifiques et la Gloire de Dieu ! Et une maison magnifique et vous vivrez avec le Père et avec Jésus-Christ dans le Ciel. Alors, s’il vous plaît, préparez-vous pour Son Royaume ! La vie chrétienne est une vie d’expérience. Vous parlez à Jésus, vous marchez avec Jésus, et vous vous préparez pour Son Royaume.

Témoignage enregistré le 10 février 1999 à La-Chaux-de-Fonds
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 18 Aoû 2014, 15:52

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MessageSujet: NDE - Témoignage de Marino Restrepo    Lun 18 Aoû 2014, 16:04

NDE -Témoignage

Je suis donc ici ce soir, pour partager avec vous les merveilles que Dieu a fait dans ma vie. Je suis certain que chacun d’entre vous pourrait venir témoigner ici, à ma place. Mais, ce soir c’est mon tour ! (rire de l’assemblée)

Je demande au Seigneur de m’aider. Je commencerai en vous donnant les grandes lignes de l’histoire de ma vie.
Je suis né en Colombie dans une petite ville de producteurs de café dans les Andes. Toute ma famille produit du café – à l’origine c'était pour l’Espagne. J’ai grandi avec tous les enseignements et dans toutes les traditions de l’Eglise Catholique. J'ai eu une enfance heureuse dans une famille très nombreuse. Nous étions dix enfants, mais tous mes oncles et tantes en avaient quinze a dix-huit. Nous étions une grande tribu !

Quand j’avais quatorze ans, on m'a envoyé à Bogota, la capitale de la Colombie, pour parfaire mes études. C'était pendant les années soixante et vous savez bien ce qui s’est passé pendant ces années là ! J’ai embrassé tous les mouvements des années soixante y compris leurs philosophies païennes, mais aussi à la divination, le spiritisme, et me suis plongé dans toutes sortes de superstitions et pratiques occultes.

A vingt ans, j’avais déjà abandonné ma foi depuis un bon moment. Je me suis marié et je suis parti pour l’Allemagne à Hambourg. J’y fréquentais l’université pour faire des études d'art. Je suis devenu acteur et compositeur. Mes deux fils sont nés en Allemagne. J’y suis resté pendant six ans pour ensuite partir aux Etats Unis. J'étais d'abord à New York, où j’ai travaillé comme acteur au théâtre pendant deux ans, puis à Hollywood en Californie. J’y vis depuis 1978. Je me suis lancé dans le métier de l’industrie du loisir et jusqu'en 1997 je travaillais comme acteur, musicien, producteur, scénariste et dans toutes sortes de créneaux de ce secteur.

Pendant toute ma vie, jusqu’en 1997, depuis que j’ai quitté ma ville natale, j’ai vécu loin de Dieu. Totalement éloigné. Et pourtant, je me considérais comme croyant - parce que je pratiquais toutes sortes de religions et de philosophies – et ceci dans un syncrétisme total, ce qui me donnait l’impression d’être quelqu’un de spirituel. Cependant, ce que je ne savais pas, ou bien je l’avais oublié, c’est que tous les esprits ne venaient pas forcément de Dieu. J’avais donc à faire à des esprits des ténèbres pendant toutes ces années et je me suis transformé en payen. J’étais devenu le centre de ma propre vie. J’ai construit ma propre croyance, mon propre royaume et l'humanité était à mon service. La seule chose qui comptait pour moi c’était ma réussite dans le monde. Je vivais donc à la manière du monde – pour gagner de l’argent et pour devenir célèbre et pour profiter des plaisirs de ce monde. Ce n'est pas du tout dans mon intention que de maudire le monde ni ce qui s'y trouve. C'est mon attitude par rapport au monde et ma manière d’y vivre qui étaient démoniaques, car ils étaient en dehors de Dieu.

Pour vous donner une idée à quel point que j'étais arrivé au bout de quelques années : ma maison à Hollywood était décorée selon une vieille superstition japonaise, qui est très à la mode aujourd’hui à l'Occident, qui s’appelle le Feng Shui.
Vous en avez sans doute entendu parler. Cette superstition se base sur l'adoration de cristaux et forces cosmiques. A l’entrée de ma maison un cristal se trouvait face à un miroir. Le canapé et les meubles étaient alignés dans un ordre précis afin de canaliser les forces cosmiques et il y avaient des petites fontaines un peu partout. J’avais investi beaucoup d’argent pour monter tout cela. Pour moi c’était une bonne chose, puisque mes amis célèbres le pratiquaient eux aussi et encourageaient cela. Voilà comment nous vivons dans le monde quand nous lui appartenons.

En 1997 je suis allé en Colombie pour Noël. Quand j’y suis arrivé, mes sœurs étaient encore en deuil car nous venions de perdre cinq membres de la famille. D’abord ma femme, qui est morte d’un cancer en 1992. Quelques mois plus tard, j’ai perdu mon plus jeune frère dans un accident aux Bahamas. Puis mon père, puis encore un frère, puis ma mère. Tous sont morts en moins de quatre ans.
Malheureusement je croyais en la réincarnation, ce qui – comme vous pouvez l’imaginer – me donnait une idée très différente de la mort. Mes sœurs cependant étaient croyantes et faisaient leur deuil à la manière chrétienne.
Quand j’y suis arrivé, une de mes sœurs était persuadée que ce serait bientôt son tour de mourir – puisqu'elle était malade et qu'après tant de décès rapprochés dans la famille on vient naturellement à se poser la question « A qui le tour ? ». C'était comme-ci un balai était venu balayer la famille. Elle m’a donc demandé de l’accompagner à l’église pour faire la neuvaine de Noël en honneur de l’Enfant Jésus. Cette dévotion catholique, était jadis, très connue dans le monde entier mais ne subsiste aujourd’hui qu’en Amérique Latine et aux Philippines, et depuis que je suis missionnaire j'essaie de la promouvoir. Il s’agit d’une très belle spiritualité que nous révèlent les mystiques de l’Eglise. C’est une spiritualité très puissante que celle de l’Enfant Jésus.

Mais j’avais quitté l’Eglise trente-trois années auparavant et je me fichais de l’Eglise. Je persécutais l’Eglise. Je me moquais des prêtres et je trouvais les Chrétiens ridicules, arriérés et ringards. C'était à eux d'apprendre les choses formidables que je connaissais. Certains membres de ma famille s’en sortaient bien et réussissaient dans le monde. Je me suis mis à leur suggérer de me suivre dans mes pratiques de divination, des boules de cristal, du tarot etc. Pendant tout ce temps, ma pauvre mère égrenait son chapelet en silence. Plus tard, après ma conversion, j’ai su que pendant toutes ces années, toute ma famille avait prié pour moi. Moi, je me trouvais super « cool » pendant tout ce temps-là ! Je croyais devancer tous ces retardataires ! J’avais tellement à leur apprendre ! Je suis sûr que chaque fois que je retournais en Californie après des vacances passes parmi eux, ils exorcisaient les maisons par lesquelles j’étais passé ! (rire) Car le diable lui-même leur avait rendu visite !

Ce Noël-là, j’ai donc accepté d'accompagner ma sœur à l’église, rien que pour lui faire plaisir. Cela faisait des années et des années que je n’avais pas mis les pieds dans une église. Pour moi, ma foi étant parfaitement syncrétique, l’église était comme n’importe quel lieu où se pratiquait la magie et ressemblait aux autres lieux ou temples que je fréquentais. J’avais perdu la dimension mystique de ma foi, de ma relation personnelle avec Jésus mon Dieu. J’avais perdu tout ce que savais sur le Christianisme. Pour moi, entrer dans une église était donc quelque chose de très différent que pour elle.

Le respect religieux de ma soeur m'intimidait, mais je poursuivais ma façon de concevoir les choses. Le prêtre disait : « Celui qui prie cette neuvaine avec foi et dévotion, recevra une grâce de la part de l'Enfant Jésus. » Cela me paraissait séduisant. Je me suis dit que je pourrais peut-être en tirer quelque chose. Voilà ma mentalité ! Chaque foi que je pouvais profiter de quelque chose, j'étais de la partie ! J'agissais toujours dans la perspective de gagner quelque chose – c'est typiquement la nature des gens qui appartiennent au monde.

Je me suis donc dit que j'allais demander à ce bébé de changer ma vie. Le changement auquel je pensais n'était évidemment pas celui que vous êtes en train de contempler ici et maintenant! (rire) Le changement que vous voyez ici était selon Son idée à Lui! Mon idée était plutôt selon la pensée de ce monde. J'avais un tas de projets terribles ! Je n'ai bien sûr pas dit à ma soeur ce que je demandais sachant très bien ce qu'elle pensait, et j'ai l'ai donc gardé pour moi.

Chaque jour nous allions donc à l'église pour prier la neuvaine à l'Enfant Jésus. Ma soeur me disait : « Prie avec beaucoup de foi ! » et je répondais « Bien sûr! » Mais (rire) elle ne savait pas vraiment ce que j'étais en train de demander.
Aujourd'hui je dis aux gens : « Je sais que vous êtes de bons Catholiques et que vous avez sans doute une bonne collection de neuvaines à prier, mais j'en ai une à vous recommander : la neuvaine à l'Enfant Jésus. Seulement, préparez-vous à Son sens de l'humour !

Parce que je vais maintenant vous raconter comment Il m'a répondu et comment Il a changé ma vie.
Vingt-quatre heures après avoir terminé la neuvaine - elle commence le seize décembre et se termine le vingt-quatre à la messe de minuit quand on célèbre la naissance de Jésus - donc vingt-quatre heures après, à minuit, le vingt-cinq décembre, le Seigneur m'a donné la grâce de la neuvaine et Il a changé ma vie.

Je conduisais dans une plantation de café d'un de mes oncles dans ma ville natale. Comme je passais par le portail de son ranch, six hommes, lourdement armés sont sortis de la forêt et m'ont enlevé. Ils ont mis un cache sur ma tête, m'ont attaché les mains derrière le dos, m'ont mis une corde autour de la taille et m'ont conduit dans la jungle. Pendant toute la nuit ils me tiraient en avant et en arrière en me poussant avec leurs armes.
Aujourd'hui, je pose la question au Seigneur : « Pourquoi ne m'as-Tu pas appelé en Californie ? Pourquoi au milieu de la jungle ? » (rire) Il a un de sens de l'humour !

J'ai été conduit dans la jungle en prisonnier. Vous avez sans doute entendu parler du conflit des guérillas – c'est un conflit très ancien. Les gens croient que les motivations des guérillas sont d'ordre idéologique. Je peux vous dire et vous garantir qu'il s'agit tout simplement de voleurs qui enlèvent des personnes pour obtenir une rançon. Il n'y a aucune idéologie derrière ! Ma mère m'en avait parlé pendant des années en disant que ces gens en voulaient à notre famille. Mais je n'y prêtais pas d'attention. Je n'habitais pas en Colombie et vous savez comment on réagit aux nouvelles et aux évènements qui ont lieu loin de chez vous. On les vit comme si c'était un film. Notre sensibilité a été si émoussée par toutes les nouvelles qui nous arrivent, que nous ne sommes plus capables de sentir la douleur des autres. A cause des médias, nous vivons aujourd'hui dans un monde imaginaire. Pour moi, ce problème en Colombie n'était pas réel – mais il l'est devenu cette nuit-là, et oh combien, réel pour moi!

Au lever du soleil ils m'ont conduit dans une caverne. Cette caverne était habitée par une quantité de chauve-souris et le sol était recouvert de leurs excréments et grouillait de toutes sortes d'insectes. J'étais piqué de partout et je gonflais de partout et outre les démangeaisons et les douleurs que je vivais, je pourrais vous raconter un million d'histoires d'horreur sur cette caverne.

Mais la raison pour laquelle je vous ai introduit à l'intérieur cette caverne est pour vous dire que c'est là que j'ai fait une expérience mystique des plus étonnantes, qui a absolument et radicalement changé ma vie. Je ne suis plus la même personne depuis. Cette expérience mystique a duré neuf heures, pendant toute une nuit.

Le premier jour dans cette caverne, dans l'après-midi, j'entendais discuter mes ravisseurs. Il était question de me tuer ou de me laisser vivre. Quelqu'un aurait dû venir me chercher mais ils ne se sont pas pointés. Il était alors question de me tuer. Finalement, ils ont décidé d'attendre. Ils m'ont sorti de la caverne, m'ont donné à manger. Puis ils m'ont remis un cache sur la tête et m'ont jeté à nouveau dans la caverne. Quinze jours se ont écoulés comme cela. Chaque jour ils décidaient de me tuer, mais puisqu'ils avaient encore l'espoir de tirer de l'argent de leur victime, ils rallongeaient l'attente pendant encore quinze longs jours.

Vous croyez peut-être pouvoir vous imaginer ce qui se passait en moi pendant ces quinze jours. C'était horrible. Personne ne peut imaginer ce qui ce passe dans le coeur de quelqu'un dans une situation pareille. Tout ce que j'avais dans mon coeur, c'était de la haine pour mes ravisseurs. Je les aurais tués si j'avais eu l'occasion. Et puis, je voulais m'enfuir. Voilà ce que j'avais dans mon coeur, car il n'y avait rien de Dieu.

Le quinzième jour, tôt le soir, on m'a sorti de la caverne et je me suis vu entouré d'un groupe de jeunes rebelles, habillés en treillis militaire. Je savais cependant que ce n'étaient pas de vrais militaires. Ils étaient méchants au possible et armés jusqu'aux dents. L'un d'eux m'a expliqué qu »il était le « commandant » et ma détaillé la situation dans laquelle je me trouvais. Il m'a demandé une rançon très élevée, disant qu'ils savaient que je possédais autant d'argent. Ils m'ont donné de l'information sur mes soeurs, montrant qu'ils savaient tout sur elles en détail. Ils menaçaient d'exécuter toute ma famille si je refusais de payer la rançon. De même si j'essayais de me sauver. A la fin de cette entrevue, le « commandant » m'a dit que les hommes qui m'avaient enlevés au ranch de mon oncle et qui m'avaient conduit dans la jungle, voulaient qu'on me tue une fois la rançon payé, car ils ne voulaient pas qu'après mon retour je les dénonce à la police. Puis ils ont ôté leurs cagoules - ne craignons plus que je les reconnaisse, puisque j'allais être tué de toutes les façons.

J'étais donc condamné à mort.
Ils m'ont renvoyé dans la caverne, ligoté et avec un cache sur la tête. Le « commandant » m'a dit qu'il allait revenir le lendemain pour m'emmener ailleurs. Puis ils sont partis, laissant derrière eux seulement quelques jeunes rebelles pour garder la caverne.

Si vous pensez que la première quinzaine de jours avait été horrible pour moi, imaginez cette nuit où il ne me restait plus aucun espoir de survivre. C'était juste une question de temps avant d'être tué. C'était comme-ci j'étais déjà mort. Imaginez pendant une seconde ce que j'éprouvais. C'était horrifiant. Sans espoir. J'étais complètement désemparé et dans une caverne terrifiante. J'ai essayé alors de trouver quelque chose à l'intérieur de moi-même qui m'aiderait à supporter cette épreuve. Quelque chose sur quoi m'agripper. Je me suis mis à rechercher dans toutes ces philosophies géniales que j'avais étudiées toute ma vie. La magie, la divination, la numérologie, toutes ces choses. Je venais juste de me faire faire mon thème astral en Californie – avant d'aller en Colombie – qui prédisait des choses magnifiques ! Maintenant plus rien ne tenait debout! Je savais maintenant que tout ces choses dans lesquelles j'avais pataugé pendant tant d'années, n'étaient que mort.

Je n'y trouvais rien qui pouvait m'aider ! Et pourtant, j'avais toujours été celui qui savait, grâce à toutes ces grandes connaissances que je possédais, résoudre les problèmes des autres mais cela ne marchait pas pour moi. A ce moment j'ai trouvé qu'il y avait quelque chose de vrai en moi. C'était ma foi, mais elle était si latente et si enfouie, qu'à travers toute l'obscurité dont je m'étais recouvert pendant tant d'années, je ne pouvais plus me rappeler de la moindre prière. Je suis remonté dans mes souvenirs jusqu'à mon enfance auprès de ma mère, à l'église, à l'école, dans ma ville natale, mais je ne me rappelais de rien qui aurait pu m'aider, pas de la plus petite prière. Et je savais que ces prières-là m'auraient aidées ! Je savais que là se trouvait la vérité, que là se trouvait la vraie puissance ! Mais je l'avais perdue ! Réaliser cela n'a fait qu'empirer la désolation de mon esprit.

C'est alors que j'ai commencé à traverser cet état mystique dont je vous ai parlé. Loin de soupçonner que cela venait de Dieu – tellement j'En étais éloigné ! C'est pour quoi je ne l'ai pas reconnu. La première partie de cette expérience s’appelle : une illumination de la conscience. Parce que j'ai revécu pratiquement toute ma vie. J’étais aussi éveillé et conscient que vous et moi ici et maintenant. Seulement que je me trouvais recroquevillé dans cette caverne mais j'étais réveillé. La deuxième partie s'appelle : une vision avec Dieu. Rien de plus mystérieux ne pourrait arriver à quelqu'un ! Je suis sûr que vous avez déjà entendu beaucoup de récits semblables, mais pour moi c'est comme invraisemblable ! Je ne l'ai toujours pas digéré.

J'étais donc en train de penser à mes malheurs et à mes douleurs et que, sans doute, j'allais mourir dans cette caverne cette nuit-là. C'était trop. J'étais déjà très malade à cause de ma situation. J'étais affaibli, ne mangeant qu'une fois par jour. Ils me donnaient des racines et des baies sauvages à manger et de l'eau sale à boire. C'était horrible.

Aujourd'hui, maintenant, je peux vous dire quelque chose sur cet instant précis. Je me suis rendu compte que voilà ce qui était le plus mystérieux : pendant que je traversais tous ces malheurs dans la certitude que j'allais mourir, je me suis rendu compte de ceci : avant que Dieu puisse entrer en nous pour nous toucher et pour nous transformer, tout ce qui est nous et nous concerne doit d'abord être anéanti. Ceci parce que nous nous sommes construits un incroyable édifice fait d'orgueil et de vanité et d'une si haute idée de nous mêmes et du monde et des personnes du monde ! Tout cet édifice doit disparaître ! Voilà ce dont je me suis rendu compte. Et c'est seulement alors que Dieu est apparu. Quand je n'étais plus rien. J'étais en morceaux, en cendres. Plus rien de moi ne subsistait. Plus rien de cette vie époustouflante et fantastique que j'avais vécue, cette vie de glamour que j'avais toujours recherchée, les trésors que j'avais accumulés ne valaient rien! Absolument rien!Et tout ce qui en moi aurait pu avoir de la valeur était endormi... . C'était terminé pour moi!

Tout d'un coup, je me voyais, à l'âge de trois ans, sur un tricycle, à faire des ronds dans un patio latéral de ma maison natale, en tapant et en abîmant les plantes et fleurs environnantes avec mon bras tendu. J'entendais une servante me dire d'arrêter. Imaginez comment j'étais pétrifié à la vue de tout cela. Je ne comprenais pas comment, à l'âge de quarante-sept ans je pouvais revivre ma petite enfance, parfaitement, avec tous les détails. J'essayais de raisonner – c'est un réflexe humain. Je me disais : « Je suis empoisonné ! Je suis fiévreux à cause de toutes ces piqûres d'insectes ! J'hallucine, je vois des choses ! » Mais tous ces arguments ne m'ont pas avancé parce que je savais bien que je n'hallucinais pas. Si quelqu'un sait ce que veut dire « halluciner » c'est moi ! J'ai traversé les années soixante en « hallucinant »! (rire)

Je savais donc que c'était bien ma vie qui défilait distinctement devant moi. Je pensais que j'étais, sans doute, en train de devenir fou. Mais cela non plus ne tenait debout. Puis je me suis rappelé que quand ma mère était mourante, agonisante, elle tomba dans une sorte d'extase qui durait environs trois heures, pendant lesquelles elle parlait beaucoup de sa vie et qu'elle est morte seulement après. Alors je me suis dit « Je suis mourant, comme ma mère ». Cela ne marchait pas non plus. J'ai donc cessé de combattre, de réfléchir, de faire quoique ce soit contre ce qui était en train de m'arriver et j'ai tout lâché.

Quand je voyais ma vie à l'âge de onze, douze ans, je commençais à vivre une douleur terrible. Je ne saurai jamais vous la décrire avec des paroles. Une douleur comme vous ne pouvez l'imaginer. C’était a douleur de mon péché. Et voici devant vous un homme qui ne croyait pas au péché! Je me moquais des personnes qui prononçaient le mot « péché ». J’en faisais des blagues !
Et me voilà en train de sentir, de vivre cette douleur – qui n'était pas physique. Elle était spirituelle. Aujourd'hui, grâce à ce que le Seigneur m'a révélé, je sais, que c'est la douleur que vivent les âmes au purgatoire. Et c'est aussi la douleur que nous vivons quand nous ressemblons au Christ ici sur terre. Nous commençons alors à sentir la douleur de nos transgressions. Nous commençons à sentir la douleur des péchés de l'humanité. Nous devenons semblables au Christ – nous vivons Sa Passion.
Mais j'étais loin d'être comme ça ! J'étais le pécheur le plus misérable et le plus horrifiant ! Je n'aurais pas pu vivre ce genre de douleur, mais je sais aujourd'hui que le Seigneur m'a donné la grâce de l'expérimenter.

Aujourd’hui je sais, mais alors je ne savais pas ce qui m'arrivait ! Je continuais à visionner toute ma vie. Je voyais non seulement ce qui était mal, ce que j'avais fait de mal, mais aussi le bien de ma vie. Ce qui était bien passait tout simplement, sans douleur. Par contre, ce qui était mal ne passait pas. Mais restait comme gelé, figé pour longtemps, douloureux, comme pour toujours. Après cela quelque chose s'est passé... je ne sais pas comment, cela me dépasse – et vous dépasse aussi.

Je me suis vu dans une vision. La face sur terre, sur l'herbe. Il me semblait que je me trouvais sur une très haute montagne. Je suis né dans les montagnes. J'avais l'impression d'être sur une montagne étonnamment haute. A côté de cette montagne se trouvait une autre montagne encore plus haute. Et sur cette montagne j'ai pu voir une ville magnifique de lumière. Une cité illuminée, faite de lumière ! Pas comme une ville illuminée par des néons ! Elle était faite de lumière. J'ai regardé sur le côté et j'ai vu au lointain mon corps dans la caverne comme à travers d'un rideau de fumée. C'était pour moi comme une confirmation que j'étais mort. Mais ce qui était vraiment bizarre, c'est que je ne m'étais jamais senti aussi vivant ! Je me trouvais dans un état de bonheur parfait. Et malgré tout ce qui m'arrivait, je me sentais tellement libre que la dernière chose que je voulais, c'était de retourner dans mon corps, là, au lointain.

Mais tout a changé d'un coup parce que j'ai entendu la voix du Seigneur qui S'adressait à moi. Et Sa voix était si immense, qu'elle semblait venir de mon intérieur et de venir de partout à la fois. Je veux vraiment dire « de partout »à la fois et des entrailles de l'univers. Sa voix me parlait et tout me parlait avec Sa voix. La voix la plus immense. Et cette voix était remplie d'une miséricorde, d'un Amour, d'une compassion, d'un pardon incroyable. Et vous n'allez pas croire ceci: tout ce que je voulais faire, c'était de me cacher et de partir en courant, loin de cet Amour, loin de ce pardon, loin de cette compassion. Je n'en voulais pas, je ne la supportais pas. Et je vous dis : pendant toute ma vie je me croyais la personne la plus formidable. Je faisais parti d'Amnesty International, du comité de surveillance pour les Droits de l'Homme, et tous les ans, avec mes collègues à Hollywood je collectais des tonnes d'argent pour les pauvres. J'étais le premier à aider tous ceux qui venaient demander mon aide. J'étais toujours là. Les gens disaient de moi que j'étais quelqu'un de bon. Et moi je disais de mes amis qu'ils étaient bons eux aussi. Ils faisaient comme moi. Mais je me suis rendu compte que je n'ai jamais vraiment été quelqu'un de bon. Tout ce que j'ai jamais fait pour les autres, je le faisais en fait pour moi-même, par vanité, parce qu'aider les autres me donnait de bons sentiments. Je faisais tout pour moi-même. Aider les autres remplissait mon ego, nourrissait mon égoïsme et mon égocentrisme. Cela m'agrandissait. Et je ne m'en apercevais que maintenant. Jusqu'à présent je pensais pratiquer la charité, la compassion et l'amour, alors que je ne faisais que me racheter pour tout le mal que je faisais par ailleurs. J'étais en réalité le plus grand menteur, fornicateur, tricheur – tout ce que vous voulez!
J'avais tout fait pour réussir dans ma carrière et dans mes relations et de cela rien et personne ne subsistait. Et je m'étais cru quelqu'un de bon ! Je m'en suis rendu compte quand le Seigneur m'a adressé la parole : j'étais aussi obscur que l'on peut l'être et mon coeur était si dur, que je ne supportais pas l'Amour, car je n'avais jamais vraiment donné de l'Amour.

Si vous ne donnez jamais un vrai Amour, vous serez incapables d’en recevoir. Il n'y aura pas de place en vous pour le recevoir car vous n'en produisez pas. Cet Amour qui vient de Dieu est une fontaine qui coule par nous afin de transformer notre basse nature en un vrai Amour qui nous ramène vers Dieu. Mais le vase d'argile que j'étais, comme l'appelle S. Paul, était tellement fait d'argile et sans Dieu, qu'il appartenait seulement à l'argile.

A présent le Seigneur m'avait accordé ce que je désirais : Il s'est tu. Il a cessé de me parler. Mais quand Il S'est arrêté de me parler, j'ai senti une solitude incroyable, impossible à imaginer. J'étais seul et comme mort. Je me sentais mourant et je voulais qu'Il me reparle parce que maintenant que j'avais fait l'expérience de l'Amour pour la première fois, j'en avais terriblement besoin. C'était ma vie maintenant, et me manquait comme on peut manquer d'oxygène. J'étais comme mourant sans cet Amour. Mais le Seigneur ne me parlait plus.

Alors je me suis trouvé comme flottant au-dessus d'un abîme horrifiant. Et je savais ce que c'était, alors que pendant toute ma vie je l'avais nié. Pendant trente-trois ans j'avais argumenté avec tout le monde que l'enfer n'existait pas. Avec tout le monde. C'est pour cela que j'avais embrassé toutes sortes de philosophies. Maintenant je ne voulais pas le regarder. Aujourd'hui je sais que c'était la grâce qui m'a fait regarder - mais alors je ne comprenais pas pourquoi j'étais comme obligé de regarder alors que je ne voulais pas. Je n'étais pas contraint, mais c'est comme s'il y avait grande urgence de le faire. J'ai donc regardé.

Quand j'ai regardé il n'y avait plus de silence. Les sons les plus affreux se faisaient entendre. Je regardais l'enfer. Je dis aux gens qu'il ne m'a pas été facile de commencer cette mission où je viens témoigner que l'enfer existe parce que j'y ai été. Vous pouvez imaginer que ce n'est pas facile ! (rire) Surtout quand on croise même des catholiques qui n'y croient pas ! Même des catholiques ! J'ai même rencontré des prêtres qui n'y croient pas ! Je vous invite à méditer là-dessus !

Une chose que je peux vous dire, si je fais ce que je suis en train de faire ici, ce soir - et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours - je ne le fais pas pour plaire aux gens. C'est pour faire plaisir à mon Seigneur ! Votre Seigneur, notre Dieu! Parce que c'est Lui que je viens glorifier, non pas moi-même. Tout est pour Lui!

Il m'a donc montré l'enfer. Je l'ai donc regardé. A sa surface j'ai vu non pas des centaines, ni des milliers, mais des millions d'âmes condamnés ! Et moi, qui n'y avais pas cru, imaginez ce qui se passait en moi ! C'était tout simplement incroyable de voir des millions d'âmes condamnés et je sais maintenant que pendant que nous sommes rassemblés ici ce soir, il y a des âmes qui tombent à l'enfer. Je sais aussi pour de sûr, que si nous étions les catholiques que nous avons été appelés à être, beaucoup d'eux n'iraient pas à l'enfer. Cela je le sais aussi. Cela m'attriste et vous aussi ! Quand on se rend compte que nous formons une armée, et qu'une grande partie de cette armée est endormie et que nous avons les armes nécessaires pour défendre les âmes et que nous ne le faisons pas ! Et moi, j'étais un des déserteurs de cette armée... .

Quand je les regardais dans le visage, si on peut l'appeler ainsi, je me suis rendu compte qu'ils avaient été des être humains mais qu'ils avaient été transformés en démons. Et leurs visages avaient seulement à la surface encore des traces de visages humains. Mais ils étaient déformés à cause de leur péché. J'ai parfaitement compris quels types de péchés les déformaient. Je savais tout. J'ai tout compris. Maintenant je sais que c'est par l'action de l'Esprit Saint que la plénitude de la Vérité est découverte et on peut la voir, la reconnaître.

Quand je regardais plus dans les profondeurs, j'ai pu les voir plus bestiaux encore et je pourrais vous parler de l'enfer pendant longtemps. Mais je ne veux pas m'y attarder, ni avec vous ni avec personne d'autre. Depuis, je ne passe pas un seul jour sur cette terre, sans être conscient de ce qui se trouve en dessous de moi. Pas un seul jour. Je sais ce qui se trouve en bas. Cela ne me fait pas peur. Par contre, j'ai peur du péché car le péché m'y emmènera si je ne fais pas attention. C'est la réalité. La réalité absolue. Il m'arrive parfois de traverser un parc ou une gare, un aéroport ou un centre commercial où il y a des foules. Parfois quand je passe à côté d'eux, j'entends les voix de l'enfer qui sortent par leur bouche. La raison c'est que quand nous vivons dans un état de péché, nous devenons une extension de l'abîme. Une extension de l'enfer. Une extension. Nous sommes alors l'instrument de toutes les forces qui viennent d'en dessous. C'est horrifiant que les gens soient si aveugles, qu'ils ne savent pas qu'ils sont les instruments d'une telle horreur et qu'ils infligent ensuite tant de mal à tout le monde.

Le Seigneur m'a alors parlé de nouveau. Et quand Il m'a parlé encore, cet état d'enfer restait présent mais non actif. Alors qu’il était actif quand Il s'était tu. Je pourrais vous relater pendant des semaines et des semaines, car je n'ai pas besoin de réfléchir pour vous transmettre ce qu'Il m'a dit. C'est infusé en moi, ça coule tout seul. Je suis missionnaire depuis huit ans et je n'ai jamais préparé une seule conférence et je parle de centaines de sujets qui coulent par moi tout seul et sans effort. J'avais dit au Seigneur : « Je veux bien témoigner et faire cela à condition de n'avoir rien à préparer. » La seule chose que le Seigneur m'a demandé de faire avant de parler c'est de lire les Ecritures Saintes. Je devais lire Sa Parole pour purifier mes sens et ma langue et les oreilles et les sens des personnes. Et alors Il vient. C'est comme ça qu'Il agit. Il a infusé en moi une grande quantité d'information. Il m'a beaucoup parlé et je vais vous transmettre certaines choses qu'Il m'a dites.
Il a dit: « L'humanité traverse aujourd'hui l'âge spirituel le plus obscur jamais et les ténèbres vont en grandissant. »

Je ne suis pas venu ici en prophète de malheur. Loin de cela. Parce que si je suis quelque chose, c'est plutôt un signe d'espérance et de miséricorde. C'est ce que je suis devenu. Je suis un exemple de l'Amour et de la Miséricorde de Dieu car le Seigneur m'a sauvé des griffes du diable. Il m'a ramené dans la lumière. Je témoigne que si Il peut me sauver, Il peut sauver n'importe qui, le pire des hommes, parce que j'étais le pire des hommes! Et me voilà aujourd'hui ici parmi vous ! Gloire à Lui ! Il me sauve! Il nous sauve!
Il ne veut que personne, pas une seule âme aille à l'enfer – pas une seule! Ni même au purgatoire ! Jésus nous a toujours invité d'aller à la maison. Uniquement à la maison. Et la maison c'est le ciel. Alors Il m'a dit que nous nous dirigions vers la fin de la fin des temps. Mais Il n'a pas dit que tout serait fini en général. Ce n'est pas ce qu'Il a dit.

Il parlait du temps de Dieu. Il parlait d'une guerre spirituelle, d'une bataille spirituelle entre le bien et le mal. La dernière bataille. Il a dit : « Satan a mis toutes ses cartes sur la table » car c'est un joueur ! Il a sorti tous ses jouets ! Chacun de ses jouets, sa plus grande offensive contre nous étant les activités de loisir. Il veut nous occuper vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et c'est ce qu'il fait. Nous appartenons à la société la plus hyperactive qui n'ait jamais, jamais, jamais existée dans toute l'histoire de l'humanité ! Nous n'avons jamais eu autant de moyens de nous occuper qu'aujourd'hui. Il a dit que c'est le coup le plus important que le diable porte contre nous. En plus, c'est un coup subliminal parce qu'il y a tant de gens qui sont si occupés à faire de bonnes actions ! Trop occupés ! Et ils finissent par agir mal avec tant de bien.

Car il ne s'agit pas de faire trop mais de faire son devoir, son devoir. Car voici comment le diable nous trompe : si nous sommes très religieux, il va nous tromper dans le domaine de la religiosité. Si nous sommes spirituels, il va nous tromper dans le domaine de la spiritualité. C'est comme ça qu'il agit ! Nous ne devons jamais baisser la garde car il ne viendra pas avec des cornes et une queue ! Ce n'est pas comme ça qu'il agit!
Le Seigneur l'a appelé « le prince de ce monde ». Vous savez bien comment s'habillent les princes !

Le Seigneur m'a dit que tout ce que la science fait aujourd'hui, se concentre essentiellement sur la beauté et sur la santé physique. Voilà ce qui est le centre d'intérêt du monde ! Et non la beauté spirituelle ! Il a dit qu'il n'y a jamais eu autant de belles créatures dans le monde qu'aujourd'hui, mais qu'il n'y a jamais eu autant d'âmes laides (rire). Il dit « Vous pouvez changer votre nez aujourd'hui si vous ne l'aimez pas, mais qui veut changer son coeur? » Il est là le problème!

Le Seigneur a dit que nous vivons à l'envers. Quand nous naissons, notre être est composé de deux natures : la nature de la chair, c'est à dire ce corps humain et la nature de l'esprit, l'âme qui anime ce corps. A cause du matérialisme ambiant, les gens se concentrent sur le corps mortel, le corps qui va mourir. Le corps immortel, l'esprit, est sous-alimenté, mal nourri ! Il a dit: « Le monde aujourd'hui est peuplé par des millions d'âmes en malnutrition. Les âmes mal nourries ne savent pas aimer, ne savent pas pardonner. Elles ne sont pas respectueuses, n'ont pas de patience, pas de paix, pas de compassion. Elles sont uniquement concernées par leur « moi ». Ce sont des être humains égocentriques.

Il a dit que des millions de personnes d'aujourd'hui sont le fruit de la fornication et non de l'amour, pas du vrai amour. Le mariage n'est pas une priorité dans la vie des gens, parce qu'ils ne respectent plus Dieu.

Il ne parle évidemment de tous, parce qu'Il parle toujours du « reste ». Il parle toujours d'une « poignée de justes », des personnes qui Lui sont restées fidèles. La raison pour laquelle nous avons toujours l'Eucharistie, la raison pour laquelle nous n'avons pas encore été dévorés par un feu tombant du ciel !

Mais le Seigneur a dit que, à cause des actions de quelques uns et à cause de la miséricorde du Père qui nous donne Jésus, nous avons ce grand prêtre au ciel qui intercède pour nous à cause des actions de quelques uns.

La bataille est cependant très féroce et devient de plus en plus féroce, parce que il y a un nombre incroyable de personnes qui s'éloigne de Dieu tout le temps.
Mais l'espérance demeure parce que la miséricorde du Seigneur est immense. Il dit qu'en dépit des ténèbres qui couvrent le monde d'aujourd'hui et de demain, Sa miséricorde et Son Amour dépassent largement toutes les ténèbres. Aucun péché ne peut être plus grand que Son pardon et Sa miséricorde. Nous avons donc l'espérance et la miséricorde mais nous devons les faire les nôtres afin de les porter aux autres ! Pour qu'ils comprennent, eux aussi, que notre Dieu est un Dieu de pardon et que cheminer avec Lui est la bonne voie !

Le Seigneur m'a dit que tout ce que nous avons abîmé dans notre chair à cause de notre péché, doit être réparé dans cette même chair. Parce qu'une foi cette chair disparue, nous ne pouvons plus réparer ce que nous avons fait de mal et nous allons devoir purger – ce qui est un état très douloureux parce que c'est comme-ci on essayait de faire quelque chose de physique alors que l'on ne pas physique. On n'a pas la possibilité de saisir, de toucher... . C'est très difficile car on dépend de beaucoup de facteurs, tel l'amour que l'on a peut-être laissé sur la terre qui nourrit l'âme, car c'est tout ce qui lui reste... . La seule chose que l'on emporte après la mort, c'est l'amour que l'on a donné. Pas l'Amour que l'on a reçu. Mais l'amour que l'âme reçoit par la prière et qui lui vient par l'intercession, par la prière des autres, aide l'âme à rester dans la lumière. Elle s'appuie sur cette prière qui lui permet de rester dans la lumière et de dire « oui » au Seigneur. Sinon elle serait totalement dans le noir. Mais parce que cette lumière ne vient pas d’elle puisqu'elle n'en a pas fourni pendant son séjour terrestre, elle vit une purge très douloureuse.

Il m'a alors parlé de ma foi catholique. Il m'a dit que quand nous mourrons et que nous nous présentons devant Son tribunal divin, il y aura deux façons de rencontrer Le Seigneur.
1. Soit nous rencontrons le Dieu de Miséricorde et de pardon. Il nous embrassera et nous emmènera avec Lui dans Sa gloire parce que nous serons déjà en Lui, parce que nous aurons vécu en Lui. Il a parlé de la Liturgie divine. Il a dit que si nous comprenons le mystère du Corps Mystique de Jésus, nous vivons de la Liturgie divine. Notre Liturgie est divine. Alors, si pendant notre existence nous avons vécu dans cette Liturgie, à notre mort nous nous tiendrons toujours à l'intérieur de cette Liturgie qu'est le Corps de Jésus. Et nous serons alors au ciel. Comprenons ce mystère, ce cadeau de l'Eglise, ce cadeau de la foi!

2. Quand nous nous trouverons devant Son tribunal pour être jugés - parce que nous sommes toujours débiteurs par rapport au Seigneur - le Seigneur ne jugera pas selon la religion, la croyance ni selon la philosophie. Il nous jugera uniquement sur notre amour ! Comme dit S. Jean, à la fin de nos jours nous serons tous jugés sur l'amour. Le Seigneur dit qu'un indien qui vit dans la jungle et qui n'a jamais entendu parler de Jésus ni des commandements, sera quand même jugé sur l'amour et sur ses actions pendant la vie. Uniquement là-dessus.

Mais, a dit le Seigneur, à celui qui a reçu beaucoup on demandera beaucoup en retour. Il m'a dit qu'Il m'avait donné le cadeau le plus merveilleux et le plus grand qu'un être humain puisse recevoir : c'est la foi catholique. Car la foi catholique contient toutes les vérités, toutes ! Rien n'y manque, rien ! Mais en même temps elle donne beaucoup de responsabilités à celui qui l'a reçue. Et rien n'y manque! Être catholique ne donne pas de raisons pour avoir une grosse tête. Être catholique veut dire avoir une grosse arme pour défendre les âmes. Nous avons reçu les armes les plus redoutables et les plus puissantes et nous ne pouvons même pas imaginer à quel point elles sont puissantes et à quel point elles sont gaspillées par la plupart des catholiques !

Le Seigneur m'a expliqué, que moi je m'étais éloigné de la foi parce que Satan m'avait rempli d'orgueil, tôt dans mon adolescence. Je me suis d'abord éloigné de la foi parce que je trouvais qu'aller me confesser auprès d'un prêtre était ridicule. Je disais : »Pourquoi aller confesser mes péchés à un autre homme qui est probablement plus grand pécheur que moi ? ».

Je trouvais cela ridicule et me suis distancié, rempli d'orgueil. Le Seigneur m'a d'abord montré cela. Il m'a dit que le Père Tout-puissant avait choisi un médiateur pour notre salut parce que l'orgueil nous avait éloigné de Dieu. L'orgueil ! Le péché originel c'était l'orgueil. La désobéissance, c'est l'orgueil. « Je ferai comme je veux ! » L'orgueil.

Le Seigneur a dit : Jésus, le Fils de Dieu Trinitaire est devenu médiateur et Il oeuvre par d'autres médiateurs comme par Notre Dame, la Vierge Marie. Et Jésus, Dieu Lui-même, a nommé d'autres médiateurs, les apôtres, pour nous, en leur donnant le pouvoir de pardonner les péchés, ou de les retenir.

Il m'a dit que cela était une grâce, un cadeau pour nous. Dieu veut nous sortir d'ici, hors de cet exil. Il veut que nous soyons libres et de retour au paradis. Mais nous devons passer à travers le portail qu'Il nous a indiqué et prendre le chemin qu'Il nous a montré.

Quel est ce chemin ? C'est la réconciliation, la rédemption qu'Il nous donne quand nous accueillons les dons du Saint Esprit. Quand nous comprenons que ces dons agissent dans les sacrements et que les sacrements agissent comme des armes dans la vie quotidienne de notre exil.

Il m'a dit: « Satan est le trône de l'orgueil et la plus grande arme contre le trône de l'orgueil s'appelle humilité ». Le plus grand acte d'humilité donné à un catholique s'appelle la confession, le Sacrement de réconciliation. Parce que si vous osez déposer vos armes d'orgueil et vous humilier en vous mettant à genoux en confessant vos péchés à un autre être humain qui est peut-être plus grand pécheur que vous, vous allez être déliés du diable. Vous pouvez évidemment vous trouver face à un saint, un saint prêtre, mais cela peut aussi être quelqu'un de ne pas très saint. C'est toujours un prêtre, car le Seigneur dit qu'il ne s'agit pas de comment est le prêtre, mais ce qui importe c'est l'onction du prêtre. L'onction. L'onction du prêtre ne signifie rien de moins, que la présence de Dieu Lui-même dans le prêtre.

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 18 Aoû 2014, 16:04

Il m'a dit que chaque péché mortel est gardé par un ange déchu. Par un ange de Satan. Son but est de maintenir et de faire s'étendre ce péché afin de surprendre le pécheur à la fin de sa vie alors qu'il se trouve sur le territoire du diable.
Le Seigneur m'a dit qu'il n'y a que deux territoires : le territoire de Dieu et le territoire de Satan. Il n'y a rien entre les deux. Il n'y a pas de « zone grise, indéfinie » - comme quelque grand et futé prêcheur évangéliste, appartenant à une chrétienneté très diluée, aimerait bien nous faire croire ! Ce prêcheur vous dira que « Jésus nous connaît. Il nous comprend. Il l'a déjà fait pour nous... ».

Je vous assure que ce que j'ai vu est un peu différent ! Bien sûr que le sang de Jésus nous a sauvés, mais nous devons faire ce que S. Paul nous a dit : nous devons courir la course ! Et nous n'aurons pas la « couronne » avant la fin de la course. Il faut courir cette course et la gagner. Nous devons lutter la lutte de l'évangile – en luttant!

Le Seigneur m'a dit que le Sacrement de la Confession nous délivre et nous enlève les chaînes. Il nous libère de l'ennemi qui va tout faire pour s'assurer que nous nous trouverons sur son territoire à l'heure de notre mort. Alors les chances sont que nous descendions avec lui. Il est terrible et très difficile de résister à la pression des ténèbres quand on se trouve face à cette lumière. On est incapable de s'approcher de cette lumière parce qu'on ne la supporte pas. Je vous donnerai un exemple : quand vous avez commis une faute gravissime contre quelqu'un que vous aimez et respectez, il vous sera très difficile de regarder cette personne dans les yeux. La dignité de cette personne vous brûlera. C'est ce qui nous arrivait quand nous étions enfants et que nous avions fait offense à papa ou à maman. Nous ne pouvions pas les affronter parce que nous avions commis un mal. Imaginez donc comment c'est de se présenter devant le tribunal du Seigneur quand on est quelqu'un qui a vécu une vie loin de Lui. Ca vous brûle. C'est pour quoi on parle de feu. Ce feu dont on parle, c'est l'Amour de Dieu. C'est ça le feu.

Le Seigneur m'a dit que une fois que nous avons été absout et délivrés du péché, nous sommes délivrés du diable et c'est Dieu qui descend en nous. Il m'a parlé d'un passage des Ecritures Saintes qui raconte quand Jésus était à l'extérieur d'une ville avec ses disciples, et à côté d'un cimetière. Un homme possédé accourut vers Lui et se jeta à Ses pieds en se plaignant et en demandant Jésus ce qu'IL venait faire là. Jésus lui demanda son nom, sachant qu'ils étaient nombreux. L'homme Lui répondit que son nom était « Légion ». Ils demandèrent à Jésus de les laisser partir dans des porcs que étaient dans les environs, car ils savaient qu'ils allaient descendre et que Jésus n'allait pas leur permettre de rentrer dans un autre être humain.

Jésus a expliqué que les démons sont des esprits intelligents mais qu'ils ne peuvent agir parmi vous qu'en se servant de notre intelligence. Ils n'ont pas de corps physique et ont donc besoin de nous pour être des instruments physiques par lesquels agir. Quand ils ne sont pas avec nous, ils se trouvent dans l'abîme, en enfer et nous visent avec des tentations comme avec des missiles. Si nous cédons aux tentations, ils montent sut ces tentations jusqu'à nous et nous transforment en instruments.
Quand nous allons nous confesser, nous sommes délivrés de ces démons et ils retournent en enfer.

Notre âme cependant reste blessée.
Alors Il m'a dit, que Dieu, si grand, si magnifique, si tout-puissant, si omniscient, si immense qu'Il est, est capable de rentrer dans une toute petite hostie. Et que par cette petite hostie fragile, nous recevons le Corps et le Sang de Jésus.

Ce mystère invisible de la transsubstantiation qui a lieu sur l'autel, vient guérir les blessures invisibles de notre âme invisible. C'est un très grand mystère. Mais ça agit par ce moyen-là. C'est la guérison de l'âme. Voilà comment les blessures invisibles de l'âme peuvent être guéries de tout ce qui a été pardonné avant notre mort. Ainsi nous pouvons embrasser le Seigneur, le Dieu miséricordieux et éviter le purgatoire. Si nous ne guérissons pas l'âme comme il faut, si nous n'avons pas cette guérison avant la mort, nous serons obligés de guérir notre âme par la souffrance du purgatoire, afin de pouvoir embrasser Jésus. Il sera douloureux de se faire embrasser, parce que nous sommes blessés. C'est comme si on mettait du sel dans une plaie.

Le Seigneur a dit, qu'Il nous a donné, aujourd'hui, tout ce dont nous avons besoin pour aller directement au ciel. Il a dit, qu'aujourd'hui, à cause du monde dans lequel nous vivons, il n'y a jamais eu de plus grandes opportunités pour un être humain d'embrasser la Sainteté alors qu'il est toujours dans la chair. Pourquoi aujourd'hui ? A cause de la Miséricorde de Dieu et à cause de la pression qu'exercent sur nous les ténèbres.

En même temps, nous n'avons encore jamais été autant en danger d'aller en enfer. A cause de ce danger, nous devons être plus vigilants que jamais.
Il m'a dit que la vie est comme une corde tirée au-dessus d'un grand abîme. Nous devons marcher sur cette corde. La barre d'équilibre que nous tenons c'est la foi. Mais nous devons fixer nos yeux sur Jésus qui se tient à l'autre bout de la corde. Car si nous fixons nos yeux sur la vie ou sur la foi, nous allons tomber. Voilà ce qu'Il m'a dit sur la vie.

Ensuite je me suis trouvé dans un lac, dans l'eau jusqu'à la taille. Devant le lac se trouvait un rocher magnifique. Indescriptible. Dorée, comme si tout en or. Je savais que je ne pouvais pas le regarder. Je savais que Jésus était dans ce rocher mais je ne pouvais pas le regarder à cause de mon état de péché mortel. Je ne supportais pas la lumière, alors j'ai essayé de plonger dans l'eau. Quand j'ai essayé de plonger dans l'eau, je me suis rendu compte que je me trouvais sur le terrain du diable. Et c'est quelque chose d'incroyable. Je vous ai déjà dit que j'avais vu des âmes condamnées. Des être humains démonisés. Mais je n'avais pas encore vu l'armée de Satan. A l'origine c'étaient des anges crées. Maintenant je me trouvais parmi eux. Je vous assure : je n'ai vu ni cornes ni queues. J'ai vu les esprits les plus séduisants possible. J'ai vu ce que l'on peut appeler la « beauté du mal ».

C'étaient des esprits incroyablement séduisants, comme enchantants, ensorcelants. Ce sont eux qui m'avaient envoûtés pendant ma vie terrestre. J'ai immédiatement compris ce qui m'était arrivé pendant ces trente-trois années ! J'avais vécu dans leur royaume. Quand on est en état de péché mortel, Satan, qui est une créature, ne peut pas créer, mais il peut transformer les choses autour de vous si vous vivez sur son territoire. Et parce que je vivais sur son territoire, il me donnait l'impression que tous les endroits mauvais que je fréquentais, étaient bons pour moi. Alors qu'en réalité ils étaient mauvais. J'allais dans les bars les plus décadents mais qui me paraissaient être le ciel. J'avais envie y retourner tous les soirs, parce qu'ils avaient pour moi, l'apparence de l'endroit le plus bel au monde. Les gens qui y étaient paraissaient être les plus beaux. J'ai passé toute ma vie entouré de toutes sortes de démons parce que les apparences étaient faussées !

Maintenant je me trouvais là. Quand je regardais leurs visages, ils ressemblaient à des être humains, mais je savais qu'ils n'avaient jamais été humains. Je me suis aperçu, que j'étais en train de contempler mes péchés dans leurs figures. Dans chacun de leurs visages j'ai pu voir chaque scène de pêché. J'y ai vu la tentation, l'acquiescement à la tentation, la conséquence de mon péché, tout ! Alors j'ai ressenti le besoin de me tourner vers le rocher. Je sais maintenant que ce besoin était une grâce qui m'avait été donnée. C'état par la même force qui m'obligeait à regarder l'enfer. Cela ne venait pas de moi, car j'étais incapable de le regarder par moi-même. J'ai donc regardé le rocher et j'ai commencé à voir la lumière la plus étonnante. Et le Seigneur Jésus commençait à apparaître dans Sa personne qui était d'une beauté incroyable ! Une personne comme nous ! Mais dans Sa divinité.

Je vous assure que j'ai vu le Seigneur Jésus, mais que je n'ai aperçu que la partie la plus infime de Sa personne à cause de mon état de péché mortel. Je dis aux gens: « Si vous pouviez voir qu'une partie infime de la parti infime que j'ai vu de mon Seigneur, vous passeriez le restant de vos jours à genoux. Parce qu'il n'y a rien de plus grand. Rien, rien, rien, rien, jamais, n'égale la gloire qui nous attend dans le Seigneur Jésus.

Il n'y a pas de jugement, pas de labeur ni de tribulation, pas de souffrance, pas de difficulté, rien dans ce monde-ci, dans cette vie, qui pourrait nous faire mériter ce ciel. Nous ne pouvons aller au ciel que grâce à la miséricorde de Dieu. C'est trop grand pour que nous puissions y arriver par nos propres moyens. Mais la miséricorde nous y conduit si nous nous abandonnons à elle. Parce qu'Il va achever tous nos manquements à la fin de cette vie.

Je regardais donc le Seigneur. Je voyais Son visage qui n'avait pas d'âge mais j'y voyais l'enfant, le jeune, le vieux, tout cela je le voyais en Lui. Je voyais chacun de nous en Lui. Tout était en Lui sauf l'état de l'enfer et l'état du purgatoire qui se trouvaient séparés de Lui, en dehors de Lui. Et je me sentais comme amputé de l'Amour.

En regardant le Seigneur Jésus, j'ai trouvé quelque chose de désolant. Comprenez que Satan est un expert dans le vol de notre foi en Jésus. A la fin de notre vie, après avoir quitté notre corps, nous serons obligés de passer devant le Seigneur Jésus, notre juge et notre maître. Si alors nous ne serons pas capable de regarder en face notre Divin Juge, notre Divin Seigneur, nous détournerons notre regard. Si on détourne son regard de Lui, on regarde les ténèbres. Et les ténèbres vous engloutiront. Satan le sait.

Comment fait-il donc pour nous voler notre foi en Jésus ? En nous faisons nous détester les uns les autres. En nous divisant. Satan sait ce qu'il fait. Voilà comment agit Satan : il se peut que pour de raisons de culture, de religion, de tradition, dans lesquelles nous avons grandis, pour des raisons de famille, de statut social, d'argent que nous possédons, pour ce que nous représentons, nous pensons que nous sommes des gens à part et meilleurs que les autres, privilégiés, supérieurs. C'est un piège dans lequel nous tombons très facilement. Dans l'autre sens c'est pareil. Beaucoup de gens se croient privés de privilèges, inférieurs etc. tout cela nous sépare de Dieu. Si nous ne sommes pas capables de regarder chacun en face comme quelqu'un que nous apprécions, que nous aimons, nous serons incapables de regarder le vrai visage de Jésus. Et le purgatoire sera très difficile. Très difficile.

C'est pourquoi le Seigneur dit: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». C'est un des piliers les plus importants de notre foi. Nous avons intérêt à aimer. Car même si sommes les catholiques les plus formidables, à faire des choses formidables, si nous sommes divisé dans notre coeur et non pas égal avec tout le monde dans notre coeur, c'est comme-ci nous n'avions rien fait. Tout se totalise en rien, parce que nous n'avons jamais vraiment aimé. Cela n'est pas facile, mais c'est notre devoir. Nous sommes venus ici sur la terre pour apprendre une leçon de l'Amour. Un vrai Amour. Le vrai Amour est d'aimer avec l'Amour de Dieu. Et Dieu aime tout le monde. Donc si nous n'aimons pas tout le monde, nous n'aimons pas avec l'Amour de Dieu. Mais alors, j'aime avec mon amour, d'une manière religieuse, mais cela ne compte pas car ce n'est pas de l'Amour.

Le Seigneur m'a montré qu'Il était triste pour moi. Je voyais dans Son regard mes ennemis, les personnes que je détestais parce que je n'aimais pas certaines personnes, certaines races, certaines attitudes, certaines choses. Je détestais, et cela me séparait du Seigneur.

Et puis, j'ai vu en Lui un océan infini de pureté – infini, infini!
Quand je le regardais de plus près, j'y ai reconnu d'innombrables esprits crées par le Seigneur. J'ai pu y discerner que certains avaient été crées purs et que d'autres s'étaient purifiés dans la chair – ceux que nous appelons les « Saints » - mais qu'ils étaient tous pareillement purs devant le Seigneur. Pareillement. Une lumière formidable émanait d'eux. Dans cette lumière m'est apparue la Sainte Vierge.

Elle était comme vêtue de cette lumière. C’était ma mère et je n'avais pas su que j'avais une mère au ciel. Je me sentais comme si j'étais dans son sein, comme un enfant. J'étais lié à elle comme par un cordon ombilical spirituel. Tout ce qui sortait de moi vers le Seigneur Jésus passait par elle. Tout ce qui venait du ciel vers moi, passait par elle. Ma relation avec mon ange, tout ce qui concernait ma foi et qui venait de Dieu, passait par elle. Par elle j'ai appris qu'elle ne m'avait jamais abandonnée pendant ces trente-trois ans de pêcher mortel. Elle était toujours ma mère et elle n'allait pas m'abandonner maintenant. Même si je me tenais sur le territoire de Satan et que je sentais que j'allais être avorté de son sein parce que l'ennemi, l'esprit des ténèbres me donnait le sentiment que j'y appartenais.

J'ai senti que j'appartenais aux ténèbres. J'avais l'impression que jamais je ne pourrais entrer dans la lumière. Notre Dame me disait pourtant que si. Elle m'invitait à entrer. Elle m'appelait avec amour, tout comme Jésus et mon ange. Tout appelait à entrer mais je restais dehors. Je ne pouvais pas. Le Seigneur m'a alors éprouvé. Si j'avais eu à passer par le jugement de mes péchés, je n'aurais jamais réussi à cause de la pression venant du territoire sur lequel je me tenais. Mais grâce à l'intercession de Notre Dame, de mon ange, des saints, le Seigneur m'a pardonné tous mes péchés qui passaient au tribunal, avant d'arriver au jugement, pour de me sauver de – moi-même. J'étais mon pire ennemi!

C'est moi qui ne cherchais pas la miséricorde, à cause de cette obscurité en moi qu'était mon orgueil. Mon orgueil était tellement grand, que je ne m'en sortais pas. C'était plus fort que moi et m'empêchait de monter. Cette force que j'ai reçu par l'intercession, m'a rendu capable de regarder vers le haut, vers la base du rocher – mais pas jusqu'au Seigneur ! Mais le Seigneur était si miséricordieux que le rocher se dissolvait en molécules flottantes qui me soudaient au roc. Et c'est ainsi que le Seigneur m'extirpait du péché. Me pardonnait. Mais je me suis trouvé de nouveau dans l'eau et un autre péché apparaissait et me retenait. Je commençais donc à vivre ce tribunal. Mais je n'aurais jamais réussi à m'en sortir. Alors le Seigneur m'a renvoyé sur la terre– et j'ai retrouvé mes sens, dans la caverne.

Je me suis rendu compte que je venais de faire l'expérience la plus incroyable. Je ne pouvais pas me l'expliquer car une fois de retour dans mon corps, toute cette expérience à pris une autre dimension que je ne pouvais saisir et ni recomposer. Je savais cependant qu'elle était au dedans de moi. Elle ne se trouvait pas dans mes pensées mais dans un endroit très mystérieux. Je ne savais pas ce que c'était, mais je savais que c'était bien là. Et je savais que cela m'avait changé complètement.

Le lendemain, les guérillas m'ont sorti de la caverne et j'ai passé cinq mois et demi avec les rebelles à me faire trimballer dans la jungle. Et chaque jour de ma captivité, je suppliais le Seigneur de ne pas me laisser mourir sans m'être confessé auparavant.

Chaque jour je suppliais: « La seule chose que je Te demande: ne me laisse pas mourir sans la confession ! » Je disais même: « Envoie moi un prêtre qui a été enlevé ! N'importe lequel, pour me confesser ! ». J'ai accepté toute cette souffrance, souffrance psychique et physique que je traversais, en l'offrant au Seigneur pour réparer mes péchés. Mais j'aurais eu besoin d'au moins cinquante ans pour un tout petit peu de réparation pour le Seigneur ! Cinquante ans de torture ! Car je savais ce que j'avais fait dans ma vie !

Puis un jour, le Seigneur m'a miraculeusement exaucé. Sans aucune explication – et je sais maintenant que cela relevait d'une grâce surnaturelle, car c'était humainement inexplicable – on m'a relâché, une nuit, sur une route sale dans la jungle et on m'a dit de marcher droit devant moi sans me retourner. C'était six mois jour pour jour après mon enlèvement. Je pensais qu'ils allaient me tirer dessus. C'était la marche la plus longue de toute ma vie. J'ai marché, marché, marché »... . Arrivé à un virage, j'ai pu voir du coin de l'oeil que mes ravisseurs retournaient dans la forêt. Je pensais alors que j'étais libre mais j'avais des doutes. J'avais perdu ma volonté. J'aurais voulu que quelqu'un me dise quoi faire car je ne savais plus prendre des décisions. J'ai marché pendant longtemps. Au bout d'un long moment un vieux bus est arrivé et s'est arrêté quelques mètres devant moi. J'ai couru pour le rejoindre. Une femme est sortie du bus pour aller dans la forêt. Je savais que c'était une des rebelles. Quand j'ai atteint la porte du bus on me l'a fermé au nez. Il faut dire que ma barbe avait bien poussée et mes vêtements dataient d'il y a six mois. Ils t n'avaient jamais été changés et étaient tout déchirés. Bref, je ressemblais à un homme des cavernes.

Les gens devaient me prendre pour un fou. Ils m'ont donc fermé la port au nez mais j'ai quand même réussi à y coincer mon coude et mon genou et ainsi à forcer la porte. C'était d'autant plus faisable que la route était mauvaise et le bus n'avançait que lentement. Le pare-brise arrière du bus était cassé, laissant entrer la poussière et personne n'y s'était installé. Je me suis donc assis au milieu du banc arrière et tout le monde me regardait. Sans doute s'attendaient-ils à ce que fasse quelque chose de fou furieux !

Au bout de quelque temps nous sommes arrivés en ville et j'ai reconnu l'endroit où je me trouvais, ayant été complètement désorienté jusqu'à maintenant. Vous pouvez vous imaginer la suite de l'histoire. On est venu me chercher et on m'a ramené dans ma famille. Une fois que j'étais rétabli physiquement, je suis allé me confesser dans un monastère franciscain. C'était la confession la plus longue de ma vie. Le prieur, un prêtre italien, était mon confesseur et reste mon père spirituel.

Après cela je suis retourné en Californie pour apprendre à devenir catholique. Je connaissais rien de la foi et me trouvais dans une situation d'urgence. Je voulais devenir catholique tout de suite. C'était effrayant. Au début j'avais peur de tout. J’avais tellement peur, peur de moi-même, peur de retomber dans mon ancien moi. Je savais d'après ce que le Seigneur m'avait dévoilé sur l'Eglise, que je devais m'exiler dans son sein et y rester. C'était pour moi le seul moyen de traverser cette vie pour arriver au Seigneur. Rentrer dans le sein de l'Eglise, embrasser la liturgie, rester dedans tout le temps, sans regarder sur le côté. J'ai donc décidé d'apprendre tout cela.
J'ai passé ce temps à apprendre, la prière, la messe etc. Mais j'étais loin de savoir que j'avais une mission. Je n'en avais pas la moindre idée.

Dix-huit mois plus tard, je suis allé en Colombie pour la Semaine Sainte. A la messe de midi du dimanche des Rameaux, je n'avais pas réussi à rentrer dans l'église qui était remplie de monde. C'est un pays catholique et il y avait donc foule à l'église. Je suis resté dehors, dans le parvis, et regardais dans l'église par la porte. La seule chose que je pouvais voir par-dessus les têtes des gens, était une grande croix, suspendue au-dessus de l'autel. Quand je regardais cette croix, ma tête s'est mise à tourner et je pensais que j'allais m'évanouir. A ce moment je suis tombé dans une sorte d'extase que je ne saurais expliquer. Alors le Seigneur m'a montré toute la mission à laquelle il m'invitait. Il ne m'obligeait à rien. Il ne faisait que dévoiler devant moi la mission à laquelle Il appelait J'ai tout vu. Il m'a montré chaque endroit où j'allais me rendre et qu'Il avait choisi par avance et chaque personne qui allait m'écouter et qu'Il avait désignée par son nom. Je n'avais qu'à obéir à Son appel.

Il est évident qu'Il m'a donné la grâce pour le faire, car j'ai aussitôt embrassé cette vie de missionnaire. J'ai quitté ma carrière à Hollywood. Mes deux fils étant adultes, ma femme étant décédée bien avant et ne m'étant jamais remarié, je suis entré dans cette vie de missionnaire catholique laïque. Depuis huit ans déjà je voyage autour du monde. J'ai jusqu'ici visité cinquante et un pays et je n'appartiens à aucune organisation missionnaire. Je le fais uniquement par l'Eglise Catholique, avec l'Eglise Catholique et en obéissance stricte à mon évêque, en obéissance stricte à chaque aspect de l'Eglise Catholique. Et je vous dis: je ne voudrais rien faire d'autre jusqu'à la fin de ma vie !

Parfois les gens me posent la question si je ne prenais jamais du temps pour moi. Je leur réponds : « Du temps pour moi ? J'ai passé quarante-sept années pour moi et pour moi seul. Maintenant je vis pour le Seigneur. C'est ma plus grande joie. Quand je travaille pour le Seigneur je suis dans la plus grande paix et c'est pour moi du repos. Chaque minute est du repos ! » Alors je continue à faire ce pour quoi le Seigneur m'a envoyé. Mon travail consiste à sonner le clairon partout où je vais dans le monde, pour dire aux gens de se réveiller et de se réveiller d'urgence ! Je me rends compte que cette vie terrestre n'est qu'un instant dans l'éternité et qu'à cet instant même, des millions d'âmes sont gaspillées parce qu'elles sont amoureuses d'un vent qui passe !

J'interpelle les gens à se réveiller, car je me suis rendu compte que nous sommes faits pour l'éternité. Nous devons tous réaliser que c'est maintenant qu'il faut investir et que c'est maintenant que nous avons l'opportunité et les grâces nécessaires pour devenir des saints ! Essayez en rentrant chez vous ce soir, d'appeler vos amis pour leur dire, que suite à l'expérience que vous venez de faire, vous voulez devenir un saint ! Ils vont se moquer de vous ! Voilà à quel point nous nous sommes éloignés de Dieu ! Les gens ne se rendent pas compte que seulement un saint peut entrer au ciel. Si nous ne devenons pas des saints maintenant, où allons-nous ? Avons-nous une autre destination que le ciel ? Si nous ne devenons pas saints ici sur terre, par notre propre volonté, nous deviendrons saints (contre notre volonté) au purgatoire – à moins que nous voulions aller en enfer ! C'est tout !

Voici donc le message : comme je l'ai dit au début, c'est un message de miséricorde. C'est un message pour nous réveiller. Parce que nous sommes si facilement dupes en devenant très religieux – des personnes très religieuses. Il nous faut cependant dépasser cette religiosité. Nous devons devenir spirituels. Être spirituel veut dire: changer son coeur. Voyez, cela n'a aucune importance que vous ayez fait beaucoup de choses au nom de Dieu. Si votre coeur n'a pas changé, vous n'aurez rien fait du tout ! Alors commencez maintenant ! Si vous priez, priez et faites plein de choses mais que vous n'avez pas maîtrisé votre colère, si nous n'avez ni charité ni compassion ni pardon, c'est que vous n'avez pas encore commencé ! Vous n'êtes alors que des pharisiens, des personnes religieuses qui n'ont pas de coeur !
C'est pourquoi nous devons nous réveiller et devenir spirituels. Je propose aux gens de faire un test! « Rentrez chez vous, ouvrez vos armoires et regardez ce dont vous ne vous servez plus. Essayez alors de le donner. C'est là que vous vous rendrez compte que vous êtes encore loin d'être spirituels!

Mais ne soyez pas découragés, car quand le Seigneur vous montre que vous n'êtes pas aussi bons que ce que vous croyiez, Il est en train de vous donner la plus grande des grâces ! Car c'est alors que vous vous réveillez et que vous commencez à faire ce qui est vrai. Et vous serez dans la vérité si vous commencez par des toutes petites choses, comme nettoyer les cabinets, ranger votre portefeuille ou porte-monnaie, nettoyer et revoir votre compte en banque pour savoir ce que vous faites avec ce qui vous appartient. C'est le seul moyen de commencer à devenir spirituel et de changer le coeur pour devenir une meilleure personne tous les jours. Et si vous ne devenez pas meilleurs chaque jour, vous ne marcherez pas dans la lumière mais dans les ténèbres. Et cette obscurité vous gardera au purgatoire et ce sera douloureux.

Ce genre d'intervention n'est pas très agréable à écouter pour beaucoup de personnes. Nous avons tellement l'habitude d'un christianisme dilué, où on ne parle ni du péché ni du diable. On ne parle pas non plus des chaînes qui nous lient le coeur, parce que « nous sommes des bons chrétiens ou de bons catholiques  qui font ce qu'il faut... ! »  Ne vous laissez pas tromper par ce genre de Christianisme !

Si après une telle intervention, moi, je ne suis pas très populaire et on me jette des pierres, cela me laisse indifférent. Voyez, je vais partir, mais je vous aurai dit tout ce que j'avais à vous dire. Et si les gens n'apprécient pas ce que je dis, tant pis ! Pour ma part je glorifie le Seigneur et je suis venu pour Sa gloire ! Je sais que vous êtes le peuple de Dieu et je vous respecte énormément et j'ai senti que le Seigneur agit très, très fortement parmi vous. J'ai prié pour que cette mission parmi vous porte ses fruits chaque jour et je sais que le Seigneur est là et qu'Il fait des miracles. Que Dieu vous bénisse ! Merci !
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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 18 Aoû 2014, 16:05

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 18 Aoû 2014, 18:36

Bonsoir,

Merci pour ce magnifique témoignage !
 surprised 
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MessageSujet: Un moine a vu Bouddha en enfer    Mer 20 Aoû 2014, 20:29

Un moine a vu Bouddha en enfer

Le Moine Athet Pyan Shinthaw Paulu a vu le Bouddha en Enfer


Le témoignage remarquable d'un moine bouddhiste en Myanmar (Birmanie) qui est revenu à la vie, transformé ! Ces faits se sont passés en 1998. Traduit par Asian Minorities Outreach d'après une cassette)

INTRODUCTION

L'histoire qui suit est simplement la traduction d'un témoignage sur cassette d'un homme dont la vie a été transformée. Ce n'est pas une interview ou une biographie, mais simplement les paroles de cet homme.

MES JEUNES ANNEES

Salut ! Mon nom est Athet Pyan Shinthaw Paulu. Je suis originaire de Myanmar.

Je voudrais vous partager le témoignage de ce qui m'est arrivé, mais en premier lieu, je voudrais vous donner un bref aperçu de ma vie. Je suis né en 1958 dans la ville de Bogale, dans la région du delta Irraounddi dans le sud du Myanmar (Ex Birmanie). Mes parents, qui étaient des bouddhistes dévoués comme la plupart des gens au Myanmar, m'ont appelé Thitpin (ce qui veut dire "arbre"). Nos vies étaient très simples là où j'ai grandi. A l'âge de 13 ans j'ai quitté l'école et j'ai commencé à travailler sur un bateau de pêche. Nous pêchions des poissons et des crevettes dans les nombreuses rivières et les fleuves de la région de l'Irraounddi. A l'âge de 16 ans, je suis devenu le chef du bateau. A ce moment je vivais dans l'île de Mainmahlagyon (qui signifie "l'île de la belle femme"), c'est juste au nord de Bogale où je suis né. Cet endroit est à peu près à 100 miles au sud-ouest de Yangoun (ex Rangoon), notre capitale.
Un jour, quand j'avais 17 ans, nous avons attrapé un grand nombre de poissons dans nos filets, un grand crocodile a été attiré vers nous. Il a suivi notre bateau et a essayé de nous attaquer. Nous étions terrifiés et nous avons ramé vers les berges de la rivière aussi vite que nous avons pu. Le crocodile nous a suivi et a fracassé notre bateau avec sa queue. Bien que personne n'est mort dans cet incident, l'attaque a grandement affecté ma vie. Nous avons dû retourner dans notre village dans un bateau de voyageurs. Peu de temps après, les employeurs de mon père l'ont muté à Yangoun. A l'âge de 18 ans j'ai été envoyé dans un monastère bouddhiste pour être un moine novice. La plupart des parents en Myanmar essayent d'envoyer leur fils dans un monastère bouddhiste, au moins pour un temps, car c'est un grand honneur d'avoir un fils qui sert de cette manière. Nous avons observé cette coutume depuis plusieurs centaines d'années.

UN DISCIPLE ZELE DE BOUDDHA

Quand j'ai eu 19 ans et 3 mois (en 1977), je suis devenu un moine normal. Le moine supérieur dans mon monastère m'a donné un nouveau nom bouddhiste, ce qui est la coutume dans notre pays. J'étais dorénavant appelé U Nata Pannita Ashinthuriya (10). Quand vous devenez moine, vous n'utilisez plus le nom qui vous a été donné à votre naissance par vos parents. Le nom du monastère où je vivais s'appelle Mandalay Kyaikasan Kyaing. Le nom du moine supérieur était U Zadila Kyar Ni Kan Sayadaw (U Zadila est son titre). Il était le moine bouddhiste le plus célèbre en Myanmar à cette époque. Tout le monde savait qui il était. Il était grandement honoré par les gens et respecté comme un grand enseignant. Je dis qu'il "était" car en 1983 il est mort dans un accident de voiture. Sa mort a choqué tout le monde. A ce moment j'étais moine depuis 6 ans. Je faisais de gros efforts pour être le meilleur moine que je puisse être et pour suivre les préceptes du bouddhisme. A une époque, j'ai déménagé dans un cimetière où je vivais et je méditais continuellement. Certains moines qui veulent réellement connaître les vérités de Bouddha font des choses comme moi. Certains s'enfoncent profondément dans les forêts où ils vivent une vie de pauvreté et de reniement. Je cherchais à rejeter mes pensées égoïstes et mes désirs, pour échapper à la maladie et à la souffrance et pour me libérer du cycle de ce monde. Dans ce cimetière je n'avais pas peur des fantômes. J'essayais d'atteindre une telle paix intérieure et une réalisation de soi que même quand un moustique se posait sur mon bras, je le laissais me piquer plutôt que de le chasser ! Pendant des années je me suis efforcé d'être le meilleur moine que je puisse être et de ne faire de mal à aucun être vivant. J'ai étudié les saints enseignements bouddhistes comme mes ancêtres l'avaient fait avant moi. Ma vie s'est déroulée comme celle d'un moine jusqu'à ce que je sois très, très malade. J'étais à Mandalay à cette époque et j'ai dû être amené à l'hôpital pour suivre un traitement. Les médecins ont fait quelques tests sur moi et m'ont dit que j'avais la fièvre jaune et la malaria en même temps! Après avoir passé un mois dans cet hôpital, mon état a empiré. Les médecins m'ont dit que je n'avais aucune chance de guérir et ils m'ont renvoyé pour me préparer à mourir. Ceci est une brève description de mon passé. Je voudrais maintenant vous raconter la chose la plus remarquable qu'il me soit arrivé après cette période.

UNE VISION QUI A CHANGE MA VIE POUR TOUJOURS

Après avoir été renvoyé de l'hôpital, je suis retourné au monastère où d'autres moines se sont occupés de moi. J'étais de plus en plus faible et j'ai perdu connaissance. J'ai appris plus tard que j'ai été mort pendant trois jours. Mon corps s'était décomposé et empestait la mort, et mon coeur avait cessé de battre. Mon corps a été préparé pour la crémation et a subi les rites de purification traditionnels bouddhistes. Bien que mon corps dépérissait, je me souviens que mon intelligence et mon esprit étaient complètement éveillés. Je me trouvais dans une tempête très, très puissante. Un vent terrible balayait tout le paysage jusqu'à ce qu'il ne reste aucun arbre ou quoi que ce soit debout, juste une plaine plate. J'ai marché très vite dans cette plaine pendant quelque temps. Il n'y avait personne, j'étais tout seul. Après quelque temps, j'ai traversé une rivière. Dans le bouddhisme nous n'avons pas la notion d'un endroit comme celui-ci. Tout d'abord, je fus troublé et je ne savais pas que c'était l'enfer jusqu'à ce que je vois Yama, le roi de l'enfer (Yama est le nom qui est donné au roi de l'enfer dans plusieurs cultures à travers l'Asie. Son visage ressemblait à celui d'un lion, son corps était comme un lion, mais ses pattes étaient celles d'un naga (un esprit serpent). Il avait beaucoup de cornes sur la tête. Son visage était très féroce, et j'avais extrêmement peur. En tremblant, je lui ai demandé son nom. Il répondit "Je suis le roi de l'enfer, le Destructeur."

LE TERRIBLE LAC DE FEU

Le roi de l'enfer me dit de regarder dans le lac de feu. De l'autre côté de la rivière, j'ai vu un terrible lac de feu. Je regardais et je vis les robes safran que les moines bouddhistes portaient en Myanmar. Je regardais de plus près et je vis la tête rasée d'un homme. Quand je vis son visage, je reconnus U Zadila Kyar Ni Kan Sayadaw (le moine célèbre qui était mort dans un accident de voiture en 1983). Je demandais au roi de l'enfer pourquoi mon ancien chef était confiné dans ce lac de tourment. Je dis "Pourquoi est il dans ce lac de feu c'était un très bon professeur. Il avait même enregistré un enseignement appelé "Êtes vous un homme ou un chien ?"qui a aidé des milliers de personnes à comprendre que leur valeur en tant qu'homme était bien plus grande que celle des animaux". Le roi de l'enfer répondit "Oui, c'était un bon professeur mais il ne croyait pas en Jésus-Christ. C'est pour ça qu'il est en enfer". Il me dit de regarder une autre personne qui était dans le feu. J'ai vu un homme avec de très longs cheveux enveloppés du côté droit de la tête. Il portait aussi une robe. J'ai demandé au roi de l'enfer, "Qui est cet homme ?". Il répondit "C'est celui que vous adorez Gautama (Bouddha)". J'étais très perturbé de voir Gautama en enfer. Je protestais, "Gautama avait une bonne moralité, pourquoi est il en train de souffrir dans ce lac de feu ?" Le roi de l'enfer me répondit "Cela importe peu combien vous êtes bon. Il est dans cet endroit parce qu'il ne croyait pas au Dieu Éternel" . Puis j'ai vu un autre homme qui semblait porter un uniforme militaire. Il avait une grande blessure sur sa poitrine. Je demandais "Qui est cet homme ?" Le roi de l'enfer me dit "C'est Aung San, le chef révolutionnaire de Myanmar". Il me dit, "Aung San est ici parce qu'il a persécuté et tué beaucoup de chrétiens, mais surtout parce qu'il ne croyait pas en Jésus-Christ". En Myanmar, les gens ont une expression courante qui dit que "les soldats ne meurent jamais, ils continuent de vivre". J'ai appris que les légions de l'enfer disent "Les soldats ne meurent jamais, mais ils vont en enfer pour toujours". Je regardais et je vis un autre homme dans le lac de feu. Il était très grand et habillé d'une armure militaire. Il portait aussi une épée et un bouclier. Cet homme avait une blessure au front. Cet homme était le plus grand que je n'ai jamais vu. Le roi de l'enfer dit "le nom de cet homme est Goliath. Il est en enfer parce qu'il a blasphémé le Dieu Éternel et son serviteur David" . J'étais troublé parce que je ne savais pas qui était Goliath et David. Le roi de l'enfer dit "Goliath est cité dans la Bible. Tu ne le connais pas maintenant mais lorsque tu deviendras chrétien tu sauras qui il est". Puis je fus amené dans un lieu où j'ai vu ensemble des riches et des pauvres préparer leur repas du soir. Je demandais "Qui a préparé le repas de ces personnes ?" Le roi de l'enfer répondit "Les pauvres doivent préparer leur nourriture, mais les riches se font préparer leur repas par d'autres. Quand le repas des riches est prêt, ils s'assoient pour manger. Dès qu'ils commencent, une épaisse fumée se lève. Les riches mangent aussi vite qu'ils peuvent pour apaiser leur conscience (?). Ils luttent pour respirer à cause de la fumée. Ils doivent manger vite parce qu'ils ont peur de perdre de l'argent. L'argent est leur dieu. Puis un autre roi de l'enfer vint me voir. J'ai vu aussi une créature dont le travail consiste à entretenir les feux en dessous du lac pour le garder brûlant. Cette créature me demanda "Est ce que tu vas aussi dans le lac de feu ?" Je répondis "Non ! Je suis seulement ici pour observer !" L'apparence de cette créature qui attisait le feu, était vraiment effrayante. Il avait dix cornes sur la tête et une lance dans la main qui avait sept lames tranchantes au bout. La créature me dit "Tu as raison. Tu es venu ici juste pour observer. Je ne peux pas trouver ton nom ici". Il dit "Tu dois partir maintenant et retourner de là où tu viens". Il me montra la plaine désolée que je venais de traverser avant d'arriver au lac de feu.

LA ROUTE DE LA DECISION & UN REGARD DANS LE PARADIS

J'ai marché un long moment, jusqu'à ce que je saigne. J'avais très chaud et très mal. Finalement, après avoir marché pendant trois heures je suis arrivé à une large route. J'ai marché sur cette route pendant un moment jusqu'à un carrefour. Une route, partant sur la gauche, était large. Une route plus petite allait sur la droite. Il y avait un panneau dans le carrefour qui indiquait que la route à gauche était pour ceux qui ne croyaient pas en Jésus-Christ. La route plus petite à droite était pour ceux qui croyaient en Jésus. J'étais curieux de voir où la grande route conduisait aussi j'ai commencé à l'emprunter. Il y avaient deux hommes devant moi à environ 300 mètres. j'ai essayé de les rattraper pour marcher avec eux mais quelques que fussent mes efforts pour y arriver, je n'ai pas pu les rattraper, alors je suis retourné au carrefour. J'ai continué à regarder ces deux hommes pendant qu'ils s'éloignaient sur la route. Quand ils eurent atteint la fin de la route, ils furent soudainement poignardés. Ces deux hommes hurlaient de douleur ! J'ai aussi crié quand j'ai vu ce qu'il leur arrivait ! Je réalisais que la plus grande route finissait dans un grand danger pour ceux qui l'empruntaient.

J'ai commencé à marcher le long de la route des croyants. Après avoir marché pendant à peu près une heure la surface de la route est devenue de l'or pur. Il était si pur que lorsque je regardais par terre je pouvais voir mon propre reflet parfaitement. Puis j'ai vu un homme qui se tenait devant moi. Il portait une robe blanche. J'ai aussi entendu de très beaux chants. Oh, c'était si beau et si pur ! C'était bien mieux et plus significatif que la louange que nous avons dans les églises sur terre. L'homme à la robe blanche me demanda de marcher avec lui. Je lui demandais "Quel est votre nom ?" Mais il ne répondit pas. Après que je lui eût demandé six fois son nom, l'homme répondit "Je suis celui qui détient les clés du paradis. Le paradis est un endroit très très beau. Tu ne peux pas y entrer maintenant mais si tu suis Jésus-Christ tu pourras aller là-bas quand ta vie sera terminée sur terre". L'homme s'appelaitPierre. Puis Pierre me demanda de m'asseoir et il me montra un lieu au nord. Pierre dit "Regarde au nord et vois Dieu créer l'homme". J'ai vu le Dieu Éternel de loin. Dieu parlait à un ange, "Faisons l'homme". L'ange suppliait Dieu et disait "S'il te plaît ne fais pas l'homme. Il fera le mal et il te fera de la peine (Littéralement en Birman "Il te fera perdre la face" Mais Dieu créa un homme malgré tout. Il souffla sur l'homme et l'homme vint à la vie. Il lui donna le nom d'Adam. (Note : Les bouddhistes ne croient pas à la création de l'univers ou de l'homme, aussi cette expérience eut un impact significatif sur le moine.)

RENVOYE AVEC UN NOUVEAU NOM

Puis Pierre dit, "Maintenant lèves toi et retournes de là où tu viens. Parles aux gens qui adorent Bouddha et qui adorent des idoles. Dis leur qu'ils iront en enfer si ils ne changent pas. Ceux qui construisent des temples et des idoles iront aussi en enfer. Ceux qui donnent des offrandes aux moines pour gagner des récompenses pour eux-mêmes, iront en enfer. Tous ceux qui prient les moines et les appellent "Pra" (un titre respectueux pour les moines) iront en enfer. Ceux qui adorent et "donnent vie" aux idoles iront en enfer. Tous ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ iront en enfer". Pierre me dit de retourner sur terre et de témoigner des choses que j'ai vues. Il me dit aussi "Tu dois parler avec ton nouveau nom. A partir de maintenant tu t'appelles Athet Pyan Shinthaw Paulu (Paul qui est revenu à la vie) Je ne voulais pas revenir. Je voulais aller au paradis. Des anges ont ouvert un livre. Ils ont regardé en premier mon nom de naissance (Thitpin) dans le livre, mais ils ne l'ont pas trouvé. Puis ils ont regardé au nom qui me fut donné à mon entrée au monastère mais il n'était pas non plus écrit dans le livre. Puis Pierre dit "Ton nom n'est pas écrit ici, tu dois retourner et témoigner de Jésus au peuple bouddhiste". Je retournais sur la route dorée. A nouveau j'entendis des chants merveilleux, le genre que je n'ai jamais entendu avant ou depuis. Pierre marcha avec moi jusqu'à ce que je revienne sur terre. Il me montra une échelle qui descendait du paradis au ciel. L'échelle n'atteignait pas la terre mais s'arrêtait dans les airs. Sur l'échelle je vis beaucoup d'anges, certains allaient au paradis et d'autres descendaient l'échelle. Ils étaient très occupés. Je demandais à Pierre "Qui sont ils ?" Pierre répondit "Ce sont les messagers de Dieu. Ils viennent rapporter au ciel les noms de ceux qui croient en Jésus-Christ et de ceux qui ne croient pas". Puis Pierre me dit qu'il était temps de revenir.

C'EST UN FANTOME !

La première chose dont je me souvienne c'était le bruit de pleurs. J'entendis ma mère crier "Mon fils, pourquoi nous as tu quitté maintenant ?" J'ai aussi entendu d'autres personnes pleurer. J'ai réalisé que j'étais allongé dans une boîte. J'ai commencé à bouger. Ma mère et mon père ont commencé à hurler "Il est vivant ! Il est vivant !" D'autres qui étaient un peu plus loin ne croyaient pas mes parents. J'ai alors mis mes mains sur les bords de la boîte et je me suis assis. Beaucoup de personnes étaient frappées de terreur. Ils criaient "c'est un fantôme !" Et sont partis en courant aussi vite que leurs jambes leur permettaient. Ceux qui restèrent étaient sans voix et tout tremblants. Je remarquais que j'étais assis dans un liquide malodorant, assez pour remplir trois tasses et demies. C'était sorti de mon estomac et de mon ventre pendant que je reposais dans le cercueil. C'est pourquoi les gens savaient que j'étais bien mort. A l'intérieur du cercueil, il y avait une sorte de drap en plastique fixé au bois. Ce drap est placé là pour contenir les liquides corporels des personnes décédées. J'ai appris plus tard que j'étais sur le point d'être incinéré dans les flammes. En Myanmar, les gens sont mis dans un cercueil, le couvercle est cloué, et le cercueil entier est brûlé. Quand je suis revenu à la vie, mon père et ma mère avaient été autorisés à me regarder une dernière fois. Un petit moment plus tard, on aurait scellé le couvercle et on m'aurait incinéré ! J'ai immédiatement commencé à expliquer les choses que j'avais vu et entendu. Les gens étaient étonnés. Je leur ai parlé de l'homme que j'avais vu dans le lac de feu, et je leur dis que seuls les chrétiens connaissent la vérité, que nos ancêtres et nous, nous avions été trompés pendant des milliers d'années ! Je leur dit que tout ce que nous croyons est un mensonge. Les gens étaient étonnés parce qu'ils savaient quelle sorte de moine j'avais été et combien j'étais zélé pour les enseignements de Bouddha. En Myanmar quand une personne meurt leur nom et leur âge est inscrit sur les côtés du cercueil. Quand un moine meurt, son nom, son âge et le nombre d'années pendant lesquelles il a servi, sont inscrits sur les côtés du cercueil. J'étais déjà enregistré comme mort mais comme vous pouvez le voir, maintenant je suis vivant !

EPILOGUE

Depuis que "Paul qui est revenu à la vie" a expérimenté l'histoire ci-dessus, il est resté un témoin fidèle du Seigneur Jésus-Christ. Des pasteurs birmans nous ont dit qu'il avait conduit des centaines de moines à Christ. Son témoignage est évidemment sans compromis. A cause de ça, son message a offensé beaucoup de personnes qui ne peuvent pas accepter qu'il n'y ait qu'une seule Voie au Paradis, le Seigneur Jésus-Christ. Malgré une grande opposition, ses expériences furent si réelles pour lui qu'il n'a pas failli. Après plusieurs années dans la capuche d'un moine bouddhiste, comme un disciple strict des enseignements de Bouddha, il a immédiatement proclamé l'Évangile de Christ après sa résurrection et a exhorté les autres moines a renoncer à tous les faux dieux et à suivre Jésus-Christ de tout leur coeur. Avant la période de sa maladie et de sa mort, il n'avait eu aucun contact avec le christianisme. Tout ce qu'il a appris pendant ces trois jours était nouveau pour son esprit. Dans le but de délivrer son message au plus grand nombre, ce Lazare des temps modernes a commencé à distribuer des cassettes audio et vidéo avec son histoire. La police et les autorités bouddhistes en Myanmar ont fait de leur mieux pour rassembler ces cassettes pour les détruire. Le témoignage que vous venez de lire a été traduit à partir de l'une de ces cassettes. On nous a dit qu'il est maintenant très dangereux pour les citoyens birmans d'être en possession de ces cassettes. Son témoignage sans peur lui a valu d'être conduit en prison au moins une fois, où les autorités ont échoué dans leur tentative de le mettre sous silence. Après sa libération, il a continué à témoigner des choses qu'il a vu et entendu. On ne sait pas où il est actuellement. Un informateur birman nous a dit qu'il est en prison et a pu être tué, alors qu'un autre informateur nous a dit qu'il a été relâché et qu'il continue son ministère...




Source :
http://magazinelavoixdedieu.files.wordpress.com/2014/08/moine.pdf
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Mer 20 Aoû 2014, 20:56

francoisG a écrit:
Un moine a vu Bouddha en enfer

Le Moine Athet Pyan Shinthaw Paulu a vu le Bouddha en Enfer

Ridicule. 

Le blasphème contre l'Esprit n'a rien à voir avec la compassion pacifiée que prêche Bouddha. 

C'est au contraire un orgueil et un attachement égoïste à soi qui n'a rien à voir avec le bouddhisme

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 08:11

Personnellement je pense que l'histoire de ce moine est crédible.

Je m'explique.

Nul ne doit se faire adorer comme un Dieu.

Or Bouddha se fait adorer par des millions de personnes.

Et le feu éternel attend tous ceux qui se prennent pour Dieu. C'est l'orgueil qui est châtié par Dieu.
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 08:28

ce n'est pas crédible du tout, cette histoire circule depuis longtemps sur le net, c'est une propagande évangélique fondamentaliste.
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francoisG



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 09:17

En tous les cas, le moine s'est converti.... c'est une bonne chose
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 09:25

francoisG a écrit:
Personnellement je pense que l'histoire de ce moine est crédible.

Je m'explique.

Nul ne doit se faire adorer comme un Dieu.

Or Bouddha se fait adorer par des millions de personnes.

Et le feu éternel attend tous ceux qui se prennent pour Dieu. C'est l'orgueil qui est châtié par Dieu.


Le prince Siddhārtha Gautama, devenu le premier Bouddha (= illuminé) n'est pas un dieu pour les bouddhistes. 

Il est est un simple avatar ayant montré le chemin du détachement des désirs qui permet d'éviter le cycle infernal du désir, donc de la souffrance et des réincarnations. 

RAPPEL : Il n'y a pas de réalité personnelle dans le bouddhisme.

Se croire une personne est le sommet de l'illusion.

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 09:28

rebelle a écrit:
ce n'est pas crédible du tout, cette histoire circule depuis longtemps sur le net, c'est une propagande évangélique fondamentaliste.

Et c'est aussi une histoire très lourde qui ne comprend rien à ce qu'est le bouddhisme, une sagesse certes panthéiste qui ne donne pas le salut, mais qui n'a rien à voir avec le blasphème contre l'Esprit.

Voilà ce qu'en dit le Concile Vatican II :
Citation :

Dans le bouddhisme, selon ses formes variées, l'insuffisance radicale de ce monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un coeur dévot et confiant, pourront soit acquérir l'état de libération parfaite, soit atteindre l'illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours venu d'en haut.
De même aussi, les autres religions qu'on trouve de par le monde s'efforcent d'aller au-devant, de façons diverses, de l'inquiétude du coeur humain en proposant des voies, c'est-à-dire des doctrines, des règles de vie et des rites sacrés.

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 12:27

et quand on tape le nom du monastère sur google, on ne tombe QUE sur des sites qui abordent cette histoire. Aucun site n'aborde ce monastère... bizarre non?

de plus, il n'a pas vraiment choisi de devenir moine boudhiste, donc, dans quelle mesure a-t'il "assimilé" les enseignements? il est tombé sur des "frappés" de la conversion par la peur... et s'il est converti réellement, Dieu merci, mais s'il n'est pas allé librement vers le Christ.... aie aie aie (la peur est un lien que les fondamentalistes aiment distiller), le pauvre... pour autant que cette personne existe, cette histoire est bien trop "cliché".

de plus, perdu parce que bouddhiste, çà ne colle pas avec l'Evangile et la notion de pardon, d'acceptation de tous.... même le possédé nommé Légion, qui vit dans la mort (dans les tombeaux), et pour qui plus personne ne peut rien (tous ses liens avec la vie sont coupés) est sauvé par Jésus
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Espérance
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Jeu 21 Aoû 2014, 13:36

Oui, on trouve ce "témoignage" :  http://fabienne.guerrero.free.fr/indexfrancaisbouddha.htm

ce n'est pas du tout crédible  Thumbdown 

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Tania



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 24 Aoû 2014, 10:11

Arnaud Dumouch a écrit:


Se croire une personne est le sommet de l'illusion.

Et le sommet de la naïveté c'est quoi? si on se met à croire à tous les récits qui trainent sur le net, même Jean Paul II est en enfer!

Tania
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 24 Aoû 2014, 10:47

C'est évident. Chaque orgueilleux a tendance à mettre en enfer les gens qui ne pensent pas comme lui !

Et, en général, cet orgueilleux termine ... au purgatoire !! (pour un temps) !  :beret: 

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 24 Aoû 2014, 11:56

Bonjour, pourquoi faire de la publicité pour Guerrero qui a une dizaine de sites pour elle toute seule et qui a l'arrogance et la malhonnêteté de s'inscrire et de se réinscrire dans les autres forums ?
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Espérance
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 24 Aoû 2014, 13:52

clicetclac a écrit:
Bonjour, pourquoi faire de la publicité pour Guerrero qui a une dizaine de sites pour elle toute seule et qui a l'arrogance et la malhonnêteté de s'inscrire et de se réinscrire dans les autres forums ?

Nous ne faisons pas de publicité pour Fabienne Guerrero, j'ai juste signalé que ça venait d'elle et que ce n'était pas crédible.

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Tania



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 24 Aoû 2014, 14:10

Arnaud Dumouch a écrit:
C'est évident. Chaque orgueilleux a tendance à mettre en enfer les gens qui ne pensent pas comme lui !

Et, en général, cet orgueilleux termine ... au purgatoire !! (pour un temps) !  :beret: 

Tout le monde ira selon ses désirs, c'est plus simple, plus rationnel et plus esthétique. Votre paradis n'est certainement pas le même que le mien ou celui de Guerrero...

C'est bien pour cette raison qu'AUCUNE NDE ne peut être une référence pour confirmer ou infirmer une doctrine. Tout se vaut à partir du moment oú on s'y complet et qu'on n'impose rien aux autres.

Tania
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Thy Kingdom come
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 31 Aoû 2014, 14:05

Bonjour Tania, il n'y a qu'un Paradis, qu'un Royaume de Dieu et il est selon le regard de Dieu de toute Eternité et non selon nos aspirations, désirs et caprices humains.

Il n'y a donc pas votre paradis, mon paradis et son paradis. Sauf en Enfer où chacun se fait un paradis à sa mesure. Il y a le Paradis et soyons déjà infiniment reconnaissants envers Dieu de nous sauver pour nous permettre de le partager avec ses anges et avec la Sainte Trinité.
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 31 Aoû 2014, 15:21

Tania a écrit:
c'est plus simple, plus rationnel et plus esthétique.

Pour vous !
Pour moi, au contraire, c'est désordonné à l'image d'un capharnaüm infernal.

Et l'esthétisme dans ce qui est sans forme, franchement…
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 31 Aoû 2014, 16:22

Tania a écrit:

Tout le monde ira selon ses désirs, c'est plus simple, plus rationnel et plus esthétique. Votre paradis n'est certainement pas le même que le mien ou celui de Guerrero...

C'est bien pour cette raison qu'AUCUNE NDE ne peut être une référence pour confirmer ou infirmer une doctrine. Tout se vaut à partir du moment oú on s'y complet et qu'on n'impose rien aux autres.

Tania
Cela ne s'arrange pas le new age!
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Tania



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 31 Aoû 2014, 22:32

Tabris a écrit:
Tania a écrit:
c'est plus simple, plus rationnel et plus esthétique.

Pour vous !
Pour moi, au contraire, c'est désordonné à l'image d'un capharnaüm infernal.

Et l'esthétisme dans ce qui est sans forme, franchement…

Bonsoir Tabris,

C'est étonnant, j'ai demandé à Espérance de me bannir définitivement et je peux encore intervenir dans ce fil. C'est sans doute cela la tentation du diable, je vais finir par y croire. Smile

Non Tabris, ce n'est pas désordonné du tout. Le paradis n'est pas un lieu, mais un état d'être. toutes les âmes humbles et capables d'aimer inconditionnellement, arrivent au paradis, mais quel paradis? Un paradis tout simplement adapté à leurs modestes désirs et besoins qui peuvent être multiples, même si le désir n'est que d'aimer et aider les autres. Cependant, tant qu'il y a désirs il n'y a toujours pas de paradis éternellement durable. Un total détachement est nécessaire.

Ainsi, le paradis ultime (la béatitude, le nirvana ou la vacuité) ce n'est pas encore cela, c'est le plein Amour, la pleine sagesse, la pleine conscience et la pleine connaissance (qui n'est pas un savoir, mais une connaissance intérieure qui ressent). C'est un état d'être fondu en Dieu qui n'a plus de "je". Si nous devions attendre cet état d'être pour être au paradis, on passerait des millénaires et des millénaires à souffrir dans des purgatoires. Dans l'Advaïta Vedanta ils parlent de paradis inférieurs et paradis supérieurs.

Il ne peut y avoir un enfer en opposition au paradis ou même en opposition au purgatoire. Aucune âme et aucune faute n'est identique, chaque âme vit les phantasmes et les désirs de son psychisme.

Voilà ce que j'appelle une théorie esthétique!

Tania
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 31 Aoû 2014, 22:36

Mais pas chrétienne. S'il y a un paradis, il y a aussi un enfer. Une âme qui rejette Dieu ne peut pas entrer au paradis, à l'image de celui qui est entré au banquet de noces sans avoir l'habit de noces (Mt 22, 11-13).
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Dim 31 Aoû 2014, 23:34

Tania a écrit:
C'est étonnant, j'ai demandé à Espérance de me bannir définitivement et je peux encore intervenir dans ce fil. C'est sans doute cela la tentation du diable, je vais finir par y croire.  Smile

Non Tabris, ce n'est pas désordonné du tout. Le paradis n'est pas un lieu, mais un état d'être. toutes les âmes humbles et capables d'aimer inconditionnellement, arrivent au paradis, mais quel paradis? Un paradis tout simplement adapté à leurs modestes désirs et besoins qui peuvent être multiples, même si le désir n'est que d'aimer et aider les autres. Cependant, tant qu'il y a désirs il n'y a toujours pas de paradis éternellement durable. Un total détachement est nécessaire.

Ainsi, le paradis ultime (la béatitude, le nirvana ou la vacuité) ce n'est pas encore cela, c'est le plein Amour, la pleine sagesse, la pleine conscience et la pleine connaissance (qui n'est pas un savoir, mais une connaissance intérieure qui ressent). C'est un état d'être fondu en Dieu qui n'a plus de "je".  Si nous devions attendre cet état d'être pour être au paradis, on passerait des millénaires et des millénaires à souffrir dans des purgatoires. Dans l'Advaïta Vedanta ils parlent de paradis inférieurs et paradis supérieurs.

Il ne peut y avoir un enfer en opposition au paradis ou même en opposition au purgatoire. Aucune âme et aucune faute n'est identique, chaque âme vit les phantasmes et les désirs de son psychisme.

Voilà ce que j'appelle une théorie esthétique!

Vous avez au moins la justesse d'appeler ça "une théorie" !

Mais, je n'y crois tout simplement pas, car votre sens de l'esthétisme suggère que chaque âme a son état d'être paradisiaque comme si elle était plongée dans son propre psychisme. Cela entre en conflit avec la révélation biblique, qui dit que Dieu est seul foyer du séjour des bienheureux. Certes, nous avons par exemple la vision des sept cieux et l'évidence faite de l'expérience personnelle dans la spiritualité pour valider votre explication. Mais la conclusion est faussée, car il n'y aura point de réincarnation et point d'éternité paradisiaque propre aux âmes éloignées de Dieu. Ceux qui rejettent Jésus-Christ n'auront aucun répit, leur repli psychique n'aura la saveur de paradis que pour un temps avant la fin inévitable. Je ne suis pas quelqu'un qui fait prévaloir l'Enfer ou réduit les chances de salut, mais le salut et la béatitude éternelle sans le Christ ne sont absolument pas possibles. C'est tout et aucune théorie esthétique n'y changera rien, pour être sauvé et être auprès de Dieu il faut avoir foi en Jésus-Christ et son Évangile.
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Tania



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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 01:03

Tabris a écrit:
Tania a écrit:
C'est étonnant, j'ai demandé à Espérance de me bannir définitivement et je peux encore intervenir dans ce fil. C'est sans doute cela la tentation du diable, je vais finir par y croire.  Smile

Non Tabris, ce n'est pas désordonné du tout. Le paradis n'est pas un lieu, mais un état d'être. toutes les âmes humbles et capables d'aimer inconditionnellement, arrivent au paradis, mais quel paradis? Un paradis tout simplement adapté à leurs modestes désirs et besoins qui peuvent être multiples, même si le désir n'est que d'aimer et aider les autres. Cependant, tant qu'il y a désirs il n'y a toujours pas de paradis éternellement durable. Un total détachement est nécessaire.

Ainsi, le paradis ultime (la béatitude, le nirvana ou la vacuité) ce n'est pas encore cela, c'est le plein Amour, la pleine sagesse, la pleine conscience et la pleine connaissance (qui n'est pas un savoir, mais une connaissance intérieure qui ressent). C'est un état d'être fondu en Dieu qui n'a plus de "je".  Si nous devions attendre cet état d'être pour être au paradis, on passerait des millénaires et des millénaires à souffrir dans des purgatoires. Dans l'Advaïta Vedanta ils parlent de paradis inférieurs et paradis supérieurs.

Il ne peut y avoir un enfer en opposition au paradis ou même en opposition au purgatoire. Aucune âme et aucune faute n'est identique, chaque âme vit les phantasmes et les désirs de son psychisme.

Voilà ce que j'appelle une théorie esthétique!

Vous avez au moins la justesse d'appeler ça "une théorie" !

Mais, je n'y crois tout simplement pas, car votre sens de l'esthétisme suggère que chaque âme a son état d'être paradisiaque comme si elle était plongée dans son propre psychisme. Cela entre en conflit avec la révélation biblique, qui dit que Dieu est seul foyer du séjour des bienheureux. Certes, nous avons par exemple la vision des sept cieux et l'évidence faite de l'expérience personnelle dans la spiritualité pour valider votre explication. Mais la conclusion est faussée, car il n'y aura point de réincarnation et point d'éternité paradisiaque propre aux âmes éloignées de Dieu. Ceux qui rejettent Jésus-Christ n'auront aucun répit, leur repli psychique n'aura la saveur de paradis que pour un temps avant la fin inévitable. Je ne suis pas quelqu'un qui fait prévaloir l'Enfer ou réduit les chances de salut, mais le salut et la béatitude éternelle sans le Christ ne sont absolument pas possibles. C'est tout et aucune théorie esthétique n'y changera rien, pour être sauvé et être auprès de Dieu il faut avoir foi en Jésus-Christ et son Évangile.

Ha, bien, vous savez, je ne dis pas le contraire de ce que vous venez d'écrire. Que croyez-vous, que je pense que ceux qui sont enfer seront un jour sauvés? Non, c'est mal connaitre comment fonctionne le principe de la réincarnation. Il n'y a point de salut pour ceux qui sont en enfer, mais il n'y a aucun enfer éternel, le psychisme se dissout progressivement et une partie est "recyclé".

Le "recyclage" inconscient c'est ce qui se passe pour les mauvaises âmes. La réincarnation de l'esprit c'est autre chose. D’où voulez-vous que viennent les saints sur terre? Vous pensez réellement que d'un corps biologique peut émerger un saint sur terre sans qu'il ne vienne des cieux?

J'ai parlé de théorie, mais j'aurais dû écrire doctrine. Vous savez très bien que ces principes sont enseignés par les orientaux depuis des millénaires. Et d'oú pensez-vous qu'elles sortent ces doctrines? Des hommes? Bien sûr que non, elles ont été révélées depuis les cieux à des maîtres spirituels!

Tania
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 10:03

Nous avons le Credo :

J’attends la résurrection des morts,
et la vie du monde à venir.


Il n'y a pas de réincarnation. Et ce que nous enseigne l'Eglise  est plus fiable que toutes les philosophies orientales et doctrines ésotériques.

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 10:25

Le tri des déchets tape un peu trop sur le système de certains j'ai l'impression...

Dieu nous sauve par le sang de son Fils en nous lavant de nos péchés, il n'est nulle part dit dans la Bible que Dieu nous recycle. Encore une théorie fumeuse tout droit sortir du new age. Faites attention Tania à ne pas perdre des âmes passant par ici et qui, n'étant pas assez affermies dans leur foi chrétienne, pourraient croire de telles âneries.
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 10:37

Philippe B. a écrit:
Le tri des déchets tape un peu trop sur le système de certains j'ai l'impression...

Dieu nous sauve par le sang de son Fils en nous lavant de nos péchés, il n'est nulle part dit dans la Bible que Dieu nous recycle. Encore une théorie fumeuse tout droit sortir du new age. Faites attention Tania à ne pas perdre des âmes passant par ici et qui, n'étant pas assez affermies dans leur foi chrétienne, pourraient croire de telles âneries.

Calmez-vous Philippe, le "recyclage" en question c'est pour les damnés. Si je parle de "recyclage" c'est parce que d'eux, de leur ego, bref de ce qu'ils croient qu'ils sont, il ne reste PLUS RIEN! Ce ne sont plus que des fantômes vides de toute substance vivante. Cet agrégat psychique ne dure qu'un temps, une partie s'agglutine vers d'autres vies biologiques et une autre se dissout graduellement.

Quant aux âneries, c'est juste une question de point de vue...

Tania
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 10:46

Il n'y a pas plus de "recyclage" des damnés que des élus, tu racontes n'importe quoi Tania.
Je te rappelle que tu es ici sur un forum catholique et que la réincarnation ne fait pas partie de notre foi.

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 10:55

Espérance a écrit:
Il n'y a pas plus de "recyclage" des damnés que des élus, tu racontes n'importe quoi Tania.
Je te rappelle que tu es ici sur un forum catholique et que la réincarnation ne fait pas partie de notre foi.

Peux-tu me dire à quoi cela te sert-il de ne pas me bannir si je ne peux pas m'exprimer?

Saurais-tu me répondre à la question de la provenance des saints sur terre? Proviennent-ils d'un tas de chair biologique ou de l'incarnation d'un esprit?

Je te donne le choix, ou tu réponds à la question, ou tu me bannis. Je sais déjà que tu choisiras la seconde!

Merci!

Tania
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 11:02

Hé bien comme quoi, tu te trompes !

La sainteté, c'est la finalité de la vie chrétienne selon l’appel du Christ "soyez saints comme moi je suis saint"

Ceux qui sont canonisés sont des chrétiens qui ont cherché à suivre par toute leur vie les enseignements et conseils donnés par Jésus lui-même, dans le seul but de lui plaire et de faire sa volonté, qui est la volonté du Père.
Ce peut être d’une manière toute cachée comme sainte Thérèse de l’Enfant Jésus ; ou par une vie plus "publique" comme celle de saint Vincent de Paul.
On trouve des saints dans tous les états de vie : prêtres, religieux ou religieuses, célibataires ou mariés...
La canonisation s’acquiert au terme d’une procédure longue et minutieuse sur la vie d’une personne défunte ayant cherché à s’identifier au Christ.

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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 11:34

Espérance a écrit:
Hé bien comme quoi, tu te trompes !

La sainteté, c'est la finalité de la vie chrétienne selon l’appel du Christ "soyez saints comme moi je suis saint"

Ceux qui sont canonisés sont des chrétiens qui ont cherché à suivre par toute leur vie les enseignements et conseils donnés par Jésus lui-même, dans le seul but de lui plaire et de faire sa volonté, qui est la volonté du Père.
Ce peut être d’une manière toute cachée comme sainte Thérèse de l’Enfant Jésus ; ou par une vie plus "publique" comme celle de saint Vincent de Paul.
On trouve des saints dans tous les états de vie : prêtres, religieux ou religieuses, célibataires ou mariés...
La canonisation s’acquiert au terme d’une procédure longue et minutieuse sur la vie d’une personne défunte ayant cherché à s’identifier au Christ.

D'accord, il y a des milliards de chrétiens dans le monde qui s'efforcent des suivre les enseignements de Jésus et qui désirent être saints, mais il y en qu'une poignée qui le sont vraiment, c'est dû à quoi? Tous les participants de ce forum (toi, moi et tout le monde), désireraient être saints, tout le monde s'efforce de suivre les enseignements de Jésus, mais personne ne l'est vraiment, pourquoi? On ne le désire pas assez fortement? Mais alors d'oú vient ce désir? Pourquoi certains l'ont fortement et d'autres faiblement? etc... etc...

Tania

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Témoignages de NDE   Lun 01 Sep 2014, 11:39

Tania, je pense sincèrement que nous avez pu exprimer ici vos convictions durant des années avec suffisamment de force.

Puis-je vous indiquer un forum qui partagera vos convictions : http://nouvelage.forumactif.org/

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Arnaud
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http://eschatologie.free.fr
 
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