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 Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite

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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 07:36

prinu a écrit:
non, vous avez été trés agressif : je vous cite:"ne les commentez pas . Vous étalez votre incapacité à réfléchir et votre furie guerrière ."
ce à quoi, sans ridicule aucun, je justifie ma réponse.

Je répète votre commentaire :

" Qu'ils aillent , et ils seront surs soi de ne pas avoir d'état du tout ... "

Et vous vous étonnez que je vous demande de vous abstenir de commentaires ?
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 11:23

« On the side of the road » : Israël et la nécessité de nier

Comment Israël a dû nier sa propre histoire pour parvenir à construire un véritable état juif : c’est ce que dévoile la journaliste Lia Tarachansky dans le documentaire « On the side of the road »*. C’est une perspective surprenante qu’elle nous donne sur l’âme du peuple israélien.




Lia Tarachansky présente actuellement en Belgique son documentaire qui a été sélectionné pour la nouvelle édition du festival « Eye On Palestine »**. En tant que journaliste pour « The Real News Network », elle est un témoin privilégié de la situation dans son pays natal.

Lia Tarachansky : Ce film parle des gens qui ont exécuté le nettoyage ethnique de la Palestine et l’ont fait disparaître de la carte. Physiquement, par les opérations du nettoyage ethnique. Mais aussi passivement, comme c’est mon cas, en grandissant dans une colonie juive en territoire palestinien. Ma présence là-bas participait de la construction continuée d’un état israélien.

Le film est un rapport très personnel sur la négation collective dans la société israélienne. Il évoque ce que cela signifie, quand tout un peuple a commis un crime, devenu par la suite le plus grand tabou de notre culture. Le plus grand tabou de toute notre histoire, qui continue de suppurer comme une blessure ouverte que nous refusons de regarder ».

C’est la « guerre d’indépendance israélienne » de 1948 que vous visez ainsi ?

Spoiler:
 

Qu’est-ce que les autorités craignent tellement de la part de personnes ressentant du regret ?

Spoiler:
 



Pourquoi Israël ne peut-il regarder le problème en face ?

Spoiler:
 

Dans la bande-annonce nous voyons un parlementaire dire : ‘You want to create a state for all its citizens, but you won’t succeed, we will stop you’. [Vous voulez créer un état pour tous ses citoyens, mais vous ne réussirez pas, nous vous stopperons »]. Pour un étranger ces paroles sont hallucinantes …

Spoiler:
 

http://www.info-palestine.net/spip.php?article14485
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 15:24

http://www.jforum.fr/forum/france/article/julien-dray-pascal-boniface

source j forum


Pascal Boniface, importateur du conflit israélo-palestinien
L’interview de Julien Dray sur Radio J : "Pascal Boniface apporte sa pierre à la montée de l’Antisémitisme", et un rappel de la longue carrière de ce personnage, fondateur de l’IRIS, aux côtés du PS, puis des Frères Musulmans.

Julien Dray, qui était l’invité ce dimanche 06 avril du Forum Radio J, est revenu sur l’affaire Boniface. A savoir, l’acharnement qu’il met dans son livre « La France malade du conflit israélo-palestinien » à vouloir minimiser et relativiser le mobile antisémite des assassins d’Ilan Halimi, Youssouf Fofana et son « gang des Barbares » :



« Le commissaire de Police, a affirmé le vice-président du Conseil régional d’île de France, qui a fait l’enquête d’Ilan Halimi était un ami. Nous en avons longuement parlé ensemble et à aucun moment, émis de doute sur le caractère antisémite de ce crime. Il était en colère contre le gang des Barbares, il disait quand on les a interrogés, c’était dément ce que l’on a entendu. Il était en colère contre la cité, contre cette loi du silence, contre ce gardien qui savait ce qui se passait. Il disait c’est cela le plus terrible, contre cette passivité, contre ceux qui savaient qu’il se passait quelque chose et qui n’ont rien voulu dire. Mais à aucun moment, j’en porte témoignage, il n’a remis en doute le caractère antisémite de cet enlèvement ».


« Je ne suis pas surpris par la manière dont Pascal Boniface interprète toutes ces choses-là, puisqu’il est dans le relativisme de tous ces évènements. C’est-à-dire il est dans le relativisme de la montée de l’antisémitisme en France, il pense que tout cela est lié simplement au conflit israélo-palestinien. Il n’a pas vu la forme moderne que prend de l’Etat d’Israël. Et donc il va jusqu’au bout de ces logiques-là. Et c’est cela qui est terrible puisqu’il va, évidemment porter atteinte à ce qui l’antisémitisme derrière un antisionisme virulent ou derrière le boycottage normalement faire consensus dans la société, c’est-à-dire la dénonciation de ce crime odieux et la dénonciation de l’antisémitisme. Mais je crois qu’il va aller voir le film de M. Arcady qui est un excellent film et que cela lui fera du bien ».

A propos de la conclusion du chapitre 9 du livre de Boniface consacré à l’affaire Halimi (1), « L’affaire Halimi, antisémitisme et barbarie », le même Julien Dray de déclarer :

« Je pense que Monsieur Boniface en écrivant ces lignes-là, ne se rend pas compte de ce qu’il est en train d’écrire. Parce que tout crime est odieux et on n’est pas dans la concurrence des crimes, on n’est pas dans la compétition en pensant qu’il y des bons et des mauvais crimes. Et en essayant d’entretenir l’idée qu’il y en a qui sont mieux traités que d’autres, on est en train de créer les conditions d’un antagonisme et on est en train de créer les conditions de l’antisémitisme. Donc il apporte sa petite pierre à la montée de l’antisémitisme en faisant cela. Parce qu’il est en train de créer quelque chose qui est odieux : c’est d’opposer les parents et des familles en disant il y a des bons et des mauvais crimes, il y a ceux que l’on traite médiatiquement et il y a ceux que l’on ne traite pas. Et ce n’est pas comme cela qu’il faut faire. Tout crime est odieux. Il n’y a pas de compétition, de hiérarchie dans le malheur des familles ».

Par ailleurs, Julien Dray a dénoncé dans le cadre du Forum Radio J, l’attaque pernicieuse et sournoise de Boniface contre les « journalistes communautaires » juifs (2) :

« Il se trouve que moi j’avais accepté, puisque j’avais fait les émissions de Radio Orient en tant que porte-parole de la campagne de Ségolène Royal. Et que moi, à chaque fois que Radio Orient, j’y vais avec plaisir, c’est une bonne radio de qualité ».

Conclusion de Julien Dray :

« On est dans les stéréotypes. Le problème du livre de Monsieur Boniface, la manière dont il travaille, c’est qu’au lieu d’aider à dépasser un certain nombre d’antagonismes, il est en train de les raviver ».

Par Radio J -

(1) Page 95 : « Une grande partie de la communauté juive est convaincue que la dimension antisémite du meurtre d’Ilan Halimi n’a pas été assez évoquée, quand une grande partie de l’opinion pense que cette affaire a été surexposée médiatiquement de par sa dimension antisémite et de nombreux parents se demandent : « En aurait-on parlé si la victime avait été mon fils »

(2) « De nombreux journalistes, écrit Boniface (pages 125 et 126) cumulent fonction dans des radios communautaires et sur le service public sans aucun problème, ils peuvent y affirmer ouvertement ou non leur soutien à Israël sans subir de dommage. Il y a moins de journalistes travaillant dans les médias communautaires musulmans qui ont accès aux médias publics, probablement aucun d’ailleurs. Et s’ils venaient afficher un soutien à la cause palestinienne, ils seraient face à un tir de barrage, qui viendrait mettre fin à leurs fonctions ». Et Boniface d’ajouter « les responsables politiques se pressent pour être les invités du Forum radio J, alors qu’en 2007, Radio Orient dont le public est majoritairement arabe avait invité une invitation à tous les candidats lors de la campagne électorale des présidentielles. Aucun de l’avait acceptée ! »

--

Pascal Boniface, Bio-Express :
1) La Gauche doit s’allier à l’Islam politique montant.

Pascal Boniface est le fondateur de l’IRIS, en 1990, un des premiers Think-Tanks créé en France de façon apparemment indépendante. Les actuels vice-présidents de son Conseil d’Administration sont : Hubert Védrine, inventeur de la notion « d’hyperpuissance », pour qualifier les Etats-Unis ; et Renaud Donnedieu de Vabres, mis en examen pour l’imposition de Ziad Takieddine comme entremetteur dans « l’Affaire Karachi ».

Parallèlement, le patron de l’IRIS a offert ses conseils à Jean-Pierre Chevènement, lorsque celui-ci choisit « de démissionner », plutôt que « de fermer sa g. » (1ère guerre du Golfe), puis de Pierre Joxe, à la Défense et à l’Intérieur.

En avril 2001, il envoie une note interne à François Hollande et Henri Nallet, où il les enjoint d’adopter une ligne plus radicale contre l’Etat Hébreu. Dans celle-ci, il n’omet pas de sensibiliser ses interlocuteurs aux nouvelles données de la démographie électorale. Il questionne alors « l’efficacité d’une ligne politique « trop » favorable à l’Etat Juif, alors que l’influence de l’électorat originaire de pays qui soutiennent la cause palestinienne est grandissante » . Dans un éditorial du Monde, le 3 août de la même année, il menace explicitement la « communauté juive, qui, à trop permettre l’impunité du gouvernement israélien […] pourrait être perdante. […] La communauté d’origine arabe et/ou musulmane est moins bien organisée, mais elle voudra faire contrepoids, et pèsera très vite numériquement  ».

Bien qu’il s’en défende, en Justice, P. Boniface est le premier théoricien à introduire la variable de la ségrégation communautariste, à l’encontre de Juifs de toute opinion, représentés comme un bloc monolithique [ un « lobby » ou « Etat dans l’Etat, « au service » de l’étranger] pro-droite israélienne, dans le débat républicain. En contrepoint, tout originaire d’un pays arabo-musulman, selon sa lecture proprement « raciste » (sic : Mahomed Sifaoui, aux positions nuancées sur le dossier palestinien et sans concession pour les Islamistes) nait et meurt, forcément « anti-israélien » et seule cette parole sectaire mérite d’être portée au pinacle par un futur élu socialiste.

L’originaire de tel ou tel pays, communauté, ne saurait s’exprimer que selon la vision de son « pays » (d’origine) ou groupe. Il n’est donc pas, avant tout, citoyen français, sujet doué de réflexivité, susceptible de changer d’avis. Dès lors, on entre de plain-pied dans le conflit, en sapant toute force de « dialogue intercommunautaire » et autres voix dissidentes dans le monde « arabe » (incidemment, kabyle, kurde, druze, chrétien maronite…) et en France. Comment, dès lors, maintenir ou restaurer la règle républicaine, au-dessus de la mêlée ? Comment peser diplomatiquement au Moyen-Orient, si l’on est juge et parti ? Comment être sujet libre, conscient des apports et travers de sa communauté d’origine ? Autrement dit, P. Boniface tue dans l’œuf « l’individu », au sens porté par la Révolution Française de 1789, ou la « diversité », nouveau crédo laïc. Il disqualifie toute ligne d’équilibre. Il ne peut y avoir qu’un perdant (la communauté juive) et un gagnant (les puissances montantes de « l’Islam » politisé). Pour faire pencher la « balance », il rappelle la force du nombre comme déterminant dans le calcul clientéliste électoral. Or, on sait l’équation démocratique en risque de devenir bancale (totalitaire), lorsqu’elle fait taire les minorités. Ou le tort d’avoir raison seul contre tous.

Si on peut contester les conséquences de son analyse, au nom même des principes républicains, P. Boniface semble, néanmoins, poser une juste intuition sur le poids croissant de l’identité ethnique et le recul constant de l’identité nationale comme valeur d’intégration, maillage du « vivre-ensemble », porté par l’Etat-nation. Ce n’est, bien sûr, pas sa missive qui « importe le conflit », à elle seule, mais le travail d’érosion des grands médias à thématiques, qui spécialise les publics et audiences, individuelles et communautaires, au détriment de l’identité collective.

Opportuniste, il comprend que la « cause palestinienne » est un formidable levier identificatoire , désignant un adversaire à exclure et dont il faudrait neutraliser l’influence supposée, pour des masses d’origine musulmane en manque chronique d’unicité. Si ce « lobby musulman » n’existe pas encore, à force de manipulation de la « cause à défendre », certains leaders d’opinion vont pouvoir peser dans le débat public et subvertir les règles et principes établis. Les hommes politiques sont appelés à accompagner ce mouvement, ou à en subir les contrecoups électoraux.

Bon nombre de citoyens juifs se situe encore à gauche, en 2001. Ils sont, en tout cas, très partagés et inquiets du climat incendiaire au Proche-Orient. Plusieurs personnalités du PS, mais aussi Elie Barnavi, -universitaire, historien, grand amateur de culture française- alors Ambassadeur d’Israël, s’émeuvent des insinuations à peines voilées de Boniface. Barnavi est un opposant à la politique de Sharon à l’époque, et plus tard, l’initiateur de J-Call en Europe. Le Parti Travailliste israélien est membre de l’Internationale Socialiste, au même titre, du reste, que l’OLP. Ce camp, qui semble avoir le « monopole de la paix » en Israël, est mis en difficulté, puis en minorité, par le déclenchement de la Seconde Intifada. Or, selon Boniface, il faut être « moins favorable à l’Etat Juif », non à tel ou tel changement de pouvoir, guidé par les données de terrain et le jeu démocratique.

Le climat politique interne est empoisonné par la répétition des saccages de synagogues, d’agressions de citoyens portant kippa, et surtout, l’inertie de Daniel Vaillant, Ministre socialiste de l’Intérieur, crispé sur les impératifs de « la paix sociale ». Le premier « flic de France » se refuse à appeler un chat antisémite par son nom, lorsqu’il ne s’agirait, à l’entendre, que de « jeunes de banlieue », enclins à la délinquance parce qu’exclus sociaux. L’Omerta règne durant de longs mois. Le clivage n’est, alors, pas surmonté, à gauche, sur l’impératif de sécurité comme valeur républicaine , rappelé par Lionel Jospin, lors du Colloque de Villepinte, en octobre 1997. Il faudra attendre Manuels Valls, en 2012, pour que ce principe s’affirme. Hubert Védrine, Ministre des Affaires étrangères et futur N°2 de l’IRIS, y va de son couplet assassin :

« On ne doit pas forcément se sentir choqué, parce que de jeunes Français d’origine immigrée éprouvent de la compassion pour les Palestiniens et se montrent extrêmement agités en voyant ce qui se passe » . La violence, le lynchage d’innocents simplement concernés par l’appartenance, deviennent des formes « d’expression » politique tolérée. Cela peut s’appeler de l’incitation. Clairement, le représentant du Quai d’Orsay tient les citoyens français de confession juive pour coresponsables de l’évolution du conflit au Moyen-Orient. Par son truchement, la République abandonne la communauté juive à ces vents mauvais, ou la désigne à la vindicte et se met à questionner sa citoyenneté… La proximité, entre cette tirade du fils de Jean Védrine, le "Vichysto-résistant", et les mises en garde de Boniface, laisse pantois, par leur inclination à favoriser « l’amalgame ».

En 2002, Boniface récidive , lors d’une interview, dans le Temps, journal suisse. Il y affirme que les Etats-Unis ont «  fait une erreur, en n’incluant pas Israël dans l’Axe du Mal  » . En 2003, P. Boniface réplique à ses détracteurs, semblant tous participer d’un complot contre sa personne et les idées qu’il dit défendre, de « liberté intellectuelle ». Il publie : « Est-il permis de critiquer Israël ? », chez R. Laffont.

C’est un bréviaire d’affirmations péremptoires. Il y stipendie Anne Sinclair comme « la figure de proue des Ultras-Pro-Israéliens », lorsqu’elle est encore la journaliste politique trop aimée à son goût, des téléspectateurs français et l’épouse d’un certain DSK, futur favori éphémère, comme les papillons de nuit, de la Présidentielle 2012.

Autres perles, P. 24 : « Les parlementaires qui refusent le boycott des produits israéliens se sont totalement solidarisés avec le gouvernement Sharon ».

Ou page 153 : « Quoi d’étonnant, en effet, dans cette convergence Le Pen-Sharon ? Les deux éprouvent des sentiments très proches à propos des Arabes ». Que peut donc savoir Boniface des « sentiments éprouvés » par tel ou tel, au-delà du procès d’intention ? Qui connaît la biographie de Sharon sait le serment qu’il a fait à son père que jamais ne se reproduise une situation comme « l’Altalena », où les Israéliens de droite et de gauche se tirent dessus. Mais aussi à quel point il chercha l’appui de la gauche des kibboutzim, du retrait de Yamit, dans le Sinaï, jusqu’à celui de la Bande de Gaza, via la fondation de Kadima, avec S. Peres, l’homme d’Oslo. Qu’il soit haï des Pro-Palestiniens – du fait de son commandement de l’Unité 101, première force spéciale israélienne ou de son manque d’éveil, face aux exactions des Phalangistes - ne justifie en rien qu’on lui colle une étiquette de « raciste » à la mode FN ou autrichienne, dans le contexte des politiques migratoires européennes.

Le processus consiste, par le recours à la litote, l’anachronisme ou l’hyperbole (« ultra-pro »…), à enfermer toute parole juive ou proche d’Israël, dans la complicité de fait envers un même projet concerté, mais souterrain, qui concourt à une seule et même politique linéaire : il ne s’agit jamais que de la version par euphémisme du fameux « complot des Sages de Sion ». Conséquence « logique », le registre explicatif devient celui de la « victime devenue bourreau » (voir : E. Morin), qui procéderait d’un « néofascisme » qui ne dit pas son nom. Sharon, incriminé et démissionné par la Commission Kahane, après Sabra et Chatila, cristallisant tant de haines, devient une figure indispensable à la rhétorique bonifacienne . C’est aussi, avec Moshe « Booguy » Ya’alon, le vainqueur de l’Intifada.

Les personnalités françaises, juives de gauche, subissent les mêmes procédés caricaturaux d’extrême-droitisation complotiste  ; elles semblent représenter un danger qu’on les prenne en sympathie, parce que conciliant l’existence d’Israël et les mots d’ordre de justice distributive qui ont leurs faveurs politiques.

Le géopoliticien François Thual, directeur adjoint de l’IRIS, rompt définitivement, après cette publication, qu’il juge en ces termes : « Ce livre est scandaleux et lamentable » . Tour à tour, Alexandra Laiguel Lavastine, analyste des pays de l’Est, de la Shoah et soutien des dissidents, se sépare de l’IRIS. Nicolas Sarkozy (UMP), Laurent Fabius (PS), Claude Goasguen (UMP), Baudoin Prot (BNP-Paribas), Patrick Careil (Banque Hervet) et Serge Weinberg (Groupe Pinault, jusqu’en 2005) alors président, démissionnent. Les positions élevées de ces mécontents aiguisent le « mauvais œil » de l’IRIS. L’ouvrage lui vaut, par contre, l’admiration sans borne d’alter-Juifs revendiqués, comme Guillaume Weill-Raynal [à ne pas confondre avec son jumeau, Clément].

En février 2000, il a, déjà, pris à parti Lionel Jospin, pour avoir courageusement appelé, devant un auditoire palestinien, le Hezbollah par son nom : « groupe terroriste ». Cet accès de franchise vaut au Premier Ministre de l’époque une lapidation en règle, de la part des étudiants de l’Université Beir Zeit, près de Ramallah. J. Chirac le rabroue vertement, lui qui est adulé par la « rue arabe », depuis ses esclandres, de nature radicalement différente, contre Netanyahou, à Jérusalem, en 1996. Jospin, le premier à signifier une « rupture » avec la complaisance, vient de s’aventurer sur le terrain miné d’une chasse doublement gardée : par le régime présidentiel chiraquien, qui ne tarit pas d’éloge pour le Ministre des Affaires étrangères ; par le Quai d’Orsay, aux ordres de Védrine, partie prenante, à plus d’un titre, des reproches adressés au chef de gouvernement. Celui-ci, de n’avoir pas trouvé le « Juste Milieu », s’effacera de la vie politique active…

2) Le Tandem Boniface-Ramadan, garant du Legs Al-Bannah

Boniface s’improvise en avocat et conseiller de Tariq Ramadan , penseur genevois de l’Islamisation de la modernité, contre Caroline Fourest et Antoine Sfeir. L’Islamologue au « double-visage » (selon P.A. Taguieff) est signataire de l’Appel des Indigènes de la République. Plus précis, il publie une liste infâme dénonçant comme penseurs « communautaristes » un ensemble d’intellectuels et politiques aux noms à consonance étrangère ou juive, de facto assimilés à la « politique d’Israël ».

Les glissements sémantiques, d’une pensée à l’autre, comme la similarité dans les titres choisis pour leurs diatribes, apparaissent en filigrane.

Boniface, dans l’ombre de Ramadan, se présente comme intervenant de premier ordre aux Congrès de l’UOIF, la vitrine parisienne des Frères Musulmans. Boniface se rend, aussi, aux invitations du Centre Zayyed, à Abu Dhabi, en janvier 2002, février 2003. La spécialité de ce Think Tank (disparu) est d’offrir tribune aux négationnistes, comme David Irving, le controversé Jürgen Mölleman, Roger Garaudy, recrutés pour la virulence de leurs attaques contre Israël et les Juifs. Chaque prestation de ce type équivaut à une donation d’1 million de $. Mais « l’indépendance » ne mange pas de ce pain-là.

Le patron de l’IRIS soulève, encore, la polémique, en novembre 2008, en marge du Salon du Livre d’Alger, dont l’accès lui est grand ouvert, grâce à ses bonnes œuvres antisionistes. A en croire les comptes rendus médiatiques, Boniface appelle à la constitution d’un « lobby musulman ou arabe » capable de défendre son « image à l’instar du lobby juif  », au nombre desquels il décompte : Bernard Henri-Lévy, Alain Finkielkraut, Philippe Val, rédacteur en chef de « Charlie-Hebdo »… et Mohamed Sifaoui . En France, sur oumma.com, il dit ne pas croire à un « Lobby Juif », mais plutôt « pro-Israélien », s’étendant bien au-delà de la communauté-cible. A Alger, grâce aux « travaux » de T. Ramadan sur la question juive en France, ce tabou franco-français n’aurait plus cours. Citation du journal algérien, El Khabar, dont Boniface met en cause la fiabilité :

« Ces gens disent qu’ils ne sont pas contre les musulmans, mais ils s’en prennent à l’Islam ! Ils entretiennent un discours contradictoire et diffusent la confusion et l’amalgame. D’ailleurs, ils ouvrent les portes à tous les musulmans qui regagnent leur rang et se trahissent, comme Mohamed Sifaoui ».

3) L’appel à la création d'un puissant lobby musulman en France :

Ce dernier, comme Salman Rushdie, Robert Redeker et tant d’autres –trop nombreux pour tous les nommer ici-, est déjà sous le coup de fatwas, de la part de la nébuleuse Islamiste. C’est encore lui qui révèle, dans un livre-entretien, le survivant psychique, résilient ou « miraculé » familial, Abdelghani Merah.

De la même façon, aujourd’hui, Boniface exècre l’Imam Chalgoumi, dont il dit qu’il « se renie » en tant que musulman, parce que trop proche, à son goût, de la communauté juive. Or, ces personnalités progressistes, objets de son acrimonie, ont surtout en commun de fustiger le caractère fasciste de l’Islamisme, tout en appelant les « musulmans modérés » à vivre en bonne intelligence dans le cadre du contrat républicain.

Le patron de l’IRIS prétend que ses propos ont été déformés et… attaque en Justice, non le journal algérois, mais certaines cibles de sa vindicte, qui répliquent sur leurs blogs. Il assigne Mohamed Sifaoui, qui l’emporte, ainsi que d’autres détracteurs, comme Pascal Bruckner, réservant à Boniface le même sort de l’échec devant la Cour.

A l’occasion d’une citation à comparaître de Philippe Val, l’obsession de son avocat, Michel Tubiana (LDH) et lui-même, transpire par la convocation de ce critique, en « sa qualité de directeur « d’Actualités Juives-Hebdo » (sic !) . Nouveau journal satirique du « Lobby » ?

Boniface va ruminer sa revanche, jusqu’à la publication de : « Les Intellectuels faussaires ». Sa promotion est orchestrée par une campagne de victimisation, qui n’est pas sans rappeler celles du Front National, du temps du « Menhir » (surnom de JMLP). Il dit son manuscrit refusé par 14 éditeurs. Ce stratagème lui permet de bénéficier d’une couverture exceptionnelle, de la part du tout-médiatique… Il y instruit le procès intellectuel de tous ceux qui l’ont, soit pris en défaut ou l’ont débouté devant la Cour ; soit –ce sont souvent les mêmes et quelques autres-, qui servent de « poil à gratter » de l’Islamisme, mais font clairement la césure (questionnable sur les points de doctrine) entre pratique de la religion islamique et radicalisme politico-religieux. Il est de tous les plateaux, de « Ce Soir ou Jamais » (F. Taddéi) à « C dans l’air » (Y. Calvi), en passant par « On n’est pas couché » (L. Ruquier). Eric Naulleau lui fait une aubade en plaidant la « liberté d’expression » (refrain bien connu). Mais la polémique sur l’originalité de certains passages de son livre rebondit, avec l’Association Acrimed, un observatoire bourdieusien des médias.

Pour assouvir sa soif de vengeance, il aurait préféré taire ses sources : il apparaîtrait, en pleine lumière, comme « le plus authentique des intellectuels faussaires », victime du complexe de l’arroseur-arrosé…

Il se rapproche également du courant Soralien, compagnon de route du FN durant un temps, qui éprouve les sympathies les plus vives pour le Hezbollah et l’Iran des Mollahs. Il est présent, à plusieurs conférences successives du Centre Zahra (2010, 2011…), la vitrine légale d’ingérence politique d’Ali Khamenei en France, aux côtés d’Alain Soral. Il ne lui viendrait pas à l’esprit de protester, lorsque celui-ci déclare :

« Plus la guerre s’éloigne, plus la version officielle sur la guerre est devenue délirante ... ce n’est plus qu’un combat du bien contre le mal, le bien étant incarné d’ailleurs par les Juifs, et le mal par tous les autres qui n’adhèreraient pas à cette version et on est aujourd’hui face à ce que j’appellerais une espèce d’hérésie siono-shoatique qui a pris la place du christianisme, du catholicisme ... et même qui a pris la place du judaïsme ... La Shoah devient la nouvelle religion ... »

En quelques années, Boniface a traversé une grande partie du spectre politique : du PSU et du plus classique républicain, le Parti Socialiste, jusqu’au compagnonnage aux côtés de Frère Tariq ou du « Parti Antisioniste » de Dieudonné, Soral et Gouasmi, caricatures, sans doute, assez fidèles du fond de sa pensée. Cette ligue se fait forte « d’éradiquer toutes les forces sionistes de la nation ». Le cheminement de Boniface laisse, essentiellement, apercevoir la constitution de passerelles et de marchepieds entre les deux causes qu’il défend :

position pro-palestinienne dans l’exécration viscérale de tout ce qui est juif, assimilé et/ou israélien et défense de l’Islamisme fréquentable, jusque dans ses mouvances les plus totalitaires.


Dernière édition par prinu le Mar 08 Avr 2014, 19:11, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 15:26

Ami Delphes, en réponse à ton argumentation, le "nettoyage ethnique de la palestine" est un mythe fondateur de la négation palestiniste des faits et de la vérité. l'article que tu montre avec un livre, montre un mythe négationniste des faits, et retourne les valeurs et les faits.

il n'est pas le seul !

Des centaines de livres négationnistes palestinistes font de meme, et sont présentés dans des médias à la botte du palestinisme rampant, comme dans le Monde Diplomatique, ou l'Humanité, ou des auteurs invités à la télévision, comme l'a été le radical fashisant populiste agressif  stéphane hessel, comme simple exemple parmi d'autres "chouchoux" des médias aux ordres ..

Les gogos prennent tout celà pour argent comptant et idéologie respectable !
Celà crée leur bibliothéque de renversement culturel et historique. Appuyés par des médias promotionnels orientés. Des bibliothéques de la contre-culture, de la déviance culturelle, comme ils se nomment et l'écrivent d'eux memes afin d'anéantir, par le feu et le sang, la morale et la culture judéochrétienne et démocratique, ou par magie, nous rencontrons majoritairement .. des islamofashistes.
Ce populisme idéologique est au meme niveau que les ligues populistes d'entre deux guerres qui ont ravagés la moitié du monde, et avec votre argumentaire et votre livre présenté, vous en faites la promotion par insouciance d'argumentation ou méconnaissance de cet hydre antioccidental.

Delphes, vous etes tombé dans un piége idéologique, mais vous n'etes pas le seul: des médias piégés vont vous soutenir, ce à quoi vous vous accrocherez pour vous persuader que vous etes dans le vrai. méfiez vous des populismes et des idées toutes faites de propagande, car je sais que vous etes déja un convaincu.

Tout comme une "colonisation" au sens négatif, mythe qui n'est que le droit des peuples à disposer d'eux meme(sans avoir nui à quiconque) à l'humanisme simplement comme l'ont bien relevés les décisions de san remo 1921 ou ONU 1948 durant leurs discussions défendant le droit humanitaire et historique fondé des juifs sur la palestine romaine, et à la justice internationale, aussi bien basé sur des droits historiques, que sur des décision de jurisprudence moderne onusiennes et de la SDN, comme je l'ai déja démontré.
j'en ai déja mis ici les documents et les preuves.
une vérité est a clamer, c'est que les palestiniens sont des colons. venus d'ailleurs, ils ont colonisés la région, comme migrants, et non propriétaires politiques. ils n'ont jamais eu d'état à eux qui se soit dénommé palestine, qui lui était un état turc puis anglais, les dits-palestinienssont un patchwork de quantités de travailleurs migrants cherchant bonne fortune, jamais propriétaires d'un pays, et n'ont jamais formé un groupe uni, une culture ou un peuple. il n'existe pas de culture palestinienne, mais isalmique, egyptienne, irakienne .. des 20 origines diverses des dits palestiniens, leur ciment, c'est la colonisation islamique et le sang. le ciment palestinien est impérialiste iranien, sanguinaire et artificiel. ce sont de spions pour des causes impérialistes, et non pas humanistes.

Ces mythes palestinistes transforment une libération en un colonialisme, et transforment des immigrés musulmans venus d'ailleurs sans terre en un pseudo vieux peuple ancien propriétaire autochtone chimérique d'un état qu'ils auraient possédé, mais qui n'a jamais existé, et d'ou ils n'ont jamais été ni originaires, ni propriétaires politiques.



Il faut s'opposer au colonialisme palestinien et onusien, et au palestinisme qui manipule l'opinion.



Ces mythes palestinistes veulent renverser l'histoire et inverser les roles et le droit international à des fins impérialistes, colonialistes, antilibertaires, antioccidentales, jihadistes, et ammorales.
Le palestinisme, dont vous faites l'écho par argumentaire interposé, détruira l'occident chrétien et la démocratie, et il menace l'intégrité de la république et la tranquillité républicaine.
Le palestinisme veux la troisiéme guerre mondiale, afin de poser un drapeau jihadiste sur les cendres de l'humanité.
Si Israel tombe, c'est par ricochet, la civilisation chrétienne qui tombera, pour l'islamopalestinisme, le temps ne compte pas, ni la vie.



La république est déja ébranlée, sa culture, ses moeurs, ainsi que la cohésion et la défense européenne, par le palestinisme idéologique.



L'islande, fer de lance du palestinisme européen, veux quitter l'europe : les axes militaires se mettent en place par cette pierre angulaire idéologique qui cristallise les opinions et les votes occidentaux, l'emportant sur toute question sociale rendu insuffisament fédératrice des passions, tout comme jadis l'affaire dreyfus cristallisa les opinions et déchira la société francaise, l'emportant sur tout autre considération. Oui, le palestinisme détruira l'occident.


Dernière édition par prinu le Mar 08 Avr 2014, 19:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 16:39

http://fim13.blogspot.fr/2014/04/des-questions-derangeantes-sur-la.html
source fim13/Alan Dershowitz

Des questions dérangeantes sur la partialité de l'Europe occidentale à l'encontre d'Israël
Il est temps de pointer un doigt accusateur sur les procureurs de l'Europe occidentale qui essaient d'isoler Israël en imposant boycotts, désinvestissements et sanctions.
Comme de nombreux universitaires, artistes et militants d'Europe occidentale essaient d'isoler Israël en imposant des boycotts, désinvestissements, et sanctions (BDS) uniquement à l'encontre de l'État-nation du peuple juif, il est temps de pointer un doigt accusateur sur ces procureurs et de leur poser un certain nombre de questions dérangeantes sur leurs préjugés occultes.


Pourquoi tant de petits-enfants des Nazis et des collaborateur des Nazis qui nous précipitèrent dans la Shoah, déclarent-ils une fois encore la guerre aux Juifs ? Pourquoi assiste-t-on à un tel essor de l'antisémitisme et d'un antisionisme irrationnel et virulent en Europe occidentale ?

Pour répondre à ces questions, il faut au préalable s'affranchir d'un mythe. Ce mythe a été répandu par les Français, les Hollandais, les Norvégiens, les Suisses, les Belges, les Autrichiens et de nombreuses autres nations d'Europe occidentale : à savoir que la Shoah aurait été uniquement l'œuvre des Nazis allemands, peut-être assistés par quelques collaborateurs polonais, ukrainiens, lituaniens, lettons, et estoniens. C'est faux. La Shoah a été perpétrée par toute une variété d'Européens, les sympathisants et les collaborateurs des Nazis recrutés chez les Français, les Hollandais, les Norvégiens, les Suisses, les Belges, les Autrichiens, etc. en provenance de l'Ouest et de l'Est de l'Europe.


Si le gouvernement français n'avait pas déporté vers les camps de la mort plus de Juifs que les occupants allemands n'en demandaient ; si tant de citoyens et de responsables gouvernementaux belges et hollandais n'avaient pas coopéré pour rassembler les Juifs ; si tant de Norvégiens n'avaient pas soutenu Quisling ; si les responsables gouvernementaux et les banquiers suisses n'avaient pas exploité les Juifs ; si l'Autriche n'avait pas été encore plus nazie que les Nazis ; la Shoah n'aurait pas provoqué un si grand nombre de victimes juives.


A la lumière de l'immense complicité des Européens dans la destruction des communautés juives européennes, l'émergence d'un antisémitisme généralisé et d'un antisionisme irrationnel et empli de haine qui ont récemment déferlé sur l'Europe occidentale ne devrait surprendre personne.


«Oh non !» disent les soutiens de l'Europe. «C'est différent. Nous ne haïssons pas les Juifs. Nous ne haïssons que leur État-nation. De plus, les Nazis étaient de droite. Nous sommes de gauche, nous ne pouvons pas être des antisémites.»


C'est un non-sens. La gauche extrême à une histoire d'antisémitisme aussi profonde et durable que la droite extrême. La ligne qui relie Voltaire, à Karl Marx, à Levranti Beria, jusqu'à Robert Faurisson, dont relèvent aujourd'hui les contempteurs d'extrême gauche d'Israël, est aussi droite que celle qui unit Wilhelm Marr aux inquisiteurs d'Alfred Dreyfus et à Hitler.


Les Juifs d'Europe ont été écrasés depuis toujours, tour à tour, par les Noirs et les Rouges, victimes de l'extrémisme, qu'il provienne de d'ultranationalisme d'un Khmelnitsky ou de l'ultra antisémitisme d'un Staline.


« Mais certains des plus stridents antisionistes sont juifs, comme Norman Finkelstein et même israéliens comme Gilad Atzmon. Il est sûr qu'ils ne pouvaient pas être antisémites.»


Pourquoi pas ? Gertrude Stein et Alice Toklas collaboraient avec la Gestapo.


Atzmon, qui appartient à l'extrême gauche, se décrit lui-même comme fier d'être un Juif dévoré par la haine de soi, et il admet que ses conceptions découlent d'un antisémitisme notoire. Il nie que la Shoah soit historiquement prouvée, mais il croit que les Juifs ont bien tué des enfants chrétiens pour utiliser leur sang dans les matzas de Pâques. Et il considère qu'il est «rationnel» de mettre le feu aux synagogues.


Finkelstein croit en une conspiration juive internationale à laquelle Steven Spielberg, Léon Uris, Élie Wiesel et Andrew Lloyd Webber collaboreraient ! Certains dirigeants de la propagande antisémite de l'Union soviétique étaient juifs.


«Mais Israël se comporte mal avec les Palestiniens,» insistent les défenseurs de l'Europe, «et nous sommes sensibles au calvaire que vivent les opprimés.»


Non vous ne l'êtes pas ! Où sont vos manifestations en faveur des opprimés tibétains, géorgien, syriens, arméniens, kurde, ou même ukrainiens ? Où sont vos mouvements BDS contre les Chinois, les Russes, les Cubains, les Turcs, ou le régime de Assad ? Seulement pour les Palestiniens, seulement pour Israël ? Pourquoi ? Parce que les Palestiniens sont plus opprimés que ceux dont on vient de parler ou que beaucoup d'autres encore? Ou seulement parce que leurs supposés oppresseurs sont les Juifs et l'État-nation des Juifs? Y aurait-il des manifestations et des campagnes BDS en faveur des Palestiniens s'ils étaient opprimés par la Jordanie ou par l'Égypte ? Oh, attendez, les Palestiniens ont été opprimés par l'Égypte et la Jordanie. Gaza était une prison à ciel ouvert entre 1948 et 1967, quand l'Égypte était la puissance occupante. Et souvenons-nous de Septembre noir, quand la Jordanie a tué plus de Palestiniens qu'Israël en un siècle ? Je ne me souviens pas d'une manifestation quelconque, ou de campagnes BDS, parce qu'il y en a pas eu du tout. Quand les Arabes occupent ou tuent des Arabes, les Européens fredonnent que ce n'est pas si grave. Mais quand Israël ouvre une usine de sodas à Ma'ale Adoumim, -que les dirigeants palestiniens eux-mêmes reconnaissent comme destiné à rester à Israël dans tout accord de paix-, Oxfam (qui collabore avec les groupes terroristes anti-israéliens) licencie Scarlett Johansonn pour avoir fait de la publicité à une entreprise qui emploie des centaines de Palestiniens.


L'hypocrisie de tant de ressortissants d'extrême gauche d'Europe occidentale serait stupéfiante si elle n'était pas si prévisible quand on pense à l'histoire des traitements sordides infligés aux Juifs dans cette région.


Même l'Angleterre, qui a été du bon côté lors de la guerre contre le nazisme, a une longue histoire d'antisémitisme a débuté avec l'expulsion des Juifs en 1290 pour aller jusqu'au célèbre Livre blanc de 1939 qui empêcha les Juifs d'Europe en butte au nazisme de trouver asile dans la Palestine sous mandat britannique.


L'Irlande, qui hésita à choisir son camp lors de la guerre contre Hitler, affiche l'une des plus virulentes rhétoriques anti israéliennes.


La simple réalité c'est que l'on ne peut pas comprendre la guerre actuelle de l'extrême gauche d'Europe occidentale contre l'État-nation du peuple juif sans avoir conscience au préalable de la longue guerre européenne contre le peuple juif.


Théodore Herzl comprit l'étendue et l'irrationalité de l'antisémitisme européen, ce qui le conduisit à la conclusion que pour les Juifs européens la seule solution consistaient à quitter ce bastion de la haine antisémite pour rejoindre leur patrie originelle qui est à présent l'État d'Israël.


Dans tout cela, il n'y a aucune négation des imperfections d'Israël ni de la critique justifiée de certaines de ses politiques. Mais ces imperfections et ces critiques méritées ne peuvent donner ne fut-ce qu'un début d'explication, et encore moins justifier la haine disproportionnée contre le seul État-nation du peuple juif et le silence disproportionné sur les imperfections et les critiques justifiées, bien pires que méritent d'autres nations et d'autres groupes sociaux, y compris les Palestiniens.


Cela ne vise pas non plus à nier que de nombreux ressortissants et de nombreux pays d'Europe occidentale ont refusé de succomber à la haine contre les Juifs et leur État. La République tchèque vient à l'esprit. Mais beaucoup plus nombreux sont les Européens de l'Ouest qui sont aussi irrationnels dans leur haine contre Israël que l'étaient leurs ancêtres dans leur haine contre leurs voisins juifs. Comme l'a judicieusement observé Amos Oz, les murs de ses grands-parents en Europe étaient couverts de graffitis qui disaient « les Juifs en Palestine.» Maintenant, ils disent «les Juifs hors de Palestine», en quoi ils désignent Israël.


Qui ces fanatiques ouest européens croient-ils duper ? Seulement des idiots qui cherchent à nier qu'ils expriment des variantes modernisées des vieux préjugés de leurs grands-parents. Toute personne objective dont l'esprit est ouvert, dont les yeux et le cœur sont ouverts, doit voir le traitement partial qui est réservé à l'État-nation du peuple juif. C'est le fait des petits-enfants de ceux qui ont appliqué eux-mêmes un "deux poids deux mesures" mortel aux Juifs d'Europe dans les années 30 et 40. Ils devraient avoir honte quand, face au miroir de la moralité, leur fanatisme leur saute aux yeux.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 17:31

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2014/04/les-pires-ennemis-d-israel-mensonges-et-mythes.html
source therese zrihen/bruce thornton

LES PIRES ENNEMIS D’ISRAËL : MENSONGES ET MYTHES

Le Washington Post rapporte que certains membres du personnel de premier rang du secrétaire d'État John Kerry pensent qu'il est temps de dire « assez » aux tentatives futiles et délirantes de Kerry de négocier la paix entre les israéliens et les arabes et d’implémenter la «solution à deux Etats ». Cette révélation nous rappelle que le chef de la diplomatie de la plus grande puissance de l'histoire en était déjà conscient depuis quelques décennies auparavant. Depuis l’échec des accords d'Oslo de 1993, il a été plus qu’évident à tous, à l’exception des ignorants, des complices et des haineux de Juifs, que les Arabes ne veulent pas d'un « Etat palestinien vivant en paix côte à côte avec Israël », quelque chose qu'ils auraient pu obtenir à maintes reprises dans le passé. Au contraire, comme ils nous le prouvent en série, tant en paroles qu’en actes, ils veulent la destruction d’Israël.

Comme le soulignent les documents de Caroline Glick dans son nouveau livre « La Solution israélienne », la « solution à deux Etats » est une chimère diplomatique créée par l'Occident et une tactique des arabes revanchards qui avaient échoué militairement leur objectif d’extermination des juifs. Mais l'«Etat palestinien» n'est qu'un des nombreux mythes, demi-vérités et mensonges éhontés que les diplomates et les dirigeants occidentaux usent pour tromper et mettre la sécurité et peut-être l'existence même d'Israël en danger.

Il y a d'abord le gros canular qu'Israël est en quelque sorte un état illégitime, un avant-poste du néo-impérialiste que les occidentaux ont créé pour protéger leurs intérêts économiques et géopolitiques. Dans ce mythe populaire, les colons juifs envahisseurs ont « usurpé » les terres et procédé à un nettoyage ethnique de la région de ses vrais possesseurs, les autochtones « le peuple palestinien ». Ce crime ne cesse d’être répété après la Guerre des Six Jours en 1967, quand Israël s'était emparé de la « Cisjordanie », qu’il occupa comme une puissance coloniale, soumettant ses habitants à un régime brutal discriminatoire. La puissante perpétuation de ce mensonge peut être vue dans la comparaison fréquente d'Israël à l'apartheid de l’Afrique du Sud. Et cette fausse analogie historique entraîne à son tour les «Boycott, dévestiture et sanctions », le mouvement qui tente de faire d'Israël un Etat paria cherche à reproduire le succès de ces tactiques dans le démantèlement de la domination blanche en Afrique du Sud.

Chaque dimension de ce récit est fausse. L'État d'Israël a vu le jour par le même procédé légitime qui a créé les autres nouveaux Etats de la région. Suite au démantèlement de l'Empire ottoman après la Première Guerre mondiale, conformément à la pratique traditionnelle des Etats vainqueurs, la France et ses alliés anglais ont créé le Liban, la Syrie, l'Irak et la Jordanie, et bien sûr Israël, pour consolider et protéger leurs intérêts nationaux. Ce droit légitime de redessiner la carte a peut-être été mal calculé et à courte vue – des régions peuplées de nombreuses sectes et de groupes de différentes ethniques étaient de mauvais candidats pour devenir des États-nation, comme nous le prouve l'histoire de l'Irak et du Liban, alors que les premiers candidats à la nation comme les Kurdes ont été laissés de côté.

Mais le droit légitime de redessiner la carte a été décerné par la victoire des Alliés et la perte des puissances centrales - rémunérations reconnues par l’échec des initiateurs de la guerre. De même en Europe, l'Empire austro-hongrois a été démantelé, et les nouveaux Etats de l'Autriche, la Hongrie, la Yougoslavie et la Tchécoslovaquie ont été créés, tandis que l’agresseur principal allemand a été puni par une perte conséquente de territoire, laissant quelque 10 millions d'allemands bloqués en dehors de leur patrie. Le titre Israël octroyé à son pays est aussi légitime que celui de la Jordanie, la Syrie et le Liban.

Il y eut ensuite le mélodramatique «déplacement» des palestiniens, condamnés à vivre en « réfugiés » comme des apatrides en raison de l'agression d'Israël. Ce récit ne tient pas compte du fait que la plupart des arabes avaient volontairement fui la Palestine, principalement la première vague composée par l'élite arabe en novembre 1947 avec le vote de l'ONU pour la partition. À l'époque, il était clair aux observateurs que la plupart des Arabes avaient choisi de fuir leur supposée patrie ancestrale. En Septembre 1948 le magazine Time, opposant d'Israël, écrivait, «Il n'y a guère de doute que le plus puissant facteur [se référant à la fuite des arabes] a été l’annonce transmise sans fil par le Haut Comité arabe exhortant les arabes à quitter. « Ils ont été suivis en 1948 par 300,000 autres, qui voulaient éviter soit le conflit ou avaient été convaincus par le Haut Comité arabe par la promesse de leur retour après la victoire, comme le précise Azza Pasham, secrétaire général de la Ligue arabe en mai 1948. « Tous les millions que les Juifs ont investi pour restaurer le sol et pour le développement économique seront un butin facile, car jeter les juifs à la Méditerranée, est très simple. » En effet, le retrait des Israéliens de la bande de Gaza en 2005 a confirmé cette prédiction qui avait échoué en 1948. L'industrie de serre de Gaza, que des mécènes juifs américains avaient acheté pour 14 millions de dollars offerte à l'Autorité palestinienne afin d'aider l'économie de Gaza, a été en guise, détruite par des pillards.

Du point de vue historique, peu importe vraiment comment les arabes sont devenus des réfugiés. Quand en 1922, les Grecs avaient perdu leur guerre contre les turcs afin de recouvrir leur souveraineté sur leurs terres ancestrales où ils avaient vécu près de 3000 ans, 1,5 millions de Grecs ont été transférés hors de la Turquie en échange d'un demi-million de turcs d'Europe. Après la Seconde Guerre mondiale, 12 millions d'Allemands ont fui ou ont été chassés de l'Europe de l'Est, avec au moins un demi-million de mourants. Dans les deux cas, juste ou faux, le coût pour avoir initié une guerre et l’avoir perdue inclut le transfert des vaincus. Pourtant, dans le cas des arabes palestiniens ce coût perpétuel d'agression a été inversé, et ceux qui ont remporté la guerre qu'ils n'ont d’ailleurs pas initiée ont été vilipendés à cause des souffrances des réfugiés, fruit de l'agression de leurs comparses ethniques et religieux.

Dans une autre anomalie historique - dans tout autre conflit, les réfugiés n’ont jamais échoué à s’intégrer dans des pays avec lesquels ils partagent une identité ethnique, religieuse et culturelle. La majorité des quelque 800.000 Juifs, par exemple, chassés de terres comme l'Égypte et l'Irak où leurs ancêtres avaient vécu pendant des siècles, ont été accueillis en Israël, qui payé la facture pour leur entretien et leur intégration dans sa société. Les Etats arabes, d'autre part, ont gardé leurs frères arabes et les musulmans dans des camps sordides qui ont évolué en villes sordides, leur entretien payé par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies, unique agence des Nations Unies dédiée à un seul groupe de réfugiés. Ainsi, la communauté internationale a permis la politique revancharde des États arabes, comme Alexander Galloway, chef de l'UNRWA, l’a déclaré en 1952 : « Il est parfaitement clair que les pays arabes ne veulent pas résoudre le problème des réfugiés arabes. Ils veulent garder une plaie ouverte, comme un affront contre les Nations Unies, et comme une arme contre Israël. Les dirigeants arabes se foutent de savoir si les réfugiés vivent ou meurent ».

Cela nous ramène au mythe en tête : qu'il existe un peuple palestinien distinct - les possesseurs originaux de la terre qui furent privés injustement d'un foyer national. Notez bien que dans les citations ci-dessus, aucun arabe ne fait référence à ces personnes comme «palestiniennes», mais comme «arabes », ce qu’il sont réellement en majorité, partageant la même religion, langue et culture de leurs voisins arabes de Jordanie, du Liban et de Syrie. En fait, comme les documents de Sha'i ben - Tekoa dans son livre « La nation fantôme », la première résolution de l'ONU se référant aux «palestiniens» au lieu d’«arabes» n’eut lieu que 3 ans après la guerre des Six Jours, marquant la reconnaissance internationale d'un «peuple palestinien» et d’une nation - une autre tactique arabe pour obtenir le soutien de l'occident, exploitant une idée étrangère à l'Islam traditionnel. Avant cela, «palestinien» n’était qu’une indication géographique, plus généralement appliquée aux Juifs. Des nombreuses citations de dirigeants arabes ne révèlent aucune référence à un peuple palestinien, par contre de nombreuses identifient les habitants de l'entité géographique de la Palestine comme des «arabes».

Par exemple, en 1937, Ouni Abdel Hadi, Secrétaire du Haut comité arabe disait : « Il n'existe pas de pays appelé Palestine. La « Palestine » est un pays que les sionistes ont inventé. « Palestine » nous est extra-terrestre. « Le chrétien arabe George Antonius, auteur de l'influent « The Arab Awakening », disait à David Ben Gourion, «Il n'y avait pas de barrière naturelle entre la Palestine et la Syrie et il n'y avait pas de différence entre leurs habitants ». Plus loin dans son livre, il définit la Syrie comme comprenant le Liban, la Palestine et la Jordanie. Dans son témoignage à l'ONU en 1947, le Haut Comité arabe disait : « Politiquement les Arabes de Palestine ne sont pas indépendants au sens de la formation d'une identité politique distincte. « Trente ans plus tard, Farouk Kaddoumi, alors chef du Département politique de l'OLP, déclarait à Newsweek, « les Jordaniens et les Palestiniens sont considérés par l'OLP en tant que peuple ». Après la guerre des Six-Jours, un membre du Conseil exécutif de l'OLP, Zouhair Muhsin, était encore plus explicite : « Il n'y a aucune différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et libanais. Nous faisons tous partie d'une nation. Ce n'est que pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité palestinienne ... Oui, l'existence d'une identité palestinienne distincte sert uniquement à des fins tactiques. La création d'un Etat palestinien est un nouvel outil dans la bataille continuelle contre Israël ».

Ces exemples peuvent être reproduits, ce qui fait de toute la discussion d'un «peuple» distinct palestinien qui mérite sa propre nation rien d’autre qu’une propagande soutenue par une histoire bidon qui prétend que les Arabes venus en Palestine durant le 7ème siècle après J.C. en conquérants et occupants, ou plus tard que les travailleurs migrants et les immigrants, sont les habitants «indigènes» descendants de peuples bibliques comme les vagues Cananéens Jébuséens - une revendication étayée d’aucune preuve écrite ou archéologique. Entre-temps, bien sûr, d’évidentes et innombrables preuves existent prouvant que les Juifs ont habité en permanence cette région depuis 1300 avant J.C. Une fois encore la logique de l'histoire est renversée, avec les descendants des premiers habitants décrits en envahisseurs, tandis que les descendants des conquérants et des occupants sont sanctifiés en tant que victimes.

Une telle inversion est digne d'Orwell 1984. Néanmoins, ces mensonges et mythes - et il y en a des myriades - ont façonné et défini le conflit entre Israël et les Arabes, et défini les paramètres de solutions diplomatiques. Mais nous devons tenir compte de l'injonction biblique sur la puissance libératrice de la vérité. Et la vérité est que pendant un siècle les fanatiques pleins de haine génocidaire ont violemment et vicieusement attaqué une nation libérale – démocratique, légitimement établie dans l'ancienne patrie de son peuple. Jusqu'à ce que notre diplomatie et nos relations extérieures dans cette région reposent sur cette vérité, la « solution à deux Etats » continuera d'être une farce dangereuse.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 17:33

On le voit bien, ce sont des mythes qui ont créés le palestinisme idéologique.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 08 Avr 2014, 21:41

" Il y stipendie Anne Sinclair comme " la figure de proue " ... "

" Stipendier : avoir à sa solde " ( Nouveau Petit Larousse 1972 ) .

Qu'est-ce que jforum a bien pu vouloir dire ???

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 00:42

je crois avoir déja entendu ce verbe une fois à la télévision, pour dire que quelqu'un dit du mal d'autrui, mais je ne l'avais jamais lu auparavent dans un texte.
je lis : "stipendier  

(bas latin vilipendere, du latin classique vilis, sans valeur, et pendere, estimer)


     verbe:   avoir à sa solde, corrompre,;  péjoratif"

celà a donc plusieurs sens, mais au vu du contexte, celà veux donc plutot dire qu'il attaque Anne Sinclair, en lui prétant des éléments faux (corrompre) donc dans le sens péjoratif du verbe.

c'est autre chose que vilipender (Traiter quelqu'un, quelque chose avec beaucoup de mépris)

stipendier veux donc dire preter de fausses intentions, ou avoir corrompu les mots de.

politiquement, le mot est interessant.

c'est comme accuser de faire une citation hors contexte pour en changer la signification, mais c'est aussi mentir donc sur les vrais propos, actes ou intentions de quelqu'un, détourner, ou inventer des éléments idéologiques contre quelqu'un.

et non pas seulement attaquer quelqu'un.

interessant comme verbe.

ca doit etre ainsi que je l'avais entendu à la télévision, durant une joute verbale.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 06:05

Eh bien , l'étymologie de " stipendier " que vous assimilez à celle de " vilipender " est complètement fantaisiste , cher Prinu .

" Stipendier " vient de " stipes " , la solde des militaires .

Quand je vous disais que vous manquez de calme et de réflexion ...

Comment voulez-vous qu'on vous fasse confiance ? Il n'est pas sensé de suivre les conseils d'un perroquet . On peut se laisser charmer par lui , comme par une curiosité de la nature , mais pas suivre ses directives ...

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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Erkos



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 10:57

prinu a écrit:

Théodore Herzl comprit l'étendue et l'irrationalité de l'antisémitisme européen, ce qui le conduisit à la conclusion que pour les Juifs européens la seule solution consistaient à quitter ce bastion de la haine antisémite pour rejoindre leur patrie originelle qui est à présent l'État d'Israël.

Herzl selon vos critères est un antisémite carabiné.

La solution c'est pas de quitter le bastion de l'antisémitisme, la solution c'est de ne plus être un apatride nomade communautaire donc prédateur (soit de devenir un universaliste soit de devenir nationaliste avec une terre).

Ironique : au pire, essayer d'acheter quelques lots d'île que la Grèce est obligé de vendre à cause des manipulation financière de faux juifs mais vrai sioniste.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 15:14

Erkos a écrit:
prinu a écrit:

Théodore Herzl comprit l'étendue et l'irrationalité de l'antisémitisme européen, ce qui le conduisit à la conclusion que pour les Juifs européens la seule solution consistaient à quitter ce bastion de la haine antisémite pour rejoindre leur patrie originelle qui est à présent l'État d'Israël.

Herzl selon vos critères est un antisémite carabiné.

La solution c'est pas de quitter le bastion de l'antisémitisme, la solution c'est de ne plus être un apatride nomade communautaire donc prédateur (soit de devenir un universaliste soit de devenir nationaliste avec une terre).

Ironique : au pire, essayer d'acheter quelques lots d'île que la Grèce est obligé de vendre à cause des manipulation financière de faux juifs mais vrai sioniste.

non, vous renversez les valeurs.
hertzl  a compris que votre argument est un argument antisémite classique.
chaque partie de votre message est antisémite. relisez vous.
hertzl a pensé que puisqu'il y a des gens qui pensent comme vous, en grand nombre, et que personne ne les éduque, il fallait aller retourner dans la terre des juifs pour y vivre en paix.

c'était sa conviction.

j'y rétorque que c'est une décision personnelle, ni une obligation ni une solution.

mais votre réponse comporte des éléments antisémites qui confortent l'opinion de hertzel.
la fuite n'est pas la solution, mais une des solutions.
en celà je pense que le sionisme est une bonne réponse, mais pas pour tous: ca doit etre un choix personnel, une liberté, mais c'est aussi un droit historique, et il est fondé, votre position antisémite fort classique posée, réfléchie, idéologique, je vais l'analyser, démontrer ce que j'écrit.

pour moi, les juifs nationalistes de leurs pays respectifs devraient rester dans leurs patries, là je m'oppose à hertzl, du moins, ceux qui le veulent,
mais doivent lutter sur place, ( de meme les noirs d'amérique: leur lutte acharnée a meme amené un président noir, Obama) contre les antisémites, comme votre argumentation antisémite en est la preuve:

Analysons donc vos propos:

"Herzl selon vos critères est un antisémite carabiné" : renversement des roles et des valeurs.

"la solution c'est de ne plus être un apatride nomade communautaire " : les juifs n'ont pas fait le choix de devoir etre migrant a un moment de l'histoire  puisque ce sont les antisémites qui les ont fait déplacer. renverser les roles, volontairement, c'est attaquer les juifs dans un role qui n'est pas le leur, c'est donc un argument antijuif.

de plus, les juifs ne sont plus apatrides : le juif francais est francais, le juif israélien est israélien.
traiter les juifs d'apatrides est d'un antisémitisme flagrant.
c'est comme traité les francais d'origines portugaises, danoise,s belges, ou autres, d'etre apatride.
Israel est un état juif et le restera, et est terre d'asile des juifs attaqués par des gens qui pensent comme vous, et les francais juifs sont francais. comme les juifs espagnols sont espagnols, etc..
on dirait que vous le refusez. vous l'acceptez surement d'un breton, d'un corse ou d'un francais d'origine slave non juif, n'est ce pas ?

"donc prédateur": attaque de haine antisémite flagrante, je vais le démontrer.

universaliste: ne plus etre juif (vous avez un souhait comme solution qu'il n'y ait plus de juifs)
devenir nationaliste avec une terre:
deux cas possible,
soit vous voulez dire que les juifs doivent prendre la terre d'autrui, ce qui n'est pas acceptable et les juifs l'ont toujours refusé, donc vous les cantonnez a un role de pillard, argument antisémite,
soit qu'ils reviennent légitimement dans leur pays d'origine, Israel, donc etre sioniste, et là votre argument se mord la queue, nul besoin d'un trou de sac inhabité de cailloux ou au pole nord, ailleurs qu'en Israel:  la terre des juifs existe, c'est Israel, et elle était libre et quasi désertique, non productive celà n'a nui a personne. Les juifs ont transformé ce désert, ce no man's land, ce qui a aussi attiré des musulmans depuis une vingtaine de pays (les fameux futurs dits-palestiniens). Le pouvoir propriétaire ottoman a autorisé les juifs a y vivre et a y becher dans ce désert. et aussi, les sionistes y ont acheté des terres à prix d'or.l'histoire confirme ce droit, et la morale aussi. le sionisme est une justice humaniste trois fois millénaire.

vous oubliez les nombreux cas, plus que majoritaires, ou les juifs sont nationalistes de leurs pays d'accueil depuis le moyen age ou plus recemment selon les régions du monde, aiment et protégent LEUR PAYS (dans cet exemple, la France), devenus leur PATRIE, veulent sa gloire, sans devoir etre ni pillard ni voleurs de terres, tout en revendiquant leur identité juive, dans la liberté républicaine, comme les diverses communautés dans les démocraties.
Il n'ya plus de gaulois en Gaule, savez vous. quantité de communautarismes sociaux et divers s'épanouissent dans la république (sauf les islamistes, je pense).

Cet oubli volontaire reflete votre refus de l'identité juive en France, donc du pacte républicain: autre démonstration d'une réthorique antisémite.


CQFD, et sans diffamer, ni injurier trés calmement. j'ai montré calmement votre probléme, Erkos, il vous faut maintenant vous l'avouer a vous meme.

La Prière pour la République française est dite chaque semaine dans les synagogues de France, et à l'occasion de cérémonies officielles.
« Eternel, Maître du monde, Ta providence embrasses les cieux et la terre ;
La force et la puissance T’appartiennent ; par Toi seul, tout s'élève et s'affermit.
De Ta demeure sainte, ô Seigneur,
bénis et protège la République française et le peuple français.
Amen.

Regarde avec bienveillance depuis Ta demeure sainte, notre pays, la République française et bénis le peuple français.
Amen.

Que la France vive heureuse et prospère. Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde.
Amen.

Que les rayons de Ta lumière éclairent ceux qui président aux destinées de l’État et font régner l’ordre et la justice.
Amen.

Que la France jouisse d’une paix durable et conserve son rang glorieux au milieu des nations.
Amen.

Accueille favorablement nos vœux et que les paroles de nos lèvres et les sentiments de notre cœur trouvent grâce devant Toi, ô Seigneur, notre créateur et notre libérateur.
Amen.

Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction pour nos soldats qui s’engagent partout dans le monde pour défendre la France et ses valeurs. Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur.
Amen. »

--

Le 22 juillet 2012, lors de son discours de commémoration de la rafle du Vel d'Hiv, le président François Hollande cite la prière pour la République française : « Chaque samedi matin, dans toutes les synagogues françaises, à la fin de l'office, retentit la prière des Juifs de France, celle qu'ils adressent pour le salut de la patrie qu'ils aiment et qu'ils veulent servir : "Que la France vive heureuse et prospère. Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde. Qu'elle jouisse d'une paix durable et conserve son esprit de noblesse parmi les Nations".

Cet esprit de noblesse, c'est la France tout entière qui doit en être digne. »


Cette dignité, est d'aprés Hollande, mais aussi des politiques de plusieurs partis politiques, de contrer ceux qui pensent comme vous Erkos.

personellement, je ne vois pas d'action politique trés éfficace, par exemple dans les lycées ou école, contre ceux qui vont penser comme vous.  c'est pourtant ce qu'il faut faire. ce qui démontre aussi que la lutte contre l'antisémitisme ne se réalise pas DU TOUT comme la lutte contre les racismes classiques, qui serait dans ce cadre, bien qu'utile, insuffisant donc inéfficace.  c'est encore une preuve que la volonté d'éteindre la lutte spécifique contre l'antisémitisme, et de le fondre dans la lutte antiraciste globale, est un non-sens qui garantirait la permanence de l'antisémitisme: une lutte spécifique est a orchestrer au niveau national. lutter contre l'antisémitisme necessite des actions spécifiques, et non pas globales.
le racisme cherche quelque chose de bien visible, l'antisémitisme cherche à trouver ce qui est caché ou non visible.
le communautarisme est un droit républicain garanti, et l'essence meme des droits de l'homme et de notre démocratie
Il y a une autre solution que vous avez omise: celle que vous vous repentez et changez d'avis, comprenez que vous avez tord, car sinon, votre reflet est funeste, et ne reflete pas, un esprit chrétien charitable, et si vous y croyez vraiment, l'ame digne d'aller au paradis.
votre salut est dans la compréhension d'autrui.

-comme on le constate dans cette compléxité de la lutte contre l'antisémitisme, cette lutte contre l'antisémitisme ne peux se comparer a la simple lutte antiraciste globale, ses clefs sont complexes, j'en ai jetté quelques bases ici, qu'aucun gouvernement ne met en pratique dans les lycées. lutter contre l'antisémitisme ne se suffit donc pas à montrer des films sur la shoah, meme si s'en est un élements indispensables (et tant pis si des fashistes populistes à la Soral et dieudonné accusent faussement celà de shoah business, comme ils disent, car ils ne supportent pas d'éduquer contre l'antisémitisme)
, ni a crier de maniére simpliste "non au racisme, non à l'antisémitisme" dans des manifestations monstres ou l'on vend des merguez-frites.

-finalement, les antisémites devraient creer les juif s'ils n'existaient pas: on voit que seul un travail de profondeur peux réussir a diminuer l'antisémitisme (mais je suis trés pessimiste au vu du temps necessaire et de l'absence de volonté politique réél d'appliquer l'explication de texte, et d'amener les raisonnements a chaque écolier et lycéen de france durant un parcours scolaire),

celà veux dire que le superficiel ne compte pas pour rendre les gens Meilleurs.

Blablater et moraliser ne suffit pas, on n'en a qu'un "et ta soeur" en reflexion personelle.
La lutte éfficace contre l'antisémitisme, rend les gens MEILLEURS, par leur REFLEXION.
Par une certaine sueur mentale, un travail sur soi.

Par là, en étant meilleur, vous gagnez votre place au paradis, si vous croyez en Dieu, c'est une promesse.
et dans ce monde matérialiste, ou les mérites selectifs sont souvent trop égoistes ou faciles, une dure lutte personelle contre l'antisémitisme pourait etre une des plus fortes clé de son propre salut.

Pour les athés, c'est une satisfaction personelle.
donc le croyant de toute religion, devrait avoir plus d'armes personelles, de conviction, pour combattre l'antisémitisme, ce serait comme un de ses travaux d'hercules, pour son salut.

Chacun y mériterait l'équivalent d'une médaille de Juste, pour son combat personnel s'il y réussi.

c'est suffisament complexe et difficile a mettre en oeuvre, pour qu'on comprenne le grand pessimisme de Elie Wiesel dans ce combat de chaque jour.

Je suis allé visité un jour à Lyon, le Centre d'histoire de la résistance et de la déportation.
c'est vraiment un grand musée et centre, qui mérite la visite de Lyon une journée (ce musée le matin, visiter Lyon l'aprés-midi) par le train, un dimanche par exemple, une trés belle ville, avec des arénes romaines, une sublime basilique en haut, manger des Cocons et des Coussins de Lyon, voir les canuts et les traboules, la tour rose etc...
je vous conseille de réaliser ce programme, meme deux jours si possible.
Elie Wiesel y a fait graver ces mots après l'entrée : "toutes les victimes n'étaient pas juives, mais tous les juifs étaient des victimes".

--

quand j'ai voulu, antérieurement à ce débat, vous demander comment était venu votre foi, la semaine dérriére, vous m'avez pratiquement, masi cordialement, répondu en message privé que ca ne me regardait pas. soit. mais il il est étonnant qu'au vu de ce nouveau dialogue, que ma laicité et mes simples réfléxions, apportent, au final, plus de moralité, et de sensibilité, que vos convictions.


Dernière édition par prinu le Jeu 10 Avr 2014, 02:12, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 19:16

Les palestiniens ne sont pas apatrides, meme s'ils n'ont jamais eu de pays politiquement à eux, ils ont la patrie de leur familles respectives, d'ou ils viennent: egypte, irak, arabie, syrie, yemen, etc. c'est là leurs maisons d'origine ancestrale, là bas leurs legs historiques et leurs cultures.
quand a leur sensibilité religieuse, ils ont 20 pays musulmans à leur disposition.

les israéliens arabes, ne sont pas apatrides : ils ont un pays démocratique, ils sont israéliens, et beaucoup sont nationalistes et servent dans tsahal, l'armée de leur pays, le pays qui les défend et défend leur liberté de citoyen.
les fous de gaza ont des mentors qu'ils ont élus: des islamistes fous. Des islamistes fous et impérialistes méritent ils qu'on leur offre une entité d'apartheid islamique voulant détruire autrui ?  

Non, les antisionistes n'ont pas pour but de liberer des gens mais de les asservir, et leur succés médiatique n'est du qu'a de la propagande et de la victimisation eternellement rédemptoire des anciens colonialismes qui ne sont plus.
l'antisionisme améne au contraire à un nouvel impérialisme, et à une destruction de notre civilisation.
Qu'on cesse de parler de "réfugiés" palestiniens comme s'ils n'avaient pas de terre d'origine familiale ou aller retourner, quand ils ont décidés lachement d'abandonner leurs maisons d'immigrés récents pour autoriser le génocide plus facile des juifs sur la terre des ancétres des sionistes, sur cette région qui est le leg historique des juifs.

Au lieu que l'europe (donc nos impots, alors que nous avons nos vrais necessiteux) leur donne une allocation gratuite, une rente à vie, avec un tapis rouge, que leurs pays d'origines familiales les adopte, au lieu de les repousser, les pays arabes sont coupables envers les palestiniens, ils étaient travailleurs immigrés étrangers venus en palestine turque, attirés par le travail des juifs et le salaire des juifs, ils peuvent revenir chez leurs vraies familles et pays d'origine (egypte, etc), sans pour autant devoir voler le pays des juifs. ils peuvent aussi, si ils deviennent moralement fréquentables, faire un travail de mémoiresur leur volonté génocidaire envers les juifs depuis toujours (et leurs pogroms antijuifs depuis 1921),  faire la paix avec les israéliens, sans réclamer indument leur capitale ou des prétendues répérations indues, et abandonner leur impérialisme pour avoir un peu plus d'humilité et de respectabilité, dont j'ai de la peine a trouver un échantillon aux vu de leurs idéologies antisémites, antichrétiennes, antilaiques et antilibertaires.
Si le monde ne peux faire baisser les prétentions galactiques islamofashistes et impérialistes des palestiniens, c'est aux palestiniens de retravailler leurs prétentions, et non aux victimes, les sionistes israéliens, de se culpabiliser de la terreur palestinienne autour du monde.
Un accord de paix doit etre direct et sans intermédiaire, sinon il n'a pas de valeur.
Mr Abbas refuse un état juif ? La ligue arabe refuse un état juif ? Ne mettez pas alors au panthéon, les palestiniens, ces eternels agresseurs pleureurs victimaires professionnels qui refusent donc bien la paix des braves.

Accusation d'apatrides, voleurs, pillards ? ? Israel, son existence comme état juif, et sa capitale eternelle, Jérusalem, meme si on ne veux pas y aller vivre, le sionisme, tout celà, c'est bien l'émancipation des juifs, de ceux qui les jugent.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 21:25


source désinfos et koide9enisrael
http://koide9enisrael.blogspot.fr/2014/04/des-radars-israeliens-pour-surveiller.html



L’armée sud-coréenne va acheter 10 radars de « surveillance aérienne tactique » de la société israélienne Rada Electronic Industries pour pouvoir enfin surveiller et détecter efficacement des appareils volant à faible altitude et de petits drones que lui ont envoyé les Nord-Coréens, rapporte l’agence sud-coréenne Yonhap.

Le président chinois Xi Jinping a rencontré mardi son homologue israélien Shimon Peres, appelant à des progrès concrets dans les pourparlers de paix entre Israël et la Palestine dans les meilleurs délais. Le peuple chinois et le peuple Juif s’entendent bien, a déclaré M. Xi durant leur entretien au Grand Palais du Peuple à Beijing. En particulier durant la Seconde Guerre mondiale, les deux peuples se sont soutenus mutuellement et se sont opposés ensemble au fascisme et au militarisme, a-t-il noté.
Soulignant que les deux pays jouissent d'une relation politique saine et d'une coopération substantielle depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques en 1992, M. Xi a indiqué que la Chine était prête à poursuivre ses échanges de haut niveau avec Israël et à établir un mécanisme inter-gouvernemental de coopération économique et technologique le plus tôt possible.

Il a appelé les deux parties à renforcer leur coopération dans les domaines tels que l'agriculture, l'énergie, la protection de l'environnement, l'éducation, les soins médicaux et l'innovation.

"Nous avons totalement confiance dans les relations sino-israéliennes", a affirmé le président Xi.

M. Peres a indiqué, pour sa part, que le peuple chinois épris de paix suivait sa propre voie de développement et avait accompli des réalisations remarquables. Il a espéré qu'Israël renforcerait son amitié avec la Chine et assuré que la réalisation du rêve chinois créerait certainement des opportunités pour la paix et le développement dans le monde.

Concernant les pourparlers de paix, Xi Jinping a indiqué que les négociations étaient entrées dans une phase décisive où défis et opportunités coexistent.

La Chine espère que la partie israélienne pourra prendre en considération la situation de la paix dans son ensemble, faire preuve de sagesse stratégique, et prendre des décisions courageuses pour réaliser des progrès substantiels le plus tôt possible, a poursuivi le président chinois.

La Chine apportera des contributions constructives aux pourparlers de paix, a-t-il ajouté.

M. Peres a indiqué pour sa part qu'Israël était prêt à unir ses efforts avec la Palestine et la communauté internationale pour surmonter les difficultés et faire avancer les pourparlers de paix, ajoutant que le pays invitait la Chine à continuer à jouer un rôle important dans la promotion de la paix.

M. Peres effectue une visite d'Etat en Chine de mardi à jeudi.




Iran : le jeu de dupes se poursuit au sommet nucléaire de Vienne
Un responsable important de la sécurité israélienne : « Les Américains sont prêts à prendre les assurances de Téhéran que son programme est vraiment pacifique pour argent comptant  ».
Le Ministre de la Défense israélien a déclaré le 7 avril, lors d’un rapide commentaire que ce qui inquiète Israël, c’est que ces négociations n’ont, jusqu’à présent, à aucun moment, évoqué le programme d’armes nucléaires de l’Iran ni les systèmes de livraison de ces charges – faisant référence aux missiles balistiques à capacité nucléaire.

Lorsqu’il s’est rendu en visite à Riyad, le 28 mars, le Président Barack Obama a tenté de rassurer le Roi saoudien Abdallah, sur le point que « Les Etats-Unis n’accepteront jamais un mauvais accord nucléaire avec l’Iran ».


Pas plus Riyad que Jérusalem ne sont convaincus.


Ils se sont mis d’accord avec Washington pour combler le fossé sur le plan diplomatique, en le traitant sur le mode de « différences purement tactiques ».

Mais les Saoudiens et Israéliens se sont aussi accordés à continuer de travailler ensemble sur la question nucléaire.

Les Iraniens dissimulent de l’uranium enrichi.

Le bras de fer entre la Russie et l’Occident, à propos de l’Ukraine jette un nuage lourd de menaces sur la réunion de Vienne. Washington a refusé de mettre à mal son coup diplomatique pour celà, ou même, de l’accord de troc des 50 milliards de $ que Moscou et l’Iran sont tout près de signer par la vente de l’Iran de 550 000 barils de pétrole par jour, en échange de divers produits russes, dont de l’alimentation et des produits pharmaceutiques.
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Abenader



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 09 Avr 2014, 23:36

Abenader a écrit:
Citation :
Ne faites pas semblant, c'est vous qui inventez que seule la religion prime.
non, pas par religion seule, mais Aussi par religion, ce qui se rajoute.

Ma prinu, encore une fois, qu'est-ce qui fait qu'on est juif ?????

C'est quand même hallucinant que vous n'arriviez pas à donner une réponse claire à cette question si simple.

Alors on va faire encore plus basique:

Vous, Prinu, êtes-vous juif ?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Jeu 10 Avr 2014, 00:54

Oui, j'ai cette certitude de l'etre, comme toute ma famille, dont plus des quatre cinquiémes ne sont pas pratiquants, et plus de la moitié sont athés, et tous se sentent, et sont, juifs.
Parceque mes parents sont israélites, et aussi parceque je sens qu'Israel état juif est la justice rendue des hommes, aux juifs. Ma judaité est donc un tout, et en meme temps pas grand chose.
En meme temps, je me sent libre et non formaté, car je ne crois pas au ciel.

Tout se tiend pour moi: la famille, et le ressenti personnel, ainsi que l'histoire, tout en ne croyant pas au ciel.
Je suis désolé, de ne pas pouvoir etre plus précis, ni plus, ni moins basique, et je ne pourrais rien rajouter de plus, ni répondre a d'autres questions, car tout est là pour moi.

Je suis une fleur qui dit "je pense donc je suis".

il est pour moi plus simple de dire ce que je pense ne pas etre.

--
On a souvent tenté de répondre à une telle question.
Le figaro-magazine du 28 avril 1989 à fait un dossier basé sur votre question.

Dans ce numéro, sept intellectuels réfléchissent à votre question, et résume une réponse, en huit pages seulement .. pour la premiére partie (je n'ai pas eu le numéro suivant de figaro-magazine, hélas).

je vais les scanner, et je vais mettre un lien pour ouvrir les pages (sans les afficher ici, ce serait illisible pour le site)

car moi, je suis assez incapable de répondre plus sur mon ressenti, alors que des connaisseurs en ont déja discuté, sur plusieurs pages !
il semble que si vous interrogiez cent juifs sur ce qu'est un juif, vous obtiendrez cent réponses différentes. qu'esperez vous de moi, pauvre pécheur qui sait juste qui il est.

Mon ressenti peut d'ailleurs etre fort différent des réponses de ces septs intellectuels, qui ne sont pas d'accord entre eux !
et je peux ne pas etre d'accord avec eux.

vous pourrez me poser des questions, quand aux reflexions de ce dossier, et me demander si celà me correspond ou pas, chaque individu étant différent ..
je ne sais pas si c'est plus complexe que d'interroger cent personnes qui se disent chrétiennes. sans doute, de par des questions existencielles et sociopolitiques plus complexes, et plus passionelles (enfin, peut etre ?).
Je me demande si on peux mettre des gens dans une case. pourtant , le ressenti est absolu.

Votre question est donc excellente.

D'autant plus que j'ai déja , avant, tenté de répondre trés simplement, vous devriez me relire.
déja pour moi, ce n'est pas un livre saint, ni la torah, ni l'ancien testament, qui dise ce qu'est un juif, ni ses passages ne le définissent pas plus, ni sa lecture, ni sa pratique, ce n'est pas un livre de recettes: si on dit qu'on l'est , si on le ressent simplement, on l'est.  on peux meme l'etre sans le savoir ! et le découvrir, interloqué, comme si un monde s'ouvrait, soi qu'on l'ignoraot, parcequ'on ignorait sa descendance, soit qu'on ait une illumination religieuse, qui sait ?
un juif peux dire à un autre juif "tu n'est pas juif parceque tu ne fait pas le shabbat" et l'autre lui rétorquera "non, moi je suis juif, toi tu n'est pas juif, car meme si tu vas a la synagogue, et fait le shabbat, ta mére n'est pas juive" , et un troisiéme qui ne fait rien du tout  viendra et en discuteras encore.. un autre le découvrira et dira "ca alors ! je suis juif et je viens de le découvrir .. je veux aller dans une synagogue"
non en pratique la plupart des juifs s'en moquent et ne se posent pas de question.

je recopie juste des passages :
"d'abord, un juif peut etre juif comme il l'entend. Personne ne détient la loi, personne n'a le droit de prononcer une hérem, une exclusion. On peut etre juif de mille facons".
et:
(Ascot): "le probléme est que certains aimeraient que les juifs ne soient pas tout à fait juifs.."
marek halter: "je me suis rendu compte de la diversité extraordinaire des juifs ".
'corian dit que le juif est le tout-autre"      'juif et athée ? Je crois que c'est tout à fait possible"  "ce que je vais transmettre à mes enfants ? strictement rien." Louis Pauwell s'interroge :"l'identité juive est elle , oui ou non, d'ordre religieux "  "devenir juif, pour moi, c'était apprendre".

etc ..

Lisez ces documents passionnants, qui en dirons plus que moi.


répondez à ce test:


vous voyez combien de triangles ?
si vous avez trouvé, vous etes juif.

 Wink 


Dernière édition par prinu le Jeu 10 Avr 2014, 14:27, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Jeu 10 Avr 2014, 02:03


http://img15.hostingpics.net/pics/483762Numriser0002.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/691885Numriser0003.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/576665Numriser0004.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/124552Numriser0005.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/440362Numriser0006.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/243673Numriser0007.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/368368Numriser0008.jpg


Au premier clic, vous avez une certaine taille, et en recliquant sur l'image, vous l'aurez en trés grand.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Jeu 10 Avr 2014, 02:26

http://www.jforum.fr/forum/france/article/le-reseau-jihadiste-du-pseudo-loup

source jforum

La meute du pseudo-"loup solitaire" Merah enfin dévoilée

Un islamiste kazakh, interrogé par les enquêteurs, décrit de l’intérieur le groupe Jund al-Khilafah qui a formé, au Pakistan, le Toulousain Mohamed Merah. Ainsi qu’un autre mystérieux Français... Edifiant.

Les coulisses du djihad de Mohamed Merah au Pakistan enfin dévoilées

Un témoin clé a confirmé à des enquêteurs français que Mohamed Merah avait bien été accueilli et formé par Moez Garsallaoui, chef d’un groupe de djihadistes à Miranshah, dans les zones pakistano-afghanes, en septembre 2011.afp.com

Deux ans après les crimes commis par Mohamed Merah, en mars 2012, à Toulouse (Haute-Garonne) et à Montauban (Tarn-et-Garonne), les derniers doutes se sont dissipés sur l’identité de son mentor. L’homme qui a accueilli puis formé le futur terroriste à Miranshah, dans les zones pakistano-afghanes, en septembre 2011, est bien Moez Garsallaoui. Ce Tunisien, parfaitement francophone, dirigeait le groupe Jund al-Khilafah (les soldats du califat), composé d’un petit noyau de combattants venus essentiellement d’Asie centrale.

La revendication émise sur Internet une dizaine de jours après la mort de Merah était donc véridique, ce qu’admettaient depuis longtemps les services de renseignement occidentaux. Mais jusqu’à présent, ceux-ci manquaient d’informations sur le fonctionnement interne du groupe intégré par Merah.

Le témoignage d’un djihadiste, recueilli au Kazakhstan, le 4 décembre dernier, est inédit. Cet homme, un Kazakh de 26 ans, nommé Urynbasar Munatov, purge une peine de vingt de prison à Atyrau (ouest du pays). Il était, en 2011, l’un des compagnons d’armes de Moez Garsallaoui. Entendu sous le statut de simple témoin par la justice française, il a livré une confession de trois heures aux enquêteurs.

Il reconnaît Merah sur photo

Comme l’a révélé Le Parisien, Munatov a reconnu "Muhammed Mira" lorsqu’on lui a présenté la 18e photo d’une série de 22 clichés. Il n’a jamais rencontré le jeune Français mais a vu cette même photo chez son chef Moez Garsallaoui. "C’est lui-même qui me l’a montrée, poursuit-il. Son deuxième prénom était Yussuf." Yussuf est, en réalité, le nom de "guerre" choisi par le Toulousain. "Pendant un temps, poursuit le témoin, il a vécu avec Moez à Miranshah. D’après les propos de Moez, Muhammed Mira avait participé aux actes terroristes perpétrés à Toulouse, en France, où il a été abattu lors de son arrestation."

"D’après les dires de Moez, il y avait une entente avec Yussuf (Ndlr : Merah) : si Yussuf entreprenait des actions, Moez les prendrait à son compte, c’est-à-dire comme ayant été organisées et exécutées selon ses directives."

Cette "entente" coïncide en tout point avec la revendication diffusée sur Internet le 31 mars 2012, signée Jund al-Khilafah. Ainsi qu’avec les déclarations du tueur, retranché dans son appartement avant l’assaut du Raid.

Au cours d’une période de quinze jours, en septembre 2011, Merah, prétextant se rendre au Pakistan pour trouver une épouse, avait réussi à gagner la ville de Miranshah, un bourg sous la coupe des talibans pakistanais et d’Al Qaeda, sans attirer l’attention. Là, baragouinant l’anglais et l’arabe, il avait été adoubé par le parfaitement francophone Moez Garsallaoui, comprenant l’intérêt qu’il pouvait tirer d’une telle recrue.

Merah avait refusé une action suicide et un entraînement aux explosifs, préférant les armes de poing. De même, il avait décliné la proposition de Jund al-Khilafah de tuer un diplomate indien dès son retour en France. Il avait, au contraire, insisté pour choisir ses propres "cibles" : des soldats français, des "Juifs" et des policiers.

Un pacte entre opportunistes de la terreur

Un pacte de sang, une entente entre deux opportunistes de la terreur : voilà résumés les liens entre Merah et son mentor Garsallaoui. D’un côté, Merah, petit délinquant isolé et déboussolé, cherchait un permis de tuer au nom d’Al Qaeda. De l’autre, Garsallaoui entendait se positionner sur l’avant-scène du djihadisme international. "Son groupe, Jund al-Khilafah, représentait une sorte de start-up de la terreur", résume Erlan Karin, un expert kazakh du terrorisme, rencontré par l’Express lors de son passage à Paris.

Le témoignage de Munatov, désormais couché sur procès-verbal, est essentiel. Il décrit de l’intérieur une unité djihadiste tentant d’exporter le terrorisme. Un groupe sous la coupe d’Al Qaeda mais cherchant à préserver une certaine autonomie d’action. Un groupe qui mise sur la communication, en mettant communiqués et vidéos en ligne sur Internet, plus que sur le nombre de recrues.

Représentatif de ces "petites mains" du terrorisme international, Munatov a fini par rejoindre Jund al-Khilafah en 2011 après un long périple. L’homme a débuté des études à la fac d’économie d’Atyrau mais, dit-il, "j’ai dû interrompre ma formation parce que j’avais des difficultés à la financer." Munatov se convertit à l’islam "en 2004" et fréquente les mosquées salafistes qui prônent un retour à la religion des origines. Leurs imams appellent les fidèles à oeuvrer pour le djihad armé dans le Caucase ou en Afghanistan, en le finançant ou en prenant les armes.

"Les financements arrivent principalement des pays arabes, de Turquie et de pays d’Asie"

Au printemps 2011, avec l’un de ses compagnons, Munatov décide donc de partir pour Vana (sud de Kaboul), en Afghanistan, où les talibans ont mis sur pied une logistique d’accueil pour les candidats au combat. Les deux Kazakhs sont ensuite conduits de l’autre côté de la frontière, au Pakistan, dans des zones échappant à tout contrôle étatique. Ils sont hébergés à l’hôtel Sadakat de Miranshah, dans la région du Waziristan.

Pendant un mois, les deux Kazakhs subissent un entraînement au combat, dans un camp de fortune établi en pleine montagne. Ils tirent à la Kalachnikov, au lance-roquettes RPG. La deuxième étape consiste en une spécialisation dans le maniement des explosifs et de leur déclenchement à distance. De retour à Miranshah, les deux stagiaires reviennent se former au tir d’artillerie. Mais les relations entre les instructeurs ouzbeks et les jeunes Kazakhs ne semblent pas au beau fixe. Si bien que les futurs "soldats" choisissent de se trouver une autre "Jamaat" (littéralement une "assemblée" ou unité combattante).

A l’époque, selon Munatov, il en existe 8, plus ou moins réparties selon les nationalités, Ouzbeks, Tadjiks, Azerbaïdjanais ou encore Turcs. "Tous les Jamaat cités sont subordonnés aux talibans et à Al Qaeda, détaille-t-il. Les financements arrivent principalement des pays arabes, de Turquie et de pays d’Asie. Les fonds récoltés sont distribués par les représentants des talibans aux chefs et émirs des Jamaat désignés. Les fonds sont assignés chaque mois à raison de 50 dollars US pour chaque moudjahid."

Avec l’été, qui s’étire de mai à septembre, arrive la saison des escarmouches et des grandes offensives. "Les talibans ont défini les terrains pour les opérations de combat, chaque émir des Jamaat désigne les membres qui iront au combat (...) Les opérations de combat sont principalement menées avec l’artillerie (...) et des dispositifs antiaériens orientés vers des bases militaires et des miradors, ainsi que sur des colonnes de combat en mouvement, des troupes militaires américaines et pakistanaises, ainsi que sur des troupes de l’OTAN venant d’Amérique, de France, de Grande-Bretagne et d’Allemagne. Lors d’opérations réussies, comme la prise d’une base militaire avec les armes, ainsi que de trophées, les combattants perçoivent une récompense financière." La mort de "martyrs" est annoncée sous forme de vidéo sur Internet.

Seulement "13 combattants avec l’émir"

En juillet 2011, au terme de son entraînement militaire, Munatov s’essaie "aux actes de terrorisme et de diversion". L’homme qui le prend en charge, ainsi que son ami, s’appelle Moez Garsallaoui. Il lui est présenté comme "le représentant d’Al Qaeda". Garsallaoui est une vieille connaissance des services occidentaux depuis qu’il a pu échapper à une assignation à résidence en Suisse pour se rendre au Waziristan, en 2007. Ce Tunisien est considéré comme l’un des communicants les plus actifs de la nébuleuse terroriste.

"Moez parlait sans cesse de la nécessité de créer un califat pour le monde entier, raconte Munatov. Il appelait au djihad et portrait une grande attention au djihad d’information. Il parlait de l’importance de mener une guerre de l’information. Il était calme de caractère, simple dans la vie courante. On pouvait facilement échanger avec lui, il était respecté et faisait autorité auprès des membres d’Al Qaeda."

Le tournant s’opère en août 2011 lorsque Garsallaoui officialise la formation de son propre groupe qu’il baptise Jund al-Khilafah. L’émir gère un budget limité comparé aux autres unités. Il doit se débrouiller avec les "200/300 dollars par mois qu’il recevait de complices en Europe". Ses troupes sont maigres. Seulement... "13 combattants avec l’émir", Kazakhs, Tadjiks et Arabes.

A cette période, précisément le 20 août 2011, Merah arrive à l’aéroport de Lahore, au Pakistan, avec un visa de tourisme. Il rejoint Jund al-Khilafah en septembre, pour deux semaines seulement.

Le groupe dispose de son propre agenda. Il veut faire monter la pression contre le gouvernement kazakh qui réprime les islamistes radicaux. C’est ainsi que sont réalisées des vidéos menaçantes enregistrées "dans une ancienne école de filles" de Miranshah. Garsallaoui se charge d’en réaliser le montage puis de les envoyer depuis un cyber café de la ville. A l’automne 2011, à l’heure où Merah quitte le Waziristan, Garsallaoui envoie ses Kazakhs commettre des attentats (pas toujours réussis) dans leur pays.

Les derniers jours de Garsallaoui

Mais les Américains ont depuis longtemps ce chef de guerre dans leur viseur. Ils l’ont manqué plusieurs fois en 2010. "Fin mai, début juin 2012", un drone blesse grièvement Garsallaoui. "Après cela, poursuit Munatov, les talibans ont fourni à Moez un autre appartement dans la banlieue de Miranshah et j’ai déménagé chez lui. Il ne pouvait pas marcher. Je prenais soin de lui. Il s’est rétabli au bout de un ou deux mois."

La CIA ne désarme pas. Le "10 octobre 2012", alors que Merah repose depuis sept mois dans une tombe anonyme d’un cimetière toulousain, Garsallaoui meurt dans une nouvelle attaque de drone, menée cette fois dans la ville de Mir Ali, au nord des zones tribales. C’en est fini de ses rêves de califat mondial.

Les partisans de Garsallaoui s’égaient dans la nature vers d’autres théâtres de combat. Notamment vers la Syrie. C’est d’ailleurs en tentant de se rendre dans ce pays ravagé par la guerre civile que Munatov est repéré et arrêté par des militaires pakistanais. Il est, depuis, écroué chez lui, au Kazakhstan.

Son audition édifiante permet aujourd’hui de mieux comprendre le fonctionnement des groupes terroristes inféodés à Al Qaeda. Et de connaître le profil de ces combattants de l’ombre, qui sont autant de menaces pour leur pays d’origine.

Selon Munatov, Merah ne fut pas le seul Français à s’engager dans les rangs de Jund al-Khilafah. Un second, âgé d’une vingtaine d’années, entretenait même des "relations fraternelles" avec Garsallaoui. Ce Français "s’absentait périodiquement puis revenait", se souvient Munatov. On n’a, depuis, plus jamais entendu parler de lui.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Jeu 10 Avr 2014, 02:33

http://www.jforum.fr/forum/france/article/le-crif-condamne-par-les-soutiens

source jforum/eric Hazan/ le mondejuif

Le CRIF condamné par les soutiens du Hamas : les preuves en Vidéo
La Cour de cassation a condamné définitivement à 3000€ de dommages et intérêts le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) pour un article jugé diffamatoire à l’encontre du Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP), accusée selon l’auteur de « financer le terrorisme ».

NDLR : il y a, pourtant, bien longtemps que le Département du Trésor américain, le Canada, l’Australie, Jean-Charles Brisard, ex-conseiller militaire du gouvernement Balladur et le Shin Bet ont repéré les transferts d’argent du CBSP en direction de "L’Union pour le Bien", gérée par Al Qaradawi, puis, après blanchiment, vers le Hamas, leur bénéficiaire final :

document PDF:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/98/99/81/FICHIERS-PDF/SBK-Financement-Hamas--Doc-AschkeletGad.pdf



Citons, également Camel Bechikh. Le nom de Bechikh est étroitement lié à l’histoire de CBSP, le Comité de « Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens », dont il a été porte-parole . Ce groupement de soutien financier des terroristes du Hamas, faisait partie de l’organisation de la « Flottille », en mai 2010, abritant des nervis de l’IHH, avant d’être arraisonné, dans les conditions violentes que l’on sait, par les commandos israéliens. Il s’est présenté dans une interview, à l’époque, en juin 2010 dans Flash (n° 42), réalisée par Béatrice Péreire, comme : « chargé des relations publiques du CBSP, première organisation humanitaire française de secours... au Hamas » –, ce mouvement étant sur la liste des groupes bannis par l’Union Européenne.

La Cour de Cassation se considère donc comme plus royaliste que le Roi Hamas, en ne tenant aucun compte des revendications mêmes de CBSP, par la bouche de son porte-parole.

Ce Frère Musulman se dit "nationaliste patriote" et proche du FN (? !). En février 2013, il infiltrait tranquillement la "Manif pour Tous", et devenait son porte-parole !, à l’insu de manifestants goguenards.


photo preuve


La "Manif pour tous" défendue par le "Frère" Camel Bechick. A l’école de l’infiltration surréaliste, on n’est pas encore né !
Le 4 juin 2010, au lendemain de l’arraisonnement du Mavi Marmara par la marine israélienne, Marc Knobel, chercheur et directeur des études du CRIF, publiait sur le site de l’institution juive un article intitulé « Retour sur une nébuleuse proche du Hamas : le CBSP », où il affirmait que le CBSP finançait le terrorisme et collectait des fonds pour des familles des terroristes-suicide du Hamas. Condamné en première instance, le CRIF avait décidé de faire appel de ce jugement.



Dans un arrêt en date du 11 mars 2014, la Cour de cassation a jugé que les documents apportés par le CRIF n’étaient pas suffisants pour démontrer les liens entre le CBSP et l’organisation terroriste palestinienne du Hamas et que l’auteur de l’article s’est abstenu de mener une enquête sérieuse.

« Attendu que, pour confirmer le jugement entrepris, après avoir relevé que revêtaient un caractère diffamatoire à l’égard du CBSP les imputations faites à cet organisme de se détourner de son objet associatif humanitaire pour entretenir des relations fraternelles avec le Hamas, de récolter des fonds pour cette organisation et d’aider le terrorisme et après avoir constaté que les prévenus avaient échoué dans leur offre de preuve de la vérité des faits diffamatoires, l’arrêt énonce que les propos poursuivis reprennent, sans y apporter d’éléments nouveaux, les termes d’une interview dont le caractère diffamatoire a été précédemment reconnu par des décisions judiciaires devenues définitives à la date de la publication litigieuse, et que M. X…, qui les a réitérés en pleine connaissance de cause et les a complétés par des affirmations tendancieuses et non vérifiées, ne peut être admis au bénéfice de la bonne foi, s’étant abstenu de procéder, en sa qualité de chercheur et d’historien, à une enquête sérieuse », indique la Cour.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Jeu 10 Avr 2014, 14:16


(source désinfos) Les palestiniens ont lancés mercredi un obus sur Sha’ar Hanegev (Israel) , il y a des dégats mais pas de morts.
C'est le centiéme obus, ou missiles ou roquette, lancé sur Israel par les palestiniens depuis le début de l'année. Je doute que ceci soit apparu dans les JT de France.

--
La société israélienne StoreDot a réalisé un prototype prometteur, d'un système capable de recharger un smartphone en seulement 30 secondes. vers 2006, elle devrait proposer un systéme finalisé compact.




C’était à l’occasion de la Think Next Conference de Microsoft, qui s’est tenue le 7 avril à Tel Aviv que la société a dévoilé son prototype de système de charge permettant de recharger la batterie d’un Galaxy S4 en seulement 30 secondes. Le dispositif est par ailleurs écologique puisqu’il fonctionne à l’aide de semi conducteurs biologiques à base de peptides, des acides aminés organiques qui, une fois assemblés, créent des protéines.
http://www.tel-avivre.com/2014/04/08/invention-israelienne-recharger-son-smartphone-en-seulement-30-secondes/

Fondée en 2011, cette société israélienne a développé une technologie baptisée NanoDot. Des cristaux de semi-conducteurs de dimension nanométrique présentent des propriétés proches de celles des atomes. Ils confinent les électrons dans les trois dimensions de l’espace, agissant comme des puits de potentiel. Découverts dans les années 80, ces « quantum dots » sont communément synthétisés à partir de matières toxiques comme l’arsenic ou le cadmium. StoreDot se distingue en utilisant des molécules de peptide. Associé à de l’hydrogène, du nitrogène ou encore de l’hélium, ce polymère d’acides aminés organiques d’environ 2 nanomètres de diamètre acquiert diverses caractéristiques électrochimiques. Sa capacité à émettre des rayonnements bleus, rouges et verts en fait un composant d’avenir pour les écrans, comme alternative au cadmium.

StoreDot a également mené des travaux sur des puces mémoire plus performantes que la flash en écriture. A l’origine du projet, on retrouve Doron Myersdorf, qui occupe aujourd’hui le poste de CEO. Ancien de l’industrie pharmaceutique, il s’appuie sur des travaux menés à l’Université de Tel-Aviv autour de la maladie d’Alzheimer… et des acides aminés actifs dans le corps humain.

Prochain défi : fédérer les industriels et les convaincre d’adapter leur processus de fabrication. Pour accélérer la mise sur le marché de son chargeur, StoreDot projette d’établir sa propre chaîne de production. Une commercialisation est prévue à l’horizon 2016 à un prix avoisinant les 20 ou 30 euros., avec une première étape franchie d’ici l’année prochaine : un prototype fonctionnel intégrable dans un smartphone.


c'est pas mal comme invention.


Dernière édition par prinu le Jeu 10 Avr 2014, 14:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Jeu 10 Avr 2014, 14:25

http://www.postedeveille.ca/2010/02/salim-mansur-sur-lantisémitisme-musulman.html
source postedeveille

Salim Mansur sur l'antisémitisme très répandu dans le monde musulman
Salim Mansur est professeur de sciences politiques à l'Université Western d'Ontario. Ci-dessous, la traduction de sa dernière chronique dans le Toronto Sun.

Mansur parle notamment du silence des musulmans face à l'antisémitisme primaire de Mohamad Mahatir, ancien premier ministre de la Malaisie.

« Alors que les musulmans exigent la punition de Wilders pour fanatisme anti-musulman, leur silence - tout particulièrement de la part de ceux d’entre eux qui profitent de la liberté et de la démocratie occidentales - sur l’antisémitisme de Mahathir montre à quel point ils sont responsables de la profanation de l’islam par l’ignominie de leur propre fanatisme. » - Salim Mansur

Un article paru en Indonésie le 21 janvier dans le Jakarta Globe rapportait une allocution de Mohamad Mahathir, ancien premier ministre de Malaisie, lors d’une conférence de soutien à Al-Quds (Jérusalem).

Mahathir y affirmait que l’échec de l’administration Obama à mettre fin à la guerre en Afghanistan ou à fermer le centre de détention de terroristes de Guantanamo était dû aux « forces qui, aux États-Unis, empêchent le président d’accomplir certaines actions. L’une de ces forces est le lobby juif ».

Il déclarait que les juifs « ont toujours constitué un problème dans les pays européens. Il a fallu les confiner dans des ghettos et les massacrer périodiquement. Mais ils sont restés malgré tout, ils ont prospéré, et ils ont pris en otages des gouvernements entiers ».

Qui plus est, poursuivait-il, « même après leur massacre par les nazis, ils ont survécu et continuent à représenter pour le monde entier une source de problèmes encore plus graves ».

Ce discours méprisable ne sort pas de la bouche d’un quelconque fanatique de base. Mahathir a été le chef du gouvernement, élu de 1981 à 2003, de l’un des pays à majorité musulmane qui affichent la plus belle réussite économique.

Les paroles de l’ancien premier ministre n’étaient pas de vagues pensées exprimées sans y faire attention. En octobre 2003, Mahathir présidait la dixième Conférence au sommet islamique, puisque c’était la Malaisie qui recevait les plus de 50 membres de l’Organisation des pays islamiques. Son discours d’ouverture aux leaders musulmans rassemblés avait été ponctué d’allusions sectaires aux juifs et à Israël.

Il avait notamment affirmé « Les Européens ont tué six millions de juifs sur 12 millions. Mais aujourd’hui, les juifs mènent le monde par procuration. Ils parviennent à faire en sorte que d’autres se battent et meurent pour eux ». La presse avait écrit qu’il avait été acclamé debout par les leaders musulmans dont aucun n’avait renié ses propos antisémites.

Ces déclarations publiques haineuses contre les juifs et Israël, qu’elles soient prononcées par Mahathir, par le président de l’Iran Mahmoud Ahmadinejad, ou par les leaders du Hamas, du Hezbollah, des talibans, d’Al Qaida ou des états membres de la Ligue arabe, montrent à quel point l’antisémitisme est profondément ancré et répandu dans tout le monde musulman.

Du fait que ce fanatisme est prôné par les leaders politiques et religieux, l’espace qui reste à l’opposition musulmane - notamment en ce qui concerne les rapports avec les juifs - est restreint par la menace de violences collectives toujours présente contre ceux qui dénoncent ce fanatisme.

L’antisémitisme musulman traduit dans une large mesure « l’arabisation » de l’islam, et en particulier de l’islam sunnite majoritaire, à l’époque moderne.

Autrement dit, les musulmans non arabes - qui constituent les quatre cinquièmes de la population musulmane du monde - acceptent sans broncher, dans l’interprétation et la pratique de leur tradition religieuse, de se conformer aux préjugés culturels et politiques des Arabes, et tout particulièrement au sectarisme wahhabite des saoudiens. Les récentes déclarations antisémites de Mahathir ont été prononcées à peu près au moment même où Geert Wilders était traîné en Hollande devant un tribunal pour ses opinions anti-islamiques.

Alors que les musulmans exigent la punition de Wilders pour fanatisme anti-musulman, leur silence - tout particulièrement de la part de ceux d’entre eux qui profitent de la liberté et de la démocratie occidentales - sur l’antisémitisme de Mahathir montre à quel point ils sont responsables de la profanation de l’islam par l’ignominie de leur propre fanatisme.

Il est tout à fait juste de remarquer que la montée de l’antisémitisme post-holocauste est directement liée au fanatisme dirigé contre les juifs et Israël qui est très répandu parmi les musulmans.
C’est aussi un moyen de mesurer pourquoi la culture politique du monde musulman est si terriblement en retard par rapport à celle du monde non musulman.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 00:42


http://www.huffingtonpost.fr/2014/04/10/alain-finkielkraut-academ_n_5125171.html?utm_hp_ref=france
source huffingtonpost

Alain Finkielkraut élu à l’Académie française
Auteur de nombreux ouvrages sur la littérature, l'amour, la modernité, la judaïté, le nationalisme, la colonisation, il défend l'idée de transmission, d'héritage, de tradition, ainsi que l'esprit des humanités, le sionisme, la notion d'identité et la redécouverte du sens du tragique. Il se dit « à la fois classique et romantique ». Il s'est exprimé sur l'antisémitisme et le racisme, sur le multiculturalisme, sur les failles du système éducatif français qui conduisent à la marginalisation des enfants de l'immigration, ou encore sur les guerres de Yougoslavie.

Alain Finkielkraut s'installera dans le fauteuil 21, laissé vacant depuis 2012 avec le décès de l'écrivain Félicien Marceau. Un fauteuil disputé puisqu'on retrouvait pas moins ce cinq candidats face à l'auteur de "La Défaite de la pensée" et de "L'identité malheureuse": Gérard de Cortanze, Renaudot 2002 pour "Assam", Alexis Antois, Yves-Denis Delaporte, Robert Spitzhacke ainsi qu'Athanase Vantchev de Thracy.

A l'issue de son élection, Alain Finkielkraut a voulu se montrer modeste. "Des académiciens amicaux m'ont sollicité, a-t-il expliqué au Point, ajoutant qu'il s'était "présenté incertain et tremblant. Je leur suis reconnaissant ainsi qu'à toute la compagnie. Je suis fier et heureux d'être membre de cette institution anachronique". Interrogé sur les tâches prioritaires auxquelles il allait s'atteler, il a exprimé son attachement à "la langue soutenue par la littérature", se disant inquiet face à 'l'effondrement syntaxique et l'appauvrissement du vocabulaire jusque dans les élites".


--
source wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Finkielkraut


Dans Le Juif imaginaire (1981), Alain Finkielkraut interroge l'identité des juifs de sa génération, athées et nés après la guerre, ainsi que l'histoire de cette mémoire qui implique toujours de garder une distance, sans indifférence ni identification. Il explique que les descendants des victimes n'ont aucun titre à se présenter eux-mêmes comme des victimes qu'ils ne sont pas, et dans lequel il analyse le problème que constitue la tentation de l'identification.

Il publie Une voix vient de l'autre rive en 2000 : « Que faire, maintenant que la mémoire d'Auschwitz n'a plus d'ennemis déclarés, pour en soustraire l'exercice à ses amis désinvoltes ou inquiétants ? Que faire pour éviter à la fois la crispation et la manipulation ? » un texte sur la mémoire, dans le fil du Juif imaginaire : comment ne pas oublier, alors que personne n'a le droit de s'identifier (aux victimes), comment transmettre sans s'approprier une tradition qui, universelle, n'appartient à personne en particulier ?

Au nom de l'autre, réflexion sur l'antisémitisme qui vient (2003) est un essai sur ce qu'il perçoit comme la montée d'une nouvelle forme d'antisémitisme. Au nom de l'autre est un appel à la responsabilité et à la prise de conscience de la réalité : selon Finkielkraut, les insultes antisémites ne sont pas des faits isolés. Mais l'analyse de l'auteur porte avant tout sur l'évolution de l'antisémitisme : « Hier, Céline ou Drumont reprochaient aux Juifs leur cosmopolitisme, leur manque de patrie ; aujourd'hui, c'est leur trop-plein de patrie que les antisémites leur reprochent, leur attachement à une communauté et à un pays ». Finkielkraut s'inquiète de la résurgence en France d'un antisémitisme « de gauche » et « progressiste ». Ce qui ne l'empêche pas de critiquer les juifs français qui ne se sentent pas français à part entière et n'acceptent pas les règles du jeu républicain.

« Il faut du courage pour porter une kippa dans ces lieux féroces qu'on appelle cités sensibles et dans le métro parisien : le sionisme est criminalisé par toujours plus d'intellectuels, l'enseignement de la Shoah se révèle impossible à l'instant même où il devient obligatoire, la découverte de l'Antiquité livre les Hébreux au chahut des enfants, l'injure "sale juif" a fait sa réapparition (en verlan) dans presque toutes les cours d'école. Les Juifs ont le cœur lourd et, pour la première fois depuis la guerre, ils ont peur. » ( Au nom de l'autre, réflexion sur l'antisémitisme qui vient).

Après la série d'actes révélant selon lui une « résurgence d'une nouvelle vague d'antisémitisme et d'anti-républicanisme », Alain Finkielkraut écrit :

« Cette fois, ce sont les victimes potentielles de l’exclusion et du racisme qui sont les fers de lance de cet antisémitisme violent. […] Pour la première fois, nous sommes dans le même bateau. C’est une judéophobie qui emprunte son argumentaire à l'antisémitisme apocalyptique de l’Europe des années trente mais qui se nourrit de l’exploitation du conflit israélo-palestinien, comme on l’a vu à Durban. Nous subissons les retombées de ce phénomène dans certaines banlieues dont Ben Laden est explicitement le héros. […] Les professeurs – en tant que représentants de la République, de la France dans ce qu’elle a de meilleur – et les Juifs sont visés en même temps. Il y a une guerre contre les pompiers, une guerre contre les professeurs, une guerre contre les Juifs. Quand il y a un professeur juif, c’est une circonstance aggravante ; il porte deux étoiles jaunes. Mais n’oublions pas qu’il y a une étoile jaune du professeur. Le gouvernement est très coupable de ne pas défendre la République quand elle est attaquée, sous prétexte qu’elle l’est par d’autres gens que ceux dont on a l’habitude. Mais on aurait tort d’isoler complètement les manifestations antisémites d’un mouvement plus vaste dont les Juifs ne sont pas les seules cibles. Ce n’est pas le moment de nous désolidariser de la France en l’accusant puisque la haine dont nous sommes l’objet vise aussi la France. »

Alain Finkielkraut a notamment dénoncé les positions de l'humoriste Dieudonné, qu'il estime représentatives d'un « nouvel antisémitisme proféré au nom de l'antiracisme ». Finkielkraut juge à ce titre Dieudonné plus dangereux que le Front National.

Pour Alain Finkielkraut, le nouvel antisémitisme est un « antisémitisme islamo-progressiste » et le front antiraciste a explosé en France : à ses yeux le MRAP ne lutte plus contre l'antisémitisme, tandis que Dieudonné prône l'antisémitisme au nom de la défense des Noirs.

Ses prises de position fustigent le communautarisme musulman, et un regain d'antisémitisme qu'il y associe, propos qui ont déclenché des controverses. En 2002, Alain Finkielkraut dit : « Le voilà le vrai choc des civilisations : l'Occident vit sous le régime de la critique, et le monde musulman - élites laïques comprises - sous celui de la paranoïa. »

Alain Finkielkraut, qui considère Tariq Ramadan comme le type même du représentant du communautarisme, l'accuse d'avoir rédigé un texte aux relents antisémites ( Le Figaro, 31 octobre 2003). D'autres intellectuels cités dans l'article (Bernard-Henri Lévy ou André Glucksmann) ont fait le même reproche à Tariq Ramadan. L'article de Ramadan fut refusé par la presse (Le Monde, Libération) avant de circuler sur Internet.

Concernant le multiculturalisme, Finkielkraut critique non pas essentiellement le déplacement des êtres humains, à ce titre, l'Occident n'a donc rien de moderne, mais plutôt le fait que les États modernes en Occident reconnaissent et institutionnalisent la diversité ethnique pour des raisons principalement de devoir, de justice et de droit.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 00:58

http://www.desinfos.com/spip.php?article40608

source désinfos

Alors qu’en leur nom, de soi-disant « pro-palestiniens » mènent campagne ici pour un boycott de produits israéliens, là pour tenter de criminaliser tout lien avec l’Etat hébreu, certains Palestiniens s’entretuent allègrement. Comme dans le camp de « réfugiés » - lire bidonville – de Mieh Mieh entretenu par l’UNRWA au sud du Liban. Un clan apparemment pro-Abbas en ayant décousu avec un clan apparemment pro-Dahlan. Bilan : neuf morts et pus de vingt blessés.
Malades de « la Palestine » : BDS et « anti-normalisation »
Être malade de « la Palestine » revêt plusieurs formes. Celui qui souffre de ce syndrome peut soutenir la campagne de Boycott, Sanctions et Désinvestissement soigneusement orchestrée contre l’Etat hébreu, comme on l’a vu récemment dans l’affaire Sodastream avec des militants en réalité fort peu soucieux des Palestiniens qu’ils prétendent défendre qui voulaient tenter d’étrangler financièrement une entreprise israélienne qui donne du travail dans les Territoires – terre de corruption et chômage - à des Palestiniens très contents de leur emploi comme de leur employeur...

Tunisie
Cela peut se manifester par des campagnes contre toute normalisation avec l’Etat hébreu. Même si , dans le cas de la Tunisie, suite à des pressions occidentales, le législateur a renoncé à inscrire clairement cette interdiction dans le préambule de la nouvelle Constitution, mentionnant néanmoins la nécessité absolue de soutenir la libération de la Palestine, ce qui, en d’autres termes, revient au même..Ou appliquant cet oukaze de manière détournée comme on l’a vu avec la nomination de l’actuelle ministre du Tourisme tunisienne qui, pour « justifier » le mot « Israël » dans son très long CV, prétendit n’être allée « dans cet État » que pour y aider de jeunes Palestiniens et en être repartie illico après des interrogatoires soi-disant humiliants et agressifs à la frontière infligés, prétendit-elle pour ne pas perdre son tout nouveau poste, parce qu’elle est arabe et musulmane.... Rejet de normalisation dont on vient de soir un nouvel épisode tunisien avec le refus de laisser débarquer à La Goulette des touristes israéliens passagers d’une croisière que la Tunisie tente de relancer son tourisme pour renflouer des caisses vides...

Maroc
Comme on vient de le voir aussi dans un autre pays du Maghreb avec la publication par ce Comité marocain contre la normalisation avec Israël d’une liste de contrevenants désignés à la vindicte populaire.... Cette volonté de refus de "normaliser" les relations avec Israël occupe beaucoup nombre de partis marocains comme on le constatait en décembre dernier quand deux projets de loi avaient été déposés dans ce sens.

Mahmoud Abbas, lui appelle carrément au vol de la capitale d'Israel, et fait croire au monde, aux musulmans, chrétiens, etc.. qu'il y a un probléme avec Jérusalem.. alors que le probléme est le colonialisme palestinien agressif sur la capitale d'Israel.
Il oublie de dire qu'il fait détruire et disparaitre toute traces archéologiques juives ou chrétiennes sous les mosquées ..

Des factions palestiniennes opposées s’entretuent au Liban dans l’indifférence généralisée
C’est dans ce contexte très anti-israélien qu’on notera le manque de réaction quasi total à un nouvel épisode de guerre fratricide intra-palestinienne qui vient de se dérouler au Liban cette fois. Des descendants d’habitants arabes de ce qui est aujourd’hui Israël, dont un grand nombre choisirent de partir pour laisser le champ libre aux armées arabes voulant bouter les Juifs hors de cette terre, - voir ou revoir le documentaire de Pierre Rehov "les Otages de la Haine" - considérés pour l’éternité comme "réfugiés" de père en fils et de mère en fille, vivent dans des bidonvilles, qualifiés de "camps" au Liban. Où ils ne peuvent exercer que très peu de métiers, étant contraints à la misère par des frères arabes. De cela on n’entend pas souvent parler...

Pas plus que de ce récent épisode au cours duquel des tenants d’Abbas prirent les armes contre des tenants de Dahlan, à moins que cela soit le contraire...Bilan de ces derniers incidents du 7 avril : neuf morts et plus de vingt blessés....

Combien parmi tous ces vertueux défenseurs de "la cause palestinienne" s’en sont-ils émus ?


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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 14:06

source désinfos:
« La terre du peuple Juif, c’est Israël ! » quotidien pour les israéliens. Mais étonnant quand cette phrase sort de la bouche d’El Miliband, leader du parti travailliste britannique..
extrait; Il dit: "ce n’est pas un slogan de dire qu’Israël est la terre des juifs, .. ce n’est pas politique, ce n’est pas théorique. C’est effectif et pratique ! »
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 14:16

prinu a écrit:
source désinfos:

Désinformation... C'est tout dire  siffler 
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 14:18

Il s'agit en outre de ED (pas El) Milibrand...

"La mère de Miliband est une Juive polonaise qui a été protégé par des Polonais pendant la Shoah, alors que son père s'est réfugié en Angleterre pendant la Seconde Guerre mondiale." Source : i24news.tv
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 15:06

http://fr.timesofisrael.com/visite-du-chef-de-lopposition-britannique-en-israel/
source times of israel

Visite du chef de l’opposition britannique en IsraëlEd Miliband, fils d’immigrés juifs à Londres, va rencontrer des responsables israéliens et palestiniens et compte s’adresser à des étudiants israéliens

Il s’adressera à des étudiants israéliens à Jérusalem. La visite de Miliband est son premier voyage majeur à l’étranger depuis qu’il est devenu le leader de l’opposition en 2010.
Miliband, citoyen britannique juif, a de bonnes chances de succéder à l’actuel Premier ministre David Cameron, aux prochaines élections prévues en mai 2015 – le Parti travailliste, qu’il dirige, a toujours été en tête des sondages récents.

Le politicien âgé de 44 ans devrait arriver en Israël jeudi et, outre les réunions avec des responsables israéliens et palestiniens, il prévoit de visiter le musée mémorial de Yad Vashem. Il compte donner une conférence à l’Université hébraïque, après quoi il répondra aux questions de les étudiants.

Athée qui se décrit comme sioniste, Miliband a déclaré que son lien avec ses racines juives s’est accru depuis qu’il est devenu leader du Parti travailliste. « Je me sens faire plus partie de la communauté juive qu’à tout autre moment de ma vie », a-t-il confié lors d’une collecte de fonds pour le Community Security Trust en mars.

Après une première réticence à discuter publiquement de ses origines juives, Miliband, qui a été élu chef du parti en 2010 après avoir battu son frère aîné, David, a récemment commencé à parler plus ouvertement de l’histoire de sa famille.

Lors d’un événement organisé par la communauté juive britannique l’an dernier à Londres, il s’est ouvert sur l’histoire de sa famille.

Son père belge a échappé aux nazis en 1940 en quittant le pays sur l’un des derniers bateaux à destination de Londres. Il laisse derrière lui une mère, une sœur ainsi que 20 autres membres de sa famille, qui ont tous été accueillis par un agriculteur jusqu’à la fin de la durée de la guerre.

Sa mère polonaise était cachée dans un couvent par des religieuses catholiques.

Il a également raconté une visite faite à sa grand-mère maternelle en Israël à l’âge de 7 ans, au cours de laquelle il a remarqué une photo de son grand-père, qui avait été tué dans les camps, sur la cheminée.

« Dès cet instant, j’ai compris qu’Israël donnait à ma grand-mère un incroyable sanctuaire », a-t-il souligné sous les applaudissements. « J’ai beaucoup de respect, d’admiration et même une dette envers Israël pour le sanctuaire qu’il a donné ma grand-mère. »

Ayant grandi avec un père universitaire marxiste dans le nord de Londres, il a admis que la famille n’était « pas très impliquée » dans la communauté juive, mais que la politique était dans son sang. Influencé par leur propre vécu en tant que réfugiés, ses parents lui ont appris que l’injustice doit être contestée.

« C’était le principe du Tikkun Olam [conception juive de la justice sociale visant à réparer le monde]. Je ne le connaissais pas en grandissant, mais mon éducation consistait à prendre soin du monde », a déclaré Miliband, avouant qu’il n’avait appris le terme hébreu que récemment.

Répondant aux questions de la foule de 300 hommes à l’événement de l’année dernière, Miliband a déclaré qu’il protégerait l’abbatage rituel casher et la circoncision juive – pratiques qui ont été sous le feu des critiques ailleurs en Europe.

A la question de savoir s’il est sioniste, Miliband a répondu : « Oui. Je me considère comme un partisan d’Israël… Cela ne signifie pas que je soutiens tous les actes du gouvernement israélien. »

Non seulement il s’oppose aux boycotts contre Israël, mais il se préparait à le dire aux membres des syndicats qui ont été postés à l’avant-garde de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions au Royaume-Uni. Néanmoins ces syndicats ont été aussi en grande partie ses principaux soutiens à son élection la tête du Parti travailliste.

Les boycotts « sont totalement néfastes », a déclaré Miliband. « Je n’ai aucune tolérance vis-à-vis du boycott. Je le dirai à n’importe quel membre du syndicat qui me le demandera. Vous ne créez pas une solution à deux Etats avec des boycotts".

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 15:09

http://fr.timesofisrael.com/le-conseiller-du-roi-marocain-accuse-detre-un-collaborateur-sioniste/

source times of israel

Une organisation anti-israélienne marocaine a publié une liste de personnes et d’institutions accusées de collaborer avec Israël .

L’observatoire marocain pour la lutte contre la normalisation avec Israël a révélé cette liste dans son rapport annuel de 2013, selon le site d’actualités Hespress.com.
Parmi les personnalités citées, figurent André Azoulay, le conseiller juif du roi Mohammed VI, Driss El Yazami, le président du conseil national des droits de l’Homme, l’homme d’affaires Gabriel Banon ainsi qu’Ibrahim el Fassi Fihri, le fondateur du programme d’échanges étudiant Amadeus.

Toutes ces personnalités sont mentionnées pour avoir visité Israël ou œuvré pour un renforcement de la collaboration avec Jérusalem, selon le rapport, qui qualifie certains de ces individus de « symboles de l’infiltration sioniste au Maroc. »

L’observatoire regroupe des organisations et des individus qui souhaitent mettre un terme aux relations commerciales et internationales entre Israël et le Maroc, l’un des pays du monde arabe les plus modérés à l’égard d’Israël.

Le groupe a été établi l’an dernier par cinq partis politiques, dont le parti islamiste au pouvoir, qui ont parrainé deux projets de loi rendant illégal le commerce avec des entités israéliennes. L’un des textes prévoit également de rendre illégale l’entrée d’Israéliens sur le territoire marocain, selon le quotidien marocain Ya Biladi.

Près de 250 000 Juifs marocains ont dû quitter le Maroc dans les deux décennies ayant suivi la création d’Israël, en 1948.

Plusieurs dizaines de Juifs ont été assassinés au cours d’au moins trois pogroms ayant eu lieu entre 1938 et 1954 selon Shmuel Trigano, professeur de sociologie à Paris X.

Le sionisme est devenu illégal au Maroc en 1959 et a été qualifié de « crime grave. » Le Maroc a mis fin à sa politique hostile à la fin des années 1980 et entrepris la reconstruction de dizaines de sites historiques juifs

--
L'antisionisme rapelle les lois antijuives sous le régime nazi.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Ven 11 Avr 2014, 20:47

Dragna Din a écrit:
prinu a écrit:
source désinfos:

Désinformation... C'est tout dire  siffler 
 clown2 
réinformer !

au fait, avez vous compté le nombre de triangles, on ne sait jamais .. (respirez .. courage on ne le repetera pas)
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 12 Avr 2014, 10:36

Arte diffuse pendant 24 heures sans interruption :  24 heures Jérusalem.

http://television.telerama.fr/television/24h-jerusalem-sur-arte-recit-de-tournage-d-un-projet-hors-norme,111046.php
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 12 Avr 2014, 14:33

http://www.jforum.fr/forum/israel/article/golan-obama-demande-a-israel-d
source Jforum

Golan : Obama demande à Israël d’attaquer les forces d’Assad

LONDRES —Les Etats-Unis font pression sur Israël pour que Tsahal attaque l’armée syrienne sur les hauteurs du Golan.

Pour le moment, Israël n’a pas répondu à la requête américaine. Ces sources affirment que la communauté du renseignement militaire en Israël ne pense pas souhaitable une confrontation directe avec le régime syrien d’Assad, alors qu’il a déjà éliminé les principaux bastions rebelles, à travers le centre et l’ouest de la Syrie.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 12 Avr 2014, 14:44


http://alyaexpress-news.com/2014/04/un-article-arabe-revele-lenfer-des-juifs-yemenites/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+AlyaexpressNews+%28Alyaexpress+News%29
source alyaexpress

Un site d'information, yemen-press, basé au Yemen a publié un article relativement honnête concernant les Juifs du Yémen.En général, le ton est positif, décrivant les Juifs qui y vivaient, il y a plus de 2000 ans.
L'article admet aussi l'enfer caché des juifs que vous ne lirez nul part en Europe .

http://yemen-press.com/news29217.html


Pendant le Moyen Age, les Juifs du Yémen vivaient dans des conditions très difficiles.
Un roi en cette période nommé Abdul Nabi a émis des jugements sévères sur les Juifs.
Mais la philosophie de la pensée juive a prospéré pendant cette période au Yémen et plus que jamais.
Bien qu'ils ne vont pas dans les détails des décrets du roi, le texte insiste sur le fait que les juifs devaient se convertir à l'islam ou être tués, c'est toujours un aveu remarquable.

En entrant dans le quartier musulman, un Juif devait se déchausser et marcher pieds nus. Si ils étaient attaqués avec des pierres ou des coups de poing par des jeunes islamique, le Juif n’était pas autorisé à se défendre. Dans de telles situations, il avait la possibilité de fuir ou demander une intervention par un passant musulman miséricordieux.

En vertu de la règle zaydite, les Juifs étaient considérés comme impurs, et ne pouvaient pas toucher un musulman ou la nourriture d'un musulman. Ils ont été obligés de s'humilier devant un Musulman, et marcher sur le côté gauche, et le saluer en premier.
Ils ne pouvaient pas construire des maisons plus élevés que le musulman ou monter un chameau ou un cheval, et lorsque ils montaient sur une mule ou un âne, ils devaient s'asseoir sur le côté.

Avec tout l'antisémitisme explicite dans les médias arabes, des articles de ce genre sont rares.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 12 Avr 2014, 14:59

http://jssnews.com/2014/04/11/pourquoi-les-palestiniens-nont-aucune-raison-de-ne-pas-reconnaitre-letat-juif/
source jssnews/i24News

Pourquoi les Palestiniens n’ont aucune raison de ne pas reconnaitre l’Etat juif

Sans nul doute, la pierre d’achoppement sur la table actuelle des négociations israélo-palestiniennes n’est autre que la reconnaissance d’Israël comme l’Etat du peuple juif. D’autant plus depuis que la ligue arabe a rejeté en bloc cette reconnaissance pendant le discours de fermeture de son sommet annuel la semaine dernière.

Si cette question apparaît comme un problème théorique sans application pratique, elle pourrait bien ruiner tout le processus des négociations. Mais pourquoi ? Comment est-ce possible que reconnaître la nature même d’Israël – qui, comme l’a d’ailleurs rappelé le secrétaire d’Etat américain John Kerry, a été reconnue par la communauté internationale en 1947 lors du plan de Partition – soit si difficile pour la partie arabe ? Est-ce vraiment si compliqué ?

D’un point de vue israélien, c’est une demande justifiée et légitime. Si l’Etat hébreu est disposé à abandonner des parties stratégiques de son territoire ainsi qu’à rapprocher ses frontières à quelque 25 kilomètres de sa plus grande ville, il doit s’assurer qu’en retour un accord de paix mettra véritablement un terme à toute demande future des Palestiniens. Si la partie arabe continue de rêver éternellement à un démantèlement de l’Etat juif, en agissant dans cette voie, Israël n’a pas d’intérêt à léguer son territoire.

Cette remise en cause de l’Etat juif après un accord pourrait être générée soit par des tentatives d’inonder le pays de réfugiés palestiniens et de leurs descendants, soit en fomentant des troubles et en exigeant plus tard une autonomie de la minorité arabe en Israël, ou par la simple force.

Seul un message clair comme de l’eau de roche de la part des Arabes mériterait de céder des territoires. Un tel message serait, par exemple, de reconnaître Israël comme Etat juif, et de ne jamais le remettre en question.

Les autorités arabes, cependant, ont soulevé quelques préoccupations. Ils ont observé avec clairvoyance qu’une telle reconnaissance impliquerait d’accepter le discours historiographique israélien concernant les droits des Juifs sur certaines terres. Par conséquent, un accord de paix et un processus de réconciliation nécessiterait une mise à jour du discours arabe qui considère toute la terre d’Israël comme étant exclusivement arabe et musulmane.

Mais étant donné que le discours narratif juif a évolué au fil des ans, les Palestiniens peuvent aussi modifier leur opinion.

Pour revenir en 1919, lorsque Chaim Weizman (qui fut le premier président de l’Etat d’Israël) a exposé les revendications sionistes à Versailles, le plan qu’il a présenté comprenait tout le territoire à l’ouest du Jourdain (et certaines régions du Liban actuel). Les Juifs imaginaient toute la terre comme la leur, mais dès 1937, le mouvement sioniste était prêt à accepter moins que cette vision.

Le même schéma d’ajustement pourrait très bien émaner des Palestiniens en vue d’un Etat indépendant, une idée qui était pratiquement un anathème pour les dirigeants israéliens jusqu’à la fin des années 1980. Golda Meir (quatrième Premier ministre d’Israël) avait bien déclaré que le « peuple palestinien » n’existait pas. Au cours des quinze dernières années, cependant, tous les premiers ministres israéliens ont accepté, à contrecœur ou pas, la notion d’un Etat palestinien souverain dans les Territoires.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 12 Avr 2014, 15:02

http://jssnews.com/2014/04/11/carla-bruni-sarkozy-mon-premier-fils-a-ete-circoncis-et-je-suis-folle-disrael/#comment-454526
source jss news

Carla Bruni-Sarkozy, 46 ans, a indiqué au quotidien israélien Yediot Aharonot qu’elle était déjà venue deux fois en Israël: une fois en tant que top model, et une autre lors d’un voyage officiel de son mari, l’ex-président Nicolas Sarkozy.

«Je suis folle d’Israël», a-t-elle confié. «C’est plein de vie». Carla Bruni a précisé que son père était juif ainsi que l’un des grands-pères de son mari.

Son fils Aurélien, né en 2001 d’une relation avec le philosophe Raphaël Enthoven, a été à la fois circoncis et baptisé, a-t-elle ajouté.

«Son père est juif et je lui ai donné le cadeau d’un double héritage», a expliqué Carla Bruni.

«Je suis née d’une mère catholique et d’un père juif, et ce qui est important pour moi, c’est l’ouverture», a-t-elle dit, tout en précisant vivre «comme une laïque».

L’ancienne top model a déclaré qu’elle souhaitait emmener son époux et Aurélien en Israël à l’occasion de son concert à Tel-Aviv le 25 mai 2014. «Si mon mari vient, nous resterons peut-être quelques jours de plus. Je veux emmener mon fils en Israël pour qu’il découvre» ce pays, a-t-elle dit.
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Erkos



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 12 Avr 2014, 17:37

prinu a écrit:

http://www.huffingtonpost.fr/2014/04/10/alain-finkielkraut-academ_n_5125171.html?utm_hp_ref=france
source huffingtonpost

Alain Finkielkraut élu à l’Académie française

[...]


Concernant le multiculturalisme, Finkielkraut critique non pas essentiellement le déplacement des êtres humains, à ce titre, l'Occident n'a donc rien de moderne, mais plutôt le fait que les États modernes en Occident reconnaissent et institutionnalisent la diversité ethnique pour des raisons principalement de devoir, de justice et de droit.

Qui est Alain Finkielkraut ?

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-est-Alain-Finkielkraut-21092.html

Ce jeudi 10 avril, l’ancien militant maoïste libertaire devenu un philosophe néocon (pro-américain, ultrasioniste), à l’instar de son maître Benny Lévy, a été élu au fauteuil laissé vacant par Félicien Marceau à l’Académie française. Positionné au cœur de l’intellocratie française, ce familier des plateaux de télévision et animateur de Répliques sur France Culture a su conquérir une large partie du public conservateur à l’aide de formules brillantes (« l’antiracisme est le communisme du XXIe siècle »). Exaltant aujourd’hui les racines de la France (« j’ai la nostalgie de la France »), il en fut pourtant l’un des contempteurs, participant largement à la destruction des valeurs identitaires. Comme quoi, les donneurs de leçons d’un jour seront les donneurs de leçons de demain, même en s’étant plus que souvent trompés.



« Je suis très nostalgique de la gauche mendésiste. »

Alain Finkielkraut, Le Point (10 octobre 2013)



« Il appartient à la gauche sioniste qui ne supporte pas qu’on attente au rêve d’Israël. »

Philippe Gumplowicz, Le Nouvel Observateur (17 octobre 2013)



« Il fait honneur à l’intelligence française. »

Nicolas Sarközy, 4 décembre 2005



« Pour Finkielkraut, défendre la France revient à défendre Israël et vice-versa. »

Le Figaro Magazine (23 août 2013)



« Dès 2003, il écrit que les enfants des cités pour lesquels il défilait au nom de l’antiracisme portent l’antisémitisme d’aujourd’hui. »

Marianne (5 juin 2010)


Une famille de « juifs de Kippour »

Alain Finkielkraut est né le 30 juin 1949 à Paris. Son père, Daniel Finkielkraut (1904-1998), maroquinier rue Jean-Pierre-Timbaud (Paris XIe), était né à Varsovie, où il fut inscrit au Maccabi (club de sport juif). Arrivé en France dans les années trente, il sera déporté en juin 1942 tandis que sa future femme, une juive allemande née en 1920 à Lwow (autrefois en Pologne, aujourd’hui en Ukraine), passa l’Occupation à Anvers avec de faux papiers. Mariés en 1948, ils furent naturalisés en 1950, en même temps que leur fils, qui avait alors un an. On parlait yiddish à la maison et le père, sioniste de la première heure, recevait chaque matin le quotidien yiddish Unser Wort (« Notre parole »).

Ne fréquentant pas la synagogue et ne célébrant que Roch Hachana et Kippour, Alain Finkielkraut n’a pas été élevé dans la religion stricto sensu, n’ayant même pas été circoncis. Le Point du 10 octobre 2013 indique :

   « Timide, il ne vous regarde pas au visage, il regarde juste en dessous […]. On ne le connaissait pas guilleret, ce grand bonhomme de 1,83 mètre voûté par le poids du monde, de l’étude et de l’intelligence. De l’“intellijuiverie”, selon le mot d’Albert Cohen. Finkielkraut n’est pas circoncis (ses parents tenaient à ce que leur fils unique soit “assimilé”), il ne met presque jamais les pieds dans une synagogue et il ne fait pas Kippour, mais, en bon “juif imaginaire”, il a un rapport viscéral à Israël, et ça lui plaît d’être surnommé “mon Rabbi” par l’une de ses amies. »

Ses parents l’inscrivent à l’école élémentaire des Récollets (Paris Xe) sous le nom de Fink pour éviter les jeux de mots et l’éduquent en langue française : « Ils avaient une telle haine de la Pologne qu’ils n’ont pas voulu me refiler la langue » (Libération, 19 avril 1999). Comme le résumait L’Evénement du jeudi (16 janvier 1992) :

   « Il a gardé “une nostalgie inépuisable pour la vie juive d’Europe centrale” dont ses parents sont originaires. Autrefois on aurait dit de lui : c’est un juif de gauche. »

Vis-à-vis du judaïsme, Alain Finkielkraut a donc toujours nourri un complexe, se voulant à l’intérieur alors qu’il était, comme non-circoncis, à l’extérieur : « La culture juive lui reste extérieure, il est dans un effort permanent d’affirmation. Il y a chez lui une jouissance inavouée à croire revivre ce que ses parents ont vécu », dit à son propos Théo Klein, ancien président du CRIF (décembre 2005). Ce qui le conduit à tout mélanger allègrement. Dans l’hebdomadaire officiel du PS, L’Unité, il écrivait en 1987 (n° 593) :

   « Il y a toujours un dérapage possible, il y a toujours l’ambiance de pogrom, qui s’installe dans un pays quand le racisme, au lieu de n’exister que dans le secret des consciences ou dans les conversations particulières, trouve un écho massif dans la vie publique. Le rôle de la politique ici, c’est d’endiguer les pulsions agressives, l’abjection individuelle. Le Pen fait l’inverse. Au lieu d’endiguer, il flatte. Il est le courtisan des passions basses […]. Il n’en reste pas moins qu’en disant tout haut ce que d’autres pensent tout bas, ou ce que lui-même pense tout bas, donc en abolissant les frontières entre le public et le rentré, Le Pen fait un travail de sape, un travail d’anticivilisation, de décivilisation, très grave. Sa formule tant appréciée, c’est la formule même de décivilisation. »

Dans Actualité juive (1er mai 2002), « Finkie » racontait :

   « En juin 1985 j’étais en Israël. Je suis passé à la télévision lors d’une émission tardive. On m’a demandé si j’étais marié. J’ai répondu : “Non.” On m’a posé une question rituelle : “Épouseriez-vous une non-juive ?” J’ai répondu que la mère de la femme que j’aimais avait porté l’étoile jaune alors même qu’elle n’était pas juive selon la halacha. J’ai ajouté : “Je serai très heureux que cette femme (juive par son grand-père) accepte de m’épouser.” Le lendemain elle venait me rejoindre en Israël. Je suis allé la chercher à l’aéroport. Sur le chemin du Kibboutz où j’habitais nous nous sommes retrouvés à un arrêt d’autobus au milieu de nulle part comme il y en a beaucoup en Israël. Un homme est arrivé avec un sac de plastique à la main. Il nous a dévisagés, puis s’adressant à la jeune femme qui était à mes côtés et qui n’était au courant de rien, il a dit : “You should marry that man.” Je dois beaucoup à Israël ».

C’est ainsi qu’il a épousé Sylvie Topaloff (1985), une ex-gauchiste rencontrée en 1980. Ils militaient alors tous deux pour une candidature de Michel Rocard (Marianne, 5 juin 2010). Avocate, Sylvie Topaloff a, par exemple, défendu la CGT lors des procès de l’amiante ou encore plaidé en faveur d’Yvette Sultan, médecin transfuseur mis en examen, par le juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, dans l’affaire du sang contaminé. Alain Finkielkraut exprimera d’ailleurs publiquement tout le mal qu’il pense du juge en question, qui « prend fait et cause pour les victimes » avec un « zèle compatissant (Le Point, 7 mars 2002). Ils ont eu un fils, Thomas, à la fin des années 80. Ce dernier chronique ses sorties aux matchs de football en compagnie de ses parents et de Yasmina Reza dans le mensuel Causeur d’Élisabeth Lévy, une amie de la famille (« Toi aussi, encule les Niçois ! », octobre 2011). À propos du mariage mixte on rappellera ce propos récent de « Finkie » :

   « Le métissage, c’est le mariage mixte ! Vraiment ! En tant que juif je ne devrais pas dire ça… Le juif en moi n’aime pas ça. Il y a cette idée que ce peuple juif, aussi vieux que le monde continue à vivre. Je le souhaite. Mon fils épouserait une non-juive, je n’en serais pas malheureux comme l’auraient été mes grands-parents, mais je ne sauterais pas de joie !. » (Nouvelles d’Arménie Magazine, décembre 2013)

Alain Finkielkraut : de Mao à Moïse

Fils unique, Alain Finkielkraut est passé par le lycée Henri IV. Il a d’abord très longuement milité à l’extrême gauche, au sein des rangs maoïstes, dans la Gauche prolétarienne de Pierre Victor, de son vrai nom Benny Lévy, pro-palestinien fanatique qui fera sa téchouvah, deviendra un juif orthodoxe et se fera professeur dans une yeshiva fondamentaliste à Jérusalem (et que Finkielkraut rejoindra en 2001 pour assurer l’État d’Israël de son soutien entier, en compagnie de Bernard-Henri Lévy) :

   « Le mythe fondateur des gauchistes français, toutes tendances confondues, ce n’est surtout pas la révolution de 1917. Le mythe fondateur, c’est l’Affiche rouge, le combat contre Hitler. Nous avons tous eu honte d’être nés après. » (Les Juifs dans la politique française, 1991, p. 181)

En mai 1968, il chante Bella ciao, manifeste boulevard Saint-Michel, s’époumone dans les AG. Plus tard il s’essaiera au pétard et au LSD, non sans jouir « d’occuper la place inexpugnable de l’accusateur » comme il devait plus tard le reconnaître (Libération, 29 décembre 2005). « Alain Finkielkraut a donc fait son gauchisme comme on doit réussir ses versions latines » (Le Monde, 12 novembre 2013). Il expliquait dans Passages (juillet-août 1988) :

   « J’avais l’impression que le fait d’être juif faisait de moi le porte-parole naturel des opprimés : les Black Panthers aux États-Unis, les peuples colonisés. Je croyais qu’il y avait a priori une sorte de fraternité des victimes de l’histoire.
   – Je suppose que vous vous sentiez solidaire des Palestiniens ?
   – Non, jamais. »

À cette époque, il ne rechigne pas aux longues heures de palabre avec Gérard Miller. Il gardera de solides amitiés comme Jean-Claude Milner, qui aura un parcours relativement parallèle à celui de Finkielkraut (son positionnement sur l’école étant largement inspiré par Milner) et qui prendra d’ailleurs la tête de l’Institut d’études lévinassiennes après le décès de Benny Lévy en 2003. En septembre 2007, lors d’une conférence intitulée « Les Ruses de l’universel, étude de cas : mai 68 et le gauchisme », Milner déclarait : « Moyennant la gauche prolétarienne, le gauchisme français est aussi une histoire juive » (rapporté par Le Monde du 29 avril 2008).



Alain Finkielkraut, Bernard-Henri Lévy et Benny Lévy à Jérusalem :



Ayant effectué ses études supérieures à l’École normale supérieure de Saint-Cloud où il a été admis en 1969 (et non celle plus prestigieuse de la rue d’Ulm comme on le trouve parfois écrit), tout en suivant les cours de yiddish de Rachel Ertel à Paris VII, il passera finalement une agrégation de lettres modernes (1972), rejoignant alors le lycée technique de Beauvais. Il passe ensuite, comme visiting professor, à l’université de Berkeley (1976-1978). En novembre 1989, il est nommé professeur au département Humanités et sciences sociales de l’École polytechnique (le poste avait été promis à Jacques Attali, lequel sera rattrapé par des affaires de plagiat au moment de la nomination, cf. le livre La France du piston). Alain Finkielkraut sera remplacé à la rentrée 2014 par un autre « philosophe » d’État officiant sur France Culture, Michaël Foessel. C’est dans la même station que « Finkie » anime depuis 1985 Répliques, où sont parfois invitées des personnalités non-conformistes, notamment critiques de l’immigration massive (comme Richard Millet ou encore Renaud Camus, qu’il a soutenu dans la tourmente) ou de la modernité (Jean-Claude Michéa), mais aussi des marxistes repentis (Pascal Bruckner, Jean-Claude Milner, Bernard-Henri Lévy). Ce disciple d’Emmanuel Lévinas, mais aussi nourri d’Hannah Arendt, lancera aussi sa propre revue intellectuelle, Le Messager européen, en 1987 (disparue depuis), tout en participant à de nombreuses émissions, colloques et débats.
Finkielkraut et Israël, une radicalisation progressive

Spécialiste de l’antisionisme (une valeur qu’il a un temps partagée et défendue) et de l’antisémitisme, celui qui va devenir « le porte-flingue parisien d’Israël » (Philippe Lançon, Libération, 12 avril 2002) va donc virer sa cuti au fil des années comme nombre de ses amis d’extrême gauche et d’origine juive, devenant des militants sionistes rabiques et oublieux de leurs amours pro-palestiniennes. « Il n’a pas changé : le juif imaginaire est devenu un Israélien imaginaire. C’est tout », dira de lui Eyal Sivan (Libération, 29 décembre 2005). C’est lors de la guerre du Kippour (1973) que se produit une première rupture avec le gauchisme en raison du peu de compassion de ces milieux pour la cause sioniste. Il avait pourtant demandé à Emmanuel Levinas si l’Autre dont il était le chantre n’était pas « d’abord le Palestinien » et a longtemps soutenu les thèses de Shalom Archav (La Paix maintenant), qui préconisait le retrait de Tsahal des Territoires. Il a fréquenté le cercle Gaston Crémieux (« juif, laïque, diasporiste de gauche », du nom de ce communard marseillais) jusqu’en 1980. Membre du Comité de solidarité avec les juifs d’URSS, il rencontrera sur place des refuzniks avant d’être arrêté et expulsé (1985). De cette expérience, « Finkie » publiera une série d’articles sur l’évolution de l’URSS à la lumière de l’antisémitisme, obtenant dès l’année suivante le prix de la Fondation du judaïsme français (1986).

Alain Finkielkraut fut membre du
Comité de soutien avec les juifs d’URSS



En 1988, il déclarait encore : « Les colons (israéliens) représentent un risque d’OAS » (Actualité juive, 26 février 1988). En 2002 (Actualité juive, 2 mai), cela devient : « À nous de garder le cap, de défendre le peuple israélien quand nous le sentons en danger. ». Le « juif imaginaire » fait désormais techouvah à chaque sortie, comme ce 22 juin 2010 où il haranguait la foule lors d’une manifestation organisée par le CRIF en soutien au soldat israélien Gilad Shalit :

   « La haine planétaire d’Israël est le nouveau visage de l’antisémitisme. C’est pourquoi ceux, juifs et non juifs qui ne veulent pas pactiser avec l’antisémitisme, doivent revendiquer cette appellation devenue infamante et dire fièrement face à la haine : nous sommes tous de sionistes. »

Annonce de l’intervention d’« Alain Frikenfraut » par Enrico Macias :



Extrait de l’intervention d’Alain Finkielkraut :



Depuis l’Intifada dans les territoires occupés, il a accru son engagement, tenant une chronique hebdomadaire sur Radio communauté juive, Qui vive (2000-2006). Il fera son grand retour à l’antenne en 2013 avec L’Esprit d’escalier en binôme avec Élisabeth Lévy. Ce soutien inconditionnel à Israël est cependant paradoxal, comme l’explicite Libération (29 décembre 2005) :

   « Le philosophe qui ne parle pas hébreu, va régulièrement en Israël. “Il a un rapport passionnel et idéalisé à Israël, explique Rony Brauman, comme certains tiers-mondistes avec Cuba. Il ne connaît pas le pays profond.” Comme pour le reste, il connaît Israël à travers les livres. »

Le Nouvel Observateur (4 avril 2002) revient sur ces changements :

   « L’évolution de Finkielkraut est symptomatique. Défenseur de la langue française, contempteur de la modernité, il a longtemps voulu penser en dehors de ses origines. Il y a vingt-cinq ans, il expliquait, dans Le Juif imaginaire, que la figure du Juif victime appartenait au passé. Aujourd’hui, il dit “nous”, pour parler des Juifs. Samedi dernier, dans l’émission Tout le monde en parle, Finkielkraut a contesté l’actrice Juliette Binoche, qui avait manifesté aux côtés de militants pro-palestiniens. L’actrice a pleuré. “Pour moi, Finkielkraut parlait comme un sharonien. Il ne ressentait pas la souffrance des autres !” Après l’émission, le philosophe s’est accroché avec Robert Ménard, président de Reporters sans frontières qui lui reprochait de dire “un tissu de conneries” en soutenant Israël. Ménard : “Vous ne savez pas ce qui pousse les gens à devenir des terroristes.”
   Finkielkraut : “Les Juifs aussi sont désespérés, ils n’ont jamais agi de la sorte.”
   Ménard : “On ne peut pas toujours se poser en victime éternelle !” »

Finkielkraut fonctionne donc à l’emporte-pièce, pratiquant l’amalgame et la généralisation outrancière :

   « Il n’est plus dans l’analyse mais dans le combat : rapidement, critiquer Sharon revient à vouloir la fin d’Israël. Avec le 11 Septembre, tout fini par se connecter : des ZEP aux banlieues de Karachi, en passant par Gaza, c’est l’occident humaniste et ses valeurs qui sont menacés. Ça y est, le choc des civilisations qu’il voyait venir depuis longtemps est là, partout […]. Il dit s’inscrire dans l’espace du dialogue mais traite Rony Brauman de “caniche des goys”. » (Libération, 29 décembre 2005)

Alain Finkielkraut a été l’unique témoin des parties civiles dans le procès contre Roger Garaudy et son livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne.

   « Sous l’apparence d’une pure enquête empirique, le discours de M. Garaudy est chargé de haine […]. Le thème de l’extermination des juifs n’est pas un sujet tabou. Mais la négation d’un fait ne peut pas entrer dans le cadre du débat. Il n’y a de liberté d’opinion que si l’on ne confond pas les faits et les opinions. »

Dans L’Arche, il écrivait déjà il y a une trentaine d’années qu’il savait depuis son engagement dans les rangs gauchistes en 1967 que « l’antisionisme est la forme contemporaine de l’antisémitisme ». Il appartient, dès l’origine, au comité éditorial de la revue Passage, laquelle entendait « porter un regard juif sur l’actualité », et siège au sein du bureau de l’Association des abonnés et des amis de L’Arche.


C’est une figure de la communauté juive sollicitée pour participer à bon nombre d’événements communautaires intimistes (les cinq ans du Mouvement juif libéral de France Paris-Est en 1996 par exemple) ou plus rassembleur (l’université d’été du B’nai B’rith en juillet 2006) et plus généralement pour la défense d’Israël.


Après avoir été un chantre de l’immigration, il a donc dénoncé le tiers-mondisme et l’immigration comme des facteurs potentiels d’antisémitisme :

   « Les avocats de nazis – un Arabe, un Noir africain, et un Français d’origine vietnamienne– se lèvent alors et plaident tour à tour pour Goering, pour Hess, pour Ribbentrop, Rosenberg, Keitel, Kaltenbrunner…, en citant Le Voyage au Congo d’André Gide et en invoquant avec flamme leur propre expérience du racisme et du colonialisme européen. Grotesque n’est-ce pas ? Ce scénario inimaginable il y a quarante ans, vient de se dérouler à Lyon sans provoquer ni désarroi ni indignation excessive […]. On m’objectera que sans Israël on n’en serait pas arrivé là, et qu’il est difficile aux peuples du tiers monde de se sentir concernés par le souvenir d’un génocide que l’État juif utilise dans la logique et la perspective de son projet national. » (À propos du procès Barbie, dans Le Nouvel Observateur, 17 juillet 1987)

Bernard-Henri Lévy, l’ami des vrais combats

Invité régulier des plateaux de télévision, il bénéficie de tous les relais médiatiques, ayant été ou étant un collaborateur du Nouvel Observateur, de L’Express ou du Débat. En collègue de Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut n’hésite jamais à faire valoir son expertise en matière de géopolitique mondiale. En 1991, il écrit à propos de ceux qui ne soutiennent pas l’intervention américaine contre l’Irak, comme le philosophe Michel Serres :

   « Ceux qui proclament aujourd’hui que nous sommes asservis aux Américains sont ceux qui préconisent une politique de conciliation. On peut appeler ça une sorte de pétaino-gaullisme. »

Durant le conflit en Yougoslavie, il défendra la cause croate (signant « Comment peut-on être croate ? ») puis bosniaque (comme Bernard-Henri Lévy) et appuiera l’intervention de l’OTAN contre le peuple serbe. Avec Bernard-Henri Lévy (Le Point du 3 juin 1995), Finkielkraut montera au créneau contre la Palme d’or du Serbe Emir Kusturica en publiant dans Le Monde du 2 juin 1995 « L’Imposture Kusturica ».

En 2007, Bernard-Henri Lévy témoigne en faveur
de son « pote » Alain Finkielkraut au procès
qui l’oppose au cinéaste israélien Eyal Sivan
(Actualité juive, 22 février 2007)



Il reconnaîtra piteusement ne pas avoir vu le film. Il soutiendra encore l’intervention américaine en Irak (2003) et participera, avec, entre autres, Bernard-Henri Lévy, Jack Lang et Marek Halter, à un rassemblement au Trocadéro, pour soutenir les manifestants iraniens qui défilent contre le président antisioniste, Mahmoud Ahmadinejad, fraîchement réélu (juin 2009). Il avait déjà été des premiers signataires (avec Bernard-Henri Lévy, Enrico Macias, Ariel Wizman, Elie Wiesel, Bernard Kouchner, Serge et Beate Klarsfeld, Marek Halter, Roger Hanin, Anne Sinclair…) d’une pétition lancée en mai 2006 par Tribune juive contre la venue d’Ahmadinejad au Mondial de football en Allemagne. Le texte était adressé à Angela Merkel :

   « Madame la chancelière […], les signataires de cet appel vous prient de déclarer de déclarer persona non grata M. Ahmadinejad, dont les affirmations publiques répétées nient la réalité de l’Holocauste et insultent les peuples d’Europe. C’est parce qu’ils veulent se souvenir des six millions de morts du génocide et participer à l’éducation des nouvelles générations que les peuples des vingt-cinq pays de l’Union plaident pour que nulle part, désormais, de tels crimes ne puissent se reproduire. »

En 2009, il prendra d’ailleurs la défense de Roman Polanski avec ardeur. Ce dernier avait brièvement été incarcéré en Suisse pour avoir eu une relation sexuelle avec une mineure de 13 ans :

   « Polanski n’est pas le violeur de l’Essonne […]. Souvenons-nous quand même de ce qu’il a vécu, il est un enfant du Ghetto de Cracovie. » (France Inter, 9 octobre 2009)



Dans ses émissions, le philosophe fait preuve de plus en plus d’agressivité au cours du temps et d’emportement, comme en témoigne Le Point du 10 octobre 2013 :

   « Quand il marine, rumine enrage contre la bêtise, toutes les bêtises, quand il a l’impression d’être “fini intellectuellement”, cela provoque “de la prostration, de l’effondrement narcissique et du dégoût de vivre”. “Les antidépresseurs ont fait des miracles”, confie-t-il. […] Ses doigts s’impatientent devant son menton, puis tourmentent ses yeux, ses lèvres psalmodient, il grimace, soupire, souffre, il cherche avec intensité, comme toujours, on ne sait jamais vraiment quoi. »

Le Monde (12 novembre 2013) ne le lui fait pas dire :

   « La télégénie de ses emportements lui assure une couverture médiatique qui cadre peu avec sa posture de victime du système. »


Un philosophe de la droite des valeurs ?

Désormais étiqueté « néo-réac », il prétend défendre une pensée non-conformiste, se piquant de critiquer les thèses de SOS Racisme et d’approuver la réforme du Code de la nationalité durant la première cohabitation.

« Alain Finkielkraut joue dans le monde intellectuel le même rôle que Sarközy dans le monde politique » écrira Pascal Bruckner (Le Nouvel Observateur, 1er décembre 2005). On notera qu’il a défendu le « oui » à Maastricht (Libération du 1er septembre 1992, cf. « “Oui” à Masstricht contre la nuisance française »). Avec Élisabeth Badinter et Élisabeth de Fontenay, entre autres, il a publié en 1989 « Profs : ne capitulons pas ! », contre le port du voile islamique. Défenseur de la laïcité, membre du très maçonnique Comité Laïcité République, il intervient régulièrement devant les « frères », comme le 15 avril 2008, dans une tenue blanche fermée organisée par les loges Maximilien l’incorruptible, Saint-Just 1793 et L’Équité Ezio Collaveri du Grand Orient de France, sur le thème « L’école de la République : la laïcité ».


Plus étonnant, il participe le 5 juin 2012 à Tel-Aviv au forum-débat intitulé « Démocratie et religion », organisé par l’Institut français en liaison avec l’ambassade de France, au théâtre Habima.

Lors de la soirée d’inauguration sur le thème, « Laïcité à la française, laïcité à l’israélienne » (sic), notre philosophe se livre à un véritable numéro d’équilibriste :

   « À ceux, en France, qui disent [à propos d’Israël] il ne peut pas y avoir un État juif puisque “juif” est une religion, je crois qu’en France, on est amené à répondre : oui, mais la religion juive a donné du judaïsme une définition nationale c’est-à-dire, au bout du compte, laïque. »

On omet souvent de dire qu’Alain Finkielkraut a été et est toujours engagé dans l’antiracisme, participant en avril 1989 à un colloque organisé au Lycée Montchapet de Dijon. Il expliquait alors : « Nous devons nous armer contre toute résurgence de racisme et de xénophobie et arracher l’antiracisme dominant à la sentimentalité. »

Toujours membre du comité d’honneur de la LICRA, il signait une pétition contre le racisme anti-Blancs (Le Monde, 1998), tout en donnant un discours place du Panthéon « contre l’extrême droite », au plus fort de la « quinzaine anti-Le Pen », le 28 avril 2002.


La manifestation racontée à l’époque par Libération (29 mai 2002)



L’interview donnée dans Haaretz du 19 novembre 2005 aurait valu l’ostracisme à n’importe qui d’autre, avec des formules telles que « l’antiracisme sera le communisme du XXIème siècle » (formule qui vaudra a Finkielkraut d’être cité par Anders Breivik dans son manifeste) ou des considérations sur l’équipe de France « black-black-black » qui « fait ricaner toute l’Europe ». Le 23 novembre 2005, conscient du cadre du débat public, « Finkie » pensera sa carrière de philosophe médiatique terminée : Le Monde daté du lendemain vient de publier des extraits de son interview au journal israélien Haaretz. « Il ouvre le journal et s’effondre : “Je suis foutu”, murmure-t-il. Il pense à son cours à Polytechnique. À son émission de France culture. À sa vie… » (Le Nouvel Observateur du 1er décembre 2005). Dans un exercice de pilpoul dont il a le secret, il présentera ses excuses sur Europe 1, le 25 novembre, se disant « victime d’un immense malentendu », le temps que le MRAP renonce à porter plainte, pour finalement déclarer « J’assume » dans Le Monde du 27 novembre. On remarquera que la grande presse, indignée, a fait mine d’oublier un passage pourtant révélateur :

   « Je suis né à Paris, mais je suis fils d’immigrants polonais. Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d’Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu’il a fait aux Africains. Qu’a-t-il fait aux Africains ? Il ne leur a fait que du bien. »

Dans la foulée, il se rendra à la conférence-débat donnée en son honneur par la LICRA sur le thème « Vivre ensemble en France » (janvier 2006). Il faut dire que dés la parution du Monde, Élisabeth Badinter l’avait appelé pour lui remonter le moral : « [...] sa voix est précieuse. Je ne veux pas qu’elle soit interdite. » Et Nicolas Sarközy de décréter qu’« il fait honneur à l’intelligence française ». D’ailleurs, les deux hommes se sont rencontrés quatre fois depuis (dont le 6 février 2012 à l’Élysée avec les représentants du Jcall) et Finkielkraut, qui avait voté Mitterrand en 1981, sera convié au meeting de Bercy de Sarközy en 2007 (il déclinera l’invitation). Il sera encore l’invité d’un « petit-déjeuner inattendu » au siège de l’UMP, le 23 janvier 2014, en présence de Jean-François Copé pour présenter L’Identité malheureuse. Le même livre lui vaudra trois jours plus tard le « Prix du courage intellectuel » (créé pour l’occasion) de l’Union des patrons juifs de France (UPJF). On notera qu’il considère d’ailleurs Marine Le Pen comme « infréquentable » (Le Point du 10 octobre 2013) : « Bien sûr, il faut ne passer aucun compromis avec les hommes de l’appareil du FN qui sont racistes, nostalgiques, rancis, mais leurs électeurs doivent être l’objet de toute notre attention. Il faut leur tendre la main, les réintégrer » disait-il déjà en 2002.

Cet habitué du Rostand (en face du jardin du Luxembourg), a signé de nombreux ouvrages comme Le Nouveau désordre amoureux (avec l’ancien militant d’extrême gauche Pascal Bruckner, il dénonce les nouvelles normes prétendument « révolutionnaires » de la libération sexuelle tout en se proclamant libertin), Au coin de la rue, l’aventure (toujours avec Pascal Bruckner), La Défaite de la pensée (contre le renoncement des sociétés contemporaines au projet universalistes des lumières), La Sagesse de l’amour, Le Juif imaginaire, Ralentir : mots-valises, L’Avenir d’une négation (où il critique philosophiquement les thèses historiques des révisionnistes, ce qui est évidemment un non-sens), Le Petit dictionnaire illustré, La Réprobation d’Israël, Le Mécontemporain. Péguy lecteur du monde moderne (sur Charles Péguy), La Mémoire vaine (il présentera ce livre sur le procès de Klaus Barbie, dont il critique la surmédiatisation, à l’Avant-Garde maçonnique en mars 1990. L’ouvrage sera traduit en hébreu en 2007), L’Humanité perdue, Internet, l’inquiétante extase (paru sous l’égide de la Fondation du 2 mars, ex-Fondation Marc Bloch, dont il est un pilier), L’Ingratitude, conversation sur notre temps, Une voix vient de l’autre rive (où il stigmatise l’instrumentalisation de l’Holocauste par piété envers les disparus), L’Imparfait du présent, Entretiens sur la laïcité (avec Benny Lévy), Un cœur intelligent (prix de l’essai de l’Académie française 2010), L’Interminable Écriture de l’Extermination, (sous sa direction, transcription des émissions Répliques de France Culture), L’Identité malheureuse (écrit en « cinq ans » et « trois épisodes dépressifs » (Le Point du 10 octobre 2013).

Cet article a été écrit en exclusivité pour Égalité & Réconciliation par la revue Faits & Documents d’Emmanuel Ratier.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 16:20

c'est un article diffusé par le site du fashiste alain soral (égalité et réconciliation).
"Avec le 11 Septembre, tout fini par se connecter : des ZEP aux banlieues de Karachi, en passant par Gaza, c’est l’occident humaniste et ses valeurs qui sont menacés. Ça y est, le choc des civilisations qu’il voyait venir depuis longtemps est là, partout"

mais il est là. et bien avant l'attaque palestiniste du 11 septembre contre l'occident libertaire.
les commentaires dégradants de haine anti-finkelkraut, n'y changent rien.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 16:22

L'humour explique bien des choses:

Spoiler:
 

en direct de l'AFP ..

qui reprend textuellement l'info de propagande du hamas:

Spoiler:
 

description du dessin humoristique:
l'ONU, avec un pic, casse le mur de sécurité. dérriére, un terroriste palestiniens lui crie: "depechez vous ! j'ai un bus a faire sauter ! "

Spoiler:
 
et nos diplomates européens et pacifistes adorent les petits saints qui veulent creer une république d'apartheid islamique palestinienne de plus, base iranienne.

Et alors, les petits écureuils envelloppent la paix avec une feuille d'aluminium ..
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 17:40

http://geopolitique-biblique.blogspot.fr/2014/04/pour-la-premiere-fois-depuis-des.html
source geopolitique-biblique

La communauté juive de Kaïfeng en Chine va célébrer Pessa’h
les Juifs de Kaifeng seraient arrivés par la route de la soie, venant de Perse ou d’Inde, en passant par l’Afghanistan. Ils se seraient alors installés à Kaïfeng, capitale de la dynastie Song.
Les Juifs seraient arrivés entre 960 et 1126, sous la dynastie des Song ; pour d’autres, la date de construction de leur première synagogue (1163) pourrait correspondre à leur arrivée.
Au mieux la communauté compta jusqu’à 5000 âmes avec une synagogue, un rabbi, des institutions juives et un cimetière. Ils cultivaient un judaïsme particulier, hors de l’influence des Rabbins d’Occident et fortement empreint de Confucianisme. Au XVIe siècle, un des membres de la Communauté de Kaifeng, n’ayant jamais entendu parler du Christianisme, entra en contact avec le père jésuite Matteo Ricci qu’il prenait pour un coreligionnaire; ayant cru que la Vierge à l’enfant qui trônait dans le bureau du Père Jésuite représentait Rebecca portant Jacob, et lui proposa le plus sérieusement du monde de devenir le rabbin de leur synagogue.
Les Juifs de Kaifeng observent les fêtes prescrites par le rite orthodoxe.
Grâce à Ricci L’Occident découvre l’existence de Juifs en Chine. Les vraies dynasties chinoises ne discriminérent jamais les juifs, seulement des dynasties étrangéres.

Après la destruction de leur dernière synagogue en 1850, la communauté juive chinoise de Kaïfeng se délite et disparaît en tant que communauté organisée.
Jacob Liebermann remarque en 1867 que le Shabbat n’est plus observé.

Tzuri Heng Shi, un membre de la communauté qui est officiellement retourné au Judaïsme et vit en Israël, revient à Kaïfeng pour y célébrer le Sédér de Pessa’h. Ce n’est pas une mince affaire : des Aggadot (récit de la sortie d’Egypte) en hébreu et en chinois, des Matsot (pain azyme) et toute la nourriture casher de Pessa’h ont été envoyées d’Israël pour l’occasion.
Bien qu’au fil des temps, des conversions au Christianisme et à L’islam ont affaibli la communauté, des descendants de familles juives identifiables par leurs patronymes ont conservé une certaine identité et des coutumes juives. Grâce au miracle de l’Internet - qui n'a été inventé que pour l’occasion - des membres de la communauté se sont enquis d’Israël et du judaïsme traditionnel, et voici que l’un des leurs qui a passé tout le processus de conversion traditionnel en Israël célèbrera le Sédér en compagnie de plus de 100 Kaïfengais.

Juifs de Kaifeng célébrant le Nouvel An
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 17:48

http://www.tel-avivre.com/2014/04/10/decouverte-dun-sarcophage-de-3300-ans-dans-le-nord-disrael/

Des archéologues viennent de faire une découverte de taille en Galilée : un  vieux sarcophage qui date de 3 300 ans dans lequel on a retrouvé  un squelette et un scarabée d’or portant le nom d’un pharaon égyptien qui fut le père de Ramsès II et peut être le Pharaon de la Torah, celui de l’Exode d’Egypte.


Les archéologues et le Dr Ron Beeri de l’Autorité israélienne des Antiquité, ont indiqué que le sarcophage avait été découvert  lors de  l’ installation d’un gazoduc de gaz naturel  près du kibboutz Sarid au sud-ouest de Nazareth, dans le nord de la vallée de Jezréel. Un mois de travail  a été nécessaire pour en retirer le sarcophage depuis sa découverte.



Lors de la fouille, une partie d’une ancienne sépulture a également été révélé, le squelette d’un homme adulte a été trouvé à l’intérieur  du cercueil avec des morceaux de poterie, un poignard en bronze, un bol et des morceaux de bronze martelé. Il aurait vécu pendant le règne des pharaons et serait d’origine cananéenne . Des tombes de deux hommes et de deux femmes ont également étés découvertes près du cercueil.




Le scarabée égyptien rare  trouvé sur la scène a été utilisé pour sceller les documents, et porte le nom de Pharaon Séthi Ier, qui était le père de Ramsès II, identifié par certains chercheurs comme le Pharaon de la Torah qui raconte l’Exode d’Egypte.

Le Dr Beeri de l’Autorité israélienne des Antiquité a précisé que des testes ADN seront effectués pour déterminer si l’homme dans le sarcophage était cananéen ou égyptien.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 18:05

http://www.jforum.fr/forum/france/article/le-communautarisme-musulman-defie
source jforum


Port du voile dans les cours de récréation, revendications de repas halal à la cantine, absentéisme chronique au moment des fêtes religieuses, prières clandestines dans les gymnases ou les couloirs…

Une note confidentielle des services de renseignements, portée à la connaissance du Figaro, révèle que, de manière insidieuse, une forme de repli identitaire islamique se fait jour dans certains établissements scolaires.



De manière insidieuse, le communautarisme musulman cherche à gagner du terrain dans le système éducatif français. Une note confidentielle des services de renseignements portée à la connaissance du Figaro dresse un état des lieux édifiant.

Ce document, épais d’une quinzaine de pages et daté du 28 novembre dernier, est émaillé d’environ 70 exemples précis à travers toute la France. Tous sont révélateurs et, parfois, surréalistes. Disséquant au scalpel un phénomène relevant d’« initiatives isolées » susceptibles de « déstabiliser les équipes enseignantes », les policiers révèlent comment les adeptes de la « tradition islamique rigoriste » tentent de contourner la loi de mars 2004 prohibant les signes religieux à l’école.

Lancés dans une guerre « d’usure » face à la laquelle le corps enseignant est démuni, d’autoproclamés « jeunes gardiens de l’orthodoxie » exercent au sein même de certains établissements des pressions sur les jeunes musulmanes. « Lors des fêtes musulmanes, et plus particulièrement lors de l’Aïd-el-Kebir, des classes sont désertées par les élèves », souligne le rapport qui révèle des taux d’absentéisme frisant les 90% dans des quartiers sensibles de Nîmes ou Toulouse. À Marseille, un proviseur de lycée des quartiers nord témoigne que certains de ses élèves prient avec une telle ferveur qu’ils en ont le « front bleu ». Interrogée par Le Figaro, la philosophe et spécialiste de la laïcité Catherine Kintzler considère que « ce n’est pas en se taisant sur les revendications communautaristes que la République finira par gagner. » Plongée dans les coulisses d’un repli identitaire qui inquiète la police.

--

Personellement, je le pense, je soutiens les communautarismes en france, à leurs fetes, etc, comme un droit républicain, mais le communautarisme islamique me semble bien le seul qui soit non miscible avec la république, et avec l'occident. c'est un échec flagrant, car il est vindicatif et impérialiste, et il est le seul à vraiment l'etre.


Dernière édition par prinu le Dim 13 Avr 2014, 18:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 18:14

http://www.tel-avivre.com/2014/04/10/john-kerry-cest-encore-israel-le-responsable/
source telavivre

Les commentaires du Secrétaire d’Etat américain John Kerry ne laissent aucun doute sur sa vision: C’est Israël qui a fait dérailler les pourparlers de paix, même si lors de sa rencontre avec Obama, Mahmoud Abbas a officiellement énoncé au président américain son opposition à la reconnaissance d´Israël comme Etat juif et qu’à son retour il s’est empressé de déposer unilatéralement ses demandes d’adhésion aux 15 instances des Nations Unies. Le gouvernement israélien se dit profondément déçu par la réaction de John Kerry, c’est ce qu’a rapporté au New York Times, une source anonyme de haut rang au sein bureau du premier ministre.

Kerry a été interrogé sur l’impasse des pourparlers de paix, il a répondu : " Les prisonniers n’ont pas été libérés par Israël le jour où ils étaient censés l’être et puis un autre jour est passé et un autre jour et 700 logements ont été approuvés à Jérusalem puis pouf … "

Ce n’est pas le refus de reconnaître Israël comme un Etat juif, ce ne sont pas les menaces permanentes de l’Autorité palestinienne d’agir unilatéralement à l’ONU, ce n’est pas le refus systématique de l’AP de ne pas prolonger les accords au delà du 29 avril.

John Kerry a également la mémoire courte car il a oublié peut être que ce sont les Palestiniens qui ont dit« non »à la poursuite des pourparlers directs avec Israël en Novembre 2013, ce sont encore eux qui ont dit «non» à son projet d’Accord Cadre pour ces pourparlers sur le statut final, et ce sont encore eux qui ont encore dit «non» à une dernière réunion avec Kerry lui-même.

John Kerry est finalement bien en ligne avec la Ligue arabe qui a indiqué dans le communiqué qui a fait suite à sa réunion avec le Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas : « Les ministres arabes des Affaires étrangères font porter l’entière responsabilité de la crise dans les négociations de paix à Israël ».

Benjamin Netanyahu avait pourtant déclaré à maintes reprises qu’il ne libérerait pas un seul prisonnier palestinien, si l’Autorité palestinienne ne s’engageait pas à poursuivre les négociations et ne reconnaissait pas le caractère juif de l’État d’Israël et personne ne souligne que selon les accords conclus avant les pourparlers, Israël n’a pas promis de limitation sur les constructions en Judée Samarie. Par conséquent, la revendication des Palestiniens ne peut etre retenue comme une violation des accords de ces pourparlers.

En paralléle, les palestiniens n'ont cessés d'envoyer des missiles ou obus sur Israel.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 18:36



Moyen-Orient:
D'un coté ou d'un autre, à tout les coups l'on gagne: Israel coupable.
pourparlers de pets sous les pluies de roquettes palestiniennes et refus de reconnaitre un état juif, attaques palestiniennes depuis 1921, départ volontaire des populations en 1948 pour faciliter le génocide des juifs par les armées d'agression arabe, défense de la vie en pilonant l'aviation agressive arabe en 1967, libération d'Israel, libération de Jérusalem en 1967, mur de la vie pour sauver des vies humaines, kerry et la ligue arabe qui prétendent que les négociations de pets Smile ont échoués à cause d'Israel..

Si il fait beau, c'est parce qu'on fait attention heureusement à ce que fait Israel, s'il fait mauvais, c'est à cause d'Israel, si le temps est incertain, c'est qu'on se doute bien qu'Israel prépare quelque chose de louche.

Explication du jeu de pile ou face chez les palestiniens, les pro-palestiniens (comme en Europe, chez les « bruns-rouges-verts », et les marxistes "pacifistes" de haine)et les mouvements islamistes (comme le Hezbollah) :
Vous allez comprendre, les régles sont faciles :
Pile c'est Israel,
Face, c'est Israel.
Si la piéce reste sur la tranche, c'est un complot sioniste.
Si la piéce reste en l'air, c'est une sorcellerie juive.
Si la piéce tombe dans un trou, c'est vers l'enfer sioniste étasunien.
Si la piéce disparait, c'est la preuve de l'impérialisme juif. Si la piéce n'a jamais existé, celà démontre le cynisme juif, si on trouve deux piéces au lieu d'une, c'est que les juifs sont faux-monnayeurs. si il y en a trois, c'est que la trésorerie du pays doit etre tenu par un juif, ce qui est scandaleux; il aurait fallu en trouver quatre, ce qui prouve que les juifs sont des voleurs.
Tant que les arabes n'éradiquerons pas d'eux memes le Hezbollah et le Hamas, il n'y aura pas d'état palestinien viable, mais seulement le risque énorme pour la planéte entiére, d'une nouvelle république islamiste palestinienne, marionnette des mollahs iraniens impérialistes, boite de pandorre et plateforme du terrorisme internationale, menacant l'intégrité de tout les pays arabes.
La liberté des peuples arabes passe par leur libération de l'impérialisme dogmatique et divin palestinien et de l'ingérence palestinienne perpétuelle et infinie gérée de main de maitre par les mollahs iraniens, la diplomatie européenne pro-arabe, et la diplomatie russe (fournisseur officiel des armes des terroristes islamistes).


Loués soient les Oris palestiniens ! Dieux vivants ! élus de l'univers !



Le tontons macoutes palestiniens sont soutenus par les lobbys onusiens.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 18:43

Intégration: Les autistes au sein de Tsahal
http://tsahal.fr/2014/04/10/les-autistes-au-sein-de-tsahal-rencontrez-les-genies-de-lunite-speciale-des-renseignements-9900/

source: tsahal

L’Unité spéciale des Renseignements 9900 se consacre à la géographie et y compris à la cartographie, à l’interprétation de photographies aériennes et satellites et à la recherche spatiale. Dans cette unité, il existe une petite division de soldats hautement qualifiés qui ont des capacités visuelles et analytiques remarquables. Ils peuvent remarquer les plus petits détails que la plupart des gens ne détectent pas.


L’unicité de ce groupe d’élite de soldats des Renseignements réside dans le fait qu’ils sont tous souffrants d’autisme. Nous avons interrogé le colonel J., commandant de l’Unité 9900, afin d’en apprendre plus sur ce groupe inspirant de soldats.

Première fois dans l’histoire
“Après de nombreux doutes et d’attentes, le projet a vu le jour suite à un an de mise au point. ll y a eu beaucoup de problèmes tout au long. Le processus actuel a pris environ un an et je tiens à dire que nous avons commencé avec l’hypothèse que cela pourrait et devrait aboutir et réussirait,” raconte le colonel J. en confiant que le succès de ce projet a dépassé les attentes optimistes de ses initiateurs. “Les préoccupations sont compréhensibles puisque je ne savais rien à propos de l’autisme. Chaque chose que l’on faisait était réalisée pour la première fois dans l’histoire de Tsahal. Nous avons plannifié, travaillé et sommes restés concentrés jusqu’à la réussite.”


Un terrain de football utilisé comme cache d’armes dans la bande de Gaza

Comment le groupe s’intègre t-il avec les autres soldats ?
“Ils ont d’excellentes relations avec les soldats de l’unité. De temps en temps, en dehors de l’immeuble où ils travaillent, je les vois assis avec les autres soldats de l’unité, en train de déjeuner ou juste en pause-café. Personne ne les force. C’est très naturel et je pense que cela veut tout dire.”

Quel type de travail font-ils ?
“Leur travail consiste sélectionner des matériaux visuels à partir d’images satellites et de capteurs qui sont dans l’air. Avec l’aide de leurs officiers et d’outils de décodage, ils analysent les images et trouvent des choses spécifiques dont ils ont besoin afin de permettre à ceux qui plannifient une mission d’obtenir les meilleures données de la zone concernée.”

Comment l’unité a t-elle été fondée ?
Tal Vardi est un vétéran de l’armée israélienne. Un de ses anciens frères d’armes lui a un jour annoncé que ses deux enfants étaient atteints de l’autisme. En entendant cette nouvelle, Tal a cherché à savoir comment il pouvait aider les enfants de son ami à s’intégrer dans la société israélienne.

Après un certain nombre de coups de fil, Tal a réussi à contacter un ancien ami à lui qui travaille dans le bureau de sécurité de l’État d’Israël qui lui a offert son aide.

La contribution de l’unité spéciale 9900
Il est important de rappeler que les personnes souffrant de l’autisme ont des capacités élevées dans le domaine de la musique, des mathématiques mais aussi dans la vision. Les soldats autistes de l’Unité 9900 jouent un rôle majeur dans la collecte de Renseignements, un rôle qui n’est pas facile à remplir en raison de la complexité de la tâche de l’unité.

Tsahal croit en les capacités de ces soldats et continuera à tout faire pour faciliter leur intégration dans la vie civile et militaire.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 13 Avr 2014, 19:00

Je présume que le site de Tsahal vise ici des autistes surdoués ( parfois appelés " Asperger " ) . Ils ne le sont pas tous .


Dernière édition par boulo le Lun 14 Avr 2014, 13:00, édité 1 fois
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Lun 14 Avr 2014, 09:05

Il manque un fil d'information sur l'armée française (et belge).

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Erkos



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Lun 14 Avr 2014, 17:34

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ygRGTFZsdUc

Outch Sad

Pour la paix le gouvernement Israélien ? je ne suis pas convaincu, les israéliens de gauche sont utile (voir schizophrène pour certaine auteur qui ont écrit à ce sujet) mais certainement la face visible de l'Iceberg
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 15 Avr 2014, 16:49

DelpheS a écrit:
Il manque un fil d'information sur l'armée française (et belge).


 Pouffer de rire 
nostalgie du congo ??

en fait, les européens aident le mali contre les islamistes.

mais c'est un pansement, car la gangréne originelle est dans des pays bien plus forts, grands et puissants, auxquels l'europe n'ose rien faire à cause du prix du baril de pétrole géré par la ligue arabe, et par la peur de troubles à l'ordre public, ce qui est aussi une des raisons pourquoi on censure les médias sur les dangers de l'islamopalestinisme et de l'antisionisme.


Dernière édition par prinu le Mar 15 Avr 2014, 17:07, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 15 Avr 2014, 16:50


témoignage poignant de racisme envers les noirs chez les palestiniens, une victime raconte.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 16 Avr 2014, 01:33


source jss news:
Juridiquement, il n’existe pas de « territoires palestiniens occupés ». Avec l’adhésion palestinienne aux conventions internationales, Israël pourra désormais le plaider sans difficultés.

L’une des normes de la Convention de Genève interdit les « colonies de peuplement » (art. 49 « La Puissance occupante ne pourra procéder à la déportation ou au transfert d’une partie de sa population civile dans le territoire occupé par elle »). Au cas particulier, la présence militaire israélienne en Cisjordanie n’est pas caractéristique d’une occupation, faute de souveraineté concurrente sur le territoire depuis l’abandon par la Jordanie de ses prérogatives souveraines sur ce territoire le 31 juillet 1988. La quatrième convention de Genève est donc inapplicable .


10 ans après l’attentat islamikaze de Netanya, les palestiniens tuent un père de famille durant la fete de Pessah
http://jssnews.com/2014/04/14/10-ans-apres-lattentat-islamikaze-de-netanya-les-palestiniens-tuent-un-pere-de-famille-ce-pessah/
source jss news
Un Israélien a été tué et lundi soir une femme et son enfant ont été blessés, lorsque des arabes palestiniens ont ouvert le feu sur des voitures israéliennes près de la ville d’Hébron en Judée-Samarue. Le porte-parole de la police Micky Rosenfeld a déclaré que les victimes étaient membres de la même famille et se rendaient à un repas de Pessah, la fête juive de Pâques.
L’homme, de 40 ans, a succombé à ses blessures malgré les soins intensifs reçus sur place. La femme de 28 ans et son enfant de 9 ans sont légèrement blessés.

L’attentat a été fait grâce à une arme automatique, alors que le véhicule roulait sur la route 35, près du village d’Idhna.

L’armée israélienne a lancé une chasse à l’homme dans la région à la suite de l’attaque. Les troupes ont encerclé Idhna, soupçonnant que les hommes armés se cachent dans le village. Des sources palestiniennes ont déclaré qu’un grand nombre de soldats avaient mis en place des barrages routiers à l’entrée des villages palestiniens dans la région d’Hébron .

Plusieurs voitures ont été touchées par les tirs mais dans une seule il y a eu le mort et les blessés.

Le Hamas et le Jihad islamique à la fois, ont fait l’éloge de l’attaque bien que personne n’ait osé revendiquer l’attaque.

En 2004, un kamikaze s’est fait exploser lors du repas du Seder à l’Hôtel Park de Netanya, tuant 30 civils et blessant des dizaines d’autres.






http://tsahal.fr/2013/03/25/noublions-pas-les-victimes-du-massacre-de-pessah-en-2002/
source tsahal
N’oublions pas les victimes du massacre de Pessah en 2002

Il y a tout juste 11 ans, l’attentat du Park Hotel à Netanya faisait 30 morts le soir de Pessah. Cette tragédie est l’oeuvre de l’organisation terroriste du Hamas. 11 ans plus tard, retour sur l’attentat qui a choqué un pays tout entier.


C’était il y a 11 ans. Le soir de Pessah (27 mars 2002), environ 250 personnes ont pris place en famille dans la salle à manger du Park Hôtel à Netanya pour célébrer le seder de Pessah, fête commémorant la sortie du peuple juif de l’esclave d’Egypte.

En plein milieu de la soirée, un terroriste du Hamas pénètre dans la salle et se fait exploser. Il tue 30 personnes âgées de 25 à 90 ans et en blesse 140 autres dont 20 grièvement.


Cet attentat particulièrement meurtrier bouleverse Israël et le monde entier, rappelant la cruauté des terroristes qui tuent aveuglément des civils jusque dans les autobus, les cinémas et les restaurants, un soir hautement symbolique dans la tradition juive.

En réponse à cette attaque, Tsahal lance deux jours plus tard une opération de grande échelle, l’Opération Rempart. L’objectif principal est de frapper les infrastructures terroristes palestiniennes et mettre fin à la vague d’attentats terroristes dirigée contre les citoyens israéliens.

L’opération se concentre sur les villes de Judée-Samarie, en particulier Naplouse, Ramallah, Jénine et Bethléem, qui cristallisaient la plupart des infrastructures terroristes. Plusieurs terroristes sont éliminés ou arrêtés durant et après l’opération. Certains d’entre eux, notamment Nasser Yataïma, cerveau de l’attentat du Park Hôtel ou encore Husam Atif Ali Badran, qui a pris part à la planification de celui-ci ont été relâchés en octobre 2011 dans le cadre de l’accord Shalit.
Peu après l’attentat, le Park Hotel a réouvert et il continue, aujourd’hui encore, d’accueillir des Juifs du monde entier qui viennent célébrer le Seder de Pessah. Comme toujours, la vie reprend le dessus.
Cette année, nous nous réunirons avec nos proches, nous célébrerons la fête de la liberté et nous nous rappelons de ceux qui nous ont quittés ainsi que de ceux dont la vie a été arrachée par des terroristes. Plus important encore, nous défendons Israël en toutes circonstances.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 16 Avr 2014, 01:37


ONU: « si les palestiniens battent leurs femmes, c’est la faute d’Israël »


http://jssnews.com/2014/04/13/onu-si-les-palestiniens-battent-leurs-femmes-cest-la-faute-disrael/
source Jss News

Dans son dernier rapport au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, Navi Pillay, connue pour sa haine envers Israël, ravive une charge bizarre lancée par un de ses collègues en 2005: quand les palestiniens battent leurs femmes, c’est la faute d’Israël.


"Les femmes dans le territoire palestinien occupé dont face à de multiples couches de violences et de discriminations. L’analyse faite par le Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes en 2005 reste valable. Elle a constaté que la combinaison de plusieurs décennies d’occupation israélienne, l’utilisation de la force contre les Palestiniens par Israël, les différentes formes de résistance utilisés par les Palestiniens contre une telle utilisation de la force et le patriarcat qui prévaut dans la société palestinienne, exposent les femmes à un continuum de violence dans tous les domaines de la vie."

L’ analyse de 2005 invoquée par Mme Pillay a été publiée dans un rapport de Yakin Ertürk, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la violence contre les femmes .


"Les femmes expliquent que leurs maris accusent mal la situation économique désastreuse et les pressions de l’occupation. Ce sont les deux raisons essentielles de la violence des hommes palestiniens, parce qu’ils ont perdu leur capacité à protéger leurs femmes. Comme les hommes se voient dépouiller de leur virilité, les femmes deviennent des amortisseurs de la crise et donc, des cibles domestiques."

En d’autres termes : c’est la faute d’Israël .

Et si les enfants palestiniens ont mal aux dents, c’est aussi de la faute aux juifs qui fabriquent des bonbons.






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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 16 Avr 2014, 05:41

prinu a écrit:

ONU: « si les palestiniens battent leurs femmes, c’est la faute d’Israël »





"Les femmes expliquent que leurs maris accusent mal la situation économique désastreuse et les pressions de l’occupation. Ce sont les deux raisons essentielles de la violence des hommes palestiniens, parce qu’ils ont perdu leur capacité à protéger leurs femmes. Comme les hommes se voient dépouiller de leur virilité, les femmes deviennent des amortisseurs de la crise et donc, des cibles domestiques."

En d’autres termes : c’est la faute d’Israël .



Conclusion fort hâtive .

La haut-commissaire se contente de rapporter les explications des femmes , qui me confortent dans mon hypothèse : il est structurel chez le mâle ( palestinien ou israëlien ou autre ) de prendre sa femme pour bouc émissaire lorsqu'il est contrarié .
C'est une façon pécheresse et vaine d'exprimer la haine de sa mère ( pour tenter de s'en défaire ) qu'il a développée et mémorisée inconsciemment lors de sa naissance par suite de l'excès de douleur .

Le premier pas pour éradiquer cette haine : en prendre conscience .
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 16 Avr 2014, 08:50

L’armée israélienne attaque deux écoles élémentaires à Salfit



Témoignage de l'équipe:
 



Des témoins ont rapporté que les forces israéliennes s’en sont également pris à des personnes du voisinage de l’école qui prenaient des photos de la scène. C’est le cas de Ahmed Zubuydi, 21 ans, qui travaille dans un magasin situé à proximité. Une jeep militaire s’est arrêtée à sa hauteur et il a été interrogé pendant une vingtaine de minutes. Les soldats lui ont demandé de montrer ses papiers et il a été entièrement fouillé. Le chef des soldats présents a commencé par des questions personnelles relatives à son lieu de travail, son lieu d’études et à la façon dont il dépense l’argent qu’il gagne. Ahmed a ajouté que ce n’est pas la première fois qu’il est interrogé ainsi par l’armée israélienne.

La directrice de l’école primaire pour filles a indiqué que c’est la seconde fois depuis le début de l’année qu’une attaque de ce genre se produit, la première ayant eu lieu en janvier. A l’école, dans la crainte que ce type d’attaque ne devienne systématique, un soutien sous forme d’entraînement sera demandé au pompiers avec l’objectif de mieux gérer de tels futurs incidents.

http://www.europalestine.com/spip.php?article9250
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 16 Avr 2014, 08:55

L’« hôpital » de la prison israélienne de Ramleh : témoignage



Spoiler:
 



Mukarram Abu Alouf du ministère des prisonniers, en train de montrer deux photos de Rabee Ali, avant et après son incarcération.

Spoiler:
 

http://www.europalestine.com/spip.php?article9251
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