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 Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite

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MessageSujet: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 18:22

Je met ici un lien vers l'ancien sujet, pour références interessantes sur ce sujet, qui a été partitionné.
http://docteurangelique.forumactif.com/t16982-israel-et-les-palestiniens-sionisme-et-antisionisme-occident-judeochretien-suite

il y a eu, avant, cet autre sujet:

http://docteurangelique.forumactif.com/t16796-israel-et-les-palestiniens

et auparavant:

http://docteurangelique.forumactif.com/t16290-israel-retour-aux-frontieres-de-1967-selon-obama
--

Ceci en est la suite directe, et l'étude des dialogues passés fera comprendre les réparties.

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Résumé:

encyclopédie wikipédia:

Les débuts d'Israël : l'histoire biblique
• Vers -1950 avant J.-C.: Abraham et ses tribus font route d'Our vers Harran et s'installent près d'Hébron.
• Vers -1700 : Joseph et certains clans hébreux passent en Égypte.
• Vers -1390 : Les Israélites sont asservis en Égypte.
• Vers -1250 : L'exode d'Égypte.
Depuis, et jusqu'à nos jours, les juifs prononcent la prière contenant « l'an prochain à Jérusalem » durant les repas rappelant l'esclavage en Égypte.
• -1230 : Josué, les israëlites vivent en Palestine.
• -1200 : Les Philistins (peuples de la mer) envahissent les côtes.
• -1010 à -970 : David, roi de Juda et d'Israël.
• -972 à -933 : Salomon, roi de Juda et d'Israël.
Salomon construit le premier Temple juif de Jérusalem (dit Temple de Salomon) : sa construction dura sept ans, sous la forme rectangulaire de 50 m sur 30 m environ. L'ami de Salomon, le Roi de Tyr, Himram (actuel Liban) fournit les ouvriers. (Description (http://www.bibliorama.com/atl as/atlas_html/AT_archeo_temple .htm))
• -933 : Séparations en deux royaumes juifs : Israël et Juda.

Les conflits
• -721 : La Samarie est envahie par les Assyriens.
Domination babylonienne :
• -620 : Daniel est déporté à Babylone.
• -598 : Nabuchodonosor s'empare de Jérusalem. Exil à Babylone.
• -593 : Vocation du prophète Ezéchiel.
-587 : Destruction du Temple juif de Jérusalem.
-538 : Édit de Cyrus permettant aux exilés de rentrer à Jérusalem.
-521 à -515 : Mission d'Esdras. Reconstruction du Temple juif.
Vers -330 Conquête de la Palestine par les armées d'Alexandre le Grand.
-167 Révolte des Maccabées devant les provocations d'Antiochus IV en Judée.
-63 : Pompée s'empare de Jérusalem.
-40 les Romains désignent Hérode roi de Judée.
+7 ou +6 : Naissance de Jésus.
+70 Prise de Jérusalem par l'empereur Titus.
+70 : Destruction définitive du Temple. Les synagogues prennent le relais et deviennent lieux de prière et d'étude.
132 à 135 : Simon Bar Kokhba se révolte devant l'empereur Hadrien et refonde un État juif, détruit en 135 par les Romains.
395 L'empire romain est divisé en empire d'occident et empire d'Orient (ou de Byzance). Le régime clément laisse les juifs autonomes en Palestine.
613 à 636 : La Palestine est envahie par les Perses sassanides.
636 Le calife Omar s'empare de Jérusalem. Jérusalem devient lieu saint pour les juifs, les musulmans et les chrétiens.
15 juillet 1099 : Les croisés s'emparent de Jérusalem et fondent le Royaume latin de Jérusalem. Durant 200 ans, chrétiens et musulmans se disputent la Palestine, les juifs sont décimés.
1291 Domination des Mamelouks.
1517 Domination des Turcs ottomans jusqu'en 1917. Les Ottomans laissent les juifs se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions (notamment d'Espagne).
1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : « La France vous propose de prendre l’héritage de vos pères ». Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu’il faut faire le nécessaire pour que les juifs s’installent en Israël.
Déclaration de Napoléon Bonaparte:
"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)"
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.


1862 Moses Hess écrit « Rome et Jérusalem ». 1880: Premières revendications d'autonomie arabe pour la Syrie et le Liban; la Palestine n'est à cette époque qu'une expression géographique et forme la région Sud de la « grande Syrie »; la population juive est estimée à 24 000.
1881 Eliezer Ben Yehuda s'installe à Jérusalem ; il renouvelle l'usage de l'hébreu. Les pogroms en Russie provoquent un désastre dans les régions où les Juifs sont autorisés à résider. Début de la Première Alyah (départ pour vivre en Palestine).
Fondation de l'organisation Bilou (Beith Israël Lekhou Vena'ale), premier mouvement haloutsique (pionnier) en Ukraine. Dans son livre Autoémancipation, Leon Pinsker défend l'idée de la création d'un État juif. Première Alyah : des Juifs venus du Yémen, de Russie et de Roumanie viennent s'installer en Palestine.
1883 Le Baron Edmond de Rothschild commence à soutenir financièrement les localités juives d'Eretz Israël.
1884 Fondation du mouvement des Hovevei Tsion (Amants de Sion) à Kattowicz en Pologne.
1890-91 Arrivée d'une grande vague d'Alyah en provenance de Russie. Theodor Herzl, journaliste hongrois, publie en 1896 L'État Juif, à la suite de l'affaire Dreyfus (Théodore Herzl assiste à la cérémonie de sa dégradation) et organise en 1897 le Congrès de Bâle(29-31 août) qui marque le début du sionisme organisé, mouvement visant à créer un foyer national juif. 1897 création de la première organisation juive ouvrière marxiste, le Bund. Congrès sioniste de Bâle Herzl le 29 août. 1896: la population de Jérusalem devient à majorité juive.
1898 visite de l'Empereur Guillaume II en terre sainte qui concrétise l'alliance Turquie-Allemagne. Création de la Banque coloniale Juive destinée à financer l'achat de terre en Palestine.
1901 Création du Keren Kayemeth LeIsraël (K.K.L.), base du domaine foncier public israélien.
1903 Pogroms (massacres) de juifs de Kishinev. Le gouvernement britannique propose à Herzl de lui donner l'Ouganda pour y créer un foyer juif.
1904 Mort de Théodore Herzl à Vienne. La Seconde Alyah est précipitée par les grands pogroms antisémites de 1902 à 1905. Création du Va'ad Halashon (Comité de la langue hébraïque). Création à Paris de la Ligue de la Patrie Arabe, comprenant l'Arabie, la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine.
1905 Le septième Congrès Sioniste à Bâle, décide de repousser définitivement la proposition de l'Ouganda, ainsi que toute alternative à la Palestine.
1906 David Green (Ben Gurion) arrive en Israël. Fondation du premier lycée hébraïque à Jaffa. Fondation de l'École des Arts Bezalel à Jérusalem
1909 Fondation de Tel Aviv au nord de jaffa, première ville entièrement juive en Palestine. Premier Kibboutz à Diagana.
1914-1918
Première guerre mondiale : les Britanniques et leurs alliés combattent contre l'Allemagne et l'Empire ottoman.
1915 En janvier, les troupes britanniques pénètrent dans l'empire. Les anglais autorisent en avril la création d'une unité juive palestinienne de transport, la Zion Mule Corps. 32 personnalités arabes sont pendues par les Turcs. En juillet, début de la correspondance secrète entre Hussein, chérif de la Mecque et Mac Mahon, en vue d'établir un royaume arabe indépendant après la guerre. Le 24 octobre, Londres décide de « reconnaître et de soutenir l'indépendance des arabes dans toute les régions situées dans les limites revendiquées par le chérif de la Mecque », exceptés les lieux saints de Palestine, des districts de Mersine ainsi que de l'actuel Liban.
1916: le 5 juin Hussein déclenche la révolte arabe contre les Turcs et se proclame roi des arabes le 29 octobre. Son fils Faysal combat aux cotés de l'officier anglais Lawrence contre l'empire ottoman. Il rentre à Akaba en juillet 1917 et à Damas en octobre 1918.
1917
2 novembre : la Déclaration Balfour (adressée au Baron de Rothschild en Angleterre). 7 novembre : début de la révolution russe. 10 décembre : conquête de la Palestine par l'armée britannique. Jaffa tombe aux mains des Anglais en novembre, le 9 décembre Jérusalem capitule et le général Allenby entre à Jérusalem. Fin de la domination ottomane sur la ville sainte.
Avant la Première Guerre mondiale, la Palestine, en tant que région, recouvre l'actuel État d'Israël, la Bande de Gaza, la Cisjordanie, une partie du Golan et le Royaume de Jordanie. Elle fait partie de l'Empire Ottoman [1] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1914). À la fin de la guerre, le Royaume-Uni en obtient le contrôle par le Traité de Paix de Versailles signé en 1919.

1918 Offensive générale des alliés sur le littoral de la Palestine puis occupation totale du pays et administration militaire directe par la Grande-Bretagne. Fondation du journal juif « Haaretz ».
1919 Rencontre entre l'Emir Fayçal et Haïm Weizmann le 3 janvier; la possibilité d'une coopération judéo-arabe apparaît.
1920 Le fils du chérif de la Mecque, Faysal, est chassé de Syrie par la France, et le royaume arabe indépendant promis par les britanniques ne verra pas le jour. Nomination du premier haut-commissaire de la Palestine: Herbert Samuel. Au sein du Yishouv, élection au mois d'avril au suffrage universel d'une assemblée de députés (Asséfath Ha'Nivharim) de 314 membres, représentant vingt partis différents. 29 février : Joseph Trumpeldor, tombe héroïquement en défendant Tel Haï, en Haute-Galilée. Mandat britannique sur la Palestine ; Sir Herbert Samuel est nommé haut-commissaire du Mandat. Fondation de la Histadrouth (Confédération Générale du Travail).
1920-1921 Hamin Al Husseini (Hadj Muhammad Amin al-Husseini) devient Mufti de Jérusalem grâce aux Anglais. Premiers troubles judéo-arabes : pogroms antijuifs à Jaffa. Fondation de la Haganah (organisation d'auto-défense juive).
La Grande-Bretagne, qui s'est déclarée favorable à l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif, par la Déclaration Balfour [2] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/balfo ur-fr) en 1917, se voit conférer en 1922 un mandat sur la Palestine [3] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/manda t-fr) par la Société des Nations.
1924-1932 Quatrième Alyah (principalement en provenance de Pologne). 1925 soulèvement Syrien contre la France. 1928 création du mouvement des frères musulmans en Egypte. 1929 création de l'Agence juive chargée de l'immigration des juifs en Palestine. Le 23 août, harangue du Mufti à Jérusalem. Nouveaux troubles antijuifs ; massacres de juifs à Hébron puis à Safed : 133 juifs tués, 339 blessés.
1930 Publication du second Livre Blanc britannique, limitant pour la première fois l'immigration des Juifs en Palestine.
1931 Estimation de la population juive en Palestine: 174 000. 1932 Fondation du quotidien Jérusalem Post. 1933 Adolf Hitler accède au pouvoir en Allemagne. Début de la Cinquième Alyah, principalement en provenance d'Allemagne et des territoires contrôlés par les Allemands.
1934 Début de la Hapa'alah : l'entreprise d'immigration illégale de réfugiés juifs dont le nombre dépasse les quotas imposés par les Anglais. 1935 Le 15 septembre, les lois anti-juives de Nuremberg sont proclamées en Allemagne. Estimation de la population juive en Palestine: 335 000. 1936 À partir du mois d'avril, la « révolte arabe » déclenche des troubles sanglants, supervisés par le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al Husseini. Réaction efficace de la Haganah.
1936-1939 Entreprise d'implantations Homa Oumigdal (murailles et tour). 51 nouvelles localités seront ainsi créées, chacune en une nuit.
1937 La Commission Peel recommande le partage de la Palestine entre Juifs et Arabes. Le gouvernement britannique accepte le principe de cette recommandation.
1939 3 mai : le troisième Livre Blanc (de MacDonald) limite gravement le quota d'immigration des Juifs en Palestine. 1er septembre : début de la seconde guerre mondiale. « Nous ferons la guerre comme s'il n'y avait pas de Livre Blanc, et nous combattrons le Livre Blanc comme si la guerre n'existait pas », déclare Ben Gourion.
20 janvier : en Allemagne la Conférence de Wannsee décide de la Solution finale pour l'extermination du peuple juif (un tiers du peuple juif sera détruit pendant la guerre). Février: naufrage du bateau Struma contenant 767 réfugiés juifs qui s'étaient vus refuser l'entrée en Palestine.
1940 premières actions de l'Irgoun contre la puissance mandataire, puis arrêt de ses actions au déclenchement de la seconde guerre mondiale. certains leaders arabes, comme le Mufti de Jérusalem, vont du coté allemand, la Syrie d'abord vichyste passe du coté des forces françaises libres.
1941 En novembre, à Berlin, le grand Mufti musulman de Jérusalem Haj Amin al Husseini (qui fut aussi officier dans l’armée ottomane durant le génocide arménien) rencontre Adolf Hitler, Himmler et von Ribbendrop. Il réclame à Hitler la construction de camps d'extermination pour juifs dans les pays arabes et l'envoi de troupes allemandes. Hitler refuse et lui répond « ces juifs sont les vôtres ». Le grand Mufti financera des troupes SS de choc spécialisées dans le massacre des juifs, dans les pays de l'est.
Selon un témoin du procès de Nuremberg, le Mufti palestinien aurait même rendu visite personnellement à Adolf Eichmann à l'intérieur du camp d'extermination d'Auschwitz, et « incité les gardes faisant fonctionner les chambres à gaz à travailler avec plus d'ardeur ».
1943-44 Les parachutistes juifs-palestiniens de l'armée britannique tentent de renouer le contact avec les Juifs des pays occupés; sept d'entre eux y laisseront leur vie.
1944 La Brigade juive de Palestine (30 000 combattants) participe à la guerre, comme partie intégrante de l'armée britannique.
1945-46 Réunion temporaire de la Haganah, du Etzel et du Le'hi.
1946 Les immigrants juifs illégaux sont déportés par les Anglais dans des camps de personnes déplacées à l'île de Chypre. 22 juillet : l' Irgoun (le Etzel ) fait sauter l'aile droite de l'Hotel King David à Jérusalem (qui abritait l'état-major du Mandat britannique). La Transjordanie acquiert son indépendance et devient le Royaume Hachémite de Jordanie.
1947 Juillet : le bateau Exodus est expulsé des côtes de Palestine vers l'Europe, portant à son bord 4 500 survivants de la Shoah.
En 1947, le gouvernement britannique remet son mandat aux Nations unies. L'Assemblée Générale de l'ONU adopte le 29 novembre 1947 (résolution 181 (http://www.yale.edu/lawweb/av alon/un/res181.htm)) un plan de partage de la Palestine [4] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1949) en deux états, l'un arabe, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américains) en conflit fait sensation.
Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : « Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problème a pour base essentielle le droit des populations juives et arabes de Palestine à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la dernière guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un état qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif » (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).
L'U.R.S.S. a appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel état communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production), ou tout est mis en commun au service de la communauté.
En Israël ce sont à la campagne des collectivités appelées Kvoutza, modernisées ensuite par le Kibboutz et le Mochav, coexistants avec un secteur privé. Les terrains ont été achetés petit à petit légalement, à prix d'or, par les Fonds Nationaux Juifs (Keren Kayemet), le Yichouv et la Palestinian Jewish Colonization Association. Par ces dons du monde entier, venant surtout des quêtes dans les milieux ouvriers, et de donateurs comme la famille du Baron de Rothschild en Angleterre, la superficie cultivée par les juifs s'élèvera de 20 400 hectares en 1897 à 180 230 ha un demi-siècle plus tard, et le nombre de colonies passa de 27 à 300. Tel Aviv dépasse les 150 000 habitants en 1936.
Régénérer le peuple juif par le travail, tel est l'idéal du mouvement sioniste, en particulier de sa tendance socialiste, très influente parmi les immigrants provenant de l'ex-empire tsariste.
Pourtant, tandis que Moscou chante ses louanges, David Ben Gourion déclare à l'ambassadeur américain MacDonald, nommé par Truman : « Israël salue le soutien russe aux Nations unies, mais ne tolérera pas de domination russe. Non seulement Israël est occidental dans son orientation, mais notre peuple est démocrate et réalise qu'il ne peut devenir fort et rester libre qu'à travers la coopération avec les États-Unis. Seul l'occident lui-même, en humiliant Israël et en l'abandonnant aux Nations Unies et ailleurs, pourrait s'aliéner notre peuple » (Dans Arnold Kramer, Soviet Policy on Palestine 1947-1948, Journal of Palestine Studies, Vol. 2, Numéro 2, hiver 1973).
Le partage et la création des deux états, Israël et la Palestine, est votée par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions.
Ont voté pour : États-Unis d'Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costarica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, Ukraine, Union Sud-Africaine, U.R.S.S., Uruguay et Venezuela.
Ont voté contre : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, Yémen.
Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
Un coup d'État au Siam empêcha la délégation de ce pays de prendre part au vote.
Ont pour mission de veiller à la transition sur le terrain : Bolivie, Danemark, Panama, Philippines et Tchécoslovaquie.
Les Juifs, qui représentent alors 32 % de la population et possèdent 6,58% des terres, obtiennent 54% des terres, qui incluent, outre la côte méditerranéenne, le désert du Néguev (donc 40 % de désert dans les 54 % octroyés aux 32 % de juifs). Israël accepte sans condition le partage de 54 % des terres et la création de la Palestine comme voisin d'Israël devant l'ONU, les autorités arabes rejetèrent ce plan.
Le 14 mai 1948, l'État d'Israël est proclamé [5] (http://www.mfa.gov.il/mfa/go. asp?MFAH0o4o0) dans les territoires prévus par l'ONU.
Peu après, une coalition arabe (libanaise, syrienne, irakienne, égyptienne et jordanienne) attaque le nouvel état. En gagnant cette guerre, Israël conquiert 26 % supplémentaires (par rapport au Plan de Partage, soit 81 % au total) des territoires du mandat britannique. Le conflit créa 750 000 réfugiés palestiniens et 600 000 réfugiés juifs.
Avant le conflit, il y avait plus de 870 000 juifs vivants dans les pays arabes, certaines communautés depuis plus de 2 500 ans. Durant le conflit entre 1947 et 1948, ces Juifs furent l'objet de persécutions et leurs biens furent confisqués. Il y eut des pogroms (massacres) anti-juifs à Aden, en Égypte, en Libye, en Syrie et en Iraq. 600 000 juifs durent se réfugier en Israël.
Toutefois, durant cet « échange de déplacés » les immigrants juifs devinrent des citoyens israéliens à part entière, tandis qu'une partie des immigrés arabes fut maintenue dans leur statut précaire de « réfugiés » par les dirigeants des pays ou ils s'étaient installés.

Le problème des réfugiés palestiniens :
Le gouvernement israélien avait demandé aux Palestiniens de rester chez eux et avaient affirmé qu'ils auraient les droits civiques complets en Israël.
« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. » (Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington))
Entretien avec Nahrnoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984)
« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »
Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) :
« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963):
« Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier Ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :
« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »
Extrait de « Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :
« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »
30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien):
« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».
Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) :
« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession ».
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :
« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »
Déclaration du Premier Ministre d’Irak (Presse de Baghdad 15 mars 1948): « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »
L’appel radiophonique au départ volontaire immédiat a été confirmé par de nombreux réfugiés palestiniens. Les récits palestiniens et la presse d'époque confirmant tous le départ volontaire originel sans expulsion, ne peuvent être réfutés; d'ou la destruction de nombreux documents et d'archives par les pays arabes voulant créer le mythe officiel d'une expulsion des palestiniens, à des fins politiques.


1948-1952 Immigration en masse de Juifs vers Israël, en provenance des pays arabes et d'Europe. Opérations »Tapis volant" (au Yémen), « Ezra et Néhémie » (en Irak).
1950 Vote de la Loi du Retour.
En 1956, la Crise du canal de Suez fait suite à la nationalisation du canal de Suez par l'Égypte. La France, le Royaume-Uni et Israël concluent un accord secret à Sèvres pour prendre le contrôle du canal. En octobre 1956, l'invasion israélienne du Sinaï est suivie par le débarquement des forces britanniques et françaises à Port Saïd [6] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1956). L'Assemblée Générale de l'ONU impose un cessez-le-feu et britanniques, français et israéliens laissent le canal aux Casques Bleus en 1957.
1956-1962 Décolonisation française en Afrique du Nord : Immigration massive en provenance du Maroc, de Tunisie, d'Algérie. Création des villes de développement en Israël.
1959 Juin : premières manifestations de Juifs originaires d'Afrique du Nord contre les disparités sociales, dans le quartier de Wadi Salib à Haïfa.
1960-1962 Capture d'Adolf Eichmann en Argentine : il est amené en Israël pour y être jugé, puis condamné à mort et exécuté (le 31 mai 1962).
1962 Fin de l'embargo tacite imposé à Israël par le gouvernement des États-Unis.
1963 David Ben Gourion se retire de la vie politique et va s'installer au kiboutz Sdei Boker dans le Neguev.
1964 Fondation de l'O.L.P. (0rganisation pour la Libération de la Palestine) qui décide de l'intensification de la lutte contre Israël.
1965 Grave crise économique en Israël : chômage, problèmes sociaux et Yeridah ("descente" ) du pays.
1966 L'écrivain israélien Shmuel Yossef Agnon reçoit le Prix Nobel de Littérature.
1967 Guerre des Six-Jours. « Réunification » de Jérusalem.
L'Égypte obtient le retrait des troupes de l'ONU en mai 1967, remilitarise le Sinaï et ferme le Détroit de Tiran, passage-clef du transport maritime israélien. Le 5 juin 1967, devant l'imminence d'une attaque arabe préparée et les bombardements Syriens réguliers depuis le plateau du Golan depuis début 1967, Israël lance une offensive préventive éclair contre l'Egypte, menée par le général Moshe Dayan (voir : Guerre des Six Jours) et appelle la Jordanie à rester neutre.
La Jordanie refuse et attaque Israël avec l'artillerie lourde sur Jérusalem-ouest et la région de Tel aviv. Le 8 juin Israël vainc l'armée jordanienne et conquiert la Judée et la Samarie.
Les Syriens continuent de bombarder les habitations, les vergers et les silos agricoles israéliens depuis le plateau du Golan ; en réponse le 9 juin, Israël attaque les Syriens sur le Golan.
Les aviations égyptiennes, jordaniennes et syriennes sont détruites en une journée. Au terme d'une guerre-éclair de six jours, Israël conquiert la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Golan (y compris la zone des fermes de Chebaa), la péninsule du Sinaï et Jérusalem-Est. [7] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1967).
La surface supplémentaire prise joue ainsi le rôle de zone tampon sécuritaire en cas de nouvelle attaque arabe, la plus faible largeur du pays pouvant être franchie par un avion en quelques instants seulement.
Avant, la plus faible largeur d'Israël était de 14 kilomètres, d'où le besoin sécuritaire devant cette vulnérabilité encore d'actualité : une attaque aérienne contre Israël prend entre six minutes (depuis l'Arabie saoudite) et dix minutes pour atteindre Jérusalem.
1968 Début de l'Alyah en provenance d'U.R.S.S. et début d'une série de procès antijuifs spectaculaires intentés en Russie, contre les « refuzniks » ou « prisonniers de Sion »
1969 Début de la guerre d'usure le long du Canal de Suez. Yasser Arafat (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte, décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France) leader de l'OLP.
1969-1972 Les passagers juifs et israéliens des lignes aériennes deviennent la cible du terrorisme de l'air. 1969 Décembre, au sommet arabe, Nasser refuse une nouvelle guerre israélo-arabe. 1970 Septembre Noir : la guerre éclate entre les Palestiniens et les Jordaniens. La poussée palestinienne (les Fedayin) menace le trône hachémite : tentative d'assassinat du roi Hussein de Jordanie. Offensive de l'armée jordanienne contre les bases palestiniennes à Amman et Irbid du 17 au 27. Combats syro-jordaniens. Accord d'Amman le 13 octobre signé entre Yasser Arafat et le roi Hussein.
1972 4 septembre : 11 athlètes israéliens sont assassinés aux Jeux Olympiques de Munich. Les jeux ne s'arrêtent pas pour autant.
Le 6 octobre 1973, jour de la fête juive de Kippour (période de prière et de jeune), l'Égypte et la Syrie attaquent conjointement Israël (voir : Guerre de Kippour) dans le but de reconquérir les territoires perdus pendant la Guerre des Six Jours. Pendant que les troupes et les hélicoptères égyptiens traversaient le Canal de Suez, l'armée syrienne lança une attaque simultanée sur le Plateau du Golan (Le Plateau du Golan contrôle le Lac de Tibériade et toutes les ressources en eau du nord d'Israël).
L'armée israélienne est mise en difficulté, mais repousse les assaillants en quelques jours grâce à un ravitaillement en munitions, par un pont aérien américain. L'ONU impose un cessez-le-feu le 22 octobre 1973, les combats cessent le 25 octobre [8] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1973). Suite à leur défaite, les pays arabes augmentent le prix du pétrole et cessent leurs exportations vers les pays ayant soutenu Israël, c'est le début du choc pétrolier de 1973.
1973 6-24 octobre: guerre de Yom Kipour - lourdes pertes israéliennes (plus de 2 500 morts, des milliers de blessés).
1975 17 octobre : l'Assemblée générale de l'O.N.U. vote une résolution assimilant le sionisme au racisme. Début de la guerre civile au Liban.
1976 Année record pour l'Alyah en provenance d'URSS. 27 juin - 4 juillet : Opération Entebbe. 47 otages juifs et israéliens, capturés par un commando terroriste à bord d'un avion et fait prisonniers en Ouganda, sont délivrés par un raid de l'Armée de l'Air israélienne.
En novembre 1977, le Président égyptien Anouar el-Sadate met fin à 30 ans d'hostilités avec Israël et prononce un discours à la Knesset dans lequel il propose une paix « juste et durable ». En septembre 1978, le Président américain Jimmy Carter invite le Président Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin à Camp David pour négocier les accords de paix.
1978 Anouar el-Sadate et Menahem Begin reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
Le 26 mars 1979, Anouar el-Sadate et Menahem Begin signent les Accords de Camp David [9] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/campd avid-fr) qui prévoient le retrait israélien du Sinaï et la reconnaissance de l'État d'Israël par l'Égypte. Conformément au traité, Israël se retirera du Sinaï en avril 1982. Nombreuses manifestations d'extrémistes musulmans dans les capitales européennes contre le traité de Paix, notamment à Bruxelles, avec pour slogans « Begin, Sadate, assassins ».
1981 6 octobre : Assassinat du président Sadate par un extrémiste arabe.
1982 Depuis le Liban, des centaines d'obus sont lancés contre Israël, en Galilée. Le 6 juin 1982, Israël déclenche l'opération « Paix en Galilée » et envahit le Liban pour repousser les forces de l'OLP à plus de 40 km de la frontière israélienne. Le 20 juin, les États-Unis obtiennent un cessez-le-feu comportant l'évacuation de l'OLP en Tunisie.
1982 Massacre de Sabra et Chatilla durant la guerre du Liban. Le vendredi 17 septembre, des militaires israéliens positionnés à proximité des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila sont témoins d'actes de brutalité commis par des Phalangistes chrétiens sur des civils palestiniens.
Dans l'après-midi, le commandant en chef de Tsahal, le général Eytan, rencontre les officiers phalangistes qui l'informent que l'opération dans les camps est achevée et qu'ils quitteront les lieux le lendemain à cinq heures du matin. Au matin du samedi 18 septembre, les Phalangistes sont toujours dans Sabra et Chatila. Le général israélien Yaron exige alors du chef des Phalangistes chrétiens qu'il retire ses hommes immédiatement. Les Phalangistes obéissent, et les derniers d'entre eux quittent les camps à huit heures du matin. Par haut-parleur, l'armée israélienne appelle les habitants palestiniens des camps à sortir de leurs maisons ; ils sont rassemblés dans un stade voisin, où ils reçoivent à boire et à manger. On découvre alors que les Phalangistes ont tués, outre des combattants palestiniens, des civils en grand nombre. Des employés de la Croix-Rouge et des journalistes arrivent sur place et informent le monde entier. Menahem Begin apprend tout cela le samedi au soir, en écoutant la BBC. Il alerte aussitôt Ariel Sharon et Raphaël Eytan, qui lui disent que les tueries ont cessé et que les Phalangistes ont été expulsés des camps. Mais il est trop tard. Il y aurait eu 900 réfugiés palestiniens tués (3 500 selon le journaliste israélien Kapeliouk). L'ordre des meurtres donné aux phalangistes chrétiens libanais a été donné par le libanais Elie (Elias) Hobeika, chef des services de renseignements des forces libanaises, qui devint ministre au Liban et pro-syrien au parlement libanais, sans avoir été inquiété. Il est assassiné devant son domicile de Beyrouth, le 24 janvier 2002. La presse internationale accuse Israël, avant que Le Figaro, Le Monde et des agences de presse ne se rétractent timidement plusieurs semaines plus tard.
1984 Formation d'un gouvernement d'union nationale pour permettre la résolution de la crise économique et la sortie du Liban. Première opération de sauvetage en masse des Juifs d'Éthiopie : Opération Moïse.
1987 Les Palestiniens déclenchent la première Intifada ou « guerre des pierres », en réponse à l'occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ce conflit prendra fin avec les Accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 par Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. Ces accords prévoient la création d'une Autorité Palestinienne et une reconnaissance mutuelle de l'OLP et d'Israël.
1989 Novembre : Chute du Mur de Berlin marquant la fin du Bloc de l'Est, début de l'alyah de masse en provenance d'Union Soviétique et des anciens pays communistes.
1990 Deuxième opération aérienne pour sauver les Juifs d'Éthiopie : Opération Salomon. 2 août: l'Irak annexe le Koweït.
1991 15 janvier : Début de la Première Guerre du Golfe. 30 octobre : Conférence de paix, qui réunit à Madrid, pour la première fois, Israël et les dirigeants des pays arabes. Décembre : Mikhail Gorbatchev annonce la fin de l'Union Soviétique.
1992 Élections législatives en Israël : le Parti Travailliste revient au pouvoir, dirigé par Itzhak Rabin.
1993 13 septembre : signature de la Déclaration de Principes entre Israël et l'O.L.P.
1994 4 mai : Signature de l'accord sur Gaza et Jéricho par Israël et l'O.L.P.. 25 février : 29 fidèles musulmans qui prient au Caveau des Patriarches à Hebron, sont assassinés par le Dr Baroukh Goldstein. 26 octobre : traité de Paix entre Israël et la Jordanie. 12 décembre : Itzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
1995 4 novembre: Assassinat du premier ministre Itzhak Rabin par un fanatique juif.
1996 Le Hezbollah envoie des obus sur Israël depuis le Liban sud. Mars : L'opération « Raisins de la colère » lancée contre le Hezbollah au Sud-Liban. 29 Mai : Elections en Israël. Benjamin Netanyahu est élu Premier Ministre.
1997 Janvier : l'Armée israélienne quitte la ville de Hebron qui passe sous autorité palestinienne.
1999 Ehud Barak est élu Premier Ministre.
2000 Septembre, début de la seconde Intifada, Intifada El-Aqsa. Novembre 2000, Ehud Barak approuve un plan de construction d'une « barrière destinée à empêcher le passage de véhicules motorisés » depuis le nord-est de la Cisjordanie jusqu'à la région du Latrun.
Le problème du terrorisme palestinien : Les organisations terroristes les plus actives sont le Hamas, le Hezbollah, les Brigades d'Al Aqsa et le Jihad Islamique qui sont localisés dans la Bande de Gaza et la Judée-Samarie. Les organisations terroristes considèrent les morts civils qui en découlent comme étant des martyrs du jihad islamique. Les organisations terroristes tentent de se procurer des armes interdites par les conventions de Genève. -Voir article (à venir) sur les armes de destruction massive et la disparition croissante d'éléments utilisés dans la construction d'armes nucléaires, bactériologiques ou chimiques-
Le Hamas a créé une infrastructure d’aide sociale, lui faisant gagner ainsi des milliers de supporters. C’est un mouvement politique et terroriste, très répandu et très populaire, à sa tête: Ramadan Abdallah Shalakh. Le Hamas est soutenu financièrement par de nombreuses organisations mondiales, particulièrement en Europe, ainsi que des pays comme l'Iran et la Syrie. Le Jihad Islamique est moins populaire que le Hamas. Il est plus petit, et n’a pas d’activités sociales au programme et aucune aspiration politique. Le Jihad Islamique est très actif à Jénine, Tulkarem et Naplouse (Schrem) en Judée-Samarie. Il travaille en cellule et n’a pas d’infrastructure civile.
2002 14 avril : Suite à la multiplication des attentats terroristes, le gouvernement décide de construire une barrière anti-terroriste à l'intérieur de la Ligne de Séparation, et émit une directive en vue de « commencer immédiatement la construction d'une clôture dans la région de 'Anin... le secteur de Tulkarem et le secteur de Jérusalem ». 14 août : Approbation par le Gouvernement du tracé du Mur, resté secret. Il sera composé en grande partie de barrières électroniques. Novembre : élections primaires (les adhérents d’un parti élisent leur chef) au sein du Likoud et du parti travailliste, en vue des élections de janvier 2003.
2003 Janvier, élections pour la 16e Knesset. Likoud 37 sièges, Travaillistes 19 sièges. Le premier cosmonaute Israëlien, llan RAmon, décède dans la catastrophe de la navette spatiale Colombia.
2004/2005 Plusieurs modifications du tracé du mur de protection anti-terroriste, pour contenter des demandes palestiniennes, européennes et de la haute cour de justice israélienne. 11 novembre 2004 décès de Yasser Arafat, chef de l'OLP (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte - mort le 11 novembre 2004 à Clamart en France). Un astronaute israélien rejoint le programme spatial de la Nasa, qui met au point un ambitieux programme de faire atterrir un être humain sur Mars, avec la probabilité qu'Israël participe au programme, d'après l'ambassadeur d'Israël à Washington.
2005 Après la mort de Yasser Arafat, relance du processus de paix par Ariel Sharon et Mahmoud Abbas (Abou Mazen), nouveau président de l'Autorité palestinienne. Ce dernier, élu sur un programme visant à la fin de la violence, établit une trêve avec Israël qui semble respectée par des mouvements terroristes palestiniens, sauf par le Hamas et le Jihad qui s'opposent à Abou Mazen au sein de l'Autorité palestinienne et durant les élections. Ariel Sharon de son côté, œuvre à la décolonisation de Gaza mais se heurte à une opposition au démantèlement des colonies dans son propre parti, le forçant à composer avec la gauche israélienne. Les colonies israéliennes dans les territoires disputés font barrage politique à leur démantèlement et réclament un référendum soutenu par la droite israélienne. Mars : Israël envisage de confier à l'Égypte le contrôle d'une zone tampon à Gaza. « Un accord de principe » sur le déploiement d'une force égyptienne de 750 hommes le long des huit kilomètres de la zone tampon, dite du « couloir de Philadelphie », a été conclu à Charm el-Cheikh en Égypte entre le président égyptien Hosni Moubarak et le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz.


..
et l'histoire continue ..


---

---
Mars 2014
L’Université de Paris 8 a présenté des excuses aux représentants d’une organisation israélienne qui ont été forcés de fuir le campus après avoir été harcelés par les membres anti-israéliens parmi le corps étudiant. L’incident s’est produit la semaine dernière, lorsque les délégués d’Israël, un groupe qui favorise le dialogue et une approche plus équilibrée envers Israël, visitait l’université. Une conférence prévue était prévue par l’organisation , elle a été annulée et la délégation israelienne a été forcée de retourner en Israël, selon Channel 2.

Ce qui s’est passé à Paris 8 est très grave. C’est d’autant plus préoccupant que les médias en ont très peu parlé. Un groupe d’étudiants juifs (dont certains étaient israéliens, d’autres français) qui était venu pour engager le dialogue avec des étudiants l’université Paris VIII de Saint-Denis au sujet d’Israël dans le cadre d’un tour des universités françaises ayant pour but développer le dialogue entre cultures, s’est fait sortir de l’université par le personnel après s’être fait insulter et bousculer par des militants anti-israéliens du Collectif "Palestine Paris 8".



Le palestinisme est un fashisme.
l'islamopalestinisme detruira la republique francaise, de l'interieur, et detruira l'occident chretien.

J'en ai donné les éléments preuves dans les sujets passés (voir les liens plus hauts, avec nombreux textes et documents)

Occident chrétien vivra, occident chrétien vaincra.


Dernière édition par prinu le Sam 29 Mar 2014, 05:46, édité 1 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 18:24

prinu a écrit:
j'ai donne la preuve: L´encyclopedie Wikipedia
Vous savez ce que c'est un lien ?

Moi par contre j'ai un lien sur le SITE MEME : Liste des responsables égalité et réconciliation
Alors, votre lien ?

Puisque vous avez l'air d'avoir du mal lorsqu'il y a plusieurs questions, nous verrons les autres sujets ensuite, ok ?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 18:28

wikipedia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_Sigaut


"Membre de l'équipe dirigeante du mouvement Égalité et Réconciliation"
d'autres pages internet ecrivent"membre fondateur".

voila.
En verite, la seule raison pour laquelle vous inister est de faire la promotion de cette personne et rajouter des liens pour la faire connaitre et inciter a voir le site fashiste, c'est pourquoi vous exigez, ces liens. et non pas pour soit disant vouloir verifier ce qu'on trouve en dix secondes avec google.
comptez sur moi pour ne pas mettre de liens faisant la promotion des fashistes antisemites.


Dernière édition par prinu le Mar 25 Mar 2014, 18:39, édité 1 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 18:31

prinu a écrit:
"Membre de l'équipe dirigeante du mouvement Égalité et Réconciliation"
C'est faux, puisque ici-même vous n'avez pas Marion Sigaut :
http://www.egaliteetreconciliation.fr/-Organigramme-.html
Donc f0utage de gueule.
(Si vous saviez le nombre d'imprécisions que l'on trouve sur Wikipedia.. c'est la raison pour laquelle il faut toujours aller à la source. Sinon c'est un peu le "téléphone arabe", passez-moi l'expression mon cher prinu !)

prinu a écrit:
d'autres pages internet ecrivent"membre fondateur".
Et c'est quoi vos "autres pages" ?
Donnez un lien.
Vous n'avez rien n'est-ce pas ?
En fait, j'ai remarqué, lorsque vous mettez "d'autres sites en parlent", ça veut dire que vous n'avez rien trouvé, c'est ça ?  Pouffer de rire 

En gros vous racontez n'importe quoi encore.

OK. Donc c'est réglé. Il en faut du temps.  Mr.Red 


Vous voulez passer à un autre sujet ?  :bisou: 

Votre rabbin belge antisémite vraiment fou radical, par exemple ?


ps : Votre problème prinu, c'est que pour justifier vos premiers mensonges, vous en inventez de nouveaux. Pour justifier les nouveaux, vous en inventez d'autres, et ainsi de suite. Et du coup vous ne vous en sortez pas.


Dernière édition par Ray le Mar 25 Mar 2014, 19:05, édité 2 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 18:56

Ah oui, je voulais ajouter, concernant les Templiers :

Votre site (http://jerusalemdesterresfroides.blogspot.fr) est aussi malhonnête que vous, puisque lui aussi, comme vous, a "oublié" de préciser qu'il s'agissait d'une hypothèse de travail à creuser.

Lorsque j'aurais un peu de temps, j'irais me renseigner sur ce que c'est que ce site très indélicat (pour rester mesuré).
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:11

http://www.lebreviairedespatriotes.fr/12/02/2014/videos/najat-vallaud-belkacem-demande-des-comptes-a-nda-sur-marion-sigaut/
source le bréviaire des patriotes

Najat Vallaud-Belkacem demande des comptes à NDA sur Marion Sigaut

Dans l’émission Mots croisés du 10 février 2014, Najat Vallaud Belkacem, face à Nicolas Dupont-Aignan, a dénoncé Marion Sigaut comme à la fois membre d’Égalité & Réconciliation et de Debout la République et faisant partie des « réactionnaires du moment ».
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:19

financement de l'association fashiste d'alain soral
par des livres, que voulez mettre en avant
je le démontre:
les livres présentés avant,dasn vos sources, livres nottament de marion sigaut, sont édités par Kontre Kulture.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Kontre_Kulture

Principale activité de la SARL Culture pour tous, entreprise fondée et dirigée par l'essayiste et écrivain Alain Soral,
.. La maison d'édition profite.. de la couverture d’Égalité et Réconciliation, l'association politique d'Alain Soral, au sein de laquelle s'effectue la promotion des ouvrages. Ces derniers sont envisagés comme des outils conceptuels destinés à la formation politique des militants de l'association.

Donc son livre de vulgarisation à cancans sur la pédophilie, ou sur n'importe quel sujet d'ailleurs, c'est bien pour financer son association fashiste et s'autoformer à leur pensée unique.
CQFD.
En juin 2013, la LICRA saisit le tribunal de Bobigny en référé afin d'obtenir l'interdiction de la publication de cinq ouvrages édités par les Éditions Kontre Kulture. Alain Soral et la SARL Culture pour tous sont ainsi assignés en justice. Le juge des référés se prononce en faveur de la prohibition de l'ouvrage Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme de Paul-Eric Blanrue qui doit être retiré de la vente à compter du 13 décembre 2013. Pour les quatre autres ouvrages, La France juive d'Edouard Drumont, Le Salut par les juifs de Léon Bloy, Le Juif international d'Henry Ford et La Controverse de Sion de Douglas Reed, le tribunal de Bobigny enjoint à l'éditeur de censurer partiellement le contenu des ouvrages. Les éditions Kontre Kulture ont annoncé faire appel de cette décision de justice qualifiée de « caviardage massif » et de « mise au pilon »

J'ai tout démontré, marion sigaut, et sa bande, c'est du beau monde de l'antisémitisme et du fashisme, dites donc ! vous faites la promotion de vos potes..
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:19

prinu a écrit:
Marion Sigaut comme à la fois membre d’Égalité & Réconciliation et de Debout la République
Bah voila très bien, vous reconnaissez qu'elle n'est pas "fondateur".
Parfait.

On peut passer à la suite.  thumleft 

Donc votre rabbin belge, par exemple ?
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:25

prinu a écrit:
Donc son livre sur la pédophilie, ou sur n'importe quel sujet d'ailleurs, c'est bien pour financer... etc
HOP UN NOUVEAU MENSONGE.
Après Zlatan 1 but/match, prinu 1 mensonge/post !  Mr.Red 

Lorsque les gens vendent des livres, c'est POUR GAGNER LEUR VIE, mon cher prinu.
Si elle est édité par KontreKulture la maison d'édition de Soral, c'est parce qu'elle n'a pas trouvé d'autres éditeurs. Elle n'est pas mécène.
Mais vous auriez pu le savoir en visionnant la vidéo qui vous fait si peur.  Pouffer de rire
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:28

wikipédia écrit: "Membre de l'équipe DIRIGEANTE du mouvement Égalité et Réconciliation"


Dans son livre Vol au-dessus d'un nid de fachos et un tchat accordé à 20 minutes, le journaliste Frédéric Haziza accuse Nicolas Dupont-Aignan d'être lui aussi « complaisant » à l'égard de l'association, en affirmant que Marion Sigaut, membre de l’équipe dirigeante d'E&R, assure parallèlement les fonctions de déléguée nationale à la Vitalité de la langue française au sein de son parti Debout la République (DLR), qui se réclame du gaullisme. L'intéressé réagit vivement lors d'une entrevue filmée avec le journaliste et affirme qu'il a « mis un mois » à exclure Marion Sigaut quand il a appris qu'elle avait rejoint Alain Soral..
source wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89galit%C3%A9_et_R%C3%A9conciliation

tut, tut, Ray, vous avez tord. Et vous le saviez depuis le début.

et c'est pas avec ces livre qu'ils mangent, ce fric c'est pour l'association et pour leur propagande politique.
et avec des livres de haine, un livre mercantile sur les pédophiles, qui parle des templiers, ridiculisé par les spécialistes, y a bon, mangez en !

Soral et Sigaut savent vendre des petits pois populistes comme les autres, estampillés halal et intifada-compatible, par leur club de formatage des cervelles, pour ceux qui n'ont que ca dans le crane, et grace a des colporteurs propagandistes de votre niveau pour désagreger la société francaise et la couler.


Dernière édition par prinu le Mar 25 Mar 2014, 23:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:29

prinu a écrit:
...
Oui, vous venez de faire un copié-collé de la page wikipédia de tout à l'heure.  Thumright 
Et elle est aussi fausse qu'il y a 20minutes (sur ce point du moins).

Et vous êtes bien silencieux sur votre fameux rabbin belge fou antisémite radical (ou l'inverse), je ne sais pas.  Mr.Red
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:40

le rabbin antisémite de la liste dieudonné,qui milite pour détruire un état juif, dit du mal des juifs, et va en Iran à des réunions niant la shoah, il est suffisament connu pour celà, pour que je ne fasse pas plus de pub sur de tels tarés de sa secte. ne prenez pas les gens pour des .., merci..
d'une maniére générale, la plupart des enfoirés et dessalauds sur terre, pensent bien faire, et se drappent de bien de choses: c'est ce qui les rend si difficile à combattre. Les antisionistes et les antisémites ont des carapaces trés épaisses, mais on aura le courage de les dégonfler.


Dernière édition par prinu le Mar 25 Mar 2014, 22:17, édité 1 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 19:45

prinu a écrit:
le rabbin antisémite de la liste dieudonné,qui milite pour détruire un état juif, dit du mal des juifs, et va en Iran à des réunions niant la shoah, il est suffisament connu pour celà, pour que je ne fasse pas plus de pub sur de tels tarés de sa secte. ne prenez pas les gens pour des .., merci..

Si c'est connu, vous aller pouvoir trouver facilement et nous fournir des informations précises, n'est-ce-pas ?
(Il s'agit bien de votre rabbin belge antisémite, ou c'est un autre ?)
Un belge sur une liste de dieudonné, ça me parait un peu bizarre.  scratch 

Je vous cite, pour qu'il n'y ait pas de confusion, c'est mieux ! (cela évitera de perdre du temps sur un truc qui n'a rien à voir)
prinu a écrit:
un vrai antisémite est déja devenu rabbin en Belgique, afin de dire du mal de sjuifs et inventer etre juif.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 22:21

Au lieu de répondre a toutes vos questions dignes des milieus de téhéran, alors que vous connaissez déja PARFAITEMENT les réponses et les faits connus,
je vous laisserait chercher avec google.
j'en ai déja lu des dizaines de pages et de liens depuis plusieurs années, et je pense que vous avez déja passé votre temps à les lire et à les réfuter.
j'ai toujours le flyer de la liste de dieudonné aux européennes, ou il est.
D'aprés les interviews de ceu qui l'ont connus, il était déja taré avant de se convertir au judaisme, bien sur afin de se donner une belle étiquette d'intouchable.
Les services de téhéran,gaza et damas savent dénicher les perles rares volontaires, puis ils les éditent et les soutiennent pour détruire le ciment occidental.


vous n'avez toujurs aps répondu une seule fois:
vous allez répondre:

-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande de réseaux antisémites, et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
Merci. Nous attendons vos réponses avec impatience.
Moi aprés avoir répondu a vos dix milles questions, avec beaucoup de patience,
je vous laisse désormais répondre, VOUS.

-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
MERCI.


Dernière édition par prinu le Mar 25 Mar 2014, 22:36, édité 1 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 22:31

Et donc vos informations, vous comptez nous les donner ?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 22:37

De multiples revues et journaux forts connus ont déja donnés les preuves.
j'ai déja donné plus hauts quelques liens de preuves.
J'ai déja donné ce qui est utile, et est déja éloquent, a vous de répondre DESORMAIS.
je ne vais surement pas donner les liens que vous exigez, puisque ce serait faire de la propagande vers des sites antisémites et fashistes. ce que vous jubilez de réaliser.
Parmis toutes les preuves, la présence du faux rabbin a une réunion internationale, à Téhéran, de négationnistes de la shoah. Toute la, presse internationale en a déja fait écho, et vous le savez déja fort bien, ne faites pas semblant de redemander des preuves, vus les avez déja lues depuis longtemps.
Je suis bon, voici une preuve de plus: sur le flyer de la liste antisémite européenne de soral et dieudonné, le pseudo-rabbin est présent.
Les preuves ne manquent pas, il y en a des dizaines avec google. Celà suffit déja largement !



votre refus de répondre sera éclairant, si vous refusez c'est par affinité avec ces fashismes bien sur, nous verrons bien:

-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
MERCI.


Dernière édition par prinu le Mar 25 Mar 2014, 23:06, édité 1 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 22:55

Votre galimatias ou vous mélangez tout n'a aucun intérêt.  Mr.Red 

Là nous parlons de votre histoire de faux rabbin belge antisémite.

Nous voudrions des précisions avec des liens sur ce sujet.
Vous n'avez rien n'est-ce pas, comme pour le reste ?


Dernière édition par Ray le Mar 25 Mar 2014, 23:08, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 23:08

Tout les gens de l'association de soral, sont racistes, c'est le propos de cette association.


voici la preuve que ce pseudo rabbin était solidaire d'une liste fashiste antisémite: il apparait sur sa photo de présentation:

" />


voici donc une des preuves que vous avez exigez, limpide et CLAIRE.

Maintenant que j'ai répondu, à votre tour:

une derniére fois:

-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
MERCI.
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 23:31

prinu a écrit:
-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
MERCI.

Vous n'avez même pas regardé la vidéo.  Mr.Red 
Pourtant, Marion Sigaut explique en long en large, comment elle a passé trois années de sa vie à aider des juifs.
Cela devrait vous enchanter non ?
Non cela n'a pas l'air de vous enchanter, et je trouve cette attitude très étrange mon cher prinu.
Est-ce que par hasard votre aveuglement à défendre ce que vous considérez comme votre cause, c'est à dire le sionisme radical, ne serait pas en train de faire de vous un antisémite ?

Personnellement le sort des individus m'est TRÈS TRÈS supérieur au sort des États.
Les États ne m’intéressent que comme un outil pour l’intérêt et le bonheur des individus et non l'inverse.
Or manifestement, le sionisme radical inverse cela. Il utilise les individus pour son propre intérêt (et creuse sa propre tombe).

Donc, posez-vous la question à vous même, remettez l'individu au cœur de votre réflexion.
Revenez à la raison, et réjouissez-vous que des gens puissent aider leurs semblables, juifs ou pas.




Donc, sinon, concernant votre fameux faux rabbin belge antisémite.

Manifestement, votre argumentation bidon ("blabla je ne veux pas faire la promotion etc"), montre que vous n'avez RIEN, et que vous avez encore une fois tenté de nous raconter n'importe quoi (ce que j'avais deviné dès le début, soit dit en passant  :chapeau:  ).

C'est une illustration parallèle à ce que je viens de dire :
Vous accusez les palestiniens de mentir et de faire de la propagande (ce qui est en partie vrai, puisque les deux parties jouent à la guerre de l'information).
Donc, ne faites pas vous-même, ce que vous les accusez de faire, mon cher prinu.  Thumright
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 23:37

NOn, elle peux dire ce qu'elle veux, elle a partie liée active avec un réseau antisémite, et soutient tout les propos d'alain soral, et ce, quoi qu'elle dise par ailleurs pour se forger un bouclier. Pour se dire non-antisémite, il aurait fallu, qu'elle dénonce publiquement l'idéologie d'alain soral, et en plus qu'elle ne s'y acoquine pas fiérement dans son équipe dirigeante.

Vous n'avez pas répondu aux questions, une derniére fois:
-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
MERCI.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 23:48

Avoir un ami antisémite ne fait pas de vous un antisémite, mon cher prinu.
Ce n'est pas une maladie contagieuse.  Pouffer de rire 
(Et elle n'a jamais soutenu de propos antisémite, ou alors prouvez-le. Cela m'intéresserais et beaucoup de monde également.)
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 23:55

Egalité et réconcilation est un mouvement fashiste antisémite.

cette dame etait, j'en ai déonné les preuves, dans son équipe dirigeante.
pour ne pas etre antisémite, il aurait déja fallu qu'elle n'en fasse pas partie.

autant de demander les preuves que un tel de l'équipe de goering serait antisémite, et que sinon, il n'en est pas. quand on travaille idéologiquement dans une association antisémite, on en est, cqfd.

donc: a vous de me donner la preuve qu'elle réfute les propos antisémites de Egalité et Réconcilation.

Le journaliste Frédéric Haziza identifie quant à lui « une association et un site antisémites, négationnistes et homophobes ». Bernard Darmon, publié par le site du CRIF, considère que le site de l'association, en reprenant « toutes les dépêches qui parlent des juifs ou d’Israël », entend « prouver que ces Juifs qui sont partout représentent aussi le Mal, c’est-à-dire le vice, l’appât du gain, le non-respect des goys et la volonté de dominer le Monde », tout en faisant une exception pour les Juifs « qui dénigrent Israël ». Ces critiques rejoignent plus précisément la définition du nouvel antisémitisme, dont Alain Soral et Dieudonné seraient représentatifs selon divers auteurs.
L'antisémitisme d'egalité et Réconciliation est déclaré dans plusieurs articles de journaux comme Le Point.
Il me semble bien évident, que toute vos trituration reviendra, j'en suis sur, à dénoncer tout antisémitisme dans cette association. ce qui est votre but.

Vous n'avez pas répondu aux questions, une derniére fois:
-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
MERCI.

si vous n'y répondez pas précisement, je ne vous répondrais plus.


Dernière édition par prinu le Mer 26 Mar 2014, 00:00, édité 1 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mar 25 Mar 2014, 23:56

Je crois que je comprend en fait.

Marion Sigaut critique vertement la politique d'Israel envers les palestiniens, ce qui manifestement ne vous plait pas, n'est-ce pas ?

Et donc à partir de là vous extrapolez en la traitant d'antisémite.

C'est bien cela, non ?
En fait, comme beaucoup de sionistes radicaux, vous confondez VOLONTAIREMENT antisionisme et antisémitisme.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 00:09



et hop !
voilà le loup.
J'avais raison: voilà enfin ou vous vouliez en venir.

la fusion entre antisionisme et antisémitisme, ce qui donne le nouvel antisémitisme, vous la niez, et c'était là la raison de vos triturations.

Nier le droit aux juifs d'etre un peuple et d'avoir légalement un état sur la terre de sa religion, c'est etre antijuif, c'est à dire antisémite.
pour cette discussion, vous rapporter aux trés nombreux textes preuves deja mis ici meme.


Or cette fusion existe bel et bien, et alain soral se déclare publiquement antisémite avec fierté dans une vidéo.


Vous n'avez pas répondu aux questions, une derniére fois:
-vos raisons de citer des arguments de réseaux antisémites, et des sources de réseaux antisémites et fashistes ? ?
-vos raisons de copier des panneaux de propagande et des vidéos de réseaux antisémites et fashistes ? ?
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 00:28

Je crois que j'ai vu juste en fait vous concernant prinu.  Wink 

C'est bien cela, le rabbin belge en question :
- est bien belge
- est bien rabbin
- par contre il n'est pas antisémite mais il critique la politique d’Israël (comme pas mal d'autres le font également).

Il n'est pas antisémite mais il critique la politique d’Israël ET c'est pour cette raison que vous ne vouliez pas donner d'informations sur lui, n'est-ce pas ?  Thumright 

Et donc à partir de là, je ne me suis pas trompé, vous transformez la critique de la politique d’Israël en antisémitisme.
Ce qui est TRÈS malhonnête mon cher prinu.

(Pour ma part, personnellement je l'ai déjà dit, mon opinion serait probablement celle de Desmond Tutu, c'est à dire deux états. Ce qui est clairement le plus raisonnable.)
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ysov



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 00:43

Approuvez-vous la LDJ Prinu?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 00:53


-La LDJ est une petite et mini-association de sécurité et de défense, qui s'entraine dans les memes locaux que la police..
mais elle ne représente pas grand monde, d'autres associations de défense à la sortie des syangogues et des mariages, n'ont, eux , jamais eu de problémes, et sont bien plus importants et représentatifs; se concentrer sur un petit groupuscule, c'est surtout pour se défouler, car critiquer la LDJ, un mini groupuscule, n'est pas un argument antisioniste valable, les groupuscules palestinistes sont bien plus nombreux et surtout sont, eux, dangereux et vraiment violents, agressants des gens le soir dasn les banlieues. Si la LDJ dérape, c'est qu'en fasse, les islamopalestinistes ne sont pas des enfants de coeurs !
toutes les autres associations de protection n'ont pas les memes problémes que la LDJ.
Disons que leur utilité c'est qu'ils peuvent faire face aux gros bras des bandes palestinistes qui terrorisent des quartiers la nuit, et tiennent des banlieues en coupe rase.


---

je vous répond:

-ca dépend ou et en quoi

. en France je constate que la communauté juive compte sur elle (mais pas seulement, car la LDJ c'est un mini groupe sans importance, donc non représentatif) pour sécuriser les sorties de synagogues, mariages, réunions culturelles. cette association est utile, de plus elle est antifashiste.
La LDJ a mainte fois sauvé des vies humaines aprés des attentats et actes agressifs palestinistes.
donc je défend ceux qui protégent des gens.
c'est en ce sens que je la défend. Je défend la sécurité.

je ne défendrais pas des agresseurs de gens, quelque soit l'association ou ils appartiennent, LDJ, PS, PCF, FN... si chacun a les memes besoins, ils ont aussi les memes devoirs. et si un membre de la LDJ a bafoué la loi, il est normal qu'il ai affaire à la justice. mais je soutiend l'action défensive, sécuritaire, protectrice, de la LDJ, pour sur.
Il faut voir les gros bras des bandes palestinistes agressives, qui ont sans cesse à faire à la police, et les menaces et agressions antisémites exponentielles, pour comprendre que retirer la sécurité, c'est meme criminel.


Dernière édition par prinu le Sam 29 Mar 2014, 06:01, édité 2 fois
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 01:00

Pourtant la liste des agressions et des actions violentes qu'ils ont revendiqué (LDJ et BETAR) est longue mon cher prinu.
Rien à voir avec des actions défensives comme vous dites.

Vous êtes au courant ?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 01:22

oh si. ca ne concerne que quelques individus. et les bandes palestinistes qui sont sans cesse inculpées , vous connaissez surement aussi, ils sont dix fois plus.

toutes les sociétés de protection de personnalités ont des soucis.


Dernière édition par prinu le Mer 26 Mar 2014, 01:38, édité 1 fois
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ysov



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 01:36

Ils affirment qu'ils pourraient mobiliser AU MOINS un millier de personnes. Mais il ne sont pas les seuls, il y a la Kach, la Jewish Defense League, etc. Eux aussi sont prêt à tabasser les gens qu'ils pourraient considérer comme anti-sionistes car comme vous Prinu, ils n'acceptent absolument pas que le sionisme et le sémitisme soient dissociés. Pourtant, nous pouvons être en désaccord
avec le sionisme pour des motifs qui n'ont rien à voir au racisme. Donc cette stratégie afin d'en imposer à leur guise, font les mêmes cochonneries que des musulmans depuis les frères musulmans à qualifier d'islamophobe qui pour eux aussi c'est synonyme de racisme, alors que c'est archi faux.

Donc, des crottés mon cher Prinu ne sont pas uniquement du côté palestinistes - fascistes mais tout autant du côté sionistes -
fascistes. Wink 
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Ray



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 01:43

prinu a écrit:
oh si. ca ne concerne que quelques individus. et les bandes palestinistes qui sont sans cesse inculpées , vous connaissez surement aussi, ils sont dix fois plus.
cent fois plus même je dirais !  Pouffer de rire 
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 01:45

non, ils n'ont pas comme but de tabasser des fashistes et des islamopalestinistes, ils défendent contre les agressions palestinistes envers des gens qui vont paisiblement à des mariages ou a la sortie des synagogues. ca doit etre ca leur but.
je défend la défense.
ils sont dix fois moins nombreux que les gros bras palestinistes (qui peuvent rameuter 2000  personnes par grandes villes, et des dizaines de milliers de violents sur paris, comme on l'a vu dans des manifs).

Désolé, les juifs defendrons leur vie et leur droits. toutes les communautés et groupements humains de France ont leurs services d'ordre et de défense.
sans la LDJ, des gens paisibles seriaent morts. ils sont sauvés des vies. Aprés des agressions palestinistes, la LDJ a fait les premiers soins aux passants de toute religion, et aux gens agressés, à la sortie de synagogues ou de manifestations culturelles. Et cette sécurité, cette protection de la vie, bravo. voilà ce que je défend.

Avec le dévelloppement exponentiel des agressions islamopalestinistes contre la communauté juive, on a de plus en plus besoin d'eux.
pour défendre la vie.
simplement.

c'est simple.. sans LDJ et autres, on est cui-cui en bouillie.

si y avait pas les tares a keffieh, on aurait pas besoin de LDJ et autres.
si on debarrasse la republique des palestinistes fous, la LDJ pourra fifayer tranquillou en famille.



Dernière édition par prinu le Mer 26 Mar 2014, 04:03, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 02:20

source europe-israel/lessakele/ashkel info  avec autorisation de diffusion
 
http://www.europe-israel.org/2010/11/l%E2%80%99invention-de-la-palestine-histoire-d%E2%80%99une-imposture-impostures-de-l%E2%80%99histoire-1ere-partie-de-5-par-michel-konig/
 
 
L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 1ère Partie de 5. Par Michel KÖNIG
 
Nota : Pour faciliter la compréhension de l’exposé historique contenu dans ce texte, il m’arrivera d’utiliser des concepts politiques modernes. Ce sont bien sûr des anachronismes  que le lecteur replacera dans leurs contextes.
J’ai été frappé, lorsque, allant sur des sites ou des blogs pour m’informer de ce qui se passe au Proche-Orient, il m’arrive de lire les commentaires que laissent des internautes manifestement pro-palestiniens, par la méconnaissance profonde de l’Histoire dont ils témoignent.
Cela se rapproche plus d’une mythologie ou des contes de bonne femme que de la vérité historique.
Politiquement cela s’appelle de la propagande éhontée, de la veine de celle du Dr. Goebbels qui disait : « plus cest gros, plus ça passe. ». Historiquement cela s’appelle une imposture et c’est de ce point de vue que je voudrais me placer.
Si on lit ces interventions et même certains articles de journaux réputés sérieux, on a l’impression de que toute éternité, en tout cas depuis plusieurs millénaires, juifs et arabes vivaient en paix sur cette terre de Palestine sous la sage administration des palestiniens dont Jérusalem était la capitale éternelle.
C’est après la deuxième guerre mondiale que le vilain sionisme, colonialiste, impérialiste, (voire nazi !) est venu troubler cette belle harmonie.
Certes, il ya eu la Shoah, reconnaissent certains propagandistes palestiniens, (encore que d’autres leaders islamistes comme le Président iranien vont jusqu’à la nier), mais ce n’est pas notre faute.
Pourquoi le sang des juifs que l’Europe a fait couler retomberait-il sur nos têtes ? Nous ne sommes pas coupables et les européens n’avaient qu’à trouver d’autres formes de dédommagement que d’aider les sionistes à voler notre terre.
On retrouve bien sûr dans cette argumentation l’effet de la propagande palestinienne sur des cerveaux européens bien enclins à la croire sur parole. La difficulté, et c’est ce qui m’a poussé à écrire ce texte, c’est qu’elle n’est qu’un amoncellement de contre-vérités historiques. On ne fait pas la paix avec un mensonge ou plus exactement maintenir une fiction historique comme base de revendication n’est jamais le signe d’un désir sincère de trouver un compromis.
 
D’abord l’imposture du mot PALESTINE
La conquête romaine -67 à 135
 
C’est d’ailleurs cette imposture qui m’a poussé par réaction, entre autres raisons, à écrire mon ouvrage « le 3ème Temple. » dans le contexte de la véritable réalité historique.
Pour cela il faut en revenir à l’apparition de ce mot sur les cartes au deuxième siècle de l’ère chrétienne.
 
L’ancien royaume de David, avait été conquis par le général Pompée en -67, profitant des dissensions entre les grands prêtres et les rois, nous dirions aujourd’hui entre le trône et l’ église. Mais les romains avaient maintenu une façade d’indépendance nationale en laissant le pays gouverné par un roi juif. C’est ainsi que Hérode, plus romain que juif et qui se plaisait mieux à Césarée, ville romaine qu’à Jérusalem, gouverna jusqu’en 4 après JC, sous la dépendance des empereurs, tout en ménageant le Sanhédrin pour qui il fit faire les travaux cyclopéens du deuxième temple. Mais il fit bâtir à l’angle nord-ouest de l’esplanade, la tour Antonia, qui surplombait le Temple et dont la garnison romaine surveillait tout ce qui s’y passait (Tout un symbole) !
Mais cette façade était encore trop favorable aux juifs. A la mort d’Hérode, le pays passait directement sous l’administration des procurateurs romains, nous dirions aujourd’hui sous administration coloniale.
Le Sanhédrin, l’organe religieux suprême de la religion juive, avec le grand prêtre à sa tête, jouait la carte de l’occupant romain, estimant, qu’une révolte armée serait fatale à l’existence de l’identité religieuse juive. Mais il préservait aussi de la sorte son pouvoir sur le peuple juif ainsi que les richesses provenant des offrandes et des legs qu’il recevait.
On peut comprendre ainsi l’aventure rapportée du Christ-Yoshua, si tant est qu’il est historiquement existé, ou qu’elle ne soit pas le syncrétisme de l’histoire de plusieurs individus. Le sanhédrin et le procurateur romain étaient liés dans leurs intérêts (on parlerait aujourd’hui de collaboration) à éviter l’émergence d’un nouveau leader religieux qui, s’appuyant sur les prophéties « l’étoile du matin », serait prétendant au trône d’Israël restauré. C’était d’ailleurs ce motif qui figurait sur la croix du Christ « Rex judorum »
 
Mais la première guerre juive fut inspirée plus par les « nationalistes » Zélotes que par un soulèvement religieux, encore qu’il est difficile dans le contexte de l’époque de séparer les deux. Disons qu’on est plus près des motivations de Jeanne d’Arc que de celle de Luther.
 
Elle a commencé en 66, après les exactions du nouveau procurateur Gessius Florus, corrompu jusqu’à la moelle, qui avaient abouti à un soulèvement généralisé, à la fois contre l’occupant romain et contre le Sanhédrin, tribunal suprême de la religion juive, gestionnaire du Temple, accusé de pactiser avec l’ennemi.
 
 
Cette révolte  avait été inspirée par les Esséniens, mais c’est leur branche « armée », les Zélotes, avec son chef Menahem ben Yaïr, qui avaient soulevé le peuple et fait assassiner le grand prêtre Ananias.  Menahem se proclamait descendant de David et prétendant au trône.  Il avait rassemblé une première armée qui avait chassé de Jérusalem en 67 le général romain Cestius Gallus, Légat de Syrie, qui fut battu sévèrement à Beth Horon près de Jérusalem. Mais Menachem fut assassiné à son tour par le fils du grand prêtre Ananias, Eléazar. La ville avait été libérée de sa garnison romaine, mais, sans leader reconnu, fut abandonnée aux différentes factions juives, menées par plusieurs chefs de guerre, qui s’entredéchirèrent à belles dents.
Entre temps, Vespasien, alors général de l’armée d’orient, avait débarqué à Antioche en Syrie à la tête de 3 légions et de leurs troupes auxiliaires. Il devait reconquérir une à une toutes les villes de Galilée, malgré la défense héroïque de Gamla, grâce à un matériel de siège efficace, pendant qu’à Jérusalem les luttes intestines occupaient toute l’énergie des différentes factions et de leurs chefs.
L’armée romaine monta ensuite le siège de Jérusalem. L’assaut final fut entravé à deux reprises par des révoltes parmi les troupes romaines, dues à la succession de Néron et à l’accession au trône de Vespasien, sans que les insurgés juifs minés  par leurs divisions puissent mettre à profit ces délais inespérés. Le nouvel empereur envoya son fils Titus parachever la défaite des juifs. Titus entama un nouveau siège en avril 70 et réussit à prendre la ville qui fut pillée et incendiée. Le second Temple fut détruit (accidentellement, dit Flavius Josèphe). La grande Menora, symbole de l’Alliance, fut emmenée comme trophée à Rome. La reine Bérénice et l’historien juif romanisé Flavius Josèphe, de son vrai nom Yossef Ben-Matityahu, suivirent Titus à Rome.
 
 
Quand Titus retourna à Rome, il confia son rôle de commandant en chef à Vettenius Cerialis. Ce jour-là, la nation juive cessa d’être une entité politique. La Judée ne fut plus administrée par un procurateur placé sous l’autorité du gouverneur de la Syrie, mais gouvernée par un légat ayant rang de sénateur, directement responsable devant l’empereur.
 
Les trois premiers légats furent Vettenius Cerialis, commandant de la 5° légion qui avait pris d’assaut Jérusalem, Lucius Bassus qui s’était emparé des forteresses d’Hérodium et de Machaerus, et Flavius Silva qui prit Massada en 73, défendue par Eléazar Ben Yaïr, le propre neveu de Menahem. Eléazar et ses défenseurs, selon le récit de Flavius Josèphe, préférèrent se donner la mort plutôt que de tomber entre les mains des assaillants romains.
La 2ème guerre juive commença 59 ans plus tard, en 132. La révolte éclata lorsque l’empereur Hadrien lança une vaste campagne d’hellénisation de la population juive et voulut interdire la circoncision. Il avait décidé d’introduire dans tout l’Empire le culte de son amant, Antinoüs, divinisé, mort en 130, ce que les Juifs avaient refusé, non sans quelques considérants peu amènes sur l’origine du nouveau culte. Par rétorsion, il voulut éradiquer la religion juive qui pourtant était une religion reconnue par l‘Empire : ‘religio licita’. Le légat, Tineius Rufus, pour faire du zèle, décida de faire de Jérusalem une ville à la gloire de l’empereur qu’il voulait appeler Colonia Aelia Capitolina. Colonia, car c’était une colonie romaine. Aelia, en l’honneur de l’empereur Hadrien dont le prénom était Aelius. Et Capitolina, parce que la cité avait été dédiée à Jupiter Capitolin et qu’il voulait construire un temple de Zeus sur les ruines du  deuxième Temple.
La réaction des Juifs à ce déni de leurs libertés religieuses, pourtant garanties par l’Empire, a conduit à la deuxième des grandes révoltes de l’ère romaine. Simon Bar Kosiba anima le soulèvement, qui atteignit son paroxysme en 132. Cette fois il eut le soutien des plus hautes instances religieuses du peuple juif, avec le rabbi ben Akiva, un des plus grands rabbins de l’époque, contrairement à la première guerre juive. En 67, les romains étaient venus mater la révolte des Zélotes, mais sans toucher à la tolérance religieuse dont bénéficiait le culte juif, comme ‘religio licita’. Cela leur avait apporté le soutien du Sanhédrin, avant la révolte, et la neutralité des rabbins de l’école de Yabne ensuite, ce qui avait fait grandement défaut aux rebelles et entretenu les divisions au sein du peuple juif.
Bar Kosiba avait organisé une puissante guérilla armée et réussi à chasser les Romains de Jérusalem et d’Israël. Les succès de Bar Kosiba avaient encouragé beaucoup de gens du peuple et des religieux – et parmi eux Rabbi Akiva – à croire qu’il était le Messie. On l’avait surnommé  » Bar-Korba « , ou  » fils de l’étoile « , allusion à un verset dans le livre des Nombres:  » Une étoile viendra de Jacob « , cette étoile étant censée désigner le Messie.
 
Cette fois, la révolte avait donc un leader, le « fils de l’étoile »  qui se déclarait, comme Menahem ben Yaïr, 60 ans plus tôt, prétendant au trône du royaume d’Israël. Il était soutenu par le clergé et réussit à faire l’union autour de lui. Son armée compta jusqu’à 100.000 hommes, l’équivalent de quatre  légions romaines et de leurs troupes auxiliaires, et remporta d’incontestables succès initiaux. Il a établi, pendant une brève période, un Etat juif indépendant qui put battre monnaie (On peut voir des exemplaires de ces monnaies au musée des pays de la Bible à Jérusalem).
 
Mais les Juifs, unis cette fois, ne furent pas faciles à vaincre. Les Romains perdirent une légion entière dans une bataille, la 22ème légion romaine qui était tombée dans une embuscade et avait été massacrée.
Hadrien envoya de plus en plus de troupes en Israël pour combattre les forces de Bar-Korba, au point de consacrer douze légions et leurs troupes auxiliaires à cette guerre, la moitié des forces armées dont disposaient l’Empire, plus de 240.000 hommes. Cela représentait près de quatre fois ce que les Romains avaient mobilisé pour écraser la  » grande révolte « , 60 ans plus tôt.
On fut donc loin pour les romains du ‘veni,vidi,vici’ de César, car l’empereur Hadrien, lors de la présentation de l’état de l’empire devant le Sénat de l’année 133, omit volontairement  de prononcer l’apostrophe  rituelle, qui commençait son rapport sur l’état de l’Empire : « Si vous et vos enfants êtes en bonne santé, c’est bien. Quant à moi et mes légions, nous sommes en bonne santé ! » .
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 02:23

http://www.aschkel.info/article-l-invention-de-la-palestine-histoire-d-une-imposture-impostures-de-l-histoire-2-5-par-michel-konig-61629925.html

source ashkel info

L'invention de la palestine
Histoire d'une imposture, impostures de l'histoire 2/5 par michel Konig

b) La damnaio memoriae

 
Epuisés, les Romains en eurent assez de ces Juifs qui leurs avaient causé plus de pertes en hommes et en ressources qu'aucun autre peuple au cours de l'histoire. Après avoir écrasé la révolte de Bar-Korba, Hadrien, pour parachever sa vengeance, décida que le seul moyen de ne pas s'exposer à un autre soulèvement était de couper les Juifs de tout lien avec leur terre bien-aimée. Il procéda à des déportations massives qui vidèrent le pays de son peuplement juif .
 
Il voulut selon la coutume romaine prononcer la « damnatio memoriæ » la damnation de la mémoire du peuple juif, usage réservé aux empereurs fous comme Dioclétien. En ouvrant la Bible, il trouva le nom des Philistins, anciens occupants, pensait-il vaincus par David à la bataille de la vallée d’Elah, en luttant contre Goliath, le philistin.
 
Remarquons, entre parenthèse, que cette appellation est d’origine purement biblique et n’a donc aucune confirmation archéologique comme tout ce qui se passe en Judée-Samarie à l’époque du roi David, il y a 3.000 ans.
Mais puisque le terme est revendiqué par les Palestiniens d’aujourd’hui qui se disent descendants des Philistins, rappelons ce qu’en dit la Bible.
 
Les Philistins ne sont ni des Cananéens ni même un des 7 peuples donnés par la Bible. Ils ne proviennent pas de la région. Le prophète Amos (ch.9, v.7) dit: « N’ai-je pas fait émigrer Israël du pays d’Egypte et les Philistins de Caftor et Aram de Kir ». Caftor est une île de la Méditerranée, apparemment l’île de Chypre, près de la Grèce. Ainsi, le nom ancien de cette nation semble donc être Caftor, et en  Israël ils ont été dénommés du nom de Philistins, qui vient du mot « polèche », qui signifie envahisseur. Ils sont donc étrangers à cette terre. Ils sont venus de Caftor (Chypre), et ont envahi le pays de Canaan qu’ils ont occupé de Hatserim jusqu’à Gaza. En fait, dans la Bible ce sont des usurpateurs qui réclament un droit de propriété sur la terre d'Israël et la bataille d’Elah est significative de leur volonté de s’enfoncer à l’intérieur des terres.
Hadrien s’était donc trompé. Les premiers occupants de la terre promise était les Cananéens et les Jabuséens, fondateurs de Jérusalem. C’est donc Syria-jabusa ou Syria-canaa qu’aurait dû s’appeler la province après le diktat d’Hadrien.
 
Pour en revenir à ce personnage, cher à Marguerite Yourcenar, il est donc le premier « antisémite » partisan d’une solution finale, certes moins radicale que celle de son successeur qui a sévi pendant la deuxième guerre mondiale, mais avec la même finalité : faire disparaître la mémoire et le message du peuple juif. A cette époque bien sûr, il n’y avait pas un seul arabe palestinien dans la contrée, quoiqu’en dise M. Bole-Richard qui affirme, sans rire, dans le Monde, que les philistins étaient les ancêtres des Palestiniens. Il n’y avait même plus d’ailleurs de Philistins à l’époque romaine.  Askhelon, l’ancienne métropole des rois Philistins était devenue depuis longtemps une ville grecque et faisait partie de la décapole, un réseau de dix villes grecques qui avaient obtenus une franchise de la part des romains. Si les philistins-palestiniens veulent donc aller se recueillir sur la tombe de leur vrai père fondateur, ce n‘est pas à Ramallah qu’ils doivent se rendre, mais à Rome, au château St-Ange que le Vatican a fait construire autour du mausolée d’Hadrien.
 
Mais ensuite c’est l’église catholique romaine qui a maintenu le décret d’Hadrien sur le pays tout au long de l’histoire de l’Occident chrétien pour des raisons d’abord théologiques et ensuite politiques.
 
Théologiques parce que, au 2ème et 3ème siècle, les pagano-chrétiens de Paul, partisans d’une déconnection totale du christianisme à l’égard du judaïsme, vont l’emporter sur les judéo-chrétiens, l’entourage primitif du Christ. Ils font valoir que le Temple de Salomon n’est plus de ce monde, mais dans le corps du Christ que représente l’Eglise et que Dieu s’est lui-même détourné du peuple élu en laissant détruire le 2ème Temple. Il n’y a donc plus de temple terrestre et l’absence des Juifs sur leur terre est la marque du 3ème temple, incarné dans l’Eglise dont la communauté est le nouveau peuple élu.
 
Politiques parce que, après l’alliance entre l’Eglise et l’empire romain au 4ème siècle, permise par la doctrine augustinienne du péché originel et concrétisée par la conversion de Constantin en 312, l’église se devait de dédouaner les romains de la crucifixion du Christ et en fit retomber la faute sur les Juifs condamnés pour cette raison à l’errance éternelle et à l’opprobre des nations.
 
Cette alliance maintiendra l’appellation latine de Palestine sur l’ancien royaume de David tout le temps que dura les empires chrétiens d’Occident et d’Orient et à leur disparition par le Saint Empire romain germanique qui s’en proclamait le continuateur. C’était une façon de conforter le dogme catholique en niant le lien du peuple juif avec sa terre par punition divine.
 
Ces considérations ne représentent pas seulement une explication historique, elle pourrait avoir des retombées juridiques en matière de droit international. Les massacres et les déportations massives opérés par Hadrien vont bien au-delà du matage d’une rébellion comme on avait pu le voir sous Titus, même si elle ne s’est pas faite dans la dentelle et témoignent de la volonté de l’Empereur de faire disparaître la nation juive, non seulement physiquement, mais aussi dans les mémoires en supprimant le nom juif de la contrée.
Aujourd’hui en droit international, cela s’appellerait un génocide et un génocide est considéré depuis les procès de Nuremberg comme un crime contre l’humanité déclaré imprescriptible.
 
Alors certes on n’ira pas déterrer les ossements de l’hôte posthume du château Saint-Ange pour les pendre à un gibet et de toute façon, diront les juristes, une loi ne saurait être rétroactive.
 
Mais la non rétroactivité n’entraîne pas l’annulation du fait et donc depuis 1945, il existe un receleur de ce crime contre l’humanité, c’est l’église catholique romaine qui continue de faire usage du mot Palestine, synonyme de la volonté d’éradiquer le lien entre le peuple juif et sa terre.
 
Cela d’autant que le génocide des juifs pendant la 2ème guerre mondiale par celui qui se voulait le fondateur du « 3ème empire » (Le premier étant celui des romains et le second le saint empire romain germanique, expression politique de la catholicité), se situe dans la même ligne que les évènements de 135, la disparition physique de la nation juive.
 
Les différents régimes musulmans qui se sont succédés après les conquêtes arabes du 7ème siècle, sur la terre de Canaan, califat arabe d’abord, puis perse, puis empire ottoman n’ont jamais utilisés l’appellation « Palestine » pour l’ensemble de la contrée qui s’appelait « Syrie ». Même les croisés l’avait appelé « terre sainte », abandonnant pendant le royaume latin de Jérusalem le terme de Palestine. Après la défaite turque avec la triple alliance en 1918, la SDN confie à la Grande Bretagne Le 24 juillet 1922 l’administration de l’ancienne possession turque sous le nom de Palestine mandataire. Pour, dit ce texte, "l’administration du territoire de la Palestine, qui faisait autrefois partie de l’Empire ottoman, dans des frontières à fixer par lesdites puissances en vue de mettre à exécution la Déclaration Balfour, considérant que cette déclaration comporte la reconnaissance des liens historiques du peuple juif avec la Palestine et des raisons de la reconstitution de son foyer national en ce pays."
 
Les leaders arabes à la tête desquels on trouvera Hadj Amin el Husseini qui deviendra grand mufti de Jérusalem s’opposèrent à cet objectif et trouvèrent l’oreille complaisante de l’administration britannique qui laissa se produire les violences contre les Juifs. Mais Hadj Amin ne demanda pas à la Grande Bretagne d’accorder l’indépendance aux « Palestiniens ». Au contraire, dans une lettre à Churchill, alors ministre des colonies, de 1921, il demandait que la Palestine soit réunie à la Syrie et à la Transjordanie.
 
En 1947, le plan de partage de ce qui restait de la Palestine mandataire en 2 états, un juif et un arabe et qui faisait de Jérusalem une zone internationale œcuménique, est voté par l’ONU. Cette décision internationale fondatrice est rejetée par les  pays arabes environnants : Egypte, Jordanie, Syrie, Irak et Liban dont les armées envahissent le territoire accordé aux Juifs par le plan de partage et Jérusalem. Les milices issues des populations arabes locales sont dissoutes et intégrées à ces armées.
 
La défaite de ces armées en 1948 et la signature de l’armistice permet la création de l’état Israël et on parle alors de conflit israélo-arabe. Pour la plupart, les réfugiés qui fuient la zone des combats sont constitués par ces populations issues de l’immigration illégale et massés autour des villes. Les véritables « palestiniens », cultivateurs attachés à leur terre, sont restés sur place et constituent aujourd’hui la minorité arabe, musulmane ou chrétienne, de la population d’Israël.
 
Mais à Jérusalem, l’armée jordanienne de Glub Pacha, formée, entrainée, équipée et encadrée par les Anglais, prend la vieille ville et refoule l’armée juive derrière la ligne verte. Seule une résistance acharnée et le maintien de la voie sacrée permet de sauver Jérusalem ouest.
 
De 1947 à 1967, la Jordanie Hachémite occupe la Judée-Samarie et Jérusalem-est qu’il vide de sa population juive. La ville qui devait, selon le plan de partage de 1947, être proclamée zone internationale est annexée par la Jordanie. Le mont du temple est interdit aux pèlerins juifs. 29 lieux de culte juifs sont détruits, dont la synagogue de la « Hourva », construite une première fois au XVIIIème siècle, et reconstruite en 1864  et qui vient d’être restaurée. Le cimetière juif du mont des oliviers est vandalisé et les pierres tombales récupérées.
 
Personne n’a protesté, ni dans la communauté internationale, ni dans la population de ces territoires annexés par la Jordanie laquelle population n’a réclamé aucune indépendance « palestinienne » en demandant de faire de Jérusalem leur capitale.
 
Ce n’est qu’après la guerre des 6 jours, quant tout espoir pour les arabes de renverser la situation par un conflit classique entre armées nationales va prendre fin, que l’OLP, pour reprendre le flambeau de ce conflit en l’insérant dans la mouvance des mouvements révolutionnaires de l’époque (Carlos), va lui donner son contenu nationaliste « palestiniste » pour appuyer sa propagande à destination de l’occident.
 
Jusqu’à cette date, le terme « Palestine » était dans le langage vernaculaire,  l’ancienne terre des juifs qui en avaient été chassés par les romains. Dans les manifestations antisémites d’avant guerre, on criait alors : « Les Juifs en Palestine ».
 
C’est sous le terme de Palestine, comme on l’a vu, que la SDN confirme le lien du peuple juif avec la Palestine pour y fonder un foyer national juif. Encore en 1947, la Ligue Française pour la Palestine libre milite, non pour un état arabe, comme le vocabulaire d’aujourd’hui pourrait porter à le croire, mais pour un état juif indépendant après le retrait britannique. Jean-Paul Sartre écrit à la ligue au début de l’année 1948 qu’un « Etat Palestinien (le futur état d’Israël), un Etat indépendant, c’est une garantie pour la paix à condition qu’il soit assez fort pour se faire respecter. »
 
C’est à partir de cette date que le terme « Palestine » va être en quelque sorte « squatté » par la propagande arabe, détourné de sa signification historique originelle pour lui donner son contenu actuel qui vise une prétendue antériorité nationale arabe sur les territoires de la Palestine mandataire, moins la Jordanie accordée par avance à la dynastie hachémite par les Anglais.
 
Pourquoi cette occupation sémantique ?
 
D’abord, parce qu’expliquer que c’est la charria qui commande à tout musulman de mener le djihad pour imposer l’islam aux populations infidèles, et notamment de reprendre en priorité les terres autrefois musulmanes, n’était pas très porteur à l’égard de l’Occident, ni même à l’égard des autres mouvements révolutionnaires de l’époque, pas très réceptifs aux motivations religieuses.
 
En outre cette motivation pourrait donner lieu à des polémiques religieuses, car les premières sourates du Coran et notamment celle de « la Vache », reconnaissent l’antériorité du Pentateuque et du caractère prophétique de la personnalité de Moïse, y compris la promesse qui lui est faite par l’Eternel de donner le pays de Canaan aux enfants d’Israël. (Mais, on attend encore l’imam qui osera dire que la lutte contre le sionisme est contraire aux préceptes coraniques et que les « martyrs » de la cause palestinienne risquent de se retrouver en enfer plutôt que dans les bras des hétaïres sacrées.)
 
Cela d’autant que le sionisme se revendique du concept de nation qui ouvre droit à l’auto-détermination des peuples et au droit de ceux-ci de disposer d’un état souverain établi sur le territoire nationale. Ce qui le sous-tend et que l’on retrouve dans la déclaration Balfour qu’il inspire, c’est que le peuple juif dont la continuité est attestée à travers les siècles a droit à un état sur la terre dont il a été injustement privé. Cet argument très fort dans la conscience internationale à l’époque de l’émancipation n’aurait pu être battu en brèche par des arguments uniquement religieux.
 
Alors imaginer, au mépris de la chronologie historique la plus élémentaire, que la Palestine formait une nation autrefois unie, mais occupée ensuite par les vilains sionistes, colonialistes et impérialistes, était beaucoup plus efficace à l’égard des bonnes consciences européennes et altermondialistes.
Ensuite parce que la référence au mot Palestine permet vis-à-vis de l’Occident, de demander, sans le dire, le retour, non pas à la situation d’avant 67, mais à celle de 47, c’est-à-dire au retour à la Palestine mandataire. Cela développe une ambiguïté dont jouent les différents mouvements palestiniens.
Enfin, comme on l’a vu plus haut, le terme Palestine réveille d’anciennes connotations anti-juives et surfe sur la crainte théologique qu’inspirent aux catholiques le renouveau de l’état d’Israël qui contrarie, dans une vision millénariste, le fondement du dogme de l’église romaine.
 
Ainsi a été créé un « palestinisme », théoriquement pendant nationaliste du sionisme, mais en fait faux-nez (ou « avatar » si l’on veut) de la propagande de l’Islam djihadiste en direction de l’Occident.
 
Si ce néologisme de « palestinisme » est utile c’est pour bien faire la différence entre la situation humanitaire et économique des habitants des territoires autonomes qui peut être solutionnée sur un plan politique et la propagande djihadiste qui se cache sous le vocable « palestinien » en utilisant le concept occidental de nationalité que l’Islam ignore.
 
Certes tous les musulmans ne sont pas djihadistes, mais quand les gazaouites portent au pouvoir, par voie électorale, le Hamas, dont la charte est fondée sur le djihad islamiste, ils en prennent la responsabilité. Tous les allemands n’étaient pas nazis, mais leur responsabilité collective dans l’avènement du nazisme a été reconnue et, comme le rappelle la série « Apocalypse », il a fallut détruire l’Allemagne pour détruire le nazisme.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 02:30

http://www.google.fr/url?q=http://www.europe-israel.org/2010/11/l%25E2%2580%2599invention-de-la-palestine-histoire-d%25E2%2580%2599une-imposture-impostures-de-l%25E2%2580%2599histoire-35-par-michel-konig/&sa=U&ei=_SwyU8qsOMiV0QWqrYHoBA&ved=0CCcQFjAB&usg=AFQjCNGdJ4Am5IdPPOVowh-oiY703q79jg
source europe-israel

L'invention de la palestine
histoire d'une imposture 3/5 par michel Konig

[b]Impostures de l’histoire : Antisionisme et Antisémitisme.[/b]
Le maintien de la présence juive en « Palestine »
La propagande de l’OLP a fait passer l’idée d’une nation « palestinienne » occupant de toute éternité un territoire lui appartenant avec Jérusalem, ville arabe, lieu saint de l’Islam, comme capitale.
Or on n’en retrouve nulle  mention dans l’histoire réelle, telle qu’elle ressort des travaux des historiens et des écrits des grands témoins.
L’immigration juive avait commencé dès 1880, sous l’administration turque, qui l’avait autorisée et la voyait même d’un bon œil car cela pouvait revigorer une région quasi désertique, peuplé d’environ 400.000 habitants, mais dans lequel la continuité d’une présence juive, notamment à Jérusalem et Sfad, est attestée.
La découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit à la fin du XVII ème siècle, apporte d’ailleurs un éclairage de la plus haute importance.
“Voyage en Palestine“, est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : “Monumentis Veteribus Illustrata”, édité en 1714 aux Editions Brodelet.
L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues, hébraïque, arabe et  grecque (ancien).






“Palestina” : un ouvrage historique essentiel

En 1695, Relandi est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte de la Bible ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Relandi y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Relandi y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.
Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée. La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.
Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :
Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe
La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain
Pratiquement aucune ville possédant  aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.
Aucune trace dans les recherches de Relandi de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)
En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”), Hévron s’appelle … Hévron
La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains
A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens
A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens. Relandi n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.
A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région
Tibériade et Safed étaient de localités juives. On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.
Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles
Dans « Itinéraire de Paris à Jérusalem » (1811), François René de Chateaubriand écrivait ceci :
« Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert, brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de Sion et le temple; voyez cet autre petit peuple qui vit séparé du reste des habitants de la cité. Épris, il baisse la tête sans se plaindre; il souffre toutes les avanies sans demander justice; il se laisse accabler de coups sans soupirer; on lui demande sa tête: il la présente au cimeterre. Si quelque membre de cette société proscrite vient à mourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l’enterrer furtivement dans la vallée de Josaphat, à l’ombre du temple de Salomon.
Pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère, faisant lire un livre mystérieux à des enfants qui, à leur tour, le feront lire à leurs enfants. Ce qu’ils faisaient il y a 5000 ans, Ce peuple le fait encore. Il a assisté dix-sept fois à la ruine de Jérusalem, et rien ne peut le décourager; rien ne peut l’empêcher de tourner ses regards vers Sion.
Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre, selon la parole de Dieu, on est surpris sans doute; il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays; il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer
Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de la terre: et un petit peuple, dont l’origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici. »
Et en 1894, Pierre LOTI écrivait dans « Jérusalem »: « C’est le vendredi soir, le moment traditionnel où, chaque semaine, les juifs vont pleurer, en un lieu spécial concédé par les Turcs, sur les ruines de ce temple de Salomon, qui « ne sera jamais rebâti ». Après les terrains vides, nous atteignons maintenant d’étroites ruelles, jonchées d’immondices, et enfin une sorte d’enclos, rempli du remuement d’une foule étrange qui gémit ensemble à voix basse et cadencée. Déjà commence le vague crépuscule. Le fond de cette place, entourée de sombres murs, est fermé, écrasé par une formidable construction salomonienne, un fragment de l’enceinte du Temple, tout en blocs monstrueux et pareils.
Contre la muraille du Temple, contre le dernier débris de leur splendeur passée, ce sont les lamentations de Jérémie qu’ils redisent tous, avec des voix qui chevrotent en cadence, au dandinement rapide des corps …
Et il y en a deux ou trois de ces vieux, qui versent de vraies larmes, qui ont posé leur bible dans les trous des pierres, pour avoir les mains libres et les agiter au-dessus de leur tête en geste de malédiction.
Si les crânes branlants et les barbes blanches sont en majorité au mur des Pleurs, c’est que, de tous les coins du monde où Israël est dispersé, ses fils reviennent ici quand ils sentent leur fin proche, afin d’être enterrés dans la sainte vallée de Josaphat. Et Jérusalem s’encombre de plus en plus de vieillards accourus pour y mourir. »
En 1799, Napoléon, encore Bonaparte fit, à partir de son quartier général de Jérusalem, la fameuse déclaration du 1er floréal, an VII de la République (20 avril 1799)
Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :
« Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s’enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)
Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.
La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n’est plus à craindre pour la ville de David.


Héritiers légitimes de la Palestine !

La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.
Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage.
Hâtez vous! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20 ) »
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: «  Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon. »

On connait aussi sa répartie à Varsovie en 1812, lorsque préparant la campagne de Russie, il demanda après les commerçants juifs locaux qui lui fournissaient chevaux et approvisionnements. « Sire, répondit l’aide de camp, ils sont au Temple. » « Mais ce n’est pas le Shabath » fit remarquer l’Empereur. « Non Sire, mais ils commémorent la date de la destruction du Temple de Jérusalem ». Napoléon dit alors : « Un peuple qui se souvient de sa terre depuis plus de 1800 ans finira par y retourner »
Mais ce que Napoléon ne put réaliser (on peut raisonnablement penser que si l’armée d’Orient n’avait pas échoué devant St Jean d’Acre, l’état juif de Palestine aurait été créé, sous protectorat français, 150 ans avant l’actuel état d’Israël), l’Angleterre sembla vouloir l’accomplir.
En 1917, Lord Balfour, alors ministre britannique des Affaires étrangères, publia sa fameuse déclaration visant à la création d’un foyer juif en Palestine. Au cours des débats qui précédèrent la Déclaration, un député des communes demanda à Haïm Weizman, Président du congrès juif mondial, pourquoi les Juifs tenaient tant à créer leur foyer national en Palestine, alors qu’il existait tant de terres inoccupées de par le monde. Weizman lui répondit : « Pourquoi, Monsieur, faites vous 20 km tous les dimanches pour aller voir votre mère, alors que vous avez quantité de dames âgées dans votre rue ? »
Après la victoire de 1918, les alliés procédèrent au démantèlement de l’Empire Ottoman à la conférence de San Remo (19 au 26 avril 1920), la Grande Bretagne se vit attribuer la « Palestine » pendant que la France se voyait mandater pour la Syrie et le Liban. Cette attribution fut confirmée par la SDN sous forme d’un mandat accordée à la Grande Bretagne sur la Palestine qui fut appelée de ce fait « mandataire » Ce mandat reprenait intégralement la Déclaration Balfour dans son objectif de créer un foyer national juif, sur les territoires de la « Palestine mandataire ».
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 02:41

[url=http://www.europe-israel.org/2010/11/l%E2%80%99invention-de-la-palestine-histoire-d%E2%80%99une-imposture-impostures-de-l%E2%80%99histoire-1ere-partie-de-5-par-michel-konig/L%E2%80%99invention de la Palestine Histoire d%E2%80%99une imposture, impostures de l%E2%80%99Histoire. 2/5]http://www.europe-israel.org/2010/11/l%E2%80%99invention-de-la-palestine-histoire-d%E2%80%99une-imposture-impostures-de-l%E2%80%99histoire-1ere-partie-de-5-par-michel-konig/L’invention%20de%20la%20Palestine%20Histoire%20d’une%20imposture,%20impostures%20de%20l’Histoire.%202/5[/url]

source europe-israel

L'invention de la palestine
histoire d'une imposture 4/5 par michel Konig


La trahison anglaise et l’attitude arabe.
La première chose que firent les anglais, une fois le mandat accordé, fut de détacher des territoires confiés la Transjordanie pour la donner en lot de consolation à la dynastie hachémite, ses alliés, qui venaient de se faire détrôner à la Mecque par les « Saouds ».
Mais surtout, pendant toute la période 1922-1939 (et même encore après-guerre), Londres restreindra progressivement  l’immigration juive à l’encontre du mandat reçu de la SDN, mais ignorera l’immigration arabe très active. En 1930, la Commission Simpson Hope, envoyée de Londres pour enquêter sur les émeutes arabes de 1929, déclara que la pratique britannique d’ignorer volontairement l’immigration arabe illégale à partir de l’Égypte, de la Transjordanie et de la Syrie et de ne la soumettre à aucune restriction, avait pour effet de supplanter les futurs immigrants juifs et de remettre en cause la création du foyer national juif dont la Grande-Bretagne avait reçu mandat.
La population arabe augmenta le plus dans les villes où d’importantes populations juives avaient créé de nouvelles possibilités économiques. De 1922 à 1947, la population non juive augmenta de 290% à Haïfa, de 131% à Jérusalem et de 158% à Jaffa. La croissance dans les villes arabes fut plus modeste : 42% à Naplouse, 78% à Jénine et 37% à Bethléem. En tout, la population arabe augmenta de 120% entre 1922 et 1947.
Le gouverneur britannique du Sinaï de 1922 à 1936 fit cette remarque : « Cette immigration illégale se poursuivait non seulement à partir du Sinaï mais aussi de l’Égypte, de la Transjordanie et de la Syrie, et il est très difficile de plaider la cause de la misère des Arabes si en même temps on ne pouvait pas empêcher leurs compatriotes des États voisins d’aller partager cette misère »
Selon un rapport de la Commission Peel, en 1937, « le manque de terres est …dû moins à l’étendue des terres acquises par les Juifs qu’à l’augmentation de la population » arabe.
On peut penser que le plan britannique était de noyer la population juive dans la population juive pour n’avoir pas à tenir la promesse de la Déclaration Balfour et à respecter le mandat confié par la SDN d’implanter un foyer national juif en Palestine, en mettant en avant la démographie.
Mais vint la 2ème guerre mondiale et la barbarie nazie fit avorter la félonie anglaise.
Après la guerre, l’Angleterre essaya de poursuivre cette politique défavorable de fait à la création du foyer national juif en Palestine, mais devant l’imbroglio de la situation sur le terrain, la résistance des organisations juives qui considéraient le mandataire anglais comme un colonialiste (dynamitage de l’hôtel King David), elle y renonça et remit son mandat à l’ONU, héritière de la SDN qui vota le plan de partage de 1947.
Mais c’est cette population arabe récemment immigrée, massée autour des villes, qui sera la première à fuir les combats à l’appel des armées arabes déclarant vouloir « rejeter les juifs à la mer » et qui formera en 1948, le gros des réfugiés dits « palestiniens », pris en charge par l’ONU à travers l’UNRWA, agence dédiée aux Palestiniens. Pour l’UNRWA, un « réfugié de Palestine » est une personne dont le lieu de résidence habituelle était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948 et qui a perdu à la fois son domicile et ses moyens de subsistance en raison du conflit israélo-arabe de 1948. La définition de réfugié de l’UNRWA couvre également les descendants des Palestiniens qui sont devenus des réfugiés en 1948. En conséquence, le nombre de réfugiés palestiniens enregistrés est passé de 914 000 en 1950 à plus de 4,4 millions en 2005 et continue à augmenter du fait de l’accroissement naturel de la population. Cette définition extrêmement large du réfugié, qui permet d’englober ainsi les descendants, est utilisée uniquement dans le cadre des Palestiniens.
Un autre des arguments de la propagande « palestiniste » est de mettre en avant que le peuple « palestinien » ne saurait être « puni » des exactions commis par le nazisme contre les Juifs et que c’était aux européens de supporter le poids de leur faute.
La aussi cet assertion est contredite par l’histoire.
D’abord parce que, comme on vient de le voir, la décision de créer un foyer national juif sur la Palestine mandataire date de 1917, à l’époque où la Grande Bretagne était en conflit avec l’empire ottoman pour la maîtrise du Moyen-Orient. Après la guerre, au contraire la puissance mandataire a tout fait pour freiner l’immigration juive au mépris de ses engagements. Même en 1946, alors que des rescapés des camps de la mort attendaient dans des camps de transit, les britanniques ne changèrent pas de politique (Affaire de l’Exodus).
Dans les pays qui avaient pris une participation active à la Shoah, comme la France, ce fut le grand silence. La France ne voulait connaître de cette sombre période que les hauts faits de la Résistance qui lui avait permis de faire partie des vainqueurs de 1945, alors que le régime de l’état français avait été un des régimes les plus collaborationnistes de l’Allemagne nazie. En 1956, quand Alain RESNAIS monte le documentaire « Nuit et brouillard », la censure lui fit transformer une scène parce que, sur des archives filmées d’époque, on voyait l’ombre du képi d’un gendarme français. En fait la responsabilité de la France, à travers l’état français, ne fut vraiment reconnue qu’en 1995 par Jacques CHIRAC.
On ne peut donc dire que le sentiment de culpabilité de l’Europe ait été pour quelque chose dans la naissance d’Israël.  En fait l’assistance que la France et d’autres états européens avait fourni au jeune état juif avait une autre raison, pas morale celle-là mais militaire.
On sait maintenant qu’entre 1943 et 1945, alors qu’ils avaient la maîtrise de l’air et bombardaient de manière « disproportionnée » les villes allemandes, les alliés n’ont rien fait pour empêcher la poursuite de la solution finale dont ils étaient informés. Les camps de la mort n’ont pas été détruits, les voies ferrées qui y menaient n’ont pas été coupées.
Le commandement allié a laissé se poursuivre l’extermination industrielle et massive du peuple juif en escomptant que la folie antisémite d’Adolf Hitler mobiliserait des forces appréciables loin des théâtres d’opération militaire spécialement au moment de la préparation et de l’exécution du débarquement du 6 juin 1944. En 1943, alors que le sort de la guerre bascule, mais que la Shoah bat son plein, ce détournement des forces allemandes hors des théâtres d’opérations est plus importante que celui qu’obtiendra la Résistance française par des coups de main encore bien limités.
Cette logique militaire choque évidemment quand on la regarde à la lumière de la morale, mais elle est imparable dans son efficacité qui a permis la victoire finale des alliés.
Mais si l’extermination du peuple juif a aidé l’effort de guerre des alliés en retenant des forces appréciables qui ont manqué à la défense des pays de l’axe, alors on doit considérer le peuple juif comme un allié objectif des puissances qui ont remporté la victoire du 8 mai 1945. Cela sans compter l’exode des savant juifs, Einstein et Oppenheimer en tête de liste, dont l’absence ne permit pas à Hitler ne fabriquer une bombe atomique avant la fin de la guerre (Que se serait-il passé si un V2 avait fait exploser une charge atomique sur Londres ?) alors qu’elle permit aux Américains de fabriquer celles qui mit fin à la guerre avec le Japon.
En ce sens, les 6 millions de morts de la shoah ne sont pas seulement le témoignage de la barbarie nazie et de la folie meurtrière de son initiateur, mais constituent le sacrifice que le peuple juif a consenti à la défaite du 3ème Reich, continuateur au-delà des siècles de l’idéologie totalitaire de l’empire romain, à l’issue d’une guerre de 2 millénaires. L’Etat d’Israël, expression nationale du peuple juif, doit donc être considéré comme faisant partie des puissances victorieuses de la 2ème guerre mondiale au même titre que les Etats Unis d’Amérique, l’Union Soviétique ou la France. Sa création n’est pas seulement la reconnaissance du fait national juif, c’est la reconnaissance de la contribution du peuple juif à la victoire de 1945.
Cela, sans oublier, bien sûr, l’aide que les combattants juifs ont fourni contre la puissance nazie et notamment les brigades juives qui sont constituées dans les territoires sous mandat britannique et qui vont participer aux combats contre l’Afrika corps, en s’illustrant à Bir Hakeim.
Mais pendant ce temps-là, les « palestiniens » eux s’affichaient plutôt avec les gens d’en face. C’est notamment le cas du grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini.
En 1941, il s’enfuit en Allemagne et rencontra un certain nombre de chefs nazis. Il voulait les persuader d’étendre au monde arabe le programme anti-juif des Nazis. Le Mufti envoya à Hitler 15 avant-projets de déclarations concernant le Moyen Orient qu’il demandait à l’Allemagne et à l’Italie de faire. L’une d’elles en appelait aux deux pays pour qu’ils déclarent illégal le Foyer juif en Palestine. De plus, « ils accordent à la Palestine et aux autres pays arabes le droit de résoudre le problème des éléments juifs en Palestine et dans les autres pays arabes, conformément à l’intérêt des Arabes et au moyen de la même méthode qui permet de régler la question dans les pays de l’Axe ».
En novembre 1941, le Mufti rencontra Hitler personnellement, qui lui dit que les Juifs étaient ses pires ennemis. Le Führer, cependant, repoussa la demande du Mufti d’une déclaration en faveur des Arabes, car il estimait que ce n’était pas le moment. Le Mufti présenta à Hitler ses « remerciements pour la sympathie qu’il avait toujours montrée pour la cause arabe et en particulier pour la cause palestinienne, et qu’il avait clairement exprimée dans ses discours publics… Les Arabes étaient les amis naturels de l’Allemagne car ils avaient les mêmes ennemis que l’Allemagne, à savoir… les Juifs… ».
Il ajoutait : « Le monde arabe était convaincu de la victoire de l’Allemagne, non seulement parce que le Reich possédait une importante armée, des soldats courageux et des chefs militaires de génie, mais aussi parce que le Tout-puissant ne pourrait jamais accorder la victoire à une cause injuste. »
Hitler répondit : »L’Allemagne soutenait une guerre sans compromis contre les Juifs. Cela comprenait naturellement une opposition active au Foyer national juif en Palestine… L’Allemagne fournirait une aide concrète et pratique aux Arabes impliqués dans le même combat… L’objectif de l’Allemagne [est] uniquement la destruction de l’élément juif résidant dans la sphère arabe… À ce moment-là, le Mufti serait le porte-parole le plus digne de foi du monde arabe ». Le dit Mufti remercia Hitler avec effusion.
Amin al-Husayni participa à l’organisation d’une division de la Waffen SS formée de musulmans de Bosnie, nommée “Handschar” (poignard), d’un effectif d’environ 10 000 membres, qui intervenait au cours des actions de la SS en Hongrie et en Croatie.
Si on veut faire remonter les palestiniens à cette population, alors il faut bien dire que leurs dirigeants se sont rangés manifestement du coté des forces de l’axe et qu’ils font partie des vaincus de la 2èmeguerre mondiale.
En 1945, la Yougoslavie chercha d’ailleurs à inculper le Mufti pour crimes de guerre, à cause de son rôle dans le recrutement pour les SS de 20 000 volontaires musulmans bosniaques, qui participèrent au massacre de Juifs en Croatie et en Hongrie. Cependant, il « s’évada » (*)  d’une prison française en 1946 et continua le combat contre les Juifs à partir du Caire et plus tard de Beyrouth, où il mourut en 1974.
Al-Husseini est un personnage encombrant que les « palestinistes » évitent de montrer en public, car, outre son penchant affirmée pour son copain Adolf,  il démontre que la différence entre antisionisme et antisémitisme est très mince et qu’elle n’est surtout qu’à usage externe.
Cela montre aussi que le cliché des « Palestiniens » bouc émissaires de la culpabilité de l’Europe ne tient guère à la lumière des faits historiques et leur attitude pendant la dernière guerre les place sans équivoque dans le camp des forces de l’axe.

(*) Fausse évasion, le quai d'Orsay lui donna un faux passeport vers l'Egypte: le quai d'Orsay avait besoin de lui et l'utilisa dans l'affaire algérienne.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 07:37

Et toujours , les éternelles redites ... Même s'il y a du vrai , c'est épuisant , ce bourrage de crâne .

Vous avez pris des cours chez Hafez el Hassad , Prinu ? Il était réputé pour pouvoir épuiser littéralement ses interlocuteurs .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 07:54

C'est ce genre de débat en lui-même qui est épuisant.

La réalité reste inchangée : Cette petite terre, grande comme la Bretagne, deux peuples la revendiquent et chacun a des arguments. Voilà tout.

_________________
Arnaud
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Cécile



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 08:18

"C'est ce genre de débat en lui-même qui est épuisant.
"

Surtout qu'il est essentiellement un monologue...  I don't want that 
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 08:43

Alors prinu, quelque chose à dire concernant votre mensonge ?

prinu a écrit:


Gbagbo et Tutu effectivement, et à l'arrière plan ? Kofi Anan, ancien secrétaire général de l'ONU et Mary Robinson... Ah mais oui, l'ONU est antisémite aussi... Et Robinson, présidente de l'Irlande aussi Laughing 

Mais au lieu de nous poster des photos décontextualisées, voici l'origine de celle-ci : Desmond Tutu, Kofi Annan et Mary Robinson avaient été invité à Abidjan par Alassane Ouattara... Vous savez qui est ce dernier ? Bon, ils ont exprimé le désir de rencontrer Laurent Gbagbo pour s’assurer qu’il était bien traité.

Encore un gros plouf, prinu...

Merci de nous dire si:
- Kofi Anan est antisémite;
- Mgr. Desmond Tutu est antisémite;
- Mme Mary Robinson est antisémite.

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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 08:45

Cécile a écrit:
"C'est ce genre de débat en lui-même qui est épuisant.
"

Surtout qu'il est essentiellement un monologue...  I don't want that 

Tout à fait d'accord. Des posts qui ne sont que des copies entières d'articles de sites douteux; souvent sans la source exacte (ce qui pourrait être condamnable); des images de propagande; des mensonges (comme concernant Mgr. Tutu)...

Il y a la liberté de parole, mais ça pollue toute réelle discussion. En outre, cherchez sur Google, le forum commence à être référencé comme un relais sioniste...

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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 08:59

prinu a écrit:
bla bla bla...
En 1799, Napoléon, encore Bonaparte fit, à partir de son quartier général de Jérusalem, la fameuse déclaration du 1er floréal, an VII de la République (20 avril 1799)... bla bla bla ...

Cette déclaration est un faux manifeste que même la Communauté ne considère pas : http://www.akadem.org/medias/documents/--3_Proclamation_Napoleon.pdf

Akadem a écrit:
Il est aujourd’hui presque certainement établi que ledit document était un faux diffusé par des membres de la secte frankiste. Jacob Frank s’était prétendu l’héritier du faux messie Sabbataï Tsevi. Frank finira par se convertir au christianisme, suivit par ses plus fidèles disciples, tout comme Tsvi l’avait été lorsqu’il s’était converti à l’Islam. Les membres de la secte frankiste étaient les adeptes d’un messianisme politique et militaient en faveur du rétablissement d’un Etat juif sur la Palestine. A l’époque du directoire et de l’empire, ils on vu en Napoléon « l’oint », celui qui pouvait réaliser la promesse du rétablissement. Il est donc fondé de leur attribuer la paternité de cette proclamation.


Le lien ici prinu c'est pas des terroristes, c'est la Revue Akadem.

Mais une autre hypothèse voudrait que cette proclamation soit un faux forgé en juillet 1940, à Londres, par un réfugié tchèque, Ernst Foges, et confié à l'historien Kobler. Je cite :

http://www.napoleon1er.org/forum/viewtopic.php?t=17902 a écrit:
Foges affirma avoir reproduit et traduit en allemand un écrit tiré de ses archives familiales. L'écrit d'origine en question, dont on a définitivement perdu la trace, aurait été écrit en hébreux par un aïeul de Foges : Elazar Fleckeles, président du tribunal rabbinique de Prague à la fin du XVIIIe. Pour ce faire, ce dernier aurait recopié des documents saisis par la police autrichienne lors d'une descente chez des membres de la secte juive frankiste, le 13 juillet 1799.

Voici ce que dit le site des Affaires Etrangères de la République:

Evoqué par Nahum Sokolov dans son History of Zionism (1919), le projet d’Etat juif attribué à Bonaparte - dont le texte publié par le Moniteur semble apporter la preuve - est un thème courant de l’argumentaire sioniste : ce rappel historique permet de souligner que l’idée nationale est déjà courante au XVIIIe siècle et, sur la base de l’analogie entre l’An VII de la République et la Première guerre mondiale, de suggérer que les Anglais doivent prendre la relève et soutenir le projet d’Etat juif.

L’absence d’original a fait mettre en doute la réalité de cette proclamation. De fait, elle ne semble pas en cohérence avec la politique postérieure de l’Empereur à l’égard des Juifs, foncièrement assimilatrice et est donc considérée aujourd’hui comme un faux.

Archives du ministère des Affaires étrangères, Bibliothèque.

Vérifiez vos sources prinu...
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 14:54

non, c'est un texte vrai.
il y a d'autres liens, dont wikipédia.
de toutes facons, vous voulez nier tout ce qui donne des droits aux juifs
et à un état juif, vos attaques ne m'étonnent pas.

des palestinistes veulent nier l'histoire, c'est tout.
 

voyons ce qu'en dit un spécialiste, président de la société
napoléonienne internationale, Chevalier de la Légion d'Honneur,
Chevalier de l'Ordre national du Québec.Congrès de la Société

 Internationale Napoléonienne - Alexandrie, Italie 21-26 juin 1997

28ème Symposium sur l'Europe Révolutionnaire
Université de l'Etat de Floride, Tallahassee, Etats-Unis, 7 mars 1998


http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Napoleon-juifs.html

[size=undefined]"Jamais, depuis la prise de Jérusalem par Titus, autant[/size]
[size=undefined]d'hommes éclairés appartenant à la religion de Moïse[/size]
[size=undefined]n'ont pu se rassembler en un même lieu. Dispersés et persécutés,[/size]
[size=undefined] les Juifs ont été soumis soit à des taxes punitives, soit à l'abjuration[/size]
[size=undefined]de leur foi, soit à d'autres obligations et concessions opposées à[/size]
[size=undefined] leurs intérêts et à leur religion. Les circonstances présentes son[/size]
[size=undefined]t à tout égard différentes de celles qui ont existées à toute autre[/size]
[size=undefined] époque. Les Juifs n'ont plus à abandonner leur religion ni à[/size]
[size=undefined]accepter des modifications qui la profaneraient dans la lettre[/size]
[size=undefined]ou dans l'esprit."

"Durant les persécutions des Juifs et durant les époques où il
[/size]
[size=undefined]s durent se cacher pour échapper à ces persécutions, différentes[/size]
[size=undefined] sortes de doctrines et de coutumes ont vu le jour. Les rabbins[/size]
[size=undefined] prirent individuellement la liberté d'interpréter les principes de[/size]
[size=undefined] leur foi chaque fois que se présentait un besoin de clarification.[/size]
[size=undefined]Mais la droite ligne de la foi religieuse ne peut être tracée pa[/size]
[size=undefined]r des isolés; elle doit être établie par un grand congrès de Juifs[/size]
[size=undefined] légalement et librement rassemblés et comprenant des membres[/size]
[size=undefined]des communautés espagnoles et portugaises, italiennes,[/size]
[size=undefined]allemandes et françaises, soit des représentants des Juifs de plus des trois-quarts de l'Europe."

[/size][size=undefined]23 août 1806, Napoléon à son ministre de l'intérieur.
Extrait de "L'Esprit de Napoléon: Une sélection de ses
[/size]
[size=undefined] écrits et de ses déclarations" édité et traduit par[/size]
[size=undefined]J. Christophe Herold.[/size]

[size=undefined]"C'est un fait extraordinaire que les Juifs, bien que dispersés[/size]
[size=undefined] dans le monde entier, aient conservé les mêmes habitudes[/size]
[size=undefined] et les mêmes traits caractéristiques. Avant la Révolution de[/size]
[size=undefined]1789, les Juifs du Comtat Venaissin (une enclave du territoire[/size]
[size=undefined]papal, près d'Avignon en France) vivaient dans d'affreuses[/size]
[size=undefined] conditions. Les chrétiens de cette région ne considéraient pas[/size]
[size=undefined] qu'un enfant d'Israël était un être humain semblable à eux.[/size]
[size=undefined]Les Juifs devaient résider dans un quartier qui leur était assigné[/size]
[size=undefined] et d'où ils ne pouvaient sortir que durant des créneaux horaires[/size]
[size=undefined] strictement imposés. Si, par malchance, ils se trouvaient dans[/size]
[size=undefined] une rue où passait une procession chrétienne[/size]
[size=undefined](ce qui était fréquent), ils devaient fuir pour échapper[/size]
[size=undefined]aux pierres qui leur étaient jetées de tous les côtés."

"Ils devaient toujours porter un chapeau jaune: les Juives
[/size]
[size=undefined]devaient avoir un foulard de la même couleur en travers[/size]
[size=undefined]de leur poitrine. Malheur à ceux qui quittaient leur[/size]
[size=undefined]quartier sans ces signes distinctifs. Les Juifs devaient[/size]
[size=undefined]obligatoirement, en s'inclinant respectueusement, saluer[/size]
[size=undefined]tous les chrétiens, même les mendiants, qui leur disaient alors[/size]
[size=undefined] "Faites une offrande". Le Juif devait obéir et donner cinq sous.[/size]
[size=undefined] Dieu seul sait combien de pièces de vingt-cinq centimes un[/size]
[size=undefined]Juif était ainsi obligé de payer chaque fois qu'il sortait de chez lui."

[/size][size=undefined](Elzéar Blaze, La vie militaire sous Napoléon, traduit par John R. Elting).[/size]
[size=undefined]Une des nombreuses contributions de Napoléon à l'amélioration[/size]
[size=undefined]des conditions de vie des populations, et peut-être celle qui est[/size]
[size=undefined]la plus importante et la plus durable, est le Code Civil. Il engagea[/size]
[size=undefined] sa responsabilité personnelle dans la rédaction de la plupart des[/size]
[size=undefined]2281 articles qui le composent.[/size]
[size=undefined]A cette époque de l'histoire, les chefs politiques de la Révolution[/size]
[size=undefined] avaient entravé les pratiques religieuses. Napoléon ouvrit les[/size]
[size=undefined]églises catholiques fermées depuis des années et accorda[/size]
[size=undefined] la liberté des cultes aux Juifs et aux Protestants.[/size]
[size=undefined]En application de la devise " Liberté, Egalité, Fraternité ",[/size]
[size=undefined] il donna également droit de cité aux francs-maçons.

En ce temps, les protestants de France étaient environ
[/size]
[size=undefined] 680,000, soit 480,000 Calvinistes et 200,000 Luthériens.[/size]
[size=undefined]Napoléon décida que leurs pasteurs recevraient un salaire de l'État.

Le Code Civil, aussi appelé Code Napoléon. promulgué
[/size]
[size=undefined] en 1804, contient 36 Lois et 2281 articles. Il fut élaboré[/size]
[size=undefined]en quatre mois de sessions quotidiennes, présidées pour[/size]
[size=undefined] la plupart par le Premier Consul en personne. Le Code Napoléon[/size]
[size=undefined] a servi de modèle à tous les juristes du XIXème siècle.[/size]

[size=undefined]COMMENT NAPOLÉON A- T -IL ÉTÉ AMENÉ[/size]
[size=undefined] A S'INTÉRESSER AUX JUIFS ?[/size]

[size=undefined]Napoléon Bonaparte n'a pas rencontré de Juifs dans son enfance,[/size]
[size=undefined]ni même peut-être durant ses années d'étude en France.[/size]
[size=undefined] Son premier contact avec une communauté juive s'est produit[/size]
[size=undefined] le 9 février 1797 durant la Campagne d'Italie.

Quand Napoléon et son armée entrèrent à Ancône,
[/size]
[size=undefined]la communauté Juive y vivait confinée dans un étroit ghetto[/size]
[size=undefined]bouclé la nuit. Il fut frappé de constater que certaines personnes[/size]
[size=undefined] portaient des bonnets jaunes et des brassards avec l'étoile de David[/size]
[size=undefined]. Il en demanda la raison à un des ces officiers. Celui-ci répondit que[/size]
[size=undefined]c'étaient des Juifs qui devaient obligatoirement rentrer dans leur[/size]
[size=undefined]ghetto avant la nuit. Ils étaient ainsi marqués pour permettre de[/size]
[size=undefined]vérifier qu'ils n'enfreignaient pas cette règle. Napoléon ordonna[/size]
[size=undefined] immédiatement que les bonnets jaunes et les brassards soient[/size]
[size=undefined]enlevés et il les remplaça par la rosette tricolore. Il supprima le[/size]
[size=undefined] ghetto et donna des instructions pour que les Juifs puissent[/size]
[size=undefined] pratiquer ouvertement leur religion et vivre librement là où ils[/size]
[size=undefined] le souhaitaient. Les Juifs d'Ancône furent surpris et ravis de[/size]
[size=undefined] constater que les premiers soldats français qui entrèrent[/size]
[size=undefined]dans le ghetto étaient des Juifs.

Plus tard, Napoléon libéra également les Juifs des
[/size]
[size=undefined]ghettos de Rome, Venise, Vérone et Padoue.

Le "Libérateur de l'Italie" abolit les lois de l'inquisition,
[/size]
[size=undefined]et les Juifs furent enfin libres.[/size]

[size=undefined]POURQUOI NAPOLÉON FIT-IL CELA ?[/size]
[size=undefined]AVAIT-IL UN MOTIF ?[/size]

[size=undefined]Voici un autre fait qui mérite d'être signalé.[/size]
[size=undefined]Le 12 Juin 1798, quand les français s'emparèrent [/size][size=undefined]de Malte,[/size]
[size=undefined]Napoléon apprit que les Chevaliers interdisaient [/size][size=undefined]aux Juifs[/size]
[size=undefined] de pratiquer leur religion dans une synagogue.[/size]
[size=undefined]Ils traitaient les prisonniers Juifs comme des esclaves[/size]
[size=undefined]et les utilisaient ou les vendaient sans pitié.[/size]
[size=undefined]Napoléon donna immédiatement aux Juifs la permission[/size]
[size=undefined]de bâtir une synagogue.[/size]

[size=undefined]Quand les français assiégeaient Saint-Jean d'Acre,[/size]
[size=undefined]Napoléon avait préparé une proclamation créant en[/size]
[size=undefined]Palestine un Etat Juif indépendant.

Il pensait occuper Saint-Jean d'Acre dans les jours
[/size]
[size=undefined]suivants et se rendre ensuite à Jérusalem pour y lancer[/size]
[size=undefined]sa proclamation. A cause des Anglais accourus[/size]
[size=undefined]au secours des Turcs, il ne put réaliser ce projet.[/size]
[size=undefined]Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem,
1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799)
Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française
en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :
[/size]

Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !

Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)

Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.

La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David.
Héritiers légitimes de la Palestine !

La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.

Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage.

Hâtez vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)

 

 
 
[size=undefined]Sans l'échec devant Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée le 20 avril 1799, aurait créé l'État d'Israël. Les Juifs n'auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de retrouver un état indépendant.

Cette proclamation, néanmoins, a porté des fruits. Elle a donné naissance au sionisme en renforçant l'idée qu'il était juste que les juifs retrouvent une patrie. Les idées exprimées par Napoléon exaltèrent l'enthousiasme de tous ceux qui y virent la réalisation de la prophétie biblique selon laquelle les Juifs rentreraient un jour en possession de la terre de leurs ancêtres; tout spécialement en Angleterre. Cent dix huit ans plus tard, en 1917, le Comte de Balfour, qui était le chef du parti conservateur, déclara que l'Angleterre devait aider le peuple juif à retrouver sa patrie en Palestine, mais ce n'est que 31 ans plus tard, en 1948, que l'État d'Israël sera reconnu par un vote de l'Assemblée Générale des Nations Unies. La déclaration de Napoléon, ce premier jour de Pâques de 1799, aura donc un rôle important dans la création de l'État d'Israël.

Dans le Moniteur Universel de Paris, à la date du 22 mai 1799, on trouve: "Bonaparte a publié une proclamation par laquelle il invite tous les juifs de l'Asie et de l'Afrique à se ranger sous sa bannière en vue de rétablir l'ancienne Jérusalem. Il a déjà armé un grand nombre, et leurs bataillons menacent Alep."

Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "
[/size] [size=undefined]Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.[/size][size=undefined]"[/size]


[size=undefined]POURQUOI NAPOLÉON FIT-IL CELA ?[/size]



[size=undefined]On trouve la réponse à cette question dans le journal du docteur Barry O'Meara, le médecin personnel de l'Empereur à Sainte-Hélène.

Le 10 novembre 1816, O'Meara avait demandé à Napoléon pourquoi il avait donné aux Juifs tant d'encouragements : L'Empereur répondit, et je cite : "Je voulais libérer les Juifs pour en faire des citoyens à part entière. Ils devaient bénéficier des mêmes avantages que les Catholiques et les Protestants. J'insistais pour qu'il soient traités en frères puisque nous sommes tous les héritiers du Judaïsme. En outre, je pensais attirer en France un renfort précieux. Les Juifs sont nombreux et ils seraient venus en masse s'installer dans un pays qui leur accordait plus de privilèges que partout ailleurs. Sans les événements de 1814, bien des Juifs de toute l'Europe seraient venus s'établir en France, où liberté, égalité, fraternité leur étaient assurées, et où la porte des honneurs leur était ouverte. Ils auraient ainsi participé à la grandeur nationale."

Tout au long de son règne, Napoléon a éprouvé une grande sympathie pour les Juifs. Il a toujours fait tout son possible pour que les Juifs bénéficient des mêmes droits que les Catholiques et les Protestants.

La Révolution de 1789 avait allégé en France les mesures d'ostracisme imposées aux Juifs. Le 27 novembre 1791, un décret de l'Assemblée Constituante leur avait accordé la citoyenneté à part entière.En fait, il s'agissait là d'une simple profession de foi, sans portée pratique. En effet, l'Assemblée Législative ne prit aucune mesure d'application. Quant à la Convention, elle ferma les synagogues, interdit de parler hébreu et d'une manière générale rendit difficile la vie des Juifs.

Sous le Directoire, les synagogues furent rendues au culte et quelques Juifs isolés purent se lancer dans les affaires ou une carrière politique.

Cependant, la masse demeura réprouvée et à peine tolérée. Lorsque le pouvoir est confié à Napoléon en France, la condition des Juifs est donc précaire et instable. Elle est soumise, selon les régions, à l'arbitraire des coutumes locales, tantôt libérales, tantôt tyranniques. Les croyances personnelles de Napoléon en matière de religion n'ont jamais été très marquées. Par contre, il avait un esprit de tolérance hors de pair. Partout où il a étendu son pouvoir, il a établi la liberté des cultes. Il disait: "La foi n'est pas du domaine de la loi. C'est le bien personnel de l'homme et personne n'a le droit de lui demander des comptes à ce sujet."
[/size]


[size=undefined]Il voulait que les Juifs aient leur Jérusalem en France.[/size]






[size=undefined]Bien que l'opposition antisémite fut très forte, Isaac Cerf-Beer, un citoyen Juif parmi les plus éminents, présenta à Portalis, récemment nommé ministre des cultes, un remarquable plan d'intégration des Juifs dans la nation. Ce plan fut transmis à Napoléon au camp de Boulogne en août 1805. Il l'approuva et commanda à Portalis de le mettre en pratique aussi vite que possible.

Aussi loin que les Juifs sont concernés, il ne fait aucun doute que les lois de Napoléon constituent le tournant qui leur a permis d'accéder à la libre société telle qu'elle existe aujourd'hui.

Cerf-Beer a tenu un rôle important dans l'abolition de l'impôt imposé à chaque Juif qui passait un jour à Strasbourg. Au printemps 1806, après la Campagne d'Austerlitz, Napoléon va intervenir personnellement avec la plus grande vigueur, pour que les Juifs bénéficient réellement d'une totale liberté. Cependant, le " Mercure de France " publia un article violemment antisémite, dans lequel il était dit que pour prétendre à la liberté en France, les Juifs devraient obligatoirement se convertir au Catholicisme. Une forte opposition menée par Molé, Beugnot, Ségur et Régnier tenta de faire avorter les plans de Napoléon en faveur des Juifs.
[/size]
[size=undefined]Metternich-Winneburg, qui était Consul d'Autriche à Paris, écrivait dans une lettre adressée en septembre 1806 au Comte Standion, Ministre des affaires étrangères d'Autriche:"Tous les juifs voient en Napoléon leur Messie."

Napoléon fut le premier chef d'état à accorder l'égalité aux Juifs, à une époque où les autres les maintenaient en servitude. Il supprima aussi les taxes spéciales imposées aux Juifs en Allemagne
[/size] [size=undefined]et il leur donna, pour la toute première fois, l'égalité civique et politique. Quand une forte opposition se manifesta en France, Napoléon maintint fermement son soutien aux Juifs.

Quand Napoléon arriva au pouvoir, il n'y avait pas plus de 40,000 Juifs dans toute la France et ils étaient dispersés dans diverses provinces. C'est en Alsace, où vivait la moitié de la population Juive de France, que les persécutions étaient les plus sévères. A Paris, il y avait environ 1,000 Juifs. Il leur était interdit de se lancer dans les affaires, d'occuper des positions officielles et d'acheter des propriétés.

Au cours de l'élaboration de la loi du 8 avril 1802 sur l'organisation des cultes, le Conseiller d'État Jean-Etienne Portalis, principal auteur du projet, déclara: "Les Juifs bénéficieront, comme les autres, de la liberté édictée par nos lois."
[/size]



Donc ce texte est vrai.

Par contre ce qui est grave, c'est que les palestinistes comme vous veulent réécrire l'histoire, et je pense que votre volonté de la réécrire , et a nier la légitimité historique du sionisme, a des motivations antidémocratiques évidentes.

Désolé: le sionisme est historiquement légitime, sous tout les angles qu'on le critique.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 14:56

le nouveau systéme du site pour les liens, images et textes, est vraiment horrible. c'est impraticable.
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prinu



Féminin Messages : 5217
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 15:04

http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Napoleon-juifs2.html

source napoléon1er/Conférence donnée au :
Congrès de la Société Internationale Napoléonienne - Alexandrie, Italie 21-26 juin 1997

28ème Symposium sur l'Europe Révolutionnaire
Université de l'Etat de Floride, Tallahassee, Etats-Unis, 7 mars 1998



Pour mettre un terme aux menées antisémites reprises par plusieurs journaux,
 Napoléon déclara, je cite: "Ce n'est pas de cette manière qu'on réglera la
 question juive. On ne saurait me proposer rien de pire que de chasser de
mes états un grand nombre d'individus qui y sont hommes comme les autres.
 Il y aurait de la faiblesse à chasser les Juifs, il y aura de la force à les assimiler."

Le 30 mai 1806, un décret prescrit la réunion à Paris d'une assemblée composée

de Juifs parmi les plus distingués et de rabbins de toutes les régions de France
en vue d'étudier et d'établir les formes propres à conférer aux Israélites la
 qualité politique et civile des Français.

Le samedi 26 juillet 1806, cent onze représentants de la communauté Juive

des départements de France et de l'Italie du nord se réunissent à la
Chapelle Saint-Jean, une dépendance de l'hôtel de Ville de Paris.
 Ils avaient reçu une déclaration de l'Empereur :
"Mon souhait est de faire des Juifs de France des citoyens utiles,

concilier leurs croyances avec leur devoir de Français et éloigner
les reproches qu'on a pu leur faire. Je veux que tous les hommes
qui vivent en France soient égaux et bénéficient de l'ensemble de nos lois."

Dés la première séance, le banquier bordelais Abraham Furtado est

 élu président. Dans son discours inaugural il fait, en termes vibrants,
l'éloge de Napoléon: "Celui qui a voulu mettre fin à une sanglante
anarchie et à des persécutions séculaires".

L'Assemblée va étudier diverses questions au cours de séances

 tenues en août et en septembre. Si la plupart ne soulèvent pas
de difficultés et suscitent de franches réponses, quelques unes
cependant, comme les mariages mixtes et la définition de l'usure
donnent lieu à des débats confus.

C'est alors que germe dans l'esprit de Napoléon l'idée de réunir

 le Grand Sanhédrin dès l'année suivante. D'émanation essentiellement
religieuse, le Grand Sanhédrin est le conseil suprême de la nation juive.
Cette assemblée avait gouverné Israël de 170 avant J.C. à 70 après J.C.

Le premier à s'élever contre ce projet est Alexandre, le tsar de Russie.

 Il se prononce violemment contre la liberté accordée aux Juifs et
 il demande à l'Eglise Orthodoxe de protester avec la plus grande énergie.
 Il désigne Napoléon comme " l'Antéchrist et l'ennemi de Dieu ".

Une attaque venimeuse vient du "Saint Synode" de Moscou

qui proclame: "Dans le but de détruire les bases des églises
de la Chrétienté. l'Empereur des Français a invité dans sa
capitale toutes les synagogues judaïques et il a le projet
de fonder un nouveau Sanhédrin hébreu. Qui est le même
tribunal qui osa jadis condamner à la croix le Seigneur Jésus."

Dans la catholique Autriche, l'irritation est grande.

En Prusse, l'église luthérienne se montre très hostile et les

 réactions en Italie, bien que moins
virulentes, sont néanmoins défavorables. La réaction de Londres

 est aussi formelle: "Nous repoussons la politique et la doctrine
d'une telle Assemblée."

Napoléon ne tient aucun compte de ces protestations, bien qu'elles

 soient appuyées, en France même, par des personnalités très influentes.

Peu après la victoire de lena, il adresse de Posen, le 29 novembre 1806,

une note de huit pages où il entrevoit déjà le statut à accorder aux Juifs.

Le Grand Sanhédrin se réunit solennellement le 9 février 1807 pour une

session d'un mois. Le cérémonial est calqué sur celui de l'état hébreu,
il y a deux mille ans. La Chapelle Saint-Jean est cette fois dotée d'une
 vaste table en demi-cercle autour de laquelle prennent place les soixante et onze, comme au Temple de Jérusalem.

Commentant les dispositions prises au cours du Grand Sanhédrin,

 le vieux rabbin Sinzheim devait dire au cours de son allocution de
 clôture: "...et toi, Napoléon, toi le bien-aimé, toi l'idole de la France
et de l'Italie, toi la terreur des superbes, le consolateur du genre
humain, le soutien des affligés, le père de tous les peuples,
l'élu du Seigneur, Israël t'élève un temple dans son coeur;
 toutes ses pensées se portent sans cesse vers tout ce qui peut
combler ta félicité. Dispose, oui, dispose entièrement de la vie et
des sentiments de ceux que tu viens de mettre au rang de tes
enfants, en les faisant participer à toutes les prérogatives de tes
 sujets les plus fidèles."

[size=undefined]Le Grand Sanhédrin était la plus haute assemblée[/size]
[size=undefined]de la nation juive. Elle n'avait pas siégé depuis 18 siècles.[/size]
[size=undefined] Napoléon eut l'idée de rassembler les principaux[/size]
[size=undefined]notables juifs de toute l'Europe, afin de leur permettre[/size]
[size=undefined] d'exposer les problèmes qui les concernaient.[/size]
[size=undefined]Convoqué par décret du 23 août 1806,[/size]
[size=undefined]le Grand Sanhédrin se réunit du 9 février au 9 mars 1807.[/size]
[size=undefined]A la fin de la dernière réunion, Napoléon fut proclamé le[/size]
[size=undefined] "Cyrus" des temps modernes. [Ce roi de Perse, Cyrus[/size]
[size=undefined] le Grand, était à l'origine de la première restauration[/size]
[size=undefined] d'Israël.] Il fut chaleureusement glorifié par tous les[/size]
[size=undefined]représentants unanimes.

Le décret de 1806 avait libéré les Juifs de leur isolement.
[/size]
[size=undefined]Le Grand Sanhédrin de 1807, en faisant du Judaïsme un[/size]
[size=undefined]troisième culte officiel, les liait étroitement à leur[/size]
[size=undefined]patrie nouvelle. Les résolutions du Sanhédrin de 1807 forment ainsi une sorte de concordat qui reste, aujourd'hui encore, la base organique du Judaïsme français.[/size]

Cependant, l'opposition ne se tient pas pour battue. Le Cardinal Fesh, oncle de Napoléon, lui dit: "Savez-vous que les Saintes Ecritures prédisent que la fin du monde surviendra quand les Juifs seront reconnus comme appartenant à une nation constituée."

Le Maréchal Kellerman, supporté par Mole, mobilise l'opposition antisémite, ce qui lui attire les foudres de l'Empereur: "Il faut se défendre de reprocher à l'ensemble des juifs ce qui n'est que le fait d'une minorité d'entre eux."

Chateaubriand déclare: " ...des mesures imposées qui, d'effet en effet, feront tomber les finances du monde aux échoppes des Juifs, et entraîneront partout une subversion totale."

A cause de toute cette opposition et peut-être surtout en raison de sa lune de miel avec le tsar Alexandre, après Tilsitt, Napoléon accepta de signer, le 17 mars 1808, un décret restrictif qui limitait les libertés accordées aux Juifs.


Le 11 avril 1808, Napoléon recevait M. Furtado et Maurice Levy de Nancy qui voulaient exprimer l'émotion de leur coreligionnaires au sujet du décret restrictif. Après les avoir entendus, l'Empereur donna immédiatement l'ordre d'annuler ce décret dans 13 départements du Midi, du sud-ouest et des Vosges. En juin, ce furent Livourne et les Basses-Pyrénées qui bénéficièrent de cette mesure.

Ainsi, au bout de trois mois, plus de la moitié des départements rétablirent la liberté totale pour leurs citoyens juifs.

En 1811 , les dernières restrictions furent levées en Alsace. A partir de cette date rien dans les activités civiles ou politiques en France ne distingua les Juifs des non-Juifs.

Une anecdote montre à quel point Napoléon était sensible à la cause juive. Alors qu'il décorait un jeune soldat, David Bloom, celui-ci lui dit: "Sire, je suis alsacien et ne puis accepter de décoration tant que mes parents ne sont pas entièrement libres." L'Empereur décida alors d'abolir les dernières restrictions.

Les Juifs purent suivre les cours des Universités et choisir leur profession dans toutes les branches de la société.

L'Almanach impérial de 1811 mentionne que la religion juive est une des trois religions officielles de France. Les décisions de Napoléon pour libérer les Juifs s'étendirent à tous les pays sous son autorité. Le Code Civil assura liberté, égalité, fraternité pour tous, quels que soient la religion ou le rang social.

En 1811, grâce à Napoléon, le Portugal accorda aux Juifs la totale liberté et leur permit d'ouvrir leurs synagogues qui étaient fermées depuis plus de 200 ans.

En Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie les Juifs éprouvèrent, pour la première fois, la sensation d'entrer dans la vie moderne avec la possibilité de participer en hommes libres à la société.

Dans les parties de l'Espagne qui n'étaient pas sous l'autorité de la France, l'inquisition poursuivait ses tortures et ses méfaits.

Après Waterloo, la Sainte-Alliance réunie à Vienne supprima dans toute l'Europe les lois libérales de Napoléon. Le recul le plus grave se produisit dans les Etats sous la domination du pape. C'était comme si Pie VII eût voulu se venger sur la population juive des humiliations qu'il avait subies du temps de Napoléon. Il fit rétablir les ghettos et imposa de nouveau l'étoile jaune.

En France et en Hollande, ce n'est qu'en 1830 que les Juifs retrouvèrent la totale liberté. Puis ce fut le cas en Suède en 1834 et en Suisse en 1838. Il est remarquable qu'en Angleterre les Juifs ne furent libérés qu'en 1858. Lord Lionel Rothchild dut être élu cinq fois avant d'avoir le droit de siéger au Parlement.

C'est un fait historique, que la fin du règne de Napoléon, entraîna un recul de l'émancipation et plongea le Juifs dans le désespoir. Il faut noter aussi que les lois de 1808 rétablies en 1830, sont toujours en vigueur en France.

La rencontre du peuple Juif et de Napoléon marque un tournant dans l'histoire du judaïsme. En effet, l'Empereur est le premier homme d'état des temps modernes à s'être penché avec lucidité et bienveillance sur les problèmes du peuple Juif et à leur avoir donné des solutions satisfaisantes et conformes à l'éthique universelle des droits de l'homme.





[size=undefined]Napoléon fit davantage que tous les autres chefs d'état avant lui, pour assurer la sécurité et la liberté religieuse des Juifs dans toutes les nations qu'il contrôlait. Il n'avait pourtant que peu d'avantages politiques à attendre de ses décisions généreuses, car il n'y avait pas plus de 40,000 Juifs à cette époque en France.

Les Juifs de France et de l'Empire reconnurent que ses bienfaits étaient la marque de son grand coeur et de son respect pour toutes les ethnies et religions. Ils lui étaient tellement reconnaissants, qu'ils composèrent la prière ci-dessous en son honneur. Cette prière était insérée dans les missels de toute les synagogues de l'Empire. En conséquence, tous les fidèles connaissaient cette prière qu'ils récitaient fréquemment.
[/size]




Le texte ci-dessus est la reproduction originale de la prière en hébreu.
Traduction en français ci-dessous. Collection Ben WEIDER (il ya trois pages)


[size=undefined]Prière des enfants d'Israël Citoyens de France et d'Italie
pour le succès et la prospérité de notre Maître L'Empereur,
le Roi Napoléon le Grand (Que sa gloire étincelle)
Composée dans le mois de Mar-Hechran, année 5567 (1807)
Psaumes 20, 21, 27, 147
[/size]



[size=undefined]J'implore l'Eternel, créateur du ciel, de la terre et de tout ce qui y vit. Tu as établi toutes les frontières du monde et fixé à chaque peuple son langage. Tu as donné aux rois le sceptre du pouvoir pour qu'ils gouvernent avec équité, justice et rectitude afin que chacun, à sa place, puisse vivre en paix.

Que nous sommes bienheureux, combien notre sort est agréable depuis que tu as placé Napoléon le Grand sur les trônes de France et d'Italie. Aucun autre homme n'est aussi digne de régner, et ne mérite autant d'honneurs et de reconnaissance; il dirige les peuples avec une autorité bienfaisante et toute la bonté de son coeur.

Quand les rois de la terre lui ont livré bataille, toi Dieu, tu lui as prodigué tes bienfaits, tu l'as protégé, tu lui as permis de soumettre ses ennemis. Ils lui ont demandé grâce et lui, dans sa générosité, la leur a accordée.

A présent, de nouveau, les rois se sont ligués pour trahir les traités et remplacer la paix par le sang de la guerre. Des armées se sont rassemblées pour combattre l'Empereur ; voici les ennemis qui s'avancent et que notre maître avec sa puissante armée, se prépare à repousser l'agression.

O Dieu! maître de la grandeur, de la force, de la puissance et de la beauté, nous t'implorons de te tenir près de lui. Aide-le, soutiens-le, protège-le et sauve-le de tout mal. Dis-lui "Je suis ton sauveur" et donne-lui ta lumière et ta vérité pour le guider.

De grâce, déjoue les complots de tous ses ennemis. Que dans les décisions de l'Empereur apparaisse ta splendeur. Renforce et affermis ses légions et ses alliés, que tous ses mouvements soient empreints d'intelligence et de succès.

Donne-lui la victoire et oblige ses ennemis à s'incliner devant lui et à lui demander la paix. Cette paix, il la leur accordera car lui ne souhaite que la paix entre toutes les nations.

Dieu de clémence, Maître de la paix, implante dans le coeur des rois de la terre des sentiments pacifiques pour le plus grand bien de toute l'humanité. Ne permets pas au glaive de venir chez nous verser le sang de nos frères. Fais que toutes les nations vivent dans la paix et la prospérité éternelle.
[/size]



[size=undefined]BIBLIOGRAPHIE[/size][size=undefined]
1. Anchel,
[/size][size=undefined]Napoléon et les juifs[/size][size=undefined], 1928
2. C.Roth, The Jews of Malta in:
[/size][size=undefined]Transactions of the Jewish Historical Society of England[/size][size=undefined], XII (1931 ).
3.
[/size][size=undefined]The Jewish Press Magazine[/size][size=undefined], April 1998, page 69
4.
[/size][size=undefined]The Memoirs of Dr. Barry O'Meara[/size][size=undefined]
5.
[/size][size=undefined]The New Judea[/size][size=undefined], vol 16, September 1949
6. Simon Schwarz fuchs,
[/size][size=undefined]Napoleon, the Jews and the Sanhedrin[/size][size=undefined]
7. Proctor Jones,
[/size][size=undefined]The Memoirs of Baron Fain, First Secretary of the Emperor Cabinet[/size][size=undefined], first edition, 1998.
8. Frans Kobler,
[/size][size=undefined]Napoleon and the Jews[/size][size=undefined] (1975).
9. A.S. Yahuda,
[/size][size=undefined]Conception d'un état juif par Napoléon[/size][size=undefined], Evidences publication, 1951, no 19, May-June.[/size]










Dernière édition par prinu le Mer 26 Mar 2014, 15:21, édité 1 fois
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Dragna Din



Masculin Messages : 5180
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 15:18

PRINU, VOTRE POST EST ILLISIBLE


Vous savez LIRE ???????



Voici ce que dit le site des Affaires Etrangères de la République ET CE N'EST PAS WIKIPEDIA CA !!!:

Evoqué par Nahum Sokolov dans son History of Zionism (1919), le projet d’Etat juif attribué à Bonaparte - dont le texte publié par le Moniteur semble apporter la preuve - est un thème courant de l’argumentaire sioniste : ce rappel historique permet de souligner que l’idée nationale est déjà courante au XVIIIe siècle et, sur la base de l’analogie entre l’An VII de la République et la Première guerre mondiale, de suggérer que les Anglais doivent prendre la relève et soutenir le projet d’Etat juif.

L’absence d’original a fait mettre en doute la réalité de cette proclamation. De fait, elle ne semble pas en cohérence avec la politique postérieure de l’Empereur à l’égard des Juifs, foncièrement assimilatrice et est donc considérée aujourd’hui comme un faux.

Archives du ministère des Affaires étrangères, Bibliothèque.

Vérifiez vos sources prinu...

Et pour votre information, je suis pour l'existence d'Israël, car j'ai du sang juif, je parle hébreu (ce qui n'est pas votre cas) et j'ai même failli me convertir.

Alors, et pour la dernière fois, si vous m'accusez encore une seule fois d'être un antisémite, je vous colle un procès pour diffamation sur le dos. EST-CE ASSEZ CLAIR dans votre petite tête ?
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 15:21

Alors prinu, quelque chose à dire concernant votre mensonge ?

prinu a écrit:


Gbagbo et Tutu effectivement, et à l'arrière plan ? Kofi Anan, ancien secrétaire général de l'ONU et Mary Robinson... Ah mais oui, l'ONU est antisémite aussi... Et Robinson, présidente de l'Irlande aussi Laughing 

Mais au lieu de nous poster des photos décontextualisées, voici l'origine de celle-ci : Desmond Tutu, Kofi Annan et Mary Robinson avaient été invité à Abidjan par Alassane Ouattara... Vous savez qui est ce dernier ? Bon, ils ont exprimé le désir de rencontrer Laurent Gbagbo pour s’assurer qu’il était bien traité.

Encore un gros plouf, prinu...



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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 15:29

citer un plumitif juif, qui écrit ce qu'il pense en 1919, ne changera rien aux faits.

toute la presse francaise avait parlé de la proclamation de Napoléon à l'époque,
donc ne soyez pas ridicule.

je vais faire comme vous alors: merci de me donner l'original en vidéo-preuve de la montée de Jésus.
et puis l'original de la décision romaine sur Jésus, Mr. Green 
et l'original des textes de création des textes du quatriéme concile de Latan, sans quoi on peux penser qu'il n'a jamais eu lieu, et que les textes sont faux.
ou sont les lettres de mission des 400 eveques et 800 abbés qui - prétend on ! s'y seraient rendus ? -d'ailleurs, on peux faire une enquéte, et je pense que le manque de preuves démontrera qu'il n'a jamais eu lieu. les textes auraient été écrit par des services cathares alliés a des agents amauriciens.. les raisons étaient nombreuses.. et puis ce texte a été inventé par des juifs, afin de faire écouler un vieux stock de chapeaux à bouts pointus..
 clown2 



je n'ai jamais écrit ce que vous prétendez, mais que vous avez des motivations antidémocratiques évidentes,
et vous avez plusieurs fois utilisé comme argumentation, des sources fashistes et antisémites

aux lecteurs d'en juger selon leur opinion..

; par contre vous diffamez , insultez ..
votre enervement singulier ne regarde que vous.


Dernière édition par prinu le Sam 29 Mar 2014, 06:04, édité 2 fois
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 15:37

prinu a écrit:
citer un plumitif juif, qui écrit ce qu'il pense en 1919, ne changera rien aux faits.

toute la presse francaise avait parlé de la proclamation de Napoléonne à l'époque,
donc ne soyez pas ridicule.

je n'ai jamais écrit ce que vous prétendez, mais que vous avez des motivations antidémocratiques évidentes,
et vous avez plusieurs fois utilisé comme argumentation, des sources fashistes et antisémites

aux lecteurs d'en juger selon leur opinion..

; par contre vous diffamez , insultez ..
votre enervement singulier ne regarde que vous.

Un plumitif ? Le Ministère des Affaires Etrangères ? (allez voir sur leur site)

L’absence d’original a fait mettre en doute la réalité de cette proclamation. De fait, elle ne semble pas en cohérence avec la politique postérieure de l’Empereur à l’égard des Juifs, foncièrement assimilatrice et est donc considérée aujourd’hui comme un faux.

Mais il y a ceci encore:

Richard Ayoun, dans son ouvrage "Les juifs de France, de l'émancipation à l'intégration : 1787-1812" arrive aux mêmes conclusions quant au projet d'Etat juif qu'aurait eu Bonaparte :

En fait, nous ne trouvons que de brèves références paraissant faire allusion au fait que Bonaparte aurait eu à porter un tel projet. La première est ce petit texte du Moniteur du 3 prairial an VII (22 mai 1799). Ces informations avaient été données auparavant le 22 avril dans la Gazette de Hambourg et la Vossische Zeitung de Berlin, leurs variantes peuvent provenir de sources différentes : la Dépêche de Constantinople parue dans Le Moniteur. Il est à signaler également que l'expression allemande "reconstituer le royaume de Jérusalem" apparaît dans plusieurs versions françaises "rétablir l'ancienne Jérusalem". Une autre information complète et recoupe cette citation parue dans Le Moniteur du 9 messidor an VII (27 juin 1799) : "Ce n'est pas seulement pour rendre aux Juifs leur Jérusalem que Napoléon a conquis la Syrie.". p. 147

De plus, Bonaparte n'a jamais séjourné sur le lieu supposé de cet appel alors qu'à cette période toutes les autres proclamations ou ordres du jours adressés à la population locale ou à l'armée sont toujours extrêmement localisés. En ce qui concerne l'orthographe originale de son patronyme Buonaparte, il ne l'utilise plus depuis longtemps, par contre à cette époque les Turcs, les Allemands, les Français, les Anglais et le ministère français des Affaires extérieures l'emploient toujours dans leurs écrits. On ne trouve aucune trace de la "proclamation aux Juifs" de Bonaparte, ni dans les archives de l'ambassade autrichienne, ni dans celles britanniques, qui sont très nombreuses pour la Campagne d'Egypte et de Syrie. P151

Et Ayoun n'est certes pas un antisémite, n'est-ce pas...

Des sources fascistes ? Moi ? DIFFAMATION, encore, c'est tout ce que votre cervelle de tsahalo-mossadiste peut produire ?

Diffamer, mentir, accuser... Je l'ai déjà plusieurs fois, vous déservez votre cause. Je me demande si vous n'agissez pas plutôt pour ceux que vous prétendez combattre. J'en veux pour preuve votre ignorance crasse de l'hébreu.
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Mer 26 Mar 2014, 15:40

Je reposte ceci que votre niveau de compréhension et de culture vous empêche sans doute d'appréhender (il y a une différence entre spammer un forum par de mauvais copier-coller et écrire, penser...).

Cette déclaration est un faux manifeste que même la Communauté ne considère pas : http://www.akadem.org/medias/documents/--3_Proclamation_Napoleon.pdf

Akadem a écrit:
Il est aujourd’hui presque certainement établi que ledit document était un faux diffusé par des membres de la secte frankiste. Jacob Frank s’était prétendu l’héritier du faux messie Sabbataï Tsevi. Frank finira par se convertir au christianisme, suivit par ses plus fidèles disciples, tout comme Tsvi l’avait été lorsqu’il s’était converti à l’Islam. Les membres de la secte frankiste étaient les adeptes d’un messianisme politique et militaient en faveur du rétablissement d’un Etat juif sur la Palestine. A l’époque du directoire et de l’empire, ils on vu en Napoléon « l’oint », celui qui pouvait réaliser la promesse du rétablissement. Il est donc fondé de leur attribuer la paternité de cette proclamation.


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