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 "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 11:47


  • La disparition des hommes et des femmes au profit d’un être hybride‏

[size=12.800000190734863]« La tendance est plutôt à la disparition des hommes et des femmes au profit d’un être hybride »[/size]
[size=undefined]dans Société / Par Marie -Madeleine Courtial / le 25 mars 2014 à 10:29 /
[/size]
Anne Brassié est écrivain et journaliste depuis plusieurs années. Elle anime aujourd’hui une émission littéraire, chaque jeudi, sur Radio Courtoisie et depuis peu sur TV Libertés sous le nom de Perles de Culture. Elle a co-écrit un livre avec Stéphane Bignon : « Cessez de nous libérer ». Nous avons voulu en savoir plus sur ce petit livre. Anne Brassié a accepté gentiment de répondre à nos questions.

1) Anne Brassié, quand on entend parler de votre livre « Cessez de nous libérer », on se dit qu’enfin il y a une voix discordante dans le discours récurrent de libération de la femme dont nous abreuvent les féministes. En tant que femme, c’est ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Oui les scies médiatiques, les mensonges idiots sont exaspérants. Citons en quelques uns : l’égalité (qui n’existe pas), la parité (impossible à mettre en œuvre puisque les femmes ont une fonction différente de celle des hommes), contraception et avortement, facilités qui régleraient tout. J’ajouterai : les femmes à la maison qui «ne feraient rien », l’épanouissement de la femme qui passerait par un départ à 7 h de chez elle pour déposer ses bébés à la consigne jusqu’à 19 h, etc, etc.

Ce discours de libération cache une réalité d’asservissement.

Il faut réagir vigoureusement, montrer le nord aux médias, et donner des arguments à ceux  qui manifestent en nombre et régulièrement et qui, eux, ne sont pas déboussolés du tout.

 2) Vous avez co-écrit ce livre avec Stéphanie Bignon, qui a été pilote d’engins sous-marins et qui dirige aujourd’hui une équipe d’ingénieurs sur chantiers sous-marins au sein d’un grand groupe multinational. On pourrait donc croire qu’elle prendrait la défense de la femme libérée. Est-ce que cela donne force et crédibilité à votre livre ?

Oui nous l’espérons. Nous ne prêchons pas pour un modèle unique. Chacune doit se réaliser avec les cartes données par le destin et accomplir sa vocation. Certaines ne se marient pas, d’autres n’ont pas d’enfants. Mais partout il y a un rôle féminin à jouer, à la maison comme au travail. Une femme, en tous cas celle qui ne se veut pas un homme comme les autres, ne dirige pas une équipe comme un homme. Il y a toujours en elle un penchant maternel.

3) Votre livre trace un rapide historique de la place de la femme dans la société au cours des siècles. Peut-on dire que, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, plus la femme a voulu se « libérer », plus elle est devenue prisonnière de ses propres désirs et de cette société ?

La journée de la femme est une invention communiste. Ce régime n’a fait que des esclaves, la femme aurait donc dû se méfier. Quand un ministre se permet de dire qu’il faut arracher l’enfant à ses déterminismes familiaux, religieux et sociaux, c’est à dire l’arracher à sa famille et à sa mère, puis à Dieu,  on se dit que le nouveau régime est aussi totalitaire que d’autres bien célèbres.

Mais le régime capitaliste ultra libéral est tout aussi malhonnête quand il prétend libérer la femme pour la mettre au travail. Il veut en réalité la transformer en agent économique pour augmenter ses profits….

Quand aux soi-disants désirs de la femme, ils sont majoritairement ceux de plusieurs  maternités . Celles qui ne veulent pas d’enfant ou juste un ! sont minoritaires. Toutes les enquêtes le prouvent. Si les jeunes femmes de haut niveau professionnel n’ont pas les mêmes salaires que les hommes c’est qu’elles préfèrent les postes sédentaires qui leur permettent de rentrer le plus tôt possible chez elles, auprès de leurs petits. On nous bassine  avec la démocratie mais ce sont les minorités qui mènent la danse.

 4) Dans une société qui tend à se féminiser de plus en plus comme vous le montrez et où l’homme est en quelque sorte dévirilisé, quelle place a-t-il ? N’y aurait-il pas un équilibre à trouver ?

Non la société ne se féminise pas, la tendance est plutôt à la disparition des hommes et des femmes au profit d’un être hybride. Et la femme porte une lourde responsabilité, c’est elle qui élève les petits garçons, c’est elle qui reconnaît le père de son enfant, quand elle n’a pas le culot de dire « j’ai fait un enfant toute seule ».

A vouloir être un homme comme les autres elle fait disparaître la fonction de ce dernier qui est en grande souffrance aujourd’hui.

A son tour il cherche à être une femme comme les autres ! Regardez les mannequins de mode masculine.

5) Vous citez cette phrase d’Heinrich Heine : « Pour tuer l’Eglise, il n’y a qu’à prendre l’enfant et corrompre la femme. » Pour vous, ce mouvement de libération de la femme est-il avant tout anti-chrétien ? Est-ce un moyen de s’attaquer indirectement à l’Église et de saper son importance dans la société ?

Absolument. Ce sont les vieilles femmes russes, les babouchkas qui ont maintenu fervente la religion orthodoxe.. La femme co-créatrice est naturellement liée à Dieu et à la Vierge. Dissocier la procréation de l’amour est proprement diabolique.

6) Votre livre dresse les différentes étapes de libération de la femme : divorce, avortement, aujourd’hui PMA, GPA. Selon vous, y a-t-il un processus final ? Est-ce une société asexuée qui transparaît à travers la théorie du genre ?

C’est l’univers du même , selon l’expression d’Alain de Benoît, qui est le but ultime de toute société marchande. Et c’est la volonté malthusienne de certains grands groupes internationaux de se prendre pour Dieu et d’anéantir la pauvreté en tuant les pauvres !

Il faut lire sur le site Contraception.fr le Père Gorgio, un prêtre de formation monastique et médicale qui a exercé son ministère en Amérique latine, en extrême Orient et en d’autres parties du Monde. Il a été  témoin de la tentative d’infiltration de ces continents par la culture de mort anti-femme et anti-famille, notamment sous forme de contraception, d’avortements, de stérilisations forcées, de vaccins abortifs, de perversion de l’intelligence par les moyens de communication (messages directs ou subliminaux), de tromperies monstrueuses.

Ne resteront sur terre que des consommateurs soumis et faciles à vivre. Des consommateurs masculins puisque ces politiques mortifères ont pour effet de supprimer les petites filles en Inde comme  en Chine.

Tous ces plans  ont été pensés aux USA depuis bien longtemps. Une conférence de Berelson, président américain du conseil de la population  à Dacca en 1969 nous révèle leur état d’esprit : trop de monde sur la terre, dans des pays trop pauvres, devient un danger pour nous peuples riches et civilisés. Il faut donc leur donner des pilules contraceptives, les faire avorter, les marier plus tard, stériliser les hommes comme les femmes, etc. Les pires programmes eugénistes des pays totalitaires au début du 20ème siècle sont modestes à côté de ces programmes.

7) Nous n’allons pas passer tout votre livre en revue pour laisser le plaisir aux lecteurs de le découvrir mais pour finir, il serait intéressant de revenir sur ce que vous pourriez proposer comme modèle parallèle. Quel serait-il ? Où se trouveraient l’harmonie et l’équilibre ?

L’harmonie se trouve et s’est déjà trouvée dans une société qui respecte la famille et où les 3 fonctions ont une place égale, la prière, la défense et le marché.

La cellule familiale a besoin d’un ciel, d’un sol et de nourriture. La femme transmet la vie et la tradition religieuse, l’homme défend le sol et rapporte de quoi nourrir sa famille. Chacun a une fonction, une vocation. Si elles ne sont pas remplies, la société part en vrille ! Et cette vrille commence à être visible….

_________________
Arnaud
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Chrysostome

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 11:59

Very Happy

Un autre bon texte:

http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-la-splendeur-et-les-tresors-de-la-feminite-par-alice-von-hildebrand-40402734.html
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Erkos

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 13:48

Je me permet de mettre aussi à mon tour une petite pièce à l'édifice
Je l''avais trouvé sur un page d'un copain sur facebook, je ne connais pas l'auteur

?! a écrit:
Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Choisis celui dont l’âme appelle véritablement la tienne, celui qui te voit, et qui est suffisamment courageux pour avoir peur. Accepte sa main et guide le doucement vers le sang de ton cœur, où il peut sentir ta chaleur autour de lui et s’y reposer, et brûler toutes ses lourdes charges dans tes flammes. Regarde le dans les yeux, regarde au plus profond de lui, et vois ce qui s’y trouve, endormi ou éveillé, ou timide ou impatient. Regarde le dans les yeux et vois ses pères et grand-pères et toutes les guerres et autres folies que leurs esprits ont combattues dans des contrées lointaines il y a longtemps. Regarde leurs souffrances et leurs luttes, leurs tourments et leur culpabilité; sans jugement. Et laisse cela partir. Ressens son fardeau ancestral, et comprends que ce qu’il recherche en toi c’est un refuge sûr. Laisse le se fondre dans ton regard stable, et sache que tu n’as pas besoin d’être le miroir de cette rage, parce que tu as un utérus, une porte douce et profonde qui soigne et purifie les vieilles blessures.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Assieds toi devant lui dans toute ta majesté de femme, dans le souffle de ta vulnérabilité, en jouant l’innocence enfantine, dans les profondeurs de ton invitation à une mort florissante, te soumettant avec tendresse pour permettre à sa puissance d’homme de faire un pas vers toi… et nagez ensemble dans l’utérus de la Terre, dans un silence entendu. Et quand il se retire… car il se retirera… fuyant par peur dans sa caverne… rassemble les Grands-mères autour de toi, enveloppe toi de leur sagesse, entends leurs doux murmures, apaise ton cœur de petite fille apeurée qui t’immobilise… et attends patiemment son retour. Assieds toi et chante près de sa porte le chant du souvenir, pour qu’il soit encore une fois rassuré.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. N’amadoue pas le petit garçon avec des ruses et des tours, de la séduction et des pièges pour le leurrer vers une toile destructrice, vers un lieu de chaos et de haine plus terrible encore que toutes les guerres combattues par ses frères. Ce ne serait pas Féminin, ce serait une revanche, ce serait le poison de l’abus des époques, le viol de notre monde. Et cela ne donne aucun pouvoir à la femme, elle se diminue en le castrant. Et elle nous tue tous. Et que sa mère l’ait soutenu ou pas, montre-lui la vraie Mère, tiens-le maintenant et guide-le dans ta grâce et tes profondeurs brumeuses jusqu’au centre de la Terre. Ne le punis pas parce que ses blessures ne correspondent pas à tes besoins ou à tes critères. Pleure pour lui de douces rivières, et ramène tout à la maison avec ton sang.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Aime-le suffisamment pour être nue et libre, aime-le suffisamment pour ouvrir ton corps et ton esprit au cycle de naissance et de mort. Et remercie-le pour l’opportunité de danser ensemble dans les tempêtes qui font rage et les bois silencieux. Sois assez courageuse pour être fragile, et laisse-le s’abreuver aux pétales doux et capiteux de ton être. Fais-lui savoir qu’il peut te tenir, et se lever pour te protéger. Tombe en arrière dans ses bras et fais-lui confiance pour te rattraper, même si on t’a déjà laissée tomber des milliers de fois avant. Apprends-lui à se rendre en te rendant toi-même, et fusionnez dans le doux néant du cœur de ce monde.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Encourage-le, nourris-le, autorise-le, entends-le, tiens-le, guéris-le. Et à ton tour tu seras nourrie, soutenue et protégée par ses bras forts, ses pensées limpides et ses flèches affûtées. Car il peut, si tu le lui permets, être tout ce dont tu rêves. Si tu veux aimer un homme, aime toi, aime ton père, aime ton frère, aime ton fils, aime ton ancien partenaire; du premier garçon que tu as embrassé au dernier pour lequel tu as pleuré, remercie pour les dons, des débris dans lesquels tu te trouvais jusqu’à la rencontre avec celui qui se tient devant toi maintenant. Et trouve en lui la graine du renouveau et du solaire, une graine que vous pouvez nourrir pour aider l’émergence d’un nouveau monde, ensemble.
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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 16:21

les féministes ont juste fait en sorte que nous avons le droit :
- de faire une seconde journée (ménage, lessive, cuisine, les enfants, le mari, etc...) après la journée de travail extérieur,
- de nous faire louper les premiers pas de nos enfants, la première cuillère de purée de carotte, etc.....
- de ramener un salaire au moins aussi correct que celui de monsieur, sinon, nous sommes un parasite à sa charge
j'en passe et des meilleures

à côté de tout çà, n'oublions pas les discours des magazines féminins qui nous rappelent que nous devons être bonne ménagère, cuisinière, bonne mère, sans oublier d'être une épouse.

vive la libération de la femme, cette invention d'une minorité d'intellectuelles qui gagnent assez d'argent que pour se payer femme de ménage, nounous à domicile et tout ce qu'il faut pour vivre bien.
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Lebob



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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 17:36

rebelle a écrit:
les féministes ont juste fait en sorte que nous avons le droit :
- de faire une seconde journée (ménage, lessive, cuisine, les enfants, le mari, etc...) après la journée de travail extérieur,
- de nous faire louper les premiers pas de nos enfants, la première cuillère de purée de carotte, etc.....
- de ramener un salaire au moins aussi correct que celui de monsieur, sinon, nous sommes un parasite à sa charge
j'en passe et des meilleures

Ca n'a strictement rien à voir avec le féminisme.

Les femmes obligées de travailler en dehors de la maison pour que le ménage puisse joindre les deux bouts et qui font une seconde journée lorsqu'elles rentrent, ça n'a rien de nouveau.

En revanche, qu'elles puissent prétendre faire un autre travail que couturière ou femme de ménage (médecin, ingénieur, prof d'université ou chef d'entreprise) c'est aussi au féminisme qu'on le doit.

rebelle a écrit:

à côté de tout çà, n'oublions pas les discours des magazines féminins qui nous rappelent que nous devons être bonne ménagère, cuisinière, bonne mère, sans oublier d'être une épouse.

Je n'ai jamais trouvé que les magasines féminins étaient de la propagande féministe ou favorisaient les idées féministes? Vous bien?

rebelle a écrit:
vive la libération de la femme, cette invention d'une minorité d'intellectuelles qui gagnent assez d'argent que pour se payer femme de ménage, nounous à domicile et tout ce qu'il faut pour vivre bien.

Si vous voulez pouvoir "vivre bien à domicile" en vous bornant à faire votre ménage et éduquer les enfants - choses très respectables - il faut demander au gouvernement de doubler le salaire de votre mari (et de tous les hommes en général).
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Hillel31415

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 17:45

Franchement, le féminisme peut continuer, aucune femme n'est obligée de revendiquer ses acquis.
Droit de vote de la femme> N'allez pas voter
Droit de travail> Rester à la maison nettoyer l'argenterie et garder les enfants
Droit à la contraception>Faites des enfants jusqu’à un age avancé malgré les risques.
Liberté sexuelle> Rendez vous dispo pour votre devoir conjugal sans prendre une position de domination ni jouir si possible.
etc...


Dernière édition par Hillel31415 le Ven 28 Mar 2014, 17:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 17:48

il y a aussi la solution que le mari aide aussi, car souvent, les messieurs, une fois rentrés du travail, ils s'installent devant la télé ou le jeu vidéo.... ne me dites pas que c'est un cliché, la plupart de mes femmes de mon âge vivent çà au quotidien.

quant à doubler le salaire de monsieur, ce n'est pas nécessaire, il suffit parfois de réduire les dépenses inutiles. j'ai fait mes calculs, quand je travaillais à mi temps, je mettais plus d'argent de côté... pourquoi? parce que je payais .... nettement moins d'impôt.... mon salaire brut était quasi égal à mon net. il faut parfois faire ses calculs et revoir ses priorités.
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Invité
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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 28 Mar 2014, 17:52

vous confondez le féminisme, qui ressemble au machisme avec tout simplement le droit au respect.

c'est là que nous sommes tous égaux: quant au droit au respect.

et voter, s'épanouir dans la vie, etc... c'est être respecté.

je suis belge et peut être qu'en France c'est différent, mais chez nous, on commence à reprocher aux femmes le fait de travailler à temps partiel, comme si c'était une grande injustice par rapport à l'homme qui travaille à temps plein... or, la réalité du quotidien, c'est que nous vivons toujours dans un monde " à l'ancienne" (dans beaucoup de familles) avec un discours qui se veut moderniste mais est décalé par rapport à la réalité, au quotidien des familles.
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Chrysostome

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Dim 30 Mar 2014, 23:44

Lebob a écrit:
Si vous voulez pouvoir "vivre bien à domicile" en vous bornant à faire votre ménage et éduquer les enfants - choses très respectables - il faut demander au gouvernement de doubler le salaire de votre mari (et de tous les hommes en général).

Ma mère, qui a quitté son emploi d'enseigante pour s'occuper de son unique enfant, me disait souvent que si les mères au foyer recevaient un montant de l'État, beaucoup resteraient à la maison. Aujourd'hui, il existe chez nous des garderies d'État et les femmes vont travailler et laissent leurs enfants à la garderie. Je me demande quel est l'impact de ce système sur les enfants par rapport à ce qui existait autrefois...
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Erkos

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Mer 28 Sep 2016, 22:08

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saint Zibou

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Jeu 29 Sep 2016, 01:26

Invité a écrit:
les féministes ont juste fait en sorte que nous avons le droit :
- de faire une seconde journée (ménage, lessive, cuisine, les enfants, le mari, etc...) après la journée de travail extérieur,
- de nous faire louper les premiers pas de nos enfants, la première cuillère de purée de carotte, etc.....
- de ramener un salaire au moins aussi correct que celui de monsieur, sinon, nous sommes un parasite à sa charge
j'en passe et des meilleures

à côté de tout çà, n'oublions pas les discours des magazines féminins qui nous rappelent que nous devons être bonne ménagère, cuisinière, bonne mère, sans oublier d'être une épouse.

vive la libération de la femme, cette invention d'une minorité d'intellectuelles qui gagnent assez d'argent que pour se payer femme de ménage, nounous à domicile et tout ce qu'il faut pour vivre bien.

Le féminisme repose sur l'aliénation idéologique de l'altérité du couple, au profit de l'économie capitaliste, métamorphosant 50% de l'humanité docile, en unité de travail, consommation et production. Or, la différence sexuelle oblige l'homme, mâle et femelle, à la complémentarité et à la solidarité. C'est cette instance régulatrice de l'économie que le Marché veut détruire, dans sa vision à court terme, caractérisant le libéralisme économique, pour instaurer son monopole dictatorial, sur les comportements, voire les esprits. Car, il est faux de prétendre que la femme mariée et mère a moins de droits que la femme au travail, puisque les contrats de mariage existent depuis belle lurette. De sorte qu'en dernière analyse, c'est encore la femme, la grande perdante...
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Théodéric



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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Jeu 29 Sep 2016, 03:18

il est vrai que les hommes dans le système patriarcale ne se sont pas gênés envers les femmes pendant des milliers d'années, donc que le féminisme soit apparut n'est qu'une réaction normal ; maintenant que l'on veuille que la femme soit comme un homme c'est une pure co,,e,ie !

maintenant certains voudraient que l'évolution soit le femellisme !! l'homme descend du singe puis remonte dans les arbres !! scratch
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Erkos

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Jeu 29 Sep 2016, 04:03

Citation :
il est vrai que les hommes dans le système patriarcale ne se sont pas gênés envers les femmes pendant des milliers d'années

ha bon ? tiens dont ...
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jean batiste

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MessageSujet: Re: "Réaction d'une femme au féminisme : "Cessez de nous libérer".    Ven 14 Oct 2016, 15:08


La mixité érigée en règle sociale incontournable (écoles, piscines, etc…), le féminisme militant, l’instrumentalisation politique de l’homosexualité par la franc-maçonnerie, tout cela ne saurait être sans conséquence sur la société. Et pour cause, puisque le but est justement de transformer celle-ci. Essayons de comprendre certains des processus à l’oeuvre.

Il n’aura échappé à personne que les corps de l’homme et de la femme sont différents. Les corps sont différents, les psychismes aussi. Ce ne sont pas les ouvrages qui manquent pour nous expliquer les différences entre les visions masculines et féminines d’une même situation, d’un même fait ou objet.

La principale différence résidant dans les appareil génitaux, il convient de s’interroger sur leurs fonctionnement. Le sexe de la femme fait office de réceptacle. La femme s’ouvre à l’homme qu’elle accepte et le geste physique a bien entendu sa traduction psychique.
Il serait absurde de vouloir établir un comparatif de supériorité entre le fonctionnement des appareils génitaux de l’homme et de la femme, les deux étant complémentaires. Il n’en demeure pas moins que les différences sont fondamentales.

Le vocabulaire féminin est lié aux caractéristiques physiques féminines. Sans faire de jeux de mots qui dans ce contexte ne seraient pas douteux mais serviraient d’indices, chacun aura pu constater que des verbes tels que « mettre », « accepter », « s’ouvrir » et bien d’autres encore sont plus particulièrement utilisés par la gente féminine. Ceux qui contestent pourront dire qu’il faudrait une étude pour le vérifier et ils auront bien raison. Ceci étant, il ne leur aura pas échappé qu’il s’agit ici d’un simple billet sur un blog, afin d’aborder le sujet

Poursuivons : L’utilisation de ces verbes et expressions par les femmes n’a pas à être jugé comme étant positif ou négatif, ce sont simplement des verbes qui servent à exprimer leur vision du monde.
Mais dès lors que les rapports sociaux entre hommes et femmes deviennent plus étroits, via la mixité généralisée, il convient de s’interroger sur la possibilité d’un éventuel transvasement linguistique entre les deux sexes, induisant aussi une évolution psychique dont il reste à juger du bien fondé pour la société.

Pour faire simple, voici notre propos : La société occidentale se dévirilise, se féminise. Certains pourront dire qu’en contrepartie, elle se pacifie. C’est discutable, mais ce n’est de toute façon pas le sujet ici. Si la société occidentale se dévirilise, cela induit aussi une politique moins « phallique », dirons-nous. Et combien de fois avons nous entendu dans les médias des expressions telles que « construire une société ouverte » (construire étant un verbe apprécié des politiciens franc-maçons), « il faut accepter l’autre », etc… ?

Les homosexuels* pratiquant le coït à la manière des femmes contribuent eux-aussi à inverser le sens de l’énergie phallique dont ils sont normalement les dépositaires. Ils passent en conscience interne, au lieu d’entrer dans le monde, c’est le monde qui entre en eux. Et qui profite d’eux.

Les garçons élevés par des femmes seules sont susceptibles d’être eux aussi « contaminés » par une vision du monde qui appartient à l’autre sexe. Toujours via le vocabulaire qu’ils entendent et les comportements qu’ils observent, la plupart du temps inconsciemment. Le développement de leur identité s’en trouve nécessairement faussé.

A contrario, nombre de femmes semblent de moins en moins féminines : Pantalon en lieu et place de la robe, volonté de s’approprier le phallus des hommes via le travail (ce qui se traduit par une catastrophe démographique) et parfois même des bandes de filles qui agressent et violentent des garçons, notamment dans les banlieues peuplées de gens issus de l’immigration du tiers-monde (il s’agit sans doute là d’une « formation réactionnelle » aux violences sexuelles dont elles sont elles-mêmes victimes, il existe des statistiques à ce propos).

Comment tout cela se traduit-il en pratique ? Il semble que la société occidentale se couche. Après sa formidable expansion des siècles passés, force est de constater que l’Occident est de plus en plus pénétré, qu’il s’agisse de marchandises ou de personnes appartenant à d’autres groupes humains, pour ne pas employer le mot race.

Il reste à savoir si la société occidentale accouchera quelque chose de positif de tout cela ou si au contraire nous assistons à une débandade fatale…

http://www.gadlu.info/dicopsy-franc-maconnerie-societe-feminisee-societe-penetree.html
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