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  divers Vidéo et Article par Erkos

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Erkos



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MessageSujet: divers Vidéo et Article par Erkos    Lun 24 Fév 2014, 13:34

Revue de Presse Internationale Video avec Olivier Delamarche et Pierre Jovanovic

Dans cette 1ère partie de la Revue de Presse (février 2014), Pierre Jovanovic et Olivier Delamarche présentent les actualités économiques et financières du moment : nouvelles mesures de quantitative easing aux États-Unis et au Japon, débats sur l’avenir de l’Euro, situation économique en Europe et aux États-Unis, état du système bancaire mondial.

Partie 1: http://www.youtube.com/embed/JGqyWOTzLC4

Dans la seconde partie, Pierre Jovanovic demande à Olivier Delamarche quelles solutions économiques devraient être mises en oeuvre : réformes bancaires, remboursement des dettes publiques. Ils analysent ensuite la conjoncture actuelle mondiale et dressent enfin une liste de plans sociaux annoncés dans les dernières semaines.

Partie 2: http://www.youtube.com/watch?v=dA8sVvWptyo

Dette public par état :

Japon : 240% du PIB
USA : 160% du PIB
France : 130% du PIB


Dernière édition par Erkos le Ven 11 Nov 2016, 10:52, édité 2 fois
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mer 26 Fév 2014, 10:11

Contre la dictature de la finance :
la bombe atomique suisse !

Les médias « main stream », si prompts à sortir l’artillerie lourde contre les votations des Suisses sur les minarets ou l’immigration massive, se sont bien gardés de nous informer de cette initiative [bientôt] en cours, qui a recueilli à ce jour près de 50 000 signatures mais il lui en faudra le double pour déboucher sur un référendum. C’est de la bombe. J’en ai rêvé, et les Suisses vont peut-être le faire. Il faut absolument qu’ils aboutissent. Non seulement pour eux mais pour nous tous. C’est pourquoi nous devons les soutenir. J’invite tous ceux d’entre nous qui ont des amis et connaissances au pays des Helvètes de les contacter et de faire la promotion de cette initiative citoyenne. Si l’insurrection des fils (et des filles) de Guillaume Tell contre les Banksters (et les banques suisses sont puissantes !) est couronnée de succès, alors tout espoir sera permis pour nous-mêmes et les générations futures.

« L’initiative citoyenne la plus importante des 20 dernières années devrait être lancée le 1er mai : la transformation du franc suisse d’argent-dette en « plein argent » [100 % money comme disent les économistes anglo-saxons]. C’est ce qu’ont décidé hier [le 8 janvier 2014 puisque l’article est daté du 9] à Zurich les responsables de l’association pour la modernisation de la monnaie. L’initiative « Plein argent – pour un argent à l’abri de la crise dans l’intérêt de tous : la création monétaire à la seule banque centrale » veut mettre fin à la création de la monnaie par les banques privées.

90 % de l’argent – la plupart des gens n’ont pas conscience de cette monstruosité – est créé littéralement à partir de rien par les banques. Le monopole de la banque centrale ne s’étend qu’à la monnaie fiduciaire [pièces et billets]. L’argent scripturaire, utilisé pour la plupart des paiements, est créé par les banques elles-mêmes chaque fois qu’elles octroient un crédit. Elles ne prêtent pas l’argent des épargnants – ceux-ci le conservent et peuvent s’en servir pour leurs paiements – , mais créent de l’argent qui n’existait pas par un simple jeu d’écritures. (…) La loi ne les oblige qu’à avoir 2,5 % du montant des prêts en dépôt. [c’est ce qu’on appelle le système des « réserves fractionnaires »]

Le revers de la médaille n’est pas seulement l’insécurité de nos dépôts bancaires, mais une montagne de dettes qui grossit sans cesse, qui est de plus en plus difficile à rembourser et dont souffrent principalement les salariés. Car la plus grande partie de la richesse nouvellement créée n’irrigue pas l’économie réelle, où la majorité gagne son pain quotidien, mais la finance qui permet de réaliser des gains rapides. (…)

Le privilège de la création monétaire draine des sommes considérables dans des poches privées alors qu’elles devraient revenir à la collectivité. L’article 99 de la Constitution (…) n’inclut pas la monnaie scripturaire (…). C’est cette lacune que les initiateurs veulent corriger. Le 100 % monnaie est ainsi appelé car toute la monnaie, même la monnaie scripturaire, est garantie par la banque centrale, et pas seulement 2.5 %. C’est pourquoi cet argent est à l’abri des faillites bancaires. L’idée selon laquelle un tel scénario ne pourrait se produire que dans les pays du Sud de l’Europe, fortement endettés, mais pas dans l’opulente Suisse est malheureusement une illusion. (…)

Bien qu’il paraisse révolutionnaire, ce concept n’est pas nouveau. Dans les années 1930, une large majorité de professeur d’économie américains se sont prononcés pour le « 100 % money » pour sortir de la crise. Dans une étude du FMI de 2012, le contrôle étatique de la création monétaire a été préconisé. (…)

Pourtant, les obstacles à cette initiative sont considérables : la compréhension générale de la vraie nature de l’argent bancaire est faible, même parmi les banquiers et politiciens qui devraient bien connaître le sujet. Les médias y portent peu d’intérêt, en particulier ceux qui vivent de la publicité pour les banques. Et les banquiers n’ont absolument pas intérêt à se soumettre à un débat public sur leurs privilèges insoupçonnés (…). Les initiateurs et leurs conseillers économiques (dont quelques professeurs émérites) sont ainsi dépendants du soutien des rares personnes qui sont conscientes des énormes enjeux de la création monétaire. Jusque là, 40 000 signatures [47 500 à ce jour] et 30 000 francs de dons ont été recueillis, ce qui est encore insuffisant. (…) »

source : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2014%2F02%2F22%2F375-contre-la-dictature-de-la-finance-la-bombe-atomique-suisse
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Sam 29 Oct 2016, 01:07



00:00:41 : Présentation et parcours
00:08:40 : Pronostics pour 2017
00:29:39 : La stratégie du FN est-elle la bonne ?
00:36:48 : Quelle réponse face au terrorisme ?
00:41:54 : La France otage des syndicats ?
00:48:53 : L’Église et le pape
00:55:55 : Trump et les élections américaines
00:59:52 : Brexit et Frexit
01:09:09 : Situation en Syrie
01:16:39 : Le bonapartisme aujourd’hui
01:27:32 : Assimilation, remigration, communautarisme… vers un néo-féodalisme
01:43:57 : Avis sur la peine de mort
01:47:22 : Livres de chevet


La question du néo-féodalisme est central pour la décennie à venir, je ne suis pas nostradamus ni madame irma mais les éléments d'information que j'ai glané ici et là par des personnes en poste clé vont dans le sens de ce que dit M.Rochedy.
Pour la survie de vos familles et de vos amis préparez vous
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Lun 31 Oct 2016, 18:50

https://francais.rt.com/international/28286-clinton-argent-juif-election


Steve Plocker (un journaliste juif israélien) a écrit:
«Je suis allé voir la liste des plus grands donateurs d'Hillary Clinton et j'ai ressenti un grand malaise. Ce que je m'apprête à écrire n'a pas été écrit, sous-entendu, ou même chuchoté par le rapport ou les articles concernant cette liste de noms […] Je suis troublé. Par quoi ? Et bien, sur les neuf plus importants contributeurs à la campagne d'Hillary Clinton, huit sont juifs. Et les cinq plus grands donateurs sont juifs», affirme Steve Plocker, plume éminente du quotidien israélien Yediot Arahonot.


Steve Plocker (un journaliste juif Israélien) a écrit:
Les cinq plus grands donateurs d'Hillary Clinton, qui financent sa campagne à hauteur de près de 70 millions de dollars sont : le dirigeant de fonds d'investissement Donald Sussman (20 millions de dollars), la milliardaire Mary Kathryn Pritzker (15 millions de dollars), l'israélo-américain Cheryl Saban (12,5 millions de dollars), le magnat de la finance George Soros (11,8 millions de dollars), et le fondateur des produits de régime Slim-Fast, Daniel Abraham (9,6 millions de dollars).
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Lebob



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Lun 31 Oct 2016, 18:55

Erkos a écrit:
Spoiler:
 

Un complot (juif, évidemment) de toute évidence... Mr.Red
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boulo
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Lun 31 Oct 2016, 23:53

Le juif qui a découvert cette coïncidence , ne crie pas au complot . Il est troublé , simplement ( et probablement inquiet à la perspective d'une guerre contre l'Iran , aux conséquences imprévisibles mais certainement très graves ) .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .


Dernière édition par boulo le Mar 01 Nov 2016, 07:04, édité 1 fois
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mar 01 Nov 2016, 04:31

Mon avis personnel, si vous souhaitez le savoir, c'est le même que celui de Emmanuel Ratier :

Complotisme? « Je ne me considère pas du tout comme complotiste, c'est-à-dire que, d'après les informations dont je dispose […], je n'ai jamais trouvé aucun document récent, ou jamais eu d'entretien avec des personnalités haut placées, qui me permettraient de démontrer qu'il y ait une espèce d'organisation pyramidale, qui serait dirigée par un marionnettiste puissant qui aurait fait du monde un théâtre où il manipulerait les gens à sa guise. Je pense plutôt qu'il y a un système de cercles concentriques, avec des satellites autour, qui regroupent des gens puissants ou qui cherchent à avoir plus de pouvoir. Et bien sûr, et ça peut paraître une évidence, des groupes de pression et des lobbys. » Emmanuel Ratier (Choc du mois n° 4, septembre 2006, p. 31).


Dans le cas présent le groupe d'influence sioniste étroitement lié à la finance international et à tout ce qui attrait au monde marchand.
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Sam 05 Nov 2016, 23:48

source : http://deus-vult.org/actualites/le-divin-et-lacte-humain-vices-et-vertus-passions-et-dons-thomisme/

6. Ce que comporte l’acte humain à l’effet d’être un acte bon méritoire, ou un acte mauvais déméritoire, à parler du mérite et du démérite en général
– Pourriez-vous me dire ce par quoi l’homme, sur cette terre et dans cette vie,  peut se préparer, par voie de mérite, à recevoir de Dieu, un jour, la vision de Dieu qui doit faire son éternel bonheur à titre de récompense ?
– Oui, c’est uniquement par ses actes (q. 6, prologue).
– Que sont ces actes par lesquels l’homme peut, sur cette terre et dans cette vie, se préparer, par voie de mérite, à recevoir de Dieu, un jour, la vision de Dieu qui doit faire son éternel bonheur à titre de récompense ?
– Ce sont les actes de vertu.
– Qu’est-ce que vous entendez par les actes de vertu ?
– Ce sont les actes que l’homme fait par sa volonté en conformité de la volonté divine sous l’action de la grâce (q. 6 & 114).
– Que faut-il pour que les actes de l’homme soient faits par sa volonté ?
– Il faut qu’il les fasse spontanément et en connaissance de cause (q. 6, a. 1-8).
–  Qu’est-ce  que  vous  entendez  quand  vous  dites  qu’il  faut  qu’il  les  fasse spontanément ?
–  J’entends  qu’il  faut  qu’il  les  fasse  de  lui-même  et  sans  y  être  contraint  ou forcé (q. 6, a. 1-4-5-6).
–  Comment  l’homme  peut-il  être  contraint  ou  forcé  à  faire  quelque  chose contre sa volonté ?
– L’homme peut être contraint ou forcé à faire quelque chose contre sa volonté de deux manières : par la violence et par la peur (q. 6, a. 4-5-6).
– Qu’entendez-vous par la violence ?
–  J’entends  une  force  extérieure  à  l’homme  qui  lie  ses  membres  et  qui l’empêche d’agir comme il voudrait, ou lui fait faire extérieurement ce que sa volonté repousse (q. 6, a. 4-5).
– Et qu’entendez-vous par la peur ?
–  J’entends  un  mouvement  intérieur  qui  porte  l’homme  à  vouloir  une  chose qu’il ne voudrait pas en d’autres circonstances, mais qu’il consent à vouloir en telles circonstances pour éviter un mal qui le menace (q. 6, a. 6).
– Ce qu’on fait sous le coup de la violence est-il tout à fait involontaire ?
–  Oui,  ce  qu’on  fait  sous  le  coup  de  la  violence  extérieure  est  tout  à  fait involontaire (q. 6, a. 5).
– Pourquoi dites-vous sous le coup de la violence extérieure ?
–  Parce  que  le  mot  violence  se  prend  aussi  quelquefois  pour  le  mouvement intérieur de la colère.
– Dans ce cas et dans le cas des autres mouvements intérieurs qui excitent ou inclinent la volonté, peut-on parler aussi d’acte involontaire
– Non, dans ces divers cas, on ne peut point parler d’acte involontaire, à moins que  ces  mouvements  intérieurs  ne  soient  si  véhéments  qu’ils  arrivent  à  lier
l’usage de la raison (q. 6, a. 7).
– Et, quand on agit par peur, y a-t-il alors acte involontaire ?
– Quand on agit par peur, l’acte est volontaire, mais il y a un certain mélange d’involontaire : en ce sens qu’on veut bien ce qu’on fait, mais qu’on le veut à contre cœur et à cause d’un mal qu’il s’agit d’éviter (q. 6, a. 6).
– Vous avez dit aussi qu’il faut, pour que les actes de l’homme soient faits par sa volonté, qu’ils soient faits en connaissance de cause ?
– Oui ; et cela veut dire que, si l’on fait une chose en se trompant au sujet de cette chose, la chose que l’on fait n’est pas volontaire (q. 6, a. 8).
– Cette chose-là est-elle involontaire ?
– Oui, si en la sachant, on ne l’eût point faite (q. 6, a. 8).
– Ce que l’on fait ou que l’on ne fait pas, à cause de l’ignorance ou de l’erreur dans laquelle on se trouve, peut-il quelquefois être cependant volontaire ?
– Oui ; ce le sera toujours, si l’on est responsable de son ignorance ou de son erreur (q. 6, a. 8).
– Et quand est-on responsable de son ignorance ou de son erreur ?
–  Quand  on  l’a  voulue  directement  ou  qu’elle  est  l’effet  d’une  négligence coupable (q. 6, a. 8).
–  L’acte  que  l’homme  fait  par  sa  volonté  se  présente-t-il  revêtu  de  certaines circonstances dont il faille tenir compte et qui puissent contribuer au caractère de cet acte ?
– Oui ; et rien n’est plus important que la considération de ces circonstances pour apprécier comme il convient l’acte que l’homme fait par sa volonté (q. 7, a. 1-2).
– Pourriez-vous me dire quelles sont ces circonstances ?
– Ce sont les circonstances de personne, d’objet, ou d’effet produit, de lieu, de motif, de secours, de temps (q. 7, a. 3).
– Que faut-il entendre par ces diverses circonstances ?
–  Ces  diverses  circonstances  portent  sur  le  caractère  ou  la  condition  de  la personne qui agit, sur ce qu’elle fait ou ce qui résulte de son acte, sur le lieu où elle agit, sur le but pour lequel elle agit, sur ceux qui lui servent de moyens, sur le temps où elle agit (q. 7, a. 3).
– De ces circonstances, quelle est la plus importante ?
– C’est celle du motif pour lequel on agit, ou du but que l’on se propose dans son action (q. 7, a. 4).
–  Est-ce  toujours  la  volonté  qui  produit  les  actes  que  l’homme  fait  par  sa volonté ?
– Oui, c’est toujours la volonté ; mais quelquefois la volonté toute seule ; et, d’autres  fois,  ce  sont  d’autres  facultés  ou  même  les  membres  extérieurs  du corps, mais sous l’impulsion et par l’ordre de la volonté (q. 8 & 17).
– C’est donc toujours à la volonté que tout se ramène, pour l’homme, dans les actes qui constituent sa vie et le prix de cette vie en vue du bonheur du ciel à conquérir ou à perdre ?
– Oui, c’est toujours à la volonté que tout se ramène, pour l’homme, dans les actes qui constituent sa vie et le prix de cette vie en vue du bonheur du ciel à conquérir ou à perdre ; et cela veut dire que l’acte de l’homme n’a de valeur qu’autant  qu’il  émane  de  sa  volonté  :  soit  qu’elle-même  le  produise  ;  soit qu’elle meuve à la  produire les autres facultés ou membres qui  le produisent (q. 8 & 21).
–  Quel  est,  de  tous  les  actes  intérieurs  de  la  volonté,  celui  qui  est  le  plus important et qui engage définitivement la responsabilité de l’homme ?
– C’est l’acte de choisir ou le choix (q. 13, a. 1-6).
– Pourquoi l’acte de choisir ou le choix ont-ils cette importance ?
– Parce qu’ils font que la volonté s’arrête, en connaissance de cause et après délibération, sur tel bien déterminé qu’elle accepte et qu’elle entend faire sien de préférence à ce qui n’est pas lui (q. 13, a. 1).
– Le choix est-il proprement l’acte même du libre arbitre ?
– Oui, le choix est proprement l’acte même du libre arbitre (q. 13, a. 6).
–  C’est  donc  par  le  choix  qu’il  fait  sur  toutes  choses  que  l’homme  prend  son vrai  caractère  moral  et  sa  valeur  réelle  en  vue  de  son  bonheur  éternel  à conquérir ou à perdre ?
– Oui, c’est par le choix qu’il fait sur toutes choses que l’homme prend son vrai caractère moral et sa valeur réelle, en vue de son bonheur éternel à conquérir ou à perdre.
– Comment se divise le choix de l’homme quant à son  vrai caractère et à sa valeur réelle en vue de son vrai bonheur éternel à conquérir ou à perdre ?
– Il se divise en choix bon et en choix mauvais (q. 18 à 21).
– Qu’est-ce que le choix bon ?
– C’est celui qui porte sur une chose bonne, en vue d’une fin bonne, et dont toutes les circonstances qui l’accompagnent sont bonnes (q. 18 & 19).
–  D’où  se  tire  la  bonté  de  la  chose,  et  la  bonté  de  la  fin,  et  la  bonté  des circonstances ?
– Cette bonté se tire du rapport qu’ont toutes ces choses avec la droite raison (q. 19, a. 3-6).
– Qu’entendez-vous par la droite raison ?
– J’entends la raison éclairée de toutes les lumières venues de Dieu, ou qui, du moins, ne leur est pas sciemment contraire.
–  C’est  donc  quand  l’homme  veut  ou  choisit  une  chose  conforme  à  la  droite raison, dans un but ou pour une fin que la droite raison approuve, et avec les circonstances dont toutes et chacune s’harmonisent avec la droite raison, que l’acte voulu ou choisi et fait par l’homme est un acte bon ?
– Oui ; c’est alors, et alors seulement, que l’acte de l’homme est un acte bon. Si, sur un de ces points quelconques, l’acte de l’homme n’est pas conforme à la droite  raison,  il  n’est  plus  un  acte  bon,  et  il  devient,  bien  qu’à  des  degrés divers, un acte mauvais (q. 18 à 21).
– Comment s’appelle l’acte mauvais ?
– L’acte mauvais s’appelle la faute ou le péché (q. 21, a. 1).


7. Des mouvements affectifs qui sont dans l’homme et qu’on appelle du nom de passions
– N’y a-t-il dans l’homme, en ce qui est d’actes affectifs pouvant contribuer au prix de sa vie, que les actes de sa volonté ?
– Il y a encore d’autres actes affectifs dans l’homme.
– Quels sont ces autres actes affectifs qui sont dans l’homme ?
– Ce sont les passions (q. 22 à 48).
– Qu’entendez-vous par les passions ?
–  J’entends,  par  les  passions,  des  mouvements  affectifs  de  la  partie  sensible dans l’homme.
–  N’y  a-t-il  que  l’homme  à  avoir  ces  mouvements  affectifs  de  la  partie sensible ?
– Non, ces mouvements affectifs de la partie sensible se trouvent dans tous les animaux (q. 22, a. 1-2-3).
– Ces mouvements affectifs de la partie sensible dans les autres animaux ont-ils une valeur morale ?
– Non, ces mouvements affectifs de la partie sensible dans les autres animaux n’ont  pas  une  valeur  morale  ;  c’est  seulement  dans  l’homme  qu’ils  ont  une valeur morale.
– Pourquoi est-ce seulement dans l’homme que ces mouvements affectifs de la partie sensible ont une valeur morale ?
– Parce que c’est seulement dans l’homme qu’ils sont en rapport avec les actes supérieurs de la volonté libre et qu’ils sont soumis à leur empire (q. 25, et 24, a. 1-4).
–  Quels  sont  ces  mouvements  affectifs  de  la  partie  sensible  dans  l’homme, qu’on appelle du nom de passions ?
– Ces mouvements affectifs de la partie sensible dans l’homme, qu’on appelle du nom de passions, sont les mouvements du cœur, se portant vers le bien ou s’éloignant du mal que les sens nous présentent (q. 23, 24 et 25).
– Combien y a-t-il de ces sortes de mouvements du cœur ?
– Il y en a onze (q. 22, a. 4).
– De quels noms les appelle-t-on ?
– On les appelle des noms : d’amour, de désir, de plaisir ou de joie ; de haine, de dégoût, de tristesse ; d’espoir, d’audace, de crainte, de désespoir, de colère (q. 22, a. 4).
–  Ces  mouvements  du  cœur  occupent-ils  une  grande  place  dans  la  vie  des hommes ?
–  Oui,  ces  mouvements  du  cœur  occupent  une  grande  place  dans  la  vie  des hommes.
– Et pourquoi ces mouvements du cœur occupent-ils une si grande place dans la vie des hommes ?
–  Parce  que  les  hommes  portent  en  eux  une  double  nature  :  raisonnable,  et sensible  ;  et  que  la  nature  sensible  est  celle  qui  est  émue  la  première  par l’action  du  monde  sensible  au  milieu  duquel  nous  vivons  et  d’où  nous  tirons toutes les données mêmes de notre vie raisonnable.
– Les mouvements du cœur ou les passions ne sont donc pas toujours et de soi chose mauvaise ?
– Non, les mouvements du cœur ou les passions ne sont pas toujours et de soi chose mauvaise.
– Quand ces mouvements du cœur ou ces passions sont-ils chose mauvaise ?
– Quand ils ne sont pas dans l’ordre voulu par la droite raison.
– Et quand ne sont-ils pas dans l’ordre voulu par la droite raison ?
– Quand ils se portent à un bien sensible ou qu’ils s’éloignent d’un mal sensible en prévenant le jugement de la raison ou contrairement à ce jugement (q. 25, et 24, a. 3).
– N’y a-t-il que dans la partie sensible des mouvements d’amour, de désir, de joie,  de  haine,  de  dégoût,  de  tristesse,  d’espoir,  d’audace,  de  crainte,  de désespoir et de colère ?
– Ces mêmes mouvements se retrouvent aussi dans la volonté (q. 26, a. 1).
–  Quelle  différence  y  a-t-il  entre  ces  mouvements  selon  qu’ils  sont  dans  la partie sensible ou selon qu’ils sont dans la volonté ?
– Il y a cette différence que, dans la partie sensible, ils impliquent toujours une participation de l’organisme ou du corps, tandis que, dans la volonté, ils sont purement spirituels (q. 31, a. 4).
–  Quand  on  parle  des  mouvements  du  cœur,  de  quels  mouvements  affectifs s’agit-il, de ceux de la partie sensible ou de ceux de la volonté ?
– Il s’agit, au sens propre, des mouvements de la partie sensible ; mais, dans un sens métaphorique, il s’agit aussi de ceux de la volonté.
–  Lors  donc  qu’on  parle  du  cœur  de  l’homme,  peut-il  s’agir  de  cette  double sorte de mouvements ?
– Oui, lorsqu’on parle du cœur de l’homme, il peut s’agir de cette double sorte de mouvements.
– Et lorsqu’on dit d’un homme qu’il a du cœur, que veut-on dire par là ?
–  Quand  on  dit  d’un  homme  qu’il  a  du  cœur,  on  veut  dire  tantôt  qu’il  est affectueux et  tendre, de quelque ordre d’affection  qu’il s’agisse, ou purement sensible, ou aussi d’ordre supérieur ; et, d’autres fois, on veut dire qu’il a du courage, de l’énergie.
– Pourquoi dit-on quelquefois qu’il faut veiller sur son cœur, et que veut-on dire par là ?
– Quand on dit qu’il faut veiller sur son cœur, on veut dire qu’il faut prendre garde  à  ne  pas  suivre  inconsidérément  les  premiers  mouvements  affectifs, surtout d’ordre sensible, qui nous portent à rechercher ce qui nous plaît ou à fuir ce qui nous déplaît.
– On parle aussi quelquefois de la culture du cœur ; que veut-on dire par là ?
– On veut dire qu’il faut s’appliquer à n’avoir en soi que de bons mouvements affectifs.
– Cette culture du cœur ainsi entendue est-elle chose importante ?
– Cette culture du cœur ainsi entendue résume tout l’exercice de l’homme dans l’acquisition de la vertu et dans la fuite du vice.  8. Des vertus, qui peuvent et doivent être dans l’homme le principe de ses actes bons
–  Qu’entendez-vous par l’acquisition de la vertu ?
– J’entends l’obtention ou le perfectionnement de toutes les bonnes habitudes qui portent l’homme à bien agir (q. 49 à 68).
– Que sont ces bonnes habitudes qui portent l’homme à bien agir ?
– Ce sont des dispositions ou des inclinations qui se trouvent dans ses diverses facultés et qui rendent bons les actes de ces facultés (q. 55, a. 1-4).
– D’où viennent, dans les diverses facultés de l’homme, ces dispositions ou ces inclinations qui le portent à bien agir ?
– Elles viennent tantôt, partiellement, de la nature elle-même ; quelquefois, du sujet agissant dans le sens de la vertu ; quelquefois aussi directement de Dieu, qui les produit dans l’âme par son action surnaturelle (q. 43, a. 1-4).
– Y a-t-il de ces dispositions ou de ces bonnes habitudes et de ces vertus dans l’intelligence de l’homme ?
– Oui, il  y a de ces inclinations ou de  ces bonnes habitudes et de ces vertus dans l’intelligence de l’homme (q. 56, a. 3).
– Quel effet ont ces vertus dans l’intelligence de l’homme ?
– Elles la portent à ne se prononcer que pour la vérité (q. 56, a. 3).
– Quelles sont-elles, ces vertus, dans l’intelligence de l’homme ?
– Ce sont : l’intelligence, la science, la sagesse, l’art et la prudence (q. 57, a. 1-6).
– Quel est l’objet de chacune de ces vertus dans l’intelligence ou la raison de l’homme ?
–  La  première  donne  la  connaissance  des  principes  ;  la  seconde,  la connaissance  des  conclusions ;  la  troisième,  la  connaissance  des  plus  hautes causes ; la quatrième, la direction pour l’exécution des œuvres extérieures ; la cinquième, la direction de toute la vie morale (q. 57, a. 1-6).
– C’est donc la prudence qui est la plus importante dans la pratique de la vie morale ?
– Oui, c’est la  prudence  qui est la plus importante dans  la pratique de  la vie morale (q. 57, a. 5).
– N’y a-t-il que ces sortes de vertus dans l’intelligence de l’homme ?
– Il y a encore une autre vertu dans l’intelligence de l’homme, et qui est d’un ordre tout à fait supérieur (q. 62, a. 1-4).
– Quelle est cette autre vertu dans l’intelligence de l’homme, qui est d’un ordre tout à fait supérieur ?
– C’est la vertu de foi (Ibid.).
– Y a-t-il aussi des vertus du même ordre dans la volonté ?
– Oui, il y a aussi des vertus du même ordre dans la volonté (Ibid.).
– Comment les appelle-t-on, ces vertus du même ordre, dans la volonté ?
– On les appelle l’espérance et la charité (Ibid.).
– Ces vertus de foi, d’espérance et de charité portent-elles un nom spécial ?
– Oui, on les appelle vertus théologales (Ibid.).
– Qu’est-ce qu’on entend par ces mots : vertus théologales ?
–  On entend  signifier,  par  ces  mots,  que  les  vertus  de  foi,  d’espérance  et  de charité s’occupent  de Dieu lui-même,  et qu’elles ont aussi leur  unique source en Dieu (q. 62, a. 1).
– Y a-t-il encore quelque autre vertu dans la volonté ?
– Oui, il y a encore, dans la volonté, la vertu de justice ; et les autres vertus qui en dépendent (q. 56, a. 6 ; q. 59, a. 4 ; q. 60, a. 2-3).
– Y a-t-il d’autres facultés, dans l’homme, où des vertus se trouvent ?
– Oui, il y a les facultés affectives sensibles (q. 56, a. 4 ; q. 60, a. 4).
– Quelles sont les vertus qui se trouvent dans les facultés affectives sensibles ?
–  Ce  sont  les  vertus  de  force  et  de  tempérance,  et  les  autres  vertus  qui  en dépendent.
–  Comment  appelle-t-on  les  vertus  de  justice,  de  force  et  de  tempérance,  et aussi de prudence ?
– On les appelle des vertus morales (q. 58, a. 1).
– Ne les appelle-t-on pas encore du nom de vertus cardinales ?
– Oui, on les appelle encore du nom de vertus cardinales (q. 56, a. 1-4).
– Qu’entend-on signifier par ces mots : vertus cardinales ?
– On veut dire par là que ce sont des vertus particulièrement importantes, qui sont comme les gonds (en latin cardo, cardinis), sur lesquels roulent toutes les autres vertus, en deçà des vertus théologales (Ibid.).
– Les vertus d’ordre naturel, ou acquises, intellectuelles ou morales, doivent-elles  avoir,  dans  l’homme,  des  vertus  correspondantes,  qui  soient  d’ordre surnaturel,  infusées  par  Dieu,  en  vue  de  perfectionner  l’homme  dans  chacun des actes de sa vie morale ?
– Oui ; car ces vertus infuses seules sont proportionnées aux actes qu’impose à l’homme,  dans  sa  vie  morale  surnaturelle,  la  fin  surnaturelle  que  les  vertus théologales lui donnent d’atteindre (q. 58, a. 3-4).
– Toutes ces vertus, théologales et cardinales, sont-elles nécessaires pour que l’homme vive bien ?
– Oui, toutes ces vertus sont nécessaires pour que l’homme vive bien (q. 65, a. 1-5).
–  Et  si  l’homme  manquait  d’une  quelconque  de  ces  vertus,  ne  pourrait-il  pas être dit vertueux ?
– Non ; car, si l’homme manque de l’une quelconque de ces vertus, ce qui peut lui rester des autres vertus n’a jamais en lui le caractère ou la raison de vertu parfaite (q. 65, a. 4). 
9. Des dons, qui couronnent et complètent les vertus
– Suffit-il à l’homme, pour que sa vie soit ce qu’elle doit être en vue du ciel à conquérir, qu’il possède toutes les vertus dont il a été parlé ?
– Non ; il faut qu’il ait encore les dons du Saint-Esprit (q. 68, a. 2).
– Qu’entendez-vous par les dons du Saint-Esprit ?
– J’entends des dispositions habituelles qui existent dans l’homme par l’actionde  l’Esprit-Saint  et  qui  rendent  l’homme  souple  et  docile  à  toutes  lesinspirations  et  à  tous  les  mouvements  intérieurs  de  l’Esprit-Saint  mouvant l’homme en vue de la possession de Dieu dans le ciel (q. 68, a. 1-2-3).
–  Pourquoi  requérez-vous  ces  dons  du  Saint-Esprit  en  plus  des  vertus marquées précédemment ?
– Parce que l’homme, étant appelé à vivre en enfant de Dieu ne peut arriver àla  perfection  de  cette  vie  que  si  Dieu  lui-même,  par  son  action  propre,  àlaquelle les dons disposent, vient achever ce que l’action de l’homme, due à lamise en œuvre des vertus, ne peut qu’ébaucher (q. 68, a. 2).
– Combien y a-t-il de dons du Saint-Esprit ?
– Il y a sept dons du Saint-Esprit (q. 68, a. 4).
– Quels sont les sept dons du Saint-Esprit ?
– Ce sont les dons de sagesse, d’intelligence, de science, de conseil, de piété,
de force et de crainte de Dieu (q. 68, a. 4).
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mar 08 Nov 2016, 00:24



Ch d’O. – Votre Éminence, vous venez d’écrire un livre qui s’appelle La force du silence. On vit aujourd’hui dans un monde qui a peur du silence, qui le considère comme une source d’angoisse. Comment trouve-t-on le silence, et pourquoi est-il important ?
Mgr. S. – Je crois que le silence est vital. Ne serait-ce que pour retrouver une certaine sérénité ; le repos du corps. Par exemple, quand vous voulez dormir, vous avez besoin de silence autour de vous. Vous voulez écouter une belle musique, vous avez besoin de silence autour de vous. Vous voulez lire un livre intéressant, vous avez besoin de silence. Vous voulez causer avec un ami, sur des questions sérieuses, vous voyez bien que le silence est vital.
Et même pour se regarder soi-même, pour savoir qui nous sommes, où nous allons, ce que nous voulons faire. On a besoin de silence, vraiment, pour que l’homme s’intériorise, que l’homme aille à la source de son être.
S’il est totalement enveloppé de bruit, torturé par le bruit, il n’est pas tranquille, il ne peut pas réfléchir, il ne peut pas savoir où il va, ce qu’il fait. Et donc il s’éloigne de lui, il s’éloigne de Dieu. Parce que Dieu est silencieux. Pas un silence qui est absence de parole, parce qu’il y a aussi un silence qui parle.
Voyez-vous, le silence n’est pas seulement le fait de ne pas entendre de sons. Le silence, c’est aussi un langage. C’est le langage de Dieu, d’ailleurs. Et donc j’invite tout le monde à retrouver ce silence-là pour se retrouver en tant qu’humain d’abord. Mais également pour que les hommes puissent quand même s’asseoir pour réfléchir aux vraies questions de la vie. Les vraies questions de la vie ne sont pas seulement les questions économiques, les questions techniques. Mais « qu’est-ce que l’homme ? », « Pourquoi est-il sur cette terre ? », « Où va-t-il ? », ce sont des questions importantes, n’est-ce pas ?
Et tout cela va déterminer l’économie, la politique, les relations humaines. Donc je pense que ce texte La Force du silence est très important. Certes, c’est un problème difficile, incompréhensible. Les gens sont comme traumatisés, ils me demandent « Mais qu’est-ce que ça veut dire, ce silence ? », « Pourquoi rechercher le silence ? » Et pourtant, comme je disais, c’est absolument indispensable, urgent, de retrouver le silence, pour que l’homme se retrouve lui-même et retrouve Dieu.
Alors justement, on est dans un monde difficile aujourd’hui, et beaucoup dénoncent surtout le silence de Dieu. Vous êtes un homme d’Église. Où est Dieu, dans ce silence, justement ?
– Dieu est présent dans notre monde. C’est nous qui ne l’écoutons pas. C’est nous qui ne voulons pas le voir. Mais il est pleinement présent. Il est présent là où l’on souffre. Parce que la première victime de la souffrance, c’est Dieu. Il ne veut pas le mal. Mais c’est nous qui créons le mal. C’est nous qui créons les guerres, voyez-vous, c’est pas Dieu. Et quand on tue des enfants, il ne faut pas dire « Mais pourquoi Dieu permet-il ça ? » C’est nous qui voulons ça, mais pas Dieu. Et Dieu souffre péniblement de voir des enfants qu’on tue, des innocents qu’on tue.
Donc, il n’est pas silencieux mais il a Sa façon d’être présent. Une présence qui devrait nous amener à réfléchir. Pourquoi la guerre ? Que voulons-nous avec la guerre ? Que voulons-nous à détruire des gens, des personnes, et ce qu’ils ont acquis par des années de travail ? Et donc Dieu est silencieux mais c’est un silence qui interroge l’homme sur son action. Qui interroge l’homme sur le vrai sens de la vie.
On vous sent inquiet pour le monde occidental. Qu’est-ce qui vous inquiète ?
– Vous savez, la plus grande inquiétude c’est que l’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. Il y a également, voyez-vous, cette angoisse qu’il n’y a que la technique, que l’argent qui compte. Il n’y a pas d’autre valeur…
Et vous êtes aussi celui qui espère parce que la foi n’est pas morte en France. Vous étiez, il y a quelques jours, dans une basilique de Vézelay pleine. Aujourd’hui dans une cathédrale de Versailles pleine. Qu’avez-vous à dire à ces gens qui ont la foi ?
– La consolider ! La renforcer ! Qu’elle soit plus dynamique, qu’elle soit plus rayonnante ! Pour qu’avec la foi on retrouve Dieu, et en retrouvant Dieu on retrouve certaines orientations, certaines lois, certaines valeurs chrétiennes.
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Ven 11 Nov 2016, 22:41



– 00:02:17 : Marseille et la Corse
– 00:14:00 : Réflexion sur l’ethnie et les civilisations
– 00:33:08 : Actualité politique (Buisson, Sarkozy, Marine Le Pen, Juppé)
– 00:45:21 : Gaullisme et pragmatisme
– 00:47:50 : Comment se faire respecter par l’UE
– 00:52:58 : Qu’est-ce que la gauche, et quelles sont les valeurs de droite ?
– 01:06:00 : Le libéralisme est de gauche
– 01:10:55 : A propos de Raphaël Glusckmann (et Léa Salamé)
– 01:17:00 : La France au défi de l’islam (Éric Zemmour)
– 01:27:17 : Trump et la campagne américaine
– 01:32:18 : Le grand tabou des intellectuels français
– 01:40:37 : Révélation et mise au point sur la Syrie
– 01:52:17 : Homosexualisme parisien

note perso : Les définitions de la gauche et la droite philosophiquement parlant est très criant et est un outils très performant, si vous deviez n'écoutez qu'une partie, écoutez celle ci (de 52minutes à 1h10)
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mer 23 Nov 2016, 09:14

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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Ven 25 Nov 2016, 17:29

http://fr.aleteia.org/2016/05/05/le-jour-ou-soljenitsyne-a-donne-une-lecon-a-harvard-sur-le-declin-de-loccident/

"Seul un mouvement volontaire de modération de nos passions peut élever l’homme  au-dessus du courant du matérialisme"
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Ven 25 Nov 2016, 21:56

Adrien Abauzit et Tepa : Commentaire d'actualité

Partie 1 :


Partie 2 :
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Dim 27 Nov 2016, 00:03

Salazar, chef d'état catholique

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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Dim 27 Nov 2016, 00:21

Saint Augustin
De même qu'il existe une grande différence entre notre science et celle de Dieu, le verbe qui est le produit de notre science est aussi bien différent du Verbe de Dieu qui est né de l'essence même du Père; comme si je disais qu'il est né de la science du Père, de la sagesse du Père, ou ce qui est plus expressif encore, du Père qui est science, du Père qui est sagesse. Le Verbe de Dieu, Fils unique du Père, est donc semblable et égal à son Père en toutes choses; car il est tout ce qu'est le Père, il n'est cependant pas le Père, parce que l'un est le Fils, et l'autre le Père. Le Fils connaît tout ce que connaît le Père, puisqu'il reçoit du Père la connaissance en même temps que l'être. Connaître et exister sont ici une seule et même chose; et ainsi le Fils n'est point pour le Père le principe de la connaissance, parce qu'il n'est pas pour lui le principe de l'existence. C'est donc en s'énonçant lui-même, que le Père a engendré le Verbe qui lui est égal en toutes choses; car il ne se serait pas énoncé dans toute son intégrité et dans toute sa perfection, si son Verbe lui était inférieur ou supérieur en quelque chose. N'hésitons pas à considérer quelle distance sépare de ce Verbe divin notre verbe intérieur, dans lequel nous trouvons cependant quelque analogie avec lui. Le verbe de notre intelligence ne reçoit pas immédiatement sa forme définitive, c'est d'abord une idée vague qui s'agite dans l'intérieur de notre âme, et qui est le produit des différentes pensées qui se présentent successivement à notre esprit. Le verbe véritable n'existe, que lorsque de ces pensées qui s'agitent et se succèdent dans notre âme, naît la connaissance qui donne à son tour naissance au verbe, et ce verbe ressemble en tout à cette connaissance; car la pensée doit nécessairement avoir la même nature que la connaissance dont elle est le produit. Qui ne voit quelle différence extrême dans le Verbe de Dieu, qui possède la forme et la nature de Dieu sans l'avoir acquise par ces divers essais de formation, sans qu'il puisse jamais la perdre, et qui est l'image simple et consubstantielle du Père? C'est la raison pour laquelle l'Évangéliste l'appelle le Verbe de Dieu, plutôt que la pensée de Dieu; il ne veut pas qu'on puisse supposer en Dieu une chose qui soit soumise au changement, ou au progrès du temps; qui commence à prendre une forme qu'elle n'avait pas auparavant, et qu'elle peut perdre un moment après en retombant dans les vagues agitations de l'intelligence.
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Dim 27 Nov 2016, 22:40

Si tu savais Najat, comme on était fiers et heureux, nous les Rinaldi, les Fernández, les Ribolowski, les Sebban, les Ayache, les Piemontesi, les Van de Kerkof, nous les Bernstein, les Bogossian, les Campana, les Suchodolsky... d’écouter, les doigts encore douloureux et engourdis par la bataille de boules de neige de la récré, notre maître d'école nous parler de nos ancêtres gaulois qui avaient combattu les armées de César à Alésia et de nos ancêtres Francs qui avaient fait de Clovis leur roi.

Si tu savais petite Najat, ministre inculte de l’Éducation nationale,
comme c'était bon, pour les petits Français de neuf ans que nous étions, de faire mordre la poussière aux Anglais aux côtés de notre ancêtre Bertrand Duguesclin, connétable de France, de chevaucher aux côtés de notre ancêtre Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche.

Si tu savais prétentieuse Najat, toi qui reconnais ne lire qu'un livre par an mais traite les membres de l'Académie française de "pseudo z'intellectuels", comme c'était pénible pour nous de souffrir en sonnant du cor avec notre ancêtre Roland le Preux, mortellement blessé à Ronceveaux en assurant les arrières de Charlemagne, comme c'était grisant de partir pour les Croisades avec notre ancêtre Saint Louis,sans oublier les exploits de Charles Martel arrêtant les Arabes à Poitiers...

Évidemment que nous savions, nous qui avions des noms si difficiles à prononcer ou à écrire, que nos héros n'étaient pas nos ancêtres et que nos ancêtres avaient eu d'autres héros...
Mais c'était si bon de croire le contraire, rien qu'une heure par semaine. On était si fiers de faire partie spirituellement de cette Histoire-là. Penses-tu, inculte, haineuse et revancharde petite Najat, que ton cerveau formé dans les années Mitterrand et lessivé depuis trente ans à l'eau de Javel de SOS racisme et de Terra Nova, sera capable un jour de comprendre cela ?

Jean D'Ormesson
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Lun 28 Nov 2016, 20:43



Conférence donnée en l'église de Givry (89), au pied de la Colline éternelle, au pied de Vézelay, devant les Routiers Scouts d'Europe en pèlerinage.
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mer 30 Nov 2016, 22:44



Très très instructif sur tout un tas de sujet
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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mer 07 Déc 2016, 13:25

10. Des béatitudes et des fruits du Saint-Esprit, résultat des vertus et des dons

– Lorsque l’homme est ainsi revêtu des vertus et des dons, a-t-il tout ce qu’il faut, en ce qui est de lui, pour vivre d’une vie parfaite en vue du ciel à conquérir ?
– Oui, lorsque l’homme est ainsi revêtu des vertus et des dons, il a tout ce qu’il faut, en ce qui est de lui, pour vivre d’une vie parfaite en vue du ciel à conquérir.

– Peut-on dire même qu’il a déjà en quelque sorte cette vie du ciel commencée ici sur la terre ?
– Oui, on peut dire même qu’il a déjà en quelque sorte cette vie du ciel commencée ici sur la terre ; et c’est en ce sens qu’on parle de béatitudes, sur cette terre, et de fruits du Saint-Esprit (q. 69, 70).

– Qu’entend-on par les béatitudes ?
– On entend, par les béatitudes, les actes des vertus et des dons, énumérés par Notre Seigneur Jésus-Christ dans l’Évangile, et qui, par leur présence dans l’âme, ou par les mérites qu’ils y ont laissés, forment pour nous comme le gage de la future béatitude promise à chacun d’eux (q. 69, a. 1).

– Et qu’entend-on par les fruits du Saint-Esprit ?
– On entend, par les fruits du Saint-Esprit, des actes bons, de nature à causer du plaisir à l’homme vertueux, alors qu’il agit, dans l’ordre surnaturel, sous l’influence de l’Esprit-Saint (q. 70, a. 1).

– Les fruits se distinguent-ils des béatitudes ?
– Si les fruits sont tout ce qu’il y a de plus parfait, au sens absolu, pour l’homme, ils se confondent avec le fruit par excellence, qui est la béatitude du ciel. Ils peuvent aussi s’identifier aux béatitudes de la terre ; mais ils s’en distinguent en ce sens que la seule raison de bonté leur suffit, sans requérir la raison de perfection ou d’excellence essentielle aux béatitudes (q. 70, a. 2).

– Quelles sont les béatitudes et leurs récompenses ?
– Ce sont : Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le Royaume des Cieux est à eux ; – bienheureux ceux qui sont doux, parce qu’ils posséderont la terre ; – bienheureux ceux qui pleurent, parce qu’ils seront consolés ; – bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, parce qu’ils seront rassasiés ; – bienheureux les miséricordieux, parce qu’ils obtiendront miséricorde ; – bienheureux les purs de cœur, parce qu’ils verront Dieu ; – bienheureux les pacifiques, parce qu’ils seront appelés enfants de Dieu (q. 69, a. 2-4).

– Quels sont les fruits du Saint-Esprit ?
– Les fruits du Saint-Esprit sont : la charité, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la longanimité, la mansuétude, la fidélité, la modestie, la continence et la chasteté (q. 70, a. 3).

– Où trouve-t-on énumérés ces fruits du Saint-Esprit ?
– On les trouve énumérés dans l’épître de saint Paul aux Galates, ch. 5, vv. 22-23.

– Et les béatitudes, où les trouve-t-on énumérées ?
– On trouve les béatitudes énumérées en saint Matthieu, ch. 5, vv. 3-10 ; et, d’une manière moins complète, en saint Luc, ch. 6, vv. 20-22.

– N’y a-t-il pas une huitième béatitude en saint Matthieu qui se trouve aussi reproduite en saint Luc ?
– Oui, c’est la béatitude de ceux qui souffrent persécution pour la justice ; mais elle se ramène aux sept premières, et en est comme le résumé ou la
conséquence (q. 69, a. 3, ad 5).

– Il ne peut donc y avoir rien de meilleur pour l’homme, sur cette terre, que de vivre ainsi de la vie des vertus et des dons s’épanouissant dans les béatitudes et les fruits du Saint-Esprit ?
– Non, il ne peut rien y avoir de meilleur pour l’homme, sur cette terre, que de vivre ainsi de la vie des vertus et des dons s’épanouissant dans les béatitudes et les fruits du Saint-Esprit.

i-grande-12496-catechisme-de-la-somme-theologique-de-saint-thomas-net

11. Des vices qui peuvent être, dans l’homme, principe de ses actes mauvais

— Y a-t-il une autre vie dont l’homme puisse vivre sur cette terre, et qui soit opposée à la vie des vertus et des dons s’épanouissant dans les béatitudes et les fruits du Saint-Esprit ?
— Oui, c’est la vie du péché ou du vice (q. 71 et 89).

— Qu’est-ce que vous entendez par le vice ?
— J’entends, par le vice, l’état de l’homme qui vit dans le péché (q. 71, a. 1-6).

— Qu’est-ce que le péché ?
— Le péché est un acte ou une omission volontaire qui est chose mauvaise (q. 71, a. 5-6).

— Quand est-ce qu’un acte ou une omission volontaire est chose mauvaise ?
— Quand cet acte ou cette omission est contraire au bien de Dieu, ou au bien du prochain, ou au bien de l’homme lui-même (q. 72, a. 4).

— Comment se fait-il que l’homme puisse ainsi vouloir quelque chose qui soit contraire au bien de Dieu, ou au bien du prochain, ou à son propre bien à lui ?
— Parce qu’il peut vouloir quelque autre bien qui s’oppose au bien de Dieu, ou au bien du prochain, ou à son propre bien à lui (q. 71, a. 2 ; q. 77, a. 4).

— Quel est cet autre bien que l’homme peut vouloir et qui s’oppose au bien de Dieu, ou au bien du prochain, ou à son propre bien à lui ?
— C’est le bien qui flatte ses sens, ou son ambition, ou son orgueil (q. 72, a. 2-3 ; q. 77, a. 5).

— Et d’où vient que l’homme peut ainsi vouloir le bien qui flatte ses sens, ou son ambition, ou son orgueil, en opposition avec le bien de Dieu, le bien du prochain et son propre bien à lui ?
— Cela vient de ce que ses sens peuvent se porter à ce qui leur plaît, prévenant ou entraînant la raison et la volonté, qui ne s’y opposent pas, quand elles pourraient et devraient s’y opposer (q. 71, a. 2, ad 3).

— C’est donc dans la recherche indue des biens sensibles et temporels que se trouvent, pour l’homme, le commencement, et, en quelque sorte, la raison de tous ses péchés ?
— Oui, c’est dans la recherche indue des biens sensibles et temporels, que se trouvent, pour l’homme, le commencement, et, en quelque sorte, la raison de tous ses péchés.

— Comment appelle-t-on cette pente à rechercher, d’une façon indue, les biens sensibles et temporels, qui se trouve dans l’homme ?
— On l’appelle la concupiscence ou la convoitise (q. 77, a. 1-5).

R.P Pègues – Catéchisme de la Somme Théologique – Vue générale de ce retour de l’homme à Dieu.
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Erkos



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MessageSujet: Re: divers Vidéo et Article par Erkos    Mer 07 Déc 2016, 18:46

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divers Vidéo et Article par Erkos
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